Wow les cartons !! ![]()
Ce qui est bien c’est que tu retrouves Adjei en sélection au moins, tu peux continuer à kiffer ![]()
Réponses aux lecteurs
@Rhino j’avais fait tourner sévèrement pour ce match pour économiser les joueurs de Vianense notamment ![]()
@toopil clairement groupe très faible pour cet euro.
@alexgavi on est pas là pour enfiler des perles ni des putes.
@CaptainAmericka oui je retrouve les anciens en sélection
on peut pas m’accuser que de ne prendre que des joueurs de Viana au moins ![]()
Le calme feutré de l’hôtel napolitain enveloppait Vianense comme une parenthèse hors du temps. Les rideaux filtraient une lumière pâle, la ville grondait au loin, et l’effectif vivait ces heures suspendues propres aux mises au vert européennes. Aníbal, assis face à l’écran, laissait défiler distraitement une émission italienne, l’esprit déjà tourné vers l’opposition à venir contre le Napoli. Tout semblait sous contrôle, presque trop.
Puis l’image se figea. Le bandeau rouge apparut sans prévenir. Flash spécial.
La voix du journaliste changea de ton, plus grave, plus lente. Une explosion. Le Japon. Un ancien repère de yakuza réduit à un amas de gravats. Vingt-cinq morts. Et un nom, lâché comme un couperet : Ichiban Kasuga.
Aníbal sentit le froid lui remonter le long de l’échine. Le monde autour de lui sembla perdre de sa consistance, comme si les murs de l’hôtel s’étaient légèrement éloignés. Ichiban. Ichi. Son ami. Le bruit lointain de la circulation napolitaine devint sourd, irréel. Les mots du journaliste continuaient de s’empiler, mais Aníbal n’en saisissait plus que des fragments, des échos sans cohérence.
Quelques minutes plus tard, son téléphone vibra. Un appel en provenance du Japon. Il reconnut aussitôt le nom d’Hiroto Hiraoka. La voix, à l’autre bout du fil, était calme, presque trop. Hiroto se trouvait à Nagoya, en visite à l’académie de Vianense, venu faire le point sur la nouvelle génération. Il confirma ce que la télévision venait d’annoncer. Ichi était mort. Il n’y avait plus de doute.
Puis Hiroto ajouta une phrase qui suspendit encore davantage le temps. Ichiban avait laissé quelque chose pour Aníbal. Une clé USB. Dessus, une chanson. You’ll Never Know.
Aníbal ferma les yeux. Vera Lynn. Encore. Ce n’était pas la première fois. Il connaissait déjà ces clés, ces messages dissimulés derrière des mélodies d’un autre âge. Il savait que Hiroto était au courant. Que le cercle proche l’était aussi. Et pourtant, personne ne comprenait vraiment. Pourquoi ces chansons ? Pourquoi cette répétition ? Qu’essayait-on de lui dire, à travers ces voix venues d’un passé lointain ?
Dans la chambre silencieuse, Aníbal resta immobile, le téléphone encore à l’oreille. Le football, la Ligue des Champions, Naples… tout semblait soudain secondaire. Il y avait, derrière la disparition d’Ichi, quelque chose de plus vaste, de plus sombre, peut-être de plus intime aussi. Un fil invisible que lui seul semblait devoir tirer.
Dehors, Naples continuait de vivre. À des milliers de kilomètres, le Japon pleurait ses morts. Et au cœur de cette nuit européenne, Aníbal comprit que certaines histoires ne meurent pas avec ceux qui les portent. Elles laissent des traces. Des chansons. Des questions. Et cette impression persistante que, derrière le silence, quelqu’un continuait de veiller ou de prévenir.
On repasse dans le drama parce que sur le sportif, circulez, y a rien à voir ![]()
Anibal c’est un corbeau. Il n’y a que des merdes qui arrivent autour de lui ![]()
Mais il ne lui arrive rien à lui. Donc il rit du malheur. Finalement, plus hyène que corbeau!
Le couperet se rapproche de plus en plus d’Anibal ![]()
Arg ! le pauvre
Qui est ce " Onore " qui tue tous le monde et distribue sa chanson ?
Réponses aux lecteurs
@CaptainAmericka
faut bien un peu de drama de temps à autre.
@Rhino Il attire les problèmes depuis plus de 15 ans désormais. Tout part d’un pacte avec le diable anodin avec Campos quand il était encore jeune et peu farouche. Il paye encore pour apprendre mine de rien ![]()
@toopil pourvu que ça dure aussi.
@alexgavi c’est un peu ça mine de rien. On se dit à quand son tour.
@celiavalencia bah justement pour l’instant il/elle avance dans l’ombre encore.
Yessica avait appris la nouvelle comme tout le monde, par la brutalité froide du journal de vingt heures. Une image, une voix grave, quelques mots choisis avec prudence. L’attentat. Le Japon. Et ce nom qu’elle connaissait trop bien désormais : Ichiban. Elle n’avait rien dit tout de suite. Elle avait attendu qu’Aníbal rentre, qu’il s’assoie, qu’il enlève cette veste qu’il portait trop longtemps les soirs de tempête intérieure. Puis elle avait parlé.
Cela commençait à faire beaucoup. Trop, même. La clé USB retrouvée après la mort de Lamar Jackson. La disparition brutale d’Afonso Ferreira. L’attaque sur un de ses tournages. Le silence autour de Sofia Felix et de Coco Cruz, avalés par un néant qui refusait de rendre des réponses. Et maintenant cet attentat insensé, chirurgical, contre Ichiban.
Aníbal ne répondit pas. Il était blanc. Pas pâle, blanc. Comme si le sang s’était retiré pour laisser place à autre chose, une lucidité glacée, presque dangereuse. Il savait, au fond, que ces événements n’étaient pas des accidents isolés. Quelqu’un faisait le ménage. Méthodiquement. Et cette certitude, plus que la peur**, lui serrait la gorge**. Qui ? Pourquoi ? Et surtout : jusqu’où ?
Yessica, elle, oscillait entre la colère et la panique. Elle parlait vite, trop vite, comme pour empêcher l’irréparable d’advenir. C’est à ce moment-là qu’Aníbal lâcha ce qu’il retenait depuis des semaines. La proposition des autorités portugaises. La protection des témoins. Une autre identité. Une vie effacée, reconstruite ailleurs, loin des projecteurs, loin du football, loin de tout ce qui faisait de lui ce qu’il était.
Il n’eut pas besoin d’argumenter. Yessica comprit immédiatement ce que cette option signifiait vraiment. Aníbal sans football n’était plus Aníbal. Ce n’était pas une passion qu’on lui retirait, mais une respiration. Une structure mentale. Une raison de tenir debout. Elle le regarda longuement, cherchant une fissure qui n’existait pas. Elle savait qu’il ne partirait pas. Pas comme ça.
Les autorités, elles, ne laissèrent plus place au doute. La protection autour d’Aníbal fut renforcée à un niveau inédit depuis l’affaire Lamar. Le centre d’entraînement de Vianense changea de visage**. Accès filtrés.** Présences armées discrètes mais constantes. Caméras supplémentaires. Procédures. La villa Guimarães devint une forteresse moderne, élégante en apparence, verrouillée dans ses fondations. Même les déplacements anodins furent repensés, chorégraphiés, chronométrés.
Les sélections portugaises et espagnoles, liées de près ou de loin à Aníbal et à Victor, furent elles aussi placées sous surveillance accrue. Le football, ce langage universel, se retrouvait soudain mêlé à des considérations que personne n’osait nommer à voix haute. Et pourtant, une ombre persistait.
L’Euro approchait. Une compétition trop vaste, trop mobile, trop exposée. Les autorités hésitaient. Autoriser Aníbal et Victor à être présents relevait presque de l’impossible. Trop de variables. Trop de risques. Trop d’yeux. Aníbal le savait. Il ne protesta pas. Il observait. Il attendait. Avec cette patience dangereuse de ceux qui ont compris qu’ils ne contrôlaient plus le jeu, mais qu’ils pouvaient encore en lire les lignes.
Dans le silence de la nuit, Yessica le surprit parfois immobile, le regard perdu, comme s’il écoutait une musique que personne d’autre n’entendait. Elle ne lui demanda rien. Certaines questions, à ce stade, étaient devenues des armes.
Vianense n’avait jamais cessé d’être un club de football. Mais il était redevenu, malgré lui, un point d’ancrage dans une affaire qui dépassait le terrain. Et tandis que les murs se renforçaient et que les cercles de protection se resserraient, une vérité s’imposait lentement : quelqu’un voulait faire disparaître le passé. Et Aníbal, qu’il le veuille ou non, en faisait encore partie.
Elle a de jolies dents, elles feraient un superbe collier à ma **** …
Désolé je sors…
La vache, elle a pas lésiné sur la taille des implants Yessica ![]()
Maintenant que le commentaire de beauf est passé, parlons sérieusement. Faut pas qu’Anibal quitte le monde du foot comme ça. Ce serait tellement dur pour la légende qu’il est devenu
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@Kristo coquinou va. C’est madame qui va pas être contente de toi. Etonnamment on a pas vu @Mark débarqué ni @MeadowsOfHeaven surement un manque de latex ![]()
@Rhino c’est ça la joie de la fortune avec l’âge qui passe. Comme tu l’a bien compris il a fini par proposer cette solution à Yessica mais celle-ci sait bien que ce n’est pas concevable pour son mari et même sa famille si on va plus loin. Mais il est probable que ça le conforte dans son idée qu’il est peut être temps de tourner la page après 25 ans de carrière.
- - - Gilson |
Silva - - - |
| Âge | 26 |
| Nationalité | |
| Apparitions | 349 |
| buts | 58 |
| Assists | 52 |
| ANNEES | CLUB | |||||||
| 36/39 | [U19] | SC Vianense | 42 | 9 | 18 | |||
| 38/39 | [PRO] | SC Vianense | 10 | 2 | 0 | |||
| 39/40 | [U19] | Vianense SC | 32 | 13 | 12 | |||
| 39/40 | [PRO] | Vianense SC | 34 | 4 | 4 | |||
| 40/41 | [PRO] | Vianense SC | 37 | 9 | 9 | |||
| 41/42 | [PRO] | Vianense SC | 34 | 4 | 4 | |||
| 42/43 | [PRO] | Vianense SC | 44 | 9 | 8 | |||
| 43/44 | [PRO] | Vianense SC | 37 | 4 | 4 | |||
| 44/45 | [PRO] | Vianense SC | 49 | 10 | 10 | |||
| 45/46 | [PRO] | Vianense SC | 49 | 6 | 6 | |||
| 46/47 | [PRO] | Vianense SC | 34 | 5 | 3 | |||
| 47/48 | [PRO] | Vianense SC | 21 | 5 | 4 | |||
| 39/43 | [U21] | Portugal U21 | 3 | 0 | 0 | |||
| 45/47 | [A] | Cap Vert | 11 | 4 | 2 | |||
| 36-47 | TOTAL - - - - - | 349 | 58 | 52 |
Il y avait chez Gilson Silva quelque chose d’invariable, presque d’archaïque dans sa manière d’habiter le terrain. Une posture droite, un regard qui balayait l’espace avant même que le ballon ne le touche, comme si chaque action appartenait déjà au passé lorsqu’elle se réalisait. En 2047, à vingt-six ans, il n’était plus le jeune espoir que l’on couvait du regard dans les travées de Viana do Castelo. Il était devenu un pilier. 349 apparitions sous le maillot de son club formateur, 58 buts, 52 passes décisives, dix saisons professionnelles traversées sans détour. Des chiffres solides, presque silencieux, à l’image du garçon.
Né au Portugal de parents capverdiens, Gilson avait grandi dans ce double héritage sans jamais vraiment l’explorer. À Viana, il était “le gamin du centre”, formé à l’école du jeu court et de la discipline tactique. Il avait porté les couleurs du Portugal chez les Espoirs, patientant longtemps dans l’ombre d’un appel qui ne vint jamais.
Puis il y eut ce voyage.
Invité par son ami de toujours, Luis Almeida, capitaine de la sélection capverdienne, Gilson découvrit Santiago autrement que par les récits familiaux. Il vit Luis retrouver des cousins qu’il n’avait jamais embrassés, des ruelles où son nom avait un écho ancien. Le football, là-bas, n’était pas qu’un sport. Il était un fil. Une mémoire. Une promesse.
Ce séjour fissura quelque chose en lui. Il comprit que son identité ne se divisait pas : elle s’additionnait. L’année suivante, il rejoignit la sélection du Équipe du Cap-Vert de football.
Au Portugal, certains commentateurs s’étranglèrent. On rappela qu’il avait attendu la Seleção, qu’il avait porté le maillot des Espoirs, qu’il aurait “dû patienter”. Mais Gilson n’avait pas quitté le Portugal par dépit. Il avait choisi le Cap-Vert par conviction.
Lorsque Aníbal Guimarães revint au club en 2038, Gilson n’était encore qu’un talent prometteur, un milieu propre mais timide. Le coach, lui, vit autre chose : une intelligence situationnelle rare, une capacité à ralentir le jeu sans l’endormir.
Très vite, il devint un homme de base du système. Titulaire indiscutable pendant plusieurs saisons, il fut le régulateur des grandes campagnes européennes, celui qui assurait la première relance quand la pression étranglait les plus jeunes.
Avec le temps, la concurrence se fit plus féroce. Francisco Maior apportait sa projection verticale, Renato Pacheco son intensité moderne. Gilson entra dans une logique de rotation.
Il ne s’en plaignit jamais. Il avait compris que durer exigeait d’accepter d’évoluer.
Il parlait souvent des années 90 comme d**’un âge d’or moral**. Les Maldini, les Totti, ces joueurs qui avaient fait d’un écusson leur unique horizon.
Gilson rêvait de cela.
Vianense lui avait offert une structure, une exposition, une identité. Il n’oubliait pas d’où il venait. Plusieurs clubs européens avaient tenté de l’approcher, surtout après ses performances continentales. Il avait toujours écouté poliment avant de décliner.
“Tant que Vianense est compétitif, je n’ai aucune raison de partir”, répétait-il.
Dans une ère où les trajectoires s’écrivaient au gré des clauses libératoires, sa fidélité avait quelque chose de subversif.
Son idole n’était ni un ailier électrique ni un créateur algorithmique de la data-époque. Son modèle se nommait Andrea Pirlo.
Ce choix l’avait souvent mis en décalage avec sa génération. Là où ses contemporains célébraient l’intensité et les statistiques avancées, Gilson parlait de tempo, de silence, de respiration collective. Il préférait une ouverture de quarante mètres à un dribble viral.
Sur le terrain, cette influence transparaissait dans ses contrôles orientés, dans sa manière de temporiser avant d’accélérer soudainement. Il jouait comme on écrit une phrase longue : avec des virgules, des suspensions, puis un point final précis.
Loin des projecteurs, Gilson consacrait ses vacances à une autre mission. Sa fondation accompagnait des jeunes capverdiens candidats à l’émigration, leur offrant formation, accompagnement scolaire et opportunités sportives.
Il retournait souvent au Cap-Vert avec eux. Non pas comme une star en tournée, mais comme un grand frère. Il leur parlait de discipline, d’éducation, de patience. Il leur montrait que le football pouvait être un levier, jamais une fin en soi.
Pour lui, réussir ne signifiait pas accumuler des trophées. Cela signifiait ouvrir des portes.
Gilson Silva n’était pas le plus médiatique. Il n’était pas non plus le plus spectaculaire. Mais il incarnait quelque chose de rare : la cohérence.
Entre le Portugal qui l’avait vu naître et le Cap-Vert qu’il avait choisi d’embrasser.
Entre le football moderne et l’esthétique old school qu’il chérissait.
Entre la fidélité à son club et l’ouverture au monde.
À vingt-six ans, il était déjà plus qu’un milieu de terrain. Il était devenu un trait d’union.
Le genre de profil que j’aime
- Une dynastie invincible ? -
Auteur d’un très bon début de saison avec une attaque en grande forme, Vianense s’apprêtait à finir l’année comme la saison avait commencé avec des cartons. Alors que des rumeurs avait circulé sur une retraite anticipée du coach portugais qui aurait pu rejoindre la protection des témoins avec sa famille, il n’en fut finalement rien.
Novembre commença avec une nouvelle fessée appliquée cette fois contre le Maritimo Funchal. Nuno Bandeira avait rapidement ouvert le score a nouveau avant que Pedro Teixeira ne double la mise. En première période c’était la cata pour le Maritimo qui a continué à encaisser des buts d’Adilson, Ruben Mauricio et le premier but d’Ebenezer Anane. En fin de match Gilson Silva a profité de son entrée en jeu pour marquer à son tour.
En Champion’s, Vianense a eu zéro scrupules à s’offrir le scalp du Rapid Wien. Sérgio Mata impérial s’est offert un doublé plein de classe tandis que Nuno Bandeira, l’homme en forme de ce début de saison marque à son tour. Le club a remis ça contre Belenenses avec une nouvelle belle victoire marqué par les buts de Nuno Bandeira encore, mais aussi de Sérgio Mata sur penalty avant un but de Mamadú qui retrouvais les terrains après une petite contracture.
En Taça ce fut dur pour la jeunesse de Vianense pourtant bien lancé par un but de Pedro Teixeira. Toutefois Chaves emmena Viana en prolongation. Pedro Teixeira redonnera l’avantage aux cavaleiros avant que Mamadú n’ajoute un dernier but entérinant la qualification du club entrainé par Anibal pour le tour suivant.
Le mois de novembre s’est fini par un nouveau carton offensif contre les grecs de l’Asteras Tripolis avec six buts inscrits par Luis Almeida, Renato Pacheco, Luvanor, Sérgio Mata et un doublé de Mamadú toujours présent pour aider son club.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| J11 | 3/11/2047 | Marítimo | 2 - 6 | N.Bandeira (7), P.Teixeira (22), Adilson (31), R.Maurício (37), E.Anane (44), G.Silva (80) | ||
| M4 | 6/11/2047 | Rapid Wien | 1 - 3 | S.Mata (25, 62), N.Bandeira (43) | ||
| J12 | 9/11/2047 | Belenenses | 3 - 0 | N.Bandeira (10), S.Mata (pen 18), Mamadú (90+2) | ||
| T4 | 23/11/2047 | Chaves | p 1 - 3 | P.Teixeira (15, 94), Mamadú (pen 100) | ||
| M5 | 26/11/2047 | Asteras Tripolis | 3 - 6 | L.Almeida (23), R.Pacheco (31), S.Mata (33), Mamadú (45, 59), Luvanor (49) |
En décembre, Vianense est resté sur ses principes et a fait couler Gil Vicente. Renato Pacheco a en effet rapidement ouvert le score avant que Victor ne double la mise. Complétement dépassé Mamadú puis Adilson ajoutèrent deux nouveaux buts en première période pour s’imposer encore une fois. Dans la foulée Mamadú s’offrait un triplé pour faire tomber violemment le Sporting Portugal.
En Champion’s League, Viana a fini l’année avec une victoire à l’arrach&é obtenu à la faveur de but de Victor et d’un doublé de Mamadú en grande forme. L’année s’est terminé avec un nouveau match contre le Sporting en Allianz et les hommes d’Anibal est ont facilement écarté avec des buts de Sérgio Mata et Mamadú.
avec cette série cela fait désormais 87 matchs consécutifs sans défaites en championnat et 94 toutes compétitions confondus tandis que le club a signé contre le Sporting sa 16ème victoires consécutives cette saison. Ce qui permet à Viana de continuer son ascension en championnat avec 8 points d’avance sur son dauphin le FC Porto et déjà 10 et 11 points sur Benfica et le Sporting avec un match de plus a disputé. En Champion’s le club est deuxième derrière l’Inter Milan. On notera que Viana a déjà scoré à 95 reprises cette saison alors qu’on est même pas encore en janvier. Mamadú compte déjà 23 buts cette saison.
Janvier sera à surveiller en revanche avec Mamadú, Luis Almeida, Gilson Silva notamment qui disputeront la CAN avec leurs pays respectifs pour ne citer qu’eux.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| J13 | 1/12/2047 | Gil Vicente | 0 - 4 | R.Pacheco (7), V.Guimarães (18), Mamadú (pen 30), Adilson (44) | ||
| J14 | 6/12/2047 | Sporting CP | 3 - 0 | Mamadú (1, 32, 42) | ||
| M6 | 10/12/2047 | Paris Saint-Germain | 2 - 3 | V.Guimarães (6), Mamadú (26, 28) | ||
| G2 | 19/12/2047 | Sporting CP | 2 - 0 | S.Mata (13), Mamadú (pen 78) |
- Classement -
| Clt | Équipe |
J | G | N | P | Bm | Be | Diff | Pts | ||
| 1er | Vianense | 14 | 13 | 1 | 0 | 51 | 6 | +45 | 40 | ||
| 2e | Porto | 14 | 10 | 2 | 2 | 30 | 11 | +19 | 32 | ||
| 3e | Benfica | 15 | 8 | 6 | 1 | 34 | 15 | +19 | 30 | ||
| 4e | Sporting CP | 15 | 9 | 2 | 4 | 28 | 21 | +7 | 29 | ||
| 5e | Belenenses | 15 | 9 | 2 | 4 | 27 | 18 | +9 | 29 | ||
| 6e | Casa Pia | 15 | 8 | 3 | 4 | 22 | 16 | +6 | 27 | ||
| 7e | Braga | 15 | 6 | 5 | 4 | 22 | 19 | +3 | 23 | ||
| 8e | Farense | 15 | 6 | 5 | 4 | 24 | 14 | +10 | 23 | ||
| 9e | Gil Vicente | 15 | 6 | 3 | 6 | 17 | 19 | -2 | 21 | ||
| 10e | Santa Clara | 14 | 4 | 5 | 5 | 19 | 22 | -3 | 17 | ||
| 11e | Tondela | 15 | 4 | 4 | 7 | 16 | 26 | -10 | 16 | ||
| 12e | Salgueiros | 15 | 5 | 1 | 9 | 21 | 26 | -5 | 16 | ||
| 13e | Académica Coimbra | 15 | 3 | 6 | 6 | 17 | 23 | -6 | 15 | ||
| 14e | Portimonense | 15 | 2 | 7 | 6 | 12 | 22 | -10 | 13 | ||
| 15e | Estrela da Amadora SAD | 15 | 3 | 2 | 10 | 18 | 39 | -21 | 11 | ||
| 16e | B | Marítimo | 14 | 1 | 6 | 7 | 10 | 32 | -22 | 9 | |
| 17e | Arouca | 15 | 2 | 3 | 10 | 12 | 32 | -20 | 9 | ||
| 18e | União de Leiria | 15 | 1 | 3 | 11 | 13 | 32 | -19 | 6 |
- Classement -
| Clt | Équipe |
J | G | N | P | Bm | Be | Diff | Pts | ||
| 1er | 1/8 | Inter Milan | 6 | 5 | 0 | 1 | 16 | 5 | +11 | 15 | |
| 2e | 1/8 | Vianense | 6 | 4 | 2 | 0 | 16 | 7 | +9 | 14 | |
| 3e | 1/8 | Rennes | 6 | 4 | 2 | 0 | 14 | 8 | +6 | 14 | |
| 4e | 1/8 | Roma | 6 | 4 | 1 | 1 | 18 | 8 | +10 | 13 | |
| 5e | 1/8 | Eintracht Frankfurt | 6 | 4 | 1 | 1 | 13 | 4 | +9 | 13 | |
| 6e | 1/8 | Monaco | 6 | 4 | 1 | 1 | 14 | 7 | +7 | 13 | |
| 7e | 1/8 | Juventus | 6 | 4 | 1 | 1 | 9 | 5 | +4 | 13 | |
| 8e | 1/8 | Nice | 6 | 4 | 0 | 2 | 16 | 10 | +6 | 12 | |
| 9e | B | FC København | 6 | 3 | 3 | 0 | 10 | 5 | +5 | 12 | |
| 10e | B | Benfica | 6 | 4 | 0 | 2 | 10 | 6 | +4 | 12 | |
| 11e | B | Real Valladolid | 6 | 3 | 1 | 2 | 11 | 8 | +3 | 10 | |
| 12e | B | Liverpool | 6 | 3 | 1 | 2 | 9 | 6 | +3 | 10 | |
| 13e | B | Napoli | 6 | 3 | 1 | 2 | 9 | 7 | +2 | 10 | |
| 14e | B | Man City | 6 | 3 | 1 | 2 | 11 | 14 | -3 | 10 | |
| 15e | B | Nottm Forest | 6 | 3 | 0 | 3 | 14 | 11 | +3 | 9 | |
| 16e | B | Bayer Leverkusen | 6 | 2 | 3 | 1 | 6 | 5 | +1 | 9 | |
| 17e | B | Hibernian | 6 | 3 | 0 | 3 | 12 | 15 | -3 | 9 | |
| 18e | B | Wolfsburg | 6 | 2 | 2 | 2 | 11 | 6 | +5 | 8 | |
| 19e | B | Schalke 04 | 6 | 2 | 2 | 2 | 6 | 6 | 0 | 8 | |
| 20e | B | Feyenoord | 6 | 2 | 2 | 2 | 11 | 12 | -1 | 8 | |
| 21e | B | Lazio | 6 | 2 | 2 | 2 | 10 | 11 | -1 | 8 | |
| 22e | B | :villarreal: | Villarreal | 6 | 2 | 2 | 2 | 8 | 11 | -3 | 8 |
| 23e | B | Barcelona | 6 | 2 | 1 | 3 | 9 | 6 | +3 | 7 | |
| 24e | B | Paris Saint-Germain | 6 | 2 | 1 | 3 | 11 | 12 | -1 | 7 | |
| 25e | Dinamo Zagreb | 6 | 2 | 1 | 3 | 10 | 13 | -3 | 7 | ||
| 26e | Dortmund | 6 | 2 | 1 | 3 | 9 | 13 | -4 | 7 | ||
| 27e | Newcastle | 6 | 1 | 2 | 3 | 9 | 13 | -4 | 5 | ||
| 28e | Genk | 6 | 1 | 2 | 3 | 4 | 9 | -5 | 5 | ||
| 29e | Asteras Tripolis | 6 | 1 | 1 | 4 | 8 | 15 | -7 | 4 | ||
| 30e | Trabzonspor | 6 | 1 | 1 | 4 | 6 | 13 | -7 | 4 | ||
| 31e | :realmadrid: | Real Madrid | 6 | 1 | 1 | 4 | 9 | 17 | -8 | 4 | |
| 32e | Slavia Prague | 6 | 1 | 1 | 4 | 7 | 15 | -8 | 4 | ||
| 33e | Ajax | 6 | 1 | 1 | 4 | 5 | 13 | -8 | 4 | ||
| 34e | Basel | 6 | 0 | 3 | 3 | 8 | 11 | -3 | 3 | ||
| 35e | Rapid Wien | 6 | 0 | 1 | 5 | 5 | 12 | -7 | 1 | ||
| 36e | Crvena zvezda | 6 | 0 | 1 | 5 | 4 | 19 | -15 | 1 |
- Classement des buteurs -
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
| Mamadú | 15 (3) | 21 | 4 | ||||
| Sérgio | Mata | 18 (3) | 15 | 2 | |||
| Nuno | Bandeira | 8 (4) | 8 | 1 | |||
| Adilson | 10 (14) | 8 | 3 | ||||
| Renato | Pacheco | 21 (1) | 5 | 4 |
- Classement des passeurs -
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
| Luís | Almeida | 19 (3) | 2 | 9 | |||
| Victor | Guimarães | 19 | 3 | 6 | |||
| Luvanor | 21 (1) | 2 | 5 | ||||
| Francisco | Maior | 19 (2) | 3 | 5 | |||
| Renato | Pacheco | 21 (1) | 5 | 4 |
Le championnat portugais a retrouvé son rythme normal ! Porto Benfica et Sporting en haut… dépassés, écrasés par Vianense ![]()
La dynamique est tellement positive, impressionnante de régularité
Réponses aux lecteurs
@CaptainAmericka comme souvent
Pour ça que j’aime bien prendre de l’avance maintenant ![]()
@Rhino Sportivement on est sur notre prime je pense.
Le temps ne s’annonçait pas encore comme un adversaire frontal, mais Aníbal en sentait désormais la respiration. Elle se glissait dans les silences plus longs, dans ces moments où la victoire ne suffisait plus à étouffer les questions. Il lui restait des objectifs, bien sûr l’Euro 2048, la Coupe du Monde des clubs 2049 soit des sommets encore visibles à l’horizon. Pourtant, quelque chose avait changé. Les événements récents avaient déplacé le centre de gravité. La carrière, si brillante soit-elle, ne pouvait plus être une fin en soi.
Ce soir-là, autour d’une table simple, loin des salons officiels, Aníbal dînait avec Hiroto Hiraoka, désormais directeur sportif de Vianense, et Hugo Viana, toujours présent dans les parages, fidèle aux projets qu’il avait aidé à bâtir. Le vin était bon, la conversation fluide, mais Aníbal attendait son moment. Quand il parla, il le fit sans emphase, presque à voix basse, comme s’il craignait de briser quelque chose de fragile.
Il expliqua qu’il se sentait sur la fin. Pas usé. Pas lassé. Mais arrivé à cet endroit rare où l’on comprend que la réussite change de nature. Vianense dominait depuis près de trois ans. Les titres s’empilaient, les comptes étaient pleins, et l’été à venir verrait encore des départs. C’était la loi des cycles. Alors il posa son idée, simplement : et si, pour finir, ils faisaient l’inimaginable ? Et si la dernière danse consistait à faire gagner ceux qui ne l’avaient pas fait ici ou pas assez, ceux qui avaient participé à l’élévation du club, parfois dans l’ombre, parfois au prix de leur propre trajectoire.
Rapatrier les anciens. Leur offrir un dernier baroud d’honneur. Pas par nostalgie, mais par justice. Transformer la dynastie en héritage éternel.
Hiroto réagit le premier. Son visage s’éclaira d’un sourire franc, presque enfantin. Il raconta Valladolid, cette expérience qu’il aurait voulu vivre, ce last run qui avait transcendé les calculs et réveillé les cœurs mais qui n’avait jamais pu se concrétiser. Il parlait de vestiaires où la mémoire devient carburant, où l’expérience l’emporte sur la peur. Pour lui, l’idée n’était pas romantique ; elle était pragmatique. Quand l’histoire s’aligne, le jeu suit.
Hugo, lui, secoua la tête. Il sourit aussi, mais autrement. Il dit qu’Aníbal était fou. Qu’un vestiaire ne se recompose pas comme une playlist. Que même surpuissant financièrement, même au sommet sportivement, rien ne garantissait l’adhésion. Les joueurs accepteraient-ils de revenir ? La mayonnaise prendrait-elle ? Les rôles seraient-ils clairs ? Il parlait de risques, de dynamiques, de ce fragile équilibre qui fait gagner ou perdre.
Aníbal l’écouta sans interrompre. Puis il sourit. Un sourire tranquille, celui de l’homme qui a déjà fait son choix. Il dit que le risque faisait partie du sens. Que la vie, comme le football, ne se résumait plus à l’optimisation. Que s’il devait conclure, il voulait le faire avec une idée plus grande que lui. Gagner autrement. Gagner ensemble. Donner une dernière fois un sens collectif à l’excellence ou partir en fin de saison..
La table se tut. Chacun savait que ce plan ne se discuterait plus longtemps. Aníbal se leva, paya l’addition, et posa une main sur l’épaule de chacun. Dans son regard, il n’y avait ni arrogance ni naïveté. Seulement la certitude rare de ceux qui ont compris que la fin d’une carrière peut devenir un commencement pour l’histoire.
Ca c’est du projet
Ah ouais, ça serait très fort ! ![]()
Moi, c’est son décolleté dont je ferai bien mon dernier voyage avant de mourir ![]()
L’idée est ouf ![]()






