:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka t’es dur mdrrr

@Kristo t’es bien proche de tes joueurs :hoho:

@alexgavi il a connu un très bon parcours à Madrid

- Enfin au complet -

Il y avait des retours qui relevaient du calcul. D’autres de la nécessité. Et puis il y avait ceux qui touchaient à quelque chose de plus profond, de presque intime, comme si le football ne servait plus seulement à gagner des matchs, mais à remettre en ordre ce que la vie avait fracassé sans prévenir.

Le retour de Ganso appartenait à cette dernière catégorie.

L’été précédent, Vianense avait déjà tenté de le faire revenir. Aníbal en avait fait une priorité silencieuse, presque affective. Il ne cherchait pas seulement un joueur offensif de plus. Il cherchait un homme qu’il connaissait par cœur, un de ceux qui n’auraient pas besoin qu’on leur explique ce que signifiait cette saison, ce qu’elle portait de deuil, de dette, de fidélité. Mais à l’époque, Leipzig avait fermé la porte sans trembler. Le club allemand, qui avait investi lourd pour attirer Ganso, ne voulait rien entendre. Le joueur était resté en Allemagne, et Aníbal, malgré sa déception, avait préféré ne rien forcer.

Quelques mois plus tard, la réalité avait changé.

À Leipzig, Ganso traversait une période plus délicate. Pas un effondrement, non. Un flottement. Ce genre de passage à vide qui touche parfois les joueurs les plus créatifs quand le cadre ne leur parle plus tout à fait, quand l’environnement devient fonctionnel sans être nourrissant. Il jouait encore, mais moins librement. Il pesait moins. Il semblait s’éteindre à petit feu dans un collectif qui, sans vraiment le rejeter, ne savait plus totalement quoi faire de lui.

À Viana, de son côté, le contexte s’était encore durci. Sérgio Mata peinait toujours à retrouver une pleine continuité avec son genou, et malgré la qualité folle de l’attaque, Aníbal savait qu’une seconde partie de saison ne se traversait jamais uniquement avec du talent brut. Il fallait des hommes de confiance. Des joueurs qui comprennent avant qu’on parle. Des présences qui rassurent.

Le dossier fut donc réactivé.

Cette fois, Leipzig se montra plus ouvert. Pas par charité, pas par romantisme, simplement parce que le timing avait changé. Ganso avait besoin d’air. Vianense, de densité. Les discussions avancèrent rapidement. Un prêt de six mois fut bouclé, assorti d’une option d’achat à 34 millions d’euros. Un montage intelligent, presque élégant, qui permettait à chacun de préserver l’essentiel sans céder totalement.

Quand la nouvelle fut officialisée, elle provoqua immédiatement une vague particulière à Viana. Pas l’excitation d’un gros coup de mercato**. Quelque chose de plus tendre**. De plus ancien. Parce que Ganso, là-bas, n’était pas simplement perçu comme un joueur qui revenait. Il revenait comme un fils de la maison, comme un garçon que beaucoup avaient vu grandir, tomber, repartir, puis chercher à nouveau la bonne porte.

Aníbal, lui, accueillit l’annonce avec une émotion qu’il ne prit même pas la peine de masquer complètement. Et c’est peut-être ce qui frappa le plus ceux qui assistèrent à sa conférence de presse.

Quand le journaliste évoqua le retour de Ganso, il se passa quelque chose d’infime, mais de très visible. Le visage d’Aníbal se détendit. Ses épaules, si souvent rigides ces derniers mois, semblèrent s’abaisser légèrement. Et puis, presque naturellement, il sourit.

Pas un sourire de façade. Pas une politesse crispée. Un vrai sourire.

Le premier, selon plusieurs observateurs, depuis l’été.

« Je suis heureux, oui Â» dit-il simplement. « Très heureux. Â»

La salle, presque surprise, resta silencieuse une demi-seconde de trop. Alors AnĂ­bal poursuivit.

« Ganso connaĂ®t cette maison. Il connaĂ®t ce club. Il connaĂ®t ce que j’attends d’un joueur, mais surtout ce que j’attends d’un homme. Â»

Il marqua une pause, puis ajouta avec une douceur rare :

« Il va nous faire du bien. Sur le terrain, oui. Mais pas seulement. Â»

Personne n’eut besoin de lui demander de préciser.

Tout le monde comprit.

Dans un effectif déjà rempli d’anciens revenus au bercail, Ganso n’arrivait pas comme une recrue parmi d’autres. Il arrivait comme un lien. Un trait d’union entre plusieurs époques, plusieurs blessures, plusieurs fidélités. Et pour Aníbal, sa présence disait aussi une chose très simple : malgré tout ce qui avait été perdu, il existait encore des êtres qui revenaient librement vers lui.

Le jour de son retour au centre d’entraînement, l’accueil fut sobre mais chaleureux. Quelques accolades, des tapes sur l’épaule, des regards qui en disaient long. Ganso prit le temps de saluer tout le monde, puis finit évidemment par rejoindre Aníbal. Ils restèrent quelques secondes l’un face à l’autre, sans rien dire. Comme souvent entre ceux qui se connaissent trop bien pour avoir besoin de meubler.

Puis Aníbal s’avança.

« Cette fois, tu es lĂ . Â»

Ganso hocha la tĂŞte, le regard brillant. « Cette fois, oui. Â»

Il n’y eut rien de plus. Et il n’y en avait pas besoin.

À Vianense, les trophées continuaient de tomber, les victoires de s’accumuler, les ombres de rôder. Mais ce retour-là rappela à tout le monde qu’au milieu du vacarme, il restait encore de la place pour quelque chose de plus simple et de plus rare : la joie discrète de retrouver les siens.

Et si Aníbal Guimarães avait enfin souri en public, ce n’était sans doute pas un hasard.
C’était peut-être simplement qu’avec Ganso, un morceau de sa maison venait de revenir.

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Ganso - - -
Âge 23
Nationalité :brazil: :portugal:
Apparitions 254
Buts 31
Assists 47
:desktop_computer:
Ailier international :four_star_half: :four_star_half:
:atletico: :vianense: :euro_banknote: > Prêt :credit_card: 883k€ / mois jusqu’au 30/06/2049
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 41/42 [U16] :vianense: SC Vianense 23 14 19
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:england: 46/47 :bpl: [PRO] :everton: Everton FC 43 0 10
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:germany: 48/49 :bundesliga: [PRO] :leipzig: RB Leipzig 16 0 4
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:portugal: 46/48 :uefa: [A] :fpf: Portugal 29 10 10
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- Chapitre 1045 -
- les dettes du passée -
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Coming SOON - 20/05
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