Les différents indices font penser à lui. Il va forcément y avoir une dinguerie.
Soit Moya va se brĂ»ler les ailes Ă lâapproche des flammes de lâenfer, oĂč Lamar est censĂ© se trouver (le paĂŻen que je suis trouvais ça sympa Ă Ă©crire
). Et un funeste destin lây attend.
Soit quelque chose de symbolique, un message, ou une clĂ© USB avec « Weâll meet again » quâon commence Ă bien connaitre ![]()
Réponses aux lecteurs
@Rhino peut ĂȘtre, peut ĂȘtre pas. ça sent lâembrouille ![]()
@CaptainAmericka tu kiffe cochon.
@alexgavi faudra patienter pour en savoir un peu plus.

Le mercato hivernal sâouvrit dans un Vianense qui continuait de gagner, mais qui ne cessait jamais vraiment de boiter. De lâextĂ©rieur, le club donnait encore cette impression presque insultante de puissance maĂźtrisĂ©e : des titres dĂ©jĂ empilĂ©s, un effectif saturĂ© de talent, une hiĂ©rarchie continentale que peu osaient dĂ©sormais contester. Mais Ă lâintĂ©rieur, tout restait plus fragile quâil nây paraissait. Le moindre dĂ©sĂ©quilibre, la moindre absence, la moindre blessure prenait une autre Ă©paisseur dans cette saison-lĂ .
Quand Vitoriano Pignatelli tomba pour deux mois et demi, le coup fut reçu avec un calme apparent, mais personne nâĂ©tait dupe. Dans le meilleur des cas, il ne reviendrait quâau moment oĂč lâhiver commencerait Ă desserrer son emprise. Et dans une Ă©quipe bĂątie pour tenir sur tous les fronts, perdre un homme de rotation fiable, un ancien revenu pour servir, ce nâĂ©tait jamais anodin. Ă Vianense, cette annĂ©e, on ne perdait pas seulement des minutes. On perdait des relais, des Ă©quilibres, des prĂ©sences.
Ilaix Moriba se remit donc immĂ©diatement au travail. Avec JoĂŁo Infante et Diego Mauricio, il dressa les options, rĂ©activa les vieux dossiers, regarda ce qui pouvait exister Ă court terme sans trahir la logique du club. AnĂbal, plus prĂ©sent quâil ne lâavait parfois Ă©tĂ© ces derniers mois sur les questions de structure, Ă©couta, Ă©carta quelques noms, en conserva dâautres. Puis un profil revint, naturellement. Presque comme une Ă©vidence quâon aurait simplement laissĂ©e dormir trop longtemps.
Belarmino Raimundo.
Le nom ne laissa personne indifférent.
FormĂ© Ă Vianense, façonnĂ© trĂšs jeune dans lâorbite dâAnĂbal, Belarmino appartenait Ă cette gĂ©nĂ©ration qui avait grandi avec lâidĂ©e que le club pouvait devenir autre chose quâune belle histoire rĂ©gionale. Il avait le talent, le feu, et cette personnalitĂ© parfois trop nerveuse des garçons convaincus dâĂȘtre promis Ă plus grand que ce quâon leur offrait dĂ©jĂ . Sept ans et demi plus tĂŽt, il avait quittĂ© Viana pour rejoindre lâAtlĂ©tico Madrid. Sportivement, le pas avait du sens. Humainement, il avait laissĂ© des traces.
Ă lâĂ©poque, tout Ă©tait encore plus sale quâon ne le racontait publiquement. Belarmino Ă©tait reprĂ©sentĂ© par Jorge Mendes, et Mendes, lui, nâavait jamais pardonnĂ© Ă AnĂbal dâavoir osĂ© lui rĂ©sister, de sâĂȘtre opposĂ© Ă certaines logiques, Ă certains arrangements, Ă ce systĂšme tentaculaire dans lequel tant de gens acceptaient de baisser la tĂȘte. Le dĂ©part de Belarmino sâĂ©tait donc fait dans une froideur lourde, presque comme une rupture familiale. Le joueur nâavait pas entiĂšrement compris ce qui se jouait. AnĂbal, lui, avait pris cela comme une blessure de plus.
Les annĂ©es passĂšrent. Les rancĆurs changĂšrent de forme. Puis lâEuro arriva.
Quand AnĂbal appela Belarmino en sĂ©lection, beaucoup y virent un simple choix sportif. En rĂ©alitĂ©, ce fut aussi un premier pas vers autre chose. Les deux hommes parlĂšrent enfin. Vraiment. Sans agents. Sans filtres. Sans lâorgueil de jadis. AnĂbal lui dit ce quâil nâavait jamais pris le temps de lui dire. Belarmino comprit, sans doute un peu tard, Ă quel point il avait Ă©tĂ© dĂ©placĂ© dans un jeu qui le dĂ©passait. Ils ne refirent pas le passĂ©, mais ils le regardĂšrent enfin en face.
Alors, quand Vianense se manifesta cet hiver pour lui proposer un retour sous la forme dâun prĂȘt, il nâhĂ©sita pas longtemps.
LâAtlĂ©tico ne comptait plus vraiment sur lui comme avant. Le club madrilĂšne le respectait, bien sĂ»r, mais le considĂ©rait dĂ©sormais davantage comme une piĂšce de profondeur que comme un homme de base. Ă Viana, au contraire, il y avait autre chose. Il y avait une dette. Une loyautĂ© Ă rĂ©parer. Et surtout, il y avait AnĂbal.
Belarmino Ă©tait devenu pĂšre entre-temps. Ce dĂ©tail comptait plus quâon ne le disait. Certains hommes ne comprennent vraiment leurs mentors que le jour oĂč ils doivent, Ă leur tour, protĂ©ger, transmettre, choisir pour plus fragile quâeux. Lui-mĂȘme le reconnut plus tard, en privĂ©, Ă JoĂŁo Infante : depuis quâil avait un fils, certaines choses lui apparaissaient autrement. Plus brutalement. Plus clairement.
« Quand jâai appris pour sa famille⊠» glissa-t-il un soir, la voix basse, « je nâai plus pu penser comme avant. »
Lâaccord avec lâAtlĂ©tico se fit sans drame. Ilaix nĂ©gocia proprement, comme il savait le faire quand il sentait quâun dossier reposait davantage sur le sens que sur le rapport de force. Madrid ouvrit la porte. Vianense la franchit.
Quand Belarmino revint au centre, lâaccueil fut discret, mais dense. Pas de grande mise en scĂšne. Pas de clip nostalgique. Ă ce moment de la saison, Vianense ne vivait plus ses retours comme des opĂ©rations marketing, mais comme des ralliements.
AnĂbal le reçut dans son bureau sans tĂ©moin.
Belarmino entra avec lâassurance de lâhomme quâil Ă©tait devenu, mais aussi une forme de retenue presque juvĂ©nile. Pendant quelques secondes, aucun des deux ne parla. Puis AnĂbal se leva.
« Tu as mûri » dit-il simplement.
Belarmino esquissa un sourire fatigué.
« Jâai surtout mis du temps Ă comprendre. »
AnĂbal hocha la tĂȘte. Il nâavait plus lâĂ©nergie des longues explications ni le goĂ»t des rancunes anciennes.
« Tu reviens pour aider » reprit-il.
« Je reviens pour toi aussi » répondit Belarmino sans détour. « Et pour rendre un peu de ce que tu as fait pour moi. »
Cette fois, ce fut AnĂbal qui dĂ©tourna lĂ©gĂšrement le regard, comme sâil supportait toujours mal quâon formule trop clairement certaines fidĂ©litĂ©s. Il finit malgrĂ© tout par lui tendre la main. Belarmino ne la serra pas tout de suite. Il sâavança dâun pas de plus et le prit briĂšvement dans ses bras.
Le geste dura peu. Mais il disait assez.
Dans une saison oĂč tout semblait gouvernĂ© par les revenants, les blessures, les absences et les promesses murmurĂ©es au passĂ©, le retour de Belarmino Raimundo nâĂ©tait pas seulement un ajustement dâeffectif. CâĂ©tait un morceau supplĂ©mentaire de cette Ă©trange armĂ©e quâAnĂbal rassemblait autour de lui. Une armĂ©e faite dâanciens mal partis, dâhommes revenus trop tard, de fidĂ©litĂ©s blessĂ©es mais pas mortes.
Et à Vianense, chacun commençait à comprendre que cette derniÚre saison ne se construirait pas seulement avec les meilleurs joueurs.
Elle se construirait avec ceux qui avaient encore quelque chose Ă rendre.

- - - Belarmino |
Raimundo - - - |
| Ăge | 26 |
| Nationalité | |
| Apparitions | 338 |
| Buts | 18 |
| Assists | 58 |
| ANNEES | CLUB | |||||||
| 37/39 | [U19] | Sporting CP | 12 | 1 | 1 | |||
| 37/38 | [U19] | SC Vianense | 15 | 2 | 3 | |||
| 38/39 | [PRO] | SC Vianense | 22 | 3 | 1 | |||
| 39/40 | [PRO] | SC Vianense | 25 | 5 | 5 | |||
| 40/41 | [PRO] | SC Vianense | 35 | 5 | 5 | |||
| 41/42 | [PRO] | SC Vianense | 2 | 0 | 0 | |||
| 41/42 | [PRO] | Atlético de Madrid | 27 | 0 | 2 | |||
| 42/43 | [PRO] | Atlético de Madrid | 19 | 0 | 4 | |||
| 43/44 | [PRO] | Atlético de Madrid | 24 | 0 | 3 | |||
| 44/45 | [PRO] | Atlético de Madrid | 39 | 2 | 5 | |||
| 45/46 | [PRO] | Atlético de Madrid | 54 | 0 | 7 | |||
| 46/47 | [PRO] | Atlético de Madrid | 40 | 2 | 7 | |||
| 47/48 | [PRO] | Atlético de Madrid | 33 | 1 | 12 | |||
| 48/49 | [PRO] | Atlético de Madrid | 18 | 0 | 7 | |||
| 40/44 | [U21] | Portugal U21 | 32 | 1 | 8 | |||
| 47/49 | [A] | Portugal | 23 | 5 | 4 | |||
| 37-49 | TOTAL - - - - - | 338 | 18 | 58 |
Allez, un gros pansement, un gros cĂąlin et on oubli le passĂ© ! Maintenant il sâagit dâavancer main dans la main.

Tu as oubliĂ© le bisou magique qui soigneâŠ
Au-delĂ de lâaspect Ă©motionnel, Belarmino a lâair dâen avoir sous le capot !
Réponses aux lecteurs
@CaptainAmericka tâes dur mdrrr
@Kristo tâes bien proche de tes joueurs ![]()
@alexgavi il a connu un trĂšs bon parcours Ă Madrid
Il y avait des retours qui relevaient du calcul. Dâautres de la nĂ©cessitĂ©. Et puis il y avait ceux qui touchaient Ă quelque chose de plus profond, de presque intime, comme si le football ne servait plus seulement Ă gagner des matchs, mais Ă remettre en ordre ce que la vie avait fracassĂ© sans prĂ©venir.
Le retour de Ganso appartenait à cette derniÚre catégorie.
LâĂ©tĂ© prĂ©cĂ©dent, Vianense avait dĂ©jĂ tentĂ© de le faire revenir. AnĂbal en avait fait une prioritĂ© silencieuse, presque affective. Il ne cherchait pas seulement un joueur offensif de plus. Il cherchait un homme quâil connaissait par cĆur, un de ceux qui nâauraient pas besoin quâon leur explique ce que signifiait cette saison, ce quâelle portait de deuil, de dette, de fidĂ©litĂ©. Mais Ă lâĂ©poque, Leipzig avait fermĂ© la porte sans trembler. Le club allemand, qui avait investi lourd pour attirer Ganso, ne voulait rien entendre. Le joueur Ă©tait restĂ© en Allemagne, et AnĂbal, malgrĂ© sa dĂ©ception, avait prĂ©fĂ©rĂ© ne rien forcer.
Quelques mois plus tard, la réalité avait changé.
Ă Leipzig, Ganso traversait une pĂ©riode plus dĂ©licate. Pas un effondrement, non. Un flottement. Ce genre de passage Ă vide qui touche parfois les joueurs les plus crĂ©atifs quand le cadre ne leur parle plus tout Ă fait, quand lâenvironnement devient fonctionnel sans ĂȘtre nourrissant. Il jouait encore, mais moins librement. Il pesait moins. Il semblait sâĂ©teindre Ă petit feu dans un collectif qui, sans vraiment le rejeter, ne savait plus totalement quoi faire de lui.
Ă Viana, de son cĂŽtĂ©, le contexte sâĂ©tait encore durci. SĂ©rgio Mata peinait toujours Ă retrouver une pleine continuitĂ© avec son genou, et malgrĂ© la qualitĂ© folle de lâattaque, AnĂbal savait quâune seconde partie de saison ne se traversait jamais uniquement avec du talent brut. Il fallait des hommes de confiance. Des joueurs qui comprennent avant quâon parle. Des prĂ©sences qui rassurent.
Le dossier fut donc réactivé.
Cette fois, Leipzig se montra plus ouvert. Pas par charitĂ©, pas par romantisme, simplement parce que le timing avait changĂ©. Ganso avait besoin dâair. Vianense, de densitĂ©. Les discussions avancĂšrent rapidement. Un prĂȘt de six mois fut bouclĂ©, assorti dâune option dâachat Ă 34 millions dâeuros. Un montage intelligent, presque Ă©lĂ©gant, qui permettait Ă chacun de prĂ©server lâessentiel sans cĂ©der totalement.
Quand la nouvelle fut officialisĂ©e, elle provoqua immĂ©diatement une vague particuliĂšre Ă Viana. Pas lâexcitation dâun gros coup de mercato**. Quelque chose de plus tendre**. De plus ancien. Parce que Ganso, lĂ -bas, nâĂ©tait pas simplement perçu comme un joueur qui revenait. Il revenait comme un fils de la maison, comme un garçon que beaucoup avaient vu grandir, tomber, repartir, puis chercher Ă nouveau la bonne porte.
AnĂbal, lui, accueillit lâannonce avec une Ă©motion quâil ne prit mĂȘme pas la peine de masquer complĂštement. Et câest peut-ĂȘtre ce qui frappa le plus ceux qui assistĂšrent Ă sa confĂ©rence de presse.
Quand le journaliste Ă©voqua le retour de Ganso, il se passa quelque chose dâinfime, mais de trĂšs visible. Le visage dâAnĂbal se dĂ©tendit. Ses Ă©paules, si souvent rigides ces derniers mois, semblĂšrent sâabaisser lĂ©gĂšrement. Et puis, presque naturellement, il sourit.
Pas un sourire de façade. Pas une politesse crispée. Un vrai sourire.
Le premier, selon plusieurs observateurs, depuis lâĂ©tĂ©.
« Je suis heureux, oui » dit-il simplement. « TrÚs heureux. »
La salle, presque surprise, resta silencieuse une demi-seconde de trop. Alors AnĂbal poursuivit.
« Ganso connaĂźt cette maison. Il connaĂźt ce club. Il connaĂźt ce que jâattends dâun joueur, mais surtout ce que jâattends dâun homme. »
Il marqua une pause, puis ajouta avec une douceur rare :
« Il va nous faire du bien. Sur le terrain, oui. Mais pas seulement. »
Personne nâeut besoin de lui demander de prĂ©ciser.
Tout le monde comprit.
Dans un effectif dĂ©jĂ rempli dâanciens revenus au bercail, Ganso nâarrivait pas comme une recrue parmi dâautres. Il arrivait comme un lien. Un trait dâunion entre plusieurs Ă©poques, plusieurs blessures, plusieurs fidĂ©litĂ©s. Et pour AnĂbal, sa prĂ©sence disait aussi une chose trĂšs simple : malgrĂ© tout ce qui avait Ă©tĂ© perdu, il existait encore des ĂȘtres qui revenaient librement vers lui.
Le jour de son retour au centre dâentraĂźnement, lâaccueil fut sobre mais chaleureux. Quelques accolades, des tapes sur lâĂ©paule, des regards qui en disaient long. Ganso prit le temps de saluer tout le monde, puis finit Ă©videmment par rejoindre AnĂbal. Ils restĂšrent quelques secondes lâun face Ă lâautre, sans rien dire. Comme souvent entre ceux qui se connaissent trop bien pour avoir besoin de meubler.
Puis AnĂbal sâavança.
« Cette fois, tu es là . »
Ganso hocha la tĂȘte, le regard brillant. « Cette fois, oui. »
Il nây eut rien de plus. Et il nây en avait pas besoin.
Ă Vianense, les trophĂ©es continuaient de tomber, les victoires de sâaccumuler, les ombres de rĂŽder. Mais ce retour-lĂ rappela Ă tout le monde quâau milieu du vacarme, il restait encore de la place pour quelque chose de plus simple et de plus rare : la joie discrĂšte de retrouver les siens.
Et si AnĂbal GuimarĂŁes avait enfin souri en public, ce nâĂ©tait sans doute pas un hasard.
CâĂ©tait peut-ĂȘtre simplement quâavec Ganso, un morceau de sa maison venait de revenir.
- - - |
- - - |
|---|---|
- - - |
Ganso - - - |
| Ăge | 23 |
| Nationalité | |
| Apparitions | 254 |
| Buts | 31 |
| Assists | 47 |
| ANNEES | CLUB | |||||||
| 41/42 | [U16] | SC Vianense | 23 | 14 | 19 | |||
| 41/42 | [U19] | SC Vianense | 14 | 4 | 8 | |||
| 42/43 | [U19] | SC Vianense | 45 | 10 | 16 | |||
| 42/43 | [PRO] | SC Vianense | 25 | 2 | 5 | |||
| 43/44 | [PRO] | SC Vianense | 34 | 11 | 7 | |||
| 44/45 | [PRO] | SC Vianense | 51 | 7 | 9 | |||
| 45/46 | [PRO] | Everton FC | 40 | 2 | 7 | |||
| 46/47 | [PRO] | Everton FC | 43 | 0 | 10 | |||
| 47/48 | [PRO] | RB Leipzig | 45 | 9 | 5 | |||
| 48/49 | [PRO] | RB Leipzig | 16 | 0 | 4 | |||
| 45/47 | [A] | Brésil | 2 | 0 | 1 | |||
| 46/48 | [A] | Portugal | 29 | 10 | 10 | |||
| 41/49 | TOTAL - - - - - | 254 | 31 | 47 |
VoilĂ un super retour
Et voilà !!! La boucle est (presque) bouclée !! ![]()
Il me semble quâil y a une grosse ristourne par rapport au montant prĂ©vu lâĂ©tĂ© prĂ©cĂ©dent, non ?
En tout cas, câest un gros nom de plus ![]()
Résumé
@rhino câest clair.
@CaptainAmericka on sâen rapproche de plus en plus.
@alexgavi son vrai faux transfert lâa minĂ© et cela sâest vu. Yâa aussi eu un changement de coach.
Ă Vianense, depuis plusieurs semaines, beaucoup de choses continuaient de fonctionner. Les rĂ©sultats tombaient, les sĂ©ances sâenchaĂźnaient, les anciens revenus au club renforçaient encore lâimpression de puissance tranquille qui entourait le groupe. Mais derriĂšre cette mĂ©canique presque parfaite, quelque chose sâeffritait lentement. Pas le vestiaire. Pas encore. PlutĂŽt la confiance silencieuse qui unissait jusque-lĂ les hommes chargĂ©s de protĂ©ger AnĂbal GuimarĂŁes de lui-mĂȘme autant que du monde extĂ©rieur.
Et ce malaise, Hiroto Hiraoka fut lâun des premiers Ă lui donner un nom.
Le technicien japonais nâĂ©tait pas un homme de bruit. Depuis son arrivĂ©e dans lâorganigramme de Vianense, il sâĂ©tait imposĂ© autrement : par sa rigueur, par sa retenue, par cette maniĂšre trĂšs particuliĂšre de voir les choses sans avoir besoin de les commenter constamment. Il avait connu AnĂbal dans des temps plus simples, plus lointains aussi. Il connaissait sa capacitĂ© Ă sombrer dans lâobsession, Ă transformer une idĂ©e en colonne vertĂ©brale, puis en nĂ©cessitĂ© absolue. Et ce quâil commençait Ă percevoir autour des agissements de Simon Moya, des appels nocturnes, des dĂ©placements flous, des rumeurs dâarmes, de traces, de pistes, lâinquiĂ©tait profondĂ©ment.
Pas parce quâil doutait de la souffrance dâAnĂbal. Pas parce quâil minimisait lâhorreur de ce qui sâĂ©tait passĂ©.
Mais parce quâil reconnaissait trop bien la pente.
Un soir, aprĂšs une sĂ©ance vidĂ©o terminĂ©e plus tard que prĂ©vu, Hiraoka demanda Ă voir Ilaix Moriba et JoĂŁo Infante. Ils se retrouvĂšrent dans une petite salle du bĂątiment administratif, loin des joueurs, loin des oreilles curieuses. Lâambiance nâavait rien dâune rĂ©union classique. Plus personne, dans ce club, ne parlait vraiment lĂ©ger lorsquâil sâagissait dâAnĂbal.
Hiraoka entra directement dans le vif du sujet.
« Ce quâils font avec Simon⊠ce nâest plus une enquĂȘte » dit-il calmement. « Câest une vendetta qui ne dit pas son nom. »
João se renfrogna immédiatement. Ilaix, lui, resta silencieux, attendant la suite.
« Je vois bien oĂč ça va » poursuivit Hiraoka. « Et je ne parle pas seulement de ce quâils cherchent. Je parle de ce que ça fait Ă AnĂbal. Il ne veut plus seulement comprendre. Il veut punir. »
La phrase resta suspendue un instant.
JoĂŁo finit par se redresser dans son fauteuil.
« Tu crois quâon ne le voit pas ? » demanda-t-il, plus sec quâil ne lâaurait voulu. « Tu crois quâon ne sait pas dans quel Ă©tat il est ? »
Hiraoka ne se démonta pas.
« Je sais que vous le voyez. Ce que je ne sais pas, câest si vous mesurez jusquâoĂč ça peut aller. »
Cette fois, ce fut Ilaix qui prit la parole.
« Hiroto⊠ton propre pĂšre a Ă©tĂ© emportĂ© dans tout ça. Tu sais mieux que personne ce que ce systĂšme a coĂ»tĂ©. Si AnĂbal creuse, ce nâest pas pour le plaisir de se perdre. Câest parce quâil y a encore des morts derriĂšre lui. »
Le visage du Japonais se ferma légÚrement.
« Justement » rĂ©pondit-il. « Câest prĂ©cisĂ©ment pour cela que je parle aujourdâhui. »
Il baissa les yeux une seconde avant dâajouter, plus bas :
« Mon pĂšre est mort Ă cause de cette spirale. Et maintenant jâai une femme. Jâai des enfants. Je ne veux pas regarder un autre homme que jâaime entrer dans cette guerre en croyant quâil pourra en sortir propre. »
La phrase toucha juste. Parce quâelle ne venait ni dâun opposant ni dâun traĂźtre. Elle venait dâun homme qui avait lui aussi payĂ© le prix du chaos, et qui refusait simplement que Vianense cesse peu Ă peu dâĂȘtre un club pour devenir une base arriĂšre de rĂšglement de comptes.
João, pourtant, ne céda pas totalement.
« Tu crois que lui demander dâarrĂȘter suffira ? »
« Je ne crois pas » rĂ©pondit Hiraoka. « Mais je crois quâĂ force de le couvrir, on va finir par cautionner ce quâil devient. »
Le mot Ă©tait dur. Peut-ĂȘtre trop. Mais personne ne fit semblant de ne pas lâavoir entendu.
Ilaix se leva, fit quelques pas dans la piĂšce, puis sâarrĂȘta prĂšs de la fenĂȘtre.
« Ce club tient encore parce quâil y a des hommes autour de lui qui supportent une part du poids » dit-il finalement. « On peut lâencadrer. Le ralentir. Le ramener au football quand il sâĂ©loigne. Mais on ne peut pas lui dire dâoublier. Pas aprĂšs ce quâon lui a pris. »
Hiraoka hocha lentement la tĂȘte. Il entendait lâargument. Il le comprenait mĂȘme. Mais ce nâĂ©tait plus une question de comprĂ©hension.
« Je ne lui demande pas dâoublier » dit-il. « Je vous demande de voir quâil est en train de glisser. »
Le silence retomba.
CâĂ©tait sans doute cela, le plus inquiĂ©tant. Aucun des trois hommes prĂ©sents dans la piĂšce ne pensait rĂ©ellement diffĂ©remment sur le fond. Tous savaient quâAnĂbal Ă©tait blessĂ© bien au-delĂ du rĂ©parable. Tous savaient que les vĂ©ritĂ©s quâil poursuivait Ă©taient liĂ©es Ă des morts, Ă des trahisons anciennes, Ă des structures encore actives. Tous voulaient, dâune maniĂšre ou dâune autre, que justice existe enfin. Mais ils ne parlaient plus tout Ă fait le mĂȘme langage.
João restait dans la fidélité pure. Ilaix dans le contrÎle politique. Hiraoka dans la peur du basculement.
Et câest ainsi que les premiĂšres vraies dissensions apparurent au sein du cercle le plus proche de Vianense. Pas de clash public. Pas de rupture spectaculaire. Juste une fracture morale.
Dâun cĂŽtĂ©, ceux qui considĂ©raient quâAnĂbal devait aller au bout de cette quĂȘte, parce quâon ne pouvait pas lui demander de vivre avec des ruines sans au moins essayer de mettre un nom sur lâincendie. De lâautre, ceux qui commençaient Ă penser que le club lui-mĂȘme risquait de payer le prix de cette obsession, et quâen voulant sauver lâhomme, ils Ă©taient peut-ĂȘtre en train de lâaider Ă se perdre.
Quand la rĂ©union prit fin, personne nâavait convaincu personne.
JoĂŁo sortit le premier, tendu, presque vexĂ© quâon puisse parler ainsi dâAnĂbal. Ilaix resta encore un peu avec Hiraoka, sans vraiment chercher Ă prolonger la discussion. Ils se quittĂšrent avec respect, mais sans apaisement.
Ă Vianense, les trophĂ©es continuaient de tomber. Les matchs dâĂȘtre gagnĂ©s. Les mĂ©dias de parler dâune dynastie qui ne connaissait pas de fissures.
La vĂ©ritĂ©, pourtant, Ă©tait dĂ©jĂ plus trouble. Dans lâombre du dernier run, quelque chose avait commencĂ© Ă se fendre. Pas lâĂ©quipe. Le cercle des fidĂšles.
Avec sa chance, Anibal va précipiter le club dans sa chute et deviendra un paria aux yeux du monde
- Une machine de guerre -
Revenu mĂ©tamorphosĂ©, le groupe de Vianense ne reconnu pas son coach au retour des congĂ©s dâhiver. Il semblait transformĂ©, comme habitĂ© dâune rage nouvelle quâon nâavait plus vu en lui depuis des annĂ©es. Cela se matĂ©rialisa par un Anibal toujours en mouvement pour haranguer ses joueurs. Contre Vitoria, le changement fut brutal. GalvanisĂ© par le retour de lâImperatore, le rouleau compresseur de Viana a encore accĂ©lĂ©rĂ©. 5 -0 contre le Bitoria. DoublĂ© de Luis Almeida, but de Victor et de MamadĂș, premier but de Belarmino. Contre Pevidem en Taça, les remplaçants infligĂšrent une sacrĂ©e fessĂ©e aux amateurs. DoublĂ© de Gilson Silva, but de Lamine, Pedro et Ganso et doublĂ© de Joaquin.
ComplĂ©tement en feu en ce dĂ©but dâannĂ©e câest Benfica qui subit la plus grosse vague avec un 5-0 terrible initiĂ© par lâouverture du score de Marcos Paulo. Luis Almeida aggrava vite le score suivi par un but de Victor et un doublĂ© de MamadĂș. Le Sporting fut plus dur Ă dompter et il fallu attendre une action de grĂące de MamadĂș. Mais dans la foulĂ©e Vianense remettait ça contre Boavista. Joaquin sortait cette fois un triplĂ© quivi de buts de SĂ©rgio mata, Luis Almeida et Altair.
invincible, les anjos enchainĂšrent mĂȘme contre Hibernian en Championâs Luvanor et Gabriel firent mal sur corner suivi par un nouveau but de Gilson Silva. En Allianz Cup, Vianense se qualifia pour la finale en faisant tomber Estoril avec des doublĂ©s de Joaquin et Victor. Besiktas fut plus coriace mais plia sur des buts de Ganso, Pacheco et Belarmino. Enfin le mois se termina par un nouveau clean sheet contre Casa Pia avec des buts de Francisco et MamadĂș.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| J16 | 3/1/2049 | VitĂłria de GuimarĂŁes | 5 - 0 | L.Almeida (2, 49), Victor (7), MamadĂș (pen 72), B.Raimundo (78) |
||
| T5 | 7/1/2049 | Pevidém | 7 - 0 | G.Silva (2, 66), L.dos Santos (32), Pedro Tiba (40), J.Fernåndez (79, 86), Ganso (83) |
||
| J17 | 10/1/2049 | Benfica | 0 - 5 | M.Paulo (3), L.Almeida (10), Victor (20), MamadĂș (25, 68) |
||
| J18 | 13/1/2049 | Sporting CP | 0 - 1 | MamadĂș (47) | ||
| J19 | 17/1/2049 | Boavista | 6 - 0 | J.FernĂĄndez (2, 8, 90+3), S.Mata (pen 32), L.Almeida (47), Altair (90) |
||
| M7 | 20/1/2049 | Hibernian | 3 - 0 | Luvanor (23), Gabriel (53), G.Silva (65) | ||
| 1/2 | 23/1/2049 | Estoril Praia | 4 - 0 | J.FernĂĄndez (28, 42), Victor (36, 88) | ||
| M8 | 26/1/2049 | BeĆiktaĆ | 3 - 0 | Ganso (29), R.Pacheco (87), B.Raimundo (90+3) |
||
| J20 | 29/1/2049 | Casa Pia | 0 - 2 | F.Maior (6), MamadĂș (66) |
- Classement -
| Clt | Ăquipe |
J | G | N | P | Bm | Be | Diff | Pts | ||
| 1er | Vianense | 20 | 20 | 0 | 0 | 75 | 3 | +72 | 60 | ||
| 2e | Benfica | 19 | 13 | 5 | 1 | 40 | 15 | +25 | 44 | ||
| 3e | Porto | 19 | 14 | 2 | 3 | 45 | 22 | +23 | 44 | ||
| 4e | Farense | 21 | 10 | 5 | 6 | 27 | 27 | 0 | 35 | ||
| 5e | Braga | 20 | 9 | 5 | 6 | 34 | 33 | +1 | 32 | ||
| 6e | Portimonense | 21 | 8 | 8 | 5 | 24 | 19 | +5 | 32 | ||
| 7e | Sporting CP | 21 | 9 | 4 | 8 | 25 | 20 | +5 | 31 | ||
| 8e | Casa Pia | 21 | 7 | 7 | 7 | 24 | 27 | -3 | 28 | ||
| 9e | Santa Clara | 20 | 7 | 4 | 9 | 27 | 40 | -13 | 25 | ||
| 10e | VitĂłria de GuimarĂŁes | 21 | 7 | 3 | 11 | 12 | 26 | -14 | 24 | ||
| 11e | Belenenses | 21 | 7 | 2 | 12 | 27 | 41 | -14 | 23 | ||
| 12e | Salgueiros | 21 | 6 | 5 | 10 | 38 | 43 | -5 | 23 | ||
| 13e | Gil Vicente | 21 | 5 | 8 | 8 | 20 | 31 | -11 | 23 | ||
| 14e | Estrela da Amadora SAD | 21 | 5 | 6 | 10 | 23 | 31 | -8 | 21 | ||
| 15e | Tondela | 21 | 5 | 4 | 12 | 20 | 37 | -17 | 19 | ||
| 16e | B | Académica Coimbra | 21 | 5 | 4 | 12 | 23 | 39 | -16 | 19 | |
| 17e | Berço SC | 20 | 3 | 7 | 10 | 16 | 33 | -17 | 16 | ||
| 18e | Boavista | 21 | 3 | 5 | 13 | 25 | 38 | -13 | 14 |
- Classement -
| Clt | Ăquipe |
J | G | N | P | Bm | Be | Diff | Pts | ||
| 1er | Q | Vianense | 8 | 8 | 0 | 0 | 17 | 1 | +16 | 24 | |
| 2e | Q | Inter | 8 | 7 | 1 | 0 | 23 | 10 | +13 | 22 | |
| 3e | Q | Juventus | 8 | 7 | 0 | 1 | 21 | 9 | +12 | 21 | |
| 4e | Q | Bayern MĂŒnchen | 8 | 6 | 2 | 0 | 23 | 5 | +18 | 20 | |
| 5e | Q | Tottenham | 8 | 5 | 1 | 2 | 14 | 9 | +5 | 16 | |
| 6e | Q | Liverpool | 8 | 5 | 0 | 3 | 19 | 12 | +7 | 15 | |
| 7e | Q | Real Madrid | 8 | 5 | 0 | 3 | 19 | 13 | +6 | 15 | |
| 8e | Q | Roma | 8 | 4 | 3 | 1 | 12 | 7 | +5 | 15 | |
| 9e | B | Rennes | 8 | 4 | 2 | 2 | 21 | 13 | +8 | 14 | |
| 10e | B | Napoli | 8 | 4 | 2 | 2 | 16 | 9 | +7 | 14 | |
| 11e | B | Barcelona | 8 | 4 | 2 | 2 | 17 | 12 | +5 | 14 | |
| 12e | B | Man City | 8 | 4 | 2 | 2 | 15 | 11 | +4 | 14 | |
| 13e | B | Dortmund | 8 | 3 | 4 | 1 | 11 | 9 | +2 | 13 | |
| 14e | B | Levski Sofia | 8 | 4 | 1 | 3 | 12 | 15 | -3 | 13 | |
| 15e | B | Arsenal | 8 | 4 | 0 | 4 | 14 | 10 | +4 | 12 | |
| 16e | B | Villarreal | 8 | 3 | 3 | 2 | 11 | 8 | +3 | 12 | |
| 17e | B | Benfica | 8 | 4 | 0 | 4 | 19 | 20 | -1 | 12 | |
| 18e | B | Dynamo Kyiv | 8 | 3 | 2 | 3 | 12 | 12 | 0 | 11 | |
| 19e | B | Newcastle | 8 | 3 | 2 | 3 | 9 | 14 | -5 | 11 | |
| 20e | B | Feyenoord | 8 | 3 | 1 | 4 | 13 | 14 | -1 | 10 | |
| 21e | B | Monaco | 8 | 3 | 1 | 4 | 14 | 16 | -2 | 10 | |
| 22e | B | Paris Saint-Germain | 8 | 2 | 3 | 3 | 9 | 7 | +2 | 9 | |
| 23e | B | Real Valladolid | 8 | 2 | 3 | 3 | 5 | 9 | -4 | 9 | |
| 24e | B | Wolfsburg | 8 | 2 | 2 | 4 | 13 | 10 | +3 | 8 | |
| 25e | Bayer Leverkusen | 8 | 2 | 2 | 4 | 11 | 13 | -2 | 8 | ||
| 26e | Sporting CP | 8 | 2 | 2 | 4 | 8 | 12 | -4 | 8 | ||
| 27e | Hibernian | 8 | 2 | 2 | 4 | 8 | 13 | -5 | 8 | ||
| 28e | Genk | 8 | 2 | 2 | 4 | 8 | 15 | -7 | 8 | ||
| 29e | Bologna | 8 | 1 | 4 | 3 | 10 | 12 | -2 | 7 | ||
| 30e | FC KĂžbenhavn | 8 | 2 | 1 | 5 | 10 | 20 | -10 | 7 | ||
| 31e | Nice | 8 | 2 | 0 | 6 | 11 | 19 | -8 | 6 | ||
| 32e | BeĆiktaĆ | 8 | 1 | 2 | 5 | 7 | 17 | -10 | 5 | ||
| 33e | TSC | 8 | 1 | 2 | 5 | 3 | 16 | -13 | 5 | ||
| 34e | Red Bull Salzburg | 8 | 1 | 1 | 6 | 2 | 17 | -15 | 4 | ||
| 35e | Basel | 8 | 1 | 0 | 7 | 7 | 21 | -14 | 3 | ||
| 36e | Asteras Tripolis | 8 | 0 | 1 | 7 | 7 | 21 | -14 | 1 |
- Classement des buteurs -
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
| MamadĂș | 27 (7) | 23 | 6 | ||||
| JoaquĂn | FernĂĄndez | 23 (13) | 21 | 10 | |||
| Victor | GuimarĂŁes | 28 (7) | 16 | 8 | |||
| LuĂs | Almeida | 26 (4) | 12 | 14 | |||
| Gilson | Silva | 14 (10) | 10 | 4 |
- Classement des passeurs -
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
| LuĂs | Almeida | 26 (4) | 12 | 14 | |||
| JoaquĂn | FernĂĄndez | 23 (13) | 21 | 10 | |||
| Renato | Pacheco | 18 (9) | 2 | 9 | |||
| Victor | GuimarĂŁes | 28 (7) | 16 | 8 | |||
| Francisco | Maior | 25 (5) | 5 | 8 |
Câest vraiment des scores de cochon
ça ne laisse aucune miettes
Cassage de cul dans les rĂšgles de lâart.
Sportivement, câest tout simplement parfait. Il nây a rien Ă dire de plus
MĂȘme le jeu il doit en avoir marre ![]()
Les invincibles ![]()
Viana reçu 20/20, impressionnant !
Il y a quelques tension dans le cercle proche dâAnibal, mais ce nâest pas mĂ©chant, ils partagent les mĂȘmes idĂ©es, en les dĂ©fendant diffĂ©remment ![]()
Il va nous la faire le cochon⊠La saison ultime⊠Impossible à reproduire⊠![]()
Réponses aux lecteurs
@celiavalencia on est clairement sur le prime de Vianense. Joaquin est bluffant malgré son ùge avancé.
@Tilo82 Stiffler serait fier de nous !
@Rhino Je peux pas te contredire mais on a pris 4 buts ![]()
@toopil imagine certains jeunes ont jamais connu la défaite en club ![]()
@alexgavi terrible non. Forcément certains ont des sensibilités différentes.
@CaptainAmericka on essaye ![]()
- - -Bruno |
Santana - - - |
|---|---|
- - -Bruno |
Santana - - - |
| Ăge | 25 |
| Nationalité | |
| apparitions | 290 |
| encaissés | 208 |
| Clean Sheets | 143 |
| ANNEES | CLUB | |||||||
| 39/40 | [U16] | SC Vianense | 27 | 15 | 19 | |||
| 39/40 | [U19] | SC Vianense | 12 | 10 | 6 | |||
| 39/40 | [PRO] | SC Vianense | 3 | 2 | 2 | |||
| 40/41 | [U19] | SC Vianense | 46 | 31 | 27 | |||
| 40/41 | [PRO] | SC Vianense | 10 | 20 | 1 | |||
| 41/42 | [U19] | SC Vianense | 36 | 33 | 18 | |||
| 41/42 | [PRO] | SC Vianense | 8 | 13 | 2 | |||
| 42/43 | [U19] | SC Vianense | 48 | 27 | 27 | |||
| 42/43 | [PRO] | SC Vianense | 10 | 13 | 3 | |||
| 43/44 | [U19] | SC Vianense | 14 | 6 | 9 | |||
| 43/44 | [PRO] | SC Vianense | 23 | 21 | 10 | |||
| 44/45 | [PRO] | SC Vianense | 30 | 26 | 12 | |||
| 45/46 | [PRO] | SC Vianense | 61 | 64 | 21 | |||
| 46/47 | [PRO] | SC Vianense | 59 | 32 | 33 | |||
| 47/48 | [PRO] | SC Vianense | 58 | 34 | 35 | |||
| 48/49 | [PRO] | SC Vianense | 28 | 4 | 24 | |||
| 41/45 | [U21] | Portugal U21 | 10 | 5 | 7 | |||
| 44/48 | [A] | Portugal A | 48 | 32 | 24 | |||
| 39-48 | TOTAL - - - - - | 290 | 208 | 143 |
Membre clé de Vianense depuis presque six ans. Formé au club par la légende Tiago Estevão. Il a pris une toute autre dimension avec sa rivalité avec Diogo Vieitas en club comme en sélection. Retour en cinq anecdotes sur le parcours de Bruno Santana.
Il partage sa vie avec la fille dâune lĂ©gende
DerriĂšre lâimage du gardien froid, mĂ©thodique et parfois presque inaccessible sur un terrain, Bruno Santana cachait une vie familiale bien plus discrĂšte. Peu de supporters le savaient rĂ©ellement, mais le portier de Vianense Ă©tait mariĂ© Ă la fille de Gianluigi Donnarumma. Une histoire nĂ©e presque par hasard lors dâun gala UEFA quelques annĂ©es auparavant alors que Bruno commençait Ă Ă©merger et que le nom des GuimarĂŁes faisait dĂ©jĂ trembler lâEurope. Leur relation sâĂ©tait construite loin des projecteurs, dans une volontĂ© commune de protĂ©ger leur intimitĂ©. Ceux qui frĂ©quentaient le couple racontaient souvent que Bruno avait trouvĂ© auprĂšs dâelle une forme de stabilitĂ© rare dans le football moderne. Un ancrage. Ironiquement, lui qui avait grandi en admirant les grands gardiens italiens avait fini par intĂ©grer cette famille presque mythique.
Sa véritable passion ? Les sacrés de Birmanie
Si certains collectionnaient les voitures ou les montres, Bruno Santana avait dĂ©veloppĂ© une obsession bien plus inattendue : les chats sacrĂ©s de Birmanie. Le gardien en possĂ©dait pas moins de six, tous Ă©levĂ©s dans sa propriĂ©tĂ© proche de Viana do Castelo. Dans le vestiaire, le sujet Ă©tait devenu une blague rĂ©currente. Mamadu lâappelait mĂȘme parfois âle gardien aux six tigresâ. Pourtant Bruno prenait cela trĂšs au sĂ©rieux. Il racontait souvent que ces animaux lâaidaient Ă trouver du calme aprĂšs les matchs et quâils avaient jouĂ© un rĂŽle important durant les pĂ©riodes les plus dures traversĂ©es par le club et notamment aprĂšs le drame ayant touchĂ© la famille GuimarĂŁes. Ses coĂ©quipiers plaisantaient en disant quâil Ă©tait capable dâannuler une soirĂ©e pour rentrer nourrir ses chats. Personne ne semblait rĂ©ellement en douter.
Il porte Sons of Anarchy sur la peau
Sous ses manches longues et ses protections se cachait un tatouage que peu de gens avaient rĂ©ellement vu. Sur une partie de son bras figurait un hommage assumĂ© Ă Sons of Anarchy, sĂ©rie culte quâil considĂ©rait presque comme une Ćuvre fondatrice de son adolescence. Plus quâun simple clin dâĆil esthĂ©tique, Bruno voyait dans cette sĂ©rie une rĂ©flexion sur la famille, la loyautĂ© et les sacrifices. Des thĂšmes qui rĂ©sonnaient particuliĂšrement chez lui. Certains proches racontaient quâil avait revu lâintĂ©gralitĂ© plusieurs fois pendant ses annĂ©es au centre de formation. Au point que plusieurs coĂ©quipiers lâavaient surnommĂ© Jax durant ses dĂ©buts Ă cause de sa coiffure. Un surnom qui ne lui dĂ©plaisait pas vraiment.
Son frÚre jumeau a choisi⊠la politique
Autre Ă©lĂ©ment mĂ©connu : Bruno avait un frĂšre jumeau. LĂ oĂč lui avait choisi les terrains, son frĂšre avait empruntĂ© une route totalement diffĂ©rente en sâengageant trĂšs tĂŽt dans la vie politique. Les deux hommes Ă©taient pourtant restĂ©s extrĂȘmement proches malgrĂ© leurs trajectoires opposĂ©es. Bruno Ă©voquait souvent avec humour leurs repas familiaux oĂč lâun parlait tactique dĂ©fensive et lâautre rĂ©formes institutionnelles. Ce contraste fascinait son entourage : deux hommes au mĂȘme visage, mais aux vies presque inversĂ©es. LĂ oĂč Bruno vivait dans lâĂ©motion et lâexposition permanente du football, son frĂšre Ă©voluait dans les Ă©quilibres plus froids du pouvoir.
Il voue une fascination presque obsessionnelle aux cerisiers japonais
Enfin, il existait chez Bruno une passion plus contemplative encore : les cerisiers japonais. Depuis les annĂ©es Nagoya dâAnĂbal GuimarĂŁes et les rĂ©cits qui avaient traversĂ© le vestiaire de Vianense, le gardien avait dĂ©veloppĂ© une vĂ©ritable fascination pour le sakura. Il possĂ©dait plusieurs variĂ©tĂ©s dans son jardin et planifiait rĂ©guliĂšrement des voyages autour des pĂ©riodes de floraison. Certains joueurs racontaient mĂȘme quâil pouvait passer de longues minutes Ă photographier des arbres en fleurs aprĂšs les entraĂźnements. Pour Bruno, les cerisiers reprĂ©sentaient quelque chose de profondĂ©ment symbolique : la beautĂ©, la fragilitĂ© et le caractĂšre Ă©phĂ©mĂšre des choses. Une philosophie qui semblait lui correspondre parfaitement, lui qui avait traversĂ© les sommets comme les drames au sein de la famille Vianense.







