:storygold: :s26: :rip: :rip: :rip: :rip: O Leão de Lisboa

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@FC_Guimaraes

@Rhino Anibal tente des choses mais de là à les finaliser :thinking: Faire venir Anaya a 34 ans c’est une chose, faire revenir des mecs dans des tops clubs à 25-27 ans c’est pas aussi aisé.

@CaptainAmericka Pour l’instant y’a rien de fait. Mais je kifferais le voir revenir. Une défense central Luvanor, Simões et Gabriel aurait de la gueule.

- "Vianense est maudit, personne n’ira -

Les rumeurs avaient précédé le plateau. À Vianense, on parlait d’un virage, d’une politique de recrutement plus agressive pour compenser les départs successifs des stars. Rien d’officiel, seulement ce brouhaha permanent qui accompagne les clubs au sommet. Le soir même, sur le plateau de Sky Sports Football, le débrief des huitièmes de finale de la Ligue des Champions offrit à Carlos Tévez une scène idéale.

Vianense venait d’éliminer Liverpool Une performance nette, maîtrisée, presque clinique. Mais Tévez, désormais consultant, afficha ce sourire en coin qui annonçait la provocation.

« Oui, d’accord… » lança-t-il en haussant les épaules. « Ils ont sorti Liverpool. Très bien. Mais contre le Real Valladolid, ça s’arrête. Emmanuel Adjei va les sortir. Ce sera le début de la fin. »

Le plateau se crispa légèrement. Tévez continua, porté par sa propre verve.

« Soyons sérieux. Qui voudrait aller dans un club maudit ? Des affaires sordides hors du terrain, des histoires qui ne sentent pas bon… Si Vianense domine le Portugal, ça ne veut rien dire. Le Portugal n’est pas un grand pays de football. »

Un rire s’éleva à sa gauche. Shaqkeem Joseph, légende de Vianense, secouait la tête, amusé.

« Carlos, tu dis ça avec tellement de conviction… » répondit-il en souriant. « On dirait presque que tu y crois. »

« Je le crois » répliqua Tévez. « Et tu verras. »

Shaqkeem se pencha alors vers la régie, complice.

« Puisqu’on parle de croyances… j’ai peut-être une surprise. »

L’écran derrière eux s’illumina. Une connexion s’établit. Aníbal apparut, détendu, presque amusé par la situation. Le plateau retint son souffle. Tévez, lui, se raidit.

« Bonsoir, Carlos » lança Aníbal avec un sourire tranquille. « J’espère que tu profite bien de ta retraite. J’entends que tu parles beaucoup de nous. »

Shaqkeem éclata de rire.

« Coach, Carlos nous expliquait que Vianense était fini. »

Aníbal pencha légèrement la tête.

« Ah… » dit-il. "C’est intéressant. Surtout venant de quelqu’un qui a réussi à se faire virer du Sporting CP et du Benfica en moins de 3 ans tout en reléguant un club en Premier League".

Un murmure parcourut le plateau. Tévez tenta d’intervenir, mais Aníbal continua, toujours calme.

"Tu sais, Carlos, l’aigreur se voit. Et quand on confond ses échecs personnels avec le déclin des autres, c’est rarement bon signe. Et rappelle moi qui est champion du Monde ? L’Argentine ? Je ne crois pas. Rappelle moi qui a remporté les deux dernières éditions de la Champion’s ? "

Shaqkeem ajouta, faussement sérieux :

« Et pour le Portugal… dis ça à Liverpool, ils ont peut-être manqué l’info. »

Tévez se leva brusquement, le visage fermé.

« Je ne suis pas là pour ça » lâcha-t-il, avant de retirer son micro. « C’est ridicule. »

Il quitta le plateau sous les regards médusés. Le silence dura quelques secondes, puis Shaqkeem se tourna vers la caméra, sourire en coin.

« Eh bien… on dirait que Vianense fait encore parler. »

L’écran se coupa sur le visage d’Aníbal, toujours serein. Une chose était certaine : la dynastie ne se contentait plus de gagner sur le terrain. Elle imposait aussi le tempo hors-jeu. Et à chaque provocation, elle répondait avec la même arme, l’ironie froide de ceux qui savent exactement où ils vont.

- Chapitre 987 -
- « Rentre gagner la Champion’s » -
- Chapitre 989 -
Coming SOON - 13/03
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scène marrante

michael jackson mj GIF

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Excellent :rofl:

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Tout ce que vrai supporter rêverait de voir : LE KARMA sur un mec qui ouvre trop sa gueule !!!
Certains consultants RMC modernes mériteraient d’être remis à leur place de la même manière.. Ceux qui parlent alors qu’ils n’ont jamais mis les pieds sur un terrain de football et qui profitent de la notoriété des réseaux :sac:

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Ah ouais, c’était une humiliation en règle pour Tévez :sweat_smile:
Je serais même pas étonné qu’on finisse par découvrir qu’il est le grand méchant !

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@FC_Guimaraes

@celiavalencia @Rhino je savais que ça vous plairait.

@CaptainAmericka ah là je te rejoins Rothen et Riolo mériterais des fois :pasrire:

@alexasteph et pourquoi pas c’est vrai que la querelle Tévèz - Anibal dure depuis le passage en Colombie de notre coach préféré.

- Um campeão histórico ! -
- Un champion historique ! -

Alors que la tension monte en dehors des terrains, sur le pré Vianense continue sa domination insatiable. Anibal et ses hommes ont en effet conquérit leur quatrième sacre consécutif en Liga Betclic à la faveur d’une nouvelle victoire contre Maritimo, la 27ème en 28 journées ! Mamadú en grande forme a signé un nouveau doublé accompagné d’un nouveau but de Sérgio Mata.

Mine de rien c’est une performance rare dans le football portugais. Seul le FC Porto de 1994 à 1999 avec 5 titres consécutifs, le Sporting Portugal en 1950 et 1954, le FC Porto entre 2005 et 2009, le Benfica entre 2013 et 2017 avec 4 titres consécutifs.

À peine titré, Vianense a livré un combat de folie face au Real Valladolid dans la Citadelle des Anges en quart de finale aller de la Champion’s. C’est Victor qui a marqué l’unique but de cette rencontre très serré et tendu. Luvanor et Carlos Simões auront bien éteint un Emmanuel Adjei un peu seul en l’absence de Joaquin Fernandez blessé.

Entre ces deux oppositions, Vianense en champion se défaisait de Santa Clara avec sa classe biberon. Le très jeune Blaz Jurišić ouvrait son compteur but en pro pour sa deuxième apparition. En seconde période Adilson inscrivait un doublé pour assurer la victoire, une de plus pour Anibal et Viana.

Dans la foulée, les cavaleiros se rendait à l’Anibal Guimarães Arena de Valladolid. Anibal imposa à ses joueurs de passer avec le bus par le parking souterrain pour éviter volontairement la statue en son honneur et garder ses hommes concentrés. Le match fut rude. Emmanuel Adjei pensa remettre les équipes à égalité à l’heure de jeu mais l’arbitre annula finalement le but pour une faute peu évidente de Joaquin Fernandez à la récupération. Javi Sanchez fit rentré le jeune Alvaro Quintos qui fit du sacré grabuge dans la défense de Vianense sans pour autant tromper Bruno Santana. Dans le temps additionnels Adilson mis fin aux espoirs des espagnols en ouvrant le score et en assurant la qualification de Viana en demi finale de la Champion’s.

Vianense s’est ensuite rendu à Belenenses en championnat où Victor et Mamadú marquèrent de nouveau les esprits pour une nouvelle victoire. Dans la foulée, les cavaleiros finissaient le mois en faisant tomber le Sporting en demi finale retour du Taça. Victor inscrivit un doublé finissant la saison en boulet de canon bien aidé par le regain de forme de Luis Almeida double passeur mais aussi buteur.

Date Club Score Buteurs
:ligaportugal: J28 3/4/2048 :maritimo_funchal: Marítimo 3 - 1 Mamadú (30, 54), S.Mata (41)
:grootchampions: 1/4 7/4/2048 :real_valladolid: Real Valladolid 1 - 0 V.Guimarães (32)
:ligaportugal: J29 11/4/2048 :santa_clara: Santa Clara 0 - 3 B.Jurišić (19), Adilson (54, 81)
:grootchampions: 1/4 15/4/2048 :real_valladolid: Real Valladolid 0 - 1 Adilson (90+1)
:ligaportugal: J30 18/4/2048 :belenenses: Belenenses 0 - 2 V.Guimarães (38), Mamadú (81)
:taca_do_portugal: 1/2 22/4/2048 :grootsporting: Sporting CP 1 - 3 V.Guimarães (26, 72), L.Almeida (90+1)

- Sorteio das semifinais -
- Tirage des demi-finale -

Cette édition de Champion’s League était donc taquine avec de nouvelles retrouvailles pour Anibal qui verrait son Vianense affronter la Juventus de Turin. Si Anibal a entrainé la Juventus une seule saison il avait toutefois remporté l’Europa League à l’époque. Depuis son retour au Portugal les deux clubs se sont déjà croisés trois fois. Deux fois lors des demi finales de Champion’s déjà lors de la première campagne victorieuse de Viana puis l’an passé durant la phase de championnat.

Cette saison la Juventus de Vando Barreiras avait réalisé une bonne phase de championnat se hissant à la sixième place du classement à la faveur de victoires contre le Real Madrid, l’AS Monaco, Genk, Trabzonspor ou encore le Dinamo Zagreb, partageant les points avec Kobenhavn ou le Bayer Leverkusen. La Juve ne s’est incliné uniquement contre le VFL Woflsburg.

En huitièmes de finale les bianconeri se sont qualifiés au bout du supense dans un duel fratricide italien contre l’AS Roma aux TAB avant de facilement écarté le Stade Rennais en quart de finale.

Vianense a ensuite attaqué la dernière partie de sa saison en battant Gil Vicente. Gilson Silva ouvrit le score à l’heure de jeu. Dans la foulée Francisco Maior délivrait deux passes décisives pour Carlos Simões en grande forme. Mamadú marqua aussi à son tour. Une préparation idéale avant la demi finale contre la Juventus.

Avec un match aller à domicle, Vianense pris rapidement les devants Victor puis Sérgio Mata marquant rapidement. Mais à la demi heure de jeu, la Juventus accéléra et réduisit l’écart. Pas le temps de souffler que Mamadú y allais de son but pour redonner de l’avance. À l’heure de jeu, la Juventus réduisit de nouveau l’écart par Gbohuo. Mais alors que la Juventus luttait pour égaliser, Adilson redonnait de l’avance à Viana.

Les hommes d’Anibal firent ensuite tomber le Sporting Portugal avec des buts de Mamadú, Luis Almeida mais aussi des jeunes Luvanor et Pedro Teixeira.

Le match retour contre la Juventus démarra par un but des italiens et alors que les bianconeris tentais d’égaliser Sérgio Mata marqua à son tour. La lutte fut intense mais Vianense obtint sa place en finale pour une troisième finale consécutive après un nouveau but de Carlos Simões.

La saison en championnat se termina par deux nouvelles victoires de Vianense. Mamadú inscrivit un doublé contre Santa Clara avant que les cavaleiros ne firent tomber Braga avec des buts de Renato Pacheco suivi d’un autre de Luis Almeida.

Avec cette nouvelle saison invaincu en championnat, Vianense compte donc 107 matchs sans défaites en Liga et 127 toutes compétitions confondus mais surtout 48 victoires consécutives cette saison.

Cela permet à Viana de remporter facilement le titre de champion avec 33 victoires pour 1 nul et un total ahurissant de 100 points en championnat et 116 buts marqués.

Date Club Score Buteurs
:ligaportugal: J31 25/4/2048 :gil_vicente: Gil Vicente 4 - 0 G.Silva (58), C.Simões (65, 76), Mamadú (69)
:grootchampions: 1/2 28/4/2048 :juventus_rose: Juventus 4 - 2 V.Guimarães (8), S.Mata (10), Mamadú (41), Adilson (84)
:ligaportugal: J32 2/5/2048 :grootsporting: Sporting CP 2 - 4 L.Almeida (52), P.Teixeira (78), Luvanor (80), Mamadú (90+4)
:grootchampions: 1/2 6/5/2048 :juventus_rose: Juventus 1 - 2 S.Mata (32), C.Simões (75)
:ligaportugal: J33 10/5/2048 :santa_clara: Santa Clara 2 - 0 Mamadú (42, 83)
:ligaportugal: J34 17/5/2048 :braga: Braga 0 - 2 R.Pacheco (34), L.Almeida (66)

- Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er :trophy: :vianense: Vianense 34 33 1 0 116 12 +104 100
2e :grootchampions: :sl_benfica: Benfica 34 22 8 4 86 33 +53 74
3e :grootchampions: :grootsporting: Sporting CP 34 23 3 8 61 40 +21 72
4e :europa: :fc_porto: Porto 34 21 6 7 73 39 +34 69
5e :europa: :farense: Farense 34 17 8 9 65 39 +26 59
6e :conference: :belenenses: Belenenses 34 15 9 10 53 47 +6 54
7e :braga: Braga 34 13 10 11 51 49 +2 49
8e :gil_vicente: Gil Vicente 34 14 6 14 39 42 -3 48
9e :casa_pia: Casa Pia 34 12 9 13 47 51 -4 45
10e :estrela_da_amadora: Estrela da Amadora SAD 34 12 5 17 50 78 -28 41
11e :santa_clara: Santa Clara 34 11 7 16 39 49 -10 40
12e :tondela: Tondela 34 8 12 14 40 61 -21 36
13e :salgueiros: Salgueiros 34 10 6 18 46 57 -11 36
14e :portimonense: Portimonense 34 8 12 14 34 52 -18 36
15e :academica_coimbra: Académica Coimbra 34 6 11 17 34 56 -22 29
16e :ligaportugal2: :uniao_de_leiria: União de Leiria 34 5 7 22 33 67 -34 22
17e :ligaportugal2: :maritimo_funchal: Marítimo 34 4 10 20 37 83 -46 22
18e :ligaportugal2: :arouca: Arouca 34 4 6 24 25 74 -49 18

- Sorteio de la final -
- Tirage de la finale -

En finale de Champion’s League, Vianense retrouvera une nouvelle fois un club italien avec l’Inter Milan. Les deux clubs se connaissent bien s’étant déjà affrontés en quart de finale la saison passée.

Cette opposition est d’autant plus plaisante qu’Anibal est un fan invétéré du Milan AC.

Toujours emmené par son capitaine Cheikh Diallo, l’Inter a fini 3ème de la phase de championnat après avoir vaincu le Slavia Praha, le Rapid Vienne, le FC Barcelone, le Feyenoord, l’Etoile Rouge, et le Bayer Leverkusen mais la campagne n’a pas été parfaite s’inclinant contre Manchester City ou Wolfsburg.

En huitièmes le double champion d’Italie en titre a retrouvé le Feyenoord qu’il élimina facilement. En quart puis en demi finale l’Internazionale élimina l’Eintracht Francfort puis Newcastle United pour se qualifier pour une nouvelle finale de Champion’s. Ce sera la onzième finale de l’histoire mythique de l’Inter qui compte cinq titres dans la reine des compétitions. Leur dernier sacre remonte à 2030.

- Classificação dos goleadores -
- Classement des buteurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :guinea_bissau: :portugal: Mamadú 41 (5) 51 9
:2nd_place_medal: :portugal: Sérgio Mata 45 (4) 22 10
:3rd_place_medal: :portugal: :guinea_bissau: Adilson 20 (38) 20 7
:spain: :portugal: Victor Guimarães 51 (1) 16 18
:cape_verde: :portugal: Luís Almeida 45 (4) 14 23

- Classificação dos colonos -
- Classement des passeurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :cape_verde: :portugal: Luís Almeida 45 (4) 14 23
:2nd_place_medal: :spain: :portugal: Victor Guimarães 51 (1) 16 18
:3rd_place_medal: :portugal: Renato Pacheco 45 (3) 11 14
:portugal: Francisco Maior 51 (4) 6 14
:portugal: Sérgio Mata 45 (4) 22 10
- Chapitre 988 -
- « Vianense est maudit, personne n’ira » -
- Chapitre 990 -
Coming SOON - 14/03
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Je m’attends à une belle finale face à l’Inter. Fait nous rêver coach Ani

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belle saison !

invaincus en league
chapeau

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Saison de dingue, une nouvelle fois ! Est-ce que le record de match sans défaite ne serait pas détenu par Lamar Jackson, avec Wrexham ? Anibal chercherait-il à le dépasser, pour mieux l’effacer ?

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Entre autre, et j’ajouterai le Walid aussi :sac:

Une saison d’enculé… Limite le match nul fait tâche (car il ne rappelle même pas que t’es humain parce que t’es pas humain du tout avec ces résultats là :rofl: )

Tu retrouves l’Inter en finale de :champions: , vous allez finir par être meilleurs ennmis vous :joy:

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@FC_Guimaraes

@Rhino J’espère aussi mais surtout une finale moins sérré car on gagne les deux dernières Champion’s de justesse, en prolongation contre Naples, aux TAB contre Monaco.

@celiavalencia merci :slight_smile:

@alexgavi Faudrait que je regarde tiens :hoho: @Manthyz une idée ?

@CaptainAmericka Ah ouais il me gave lui. Saison de salope je confirme. Les trois nuls du début de saison pique un peu :sadpepe: J’espère on va les poutrer.

- Anibal de coração aberto -

La saison touchait à sa fin, mais elle refusait encore de se rendre.

À Vianense, il restait deux montagnes à gravir, deux rendez-vous qui, ailleurs, auraient suffi à saturer l’esprit de n’importe quel entraîneur : une finale de Taça, puis une finale de Champions League. Deux promesses de gloire supplémentaires dans une année déjà dense, presque étouffante. Et pourtant, au milieu de ce sprint final, Aníbal Guimarães s’accorda une parenthèse. Pas un repos. Pas un relâchement. Une bascule.

Le costume de sélectionneur l’attendait encore.

Le Portugal préparait l’Euro 2048. Champion du monde en titre, porté par une génération brillante et un sélectionneur déjà entré dans une autre dimension de l’histoire, le pays avançait avec l’ambition assumée de réaliser le doublé. Le tirage n’avait rien d’un cadeau empoisonné, mais il n’autorisait aucune suffisance : l’Italie, la Slovénie et la Roumanie. Trois adversaires, trois pièges, trois manières différentes d’exiger du sérieux.

Ce soir-là, Aníbal fut l’invité du journal du hard soir, en prime time. Le plus grand rendez-vous télévisuel du pays. Le genre de plateau où l’on ne vient pas seulement parler football, mais parler au pays tout entier. À cet instant précis, le Portugal ne regardait pas seulement un sélectionneur. Il regardait un homme dont la fatigue se lisait enfin sans filtre.

Le décor était sobre. Lumières chaudes. Musique de lancement discrète. Un fauteuil face à la présentatrice. En arrière-plan, des images du Mondial remporté, des célébrations passées, des buts, des larmes, des bras levés. Puis vint le direct.

Aníbal entra sans chercher à habiter l’espace. Il n’avait plus besoin de cela. Il s’assit calmement, costume rouge sombre, regard droit, visage aminci par les derniers mois. Il n’était ni vaincu, ni exalté. Juste présent. Entier, mais usé.

La présentatrice l’accueillit avec ce mélange de déférence et d’émotion que le pays réservait désormais à sa figure la plus respectée.

« Bonsoir, Aníbal. Merci d’être avec nous. »

« Bonsoir. Merci de me recevoir. »

Elle commença logiquement par le terrain. Le groupe. L’Italie. Les ambitions.

« Le Portugal est champion du monde en titre. Est-ce que l’objectif est clairement de gagner cet Euro ? »

Aníbal ne chercha pas à nuancer pour le plaisir de la formule prudente. Il avait dépassé ce stade-là depuis longtemps.

« Oui, » répondit-il simplement. « Quand vous dirigez cette sélection, avec ce groupe, avec ce vécu, l’objectif ne peut pas être autre chose que le titre. »

Il marqua une courte pause.

« Nous avons des adversaires de très haut niveau. L’Italie n’a jamais besoin de beaucoup d’occasions pour exister. La Slovénie progresse énormément. La Roumanie est plus talentueuse qu’on ne le dit. Mais nous sommes le Portugal. Et nous devons nous comporter comme tel. »

La présentatrice sourit légèrement, comme rassurée d’entendre cette ambition assumée. Puis elle l’interrogea sur l’état d’esprit du groupe, sur la continuité entre le titre mondial et cette nouvelle campagne. Aníbal répondit avec précision. Il parla des automatismes, de l’exigence, du piège de la satisfaction. Il parla aussi d’une usure mentale à surveiller, d’un pays qui avait appris à gagner mais devait réapprendre à désirer.

Le ton était juste. Mesuré. Presque apaisé.

Puis l’atmosphère changea.

Il suffit parfois d’un déplacement du regard, d’un souffle légèrement plus lent, pour comprendre qu’un moment important approche. Aníbal le sentit avant tout le monde. Il savait ce qu’il allait dire. Il savait surtout ce que cela allait produire.

Alors que la présentatrice s’apprêtait à le relancer sur la difficulté de jongler entre Vianense et la Seleção, il leva doucement la voix.

« Avant votre prochaine question… j’aimerais dire quelque chose. »

Le plateau se figea imperceptiblement. Elle hocha la tête. Le pays entier, sans le savoir encore, retint son souffle.

Aníbal se redressa légèrement dans son fauteuil. Il ne baissa pas les yeux. Il ne chercha pas ses mots. Il les avait déjà choisis depuis longtemps.

« Après l’Euro 2048, je quitterai mon poste de sélectionneur du Portugal. »

Il n’y eut pas de musique dramatique, pas de réaction théâtrale. Juste ce silence très rare, extrêmement pur, qui naît quand une nation comprend qu’elle assiste à la fin de quelque chose qu’elle croyait encore pouvoir garder un peu.

La présentatrice resta muette une seconde de trop. Pas par manque de professionnalisme. Par émotion.

Aníbal poursuivit.

« J’ai vécu quatre années magnifiques avec la Seleção. Des années intenses, inoubliables, exigeantes. Nous avons gagné. Nous avons souffert. Nous avons grandi. Et je crois, honnêtement, que j’ai tout donné à cette mission. »

Sa voix n’était pas triste. Elle était pleine. Pleine de fatigue, de lucidité, de gratitude aussi.

« À mon âge, après vingt-cinq ans de carrière, je ne peux plus me consacrer correctement à Vianense et à la sélection en même temps. Pas comme j’estime devoir le faire. Pas au niveau d’exigence que mérite le Portugal. »

La présentatrice inspira, visiblement touchée.

« C’est une décision… »

Elle chercha ses mots.

« C’est une décision très forte, Aníbal. Est-ce qu’elle est »

Il l’interrompit avec douceur, mais sans ambiguïté. Comme s’il savait déjà ce que le pays s’apprêtait à penser.

« Non. »

Son regard se fit plus dur.

« Je vais vous éviter la question suivante. Cette décision est irrévocable et n’est pas imposée par le corbeau qui me harcèle, moi et mon entourage, depuis des mois… depuis des années. »

Le mot tomba avec un poids particulier. Le plateau changea encore de température. Le football venait d’être rattrapé par l’ombre, une nouvelle fois.

« Si cet homme avait eu une influence sur mes décisions sportives, je serais déjà parti. Il me l’a demandé. Il a essayé d’imposer sa volonté par la peur. S’il avait gagné, je ne serais plus là ce soir. »

Sa voix n’avait pas monté. Elle s’était au contraire abaissée, ce qui rendait chaque phrase plus tranchante.

« Je pars parce que le Portugal mérite un sélectionneur totalement concentré sur sa mission. Et parce que, si notre pays veut conserver son titre mondial en 2050, il devra être conduit par quelqu’un qui puisse penser à la sélection matin, midi et soir, sans être déchiré entre deux vies, deux responsabilités, deux mondes. »

La présentatrice le regarda longuement. Lorsqu’elle reprit la parole, sa voix avait perdu un peu de son vernis télévisuel.

« Vous semblez très en paix avec cette décision. »

Aníbal esquissa un sourire fatigué.

« En paix… » répéta-t-il doucement. « Je ne sais pas si c’est le bon mot. »

Il tourna légèrement la tête, comme s’il s’adressait autant au pays qu’à lui-même.

« Disons que j’essaie d’être juste. »

Elle tenta une dernière relance, plus intime.

« Vous avez encore l’air d’avoir faim. »

Cette fois, son sourire fut réel, mais bref.

« J’ai encore faim de gagner. Ça, ça ne partira probablement jamais. »

Puis il ajouta, presque dans un souffle :

« Mais on peut être fatigué sans être résigné. »

C’était sans doute la phrase la plus vraie de la soirée. Celle qui résumait tout. L’homme n’était pas fini. Il était simplement arrivé à cet âge rare où la volonté ne suffit plus à nier l’usure du corps, du cœur, des deuils accumulés.

L’interview se termina sans éclat. Quelques mots sur l’Euro. Sur le groupe. Sur le devoir de finir fort. Puis le générique.

Mais dehors, dans les maisons, les cafés, les rédactions, quelque chose s’était noué dans la gorge des gens.

Le Portugal venait d’entendre, sans l’avoir demandé, la première grande note d’adieu de son plus grand chef d’orchestre moderne.

Aníbal n’avait pas annoncé la fin de sa carrière. Pas encore. Il n’avait même pas fermé toutes les portes. Mais chacun avait compris, ce soir-là, que le mouvement était lancé. Que la Seleção allait perdre plus qu’un sélectionneur. Qu’elle allait perdre une voix, une présence, une manière d’habiter les grandes compétitions comme on habite une histoire familiale.

En quittant le plateau, Aníbal traversa les couloirs sans s’arrêter. Pas de pose. Pas de regard vers les écrans de contrôle où l’on voyait déjà les bandeaux rouges s’agiter :

ANÍBAL QUITTERA LA SELEÇÃO APRÈS L’EURO

Dehors, la nuit lisboète était douce. Trop douce pour ce genre de soirée.

Il monta dans la voiture, ferma la porte, et pendant quelques secondes, enfin seul, il laissa sa tête reposer contre la vitre. Les traits tirés. Le souffle long. Le regard perdu.

Fatigué, oui.

Brisé par endroits, sans doute. Mais pas résigné. Pas encore.

- Chapitre 989 -
- Um campeão histórico ! -
- Chapitre 991 -
Coming SOON - 16/03
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Il a totalement mérité de sortir par la grande porte. Maintenant faut pas qu’il se foire à l’Euro mais quelque chose me dit qu’il va finir en beauté !

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Il va tout remporter en une seule saison que ce soit en club ou en sélection!

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A un moment, il faut aussi savoir se retirer. Le rythme entre le club et la sélection doit être dantesque à gérer. Il a déjà mené le Portugal et Vianense au somment. On peut dire que la mission est largement accomplie :smiley:

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@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka L’Euro s’annonce intense. En plus on va peut être savoir ce qui se cache derrière les derniers drames.

@toopil comme lors de la saison 2046 où on gagne championnat, Champion’s et Coupe du Monde :absolute_guimaraes:

@alexgavi c’est ça le rythme est complexe à gérer et j’en suis pas fan à titre perso. Il a gagné la Nation League, la Coupe du Monde et là il va participer à l’Euro. Il a fait le tour aussi.

- Nova Taça para os invictos -

Le Jamor s’était paré de cette solennité particulière que seules les finales savent imposer. Une lumière douce baignait l’Estádio Nacional, comme si le décor lui-même avait compris qu’il allait assister à un nouveau chapitre d’une histoire devenue presque irréelle. Vianense, lancé dans une saison déjà hors normes, retrouvait la Taça do Portugal avec la sérénité des habitués, mais aussi avec cette faim intacte qui caractérisait le groupe d’Aníbal Guimarães.

Le parcours avait été méthodique, sans fioritures. Vizela d’abord, puis Chaves, Cartaxo, l’Académica Coimbra, avant ce moment charnière en demi-finale face au Sporting Portugal. Une victoire lourde de sens, presque symbolique, qui avait confirmé que rien, sur la scène nationale, ne semblait pouvoir enrayer la marche de Vianense. Quadruple tenant du titre en championnat, le club abordait cette finale non pas avec arrogance, mais avec une maîtrise qui confinait à la froideur.

Face à eux, l’Oliveirense avançait avec l’enthousiasme de ceux qui n’ont rien à perdre. Mais les finales se jouent souvent sur un instant, une fracture initiale dont on ne se remet jamais vraiment. Cette fracture survint à la 14ème minute. Renato Pacheco surgit, plaça sa frappe, et le filet trembla. Un but net, sans emphase, presque clinique. Un de ces buts qui ne font pas seulement basculer le score, mais l’équilibre mental d’un match.

Oliveirense tenta bien de réagir, mais l’élan était déjà brisé. Vianense, fidèle à son identité nouvelle, choisit la gestion. Le ballon circulait, le rythme se contrôlait, les efforts se calculaient. On sentait que l’esprit était déjà ailleurs, tourné vers un horizon plus lointain, plus exigeant encore : la finale de Ligue des Champions à venir contre l’Inter. Chaque duel était mesuré, chaque course pensée pour durer.

Le coup de sifflet final tomba sans drame. Un à zéro. Suffisant. Parfait même. Cinquième Taça do Portugal de l’histoire de Vianense. Cinquième consécutive. Un chiffre qui ne relevait plus de la domination ponctuelle, mais de l’installation définitive d’une dynastie. Pour Aníbal Guimarães, ce trophée avait une saveur particulière : celle des victoires qui s’ajoutent sans jamais se banaliser.

Déjà, le cinquième trophée de la saison venait garnir une armoire devenue presque trop étroite. Et pourtant, l’essentiel restait à venir. Le sextuplé était toujours en ligne de mire. Il manquait encore une pièce, la plus lourde, la plus prestigieuse. La Ligue des Champions. Tandis que les joueurs saluaient le public du Jamor, une certitude s’imposait : Vianense ne laissait aucune miette derrière lui. Et cette saison, plus que jamais, refusait obstinément de s’arrêter là.

Club
:taca_do_portugal: Finale :taca_do_portugal:
Estádio Nacional
do Jamor
1 - 0
Vianense
Sporting Club
Associação Desportiva
Oliveirense
Renato Pacheco (14’) :but:
- Chapitre 990 -
- Anibal de coração aberto -
- Chapitre 992 -
Coming SOON - 16/03
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Le gouvernement Portugais vient de nommer Viana do Castelo comme étant la nouvelle capitale du pays!

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Pas un match spectaculaire mais le résultat est là

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@toopil mdrrr c’est une petite ville sympa faut dire :sac:

@Rhino comme souvent dans nos finales encore que :hoho:

- Portugal com forte presença vianense no Euro -
- Un Portugal très Vianense pour l’Euro -

En préparation pour le championnat d’Europe, Anibal révéla avant la finale du Taça son groupe pour l’Euro. Plusieurs joueurs ont fait leur retour où on découvert le groupe pour l’occasion. Pour cette préparation 26 joueurs ont étaient retenu.

On note notamment le retour de Pedro Tiba malgré un temps de jeu limité à Woflsburg. Mais en l’absence de titulaire, le staff n’a pas eu trop le choix. Ruben Mauricio appelé en Mars fait son retour lui aussi. Daniel Costa est dans la même situation. Antônio Carlos éclatant à Barcelone et qui visait le Brésil a finalement choisit de représenter le Portugal. Sérgio Mata et Pedro Teixeira font aussi leur retout tout comme Nuno Bandeira malgré la mauvaise relation entre lui et Anibal. Leandro Sendão fait ses débuts en sélection.

Le groupe est fortement composé de joueurs de Vianense ce qui aurait pu faire scandale mais le club entrainé par le sélectionneur domine tellement que cela ne surprends personne.

Nat Nat Prénom Nom Âge Poste Cap Buts Valeur Club
:fpf: Bruno Santana 24 GB 40 0 31M € - 37M € :vianense:
:fpf: Gil Cabrita Martins 28 GB 15 0 34M € - 41M € :leipzig:
:fpf: Alexandre Ferreira 25 GB 12 0 66M € - 78M € :real_madrid_cf:
:fpf: David Brás 34 D (C) 145 9 8M € - 11M € :liverpool:
:fpf: Pedro Tiba 24 D/AL (DG) 12 0 42M € - 60M € :wolfsburg:
:fpf: Bruno Ferreira 30 D/AL (DG) 54 5 34M € - 41M € :inter:
:fpf: Rúben Maurício 18 MD, M (C) 2 0 49M € - 67M € :vianense:
:fpf: João Vaz 28 D/AL (DG) 77 5 162M € - 190M € :wolfsburg:
:fpf: Leandro Sendão 24 AL (G) 0 0 25M € - 27M € :vianense:
:fpf: Manuel Cruz 26 D/AL (DG) 78 8 133M € - 187M € :bayern:
:fpf: Daniel Costa 21 D (C) 3 1 34M € - 38M € :vianense:
:fpf: :grootbrazil: Marcos Paulo 20 D (G) 3 0 37M € - 43M € :vianense:
:fpf: :groot_bissau: Umaro Baldé 31 D (C) 86 7 146M € :sevilla_fc:
:fpf: Salvador Pataca 24 MD 45 3 113M € - 166M € :inter:
:fpf: Renato Pacheco 22 MD 26 10 51M € - 61M € :vianense:
:fpf: Belarmino Raimundo 25 MD 10 4 125M € - 150M € :atletico:
:fpf: Francisco Maior 25 M (C) 41 3 54M € - 59M € :vianense:
:fpf: :grootbrazil: Ganso 22 M (C) 18 7 122M € - 144M € :leipzig:
:fpf: :grootbrazil: Antônio Carlos 24 MO (G) 1 1 49M € - 71M € :barcelona:
:fpf: Eli Patermeu 24 MO (D) 31 16 108M € - 155M € :real_madrid_cf:
:fpf: Ilídio Puga 31 MO (D) 131 39 Pas à vendre :arsenal:
:fpf: Sérgio Mata 25 MO (G) 3 1 11,5M € - 12,5M € :vianense:
:fpf: Pedro Teixeira 21 BT (C) 2 0 31M € :vianense:
:fpf: :groot_bissau: Adilson 20 BT (C) 4 - 80M € :vianense:
:fpf: :grootghana: Emmanuel Adjei 21 BT (C) 37 24 233M € - 284M € :real_valladolid:
:fpf: Nuno Bandeira 18 BT (C) 4 2 31M € - 43M € :feyenoord:

En Mars, le Portugal a préparé son Euro en défiant la Tunisie et l’Irlande et s’est imposé de justesse à chaque fois à la faveur de buts de Ganso qui rayonne à Leipzig.

Sur le rassemblement de Juin, le Portugal est monté en rythme avant le début de l’Euro porté par l’envie de rendre hommage à son légendaire sélectionneur qui quittera son poste après le tournoi.

Les Portugais ont d’abord défait le Pakistan avec un score fleuve bien aidé par le triplé d’Emmanuel Adjei et le doublé d’Eli Patermeu. Antônio, David Bras et João Vaz ont aussi marqué dans ce match. Ils ont ensuite retrouvé la Finlande qu’ils ont largement fait tombé aussi. Daniel Costa a marqué son premier but en sélection suivi par un doublé du capitaine Manuel Cruz. Eli Patermeu a de nouveau marqué tandis que Nuno Bandeira entré en fin de match a claqué un doublé.

Enfin la préparation s’est terminé par une courte victoire contre l’Ecosse avec un but sur coup franc de Renato Pacheco suivi en fin de match d’un but de Ruben Mauricio.

Le Portugal était prêt à lutter pour le titre européen.

Date Club Score Buteurs
:fifa: 28/03/2048 :groot_tunisie: Tunisie 1 - 0 Ganso (21)
:fifa: 31/03/2048 :groot_ireland: Irlande 0 - 1 Ganso (90+2)
:fifa: 1/6/2048 :groot_pakistan: Pakistan 8 - 0 E.Adjei (3, 19, 58), E.Patermeu (pen 14, 15), Antônio (23),
D.Brás (49), J.Vaz (64)
:fifa: 4/6/2048 :groot_finland: Finlande 6 - 1 D.Costa (21), M.Cruz (28, 29), E.Patermeu (34),
N.Bandeira (74, 77)
:fifa: 7/6/2048 :groot_scotland: Écosse 2 - 1 R.Pacheco (11), R.Maurício (76)
- Chapitre 991 -
- Nova Taça para os invictos -
- Chapitre 993 -
Coming SOON - 16/03
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poutrage en cours …

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Propre, net et sans bavure

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