:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka oui il a déconné alors qu’il faisait un sacré début de saison.

@alexgavi si si justement et il était entrain de le faire justement. C’est vraiment dommage.

- « Le projet fini ? Vous n’êtes pas prĂŞt Â» -

La salle de presse vibrait encore des échos du match lorsque Aníbal prit place devant les micros. Les visages étaient connus, les questions aussi. Vianense venait de gagner, encore, et pourtant l’air n’était pas à la célébration. Il y avait cette curiosité insistante, presque impatiente, qui accompagne toujours les dynasties quand elles durent trop longtemps.

Les premières questions furent convenues. Le contenu du match. Les choix tactiques. Les ajustements à la pause. Aníbal répondit avec précision, sans détour, puis un silence s’installa. Celui qui précède les questions que l’on prépare depuis plus longtemps que la rencontre elle-même.

Un journaliste, au troisième rang, se pencha vers son micro.

Coach, Vianense continue de tout gagner, mais on voit aussi partir vos stars les unes après les autres. Antônio, Patermeu, Adjei… Est-ce que vous ne craignez pas que ce soit le début de la fin ? Et, si vous me permettez, avec votre âge, est-ce que la dynastie que vous avez créée ne touche pas à sa conclusion ?

Un murmure parcourut la salle. Aníbal leva les yeux, puis éclata de rire. Un rire franc, presque désarmant. Il prit le temps de boire une gorgée d’eau avant de répondre.

Mon âge ? dit-il en souriant. Vous savez, tant que je me lève le matin avec faim et soif de trophées, l’âge reste un chiffre sur un papier.

Il se pencha légèrement vers l’avant.

Je sais exactement quand je prendrai ma retraite. Très exactement. Vous pouvez l’écrire. Et je peux vous assurer d’une chose : ce moment-là n’est pas encore arrivé, même s’il approche irrémédiablement.

Les regards se firent plus attentifs. Aníbal poursuivit, la voix posée, mais ferme.

J’entends beaucoup parler de fin de cycle, de déclin annoncé. C’est normal. Quand un club gagne autant, on attend sa chute avec impatience. Mais ceux qui pensent que Vianense est sur le déclin vont être très surpris.

Il marqua une pause, puis enchaîna.

Oui, des stars partent. Antônio est parti. Patermeu aussi. Adjei également. C’est la réalité du football moderne. Mais ce que beaucoup oublient, c’est que si un joueur part, c’est aussi parce que le club le décide. Rien ne se fait contre Vianense.

Un autre journaliste tenta de relancer.

Vous voulez dire que Vianense anticipe toujours ces départs ?

AnĂ­bal hocha la tĂŞte.

Toujours. Vianense a toujours une longueur d’avance. Sur le marché. Sur la formation. Sur la planification. Nous ne subissons pas. Nous choisissons.

Il esquissa un sourire plus discret.

Les joueurs passent. Le projet reste. Et tant que ce projet sera là, Vianense restera compétitif, ambitieux, et dangereux pour tous ses adversaires.

La conférence toucha à sa fin sur ces mots. En quittant la salle, Aníbal laissa derrière lui une impression familière : celle d’un homme parfaitement conscient du temps qui passe, mais encore plus sûr de ce qu’il lui restait à accomplir. La dynastie, loin de s’éteindre, semblait une fois de plus se nourrir des doutes qu’on projetait sur elle.

- Chapitre 975 -
- United sur la piste de Nuno -
- Chapitre 977 -
Coming SOON - 02/03
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