Wow les cartons !! ![]()
Ce qui est bien câest que tu retrouves Adjei en sĂ©lection au moins, tu peux continuer Ă kiffer ![]()
Réponses aux lecteurs
@Rhino jâavais fait tourner sĂ©vĂšrement pour ce match pour Ă©conomiser les joueurs de Vianense notamment ![]()
@toopil clairement groupe trĂšs faible pour cet euro.
@alexgavi on est pas lĂ pour enfiler des perles ni des putes.
@CaptainAmericka oui je retrouve les anciens en sélection
on peut pas mâaccuser que de ne prendre que des joueurs de Viana au moins ![]()
Le calme feutrĂ© de lâhĂŽtel napolitain enveloppait Vianense comme une parenthĂšse hors du temps. Les rideaux filtraient une lumiĂšre pĂąle, la ville grondait au loin, et lâeffectif vivait ces heures suspendues propres aux mises au vert europĂ©ennes. AnĂbal, assis face Ă lâĂ©cran, laissait dĂ©filer distraitement une Ă©mission italienne, lâesprit dĂ©jĂ tournĂ© vers lâopposition Ă venir contre le Napoli. Tout semblait sous contrĂŽle, presque trop.
Puis lâimage se figea. Le bandeau rouge apparut sans prĂ©venir. Flash spĂ©cial.
La voix du journaliste changea de ton, plus grave, plus lente. Une explosion. Le Japon. Un ancien repÚre de yakuza réduit à un amas de gravats. Vingt-cinq morts. Et un nom, lùché comme un couperet : Ichiban Kasuga.
AnĂbal sentit le froid lui remonter le long de lâĂ©chine. Le monde autour de lui sembla perdre de sa consistance, comme si les murs de lâhĂŽtel sâĂ©taient lĂ©gĂšrement Ă©loignĂ©s. Ichiban. Ichi. Son ami. Le bruit lointain de la circulation napolitaine devint sourd, irrĂ©el. Les mots du journaliste continuaient de sâempiler, mais AnĂbal nâen saisissait plus que des fragments, des Ă©chos sans cohĂ©rence.
Quelques minutes plus tard, son tĂ©lĂ©phone vibra. Un appel en provenance du Japon. Il reconnut aussitĂŽt le nom dâHiroto Hiraoka. La voix, Ă lâautre bout du fil, Ă©tait calme, presque trop. Hiroto se trouvait Ă Nagoya, en visite Ă lâacadĂ©mie de Vianense, venu faire le point sur la nouvelle gĂ©nĂ©ration. Il confirma ce que la tĂ©lĂ©vision venait dâannoncer. Ichi Ă©tait mort. Il nây avait plus de doute.
Puis Hiroto ajouta une phrase qui suspendit encore davantage le temps. Ichiban avait laissĂ© quelque chose pour AnĂbal. Une clĂ© USB. Dessus, une chanson. Youâll Never Know.
AnĂbal ferma les yeux. Vera Lynn. Encore. Ce nâĂ©tait pas la premiĂšre fois. Il connaissait dĂ©jĂ ces clĂ©s, ces messages dissimulĂ©s derriĂšre des mĂ©lodies dâun autre Ăąge. Il savait que Hiroto Ă©tait au courant. Que le cercle proche lâĂ©tait aussi. Et pourtant, personne ne comprenait vraiment. Pourquoi ces chansons ? Pourquoi cette rĂ©pĂ©tition ? Quâessayait-on de lui dire, Ă travers ces voix venues dâun passĂ© lointain ?
Dans la chambre silencieuse, AnĂbal resta immobile, le tĂ©lĂ©phone encore Ă lâoreille. Le football, la Ligue des Champions, Naples⊠tout semblait soudain secondaire. Il y avait, derriĂšre la disparition dâIchi, quelque chose de plus vaste, de plus sombre, peut-ĂȘtre de plus intime aussi. Un fil invisible que lui seul semblait devoir tirer.
Dehors, Naples continuait de vivre. Ă des milliers de kilomĂštres, le Japon pleurait ses morts. Et au cĆur de cette nuit europĂ©enne, AnĂbal comprit que certaines histoires ne meurent pas avec ceux qui les portent. Elles laissent des traces. Des chansons. Des questions. Et cette impression persistante que, derriĂšre le silence, quelquâun continuait de veiller ou de prĂ©venir.
On repasse dans le drama parce que sur le sportif, circulez, y a rien Ă voir ![]()
Anibal câest un corbeau. Il nây a que des merdes qui arrivent autour de lui ![]()
Mais il ne lui arrive rien Ă lui. Donc il rit du malheur. Finalement, plus hyĂšne que corbeau!
Le couperet se rapproche de plus en plus dâAnibal ![]()
Arg ! le pauvre
Qui est ce " Onore " qui tue tous le monde et distribue sa chanson ?
Réponses aux lecteurs
@CaptainAmericka
faut bien un peu de drama de temps Ă autre.
@Rhino Il attire les problĂšmes depuis plus de 15 ans dĂ©sormais. Tout part dâun pacte avec le diable anodin avec Campos quand il Ă©tait encore jeune et peu farouche. Il paye encore pour apprendre mine de rien ![]()
@toopil pourvu que ça dure aussi.
@alexgavi câest un peu ça mine de rien. On se dit Ă quand son tour.
@celiavalencia bah justement pour lâinstant il/elle avance dans lâombre encore.
Yessica avait appris la nouvelle comme tout le monde, par la brutalitĂ© froide du journal de vingt heures. Une image, une voix grave, quelques mots choisis avec prudence. Lâattentat. Le Japon. Et ce nom quâelle connaissait trop bien dĂ©sormais : Ichiban. Elle nâavait rien dit tout de suite. Elle avait attendu quâAnĂbal rentre, quâil sâassoie, quâil enlĂšve cette veste quâil portait trop longtemps les soirs de tempĂȘte intĂ©rieure. Puis elle avait parlĂ©.
Cela commençait Ă faire beaucoup. Trop, mĂȘme. La clĂ© USB retrouvĂ©e aprĂšs la mort de Lamar Jackson. La disparition brutale dâAfonso Ferreira. Lâattaque sur un de ses tournages. Le silence autour de Sofia Felix et de Coco Cruz, avalĂ©s par un nĂ©ant qui refusait de rendre des rĂ©ponses. Et maintenant cet attentat insensĂ©, chirurgical, contre Ichiban.
AnĂbal ne rĂ©pondit pas. Il Ă©tait blanc. Pas pĂąle, blanc. Comme si le sang sâĂ©tait retirĂ© pour laisser place Ă autre chose, une luciditĂ© glacĂ©e, presque dangereuse. Il savait, au fond, que ces Ă©vĂ©nements nâĂ©taient pas des accidents isolĂ©s. Quelquâun faisait le mĂ©nage. MĂ©thodiquement. Et cette certitude, plus que la peur**, lui serrait la gorge**. Qui ? Pourquoi ? Et surtout : jusquâoĂč ?
Yessica, elle, oscillait entre la colĂšre et la panique. Elle parlait vite, trop vite, comme pour empĂȘcher lâirrĂ©parable dâadvenir. Câest Ă ce moment-lĂ quâAnĂbal lĂącha ce quâil retenait depuis des semaines. La proposition des autoritĂ©s portugaises. La protection des tĂ©moins. Une autre identitĂ©. Une vie effacĂ©e, reconstruite ailleurs, loin des projecteurs, loin du football, loin de tout ce qui faisait de lui ce quâil Ă©tait.
Il nâeut pas besoin dâargumenter. Yessica comprit immĂ©diatement ce que cette option signifiait vraiment. AnĂbal sans football nâĂ©tait plus AnĂbal. Ce nâĂ©tait pas une passion quâon lui retirait, mais une respiration. Une structure mentale. Une raison de tenir debout. Elle le regarda longuement, cherchant une fissure qui nâexistait pas. Elle savait quâil ne partirait pas. Pas comme ça.
Les autoritĂ©s, elles, ne laissĂšrent plus place au doute. La protection autour dâAnĂbal fut renforcĂ©e Ă un niveau inĂ©dit depuis lâaffaire Lamar. Le centre dâentraĂźnement de Vianense changea de visage**. AccĂšs filtrĂ©s.** PrĂ©sences armĂ©es discrĂštes mais constantes. CamĂ©ras supplĂ©mentaires. ProcĂ©dures. La villa GuimarĂŁes devint une forteresse moderne, Ă©lĂ©gante en apparence, verrouillĂ©e dans ses fondations. MĂȘme les dĂ©placements anodins furent repensĂ©s, chorĂ©graphiĂ©s, chronomĂ©trĂ©s.
Les sĂ©lections portugaises et espagnoles, liĂ©es de prĂšs ou de loin Ă AnĂbal et Ă Victor, furent elles aussi placĂ©es sous surveillance accrue. Le football, ce langage universel, se retrouvait soudain mĂȘlĂ© Ă des considĂ©rations que personne nâosait nommer Ă voix haute. Et pourtant, une ombre persistait.
LâEuro approchait. Une compĂ©tition trop vaste, trop mobile, trop exposĂ©e. Les autoritĂ©s hĂ©sitaient. Autoriser AnĂbal et Victor Ă ĂȘtre prĂ©sents relevait presque de lâimpossible. Trop de variables. Trop de risques. Trop dâyeux. AnĂbal le savait. Il ne protesta pas. Il observait. Il attendait. Avec cette patience dangereuse de ceux qui ont compris quâils ne contrĂŽlaient plus le jeu, mais quâils pouvaient encore en lire les lignes.
Dans le silence de la nuit, Yessica le surprit parfois immobile, le regard perdu, comme sâil Ă©coutait une musique que personne dâautre nâentendait. Elle ne lui demanda rien. Certaines questions, Ă ce stade, Ă©taient devenues des armes.
Vianense nâavait jamais cessĂ© dâĂȘtre un club de football. Mais il Ă©tait redevenu, malgrĂ© lui, un point dâancrage dans une affaire qui dĂ©passait le terrain. Et tandis que les murs se renforçaient et que les cercles de protection se resserraient, une vĂ©ritĂ© sâimposait lentement : quelquâun voulait faire disparaĂźtre le passĂ©. Et AnĂbal, quâil le veuille ou non, en faisait encore partie.
Elle a de jolies dents, elles feraient un superbe collier Ă ma **** âŠ
DĂ©solĂ© je sorsâŠ
La vache, elle a pas lésiné sur la taille des implants Yessica ![]()
Maintenant que le commentaire de beauf est passĂ©, parlons sĂ©rieusement. Faut pas quâAnibal quitte le monde du foot comme ça. Ce serait tellement dur pour la lĂ©gende quâil est devenu
Réponses aux lecteurs
@Kristo coquinou va. Câest madame qui va pas ĂȘtre contente de toi. Etonnamment on a pas vu @Mark dĂ©barquĂ© ni @MeadowsOfHeaven surement un manque de latex ![]()
@Rhino câest ça la joie de la fortune avec lâĂąge qui passe. Comme tu lâa bien compris il a fini par proposer cette solution Ă Yessica mais celle-ci sait bien que ce nâest pas concevable pour son mari et mĂȘme sa famille si on va plus loin. Mais il est probable que ça le conforte dans son idĂ©e quâil est peut ĂȘtre temps de tourner la page aprĂšs 25 ans de carriĂšre.
- - - Gilson |
Silva - - - |
| Ăge | 26 |
| Nationalité | |
| Apparitions | 349 |
| buts | 58 |
| Assists | 52 |
| ANNEES | CLUB | |||||||
| 36/39 | [U19] | SC Vianense | 42 | 9 | 18 | |||
| 38/39 | [PRO] | SC Vianense | 10 | 2 | 0 | |||
| 39/40 | [U19] | Vianense SC | 32 | 13 | 12 | |||
| 39/40 | [PRO] | Vianense SC | 34 | 4 | 4 | |||
| 40/41 | [PRO] | Vianense SC | 37 | 9 | 9 | |||
| 41/42 | [PRO] | Vianense SC | 34 | 4 | 4 | |||
| 42/43 | [PRO] | Vianense SC | 44 | 9 | 8 | |||
| 43/44 | [PRO] | Vianense SC | 37 | 4 | 4 | |||
| 44/45 | [PRO] | Vianense SC | 49 | 10 | 10 | |||
| 45/46 | [PRO] | Vianense SC | 49 | 6 | 6 | |||
| 46/47 | [PRO] | Vianense SC | 34 | 5 | 3 | |||
| 47/48 | [PRO] | Vianense SC | 21 | 5 | 4 | |||
| 39/43 | [U21] | Portugal U21 | 3 | 0 | 0 | |||
| 45/47 | [A] | Cap Vert | 11 | 4 | 2 | |||
| 36-47 | TOTAL - - - - - | 349 | 58 | 52 |
Il y avait chez Gilson Silva quelque chose dâinvariable, presque dâarchaĂŻque dans sa maniĂšre dâhabiter le terrain. Une posture droite, un regard qui balayait lâespace avant mĂȘme que le ballon ne le touche, comme si chaque action appartenait dĂ©jĂ au passĂ© lorsquâelle se rĂ©alisait. En 2047, Ă vingt-six ans, il nâĂ©tait plus le jeune espoir que lâon couvait du regard dans les travĂ©es de Viana do Castelo. Il Ă©tait devenu un pilier. 349 apparitions sous le maillot de son club formateur, 58 buts, 52 passes dĂ©cisives, dix saisons professionnelles traversĂ©es sans dĂ©tour. Des chiffres solides, presque silencieux, Ă lâimage du garçon.
NĂ© au Portugal de parents capverdiens, Gilson avait grandi dans ce double hĂ©ritage sans jamais vraiment lâexplorer. Ă Viana, il Ă©tait âle gamin du centreâ, formĂ© Ă lâĂ©cole du jeu court et de la discipline tactique. Il avait portĂ© les couleurs du Portugal chez les Espoirs, patientant longtemps dans lâombre dâun appel qui ne vint jamais.
Puis il y eut ce voyage.
InvitĂ© par son ami de toujours, Luis Almeida, capitaine de la sĂ©lection capverdienne, Gilson dĂ©couvrit Santiago autrement que par les rĂ©cits familiaux. Il vit Luis retrouver des cousins quâil nâavait jamais embrassĂ©s, des ruelles oĂč son nom avait un Ă©cho ancien. Le football, lĂ -bas, nâĂ©tait pas quâun sport. Il Ă©tait un fil. Une mĂ©moire. Une promesse.
Ce sĂ©jour fissura quelque chose en lui. Il comprit que son identitĂ© ne se divisait pas : elle sâadditionnait. LâannĂ©e suivante, il rejoignit la sĂ©lection du Ăquipe du Cap-Vert de football.
Au Portugal, certains commentateurs sâĂ©tranglĂšrent. On rappela quâil avait attendu la Seleção, quâil avait portĂ© le maillot des Espoirs, quâil aurait âdĂ» patienterâ. Mais Gilson nâavait pas quittĂ© le Portugal par dĂ©pit. Il avait choisi le Cap-Vert par conviction.
Lorsque AnĂbal GuimarĂŁes revint au club en 2038, Gilson nâĂ©tait encore quâun talent prometteur, un milieu propre mais timide. Le coach, lui, vit autre chose : une intelligence situationnelle rare, une capacitĂ© Ă ralentir le jeu sans lâendormir.
TrÚs vite, il devint un homme de base du systÚme. Titulaire indiscutable pendant plusieurs saisons, il fut le régulateur des grandes campagnes européennes, celui qui assurait la premiÚre relance quand la pression étranglait les plus jeunes.
Avec le temps, la concurrence se fit plus féroce. Francisco Maior apportait sa projection verticale, Renato Pacheco son intensité moderne. Gilson entra dans une logique de rotation.
Il ne sâen plaignit jamais. Il avait compris que durer exigeait dâaccepter dâĂ©voluer.
Il parlait souvent des annĂ©es 90 comme d**âun Ăąge dâor moral**. Les Maldini, les Totti, ces joueurs qui avaient fait dâun Ă©cusson leur unique horizon.
Gilson rĂȘvait de cela.
Vianense lui avait offert une structure, une exposition, une identitĂ©. Il nâoubliait pas dâoĂč il venait. Plusieurs clubs europĂ©ens avaient tentĂ© de lâapprocher, surtout aprĂšs ses performances continentales. Il avait toujours Ă©coutĂ© poliment avant de dĂ©cliner.
âTant que Vianense est compĂ©titif, je nâai aucune raison de partirâ, rĂ©pĂ©tait-il.
Dans une Ăšre oĂč les trajectoires sâĂ©crivaient au grĂ© des clauses libĂ©ratoires, sa fidĂ©litĂ© avait quelque chose de subversif.
Son idole nâĂ©tait ni un ailier Ă©lectrique ni un crĂ©ateur algorithmique de la data-Ă©poque. Son modĂšle se nommait Andrea Pirlo.
Ce choix lâavait souvent mis en dĂ©calage avec sa gĂ©nĂ©ration. LĂ oĂč ses contemporains cĂ©lĂ©braient lâintensitĂ© et les statistiques avancĂ©es, Gilson parlait de tempo, de silence, de respiration collective. Il prĂ©fĂ©rait une ouverture de quarante mĂštres Ă un dribble viral.
Sur le terrain, cette influence transparaissait dans ses contrĂŽles orientĂ©s, dans sa maniĂšre de temporiser avant dâaccĂ©lĂ©rer soudainement. Il jouait comme on Ă©crit une phrase longue : avec des virgules, des suspensions, puis un point final prĂ©cis.
Loin des projecteurs, Gilson consacrait ses vacances Ă une autre mission. Sa fondation accompagnait des jeunes capverdiens candidats Ă lâĂ©migration, leur offrant formation, accompagnement scolaire et opportunitĂ©s sportives.
Il retournait souvent au Cap-Vert avec eux. Non pas comme une star en tournĂ©e, mais comme un grand frĂšre. Il leur parlait de discipline, dâĂ©ducation, de patience. Il leur montrait que le football pouvait ĂȘtre un levier, jamais une fin en soi.
Pour lui, réussir ne signifiait pas accumuler des trophées. Cela signifiait ouvrir des portes.
Gilson Silva nâĂ©tait pas le plus mĂ©diatique. Il nâĂ©tait pas non plus le plus spectaculaire. Mais il incarnait quelque chose de rare : la cohĂ©rence.
Entre le Portugal qui lâavait vu naĂźtre et le Cap-Vert quâil avait choisi dâembrasser.
Entre le football moderne et lâesthĂ©tique old school quâil chĂ©rissait.
Entre la fidĂ©litĂ© Ă son club et lâouverture au monde.
Ă vingt-six ans, il Ă©tait dĂ©jĂ plus quâun milieu de terrain. Il Ă©tait devenu un trait dâunion.
Le genre de profil que jâaime
- Une dynastie invincible ? -
Auteur dâun trĂšs bon dĂ©but de saison avec une attaque en grande forme, Vianense sâapprĂȘtait Ă finir lâannĂ©e comme la saison avait commencĂ© avec des cartons. Alors que des rumeurs avait circulĂ© sur une retraite anticipĂ©e du coach portugais qui aurait pu rejoindre la protection des tĂ©moins avec sa famille, il nâen fut finalement rien.
Novembre commença avec une nouvelle fessĂ©e appliquĂ©e cette fois contre le Maritimo Funchal. Nuno Bandeira avait rapidement ouvert le score a nouveau avant que Pedro Teixeira ne double la mise. En premiĂšre pĂ©riode câĂ©tait la cata pour le Maritimo qui a continuĂ© Ă encaisser des buts dâAdilson, Ruben Mauricio et le premier but dâEbenezer Anane. En fin de match Gilson Silva a profitĂ© de son entrĂ©e en jeu pour marquer Ă son tour.
En Championâs, Vianense a eu zĂ©ro scrupules Ă sâoffrir le scalp du Rapid Wien. SĂ©rgio Mata impĂ©rial sâest offert un doublĂ© plein de classe tandis que Nuno Bandeira, lâhomme en forme de ce dĂ©but de saison marque Ă son tour. Le club a remis ça contre Belenenses avec une nouvelle belle victoire marquĂ© par les buts de Nuno Bandeira encore, mais aussi de SĂ©rgio Mata sur penalty avant un but de MamadĂș qui retrouvais les terrains aprĂšs une petite contracture.
En Taça ce fut dur pour la jeunesse de Vianense pourtant bien lancĂ© par un but de Pedro Teixeira. Toutefois Chaves emmena Viana en prolongation. Pedro Teixeira redonnera lâavantage aux cavaleiros avant que MamadĂș nâajoute un dernier but entĂ©rinant la qualification du club entrainĂ© par Anibal pour le tour suivant.
Le mois de novembre sâest fini par un nouveau carton offensif contre les grecs de lâAsteras Tripolis avec six buts inscrits par Luis Almeida, Renato Pacheco, Luvanor, SĂ©rgio Mata et un doublĂ© de MamadĂș toujours prĂ©sent pour aider son club.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| J11 | 3/11/2047 | MarĂtimo | 2 - 6 | N.Bandeira (7), P.Teixeira (22), Adilson (31), R.MaurĂcio (37), E.Anane (44), G.Silva (80) | ||
| M4 | 6/11/2047 | Rapid Wien | 1 - 3 | S.Mata (25, 62), N.Bandeira (43) | ||
| J12 | 9/11/2047 | Belenenses | 3 - 0 | N.Bandeira (10), S.Mata (pen 18), MamadĂș (90+2) | ||
| T4 | 23/11/2047 | Chaves | p 1 - 3 | P.Teixeira (15, 94), MamadĂș (pen 100) | ||
| M5 | 26/11/2047 | Asteras Tripolis | 3 - 6 | L.Almeida (23), R.Pacheco (31), S.Mata (33), MamadĂș (45, 59), Luvanor (49) |
En dĂ©cembre, Vianense est restĂ© sur ses principes et a fait couler Gil Vicente. Renato Pacheco a en effet rapidement ouvert le score avant que Victor ne double la mise. ComplĂ©tement dĂ©passĂ© MamadĂș puis Adilson ajoutĂšrent deux nouveaux buts en premiĂšre pĂ©riode pour sâimposer encore une fois. Dans la foulĂ©e MamadĂș sâoffrait un triplĂ© pour faire tomber violemment le Sporting Portugal.
En Championâs League, Viana a fini lâannĂ©e avec une victoire Ă lâarrach&Ă© obtenu Ă la faveur de but de Victor et dâun doublĂ© de MamadĂș en grande forme. LâannĂ©e sâest terminĂ© avec un nouveau match contre le Sporting en Allianz et les hommes dâAnibal est ont facilement Ă©cartĂ© avec des buts de SĂ©rgio Mata et MamadĂș.
avec cette sĂ©rie cela fait dĂ©sormais 87 matchs consĂ©cutifs sans dĂ©faites en championnat et 94 toutes compĂ©titions confondus tandis que le club a signĂ© contre le Sporting sa 16Ăšme victoires consĂ©cutives cette saison. Ce qui permet Ă Viana de continuer son ascension en championnat avec 8 points dâavance sur son dauphin le FC Porto et dĂ©jĂ 10 et 11 points sur Benfica et le Sporting avec un match de plus a disputĂ©. En Championâs le club est deuxiĂšme derriĂšre lâInter Milan. On notera que Viana a dĂ©jĂ scorĂ© Ă 95 reprises cette saison alors quâon est mĂȘme pas encore en janvier. MamadĂș compte dĂ©jĂ 23 buts cette saison.
Janvier sera Ă surveiller en revanche avec MamadĂș, Luis Almeida, Gilson Silva notamment qui disputeront la CAN avec leurs pays respectifs pour ne citer quâeux.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| J13 | 1/12/2047 | Gil Vicente | 0 - 4 | R.Pacheco (7), V.GuimarĂŁes (18), MamadĂș (pen 30), Adilson (44) | ||
| J14 | 6/12/2047 | Sporting CP | 3 - 0 | MamadĂș (1, 32, 42) | ||
| M6 | 10/12/2047 | Paris Saint-Germain | 2 - 3 | V.GuimarĂŁes (6), MamadĂș (26, 28) | ||
| G2 | 19/12/2047 | Sporting CP | 2 - 0 | S.Mata (13), MamadĂș (pen 78) |
- Classement -
| Clt | Ăquipe |
J | G | N | P | Bm | Be | Diff | Pts | ||
| 1er | Vianense | 14 | 13 | 1 | 0 | 51 | 6 | +45 | 40 | ||
| 2e | Porto | 14 | 10 | 2 | 2 | 30 | 11 | +19 | 32 | ||
| 3e | Benfica | 15 | 8 | 6 | 1 | 34 | 15 | +19 | 30 | ||
| 4e | Sporting CP | 15 | 9 | 2 | 4 | 28 | 21 | +7 | 29 | ||
| 5e | Belenenses | 15 | 9 | 2 | 4 | 27 | 18 | +9 | 29 | ||
| 6e | Casa Pia | 15 | 8 | 3 | 4 | 22 | 16 | +6 | 27 | ||
| 7e | Braga | 15 | 6 | 5 | 4 | 22 | 19 | +3 | 23 | ||
| 8e | Farense | 15 | 6 | 5 | 4 | 24 | 14 | +10 | 23 | ||
| 9e | Gil Vicente | 15 | 6 | 3 | 6 | 17 | 19 | -2 | 21 | ||
| 10e | Santa Clara | 14 | 4 | 5 | 5 | 19 | 22 | -3 | 17 | ||
| 11e | Tondela | 15 | 4 | 4 | 7 | 16 | 26 | -10 | 16 | ||
| 12e | Salgueiros | 15 | 5 | 1 | 9 | 21 | 26 | -5 | 16 | ||
| 13e | Académica Coimbra | 15 | 3 | 6 | 6 | 17 | 23 | -6 | 15 | ||
| 14e | Portimonense | 15 | 2 | 7 | 6 | 12 | 22 | -10 | 13 | ||
| 15e | Estrela da Amadora SAD | 15 | 3 | 2 | 10 | 18 | 39 | -21 | 11 | ||
| 16e | B | MarĂtimo | 14 | 1 | 6 | 7 | 10 | 32 | -22 | 9 | |
| 17e | Arouca | 15 | 2 | 3 | 10 | 12 | 32 | -20 | 9 | ||
| 18e | UniĂŁo de Leiria | 15 | 1 | 3 | 11 | 13 | 32 | -19 | 6 |
- Classement -
| Clt | Ăquipe |
J | G | N | P | Bm | Be | Diff | Pts | ||
| 1er | 1/8 | Inter Milan | 6 | 5 | 0 | 1 | 16 | 5 | +11 | 15 | |
| 2e | 1/8 | Vianense | 6 | 4 | 2 | 0 | 16 | 7 | +9 | 14 | |
| 3e | 1/8 | Rennes | 6 | 4 | 2 | 0 | 14 | 8 | +6 | 14 | |
| 4e | 1/8 | Roma | 6 | 4 | 1 | 1 | 18 | 8 | +10 | 13 | |
| 5e | 1/8 | Eintracht Frankfurt | 6 | 4 | 1 | 1 | 13 | 4 | +9 | 13 | |
| 6e | 1/8 | Monaco | 6 | 4 | 1 | 1 | 14 | 7 | +7 | 13 | |
| 7e | 1/8 | Juventus | 6 | 4 | 1 | 1 | 9 | 5 | +4 | 13 | |
| 8e | 1/8 | Nice | 6 | 4 | 0 | 2 | 16 | 10 | +6 | 12 | |
| 9e | B | FC KĂžbenhavn | 6 | 3 | 3 | 0 | 10 | 5 | +5 | 12 | |
| 10e | B | Benfica | 6 | 4 | 0 | 2 | 10 | 6 | +4 | 12 | |
| 11e | B | Real Valladolid | 6 | 3 | 1 | 2 | 11 | 8 | +3 | 10 | |
| 12e | B | Liverpool | 6 | 3 | 1 | 2 | 9 | 6 | +3 | 10 | |
| 13e | B | Napoli | 6 | 3 | 1 | 2 | 9 | 7 | +2 | 10 | |
| 14e | B | Man City | 6 | 3 | 1 | 2 | 11 | 14 | -3 | 10 | |
| 15e | B | Nottm Forest | 6 | 3 | 0 | 3 | 14 | 11 | +3 | 9 | |
| 16e | B | Bayer Leverkusen | 6 | 2 | 3 | 1 | 6 | 5 | +1 | 9 | |
| 17e | B | Hibernian | 6 | 3 | 0 | 3 | 12 | 15 | -3 | 9 | |
| 18e | B | Wolfsburg | 6 | 2 | 2 | 2 | 11 | 6 | +5 | 8 | |
| 19e | B | Schalke 04 | 6 | 2 | 2 | 2 | 6 | 6 | 0 | 8 | |
| 20e | B | Feyenoord | 6 | 2 | 2 | 2 | 11 | 12 | -1 | 8 | |
| 21e | B | Lazio | 6 | 2 | 2 | 2 | 10 | 11 | -1 | 8 | |
| 22e | B | :villarreal: | Villarreal | 6 | 2 | 2 | 2 | 8 | 11 | -3 | 8 |
| 23e | B | Barcelona | 6 | 2 | 1 | 3 | 9 | 6 | +3 | 7 | |
| 24e | B | Paris Saint-Germain | 6 | 2 | 1 | 3 | 11 | 12 | -1 | 7 | |
| 25e | Dinamo Zagreb | 6 | 2 | 1 | 3 | 10 | 13 | -3 | 7 | ||
| 26e | Dortmund | 6 | 2 | 1 | 3 | 9 | 13 | -4 | 7 | ||
| 27e | Newcastle | 6 | 1 | 2 | 3 | 9 | 13 | -4 | 5 | ||
| 28e | Genk | 6 | 1 | 2 | 3 | 4 | 9 | -5 | 5 | ||
| 29e | Asteras Tripolis | 6 | 1 | 1 | 4 | 8 | 15 | -7 | 4 | ||
| 30e | Trabzonspor | 6 | 1 | 1 | 4 | 6 | 13 | -7 | 4 | ||
| 31e | :realmadrid: | Real Madrid | 6 | 1 | 1 | 4 | 9 | 17 | -8 | 4 | |
| 32e | Slavia Prague | 6 | 1 | 1 | 4 | 7 | 15 | -8 | 4 | ||
| 33e | Ajax | 6 | 1 | 1 | 4 | 5 | 13 | -8 | 4 | ||
| 34e | Basel | 6 | 0 | 3 | 3 | 8 | 11 | -3 | 3 | ||
| 35e | Rapid Wien | 6 | 0 | 1 | 5 | 5 | 12 | -7 | 1 | ||
| 36e | Crvena zvezda | 6 | 0 | 1 | 5 | 4 | 19 | -15 | 1 |
- Classement des buteurs -
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
| MamadĂș | 15 (3) | 21 | 4 | ||||
| Sérgio | Mata | 18 (3) | 15 | 2 | |||
| Nuno | Bandeira | 8 (4) | 8 | 1 | |||
| Adilson | 10 (14) | 8 | 3 | ||||
| Renato | Pacheco | 21 (1) | 5 | 4 |
- Classement des passeurs -
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
| LuĂs | Almeida | 19 (3) | 2 | 9 | |||
| Victor | GuimarĂŁes | 19 | 3 | 6 | |||
| Luvanor | 21 (1) | 2 | 5 | ||||
| Francisco | Maior | 19 (2) | 3 | 5 | |||
| Renato | Pacheco | 21 (1) | 5 | 4 |
Le championnat portugais a retrouvé son rythme normal ! Porto Benfica et Sporting en haut⊠dépassés, écrasés par Vianense ![]()
La dynamique est tellement positive, impressionnante de régularité
Réponses aux lecteurs
@CaptainAmericka comme souvent
Pour ça que jâaime bien prendre de lâavance maintenant ![]()
@Rhino Sportivement on est sur notre prime je pense.
Le temps ne sâannonçait pas encore comme un adversaire frontal, mais AnĂbal en sentait dĂ©sormais la respiration. Elle se glissait dans les silences plus longs, dans ces moments oĂč la victoire ne suffisait plus Ă Ă©touffer les questions. Il lui restait des objectifs, bien sĂ»r lâEuro 2048, la Coupe du Monde des clubs 2049 soit des sommets encore visibles Ă lâhorizon. Pourtant, quelque chose avait changĂ©. Les Ă©vĂ©nements rĂ©cents avaient dĂ©placĂ© le centre de gravitĂ©. La carriĂšre, si brillante soit-elle, ne pouvait plus ĂȘtre une fin en soi.
Ce soir-lĂ , autour dâune table simple, loin des salons officiels, AnĂbal dĂźnait avec Hiroto Hiraoka, dĂ©sormais directeur sportif de Vianense, et Hugo Viana, toujours prĂ©sent dans les parages, fidĂšle aux projets quâil avait aidĂ© Ă bĂątir. Le vin Ă©tait bon, la conversation fluide, mais AnĂbal attendait son moment. Quand il parla, il le fit sans emphase, presque Ă voix basse, comme sâil craignait de briser quelque chose de fragile.
Il expliqua quâil se sentait sur la fin. Pas usĂ©. Pas lassĂ©. Mais arrivĂ© Ă cet endroit rare oĂč lâon comprend que la rĂ©ussite change de nature. Vianense dominait depuis prĂšs de trois ans. Les titres sâempilaient, les comptes Ă©taient pleins, et lâĂ©tĂ© Ă venir verrait encore des dĂ©parts. CâĂ©tait la loi des cycles. Alors il posa son idĂ©e, simplement : et si, pour finir, ils faisaient lâinimaginable ? Et si la derniĂšre danse consistait Ă faire gagner ceux qui ne lâavaient pas fait ici ou pas assez, ceux qui avaient participĂ© Ă lâĂ©lĂ©vation du club, parfois dans lâombre, parfois au prix de leur propre trajectoire.
Rapatrier les anciens. Leur offrir un dernier baroud dâhonneur. Pas par nostalgie, mais par justice. Transformer la dynastie en hĂ©ritage Ă©ternel.
Hiroto rĂ©agit le premier. Son visage sâĂ©claira dâun sourire franc, presque enfantin. Il raconta Valladolid, cette expĂ©rience quâil aurait voulu vivre, ce last run qui avait transcendĂ© les calculs et rĂ©veillĂ© les cĆurs mais qui nâavait jamais pu se concrĂ©tiser. Il parlait de vestiaires oĂč la mĂ©moire devient carburant, oĂč lâexpĂ©rience lâemporte sur la peur. Pour lui, lâidĂ©e nâĂ©tait pas romantique ; elle Ă©tait pragmatique. Quand lâhistoire sâaligne, le jeu suit.
Hugo, lui, secoua la tĂȘte. Il sourit aussi, mais autrement. Il dit quâAnĂbal Ă©tait fou. Quâun vestiaire ne se recompose pas comme une playlist. Que mĂȘme surpuissant financiĂšrement, mĂȘme au sommet sportivement, rien ne garantissait lâadhĂ©sion. Les joueurs accepteraient-ils de revenir ? La mayonnaise prendrait-elle ? Les rĂŽles seraient-ils clairs ? Il parlait de risques, de dynamiques, de ce fragile Ă©quilibre qui fait gagner ou perdre.
AnĂbal lâĂ©couta sans interrompre. Puis il sourit. Un sourire tranquille, celui de lâhomme qui a dĂ©jĂ fait son choix. Il dit que le risque faisait partie du sens. Que la vie, comme le football, ne se rĂ©sumait plus Ă lâoptimisation. Que sâil devait conclure, il voulait le faire avec une idĂ©e plus grande que lui. Gagner autrement. Gagner ensemble. Donner une derniĂšre fois un sens collectif Ă lâexcellence ou partir en fin de saison..
La table se tut. Chacun savait que ce plan ne se discuterait plus longtemps. AnĂbal se leva, paya lâaddition, et posa une main sur lâĂ©paule de chacun. Dans son regard, il nây avait ni arrogance ni naĂŻvetĂ©. Seulement la certitude rare de ceux qui ont compris que la fin dâune carriĂšre peut devenir un commencement pour lâhistoire.
Ca câest du projet
Ah ouais, ça serait trÚs fort ! ![]()
Moi, câest son dĂ©colletĂ© dont je ferai bien mon dernier voyage avant de mourir ![]()
LâidĂ©e est ouf ![]()






