:storygold: :s26: :rip: :rip: :rip: :rip: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka L’Euro s’annonce intense. En plus on va peut être savoir ce qui se cache derrière les derniers drames.

@toopil comme lors de la saison 2046 où on gagne championnat, Champion’s et Coupe du Monde :absolute_guimaraes:

@alexgavi c’est ça le rythme est complexe à gérer et j’en suis pas fan à titre perso. Il a gagné la Nation League, la Coupe du Monde et là il va participer à l’Euro. Il a fait le tour aussi.

- Nova Taça para os invictos -

Le Jamor s’était paré de cette solennité particulière que seules les finales savent imposer. Une lumière douce baignait l’Estádio Nacional, comme si le décor lui-même avait compris qu’il allait assister à un nouveau chapitre d’une histoire devenue presque irréelle. Vianense, lancé dans une saison déjà hors normes, retrouvait la Taça do Portugal avec la sérénité des habitués, mais aussi avec cette faim intacte qui caractérisait le groupe d’Aníbal Guimarães.

Le parcours avait été méthodique, sans fioritures. Vizela d’abord, puis Chaves, Cartaxo, l’Académica Coimbra, avant ce moment charnière en demi-finale face au Sporting Portugal. Une victoire lourde de sens, presque symbolique, qui avait confirmé que rien, sur la scène nationale, ne semblait pouvoir enrayer la marche de Vianense. Quadruple tenant du titre en championnat, le club abordait cette finale non pas avec arrogance, mais avec une maîtrise qui confinait à la froideur.

Face à eux, l’Oliveirense avançait avec l’enthousiasme de ceux qui n’ont rien à perdre. Mais les finales se jouent souvent sur un instant, une fracture initiale dont on ne se remet jamais vraiment. Cette fracture survint à la 14ème minute. Renato Pacheco surgit, plaça sa frappe, et le filet trembla. Un but net, sans emphase, presque clinique. Un de ces buts qui ne font pas seulement basculer le score, mais l’équilibre mental d’un match.

Oliveirense tenta bien de réagir, mais l’élan était déjà brisé. Vianense, fidèle à son identité nouvelle, choisit la gestion. Le ballon circulait, le rythme se contrôlait, les efforts se calculaient. On sentait que l’esprit était déjà ailleurs, tourné vers un horizon plus lointain, plus exigeant encore : la finale de Ligue des Champions à venir contre l’Inter. Chaque duel était mesuré, chaque course pensée pour durer.

Le coup de sifflet final tomba sans drame. Un à zéro. Suffisant. Parfait même. Cinquième Taça do Portugal de l’histoire de Vianense. Cinquième consécutive. Un chiffre qui ne relevait plus de la domination ponctuelle, mais de l’installation définitive d’une dynastie. Pour Aníbal Guimarães, ce trophée avait une saveur particulière : celle des victoires qui s’ajoutent sans jamais se banaliser.

Déjà, le cinquième trophée de la saison venait garnir une armoire devenue presque trop étroite. Et pourtant, l’essentiel restait à venir. Le sextuplé était toujours en ligne de mire. Il manquait encore une pièce, la plus lourde, la plus prestigieuse. La Ligue des Champions. Tandis que les joueurs saluaient le public du Jamor, une certitude s’imposait : Vianense ne laissait aucune miette derrière lui. Et cette saison, plus que jamais, refusait obstinément de s’arrêter là.

Club
:taca_do_portugal: Finale :taca_do_portugal:
Estádio Nacional
do Jamor
1 - 0
Vianense
Sporting Club
Associação Desportiva
Oliveirense
Renato Pacheco (14’) :but:
- Chapitre 990 -
- Anibal de coração aberto -
- Chapitre 992 -
Coming SOON - 16/03
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