:storygold: :s26: đŸ‡”đŸ‡č :vianense: O LeĂŁo de Lisboa

Les différents indices font penser à lui. Il va forcément y avoir une dinguerie.
Soit Moya va se brĂ»ler les ailes Ă  l’approche des flammes de l’enfer, oĂč Lamar est censĂ© se trouver (le paĂŻen que je suis trouvais ça sympa Ă  Ă©crire :sweat_smile:). Et un funeste destin l’y attend.
Soit quelque chose de symbolique, un message, ou une clĂ© USB avec « We’ll meet again Â» qu’on commence Ă  bien connaitre :grin:

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino peut ĂȘtre, peut ĂȘtre pas. ça sent l’embrouille :hoho:

@CaptainAmericka tu kiffe cochon.

@alexgavi faudra patienter pour en savoir un peu plus.

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- Les dettes du passé -

Le mercato hivernal s’ouvrit dans un Vianense qui continuait de gagner, mais qui ne cessait jamais vraiment de boiter. De l’extĂ©rieur, le club donnait encore cette impression presque insultante de puissance maĂźtrisĂ©e : des titres dĂ©jĂ  empilĂ©s, un effectif saturĂ© de talent, une hiĂ©rarchie continentale que peu osaient dĂ©sormais contester. Mais Ă  l’intĂ©rieur, tout restait plus fragile qu’il n’y paraissait. Le moindre dĂ©sĂ©quilibre, la moindre absence, la moindre blessure prenait une autre Ă©paisseur dans cette saison-lĂ .

Quand Vitoriano Pignatelli tomba pour deux mois et demi, le coup fut reçu avec un calme apparent, mais personne n’était dupe. Dans le meilleur des cas, il ne reviendrait qu’au moment oĂč l’hiver commencerait Ă  desserrer son emprise. Et dans une Ă©quipe bĂątie pour tenir sur tous les fronts, perdre un homme de rotation fiable, un ancien revenu pour servir, ce n’était jamais anodin. À Vianense, cette annĂ©e, on ne perdait pas seulement des minutes. On perdait des relais, des Ă©quilibres, des prĂ©sences.

Ilaix Moriba se remit donc immĂ©diatement au travail. Avec JoĂŁo Infante et Diego Mauricio, il dressa les options, rĂ©activa les vieux dossiers, regarda ce qui pouvait exister Ă  court terme sans trahir la logique du club. AnĂ­bal, plus prĂ©sent qu’il ne l’avait parfois Ă©tĂ© ces derniers mois sur les questions de structure, Ă©couta, Ă©carta quelques noms, en conserva d’autres. Puis un profil revint, naturellement. Presque comme une Ă©vidence qu’on aurait simplement laissĂ©e dormir trop longtemps.

Belarmino Raimundo.

Le nom ne laissa personne indifférent.

FormĂ© Ă  Vianense, façonnĂ© trĂšs jeune dans l’orbite d’AnĂ­bal, Belarmino appartenait Ă  cette gĂ©nĂ©ration qui avait grandi avec l’idĂ©e que le club pouvait devenir autre chose qu’une belle histoire rĂ©gionale. Il avait le talent, le feu, et cette personnalitĂ© parfois trop nerveuse des garçons convaincus d’ĂȘtre promis Ă  plus grand que ce qu’on leur offrait dĂ©jĂ . Sept ans et demi plus tĂŽt, il avait quittĂ© Viana pour rejoindre l’AtlĂ©tico Madrid. Sportivement, le pas avait du sens. Humainement, il avait laissĂ© des traces.

À l’époque, tout Ă©tait encore plus sale qu’on ne le racontait publiquement. Belarmino Ă©tait reprĂ©sentĂ© par Jorge Mendes, et Mendes, lui, n’avait jamais pardonnĂ© Ă  AnĂ­bal d’avoir osĂ© lui rĂ©sister, de s’ĂȘtre opposĂ© Ă  certaines logiques, Ă  certains arrangements, Ă  ce systĂšme tentaculaire dans lequel tant de gens acceptaient de baisser la tĂȘte. Le dĂ©part de Belarmino s’était donc fait dans une froideur lourde, presque comme une rupture familiale. Le joueur n’avait pas entiĂšrement compris ce qui se jouait. AnĂ­bal, lui, avait pris cela comme une blessure de plus.

Les annĂ©es passĂšrent. Les rancƓurs changĂšrent de forme. Puis l’Euro arriva.

Quand AnĂ­bal appela Belarmino en sĂ©lection, beaucoup y virent un simple choix sportif. En rĂ©alitĂ©, ce fut aussi un premier pas vers autre chose. Les deux hommes parlĂšrent enfin. Vraiment. Sans agents. Sans filtres. Sans l’orgueil de jadis. AnĂ­bal lui dit ce qu’il n’avait jamais pris le temps de lui dire. Belarmino comprit, sans doute un peu tard, Ă  quel point il avait Ă©tĂ© dĂ©placĂ© dans un jeu qui le dĂ©passait. Ils ne refirent pas le passĂ©, mais ils le regardĂšrent enfin en face.

Alors, quand Vianense se manifesta cet hiver pour lui proposer un retour sous la forme d’un prĂȘt, il n’hĂ©sita pas longtemps.

L’AtlĂ©tico ne comptait plus vraiment sur lui comme avant. Le club madrilĂšne le respectait, bien sĂ»r, mais le considĂ©rait dĂ©sormais davantage comme une piĂšce de profondeur que comme un homme de base. À Viana, au contraire, il y avait autre chose. Il y avait une dette. Une loyautĂ© Ă  rĂ©parer. Et surtout, il y avait AnĂ­bal.

Belarmino Ă©tait devenu pĂšre entre-temps. Ce dĂ©tail comptait plus qu’on ne le disait. Certains hommes ne comprennent vraiment leurs mentors que le jour oĂč ils doivent, Ă  leur tour, protĂ©ger, transmettre, choisir pour plus fragile qu’eux. Lui-mĂȘme le reconnut plus tard, en privĂ©, Ă  JoĂŁo Infante : depuis qu’il avait un fils, certaines choses lui apparaissaient autrement. Plus brutalement. Plus clairement.

« Quand j’ai appris pour sa famille
 Â» glissa-t-il un soir, la voix basse, « je n’ai plus pu penser comme avant. Â»

L’accord avec l’AtlĂ©tico se fit sans drame. Ilaix nĂ©gocia proprement, comme il savait le faire quand il sentait qu’un dossier reposait davantage sur le sens que sur le rapport de force. Madrid ouvrit la porte. Vianense la franchit.

Quand Belarmino revint au centre, l’accueil fut discret, mais dense. Pas de grande mise en scĂšne. Pas de clip nostalgique. À ce moment de la saison, Vianense ne vivait plus ses retours comme des opĂ©rations marketing, mais comme des ralliements.

Aníbal le reçut dans son bureau sans témoin.

Belarmino entra avec l’assurance de l’homme qu’il Ă©tait devenu, mais aussi une forme de retenue presque juvĂ©nile. Pendant quelques secondes, aucun des deux ne parla. Puis AnĂ­bal se leva.

« Tu as mĂ»ri Â» dit-il simplement.

Belarmino esquissa un sourire fatigué.

« J’ai surtout mis du temps Ă  comprendre. Â»

AnĂ­bal hocha la tĂȘte. Il n’avait plus l’énergie des longues explications ni le goĂ»t des rancunes anciennes.

« Tu reviens pour aider Â» reprit-il.
« Je reviens pour toi aussi Â» rĂ©pondit Belarmino sans dĂ©tour. « Et pour rendre un peu de ce que tu as fait pour moi. Â»

Cette fois, ce fut AnĂ­bal qui dĂ©tourna lĂ©gĂšrement le regard, comme s’il supportait toujours mal qu’on formule trop clairement certaines fidĂ©litĂ©s. Il finit malgrĂ© tout par lui tendre la main. Belarmino ne la serra pas tout de suite. Il s’avança d’un pas de plus et le prit briĂšvement dans ses bras.

Le geste dura peu. Mais il disait assez.

Dans une saison oĂč tout semblait gouvernĂ© par les revenants, les blessures, les absences et les promesses murmurĂ©es au passĂ©, le retour de Belarmino Raimundo n’était pas seulement un ajustement d’effectif. C’était un morceau supplĂ©mentaire de cette Ă©trange armĂ©e qu’AnĂ­bal rassemblait autour de lui. Une armĂ©e faite d’anciens mal partis, d’hommes revenus trop tard, de fidĂ©litĂ©s blessĂ©es mais pas mortes.

Et à Vianense, chacun commençait à comprendre que cette derniÚre saison ne se construirait pas seulement avec les meilleurs joueurs.

Elle se construirait avec ceux qui avaient encore quelque chose Ă  rendre.


2002527023 8_Belarmino

- - - Belarmino
Raimundo - - -
Âge
26
Nationalité :portugal:
Apparitions 338
Buts 18
Assists 58
:desktop_computer:
1/2 centre de classe international :four_star: :four_star:
:atletico: :vianense: :euro_banknote: > PrĂȘt :credit_card: 450k€ / mois jusqu’au 30/06/2049
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 37/39 [U19] :grootsporting: Sporting CP 12 1 1
:portugal: 37/38 [U19] :vianense: SC Vianense 15 2 3
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:portugal: 47/49 :uefa: [A] :grootportugal: Portugal 23 5 4
37-49 TOTAL - - - - - 338 18 58
- Chapitre 1044 -
- l’impossible piste louisville -
- Chapitre 1046 -
Coming SOON - 17/05
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Allez, un gros pansement, un gros cĂąlin et on oubli le passĂ© ! Maintenant il s’agit d’avancer main dans la main.

San Valentin Love GIF by DenyseÂź

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Tu as oublié le bisou magique qui soigne


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Au-delĂ  de l’aspect Ă©motionnel, Belarmino a l’air d’en avoir sous le capot !

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka t’es dur mdrrr

@Kristo t’es bien proche de tes joueurs :hoho:

@alexgavi il a connu un trĂšs bon parcours Ă  Madrid

- Enfin au complet -

Il y avait des retours qui relevaient du calcul. D’autres de la nĂ©cessitĂ©. Et puis il y avait ceux qui touchaient Ă  quelque chose de plus profond, de presque intime, comme si le football ne servait plus seulement Ă  gagner des matchs, mais Ă  remettre en ordre ce que la vie avait fracassĂ© sans prĂ©venir.

Le retour de Ganso appartenait à cette derniÚre catégorie.

L’étĂ© prĂ©cĂ©dent, Vianense avait dĂ©jĂ  tentĂ© de le faire revenir. AnĂ­bal en avait fait une prioritĂ© silencieuse, presque affective. Il ne cherchait pas seulement un joueur offensif de plus. Il cherchait un homme qu’il connaissait par cƓur, un de ceux qui n’auraient pas besoin qu’on leur explique ce que signifiait cette saison, ce qu’elle portait de deuil, de dette, de fidĂ©litĂ©. Mais Ă  l’époque, Leipzig avait fermĂ© la porte sans trembler. Le club allemand, qui avait investi lourd pour attirer Ganso, ne voulait rien entendre. Le joueur Ă©tait restĂ© en Allemagne, et AnĂ­bal, malgrĂ© sa dĂ©ception, avait prĂ©fĂ©rĂ© ne rien forcer.

Quelques mois plus tard, la réalité avait changé.

À Leipzig, Ganso traversait une pĂ©riode plus dĂ©licate. Pas un effondrement, non. Un flottement. Ce genre de passage Ă  vide qui touche parfois les joueurs les plus crĂ©atifs quand le cadre ne leur parle plus tout Ă  fait, quand l’environnement devient fonctionnel sans ĂȘtre nourrissant. Il jouait encore, mais moins librement. Il pesait moins. Il semblait s’éteindre Ă  petit feu dans un collectif qui, sans vraiment le rejeter, ne savait plus totalement quoi faire de lui.

À Viana, de son cĂŽtĂ©, le contexte s’était encore durci. SĂ©rgio Mata peinait toujours Ă  retrouver une pleine continuitĂ© avec son genou, et malgrĂ© la qualitĂ© folle de l’attaque, AnĂ­bal savait qu’une seconde partie de saison ne se traversait jamais uniquement avec du talent brut. Il fallait des hommes de confiance. Des joueurs qui comprennent avant qu’on parle. Des prĂ©sences qui rassurent.

Le dossier fut donc réactivé.

Cette fois, Leipzig se montra plus ouvert. Pas par charitĂ©, pas par romantisme, simplement parce que le timing avait changĂ©. Ganso avait besoin d’air. Vianense, de densitĂ©. Les discussions avancĂšrent rapidement. Un prĂȘt de six mois fut bouclĂ©, assorti d’une option d’achat Ă  34 millions d’euros. Un montage intelligent, presque Ă©lĂ©gant, qui permettait Ă  chacun de prĂ©server l’essentiel sans cĂ©der totalement.

Quand la nouvelle fut officialisĂ©e, elle provoqua immĂ©diatement une vague particuliĂšre Ă  Viana. Pas l’excitation d’un gros coup de mercato**. Quelque chose de plus tendre**. De plus ancien. Parce que Ganso, lĂ -bas, n’était pas simplement perçu comme un joueur qui revenait. Il revenait comme un fils de la maison, comme un garçon que beaucoup avaient vu grandir, tomber, repartir, puis chercher Ă  nouveau la bonne porte.

AnĂ­bal, lui, accueillit l’annonce avec une Ă©motion qu’il ne prit mĂȘme pas la peine de masquer complĂštement. Et c’est peut-ĂȘtre ce qui frappa le plus ceux qui assistĂšrent Ă  sa confĂ©rence de presse.

Quand le journaliste Ă©voqua le retour de Ganso, il se passa quelque chose d’infime, mais de trĂšs visible. Le visage d’AnĂ­bal se dĂ©tendit. Ses Ă©paules, si souvent rigides ces derniers mois, semblĂšrent s’abaisser lĂ©gĂšrement. Et puis, presque naturellement, il sourit.

Pas un sourire de façade. Pas une politesse crispée. Un vrai sourire.

Le premier, selon plusieurs observateurs, depuis l’étĂ©.

« Je suis heureux, oui Â» dit-il simplement. « TrĂšs heureux. Â»

La salle, presque surprise, resta silencieuse une demi-seconde de trop. Alors AnĂ­bal poursuivit.

« Ganso connaĂźt cette maison. Il connaĂźt ce club. Il connaĂźt ce que j’attends d’un joueur, mais surtout ce que j’attends d’un homme. Â»

Il marqua une pause, puis ajouta avec une douceur rare :

« Il va nous faire du bien. Sur le terrain, oui. Mais pas seulement. Â»

Personne n’eut besoin de lui demander de prĂ©ciser.

Tout le monde comprit.

Dans un effectif dĂ©jĂ  rempli d’anciens revenus au bercail, Ganso n’arrivait pas comme une recrue parmi d’autres. Il arrivait comme un lien. Un trait d’union entre plusieurs Ă©poques, plusieurs blessures, plusieurs fidĂ©litĂ©s. Et pour AnĂ­bal, sa prĂ©sence disait aussi une chose trĂšs simple : malgrĂ© tout ce qui avait Ă©tĂ© perdu, il existait encore des ĂȘtres qui revenaient librement vers lui.

Le jour de son retour au centre d’entraĂźnement, l’accueil fut sobre mais chaleureux. Quelques accolades, des tapes sur l’épaule, des regards qui en disaient long. Ganso prit le temps de saluer tout le monde, puis finit Ă©videmment par rejoindre AnĂ­bal. Ils restĂšrent quelques secondes l’un face Ă  l’autre, sans rien dire. Comme souvent entre ceux qui se connaissent trop bien pour avoir besoin de meubler.

Puis Aníbal s’avança.

« Cette fois, tu es lĂ . Â»

Ganso hocha la tĂȘte, le regard brillant. « Cette fois, oui. Â»

Il n’y eut rien de plus. Et il n’y en avait pas besoin.

À Vianense, les trophĂ©es continuaient de tomber, les victoires de s’accumuler, les ombres de rĂŽder. Mais ce retour-lĂ  rappela Ă  tout le monde qu’au milieu du vacarme, il restait encore de la place pour quelque chose de plus simple et de plus rare : la joie discrĂšte de retrouver les siens.

Et si AnĂ­bal GuimarĂŁes avait enfin souri en public, ce n’était sans doute pas un hasard.
C’était peut-ĂȘtre simplement qu’avec Ganso, un morceau de sa maison venait de revenir.

- - -
- - -
- - -
Ganso - - -
Âge 23
Nationalité :brazil: :portugal:
Apparitions 254
Buts 31
Assists 47
:desktop_computer:
Ailier international :four_star_half: :four_star_half:
:atletico: :vianense: :euro_banknote: > PrĂȘt :credit_card: 883k€ / mois jusqu’au 30/06/2049
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 41/42 [U16] :vianense: SC Vianense 23 14 19
:portugal: 41/42 [U19] :vianense: SC Vianense 14 4 8
:portugal: 42/43 [U19] :vianense: SC Vianense 45 10 16
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 25 2 5
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 34 11 7
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 51 7 9
:england: 45/46 :bpl: [PRO] :everton: Everton FC 40 2 7
:england: 46/47 :bpl: [PRO] :everton: Everton FC 43 0 10
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:germany: 48/49 :bundesliga: [PRO] :leipzig: RB Leipzig 16 0 4
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:portugal: 46/48 :uefa: [A] :fpf: Portugal 29 10 10
41/49 TOTAL - - - - - 254 31 47
- Chapitre 1045 -
- les dettes du passée -
- Chapitre 1048 -
Coming SOON - 20/05
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VoilĂ  un super retour

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Et voilà !!! La boucle est (presque) bouclée !! :fire:

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Il me semble qu’il y a une grosse ristourne par rapport au montant prĂ©vu l’étĂ© prĂ©cĂ©dent, non ?
En tout cas, c’est un gros nom de plus :smiley:

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Résumé

@FC_Guimaraes

@rhino c’est clair.

@CaptainAmericka on s’en rapproche de plus en plus.

@alexgavi son vrai faux transfert l’a minĂ© et cela s’est vu. Y’a aussi eu un changement de coach.

- Les fissures du dernier cercle -

À Vianense, depuis plusieurs semaines, beaucoup de choses continuaient de fonctionner. Les rĂ©sultats tombaient, les sĂ©ances s’enchaĂźnaient, les anciens revenus au club renforçaient encore l’impression de puissance tranquille qui entourait le groupe. Mais derriĂšre cette mĂ©canique presque parfaite, quelque chose s’effritait lentement. Pas le vestiaire. Pas encore. PlutĂŽt la confiance silencieuse qui unissait jusque-lĂ  les hommes chargĂ©s de protĂ©ger AnĂ­bal GuimarĂŁes de lui-mĂȘme autant que du monde extĂ©rieur.

Et ce malaise, Hiroto Hiraoka fut l’un des premiers à lui donner un nom.

Le technicien japonais n’était pas un homme de bruit. Depuis son arrivĂ©e dans l’organigramme de Vianense, il s’était imposĂ© autrement : par sa rigueur, par sa retenue, par cette maniĂšre trĂšs particuliĂšre de voir les choses sans avoir besoin de les commenter constamment. Il avait connu AnĂ­bal dans des temps plus simples, plus lointains aussi. Il connaissait sa capacitĂ© Ă  sombrer dans l’obsession, Ă  transformer une idĂ©e en colonne vertĂ©brale, puis en nĂ©cessitĂ© absolue. Et ce qu’il commençait Ă  percevoir autour des agissements de Simon Moya, des appels nocturnes, des dĂ©placements flous, des rumeurs d’armes, de traces, de pistes, l’inquiĂ©tait profondĂ©ment.

Pas parce qu’il doutait de la souffrance d’AnĂ­bal. Pas parce qu’il minimisait l’horreur de ce qui s’était passĂ©.

Mais parce qu’il reconnaissait trop bien la pente.

Un soir, aprĂšs une sĂ©ance vidĂ©o terminĂ©e plus tard que prĂ©vu, Hiraoka demanda Ă  voir Ilaix Moriba et JoĂŁo Infante. Ils se retrouvĂšrent dans une petite salle du bĂątiment administratif, loin des joueurs, loin des oreilles curieuses. L’ambiance n’avait rien d’une rĂ©union classique. Plus personne, dans ce club, ne parlait vraiment lĂ©ger lorsqu’il s’agissait d’AnĂ­bal.

Hiraoka entra directement dans le vif du sujet.

« Ce qu’ils font avec Simon
 ce n’est plus une enquĂȘte Â» dit-il calmement. « C’est une vendetta qui ne dit pas son nom. Â»

João se renfrogna immédiatement. Ilaix, lui, resta silencieux, attendant la suite.

« Je vois bien oĂč ça va Â» poursuivit Hiraoka. « Et je ne parle pas seulement de ce qu’ils cherchent. Je parle de ce que ça fait Ă  AnĂ­bal. Il ne veut plus seulement comprendre. Il veut punir. Â»

La phrase resta suspendue un instant.

JoĂŁo finit par se redresser dans son fauteuil.

« Tu crois qu’on ne le voit pas ? Â» demanda-t-il, plus sec qu’il ne l’aurait voulu. « Tu crois qu’on ne sait pas dans quel Ă©tat il est ? Â»

Hiraoka ne se démonta pas.

« Je sais que vous le voyez. Ce que je ne sais pas, c’est si vous mesurez jusqu’oĂč ça peut aller. Â»

Cette fois, ce fut Ilaix qui prit la parole.

« Hiroto
 ton propre pĂšre a Ă©tĂ© emportĂ© dans tout ça. Tu sais mieux que personne ce que ce systĂšme a coĂ»tĂ©. Si AnĂ­bal creuse, ce n’est pas pour le plaisir de se perdre. C’est parce qu’il y a encore des morts derriĂšre lui. Â»

Le visage du Japonais se ferma légÚrement.

« Justement Â» rĂ©pondit-il. « C’est prĂ©cisĂ©ment pour cela que je parle aujourd’hui. Â»

Il baissa les yeux une seconde avant d’ajouter, plus bas :

« Mon pĂšre est mort Ă  cause de cette spirale. Et maintenant j’ai une femme. J’ai des enfants. Je ne veux pas regarder un autre homme que j’aime entrer dans cette guerre en croyant qu’il pourra en sortir propre. Â»

La phrase toucha juste. Parce qu’elle ne venait ni d’un opposant ni d’un traĂźtre. Elle venait d’un homme qui avait lui aussi payĂ© le prix du chaos, et qui refusait simplement que Vianense cesse peu Ă  peu d’ĂȘtre un club pour devenir une base arriĂšre de rĂšglement de comptes.

João, pourtant, ne céda pas totalement.

« Tu crois que lui demander d’arrĂȘter suffira ? Â»

« Je ne crois pas Â» rĂ©pondit Hiraoka. « Mais je crois qu’à force de le couvrir, on va finir par cautionner ce qu’il devient. Â»

Le mot Ă©tait dur. Peut-ĂȘtre trop. Mais personne ne fit semblant de ne pas l’avoir entendu.

Ilaix se leva, fit quelques pas dans la piĂšce, puis s’arrĂȘta prĂšs de la fenĂȘtre.

« Ce club tient encore parce qu’il y a des hommes autour de lui qui supportent une part du poids Â» dit-il finalement. « On peut l’encadrer. Le ralentir. Le ramener au football quand il s’éloigne. Mais on ne peut pas lui dire d’oublier. Pas aprĂšs ce qu’on lui a pris. Â»

Hiraoka hocha lentement la tĂȘte. Il entendait l’argument. Il le comprenait mĂȘme. Mais ce n’était plus une question de comprĂ©hension.

« Je ne lui demande pas d’oublier Â» dit-il. « Je vous demande de voir qu’il est en train de glisser. Â»

Le silence retomba.

C’était sans doute cela, le plus inquiĂ©tant. Aucun des trois hommes prĂ©sents dans la piĂšce ne pensait rĂ©ellement diffĂ©remment sur le fond. Tous savaient qu’AnĂ­bal Ă©tait blessĂ© bien au-delĂ  du rĂ©parable. Tous savaient que les vĂ©ritĂ©s qu’il poursuivait Ă©taient liĂ©es Ă  des morts, Ă  des trahisons anciennes, Ă  des structures encore actives. Tous voulaient, d’une maniĂšre ou d’une autre, que justice existe enfin. Mais ils ne parlaient plus tout Ă  fait le mĂȘme langage.

João restait dans la fidélité pure. Ilaix dans le contrÎle politique. Hiraoka dans la peur du basculement.

Et c’est ainsi que les premiùres vraies dissensions apparurent au sein du cercle le plus proche de Vianense. Pas de clash public. Pas de rupture spectaculaire. Juste une fracture morale.

D’un cĂŽtĂ©, ceux qui considĂ©raient qu’AnĂ­bal devait aller au bout de cette quĂȘte, parce qu’on ne pouvait pas lui demander de vivre avec des ruines sans au moins essayer de mettre un nom sur l’incendie. De l’autre, ceux qui commençaient Ă  penser que le club lui-mĂȘme risquait de payer le prix de cette obsession, et qu’en voulant sauver l’homme, ils Ă©taient peut-ĂȘtre en train de l’aider Ă  se perdre.

Quand la rĂ©union prit fin, personne n’avait convaincu personne.

JoĂŁo sortit le premier, tendu, presque vexĂ© qu’on puisse parler ainsi d’AnĂ­bal. Ilaix resta encore un peu avec Hiraoka, sans vraiment chercher Ă  prolonger la discussion. Ils se quittĂšrent avec respect, mais sans apaisement.

À Vianense, les trophĂ©es continuaient de tomber. Les matchs d’ĂȘtre gagnĂ©s. Les mĂ©dias de parler d’une dynastie qui ne connaissait pas de fissures.

La vĂ©ritĂ©, pourtant, Ă©tait dĂ©jĂ  plus trouble. Dans l’ombre du dernier run, quelque chose avait commencĂ© Ă  se fendre. Pas l’équipe. Le cercle des fidĂšles.

- Chapitre 1046 -
- enfin au complet -
- Chapitre 1048 -
Coming SOON - 22/05
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Avec sa chance, Anibal va précipiter le club dans sa chute et deviendra un paria aux yeux du monde

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino c’est tout à fait possible

- Uma mĂĄquina de guerra -
- Une machine de guerre -

Revenu mĂ©tamorphosĂ©, le groupe de Vianense ne reconnu pas son coach au retour des congĂ©s d’hiver. Il semblait transformĂ©, comme habitĂ© d’une rage nouvelle qu’on n’avait plus vu en lui depuis des annĂ©es. Cela se matĂ©rialisa par un Anibal toujours en mouvement pour haranguer ses joueurs. Contre Vitoria, le changement fut brutal. GalvanisĂ© par le retour de l’Imperatore, le rouleau compresseur de Viana a encore accĂ©lĂ©rĂ©. 5 -0 contre le Bitoria. DoublĂ© de Luis Almeida, but de Victor et de MamadĂș, premier but de Belarmino. Contre Pevidem en Taça, les remplaçants infligĂšrent une sacrĂ©e fessĂ©e aux amateurs. DoublĂ© de Gilson Silva, but de Lamine, Pedro et Ganso et doublĂ© de Joaquin.

ComplĂ©tement en feu en ce dĂ©but d’annĂ©e c’est Benfica qui subit la plus grosse vague avec un 5-0 terrible initiĂ© par l’ouverture du score de Marcos Paulo. Luis Almeida aggrava vite le score suivi par un but de Victor et un doublĂ© de MamadĂș. Le Sporting fut plus dur Ă  dompter et il fallu attendre une action de grĂące de MamadĂș. Mais dans la foulĂ©e Vianense remettait ça contre Boavista. Joaquin sortait cette fois un triplĂ© quivi de buts de SĂ©rgio mata, Luis Almeida et Altair.

invincible, les anjos enchainĂšrent mĂȘme contre Hibernian en Champion’s Luvanor et Gabriel firent mal sur corner suivi par un nouveau but de Gilson Silva. En Allianz Cup, Vianense se qualifia pour la finale en faisant tomber Estoril avec des doublĂ©s de Joaquin et Victor. Besiktas fut plus coriace mais plia sur des buts de Ganso, Pacheco et Belarmino. Enfin le mois se termina par un nouveau clean sheet contre Casa Pia avec des buts de Francisco et MamadĂș.

Date Club Score Buteurs
:ligaportugal: J16 3/1/2049 :vitoria_guimaraes: VitĂłria de GuimarĂŁes 5 - 0 L.Almeida (2, 49), Victor (7),
MamadĂș (pen 72), B.Raimundo (78)
:taca_do_portugal: T5 7/1/2049 :pevidem: Pevidém 7 - 0 G.Silva (2, 66), L.dos Santos (32),
Pedro Tiba (40), J.FernĂĄndez (79, 86), Ganso (83)
:ligaportugal: J17 10/1/2049 :sl_benfica: Benfica 0 - 5 M.Paulo (3), L.Almeida (10),
Victor (20), MamadĂș (25, 68)
:ligaportugal: J18 13/1/2049 :grootsporting: Sporting CP 0 - 1 MamadĂș (47)
:ligaportugal: J19 17/1/2049 :boavista: Boavista 6 - 0 J.FernĂĄndez (2, 8, 90+3), S.Mata (pen 32),
L.Almeida (47), Altair (90)
:grootchampions: M7 20/1/2049 :hibernian: Hibernian 3 - 0 Luvanor (23), Gabriel (53), G.Silva (65)
:allianz_cup: 1/2 23/1/2049 :estoril_praia: Estoril Praia 4 - 0 J.FernĂĄndez (28, 42), Victor (36, 88)
:grootchampions: M8 26/1/2049 :besiktas: Beßiktaß 3 - 0 Ganso (29), R.Pacheco (87),
B.Raimundo (90+3)
:ligaportugal: J20 29/1/2049 :casa_pia: Casa Pia 0 - 2 F.Maior (6), MamadĂș (66)

- Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er :grootchampions: :vianense: Vianense 20 20 0 0 75 3 +72 60
2e :grootchampions: :sl_benfica: Benfica 19 13 5 1 40 15 +25 44
3e :grootchampions: :fc_porto: Porto 19 14 2 3 45 22 +23 44
4e :europa: :farense: Farense 21 10 5 6 27 27 0 35
5e :europa: :braga: Braga 20 9 5 6 34 33 +1 32
6e :conference: :portimonense: Portimonense 21 8 8 5 24 19 +5 32
7e :grootsporting: Sporting CP 21 9 4 8 25 20 +5 31
8e :casa_pia: Casa Pia 21 7 7 7 24 27 -3 28
9e :santa_clara: Santa Clara 20 7 4 9 27 40 -13 25
10e :vitoria_guimaraes: VitĂłria de GuimarĂŁes 21 7 3 11 12 26 -14 24
11e :belenenses: Belenenses 21 7 2 12 27 41 -14 23
12e :salgueiros: Salgueiros 21 6 5 10 38 43 -5 23
13e :gil_vicente: Gil Vicente 21 5 8 8 20 31 -11 23
14e :estrela_da_amadora: Estrela da Amadora SAD 21 5 6 10 23 31 -8 21
15e :tondela: Tondela 21 5 4 12 20 37 -17 19
16e B :academica_coimbra: Académica Coimbra 21 5 4 12 23 39 -16 19
17e :ligaportugal2: :berco: Berço SC 20 3 7 10 16 33 -17 16
18e :ligaportugal2: :boavista: Boavista 21 3 5 13 25 38 -13 14

- Champion’s Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er Q :vianense: Vianense 8 8 0 0 17 1 +16 24
2e Q :inter: Inter 8 7 1 0 23 10 +13 22
3e Q :juventus_rose: Juventus 8 7 0 1 21 9 +12 21
4e Q :bayern: Bayern MĂŒnchen 8 6 2 0 23 5 +18 20
5e Q :spurs: Tottenham 8 5 1 2 14 9 +5 16
6e Q :liverpool: Liverpool 8 5 0 3 19 12 +7 15
7e Q :real_madrid_cf: Real Madrid 8 5 0 3 19 13 +6 15
8e Q :roma: Roma 8 4 3 1 12 7 +5 15
9e B :rennes: Rennes 8 4 2 2 21 13 +8 14
10e B :napoli: Napoli 8 4 2 2 16 9 +7 14
11e B :barcelona: Barcelona 8 4 2 2 17 12 +5 14
12e B :mancity: Man City 8 4 2 2 15 11 +4 14
13e B :dortmund: Dortmund 8 3 4 1 11 9 +2 13
14e B :levski_sofia: Levski Sofia 8 4 1 3 12 15 -3 13
15e B :arsenal: Arsenal 8 4 0 4 14 10 +4 12
16e B :villarreal_cf: Villarreal 8 3 3 2 11 8 +3 12
17e B :sl_benfica: Benfica 8 4 0 4 19 20 -1 12
18e B :kiev: Dynamo Kyiv 8 3 2 3 12 12 0 11
19e B :newcastle: Newcastle 8 3 2 3 9 14 -5 11
20e B :feyenoord: Feyenoord 8 3 1 4 13 14 -1 10
21e B :monaco: Monaco 8 3 1 4 14 16 -2 10
22e B :paris: Paris Saint-Germain 8 2 3 3 9 7 +2 9
23e B :real_valladolid: Real Valladolid 8 2 3 3 5 9 -4 9
24e B :wolfsburg: Wolfsburg 8 2 2 4 13 10 +3 8
25e :leverkusen: Bayer Leverkusen 8 2 2 4 11 13 -2 8
26e :grootsporting: Sporting CP 8 2 2 4 8 12 -4 8
27e :hibernian: Hibernian 8 2 2 4 8 13 -5 8
28e :genk: Genk 8 2 2 4 8 15 -7 8
29e :bologna: Bologna 8 1 4 3 10 12 -2 7
30e :kobenhavn: FC KĂžbenhavn 8 2 1 5 10 20 -10 7
31e :nice: Nice 8 2 0 6 11 19 -8 6
32e :besiktas: Beßiktaß 8 1 2 5 7 17 -10 5
33e :tsc: TSC 8 1 2 5 3 16 -13 5
34e :salzburg: Red Bull Salzburg 8 1 1 6 2 17 -15 4
35e :basel: Basel 8 1 0 7 7 21 -14 3
36e :asteria_tripolis: Asteras Tripolis 8 0 1 7 7 21 -14 1

- Classificação dos goleadores -
- Classement des buteurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :guinea_bissau: :portugal: MamadĂș 27 (7) 23 6
:2nd_place_medal: :italy: :argentina: JoaquĂ­n FernĂĄndez 23 (13) 21 10
:3rd_place_medal: :spain: :portugal: Victor GuimarĂŁes 28 (7) 16 8
:cape_verde: :portugal: LuĂ­s Almeida 26 (4) 12 14
:cape_verde: :portugal: Gilson Silva 14 (10) 10 4

- Classificação dos colonos -
- Classement des passeurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :cape_verde: :portugal: LuĂ­s Almeida 26 (4) 12 14
:2nd_place_medal: :italy: :argentina: JoaquĂ­n FernĂĄndez 23 (13) 21 10
:3rd_place_medal: :portugal: Renato Pacheco 18 (9) 2 9
:spain: :portugal: Victor GuimarĂŁes 28 (7) 16 8
:portugal: Francisco Maior 25 (5) 5 8
- Chapitre 1047 -
- les fissures du dernier cercle -
- Chapitre 1049 -
Coming SOON - 23/05
10 « J'aime »

C’est vraiment des scores de cochon
ça ne laisse aucune miettes

1 « J'aime »

Cassage de cul dans les rùgles de l’art.

1 « J'aime »

Sportivement, c’est tout simplement parfait. Il n’y a rien à dire de plus

1 « J'aime »

MĂȘme le jeu il doit en avoir marre :joy:

1 « J'aime »

Les invincibles :guardiola1:

1 « J'aime »

Viana reçu 20/20, impressionnant !

Il y a quelques tension dans le cercle proche d’Anibal, mais ce n’est pas mĂ©chant, ils partagent les mĂȘmes idĂ©es, en les dĂ©fendant diffĂ©remment :grin:

1 « J'aime »

Il va nous la faire le cochon
 La saison ultime
 Impossible à reproduire
 :drooling_face:

1 « J'aime »
Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@celiavalencia on est clairement sur le prime de Vianense. Joaquin est bluffant malgré son ùge avancé.

@Tilo82 Stiffler serait fier de nous !

@Rhino Je peux pas te contredire mais on a pris 4 buts :sac:

@_verron :hoho:

@toopil imagine certains jeunes ont jamais connu la défaite en club :hoho:

@alexgavi terrible non. Forcément certains ont des sensibilités différentes.

@CaptainAmericka on essaye :hoho:

-ZOOM-
5 choses Ă  savoir sur Bruno Santana

- - -Bruno
Santana - - -
- - -Bruno
Santana - - -
Âge 25
Nationalité :portugal:
apparitions 290
encaissés 208
Clean Sheets 143
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 39/40 [U16] :vianense: SC Vianense 27 15 19
:portugal: 39/40 [U19] :vianense: SC Vianense 12 10 6
:portugal: 39/40 :ligaportugal2: [PRO] :vianense: SC Vianense 3 2 2
:portugal: 40/41 [U19] :vianense: SC Vianense 46 31 27
:portugal: 40/41 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 10 20 1
:portugal: 41/42 [U19] :vianense: SC Vianense 36 33 18
:portugal: 41/42 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 8 13 2
:portugal: 42/43 [U19] :vianense: SC Vianense 48 27 27
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 10 13 3
:portugal: 43/44 [U19] :vianense: SC Vianense 14 6 9
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 23 21 10
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 30 26 12
:portugal: 45/46 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 61 64 21
:portugal: 46/47 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 59 32 33
:portugal: 47/48 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 58 34 35
:portugal: 48/49 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 28 4 24
:portugal: 41/45 :uefa: [U21] :fpf: Portugal U21 10 5 7
:portugal: 44/48 :uefa: [A] :fpf: Portugal A 48 32 24
39-48 TOTAL - - - - - 290 208 143

Membre clé de Vianense depuis presque six ans. Formé au club par la légende Tiago Estevão. Il a pris une toute autre dimension avec sa rivalité avec Diogo Vieitas en club comme en sélection. Retour en cinq anecdotes sur le parcours de Bruno Santana.

Il partage sa vie avec la fille d’une lĂ©gende

DerriĂšre l’image du gardien froid, mĂ©thodique et parfois presque inaccessible sur un terrain, Bruno Santana cachait une vie familiale bien plus discrĂšte. Peu de supporters le savaient rĂ©ellement, mais le portier de Vianense Ă©tait mariĂ© Ă  la fille de Gianluigi Donnarumma. Une histoire nĂ©e presque par hasard lors d’un gala UEFA quelques annĂ©es auparavant alors que Bruno commençait Ă  Ă©merger et que le nom des GuimarĂŁes faisait dĂ©jĂ  trembler l’Europe. Leur relation s’était construite loin des projecteurs, dans une volontĂ© commune de protĂ©ger leur intimitĂ©. Ceux qui frĂ©quentaient le couple racontaient souvent que Bruno avait trouvĂ© auprĂšs d’elle une forme de stabilitĂ© rare dans le football moderne. Un ancrage. Ironiquement, lui qui avait grandi en admirant les grands gardiens italiens avait fini par intĂ©grer cette famille presque mythique.

Sa véritable passion ? Les sacrés de Birmanie

Si certains collectionnaient les voitures ou les montres, Bruno Santana avait dĂ©veloppĂ© une obsession bien plus inattendue : les chats sacrĂ©s de Birmanie. Le gardien en possĂ©dait pas moins de six, tous Ă©levĂ©s dans sa propriĂ©tĂ© proche de Viana do Castelo. Dans le vestiaire, le sujet Ă©tait devenu une blague rĂ©currente. Mamadu l’appelait mĂȘme parfois “le gardien aux six tigres”. Pourtant Bruno prenait cela trĂšs au sĂ©rieux. Il racontait souvent que ces animaux l’aidaient Ă  trouver du calme aprĂšs les matchs et qu’ils avaient jouĂ© un rĂŽle important durant les pĂ©riodes les plus dures traversĂ©es par le club et notamment aprĂšs le drame ayant touchĂ© la famille GuimarĂŁes. Ses coĂ©quipiers plaisantaient en disant qu’il Ă©tait capable d’annuler une soirĂ©e pour rentrer nourrir ses chats. Personne ne semblait rĂ©ellement en douter.

Il porte Sons of Anarchy sur la peau

Sous ses manches longues et ses protections se cachait un tatouage que peu de gens avaient rĂ©ellement vu. Sur une partie de son bras figurait un hommage assumĂ© Ă  Sons of Anarchy, sĂ©rie culte qu’il considĂ©rait presque comme une Ɠuvre fondatrice de son adolescence. Plus qu’un simple clin d’Ɠil esthĂ©tique, Bruno voyait dans cette sĂ©rie une rĂ©flexion sur la famille, la loyautĂ© et les sacrifices. Des thĂšmes qui rĂ©sonnaient particuliĂšrement chez lui. Certains proches racontaient qu’il avait revu l’intĂ©gralitĂ© plusieurs fois pendant ses annĂ©es au centre de formation. Au point que plusieurs coĂ©quipiers l’avaient surnommĂ© Jax durant ses dĂ©buts Ă  cause de sa coiffure. Un surnom qui ne lui dĂ©plaisait pas vraiment.

Son frùre jumeau a choisi
 la politique

Autre Ă©lĂ©ment mĂ©connu : Bruno avait un frĂšre jumeau. LĂ  oĂč lui avait choisi les terrains, son frĂšre avait empruntĂ© une route totalement diffĂ©rente en s’engageant trĂšs tĂŽt dans la vie politique. Les deux hommes Ă©taient pourtant restĂ©s extrĂȘmement proches malgrĂ© leurs trajectoires opposĂ©es. Bruno Ă©voquait souvent avec humour leurs repas familiaux oĂč l’un parlait tactique dĂ©fensive et l’autre rĂ©formes institutionnelles. Ce contraste fascinait son entourage : deux hommes au mĂȘme visage, mais aux vies presque inversĂ©es. LĂ  oĂč Bruno vivait dans l’émotion et l’exposition permanente du football, son frĂšre Ă©voluait dans les Ă©quilibres plus froids du pouvoir.

Il voue une fascination presque obsessionnelle aux cerisiers japonais

Enfin, il existait chez Bruno une passion plus contemplative encore : les cerisiers japonais. Depuis les annĂ©es Nagoya d’AnĂ­bal GuimarĂŁes et les rĂ©cits qui avaient traversĂ© le vestiaire de Vianense, le gardien avait dĂ©veloppĂ© une vĂ©ritable fascination pour le sakura. Il possĂ©dait plusieurs variĂ©tĂ©s dans son jardin et planifiait rĂ©guliĂšrement des voyages autour des pĂ©riodes de floraison. Certains joueurs racontaient mĂȘme qu’il pouvait passer de longues minutes Ă  photographier des arbres en fleurs aprĂšs les entraĂźnements. Pour Bruno, les cerisiers reprĂ©sentaient quelque chose de profondĂ©ment symbolique : la beautĂ©, la fragilitĂ© et le caractĂšre Ă©phĂ©mĂšre des choses. Une philosophie qui semblait lui correspondre parfaitement, lui qui avait traversĂ© les sommets comme les drames au sein de la famille Vianense.

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