:storygold: :s26: đŸ‡”đŸ‡č :vianense: O LeĂŁo de Lisboa

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@FC_Guimaraes

@celiavalencia ce sont les prémices.

@alexgavi pas de mĂ©taphore mais un indice pour semer les graines de l’identitĂ©. Saurez-vous la percer pour autant :thinking:

- Une nuit pour l’éternitĂ© -

Comme chaque annĂ©e, la trĂȘve d’octobre s’achevait avec la cĂ©rĂ©monie du Ballon d’Or. Pendant longtemps, ce rendez-vous avait laissĂ© Vianense Ă  distance. Le club portugais dominait parfois, surprenait souvent, gagnait de plus en plus, mais il restait encore perçu par une partie de l’Europe comme une anomalie glorieuse, pas comme un centre naturel du football mondial. Les joueurs et le staff avaient fini par prendre l’habitude de bouder l’évĂ©nement, par luciditĂ© autant que par orgueil. Pourquoi se dĂ©placer pour applaudir les autres quand on savait d’avance que les siens seraient Ă  peine tolĂ©rĂ©s dans les discussions finales ?

Mais cette fois, la situation était différente.

La derniĂšre saison, et surtout cette troisiĂšme Champions League consĂ©cutive, avaient dĂ©placĂ© les lignes. Vianense n’était plus un phĂ©nomĂšne que l’on observait de loin ; Vianense Ă©tait devenu impossible Ă  contourner. Dans les jours prĂ©cĂ©dant la cĂ©rĂ©monie, la presse française comme espagnole s’était accordĂ©e sur un point : le club portugais allait peser lourd dans le classement. Mamadu, Luis Almeida, Carlos SimĂ”es, Victor GuimarĂŁes et Francisco Maior Ă©taient tous attendus dans le Top 25. Joaquin Fernandez, arrivĂ© durant l’étĂ© mais toujours portĂ© par son aura immense, pouvait lui aussi y figurer. Pour la premiĂšre fois, le gala n’allait pas simplement mentionner Vianense. Il allait devoir lui faire une place.

AnĂ­bal, lui, n’était pas annoncĂ© dans la dĂ©lĂ©gation. Personne n’en fut vraiment surpris. Il n’avait jamais aimĂ© ce genre de cĂ©rĂ©monies. Trop de lumiĂšre, trop de mise en scĂšne, trop d’individualisation pour un homme qui, mĂȘme au sommet, avait toujours prĂ©fĂ©rĂ© la sueur des vestiaires au brillant des tapis rouges.

La soirĂ©e s’ouvrit donc sans lui.

Dans la grande salle, les camĂ©ras glissaient sur les visages attendus, sur les costumes impeccables, sur les sourires prĂ©parĂ©s pour les ralentis. On commentait les favoris comme on commente les chevaux d’une grande course. Quatre noms dominaient les dĂ©bats.

Rubin Culley d’abord, tenant du titre, immense ailier de Newcastle, auteur d’une saison encore monstrueuse avec 22 buts et 26 passes dĂ©cisives. L’Anglais semblait ĂȘtre partout Ă  la fois, toujours en avance, toujours capable d’ajouter une touche de chaos dans le bon sens du terme. Son doublĂ© championnat–Community Shield lui donnait une lĂ©gitimitĂ© solide, presque naturelle.

Face Ă  lui, Unai Goti reprĂ©sentait la force du Real Madrid. 37 buts, 14 passes dĂ©cisives, un Soulier d’Or europĂ©en, une Liga, une Copa del Rey, une demi-finale d’Euro avec l’Espagne. Son dossier Ă©tait bĂ©ton, son statut immense, son profil parfaitement compatible avec l’esthĂ©tique habituelle du trophĂ©e.

Puis venait Victor GuimarĂŁes. Le nom attirait dĂ©jĂ  l’attention, presque malgrĂ© lui. Fils d’AnĂ­bal, latĂ©ral moderne, Ă©tincelant, auteur d’une saison pleine Ă  six titres avec 16 buts et 18 passes dĂ©cisives. Des chiffres absurdes pour un joueur de son poste, surtout Ă  son Ăąge. Il incarnait autant la nouvelle gĂ©nĂ©ration que la continuitĂ© d’une dynastie.

Et enfin, il y avait Mamadu.

Plus discret dans le traitement mĂ©diatique europĂ©en, moins “vendeur” aux yeux des rĂ©dactions les plus paresseuses, moins soutenu aussi par le prestige de son championnat, le BissaoguinĂ©en avançait pourtant avec un bilan presque indĂ©cent. 59 buts en 58 matchs, dont 52 avec Vianense. Tout raflĂ©. Champion partout. Vainqueur de la CAN. Ballon d’Or africain. 3Ăšme du Soulier d’Or europĂ©en. Il payait simplement le fait d’évoluer au Portugal, et sans doute aussi le manque de glamour que certains continuaient d’associer Ă  sa nationalitĂ©.

La cérémonie déroula alors son classement.

Les noms tombÚrent un à un, dans ce mélange habituel de musique, de tension feinte et de surprise réelle. Vianense se mit rapidement à exister partout dans la salle.

Bruno Santana apparut d’abord, 23e. Puis Joaquin Fernandez, 21e, accueilli par une ovation respectueuse, presque patrimoniale. Carlos SimĂ”es suivit, 18e. Luis Almeida fut appelĂ© 17e. Renato Pacheco grimpa jusqu’à la 11e place.
Et Francisco Maior, lui, se hissa jusqu’au 7e rang, confirmant qu’il n’était plus seulement un immense espoir, mais dĂ©jĂ  un nom qui comptait au niveau mondial.

Quand Victor fut annoncĂ© 4e, la soirĂ©e prit une autre texture. On l’invita sur scĂšne pour recevoir le trophĂ©e Raymond Kopa, rĂ©compensant le meilleur joueur U21. Le jeune homme monta avec ce mĂ©lange de dignitĂ© et de trouble qui le caractĂ©risait dĂ©sormais. Il sourit peu, mais il sourit quand mĂȘme. À Viana, beaucoup devant leur Ă©cran sentirent alors une forme de fiertĂ© mĂ©lancolique les traverser.

Puis Unai Goti fut révélé à la 3e place. Il ne restait plus que deux noms. Mamadu et Rubin Culley.

Et c’est là que la surprise se produisit.

Dans un murmure d’abord, puis dans une vraie vague de stupeur, on vit Aníbal apparaütre sur scùne.

Pas dans la salle. Pas au premier rang. Sur scĂšne.

Comme quelques annĂ©es auparavant pour Joaquin, c**’était lui qui allait remettre le trophĂ©e**. Sa prĂ©sence changea immĂ©diatement l’atmosphĂšre. Le gala, jusque-lĂ  encore pris dans son dĂ©corum habituel, retrouva soudain quelque chose de plus grave, de plus dense. AnĂ­bal avançait lentement**, costume sombre**, visage aminci, regard toujours un peu ailleurs. Mais debout. Entier. Et toute la salle le sentit.

Quand il prit le micro, il ne joua pas avec le suspense.

Il regarda briĂšvement la carte dans sa main, puis leva les yeux.

« Le Ballon d’Or 2048 est
 Mamadu. Â»

Pendant une seconde, la salle sembla avoir besoin de vĂ©rifier qu’elle avait bien entendu. Puis tout explosa.

Le BissaoguinĂ©en se leva, visiblement submergĂ©. Les chiffres apparurent ensuite sur les Ă©crans : 78 % des journalistes l’avaient placĂ© sur le podium, et 57 % Ă  la premiĂšre place. En Afrique et en Asie, le vote avait Ă©tĂ© encore plus Ă©crasant : 100 % des premiĂšres places. Un plĂ©biscite. Le premier Ballon d’Or africain depuis George Weah. Une ligne d’histoire franchie.

Quand Mamadu monta sur scĂšne, son Ă©motion Ă©tait trop brute pour ĂȘtre feinte. Il serra d’abord AnĂ­bal longuement. Pas comme on embrasse un entraĂźneur. Comme on Ă©treint un homme que l’on sait encore en train de tomber intĂ©rieurement.

Puis il prit la parole.

Il remercia sa famille. Sa sĂ©lection. Ses coĂ©quipiers. Le staff de Vianense. Sa voix tremblait lĂ©gĂšrement, mais il tenait. Et enfin, il s’arrĂȘta. Regarda AnĂ­bal Ă  cĂŽtĂ© de lui. Puis la salle.

« Ce trophĂ©e
 Â» commença-t-il, avant de ravaler son Ă©motion.

« Je veux le dĂ©dier Ă  la famille du coach AnĂ­bal. Â»

Le silence revint d’un coup.

« Ă€ Yessica. À Isabel. À Luisa. À Pedro. Parce que si je suis ici, c’est aussi grĂące Ă  ce que cet homme nous a appris. À ce qu’ils reprĂ©sentaient pour lui. Et Ă  ce qu’il continue de nous transmettre malgrĂ© tout. Â»

Dans la salle, mĂȘme ceux qui n’aimaient pas les grands Ă©lans durent baisser les yeux. Ce n’était plus seulement une remise de trophĂ©e. C’était un moment suspendu. Un de ces instants rares oĂč le football cesse quelques secondes de parler de lui-mĂȘme pour regarder quelque chose de plus grand que lui.

AnĂ­bal ne dit rien. Il posa simplement une main brĂšve sur l’épaule de Mamadu.

Et dans cette nuit faite d’or, de mĂ©moire et de larmes retenues, Vianense comprit qu’il ne s’agissait pas seulement d’une rĂ©compense individuelle. C’était une reconnaissance mondiale. Une preuve que, mĂȘme dans le deuil, mĂȘme avec son entraĂźneur encore hantĂ©, le club continuait de produire des rois.

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Félicitations à lui, il le mérite !

On approche on approche ! J’attends encore quelques indices avant de balancer mon pronostic sur le coupable. On le connait ? Il est dĂ©jĂ  apparu dans l’histoire ? :smile:

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Belle hommage au coach

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@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka c’est grave mĂ©ritĂ© aussi. Si tu veux tenter un pronostic c’est le moment car le prochain point d’avancer rĂ©velera de trop gros Ă©lĂ©ments sur le coupable chef et je n’en dirais pas plus.

@Rhino oui l’union sacrĂ©e est prĂ©sente.

image

- Un ĂȘtre vous manque
 -

Il y avait des blessures qui s’absorbaient dans la rotation, dans la profondeur d’effectif, dans la force mĂ©canique d’un grand club. Et puis il y avait celles qui changeaient immĂ©diatement la tempĂ©rature d’un vestiaire, la maniĂšre dont un entraĂźneur regardait son banc, la façon mĂȘme dont une Ă©quipe se projetait dans les semaines Ă  venir.

Celle de Sérgio Mata appartenait clairement à la seconde catégorie.

Il Ă©tait rentrĂ© du rassemblement portugais avec ce visage fermĂ© que les staffs mĂ©dicaux reconnaissaient avant mĂȘme les examens. Pas la douleur spectaculaire. Pas le grand drame sur civiĂšre. Juste cette maniĂšre de marcher un peu plus lentement, de ne pas croiser trop de regards, comme si le corps savait dĂ©jĂ  ce que l’esprit refusait encore de valider.

Le verdict tomba rapidement : deux mois d’absence.

Pour Vianense, le coup Ă©tait rude. TrĂšs rude. SĂ©rgio Mata n’était pas seulement un titulaire. Il Ă©tait devenu, au fil des derniers mois, l’un des rares joueurs capables de relier toutes les temporalitĂ©s de cette Ă©quipe. Il avait la maturitĂ© des anciens, l’énergie des hommes encore dans leur plĂ©nitude, et cette capacitĂ© prĂ©cieuse Ă  rendre plus simples les matchs qui s’enfermaient. Il marquait, il travaillait, il rassurait. Et dans cette saison si particuliĂšre, il faisait partie de ceux qui savaient encore produire un peu de normalitĂ© dans un environnement qui ne l’était plus du tout.

La nouvelle traversa le centre d’entraĂźnement comme une onde sourde. Pas de panique, Ă©videmment. Vianense avait trop de vĂ©cu pour paniquer Ă  la premiĂšre blessure venue. Mais il y eut ce silence particulier, ce lĂ©ger ralentissement dans les couloirs, cette façon qu’eurent plusieurs joueurs de vĂ©rifier presque instinctivement la suite du calendrier. Deux mois. Jusqu’à la fin de l’annĂ©e civile. Cela voulait dire beaucoup de choses. Des matchs de championnat. De l’Europe. Des automatismes Ă  reconstruire. Une hiĂ©rarchie offensive Ă  reconfigurer.

AnĂ­bal, lui, accueillit la nouvelle avec ce calme Ă©trange qui le caractĂ©risait dĂ©sormais. Il ne surjoua ni l’inquiĂ©tude ni la colĂšre. Il prit connaissance du rapport mĂ©dical, posa quelques questions prĂ©cises, puis se replongea dans le silence. Ceux qui le connaissaient savaient pourtant lire ce genre de rĂ©action : quand AnĂ­bal parlait peu, c’est qu’il mesurait dĂ©jĂ  trĂšs exactement l’ampleur du problĂšme.

Ce fut Diego Mauricio qui s’exprima publiquement.

Dans un contexte oĂč AnĂ­bal laissait de plus en plus ses proches occuper l’espace mĂ©diatique, l’ancien maestro brĂ©silien devenu bras droit naturel du staff prit la parole avec une sincĂ©ritĂ© presque brute.

« La perte sera immense pour nous Â» reconnut-il sans dĂ©tour.

« SĂ©rgio n’est pas seulement un joueur en forme. C’est un joueur qui donne du liant, du tempo, de la justesse. Quand il manque, ce n’est pas seulement un nom qu’on retire de la feuille de match. C’est une part de notre Ă©quilibre. Â»

Il marqua une pause avant d’ajouter, plus calmement :

« Maintenant, on ne va pas pleurer sur nous-mĂȘmes. On va l’aider Ă  revenir bien. Et les autres devront rĂ©pondre prĂ©sent. Â»

La phrase Ă©tait simple, mais elle traduisait bien l’état d’esprit du club. À Vianense, on n’avait plus vraiment le luxe du confort Ă©motionnel. Chaque absence comptait double. Chaque coup dur rĂ©veillait des fragilitĂ©s plus profondes que le simple football. Et dans cette saison oĂč tout semblait Ă©crit dans une lumiĂšre trop crue, la blessure de SĂ©rgio Mata rappelait une vĂ©ritĂ© que les premiers trophĂ©es avaient presque rĂ©ussi Ă  masquer : mĂȘme les groupes les plus puissants restent vulnĂ©rables.

Dans le vestiaire, certains y virent aussi une opportunitĂ© pour d’autres. C’était la loi du jeu. Mamadu prendrait encore plus de responsabilitĂ©s. Francisco Maior, Victor ou Luis Almeida devraient compenser autrement. Joaquin, avec son intelligence de vieux roi, pourrait sans doute aussi absorber une partie du vide. Mais personne n’était dupe. On ne remplaçait pas vraiment SĂ©rgio Mata. On rĂ©organisait le manque.

Et c’était peut-ĂȘtre cela, au fond, le vrai dĂ©fi de ce Vianense-lĂ  : continuer de gagner alors que, match aprĂšs match, tout semblait vouloir lui rappeler qu’aucune saison, mĂȘme lancĂ©e vers les sommets, n’échappe jamais totalement Ă  la fragilitĂ© des hommes.

- Chapitre 1039 -
- Une nuit pour l’éternitĂ© -
- Chapitre 1041 -
Coming SOON - 10/05
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Largement mĂ©ritĂ© ce Ballon d’Or pour MamadĂč ! J’avais militĂ© pour lui, mais ce n’est que justice vue la saison qu’il a produit :smiley:
Par contre, rude nouvelle avec Sergio Mata. Pour Vianense a largement les moyens d’y remĂ©dier !

Pour en revenir au poil de bison rouge, il n’y a pas un moment oĂč on voit Lamar Jackson revĂȘtir une sorte de peau de je ne sais quoi avec Wrexham ?

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Sale coup cette blessure
 Mais il sera remplacĂ© c’est certain.

Mon prono ? Je tente le diable en disant José Soares ! :smiling_face_with_horns:

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@FC_Guimaraes

@alexgavi oui il le mĂ©rite en effet avec sa saison folle. La blessure de SĂ©rgio pourrait piquer d’autant que j’ai pas des tonnes de solutions devant pour le coup. RĂ©ponse bientĂŽt.

@CaptainAmericka réponse au mercato et réponse bientÎt pour José.

- Le corps prĂ©sent, l’ñme ailleurs -

La vie continuait Ă  Viana do Castelo, parce qu’elle avait toujours continuĂ©, mĂȘme quand les hommes pensaient sincĂšrement que le monde devait s’arrĂȘter avec leur douleur. Les entraĂźnements reprenaient, les matchs s’enchaĂźnaient, les supporters remplissaient encore les tribunes, les enfants demandaient des autographes Ă  la sortie du centre et les journalistes continuaient Ă  guetter le moindre signe, la moindre phrase, le moindre effondrement. Le football, lui, ne connaissait ni pudeur ni deuil durable. Il avançait. Il exigeait. Il dĂ©vorait.

Aníbal essayait de donner le change. Ou du moins, il essayait d’en donner l’apparence.

Il Ă©tait lĂ . Tous les jours, ou presque. PrĂ©sent aux sĂ©ances, prĂ©sent aux rĂ©unions, prĂ©sent au centre, prĂ©sent sur le banc. Mais plus les semaines passaient, plus ceux qui le cĂŽtoyaient avaient le sentiment troublant de voir un homme physiquement debout, mais intĂ©rieurement dĂ©jĂ  trĂšs loin. Il rĂ©pondait quand on l’interrogeait. Il corrigeait encore une position, une course, un dĂ©tail tactique. Il savait toujours lire un match avant les autres. Rien de cela n’avait disparu. Et pourtant, quelque chose d’essentiel n’y Ă©tait plus. Comme si le moteur tournait encore, mais sans plus ĂȘtre reliĂ© au cƓur.

L’image qui frappa le plus les gens, ce fut celle d’un simple entraünement ouvert au public.

À Vianense, ces journĂ©es-lĂ  avaient toujours quelque chose de chaleureux. Les enfants s’agglutinaient contre les barriĂšres, les anciens venaient tĂŽt pour voir les exercices de prĂšs, les salariĂ©s du club souriaient davantage, et le football redevenait, pour quelques heures, une affaire de proximitĂ©. AnĂ­bal avait toujours Ă©tĂ© bon dans cet exercice-lĂ , mĂȘme Ă  sa maniĂšre sĂšche. Il ne donnait pas de grandes embrassades, mais il regardait les gens. Il savait dire un mot juste. Il savait faire exister celui qui venait Ă  lui.

Ce jour-là, il signa des autographes comme on remplit une formalité administrative.

La main allait vite. Le regard, lui, ne s’arrĂȘtait sur personne. Un maillot. Une photo. Un carnet. Une casquette. Il signait, rendait l’objet, passait au suivant. Sans mĂ©chancetĂ©. Sans impatience visible. Mais sans prĂ©sence non plus. À plusieurs reprises, des enfants repartirent avec leur signature et cette sensation confuse que l’homme en face d’eux n’avait pas vraiment Ă©tĂ© lĂ . Les parents n’en tinrent pas rigueur. Au contraire. Ce fut peut-ĂȘtre cela qui rendit la scĂšne encore plus triste : plus personne n’attendait vraiment de lui qu’il fasse semblant d’aller bien.

TrĂšs vite, les rumeurs se mirent Ă  circuler.

À Viana, elles ne naissaient jamais de nulle part. Elles poussaient dans les interstices. Une phrase de trop, un voisin qui croit reconnaĂźtre une silhouette, un employĂ© municipal qui n’aurait rien dĂ» raconter. On disait qu’AnĂ­bal avait Ă©tĂ© aperçu plusieurs fois la nuit au cimetiĂšre. Seul. Sans garde rapprochĂ©e visible. Debout devant les tombes, parfois immobile pendant de longues minutes, parfois assis un peu plus loin sur un banc, comme si partir lui semblait plus difficile que venir.

D’autres affirmaient l’avoir vu rĂŽder prĂšs de son ancienne maison. Ce qu’il en restait. Les ruines avaient Ă©tĂ© nettoyĂ©es en partie, bien sĂ»r, mais l’endroit conservait encore quelque chose de spectral. On racontait qu’il s’y rendait parfois aprĂšs minuit, qu’il restait lĂ  Ă  regarder longtemps sans rien faire, comme s’il espĂ©rait encore surprendre un mouvement derriĂšre une fenĂȘtre qui n’existait plus.

Au club, ces bruits de couloir n’étaient jamais commentĂ©s officiellement. Mais tout le monde en entendait parler. Et tout le monde, au fond, les croyait possibles.

Parce qu’Aníbal changeait.

Il Ă©tait livide. Sa peau avait pris cette pĂąleur des hommes qui dorment mal et mangent moins encore. Ses costumes flottaient davantage sur lui. Son visage s’était creusĂ©. MĂȘme sa colĂšre, autrefois si visible, si prĂ©cise, semblait s’ĂȘtre transformĂ©e en quelque chose de plus froid, de plus profond, qui ne sortait plus en Ă©clats mais restait tapie derriĂšre le regard.

Il ne s’alimentait presque plus.

JosĂ© l’avait remarquĂ© le premier, puis JoĂŁo, puis Victor. Un cafĂ© le matin. Parfois rien Ă  midi. Quelques bouchĂ©es le soir, plus pour faire taire ceux qui s’inquiĂ©taient que par faim rĂ©elle. On lui apportait des plateaux qu’il laissait refroidir. On le surprenait debout devant un repas intact, comme s’il avait oubliĂ© ce qu’il Ă©tait censĂ© en faire.

Alors une question commença Ă  habiter le club sans jamais ĂȘtre posĂ©e Ă  voix haute :
combien de temps allait-il tenir ainsi ?

MĂȘme Victor s’inquiĂ©tait dĂ©sormais sans filtre.

Le jeune homme connaissait trop bien les silences de son pĂšre pour ne pas sentir que quelque chose glissait lentement hors de contrĂŽle. Il le voyait rĂ©pondre sans rĂ©pondre. Le voyait fixer les murs un peu trop longtemps. Le voyait se tenir droit par habitude plus que par conviction. Et chez Victor, cette inquiĂ©tude avait quelque chose de presque insupportable, parce qu’elle venait s’ajouter Ă  tout le reste : le deuil, la culpabilitĂ©, la peur de perdre encore.

Un soir, aprùs le düner, il resta plus longtemps que d’habitude dans le salon pendant qu’Aníbal faisait semblant de relire des notes sur sa tablette.

« Papa
 Â»

AnĂ­bal leva les yeux.

« Tu ne manges plus. Tu ne dors plus. Tu ne parles presque plus. Tu ne peux pas continuer comme ça. Â»

La phrase tomba avec une maladresse touchante. Celle d’un fils qui n’avait ni les mots ni l’ñge pour sauver un homme pareil, mais qui essayait quand mĂȘme.

Aníbal le regarda longuement. Il voulut répondre quelque chose de rassurant, sans doute. Une phrase de pÚre. Une formule simple. Mais rien ne vint vraiment.

Alors il se contenta d’un mensonge imparfait.

« Je tiens, Victor. Â»

Son fils baissa les yeux, parce qu’il savait que ce n’était pas vrai.
Et peut-ĂȘtre qu’AnĂ­bal le savait aussi.

À Vianense, la machine continuait de gagner. Le club donnait encore l’impression de dominer. Mais derriĂšre les trophĂ©es, derriĂšre les retours d’anciens, derriĂšre les promesses de derniĂšre saison lĂ©gendaire, une autre rĂ©alitĂ© s’installait doucement. Plus intime. Plus inquiĂ©tante.

AnĂ­bal GuimarĂŁes Ă©tait toujours lĂ . Mais chaque jour, un peu plus, ceux qui l’aimaient se demandaient si cela suffirait encore longtemps.

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Happy Monster Mash GIF by Susanne Lamb
Anibal d’ici peu s’il continue à se laisser aller ^^

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@FC_Guimaraes

@Rhino c’est peut ĂȘtre plus la prison qui l’attends rĂ©ellement :pasrire:

- desafiar o impossĂ­vel -
- DĂ©fier l’impossible -

AprĂšs un dĂ©but de saison parfait, Vianense comptait bien continuer sur son chemin. Le RB Salzburg ne fit d’ailleurs pas illusion. Les autrichiens encaissĂšrent un premier but peu avant la pause lorsque Gabriel s’éleva plus haut que tous pour reprendre un corner de Luis Almeida. En seconde pĂ©riode tout se joua en trois minutes. D’abord lorsque MamadĂș doubla la mise puis lorsque Luis Almeida sanctionna une relance rĂątĂ© pleine axe.

Los Anjos s’amusĂšrent ensuite en championnat contre Tondela. Gilson Silva titulaire inscrivit un doublĂ© tandis que MamadĂș soignait ses stats de ballon d’or. En fin de match Marcos Paulo ajouta un autre but. Carnivores, les hommes d’Anibal ne ralentirent mĂȘme pas lors de leur entrĂ©e en lice en taça contre Gondomar. Gilson marqua de nouveau suivi rapidement par Luis Almeida et Joaquin. En seconde pĂ©riode Luvanor puis Victor donnĂšrent de l’ampleur au score.

Le retour de Gabriel au Napoli fut presque parfait puisque Viana s’imposa Ă  la faveur d’un but de Carlos SimĂ”es sur corner. Novembre se termina avec une nouvelle victoire contre Belenenses. Joaquin ouvrit rapidement le score avant que Gilson Silva ne marque un nouveau doublĂ©. GAbriel scora aussi au retour des vestiaires.

Date Club Score Buteurs
:grootchampions: M4 4/11/2048 :salzburg: Red Bull Salzburg 0 - 3 Gabriel (38), MamadĂș (57), L.Almeida (60)
:ligaportugal: J12 7/11/2048 :tondela: Tondela 4 - 1 G.Silva (3, 45+3), MamadĂș (15), M.Paulo (90+3)
:taca_do_portugal: T4 21/11/2048 :gondomar: Gondomar 0 - 5 G.Silva (12), L.Almeida (26), J.FernĂĄndez (44), Luvanor (77), Victor (90+3)
:grootchampions: M5 24/11/2048 :napoli: Napoli 0 - 1 C.SimÔes (16)
:ligaportugal: J13 29/11/2048 :belenenses: Belenenses 0 - 4 J.FernĂĄndez (1), G.Silva (38, 62), Gabriel (49)

Alors que la domination commençait a peser de plus en plus sur le groupe Ă  la faveur d’articles incendiaire de la part de la presse internationale, Anibal revenait petit Ă  petit sur le devant de la scĂšne Ă  mesure que l’enquĂȘte de Moya avançait.

En championnat Vianense domina sans forcer un Salgueiros sans idĂ©e. Luis Almeida avait ouvert le score suite Ă  une longue ouverture de Francisco Maior. Quelques minutes plus tard Joaquin doublait la mise. En seconde pĂ©riode Joaquin s’offrit un doublĂ© en transformant un penalty obtenu par MamadĂș avant que celui ci ne convertisse un autre pĂ©nalty obtenu par Luis.

On senti revivre Anibal lors de la confrontation contre Liverpool Ă  Anfield. Le match Ă©tait tendu et le public hostile. Anibal ayant peu gouter au tifo « rest In Peace Â» du KOP d’Anfield. Il fut crispĂ© tout le match sur son banc avant d’éclater lorsque MamadĂș marqua le but dĂ©cisif en fin de match. Alors que MamadĂș cĂ©lĂ©brait devant le Kop on vit alors un Anibal histĂ©rique courir fĂ©liciter son joueur devant le Kop adverse entrainant un dĂ©but de bagarre gĂ©nĂ©ral. Il Ă©tait vivant.

En Allianz Cup, Vianense assura sa qualification contre Leiria. Juan-Sebastian Anaya titularisĂ© failli ouvrir le score avant que Wallace ne dĂ©vie dans son propre but son centre appuyĂ©. Ce n’était que partie remise et Anaya ouvrit son compteur but Ă  l’heure de jeu d’un maĂźtre coup franc.

Les anjos terminĂšrent une nouvelle annĂ©e invaincu en disposant de Gil Vicente. Le feu d’artifice commença par un boulet de canon de MamadĂș. A la demi heure de jeu Carlos simĂ”es doublait la mise sur un corner de Victor. Devant Ă  la pause, Vianense vit Anibal motivait comme rarement ses troupes Ă  la mi-temps. La lĂ©gende voulait que son Ă©quipe Ă©crase tout. Le match d’Anfield avait Ă©tĂ© un dĂ©clencheur. En seconde pĂ©riode il fut mĂ©tamorphosĂ©, gesticulant dans tous les sens. Il demanda Ă  Victor de se positionner plus haut sur son aile pendant que Luis Almeida se recentrait. Et cela paya. Sur une accĂ©lĂ©ration de Victor, le latĂ©ral lusitano-espagnol passa trois joueurs en revue avant de s’appuyer sur Luis Almeida avant de finalement trouver la faille. Quelques minutes plus tard, Victor remettait ça et servait cette fois MamadĂș pour le quatriĂšme but. Non satisfait les cavaleiros poussĂšrent et Victor ajouta un second but avant de servir Altair pour le 6-0.

Vianense faisait dĂ©sormais peur entre son attaque inarrĂ©table, sa dĂ©fense imprenable et son coach habitĂ© d’une force nouvelle

Date Club Score Buteurs
:ligaportugal: J14 5/12/2048 :salgueiros: Salgueiros 4 - 0 L.Almeida (22), J.FernĂĄndez (28, pen 49), MamadĂș (pen 85)
:grootchampions: M6 8/12/2048 :liverpool: Liverpool 0 - 1 MamadĂș (79)
:allianz_cup: M2 17/12/2048 :uniao_de_leiria: UniĂŁo de Leiria 2 - 0 Wallace(40), J.Anaya (62)
:ligaportugal: J15 27/12/2048 :gil_vicente: Gil Vicente 0 - 6 MamadĂș (7, 57), C.SimĂ”es (27), Victor (50, 74), Altair (83)

- Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er :grootchampions: :vianense: Vianense 15 15 0 0 56 3 +53 45
2e :grootchampions: :sl_benfica: Benfica 15 11 4 0 31 7 +24 37
3e :grootchampions: :fc_porto: Porto 15 11 1 3 35 18 +17 34
4e :europa: :grootsporting: Sporting CP 15 8 2 5 20 14 +6 26
5e :europa: :braga: Braga 15 7 4 4 26 25 +1 25
6e :conference: :farense: Farense 15 6 5 4 18 19 -1 23
7e :portimonense: Portimonense 15 6 4 5 14 13 +1 22
8e :salgueiros: Salgueiros 15 6 3 6 31 31 0 21
9e :casa_pia: Casa Pia 15 5 6 4 17 18 -1 21
10e :vitoria_guimaraes: VitĂłria de GuimarĂŁes 15 5 3 7 8 13 -5 18
11e :tondela: Tondela 15 5 2 8 15 24 -9 17
12e :santa_clara: Santa Clara 15 5 1 9 20 36 -16 16
13e :belenenses: Belenenses 15 4 2 9 20 33 -13 14
14e :estrela_da_amadora: Estrela da Amadora SAD 15 3 4 8 14 22 -8 13
15e :academica_coimbra: Académica Coimbra 15 4 1 10 17 30 -13 13
16e B :berco: Berço SC 15 2 5 8 7 22 -15 11
17e :ligaportugal2: :boavista: Boavista 15 2 4 9 19 24 -5 10
18e :ligaportugal2: :gil_vicente: Gil Vicente 15 1 7 7 8 24 -16 10

- Champion’s Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er Q :vianense: Vianense 6 6 0 0 11 1 +10 18
2e 1/8 :bayern: Bayern MĂŒnchen 6 5 1 0 18 4 +14 16
3e 1/8 :inter: Inter 6 5 1 0 16 5 +11 16
4e 1/8 :juventus_rose: Juventus 6 5 0 1 14 7 +7 15
5e 1/8 :rennes: Rennes 6 4 2 0 17 6 +11 14
6e 1/8 :liverpool: Liverpool 6 4 0 2 16 8 +8 12
7e 1/8 :spurs: Tottenham 6 4 0 2 12 8 +4 12
8e B :mancity: Man City 6 3 2 1 12 8 +4 11
9e B :roma: Roma 6 3 2 1 9 5 +4 11
10e B :dortmund: Dortmund 6 3 2 1 10 8 +2 11
11e B :levski_sofia: Levski Sofia 6 3 1 2 9 9 0 10
12e B :villarreal_cf: Villarreal 6 2 3 1 9 6 +3 9
13e B :sl_benfica: Benfica 6 3 0 3 14 12 +2 9
14e B :arsenal: Arsenal 6 3 0 3 9 7 +2 9
15e B :real_madrid_cf: Real Madrid 6 3 0 3 13 12 +1 9
16e B :leverkusen: Bayer Leverkusen 6 2 2 2 10 8 +2 8
17e B :napoli: Napoli 6 2 2 2 7 8 -1 8
18e B :grootsporting: Sporting CP 6 2 2 2 7 8 -1 8
19e B :barcelona: Barcelona 6 2 2 2 10 12 -2 8
20e B :genk: Genk 6 2 2 2 7 10 -3 8
21e B :feyenoord: Feyenoord 6 2 1 3 9 9 0 7
22e B :kiev: Dynamo Kyiv 6 2 1 3 9 10 -1 7
23e B :kobenhavn: FC KĂžbenhavn 6 2 1 3 8 13 -5 7
24e B :newcastle: Newcastle 6 2 1 3 6 13 -7 7
25e :bologna: Bologna 6 1 3 2 8 9 -1 6
26e :monaco: Monaco 6 2 0 4 6 14 -8 6
27e :paris: Paris Saint-Germain 6 1 2 3 5 6 -1 5
28e :hibernian: Hibernian 6 1 2 3 6 9 -3 5
29e :besiktas: Beßiktaß 6 1 2 3 7 11 -4 5
30e :tsc: TSC 6 1 2 3 3 7 -4 5
31e :real_valladolid: Real Valladolid 6 1 2 3 4 9 -5 5
32e :wolfsburg: Wolfsburg 6 1 1 4 8 10 -2 4
33e :salzburg: Red Bull Salzburg 6 1 1 4 2 12 -10 4
34e :nice: Nice 6 1 0 5 7 15 -8 3
35e :basel: Basel 6 1 0 5 7 17 -10 3
36e :asteria_tripolis: Asteras Tripolis 6 0 1 5 5 14 -9 1

- Classificação dos goleadores -
- Classement des buteurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :guinea_bissau: :portugal: MamadĂș 21 (5) 18 4 7.26
:2nd_place_medal: :italy: :argentina: JoaquĂ­n FernĂĄndez 18 (9) 14 10 7.47
:3rd_place_medal: :spain: :portugal: Victor GuimarĂŁes 22 (4) 12 7 7.76
:cape_verde: :portugal: LuĂ­s Almeida 20 (4) 8 11 7.22
:cape_verde: :portugal: Gilson Silva 8 (9) 7 1 7.35

- Classificação dos colonos -
- Classement des passeurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :cape_verde: :portugal: LuĂ­s Almeida 20 (4) 8 11 7.22
:2nd_place_medal: :italy: :argentina: JoaquĂ­n FernĂĄndez 18 (9) 14 10 7.47
:3rd_place_medal: :portugal: Renato Pacheco 16 (8) 1 8 7.31
:spain: :portugal: Victor GuimarĂŁes 22 (4) 12 7 7.76
:portugal: Vitoriano Pignatelli 11 (3) 2 6 7.44
- Chapitre 1041 -
- le corps prĂ©sent, l’ñme ailleurs -
- Chapitre 1043 -
Coming SOON - 12/05
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ça pÚte le feu à Vianense !
Que des victoires

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Quelle efficacitĂ© devant les buts et seulement 3 buts d’encaissĂ© en 15 matchs.
T’es intouchable

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Un perfect de chez perfect !! Sportivement c’est ouf cette saison :hot_face:

Pour Ani, faut qu’il rĂšgle ce qu’il a Ă  rĂ©gler avant de clamser !

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3 buts encaissés en championnat :sac:

On ressent toute la souffrance du bonhomme. Anibal est devenu le fantĂŽme de sa propre vie :grimacing:
Son rĂ©cent changement est peut-ĂȘtre annonciateur d’une dĂ©couverte particuliĂšre.

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@celiavalencia oui l’équipe est dans une forme folle.

@ozTao je pense que ce Vianense est surement trĂšs trĂšs proche de son prime.

@CaptainAmericka on avait prĂ©venu qu’on viendrait enterrer les autres. Il va pas clamser il va aller boire des mojitos pĂ©pouze en colombie;

@toopil on peut pas ĂȘtre parfait :sac:

@alexgavi Il souffre mais il est en progrĂšs tout de mĂȘme.

- The night of Champions -

À mesure que les semaines passaient, Vianense donnait l’impression troublante de ne plus jouer dans le mĂȘme temps que les autres. Le club portugais avançait comme avancent les grandes Ă©quipes quand elles ont cessĂ© de douter : avec une violence calme, une maĂźtrise devenue presque offensante pour leurs adversaires, et cette capacitĂ© rare Ă  transformer chaque rendez-vous en dĂ©monstration de puissance. Tout fonctionnait. Les anciens revenus au bercail avaient rĂ©installĂ© une forme d’autoritĂ© naturelle dans le vestiaire, les plus jeunes semblaient grandir Ă  une vitesse folle, et sur le terrain, le groupe ressemblait de plus en plus Ă  une armĂ©e parfaitement alignĂ©e.

Dans ce contexte, les rĂ©compenses de fin d’annĂ©e arrivĂšrent presque comme une confirmation officielle de ce que l’Europe entiĂšre constatait dĂ©jĂ  depuis des mois. Les trophĂ©es The Best n’étaient plus cette soirĂ©e oĂč Vianense regardait les autres briller. Cette fois, le club portugais en Ă©tait le centre de gravitĂ©.

Tout commença avec Francisco Maior.

Le jeune crack de Viana fut le premier appelĂ© sur scĂšne pour recevoir le Prix Puskas 2048, rĂ©compensant le plus beau but de l’annĂ©e. L’image repassa sur les Ă©crans, et la salle eut ce rĂ©flexe immĂ©diat qu’ont les grandes rĂ©alisations : le silence avant l’explosion. Ce but contre Arsenal, en Champions League, avait dĂ©jĂ  fait le tour du monde. Un centre mal repoussĂ©, une seconde de lecture, puis ce ciseau violent, parfait, frappĂ© depuis les dix-huit mĂštres avec une puretĂ© presque insolente. Le ballon Ă©tait parti comme une dĂ©charge, et mĂȘme ceux qui n’aimaient pas les Portugais avaient dĂ» s’incliner devant la beautĂ© du geste.

Francisco, encore un peu timide malgrĂ© son statut grandissant, reçut son trophĂ©e avec un sourire gĂȘnĂ©, presque enfantin. Dans le regard de ceux qui connaissaient l’histoire de Vianense, ce moment-lĂ  avait une saveur particuliĂšre : il ne rĂ©compensait pas seulement un but, il validait la naissance d’une nouvelle icĂŽne.

Puis vint Joaquin Fernandez.

Sa saison Ă  Vianense ne suffisait Ă©videmment pas, Ă  elle seule, Ă  expliquer l’ovation qui l’accompagna sur scĂšne. Ce que la FIFA lui remit ce soir-lĂ , c’était le prix honorifique pour l’ensemble de sa carriĂšre. Et quelle carriĂšre. Le quintuple Ballon d’Or, les titres empilĂ©s Ă  toutes les altitudes du football, les buts, les finales, les soirs de grĂące, les Ă©poques traversĂ©es sans jamais perdre sa classe. Joaquin avançait avec cette Ă©lĂ©gance des hommes qui n’ont plus rien Ă  prouver, mais qui continuent malgrĂ© tout Ă  respirer football comme on respire un air vital. Le voir honorĂ© ainsi sous les couleurs de Vianense ajoutait encore Ă  la sensation Ă©trange de cette saison : le club ne faisait plus seulement gagner des hommes, il les consacrait une seconde fois.

Lorsque le prĂ©sentateur annonça ensuite le trophĂ©e d’entraĂźneur de l’annĂ©e, beaucoup savaient dĂ©jĂ .

AnĂ­bal GuimarĂŁes se leva lentement.

La salle lui rĂ©serva une ovation longue, dense, presque plus Ă©mue que vĂ©ritablement festive. Il Ă©tait lĂ , droit, sombre, aminci encore, et pourtant toujours debout. Son annĂ©e aurait suffi sportivement Ă  justifier n’importe quelle rĂ©compense : une nouvelle saison monstrueuse, une troisiĂšme Champions League consĂ©cutive, des trophĂ©es Ă  la chaĂźne, un Vianense toujours plus dominateur. Mais ce soir-lĂ , le prix disait davantage. Il rĂ©compensait aussi la façon dont un homme avait continuĂ© Ă  avancer alors que tout, en lui, semblait brisĂ©.

AnĂ­bal prit le trophĂ©e sans sourire vĂ©ritable. Il remercia briĂšvement. Il allait mieux. Ses mots furent simples. Il parla du club, du staff, des joueurs. Toujours des autres avant lui. Comme si la lumiĂšre continuait de le gĂȘner jusque dans l’instant oĂč elle lui appartenait de droit.

À peine la salle avait-elle repris son souffle que Bruno Santana fut appelĂ© Ă  son tour pour recevoir le trophĂ©e The Best de gardien de l’annĂ©e. LĂ  encore, la logique Ă©tait implacable. Le portier de Vianense avait traversĂ© la saison avec cette constance supĂ©rieure qui fait les trĂšs grands. Il avait aussi soulevĂ© l’Euro avec le Portugal. Il n’avait pas besoin d’arrĂȘts impossibles Ă  chaque match ; il transformait surtout le compliquĂ© en Ă©vident. Et chez les gardiens, c’est souvent la plus haute forme de domination.

Mais la soirĂ©e n’avait pas encore livrĂ© son plus beau symbole.

Quand Victor GuimarĂŁes entendit son nom pour le Golden Boy 2048, en partenariat avec la FIFA et Tuttosport, l’émotion fut diffĂ©rente. Plus intime. Plus fragile aussi. Le jeune latĂ©ral, rĂ©vĂ©lation totale d’une saison oĂč il avait rĂ©ussi l’absurde exploit de mĂȘler rendement, personnalitĂ© et influence dans les grands rendez-vous, monta sur scĂšne avec ce mĂ©lange de fiertĂ© et de retenue qui semblait devenu sa seconde peau. Ceux qui connaissaient son annĂ©e, sa vie, les drames traversĂ©s, savaient que ce trophĂ©e n’était pas seulement celui du meilleur U21 du monde. C’était aussi celui d’un enfant qui avait survĂ©cu, puis transformĂ© cette survie en excellence.

La FIFA dĂ©voila ensuite le XI de l’annĂ©e, et lĂ  encore, Vianense Ă©crasa presque tout sur son passage.

Bruno Santana dans les buts.
Victor au poste de latéral droit.
Altair et Gabriel en défense centrale.
Renato Pacheco et Francisco Maior au milieu.
Luis Almeida et Joaquin Fernandez sur les ailes.
Mamadu en pointe.

Les seuls intrus dans cette forteresse bleue furent Ganso, placé en numéro dix, et Mauro Bauza au poste de latéral gauche. Le reste appartenait à Vianense. Totalement. Presque obscÚnement.

Et pourtant, la soirée gardait encore un dernier sommet.

Quand vint enfin le trophĂ©e final, la salle savait dĂ©jĂ  oĂč regarder. Mamadu se tenait droit, massif, encore plus impressionnant dans l’attente que dans la cĂ©lĂ©bration. Son annĂ©e avait Ă©tĂ© trop grande, trop lourde, trop complĂšte pour ĂȘtre ignorĂ©e une seconde fois. Les chiffres parlaient dĂ©jĂ  pour lui. Les titres aussi. Mais au-delĂ  des statistiques, il y avait surtout cette sensation persistante que chaque match de Vianense passait dĂ©sormais, d’une maniĂšre ou d’une autre, par lui. Par sa faim. Par sa violence maĂźtrisĂ©e. Par son instinct de buteur venu d’un autre temps.

Le verdict tomba sans surprise, mais avec toute la force des évidences attendues :

Mamadu remportait le trophée The Best 2048.

Cette fois, l’ovation fut totale. Pas seulement pour le joueur. Pour ce qu’il reprĂ©sentait aussi. Pour sa trajectoire. Pour ce que son sacre disait d’un club, d’un projet, d’un continent mĂȘme. Le BissaoguinĂ©en s’avança, reçut son trophĂ©e, et pendant quelques secondes, la salle sembla regarder non pas un simple laurĂ©at, mais l’incarnation physique de la saison de Vianense.

Une saison oĂč tout semblait s’ĂȘtre alignĂ©, malgrĂ© le deuil, malgrĂ© les ombres, malgrĂ© le regard de plus en plus lointain d’AnĂ­bal.

Cette nuit-là, le monde du football ne se contenta pas de récompenser Vianense.
Il acta officiellement sa domination.

Et sous les lumiĂšres des trophĂ©es, au milieu des applaudissements, une vĂ©ritĂ© s’imposa avec une nettetĂ© presque brutale : Vianense n’était plus seulement le meilleur club du moment. Il Ă©tait devenu la mesure de son Ă©poque.

- Chapitre 1042 -
- Desafiar o impossivel -
- Chapitre 1044 -
Coming SOON - 15/05
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Tout simplement le meilleur club du monde, n’en dĂ©plaise Ă  Wrexham et @Manthyz :joy:

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Une vĂ©ritable razzia ! Mais normal, Vianense est le meilleur club du monde pour l’heure :smiley:

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka on en a perdu @Manthyz depuis des mois :hoho:

@alexgavi et sans contestation posisble mĂȘme.

- L’impossible piste à louisville -

Dans la moiteur d’un hiver qui s’installait, le club continuait d’avancer, le calendrier suivait son cours, les rĂ©compenses commençaient enfin Ă  pleuvoir sur Vianense, mais autour d’AnĂ­bal GuimarĂŁes, le temps n’obĂ©issait plus tout Ă  fait aux mĂȘmes rĂšgles. Depuis des semaines, il vivait avec l’impression qu’une vĂ©ritĂ© circulait autour de lui sans jamais se laisser saisir pleinement. Comme une prĂ©sence derriĂšre une vitre. Comme un nom que l’on reconnaĂźt sans parvenir Ă  le prononcer. Cette tension-lĂ  l’accompagnait dĂ©sormais depuis des annĂ©es, oĂč les drames personnels, les menaces et les ramifications anciennes avaient fini par se mĂȘler Ă  la trajectoire sportive de Vianense.

Ce jour-lĂ , Simon Moya appela depuis l’étranger. La ligne grĂ©sillait lĂ©gĂšrement, comme si mĂȘme la distance refusait de rendre la conversation propre.

« Ani, j’ai quelque chose. Â»

Aníbal se figea. Il connaissait ce ton. Simon ne l’utilisait jamais pour rien.

« Je t’écoute. Â»

À l’autre bout, on entendait un bruit de circulation lointain, puis une porte qu’on referme. Simon reprit plus bas.

« J’ai avancĂ©. Beaucoup plus que prĂ©vu. L’entreprise qui a vendu les accĂ©lĂ©rants
 elle est liĂ©e Ă  PostobĂłn. Et derriĂšre, on retrouve encore la vieille nĂ©buleuse Gallindo-FĂ©lix. Â»

AnĂ­bal ne rĂ©pondit pas tout de suite. Il sentit son corps se raidir, comme si chaque mot de Simon rĂ©veillait une vieille fiĂšvre qu’il avait tentĂ© d’enfouir sous les entraĂźnements, les matchs, les trophĂ©es, les obligations. Les noms revenaient de loin. De trop loin. D’un passĂ© qu’il avait cru, sinon enterrĂ©, du moins suffisamment fracturĂ© pour ne plus le rejoindre.

« RĂ©pĂšte. Â»

« PostobĂłn. Gallindo-FĂ©lix. Et ce n’est pas tout. Les poils retrouvĂ©s
 les fameux poils teints en rouge
 ils nous ramĂšnent aussi Ă  lui. Â»

Cette fois, Aníbal sentit quelque chose glisser en lui. Pas une peur. Une évidence insupportable.

LAMAAAAAAAAR

Le simple fait de penser ce nom lui donna la nausĂ©e. Des annĂ©es avaient passĂ©. Trop d’annĂ©es. Trop de drames. Trop de ruines. Et pourtant, tout semblait encore revenir Ă  cette ombre-lĂ , Ă  cette maniĂšre de salir les trajectoires sans jamais se montrer tout Ă  fait.

« Non
 Â» souffla-t-il, plus pour lui-mĂȘme que pour Simon. « Ce n’est pas possible, il est mort enfin. Â»

Il se mit Ă  marcher dans la piĂšce, comme s’il avait besoin que son corps compense la vitesse folle Ă  laquelle son esprit recomposait les morceaux. Le manteau. Ce manteau absurde, théùtral, presque mythologique, que Lamar portait Ă  chaque trophĂ©e, avec ses fibres Ă©paisses, son allure de roi de pacotille persuadĂ© d’avoir rĂ©inventĂ© le monde. Les poils de bison rouge. Le goĂ»t du symbole. La mise en scĂšne. Tout cela lui ressemblait trop.

« Lamar est mort Â» dit-il finalement, mais sa voix n’avait rien d’une certitude. « Comment il pourrait encore me tourmenter ? Â»

« Un processus lancĂ© avant sa mort ? Des hommes Ă  lui ? Un vieux plan qui continue ? Â»

Simon le laissa dĂ©rouler sa logique, puis le coupa d’une phrase simple.

« Non. Pas comme ça. Â»

Silence.

« Les poils sont rĂ©cents. On a de l’ADN. Pas assez pour conclure encore, mais assez pour dire une chose : ce n’est pas un vieux reliquat. Ce n’est pas une trace oubliĂ©e. Quelqu’un a remis ça en circulation rĂ©cemment. Â»

AnĂ­bal s’arrĂȘta net.

Pendant quelques secondes, il ne pensa plus au football, ni au Portugal, ni Ă  Vianense, ni mĂȘme Ă  lui. Il ne pensa qu’à cette hypothĂšse, monstrueuse, presque obscĂšne : et si la mort de Lamar n’avait jamais Ă©tĂ© qu’un Ă©cran ? Et si depuis tout ce temps, il n’avait pas Ă©tĂ© hantĂ© par le souvenir d’un ennemi, mais poursuivi par sa persistance ?

Sa voix revint plus dure.

« Trouve-moi la source. Peu importe le prix. Peu importe la mĂ©thode. Je veux savoir. Â»

Simon ne répondit pas immédiatement. Puis, calmement :

« C’est ce que je fais. Â»

« Non, Simon. Je ne te parle pas d’une enquĂȘte. Je te parle de vĂ©ritĂ©. Je veux en avoir le cƓur net. Lamar n’avait pas d’enfant. Pas d’hĂ©ritier. Pas de raison de continuer Ă  exister par procuration. Donc soit quelqu’un joue avec son nom
 soit
 Â»

Il ne termina pas la phrase.

À l’autre bout du fil, Simon souffla longuement, comme un homme qui savait dĂ©jĂ  qu’il allait franchir une ligne.

« Je vais faire ce qu’il faut. Â»

« Quoi ? Â» demanda AnĂ­bal, dĂ©jĂ  tendu.

« Je vais faire ouvrir la tombe. Â»

Le silence qui suivit fut d’une densitĂ© presque physique.

« Tu es sĂ©rieux ? Â»

« Oui. Â»

« Tu parles de
 Â»

« D’exhumer le corps de Lamar Jackson, lĂ  oĂč il est enterrĂ© dans sa ville natale en Floride. Â»

AnĂ­bal ferma les yeux. Il ne savait plus si ce qu’il ressentait relevait du soulagement, de l’effroi ou d’une fatigue trop ancienne pour encore porter un nom. Une part de lui voulait hurler que tout cela Ă©tait insensĂ©, obscĂšne, que le football n’aurait jamais dĂ» l’emmener jusque-lĂ . Une autre, plus sombre, plus froide, avait dĂ©jĂ  acceptĂ© que l’on ne traversait pas certains enfers avec des procĂ©dures ordinaires.

« Fais-le Â» dit-il enfin.

Sa voix ne trembla pas.

« Et si c’est lui
 si par miracle ou par malĂ©diction c’est encore lui
 Â»

Cette fois, Simon ne le laissa pas finir.

« D’abord la vĂ©ritĂ©, Ani. Ensuite, on verra ce qu’il reste Ă  faire. Â»

L’appel se termina peu aprĂšs. AnĂ­bal resta seul, le tĂ©lĂ©phone encore dans la main, comme s’il tenait non pas un appareil mais la preuve tangible que le passĂ© n’avait jamais cessĂ© de marcher dans son ombre.

Dehors, le monde continuait. À l’intĂ©rieur, quelque chose venait de bouger.

Pas encore une rĂ©ponse. Mais un fil. Et cette fois, il menait peut-ĂȘtre bien vers un mort qui refusait de le rester.

- Chapitre 1043 -
- The night of champions -
- Chapitre 1045 -
Coming SOON - 15/05
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Ce bon vieux Lamar serait vivant :open_mouth:

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Putain nous voilà replongés en mode thriller, roman policier :heart_eyes:
Imagine Lamar est vivant ? Nan c’est impossible mais imagine quand mĂȘme ?!

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