:storygold: :s26: :rip: :rip: :rip: :rip: O Leão de Lisboa

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@FC_Guimaraes

@Rhino clairement j’espère pouvoir le mettre en place.

@alexgavi c’est un voeux pieux du coach mais est-ce faisable.

@toopil ah ça j’aurais été déçu autrement sinon.

@CaptainAmericka ravi que ça te plaise.

D’ailleurs @FC_Guimaraes quel joueur aimeriez-vous voir rejoindre le projet dans ce contexte ?

- United sur la piste de Nuno Bandeira -

Il y avait des statistiques qui rassuraient, et d’autres qui dérangeaient. 8 buts en 8 titularisations, 4 entrées en jeu décisives, une efficacité presque insolente. Et pourtant, Nuno Bandeira avançait avec ce malaise discret propre aux joueurs qui sentent le plafond plus vite que les autres. À Vianense, la concurrence était une réalité quotidienne, la rotation une loi tacite. Nuno l’acceptait en façade, mais au fond, le temps de jeu lui manquait comme on manque d’air sans oser le dire.

Le mercato d’hiver avait failli tout emporter. La presse britannique s’enflamma, évoquant une offre démesurée de Manchester United plus de 60 millions d’euros, disait-on. Une somme qui affole les esprits et trouble les certitudes. Mais Nuno n’était pas naïf. Il regardait le classement. Dix-huitième de Premier League à la mi-saison. Un géant blessé, un vestiaire instable. Il refusa. Pas par arrogance, mais par lucidité.

Il s’était tout de même rendu à Old Trafford lors du Boxing Day, invité à assister au choc contre Arsenal sans l’accord de Vianense. Le stade, l’histoire, le bruit tout était à la hauteur du mythe. Après le match, il avait parlé franchement avec l’entraîneur des Red Devils, Mike Maignan, reconverti sur le banc**. Il avait été clair** : un prêt, peut-être. Un transfert, non. Pas maintenant. Pas comme ça.

L’information remonta vite. Trop vite. À Vianense, rien ne restait longtemps dans l’ombre. Aníbal convoqua Nuno dès le lendemain. Le bureau était calme, presque trop. Le regard du coach, lui, ne l’était pas.

Il ne cria pas. Il n’en avait pas besoin.

Il parla de loyauté. De timing. De respect du collectif. Il dit sa déception non pas que Nuno ait des ambitions, mais qu’il envisage de quitter le navire en pleine saison, au moment même où il s’imposait enfin dans la rotation. Du moins suffisamment pour rencontrer publiquement un autre club et que cela fasse les choux gras des tabloids.. Il rappela que chaque minute gagnée l’avait été par le travail, pas par le bruit extérieur.

Puis la sentence tomba, froide, maîtrisée.

Aníbal expliqua qu’il allait redescendre en réserve pour un temps. Que le club envisagerait un prêt au prochain mercato. Et que s’il refusait cette option, il ne rejouerait pas de la saison. Pas par vengeance, mais par cohérence. À Vianense, on ne négociait pas l’équilibre en cours de route.

Nuno écouta sans interrompre. Il comprit, trop tard peut-être, que l’efficacité ne protégeait pas de tout. En quittant le bureau, il ne savait pas encore ce qu’il choisirait. Mais une chose était sûre : à Vianense, le talent ouvrait des portes, jamais des raccourcis. Et Aníbal, fidèle à lui-même, venait de rappeler que la dynastie se construisait aussi dans les décisions impopulaires.

- Chapitre 974 -
- « Ce sera mon dernier voyage ! » -
- Chapitre 976 -
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C’est con il a fait les choses à l’envers le petiot là :sac:

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Ah ouais, on ne déconne pas avec l’institution. N’y avait-il pas une place à prendre avec le départ d’Adjei ?

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@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka oui il a déconné alors qu’il faisait un sacré début de saison.

@alexgavi si si justement et il était entrain de le faire justement. C’est vraiment dommage.

- « Le projet fini ? Vous n’êtes pas prêt » -

La salle de presse vibrait encore des échos du match lorsque Aníbal prit place devant les micros. Les visages étaient connus, les questions aussi. Vianense venait de gagner, encore, et pourtant l’air n’était pas à la célébration. Il y avait cette curiosité insistante, presque impatiente, qui accompagne toujours les dynasties quand elles durent trop longtemps.

Les premières questions furent convenues. Le contenu du match. Les choix tactiques. Les ajustements à la pause. Aníbal répondit avec précision, sans détour, puis un silence s’installa. Celui qui précède les questions que l’on prépare depuis plus longtemps que la rencontre elle-même.

Un journaliste, au troisième rang, se pencha vers son micro.

Coach, Vianense continue de tout gagner, mais on voit aussi partir vos stars les unes après les autres. Antônio, Patermeu, Adjei… Est-ce que vous ne craignez pas que ce soit le début de la fin ? Et, si vous me permettez, avec votre âge, est-ce que la dynastie que vous avez créée ne touche pas à sa conclusion ?

Un murmure parcourut la salle. Aníbal leva les yeux, puis éclata de rire. Un rire franc, presque désarmant. Il prit le temps de boire une gorgée d’eau avant de répondre.

Mon âge ? dit-il en souriant. Vous savez, tant que je me lève le matin avec faim et soif de trophées, l’âge reste un chiffre sur un papier.

Il se pencha légèrement vers l’avant.

Je sais exactement quand je prendrai ma retraite. Très exactement. Vous pouvez l’écrire. Et je peux vous assurer d’une chose : ce moment-là n’est pas encore arrivé, même s’il approche irrémédiablement.

Les regards se firent plus attentifs. Aníbal poursuivit, la voix posée, mais ferme.

J’entends beaucoup parler de fin de cycle, de déclin annoncé. C’est normal. Quand un club gagne autant, on attend sa chute avec impatience. Mais ceux qui pensent que Vianense est sur le déclin vont être très surpris.

Il marqua une pause, puis enchaîna.

Oui, des stars partent. Antônio est parti. Patermeu aussi. Adjei également. C’est la réalité du football moderne. Mais ce que beaucoup oublient, c’est que si un joueur part, c’est aussi parce que le club le décide. Rien ne se fait contre Vianense.

Un autre journaliste tenta de relancer.

Vous voulez dire que Vianense anticipe toujours ces départs ?

Aníbal hocha la tête.

Toujours. Vianense a toujours une longueur d’avance. Sur le marché. Sur la formation. Sur la planification. Nous ne subissons pas. Nous choisissons.

Il esquissa un sourire plus discret.

Les joueurs passent. Le projet reste. Et tant que ce projet sera là, Vianense restera compétitif, ambitieux, et dangereux pour tous ses adversaires.

La conférence toucha à sa fin sur ces mots. En quittant la salle, Aníbal laissa derrière lui une impression familière : celle d’un homme parfaitement conscient du temps qui passe, mais encore plus sûr de ce qu’il lui restait à accomplir. La dynastie, loin de s’éteindre, semblait une fois de plus se nourrir des doutes qu’on projetait sur elle.

- Chapitre 975 -
- United sur la piste de Nuno -
- Chapitre 977 -
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Voilà comment mettre les points sur les i

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On a hâte de voir les premiers changements opérés par cette décision ! :smiley:

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@FC_Guimaraes

@Rhino on appelle ça poser ses couilles sur la table chez moi :pasrire:

@CaptainAmericka chaque chose en son temps et puis pas dit qu’il y arrive.

- « Jouer avec la roja est mon rêve » -

La rumeur courait depuis des semaines, sourde, persistante, alimentée par les silences et les demi-mots. Victor Guimarães savait que chaque apparition publique, chaque sélection élargie, chaque conférence de presse serait scrutée à travers ce prisme-là. Changer de sélection. Rester. Hésiter. Choisir par opportunisme. Le football adore ces récits simplifiés. Lui les fuyait.

Ce fut finalement dans une prise de parole calme, presque intime, qu’il mit fin aux spéculations. Victor annonça sa décision : il représenterait l’Espagne. Il disputerait l’Euro avec la Roja. Sans détour. Sans justification inutile.

Il parla de naissance, d’abord. De ce pays où il avait vu le jour, même si la vie l’avait très tôt conduit ailleurs. Il rappela qu’il avait grandi et été formé au Portugal, qu’il devait énormément à ce pays, à ses éducateurs, à ses clubs, à cette culture footballistique qui l’avait façonné. Mais il expliqua aussi que, malgré cet ancrage profond, sa volonté avait toujours été claire. Jouer pour son pays de naissance. Un choix intime, presque viscéral. Il rappela aussi qu’il aura pu choisir de jouer pour la Géorgie, le pays de sa défunte mère. Il expliqua sans ombrages que son premier maillot de sélection avait été celui de l’Espagne, tout était clair, limpide.

Victor ne chercha pas à opposer les deux nations. Il parla d’un tiraillement longtemps assumé, jamais conflictuel. Le Portugal lui avait appris la rigueur, la patience, le sens collectif. L’Espagne, elle, représentait l’origine, la racine, cette part de soi que l’on n’explique pas mais que l’on reconnaît immédiatement. Il ne s’agissait pas d’un reniement, encore moins d’un calcul de carrière. C’était une fidélité à une promesse silencieuse qu’il s’était faite très tôt.

Autour de lui, les réactions furent contrastées. Certains parlèrent d’ingratitude, d’autres de cohérence. Victor, lui, resta droit. Il savait que ces décisions-là ne se défendaient pas sur les plateaux télé. Elles se vivaient. Il savait aussi que l’Euro à venir serait une épreuve autant sportive que symbolique. Porter la Roja, c’était accepter une pression différente, un héritage lourd, une exigence permanente.

Dans l’ombre, Aníbal observa l’annonce avec cette lucidité tranquille qui le caractérisait. Il connaissait Victor. Il n’en avait même pas parler avec son fils, de la même façon que Victor n’avais jamais été préconvoqué avec la Seleçao. Il savait que ce choix n’était ni récent ni improvisé. Et il savait surtout qu’un joueur en paix avec son identité devenait souvent un joueur plus juste, plus fort, plus libre.

Victor Guimarães avançait désormais sans ambiguïté. Les rumeurs s’éteignirent d’elles-mêmes, remplacées par l’attente. L’Euro approchait. Et pour la première fois, Victor n’avait plus à choisir. Il pouvait simplement jouer, avec la certitude rare d’être exactement là où il avait toujours voulu être.

- Chapitre 976 -
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- Chapitre 978 -
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Moi j’aime bien les mecs qui mettent les points sur les yeux et qui ont les i en face des trous.

:rofl:

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Il a bien raison de sortir de l’ombre de papa le petit

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Au moins les choses sont claires pour tout le monde. Chacun sait ce qu’il fait, où il veut aller et suit son chemin.

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Ce serait curieux que le fils marque le but qui élimine la sélection du père :grin:

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@FC_Guimaraes

@celiavalencia :hoho: l’alcool c’est mal :sac:

@Rhino bah oui faut qu’il construise sa carrière le petit Victor. Bientôt sera venu le temps pour lui de prendre son envol.

@CaptainAmericka oui, je pense qu’il fallait éclaircir le sujet. Façon il a jamais voulu répondre au Portugal. De base il représentait la Géorgie en revanche.

@alexgavi ça pourrait être pas mal pour son indépendance.

- Le pacte avec le diable -

La maison était pleine de vie, de rires maladroits et de papier froissé. Noël avait cette manière bien à lui d’étirer le temps, de suspendre les urgences. Aníbal observait la scène depuis le canapé, un sourire discret figé sur le visage. Isabella, désormais adolescente, déballait ses cadeaux avec cette fausse nonchalance qu’elle croyait maîtriser. Victor, son grand frère, jouait les protecteurs amusés, tandis que les jumeaux s’agitaient autour du sapin, incapables de tenir en place. Tout était là. Tout ce qui comptait.

Et pourtant, Aníbal n’était pas vraiment présent.

Il regardait, mais voyait autre chose. Des visages absents. Des silences trop longs. Des souvenirs qui refusaient de se ranger avec les décorations de saison. Yessica le remarqua immédiatement. Elle le connaissait trop bien pour ne pas sentir cette distance, cette tension imperceptible qui raidissait ses épaules.

« Aníbal… » appela-t-elle doucement depuis la cuisine. « Tu peux venir deux minutes ? »

Il se leva sans un mot, traversa le couloir, laissant derrière lui les rires étouffés. Yessica lui tendit son téléphone.

« Quelqu’un veut te parler. Il dit que c’est à propos du club. »

Elle haussa les épaules, presque rassurée. Le mercato approchait. Chaque année, c’était la même chose. Un appel de la direction, un dossier à valider, une urgence déguisée en banalité.

Aníbal prit le portable.

La voix qui répondit n’avait rien d’humain.

Métallique. Déformée. Calculée.

« Tu te souviens » dit-elle sans préambule, « des deux dernières années ? »

Aníbal sentit son cœur se contracter.

« Keito. »
« Afonso. »
« L’accident sur le tournage de ta grognasse. »
« Sofia Felix et Coco Cruz. »
« Ichiban. »

Chaque nom tombait avec précision, comme une balle tirée à bout portant. Aucun tremblement. Aucun doute. Ce n’était pas une menace improvisée. C’était un inventaire.

« Tu as posé trop de questions » poursuivit la voix. « Tu as regardé là où tu n’aurais jamais dû regarder. »

Aníbal resta silencieux. Dans la cuisine, Yessica observait son visage se vider de ses couleurs, sans comprendre.

« Alors voilà ta chance » reprit la voix. « Tu te tais. Tu oublies. Tu cesses de chercher. Tu prends ta retraite avant la Coupe du monde des clubs en fin de saison, tu ne vas pas à l’Euro, ne commet pas cette erreur. »

Un léger souffle, presque un rire étouffé.

« Tu t’avoues vaincu… ou tu perds tout ce qui compte pour toi. »

Aníbal ouvrit la bouche. Aucun son ne sortit.

L’appel se coupa.

Le silence revint brutalement, plus violent que la voix elle-même. Aníbal resta immobile, le téléphone toujours à l’oreille. Puis il baissa lentement le bras. Yessica s’approcha, inquiète.

« C’était qui ? »

Il la regarda. Longuement. Derrière elle, la maison vibrait encore de la joie des enfants. Noël continuait, ignorant tout de ce qui venait de se jouer dans cette cuisine.

« Personne » répondit-il enfin.

Mais au fond de lui, Aníbal le savait déjà. Ce n’était pas un appel. C’était un ultimatum. Et pour la première fois depuis longtemps, il comprit que le football, les trophées, même la dynastie… tout cela pouvait devenir secondaire face à une question bien plus cruelle : jusqu’où était-il prêt à aller pour protéger ceux qu’il aimait ?

- Chapitre 977 -
- « Jouer avec la Roja, mon rêve »-
- Chapitre 979 -
Coming SOON - 04/03
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Mais qui est derrière tout ça ? :thinking:

Il s’en est bien sorti jusque là. C’est pas un petit call qui va le faire quitter un club et une sélection …

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@FC_Guimaraes

@Rhino c’est une bonne question à laquelle je n’ai pas encore de réponses :sac:

@Alexmilano un petit call y’a eu plusieurs macabées quand même dans le lot :pasrire:

- Onde vai parar a máquina Vianense ? -
- Où s’arrêtera la machine Vianense ? -

Malgré des vacances tourmentés, Vianense repris sa route en avant sans trembler sur le terrain sportif. Avec la déroulement de la CAN, Vianense devait aborder ces échéances privés des jeunes Edem Soumanou et Marcelo Seidi mais aussi des cadres Artur Ales, de Gilson Silva, de Luis Almeida et surtout de son capitaine Carlos Simões et de son meilleur buteur Mamadú.

Mais Anibal avait son plan, il l’avait modelé en amont avec Diego Mauricio en profitant de la trêve hivernale pour faire monter des jeunes en pros en les préparant pour ce mois de janvier crucial.

Vianense commença par enchainer une nouvelle victoire en championnat contre Braga grâce à un nouveau but de Nuno Bandeira et de Francisco Maior. Bandeira qui devait initialement descendre en réserve profitait de la CAN pour enchainer. Il ne célébra pas son but d’ailleurs.

Quelques jours plus tard, Vianense se qualifia aisément en Taça en écartant facilement Cartaxo. Adilson ouvrit le score suivi en seconde période par un doublé de Nuno Bandeira. Le nom du jeune buteur avait refait parler de lui avant le match indiquant qu’il avait changé de représentant. Bandeira provocateur célébra son premier but en invectivant son coach puis le second en mimant qu’il n’entendait pas les critiques. Ce fut l’écart de trop qui remplaça immédiatement son jeune talent. Renato Pacheco marqua un dernier but en fin de match dans l’indifférence générale.

Contre Porto en championnat, Anibal repositionna Adilson en pointe et titularisa Pedro Teixeira pour remplacer numériquement Bandeira écarté du groupe pro. Le choix fut payant. Renato Pacheco ouvrit le score à la demi heure de jeu sur coup franc tandis que Pedro Teixeira surprenait de nouveau les hommes de Victor Valdès en fin de match.

Le champion en forme s’offrit ensuite le scalp de Casa Pia avec des buts de Renato Pacheco sur coup franc pour changer, suivi en seconde période d’un but de Sérgio Mata après un long rush solitaire et d’un autre but de Victor Guimarães. Toujours privé de ses internationaux africains, Vianense s’en remettait à nouveau à ses milieux internationaux pour faire tomber Farense. Francisco Maior ouvrit le score d’une mine de loin suivi par Renato Pacheco bien placé à la retombée d’un corner.

Pour la septième journée de Champion’s League et la réception de Schalke 04, Anibal pouvait compter sur les retours de Gilson Silva, Carlos Simões et Luis Almeida. Et ce ne fut pas de trop face à l’opposition allemande. Carlos ouvrit d’ailleurs le score de la tête sur corner. Avant la pause Adilson doubla la mise suivi en seconde période de Marcos Paulo pour le but de la victoire.

En demi finale d’Allianz Cup, anibal retrouva Victor Valdès et le FC Porto. Mais une nouvelle fois Vianense s’imposa fort du retour de tout ses internationaux. Luis Almeida inscrivit un doublé tout comme Mamadú. Ce sera donc une sixième finale pour les cavaleiros. Janvier se termina avec la réception du Feyenoord et viana s’imposa de nouvau à la faveur d’un doublé de Sérgio Mata et d’un nouveau but de Victor.

Cela faitsait ainsi 91 matchs sans défaites en Liga Betclic pour Vianense et 102 matchs sans défaites consécutifs toutes compétitions confondus. Cela permettait à Vianense de compter 10 points d’avance sur Benfica avec un match de plus à jouer et déjà 11 et 15 points d’avance sur le Sporting et Belenenses qui comptait eux deux matchs de plus que le leader. En Champion’s ces deux nouvelles victoires permettent à Vianense de finir la phase de championnat en solide et unique leader.

Date Club Score Buteurs
:ligaportugal: J15 4/1/2048 :braga: Braga 2 - 0 N.Bandeira (11), F.Maior (50)
:taca_do_portugal: T5 8/1/2048 :sl_benfica: Cartaxo 4 - 1 Adilson (30), N.Bandeira (pen 59, 65), R.Pacheco (89)
:ligaportugal: J16 11/1/2048 :fc_porto: Porto 2 - 0 R.Pacheco (27), P.Teixeira (81)
:ligaportugal: J17 15/1/2048 :casa_pia: Casa Pia 0 - 3 R.Pacheco (5), S.Mata (57), V.Guimarães (89)
:ligaportugal: J18 18/1/2048 :farense: Farense 2 - 0 F.Maior (56), R.Pacheco (58)
:grootchampions: M7 22/1/2048 :schalke: Schalke 04 3 - 2 C.Simões (36), Adilson (42), M.Paulo (69)
:allianz_cup: 1/2 25/1/2048 :fc_porto: Porto 4 - 1 L.Almeida (7, 20), Mamadú (31, 41)
:grootchampions: M8 28/1/2048 :feyenoord: Feyenoord 3 - 2 S.Mata (40, 69), V.Guimarães (56)

- Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er :grootchampions: :vianense: Vianense 18 17 1 0 60 6 +54 52
2e :grootchampions: :sl_benfica: Benfica 19 12 6 1 44 15 +29 42
3e :europa: :grootsporting: Sporting CP 20 13 2 5 39 26 +13 41
4e :europa: :belenenses: Belenenses 20 11 4 5 36 26 +10 37
5e :conference: :casa_pia: Casa Pia 20 11 3 6 29 25 +4 36
6e :fc_porto: Porto 18 10 2 6 33 20 +13 32
7e :braga: Braga 20 8 6 6 30 29 +1 30
8e :farense: Farense 20 8 6 6 30 20 +10 30
9e :gil_vicente: Gil Vicente 20 8 3 9 25 28 -3 27
10e :tondela: Tondela 20 7 4 9 26 33 -7 25
11e :salgueiros: Salgueiros 20 7 3 10 30 32 -2 24
12e :santa_clara: Santa Clara 18 6 5 7 21 27 -6 23
13e :estrela_da_amadora: Estrela da Amadora SAD 20 6 3 11 27 47 -20 21
14e :portimonense: Portimonense 20 4 8 8 16 27 -11 20
15e :academica_coimbra: Académica Coimbra 20 4 7 9 23 30 -7 19
16e B :arouca: Arouca 20 3 4 13 16 40 -24 13
17e :ligaportugal2: :maritimo_funchal: Marítimo 19 1 6 12 14 47 -33 9
18e :ligaportugal2: :uniao_de_leiria: União de Leiria 20 2 3 15 19 40 -21 9

- Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er 1/8 :vianense: Vianense 8 6 2 0 22 11 +11 20
2e 1/8 :monaco: Monaco 8 6 1 1 18 7 +11 19
3e 1/8 :inter: Blu-neri 8 6 0 2 19 9 +10 18
4e 1/8 :juventus_rose: Juventus 8 5 2 1 16 8 +8 17
5e 1/8 :rennes: Rennes 8 5 2 1 17 10 +7 17
6e 1/8 :real_valladolid: Real Valladolid 8 5 1 2 18 9 +9 16
7e 1/8 :francfort: Eintracht Frankfurt 8 5 1 2 18 11 +7 16
8e 1/8 :napoli: Napoli 8 5 1 2 15 9 +6 16
9e B :mancity: Man City 8 5 1 2 17 15 +2 16
10e B :wolfsburg: Wolfsburg 8 4 2 2 18 6 +12 14
11e B :lazio: Lazio 8 4 2 2 20 12 +8 14
12e B :roma: Roma 8 4 1 3 21 13 +8 13
13e B :barcelona: Barcelona 8 4 1 3 14 6 +8 13
14e B :nice: Nice 8 4 1 3 21 16 +5 13
15e B :kobenhavn: FC København 8 3 4 1 12 8 +4 13
16e B :liverpool: Liverpool 8 4 1 3 10 7 +3 13
17e B :leverkusen: Bayer Leverkusen 8 3 3 2 13 8 +5 12
18e B :villarreal_cf: Villarreal 8 3 3 2 12 13 -1 12
19e B :sl_benfica: Benfica 8 4 0 4 10 12 -2 12
20e B :newcastle: Newcastle 8 3 2 3 16 13 +3 11
21e B :paris: Paris Saint-Germain 8 3 2 3 14 12 +2 11
22e B :feyenoord: Feyenoord 8 3 2 3 14 15 -1 11
23e B :nottingham: Nottm Forest 8 3 1 4 18 19 -1 10
24e B :real_madrid_cf: Real Madrid 8 3 1 4 17 20 -3 10
25e :dinamo_zagreb: Dinamo Zagreb 8 3 1 4 14 20 -6 10
26e :hibernian: Hibernian 8 3 1 4 12 21 -9 10
27e :schalke: Schalke 04 8 2 3 3 10 11 -1 9
28e :dortmund: Dortmund 8 2 2 4 13 19 -6 8
29e :trabzonspor: Trabzonspor 8 2 1 5 9 18 -9 7
30e :genk: Genk 8 1 2 5 4 17 -13 5
31e :basel: Basel 8 0 4 4 13 18 -5 4
32e :asteria_tripolis: Asteras Tripolis 8 1 1 6 8 19 -11 4
33e :slavia_praha: Slavia Prague 8 1 1 6 7 22 -15 4
34e :ajax: Ajax 8 1 1 6 5 20 -15 4
35e :rapidwien: Rapid Wien 8 0 1 7 6 17 -11 1
36e :etoilerouge: Crvena zvezda 8 0 1 7 5 25 -20 1

- Classificação dos goleadores -
- Classement des buteurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :guinea_bissau: :portugal: Mamadú 17 (3) 23 4
:2nd_place_medal: :portugal: Sérgio Mata 25 (3) 18 6
:3rd_place_medal: :portugal: Nuno Bandeira 14 (4) 11 2
:portugal: :guinea_bissau: Adilson 16 (16) 10 4
:portugal: Renato Pacheco 28 (2) 9 7

- Classificação dos colonos -
- Classement des passeurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :cape_verde: :portugal: Luís Almeida 21 (3) 4 11
:2nd_place_medal: :spain: :portugal: Victor Guimarães 27 5 10
:3rd_place_medal: :portugal: Renato Pacheco 28 (2) 9 7
:portugal: Sérgio Mata 25 (3) 18 6
:portugal: Francisco Maior 27 (2) 5 6
- Chapitre 978 -
- Le pacte avec le diable -
- Chapitre 980 -
Coming SOON - 05/03
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Mdr ! C’est la phrase de Rhino m’a rappelée la scène de Tarantino dans Desperado

ça domine toujours autant les matchs

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C’est tout vert partout :scream:

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“La scène de Tarantino dans Desperado” ? C’est-à-dire ?

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après la blague qu’il fait

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J’ai pas la ref’ comme le disent les jeunes… Quand tu commences à sortir la phrase “ comme le disent les jeunes”, ça sent mauvais.

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