:storygold: :s26: đŸ‡”đŸ‡č :vianense: O LeĂŁo de Lisboa

Wow les cartons !! :hot_face:
Ce qui est bien c’est que tu retrouves Adjei en sĂ©lection au moins, tu peux continuer Ă  kiffer :grin:

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@FC_Guimaraes

@Rhino j’avais fait tourner sĂ©vĂšrement pour ce match pour Ă©conomiser les joueurs de Vianense notamment :sac:

@toopil clairement groupe trĂšs faible pour cet euro.

@alexgavi on est pas lĂ  pour enfiler des perles ni des putes.

@CaptainAmericka oui je retrouve les anciens en sĂ©lection :hoho: on peut pas m’accuser que de ne prendre que des joueurs de Viana au moins :sac:

- L’hiver sans fin du Yakuza -

Le calme feutrĂ© de l’hĂŽtel napolitain enveloppait Vianense comme une parenthĂšse hors du temps. Les rideaux filtraient une lumiĂšre pĂąle, la ville grondait au loin, et l’effectif vivait ces heures suspendues propres aux mises au vert europĂ©ennes. AnĂ­bal, assis face Ă  l’écran, laissait dĂ©filer distraitement une Ă©mission italienne, l’esprit dĂ©jĂ  tournĂ© vers l’opposition Ă  venir contre le Napoli. Tout semblait sous contrĂŽle, presque trop.

Puis l’image se figea. Le bandeau rouge apparut sans prĂ©venir. Flash spĂ©cial.

La voix du journaliste changea de ton, plus grave, plus lente. Une explosion. Le Japon. Un ancien repÚre de yakuza réduit à un amas de gravats. Vingt-cinq morts. Et un nom, lùché comme un couperet : Ichiban Kasuga.

AnĂ­bal sentit le froid lui remonter le long de l’échine. Le monde autour de lui sembla perdre de sa consistance, comme si les murs de l’hĂŽtel s’étaient lĂ©gĂšrement Ă©loignĂ©s. Ichiban. Ichi. Son ami. Le bruit lointain de la circulation napolitaine devint sourd, irrĂ©el. Les mots du journaliste continuaient de s’empiler, mais AnĂ­bal n’en saisissait plus que des fragments, des Ă©chos sans cohĂ©rence.

Quelques minutes plus tard, son tĂ©lĂ©phone vibra. Un appel en provenance du Japon. Il reconnut aussitĂŽt le nom d’Hiroto Hiraoka. La voix, Ă  l’autre bout du fil, Ă©tait calme, presque trop. Hiroto se trouvait Ă  Nagoya, en visite Ă  l’acadĂ©mie de Vianense, venu faire le point sur la nouvelle gĂ©nĂ©ration. Il confirma ce que la tĂ©lĂ©vision venait d’annoncer. Ichi Ă©tait mort. Il n’y avait plus de doute.

Puis Hiroto ajouta une phrase qui suspendit encore davantage le temps. Ichiban avait laissĂ© quelque chose pour AnĂ­bal. Une clĂ© USB. Dessus, une chanson. You’ll Never Know.

AnĂ­bal ferma les yeux. Vera Lynn. Encore. Ce n’était pas la premiĂšre fois. Il connaissait dĂ©jĂ  ces clĂ©s, ces messages dissimulĂ©s derriĂšre des mĂ©lodies d’un autre Ăąge. Il savait que Hiroto Ă©tait au courant. Que le cercle proche l’était aussi. Et pourtant, personne ne comprenait vraiment. Pourquoi ces chansons ? Pourquoi cette rĂ©pĂ©tition ? Qu’essayait-on de lui dire, Ă  travers ces voix venues d’un passĂ© lointain ?

Dans la chambre silencieuse, AnĂ­bal resta immobile, le tĂ©lĂ©phone encore Ă  l’oreille. Le football, la Ligue des Champions, Naples
 tout semblait soudain secondaire. Il y avait, derriĂšre la disparition d’Ichi, quelque chose de plus vaste, de plus sombre, peut-ĂȘtre de plus intime aussi. Un fil invisible que lui seul semblait devoir tirer.

Dehors, Naples continuait de vivre. À des milliers de kilomĂštres, le Japon pleurait ses morts. Et au cƓur de cette nuit europĂ©enne, AnĂ­bal comprit que certaines histoires ne meurent pas avec ceux qui les portent. Elles laissent des traces. Des chansons. Des questions. Et cette impression persistante que, derriĂšre le silence, quelqu’un continuait de veiller ou de prĂ©venir.

- Chapitre 970 -
- Portugal na roia real -
- Chapitre 972 -
Coming SOON - 24/02
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On repasse dans le drama parce que sur le sportif, circulez, y a rien Ă  voir :dsk:

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Anibal c’est un corbeau. Il n’y a que des merdes qui arrivent autour de lui :sac:

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Mais il ne lui arrive rien Ă  lui. Donc il rit du malheur. Finalement, plus hyĂšne que corbeau!

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Le couperet se rapproche de plus en plus d’Anibal :sweat_smile:

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Arg ! le pauvre

Qui est ce " Onore " qui tue tous le monde et distribue sa chanson ?

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@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka :pasrire: faut bien un peu de drama de temps Ă  autre.

@Rhino Il attire les problĂšmes depuis plus de 15 ans dĂ©sormais. Tout part d’un pacte avec le diable anodin avec Campos quand il Ă©tait encore jeune et peu farouche. Il paye encore pour apprendre mine de rien :hoho:

@toopil pourvu que ça dure aussi.

@alexgavi c’est un peu ça mine de rien. On se dit à quand son tour.

@celiavalencia bah justement pour l’instant il/elle avance dans l’ombre encore.

- « C’est quoi ce bordel ? Â» -

Yessica avait appris la nouvelle comme tout le monde, par la brutalitĂ© froide du journal de vingt heures. Une image, une voix grave, quelques mots choisis avec prudence. L’attentat. Le Japon. Et ce nom qu’elle connaissait trop bien dĂ©sormais : Ichiban. Elle n’avait rien dit tout de suite. Elle avait attendu qu’AnĂ­bal rentre, qu’il s’assoie, qu’il enlĂšve cette veste qu’il portait trop longtemps les soirs de tempĂȘte intĂ©rieure. Puis elle avait parlĂ©.

Cela commençait Ă  faire beaucoup. Trop, mĂȘme. La clĂ© USB retrouvĂ©e aprĂšs la mort de Lamar Jackson. La disparition brutale d’Afonso Ferreira. L’attaque sur un de ses tournages. Le silence autour de Sofia Felix et de Coco Cruz, avalĂ©s par un nĂ©ant qui refusait de rendre des rĂ©ponses. Et maintenant cet attentat insensĂ©, chirurgical, contre Ichiban.

AnĂ­bal ne rĂ©pondit pas. Il Ă©tait blanc. Pas pĂąle, blanc. Comme si le sang s’était retirĂ© pour laisser place Ă  autre chose, une luciditĂ© glacĂ©e, presque dangereuse. Il savait, au fond, que ces Ă©vĂ©nements n’étaient pas des accidents isolĂ©s. Quelqu’un faisait le mĂ©nage. MĂ©thodiquement. Et cette certitude, plus que la peur**, lui serrait la gorge**. Qui ? Pourquoi ? Et surtout : jusqu’oĂč ?

Yessica, elle, oscillait entre la colĂšre et la panique. Elle parlait vite, trop vite, comme pour empĂȘcher l’irrĂ©parable d’advenir. C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’AnĂ­bal lĂącha ce qu’il retenait depuis des semaines. La proposition des autoritĂ©s portugaises. La protection des tĂ©moins. Une autre identitĂ©. Une vie effacĂ©e, reconstruite ailleurs, loin des projecteurs, loin du football, loin de tout ce qui faisait de lui ce qu’il Ă©tait.

Il n’eut pas besoin d’argumenter. Yessica comprit immĂ©diatement ce que cette option signifiait vraiment. AnĂ­bal sans football n’était plus AnĂ­bal. Ce n’était pas une passion qu’on lui retirait, mais une respiration. Une structure mentale. Une raison de tenir debout. Elle le regarda longuement, cherchant une fissure qui n’existait pas. Elle savait qu’il ne partirait pas. Pas comme ça.

Les autoritĂ©s, elles, ne laissĂšrent plus place au doute. La protection autour d’AnĂ­bal fut renforcĂ©e Ă  un niveau inĂ©dit depuis l’affaire Lamar. Le centre d’entraĂźnement de Vianense changea de visage**. AccĂšs filtrĂ©s.** PrĂ©sences armĂ©es discrĂštes mais constantes. CamĂ©ras supplĂ©mentaires. ProcĂ©dures. La villa GuimarĂŁes devint une forteresse moderne, Ă©lĂ©gante en apparence, verrouillĂ©e dans ses fondations. MĂȘme les dĂ©placements anodins furent repensĂ©s, chorĂ©graphiĂ©s, chronomĂ©trĂ©s.

Les sĂ©lections portugaises et espagnoles, liĂ©es de prĂšs ou de loin Ă  AnĂ­bal et Ă  Victor, furent elles aussi placĂ©es sous surveillance accrue. Le football, ce langage universel, se retrouvait soudain mĂȘlĂ© Ă  des considĂ©rations que personne n’osait nommer Ă  voix haute. Et pourtant, une ombre persistait.

L’Euro approchait. Une compĂ©tition trop vaste, trop mobile, trop exposĂ©e. Les autoritĂ©s hĂ©sitaient. Autoriser AnĂ­bal et Victor Ă  ĂȘtre prĂ©sents relevait presque de l’impossible. Trop de variables. Trop de risques. Trop d’yeux. AnĂ­bal le savait. Il ne protesta pas. Il observait. Il attendait. Avec cette patience dangereuse de ceux qui ont compris qu’ils ne contrĂŽlaient plus le jeu, mais qu’ils pouvaient encore en lire les lignes.

Dans le silence de la nuit, Yessica le surprit parfois immobile, le regard perdu, comme s’il Ă©coutait une musique que personne d’autre n’entendait. Elle ne lui demanda rien. Certaines questions, Ă  ce stade, Ă©taient devenues des armes.

Vianense n’avait jamais cessĂ© d’ĂȘtre un club de football. Mais il Ă©tait redevenu, malgrĂ© lui, un point d’ancrage dans une affaire qui dĂ©passait le terrain. Et tandis que les murs se renforçaient et que les cercles de protection se resserraient, une vĂ©ritĂ© s’imposait lentement : quelqu’un voulait faire disparaĂźtre le passĂ©. Et AnĂ­bal, qu’il le veuille ou non, en faisait encore partie.

- Chapitre 971 -
- L’hiver sans fin du Yakuza -
- Chapitre 973 -
Coming SOON - 25/02
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Elle a de jolies dents, elles feraient un superbe collier à ma **** 


Désolé je sors


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La vache, elle a pas lésiné sur la taille des implants Yessica :hot_face:

Maintenant que le commentaire de beauf est passĂ©, parlons sĂ©rieusement. Faut pas qu’Anibal quitte le monde du foot comme ça. Ce serait tellement dur pour la lĂ©gende qu’il est devenu

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@FC_Guimaraes

@Kristo coquinou va. C’est madame qui va pas ĂȘtre contente de toi. Etonnamment on a pas vu @Mark dĂ©barquĂ© ni @MeadowsOfHeaven surement un manque de latex :sac:

@Rhino c’est ça la joie de la fortune avec l’ñge qui passe. Comme tu l’a bien compris il a fini par proposer cette solution Ă  Yessica mais celle-ci sait bien que ce n’est pas concevable pour son mari et mĂȘme sa famille si on va plus loin. Mais il est probable que ça le conforte dans son idĂ©e qu’il est peut ĂȘtre temps de tourner la page aprĂšs 25 ans de carriĂšre.

-ZOOM-
5 choses Ă  savoir sur Gilson Silva

- - - Gilson
Silva - - -
Âge
26
Nationalité :cape_verde: :portugal:
Apparitions 349
buts 58
Assists 52
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 36/39 [U19] :vianense: SC Vianense 42 9 18
:portugal: 38/39 :ligaportugal2: [PRO] :vianense: SC Vianense 10 2 0
:portugal: 39/40 [U19] :vianense: Vianense SC 32 13 12
:portugal: 39/40 :ligaportugal2: [PRO] :vianense: Vianense SC 34 4 4
:portugal: 40/41 :ligaportugal: [PRO] :vianense: Vianense SC 37 9 9
:portugal: 41/42 :ligaportugal: [PRO] :vianense: Vianense SC 34 4 4
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: Vianense SC 44 9 8
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: Vianense SC 37 4 4
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: Vianense SC 49 10 10
:portugal: 45/46 :ligaportugal: [PRO] :vianense: Vianense SC 49 6 6
:portugal: 46/47 :ligaportugal: [PRO] :vianense: Vianense SC 34 5 3
:portugal: 47/48 :ligaportugal: [PRO] :vianense: Vianense SC 21 5 4
:portugal: 39/43 :uefa: [U21] :fpf: Portugal U21 3 0 0
:portugal: 45/47 :caf: [A] :grootcapeverde: Cap Vert 11 4 2
36-47 TOTAL - - - - - 349 58 52

Il y avait chez Gilson Silva quelque chose d’invariable, presque d’archaĂŻque dans sa maniĂšre d’habiter le terrain. Une posture droite, un regard qui balayait l’espace avant mĂȘme que le ballon ne le touche, comme si chaque action appartenait dĂ©jĂ  au passĂ© lorsqu’elle se rĂ©alisait. En 2047, Ă  vingt-six ans, il n’était plus le jeune espoir que l’on couvait du regard dans les travĂ©es de Viana do Castelo. Il Ă©tait devenu un pilier. 349 apparitions sous le maillot de son club formateur, 58 buts, 52 passes dĂ©cisives, dix saisons professionnelles traversĂ©es sans dĂ©tour. Des chiffres solides, presque silencieux, Ă  l’image du garçon.

NĂ© au Portugal de parents capverdiens, Gilson avait grandi dans ce double hĂ©ritage sans jamais vraiment l’explorer. À Viana, il Ă©tait “le gamin du centre”, formĂ© Ă  l’école du jeu court et de la discipline tactique. Il avait portĂ© les couleurs du Portugal chez les Espoirs, patientant longtemps dans l’ombre d’un appel qui ne vint jamais.

Puis il y eut ce voyage.

InvitĂ© par son ami de toujours, Luis Almeida, capitaine de la sĂ©lection capverdienne, Gilson dĂ©couvrit Santiago autrement que par les rĂ©cits familiaux. Il vit Luis retrouver des cousins qu’il n’avait jamais embrassĂ©s, des ruelles oĂč son nom avait un Ă©cho ancien. Le football, lĂ -bas, n’était pas qu’un sport. Il Ă©tait un fil. Une mĂ©moire. Une promesse.

Ce sĂ©jour fissura quelque chose en lui. Il comprit que son identitĂ© ne se divisait pas : elle s’additionnait. L’annĂ©e suivante, il rejoignit la sĂ©lection du Équipe du Cap-Vert de football.

Au Portugal, certains commentateurs s’étranglĂšrent. On rappela qu’il avait attendu la Seleção, qu’il avait portĂ© le maillot des Espoirs, qu’il aurait “dĂ» patienter”. Mais Gilson n’avait pas quittĂ© le Portugal par dĂ©pit. Il avait choisi le Cap-Vert par conviction.

Lorsque AnĂ­bal GuimarĂŁes revint au club en 2038, Gilson n’était encore qu’un talent prometteur, un milieu propre mais timide. Le coach, lui, vit autre chose : une intelligence situationnelle rare, une capacitĂ© Ă  ralentir le jeu sans l’endormir.

TrÚs vite, il devint un homme de base du systÚme. Titulaire indiscutable pendant plusieurs saisons, il fut le régulateur des grandes campagnes européennes, celui qui assurait la premiÚre relance quand la pression étranglait les plus jeunes.

Avec le temps, la concurrence se fit plus féroce. Francisco Maior apportait sa projection verticale, Renato Pacheco son intensité moderne. Gilson entra dans une logique de rotation.

Il ne s’en plaignit jamais. Il avait compris que durer exigeait d’accepter d’évoluer.

Il parlait souvent des annĂ©es 90 comme d**’un Ăąge d’or moral**. Les Maldini, les Totti, ces joueurs qui avaient fait d’un Ă©cusson leur unique horizon.

Gilson rĂȘvait de cela.

Vianense lui avait offert une structure, une exposition, une identitĂ©. Il n’oubliait pas d’oĂč il venait. Plusieurs clubs europĂ©ens avaient tentĂ© de l’approcher, surtout aprĂšs ses performances continentales. Il avait toujours Ă©coutĂ© poliment avant de dĂ©cliner.

“Tant que Vianense est compĂ©titif, je n’ai aucune raison de partir”, rĂ©pĂ©tait-il.

Dans une Ăšre oĂč les trajectoires s’écrivaient au grĂ© des clauses libĂ©ratoires, sa fidĂ©litĂ© avait quelque chose de subversif.

Son idole n’était ni un ailier Ă©lectrique ni un crĂ©ateur algorithmique de la data-Ă©poque. Son modĂšle se nommait Andrea Pirlo.

Ce choix l’avait souvent mis en dĂ©calage avec sa gĂ©nĂ©ration. LĂ  oĂč ses contemporains cĂ©lĂ©braient l’intensitĂ© et les statistiques avancĂ©es, Gilson parlait de tempo, de silence, de respiration collective. Il prĂ©fĂ©rait une ouverture de quarante mĂštres Ă  un dribble viral.

Sur le terrain, cette influence transparaissait dans ses contrĂŽles orientĂ©s, dans sa maniĂšre de temporiser avant d’accĂ©lĂ©rer soudainement. Il jouait comme on Ă©crit une phrase longue : avec des virgules, des suspensions, puis un point final prĂ©cis.

Loin des projecteurs, Gilson consacrait ses vacances Ă  une autre mission. Sa fondation accompagnait des jeunes capverdiens candidats Ă  l’émigration, leur offrant formation, accompagnement scolaire et opportunitĂ©s sportives.

Il retournait souvent au Cap-Vert avec eux. Non pas comme une star en tournĂ©e, mais comme un grand frĂšre. Il leur parlait de discipline, d’éducation, de patience. Il leur montrait que le football pouvait ĂȘtre un levier, jamais une fin en soi.

Pour lui, réussir ne signifiait pas accumuler des trophées. Cela signifiait ouvrir des portes.

Gilson Silva n’était pas le plus mĂ©diatique. Il n’était pas non plus le plus spectaculaire. Mais il incarnait quelque chose de rare : la cohĂ©rence.

Entre le Portugal qui l’avait vu naütre et le Cap-Vert qu’il avait choisi d’embrasser.
Entre le football moderne et l’esthĂ©tique old school qu’il chĂ©rissait.
Entre la fidĂ©litĂ© Ă  son club et l’ouverture au monde.

À vingt-six ans, il Ă©tait dĂ©jĂ  plus qu’un milieu de terrain. Il Ă©tait devenu un trait d’union.

- Chapitre 972 -
- « C’est quoi ce bordel ? Â» -
- Chapitre 974 -
Coming SOON - 26/02
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@FC_Guimaraes

@Rhino tellement bordel

- Uma dinastia invencĂ­vel? -
- Une dynastie invincible ? -

Auteur d’un trĂšs bon dĂ©but de saison avec une attaque en grande forme, Vianense s’apprĂȘtait Ă  finir l’annĂ©e comme la saison avait commencĂ© avec des cartons. Alors que des rumeurs avait circulĂ© sur une retraite anticipĂ©e du coach portugais qui aurait pu rejoindre la protection des tĂ©moins avec sa famille, il n’en fut finalement rien.

Novembre commença avec une nouvelle fessĂ©e appliquĂ©e cette fois contre le Maritimo Funchal. Nuno Bandeira avait rapidement ouvert le score a nouveau avant que Pedro Teixeira ne double la mise. En premiĂšre pĂ©riode c’était la cata pour le Maritimo qui a continuĂ© Ă  encaisser des buts d’Adilson, Ruben Mauricio et le premier but d’Ebenezer Anane. En fin de match Gilson Silva a profitĂ© de son entrĂ©e en jeu pour marquer Ă  son tour.

En Champion’s, Vianense a eu zĂ©ro scrupules Ă  s’offrir le scalp du Rapid Wien. SĂ©rgio Mata impĂ©rial s’est offert un doublĂ© plein de classe tandis que Nuno Bandeira, l’homme en forme de ce dĂ©but de saison marque Ă  son tour. Le club a remis ça contre Belenenses avec une nouvelle belle victoire marquĂ© par les buts de Nuno Bandeira encore, mais aussi de SĂ©rgio Mata sur penalty avant un but de MamadĂș qui retrouvais les terrains aprĂšs une petite contracture.

En Taça ce fut dur pour la jeunesse de Vianense pourtant bien lancĂ© par un but de Pedro Teixeira. Toutefois Chaves emmena Viana en prolongation. Pedro Teixeira redonnera l’avantage aux cavaleiros avant que MamadĂș n’ajoute un dernier but entĂ©rinant la qualification du club entrainĂ© par Anibal pour le tour suivant.

Le mois de novembre s’est fini par un nouveau carton offensif contre les grecs de l’Asteras Tripolis avec six buts inscrits par Luis Almeida, Renato Pacheco, Luvanor, SĂ©rgio Mata et un doublĂ© de MamadĂș toujours prĂ©sent pour aider son club.

Date Club Score Buteurs
:ligaportugal: J11 3/11/2047 :maritimo_funchal: MarĂ­timo 2 - 6 N.Bandeira (7), P.Teixeira (22), Adilson (31), R.MaurĂ­cio (37), E.Anane (44), G.Silva (80)
:grootchampions: M4 6/11/2047 :rapidwien: Rapid Wien 1 - 3 S.Mata (25, 62), N.Bandeira (43)
:ligaportugal: J12 9/11/2047 :belenenses: Belenenses 3 - 0 N.Bandeira (10), S.Mata (pen 18), MamadĂș (90+2)
:taca_do_portugal: T4 23/11/2047 :chaves: Chaves p 1 - 3 P.Teixeira (15, 94), MamadĂș (pen 100)
:grootchampions: M5 26/11/2047 :asteria_tripolis: Asteras Tripolis 3 - 6 L.Almeida (23), R.Pacheco (31), S.Mata (33), MamadĂș (45, 59), Luvanor (49)

En dĂ©cembre, Vianense est restĂ© sur ses principes et a fait couler Gil Vicente. Renato Pacheco a en effet rapidement ouvert le score avant que Victor ne double la mise. ComplĂ©tement dĂ©passĂ© MamadĂș puis Adilson ajoutĂšrent deux nouveaux buts en premiĂšre pĂ©riode pour s’imposer encore une fois. Dans la foulĂ©e MamadĂș s’offrait un triplĂ© pour faire tomber violemment le Sporting Portugal.

En Champion’s League, Viana a fini l’annĂ©e avec une victoire Ă  l’arrach&Ă© obtenu Ă  la faveur de but de Victor et d’un doublĂ© de MamadĂș en grande forme. L’annĂ©e s’est terminĂ© avec un nouveau match contre le Sporting en Allianz et les hommes d’Anibal est ont facilement Ă©cartĂ© avec des buts de SĂ©rgio Mata et MamadĂș.

avec cette sĂ©rie cela fait dĂ©sormais 87 matchs consĂ©cutifs sans dĂ©faites en championnat et 94 toutes compĂ©titions confondus tandis que le club a signĂ© contre le Sporting sa 16Ăšme victoires consĂ©cutives cette saison. Ce qui permet Ă  Viana de continuer son ascension en championnat avec 8 points d’avance sur son dauphin le FC Porto et dĂ©jĂ  10 et 11 points sur Benfica et le Sporting avec un match de plus a disputĂ©. En Champion’s le club est deuxiĂšme derriĂšre l’Inter Milan. On notera que Viana a dĂ©jĂ  scorĂ© Ă  95 reprises cette saison alors qu’on est mĂȘme pas encore en janvier. MamadĂș compte dĂ©jĂ  23 buts cette saison.

Janvier sera Ă  surveiller en revanche avec MamadĂș, Luis Almeida, Gilson Silva notamment qui disputeront la CAN avec leurs pays respectifs pour ne citer qu’eux.

Date Club Score Buteurs
:ligaportugal: J13 1/12/2047 :gil_vicente: Gil Vicente 0 - 4 R.Pacheco (7), V.GuimarĂŁes (18), MamadĂș (pen 30), Adilson (44)
:ligaportugal: J14 6/12/2047 :grootsporting: Sporting CP 3 - 0 MamadĂș (1, 32, 42)
:grootchampions: M6 10/12/2047 :paris: Paris Saint-Germain 2 - 3 V.GuimarĂŁes (6), MamadĂș (26, 28)
:allianz_cup: G2 19/12/2047 :grootsporting: Sporting CP 2 - 0 S.Mata (13), MamadĂș (pen 78)

- Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er :grootchampions: :vianense: Vianense 14 13 1 0 51 6 +45 40
2e :grootchampions: :fc_porto: Porto 14 10 2 2 30 11 +19 32
3e :europa: :sl_benfica: Benfica 15 8 6 1 34 15 +19 30
4e :europa: :grootsporting: Sporting CP 15 9 2 4 28 21 +7 29
5e :conference: :belenenses: Belenenses 15 9 2 4 27 18 +9 29
6e :casa_pia: Casa Pia 15 8 3 4 22 16 +6 27
7e :braga: Braga 15 6 5 4 22 19 +3 23
8e :farense: Farense 15 6 5 4 24 14 +10 23
9e :gil_vicente: Gil Vicente 15 6 3 6 17 19 -2 21
10e :santa_clara: Santa Clara 14 4 5 5 19 22 -3 17
11e :tondela: Tondela 15 4 4 7 16 26 -10 16
12e :salgueiros: Salgueiros 15 5 1 9 21 26 -5 16
13e :academica_coimbra: Académica Coimbra 15 3 6 6 17 23 -6 15
14e :portimonense: Portimonense 15 2 7 6 12 22 -10 13
15e :estrela_da_amadora: Estrela da Amadora SAD 15 3 2 10 18 39 -21 11
16e B :maritimo_funchal: MarĂ­timo 14 1 6 7 10 32 -22 9
17e :ligaportugal2: :arouca: Arouca 15 2 3 10 12 32 -20 9
18e :ligaportugal2: :uniao_de_leiria: UniĂŁo de Leiria 15 1 3 11 13 32 -19 6

- Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er 1/8 :inter: Inter Milan 6 5 0 1 16 5 +11 15
2e 1/8 :vianense: Vianense 6 4 2 0 16 7 +9 14
3e 1/8 :rennes: Rennes 6 4 2 0 14 8 +6 14
4e 1/8 :roma: Roma 6 4 1 1 18 8 +10 13
5e 1/8 :francfort: Eintracht Frankfurt 6 4 1 1 13 4 +9 13
6e 1/8 :monaco: Monaco 6 4 1 1 14 7 +7 13
7e 1/8 :juventus_rose: Juventus 6 4 1 1 9 5 +4 13
8e 1/8 :nice: Nice 6 4 0 2 16 10 +6 12
9e B :kobenhavn: FC KĂžbenhavn 6 3 3 0 10 5 +5 12
10e B :sl_benfica: Benfica 6 4 0 2 10 6 +4 12
11e B :real_valladolid: Real Valladolid 6 3 1 2 11 8 +3 10
12e B :liverpool: Liverpool 6 3 1 2 9 6 +3 10
13e B :napoli: Napoli 6 3 1 2 9 7 +2 10
14e B :mancity: Man City 6 3 1 2 11 14 -3 10
15e B :nottingham: Nottm Forest 6 3 0 3 14 11 +3 9
16e B :leverkusen: Bayer Leverkusen 6 2 3 1 6 5 +1 9
17e B :hibernian: Hibernian 6 3 0 3 12 15 -3 9
18e B :wolfsburg: Wolfsburg 6 2 2 2 11 6 +5 8
19e B :schalke: Schalke 04 6 2 2 2 6 6 0 8
20e B :feyenoord: Feyenoord 6 2 2 2 11 12 -1 8
21e B :lazio: Lazio 6 2 2 2 10 11 -1 8
22e B :villarreal: Villarreal 6 2 2 2 8 11 -3 8
23e B :barcelona: Barcelona 6 2 1 3 9 6 +3 7
24e B :paris: Paris Saint-Germain 6 2 1 3 11 12 -1 7
25e :dinamo_zagreb: Dinamo Zagreb 6 2 1 3 10 13 -3 7
26e :dortmund: Dortmund 6 2 1 3 9 13 -4 7
27e :newcastle: Newcastle 6 1 2 3 9 13 -4 5
28e :genk: Genk 6 1 2 3 4 9 -5 5
29e :asteria_tripolis: Asteras Tripolis 6 1 1 4 8 15 -7 4
30e :trabzonspor: Trabzonspor 6 1 1 4 6 13 -7 4
31e :realmadrid: Real Madrid 6 1 1 4 9 17 -8 4
32e :slavia_praha: Slavia Prague 6 1 1 4 7 15 -8 4
33e :ajax: Ajax 6 1 1 4 5 13 -8 4
34e :basel: Basel 6 0 3 3 8 11 -3 3
35e :rapidwien: Rapid Wien 6 0 1 5 5 12 -7 1
36e :etoilerouge: Crvena zvezda 6 0 1 5 4 19 -15 1

- Classificação dos goleadores -
- Classement des buteurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :guinea_bissau: :portugal: MamadĂș 15 (3) 21 4
:2nd_place_medal: :portugal: Sérgio Mata 18 (3) 15 2
:3rd_place_medal: :portugal: Nuno Bandeira 8 (4) 8 1
:portugal: :guinea_bissau: Adilson 10 (14) 8 3
:portugal: Renato Pacheco 21 (1) 5 4

- Classificação dos colonos -
- Classement des passeurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :cape_verde: :portugal: LuĂ­s Almeida 19 (3) 2 9
:2nd_place_medal: :spain: :portugal: Victor GuimarĂŁes 19 3 6
:3rd_place_medal: :portugal: :brazil: Luvanor 21 (1) 2 5
:portugal: Francisco Maior 19 (2) 3 5
:portugal: Renato Pacheco 21 (1) 5 4
- Chapitre 972 -
- « C’est quoi ce bordel ? Â» -
- Chapitre 974 -
Coming SOON - 27/02
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Le championnat portugais a retrouvé son rythme normal ! Porto Benfica et Sporting en haut
 dépassés, écrasés par Vianense :hot_face:

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La dynamique est tellement positive, impressionnante de régularité

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka comme souvent :hoho: Pour ça que j’aime bien prendre de l’avance maintenant :sac:

@Rhino Sportivement on est sur notre prime je pense.

- "Ce sera mon dernier voyage ! " -

Le temps ne s’annonçait pas encore comme un adversaire frontal, mais AnĂ­bal en sentait dĂ©sormais la respiration. Elle se glissait dans les silences plus longs, dans ces moments oĂč la victoire ne suffisait plus Ă  Ă©touffer les questions. Il lui restait des objectifs, bien sĂ»r l’Euro 2048, la Coupe du Monde des clubs 2049 soit des sommets encore visibles Ă  l’horizon. Pourtant, quelque chose avait changĂ©. Les Ă©vĂ©nements rĂ©cents avaient dĂ©placĂ© le centre de gravitĂ©. La carriĂšre, si brillante soit-elle, ne pouvait plus ĂȘtre une fin en soi.

Ce soir-lĂ , autour d’une table simple, loin des salons officiels, AnĂ­bal dĂźnait avec Hiroto Hiraoka, dĂ©sormais directeur sportif de Vianense, et Hugo Viana, toujours prĂ©sent dans les parages, fidĂšle aux projets qu’il avait aidĂ© Ă  bĂątir. Le vin Ă©tait bon, la conversation fluide, mais AnĂ­bal attendait son moment. Quand il parla, il le fit sans emphase, presque Ă  voix basse, comme s’il craignait de briser quelque chose de fragile.

Il expliqua qu’il se sentait sur la fin. Pas usĂ©. Pas lassĂ©. Mais arrivĂ© Ă  cet endroit rare oĂč l’on comprend que la rĂ©ussite change de nature. Vianense dominait depuis prĂšs de trois ans. Les titres s’empilaient, les comptes Ă©taient pleins, et l’étĂ© Ă  venir verrait encore des dĂ©parts. C’était la loi des cycles. Alors il posa son idĂ©e, simplement : et si, pour finir, ils faisaient l’inimaginable ? Et si la derniĂšre danse consistait Ă  faire gagner ceux qui ne l’avaient pas fait ici ou pas assez, ceux qui avaient participĂ© Ă  l’élĂ©vation du club, parfois dans l’ombre, parfois au prix de leur propre trajectoire.

Rapatrier les anciens. Leur offrir un dernier baroud d’honneur. Pas par nostalgie, mais par justice. Transformer la dynastie en hĂ©ritage Ă©ternel.

Hiroto rĂ©agit le premier. Son visage s’éclaira d’un sourire franc, presque enfantin. Il raconta Valladolid, cette expĂ©rience qu’il aurait voulu vivre, ce last run qui avait transcendĂ© les calculs et rĂ©veillĂ© les cƓurs mais qui n’avait jamais pu se concrĂ©tiser. Il parlait de vestiaires oĂč la mĂ©moire devient carburant, oĂč l’expĂ©rience l’emporte sur la peur. Pour lui, l’idĂ©e n’était pas romantique ; elle Ă©tait pragmatique. Quand l’histoire s’aligne, le jeu suit.

Hugo, lui, secoua la tĂȘte. Il sourit aussi, mais autrement. Il dit qu’AnĂ­bal Ă©tait fou. Qu’un vestiaire ne se recompose pas comme une playlist. Que mĂȘme surpuissant financiĂšrement, mĂȘme au sommet sportivement, rien ne garantissait l’adhĂ©sion. Les joueurs accepteraient-ils de revenir ? La mayonnaise prendrait-elle ? Les rĂŽles seraient-ils clairs ? Il parlait de risques, de dynamiques, de ce fragile Ă©quilibre qui fait gagner ou perdre.

AnĂ­bal l’écouta sans interrompre. Puis il sourit. Un sourire tranquille, celui de l’homme qui a dĂ©jĂ  fait son choix. Il dit que le risque faisait partie du sens. Que la vie, comme le football, ne se rĂ©sumait plus Ă  l’optimisation. Que s’il devait conclure, il voulait le faire avec une idĂ©e plus grande que lui. Gagner autrement. Gagner ensemble. Donner une derniĂšre fois un sens collectif Ă  l’excellence ou partir en fin de saison..

La table se tut. Chacun savait que ce plan ne se discuterait plus longtemps. AnĂ­bal se leva, paya l’addition, et posa une main sur l’épaule de chacun. Dans son regard, il n’y avait ni arrogance ni naĂŻvetĂ©. Seulement la certitude rare de ceux qui ont compris que la fin d’une carriĂšre peut devenir un commencement pour l’histoire.

- Chapitre 973 -
- Uma dinastia invencivel ? -
- Chapitre 975 -
Coming SOON - 27/01
8 « J'aime »

Ca c’est du projet

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Ah ouais, ça serait trÚs fort ! :smiley:

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Moi, c’est son dĂ©colletĂ© dont je ferai bien mon dernier voyage avant de mourir :hot_face:

3 « J'aime »

L’idĂ©e est ouf :smiley:

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