Le 14 juillet,
Maximilian Szymański est nommé à la tête du SK Austria Klagenfurt, tout juste relégué en Admiral 2. Liga (D2 autrichienne). Le jeune entraineur y découvre un club en difficulté, avec des finances dans le rouge et une large refonte de l’effectif. Malgré les doutes de certains supporters, le natif de Brême parvient à implanter en peu de temps une culture de la gagne au sein de son groupe. Se basant sur certaines individualités, comme le latéral droit,
Alexander Ranacher, ou encore le capitaine,
Florian Jaritz, l’allemand permet aux siens de défier les pronostics et de titiller le haut du classement. Dès novembre, les Violets prennent les commandes en championnat et conservent leur première place jusqu’au bout. Ainsi, Klagenfurt remporte son premier titre de champion de 2. Liga et s’apprête à retrouver la Bundesliga, ce que de nombreux observateurs pensaient impossible en début de saison.
Pour sa seconde saison au SK Austria Klagenfurt,
Maximilian Szymański découvre l’élite autrichien. Alors qu’on promettait l’enfer aux Violets, la première partie de saison se révèle incroyable. Grâce à un plan de jeu solide et des individualités comme
Florian Jaritz ou la recrue
Dženis Burnić, au-dessus du lot, Klagenfurt titille les sommets. La reprise post-trêve hivernale se révèle plus difficile. Néanmoins, le club s’assure une place pour la phase de poules. Face aux meilleurs, les Violets se montrent à la peine mais s’assurent néanmoins une place au pied du podium. Mais l’essentiel est ailleurs. Grâce à un superbe parcours en ÖFB Cup, ils atteignent la finale et battent au terme d’un match très disputé l’Austria Wien, permettant au technicien allemand de soulever son second trophée. Une belle manière de partir. En fin de contrat,
Szymański annonce dès le mois de mars son départ à l’issue de l’exercice en cours, mis à mal par les relations refroidies avec
Mario BrkljaÄŤa, directeur sportif, et mĂŞme certains joueurs.
Pressentis dans plusieurs clubs, c’est finalement en France que
Maximilian Szymański pose ses valises afin de prendre les rennes du Paris FC qui sort d’une saison décevante. Il faut dire que depuis son rachat et son retour en Ligue 1, le projet patine. En tandem avec le directeur sportif,
Marco Neppe, le technicien allemand appose rapidement sa patte à l’effectif, que ce soit dans le recrutement comme dans le jeu. Sous ses ordres, les franciliens affichent une confiance détonante et en s’appuyant sur une assise défensive très solide, luttent rapidement pour une place sur le podium. Malgré quelques turbulences avec notamment des critiques récurrentes de la part du consultant français,
Daniel Riolo,
Szymański fait honneur à ses idées et permet au Paris FC de terminer sur la troisième marche du podium, synonyme de qualification en Champions League.
Fort d’une première saison aboutie sous l’ère
Szymański, le Paris FC décide de se donner les moyens de ses ambitions. Une revue d’effectif est réalisée et plusieurs joueurs confirmés rejoignent les rangs franciliens à l’instar des internationaux
Clément Lenglet,
Nadiem Amiri ou encore
Tim Kleindienst. Dès les premières sorties, le ton est donnĂ©. Le Paris FC va s’appuyer sur sa soliditĂ© Ă toute Ă©preuve pour Ă©cĹ“urer les adversaires et les faire chuter. Que ce soit en championnat comme sur la scène europĂ©enne, les parisiens multiplient les bons rĂ©sultats comme ces victoires face Ă Lyon ou le Celtic, ce qui permet Ă
Szymański de se voir offrir un nouveau contrat. La fin de saison se révèle assez folle. En Champions League, le Paris FC quitte la compétition avec les honneurs en quart de finale tandis qu’en Ligue 1, c’est à la seconde place qu’il clôture l’exercice. Mais le meilleur est à venir. Après un parcours maîtrisé, les franciliens soulèvent leur première Coupe de France au terme d’une finale intense face à Rennes.