:storygold: :s25: đŸ‡”đŸ‡č :fpf: :vianense: O LeĂŁo de Lisboa

Statistiques du récit
Vianense Sporting Club

joueurs les plus capés

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Club Nat Prénom Nom :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:sporting_portugal: :vianense: :real_valladolid: :groot_xolos: :grootsporting: :vianense: :portugal: JoĂŁo Infante 421 254 27
:vianense: :angola: :portugal: Carlos SimÔes 395 34 28
:vianense: :portugal: Sérgio Mata 374 101 87
:vianense: :cape_verde: :portugal: LuĂ­s Almeida 361 84 80
:vianense: :guinea_bissau: :portugal: MamadĂș ManĂ© 332 199 27
:vianense: :portugal: :cape_verde: Gilson Silva 327 53 48
:vianense: :portugal: Francisco Maior 320 35 63
:vianense: :portugal: Leandro SendĂŁo 300 10 22
:vianense: :portugal: Diogo Vieitas 251 0 0
:vianense: :portugal: Eli Patermeu 249 57 51
:vianense: :portugal: Renato Pacheco 241 31 52
:vianense: :brazil: :portugal: AntĂŽnio Carlos 238 44 34
:real_valladolid: :vianense: :brazil: :portugal: GĂ­lson Bressan 229 26 57
:vianense: :portugal: :brazil: Gabriel 221 12 6
:real_valladolid: :japan: :germany: Hiroto Hiraoka 212 8 14
:vianense: :portugal: Bruno Santana 204 0 0
:real_valladolid: :italy: Ivano Di Giacobbe 199 5 0
:vianense: :portugal: JoĂŁo Tiba 197 7 13
:real_valladolid: :guinea: :spain: Ilaix Moriba 189 31 24
:real_valladolid: :spain: Alberto Luengo 174 6 34

NOM – ENCORE AU CLUB
PRENOM – FORMÉ AU CLUB

Matchs Disputés Buts marqués Passes Décisives
Matchs Disputés Buts marqués Passes Décisives
:groot_played: :groot_scored: :groot_assist:

Meilleurs buteurs

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Club Nat Prénom Nom :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
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:vianense: :guinea_bissau: :portugal: MamadĂș ManĂ© 332 199 27
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:vianense: :ghana: Emmanuel Adjei 164 89 12
:vianense: :cape_verde: :portugal: LuĂ­s Almeida 361 84 80
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:grootnagoya: :brazil: Rafael 67 53 3
:vianense: :portugal: :cape_verde: Gilson Silva 327 53 48
:palmeiras: :brazil: :spain: Rodrygo 74 50 24
:palmeiras: :brazil: :italy: GĂ­lson 70 47 11
:vianense: :brazil: :portugal: AntĂŽnio Carlos 238 44 34
:real_valladolid: :colombia: :spain: Simon Moya 141 39 34
:vianense: :trinidad_tobago: Saqkeem Joseph 87 38 24
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:vianense: :portugal: Tiago Sousa 58 37 4
:grootnagoya: :thailand: Surat Srijan 64 35 22
:vianense: :portugal: Francisco Maior 320 35 63
:vianense: :angola: :portugal: Carlos SimÔes 395 34 28

NOM – ENCORE AU CLUB
PRENOM – FORMÉ AU CLUB

Matchs Disputés Buts marqués Passes Décisives
Matchs Disputés Buts marqués Passes Décisives
:groot_played: :groot_scored: :groot_assist:

Meilleurs Passeurs

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Club Nat Prénom Nom :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:vianense: :portugal: Sérgio Mata 374 101 87
:vianense: :cape_verde: :portugal: LuĂ­s Almeida 361 84 80
:vianense: :portugal: Francisco Maior 320 35 63
:real_valladolid: :argentina: :spain: Thiago Rubio 158 38 58
:real_valladolid: :vianense: :brazil: :portugal: GĂ­lson Bressan 229 26 57
:vianense: :portugal: Renato Pacheco 241 31 52
:vianense: :portugal: Eli Patermeu 249 57 51
:vianense: :brazil: :portugal: AntĂŽnio Carlos 238 44 34
:vianense: :portugal: :cape_verde: Gilson Silva 327 53 48
:envigado_fc: :palmeiras: :colombia: Juan SebastiĂĄn Anaya 133 9 46
:real_valladolid: :grootnagoya: :brazil: :portugal: EstĂȘvĂŁo 141 66 44
:vianense: :portugal: Pedro Tiba 164 14 40
:vianense: :portugal: :spain: Victor GuimarĂŁes 161 23 38
:grootnagoya: :grootsporting: :japan: Ryuji Endo 79 11 35
:real_valladolid: :colombia: :spain: Simon Moya 141 39 34
:real_valladolid: :spain: Alberto Luengo 174 6 34
:vianense: :portugal: Pedro AraĂșjo 102 5 32
:real_valladolid: :brazil: Diego MaurĂ­cio 169 23 31
:grootnagoya: :japan: Kento Nakamura 66 13 29
:grootnagoya: :japan: Takashi Tanaka 65 8 29

NOM – ENCORE AU CLUB
PRENOM – FORMÉ AU CLUB

Matchs Disputés Buts marqués Passes Décisives
Matchs Disputés Buts marqués Passes Décisives
:groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
- Chapitre 947 -
- Bilan de formation -
- Chapitre 949 -
Coming SOON - 03/02
9 « J'aime »

Faut digérer ce gros récap maintenant :grin:

1 « J'aime »

Les chiffres étaient déjà dingues, ils le sont encore davantage. Dingue, comme le temps que tu dois passer à tout retranscrire !
MamadĂč ne devrait pas tarder Infante au classement All-Time des buteurs. D’ailleurs, il a fait une sacrĂ© saison celui-lĂ  !

1 « J'aime »

Invaincu sur la saison et tu oses me dire que tu joues pas encore dans la mĂȘme cour que les Porto, Benfica et Sporting ? :rofl::rofl:
Non t’as raison : t’es au-dessus d’eux !

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino bon appetit.

@alexgavi C’est clairement une saison de folie. Mamadu va surement dĂ©passĂ© Infante d’ici une saison ou deux je saurais pas trop dire. surement 2 et s’il reste et conserve un temps de jeu cohĂ©rent car Adjei est lĂ  aussi.

@CaptainAmericka Niveau palmarĂšs on reste trĂšs loin quand mĂȘme. MĂȘme en C1 je crois que Benfica en a plus non ?

- « Il faut prĂ©voir l’avenir Hugo Â» -

Le bureau d’Hugo Viana Ă©tait encore imprĂ©gnĂ© de l’odeur froide du champagne Ă©ventĂ© et des cigares Ă  peine Ă©crasĂ©s. La nuit romaine n’avait pas encore totalement quittĂ© les murs du centre d’entraĂźnement, et pourtant AnĂ­bal GuimarĂŁes s’y Ă©tait rendu presque mĂ©caniquement, comme on revient toujours au mĂȘme endroit aprĂšs les grandes Ă©motions. La finale de la Champion’s League contre l’AS Monaco venait Ă  peine de s’achever, les chants rĂ©sonnaient encore dans les couloirs, et Vianense venait d’inscrire un peu plus son nom dans l’histoire. Mais AnĂ­bal, lui, n’avait pas le cƓur Ă  prolonger l’ivresse.

Il s’assit sans cĂ©rĂ©monie, le dos lĂ©gĂšrement voĂ»tĂ©, les traits tirĂ©s par l’intensitĂ© de la soirĂ©e. Hugo le regarda quelques secondes sans parler, comprenant instinctivement que ce rendez-vous n’avait rien d’anodin. AnĂ­bal brisa le silence d’une voix calme, presque lasse, comme si les mots avaient mĂ»ri depuis longtemps. Il expliqua qu’il fallait dĂ©sormais penser au futur. Pas au prochain mercato, ni Ă  la prochaine finale, mais Ă  ce futur plus inconfortable que l’on repousse toujours : un avenir sans lui sur le banc. Il rappela son Ăąge, sans pathos, simplement comme un constat. La soixantaine approchait. Il ne se voyait pas entraĂźner jusqu’à quatre-vingts ans, ni devenir une figure figĂ©e, prisonniĂšre de sa propre lĂ©gende.

Il Ă©voqua ce contrat Ă  vie, ce privilĂšge rare qui liait son destin Ă  celui du club, et ces points faits chaque saison avec la direction, presque rituels dĂ©sormais. Mais prĂ©cisĂ©ment parce que Vianense enchaĂźnait les trophĂ©es, parce que la machine semblait huilĂ©e Ă  la perfection, il estimait nĂ©cessaire de rester lucide. Les cycles, mĂȘme les plus glorieux, finissent toujours par s’essouffler quand on refuse de les anticiper. AnĂ­bal ne voulait pas ĂȘtre celui qui s’accroche trop longtemps, celui dont on murmure qu’il aurait dĂ» partir un an plus tĂŽt.

Hugo Viana l’écouta sans l’interrompre, le regard sĂ©rieux, presque grave. Lorsqu’il prit enfin la parole, ce fut pour lui rĂ©pondre avec une honnĂȘtetĂ© tout aussi dĂ©sarmante. Il confia qu’il partageait cette rĂ©flexion depuis quelque temps dĂ©jĂ . Les derniĂšres annĂ©es, les pressions constantes, les affaires pĂ©riphĂ©riques, les victoires autant que les tempĂȘtes, l’avaient profondĂ©ment marquĂ©. Lui aussi ressentait le besoin de prendre du recul, de passer la main, non pas par lassitude, mais par luciditĂ©. Il expliqua qu’un dirigeant, comme un entraĂźneur, devait savoir disparaĂźtre avant de devenir un frein.

Dans un Ă©change presque intime, loin de toute stratĂ©gie mĂ©diatique, Hugo rĂ©vĂ©la qu’il travaillait dĂ©jĂ  Ă  sa succession. Rien de prĂ©cipitĂ©, rien d’annoncĂ©, mais une rĂ©flexion mĂ»rie, patiente, fidĂšle Ă  l’ADN du club. Il prĂ©cisa qu’il souhaitait prĂ©senter son successeur Ă  AnĂ­bal prochainement, non pour obtenir une validation symbolique, mais parce que Vianense s’était construit sur cette confiance partagĂ©e, sur cette continuitĂ© humaine avant mĂȘme d’ĂȘtre sportive.

Un silence s’installa Ă  nouveau. Cette fois, il n’était pas lourd, mais apaisĂ©. Deux hommes, au sommet de leur rĂ©ussite, acceptaient enfin de regarder au-delĂ  d’eux-mĂȘmes. AnĂ­bal se leva, posa briĂšvement la main sur le bureau d’Hugo, et esquissa un sourire fatiguĂ©. La Champion’s League venait d’ĂȘtre gagnĂ©e, mais ce soir-lĂ , dans ce bureau discret, une autre victoire venait peut-ĂȘtre d’ĂȘtre arrachĂ©e : celle de savoir partir sans trahir ce que l’on avait bĂąti.

- Chapitre 948 -
- Statistiques -
- Chapitre 950 -
Coming SOON - 04/02
10 « J'aime »

Il est trop tĂŽt pour partir, Anibal a encore des choses Ă  accomplir ici

1 « J'aime »

quel Ăąge a Anibal ?

Beatriz est une femme maintenant , non ?

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino oui et non en soit il lui reste quoi Ă  accomplir en club ? Factuellement ?

@celiavalencia Anibal va sur 57-58 ans et Beatriz/Isabel a désormais 12/13 ans je dirais.


image

- Luis Campos laisse le football orphelin -

AnĂ­bal se rendit Ă  Esposende au petit matin, lorsque la brume s’accrochait encore aux façades blanches et que l’Atlantique respirait lourdement, comme pour accompagner le deuil du village. La route lui parut plus longue que d’ordinaire. Chaque virage rĂ©veillait un souvenir, chaque ligne droite laissait le temps aux pensĂ©es de dĂ©river. Luis Campos Ă©tait mort quelques nuits plus tĂŽt, paisiblement disait-on, Ă  quatre-vingt-trois ans. Le mot « paisiblement » sonnait Ă©trangement pour un homme qui avait passĂ© sa vie Ă  courir aprĂšs les talents, Ă  flairer les promesses, Ă  brĂ»ler d’une faim que l’ñge n’avait jamais vraiment apaisĂ©e.

L’église Ă©tait pleine sans ĂȘtre bruyante. Des visages burinĂ©s par le sel et le soleil, des anciens du football, des anonymes aussi, tous rĂ©unis par un mĂȘme respect silencieux. Campos n’avait jamais Ă©tĂ© un homme de lumiĂšre tapageuse. Il prĂ©fĂ©rait l’ombre des tribunes, les terrains secondaires, les carnets cornĂ©s oĂč s’alignaient des noms encore inconnus. Quarante ans durant, il avait observĂ©, notĂ©, pariĂ©. Il avait connu des Ăąges d’or dans plusieurs clubs, traversĂ© des Ă©poques oĂč le football se jouait encore Ă  l’instinct plus qu’aux algorithmes, et il avait laissĂ© derriĂšre lui une traĂźnĂ©e de carriĂšres lancĂ©es, parfois sauvĂ©es, souvent rĂ©vĂ©lĂ©es.

AnĂ­bal s’installa sur un banc de bois, le regard fixĂ© sur le cercueil simple, presque austĂšre. Il se souvenait parfaitement du jour oĂč Campos l’avait appelĂ© pour Valladolid. À l’époque, il n’était qu’un nom parmi d’autres, un entraĂźneur prometteur mais encore fragile, rongĂ© par le doute. Campos avait vu plus loin. Il avait parlĂ© peu, mais juste. Il avait ouvert une porte qui changea tout. Ce n’était pas seulement un poste qu’il lui avait offert, c’était une confiance brute, sans fioritures, presque exigeante. « Prouve-le sur le terrain », lui avait-il dit. AnĂ­bal l’avait fait, portĂ© par cette foi silencieuse.

Pendant l’homĂ©lie, les mots du prĂȘtre glissaient comme un fond sonore lointain. AnĂ­bal pensait aux innombrables talents dĂ©couverts par Campos, Ă  ces gamins arrachĂ©s Ă  l’anonymat, Ă  ces carriĂšres façonnĂ©es par un regard, une intuition, parfois un simple silence approbateur au bord d’un terrain. Campos ne cherchait pas la reconnaissance. Il cherchait la vĂ©ritĂ© d’un joueur, ce moment prĂ©cis oĂč un geste, une attitude, une façon de se relever aprĂšs une faute racontaient plus que mille statistiques.

Lorsque la cĂ©rĂ©monie s’acheva et que le cercueil fut portĂ© vers l’extĂ©rieur, AnĂ­bal sentit une lourdeur familiĂšre lui comprimer la poitrine. Il ne pleurait pas vraiment. C’était autre chose, plus diffus : la conscience aiguĂ« qu’un fil venait de se rompre entre le football d’hier et celui d’aujourd’hui. Campos appartenait Ă  une gĂ©nĂ©ration qui croyait encore que le talent se reconnaissait Ă  l’Ɠil nu, que le football Ă©tait une affaire d’hommes avant d’ĂȘtre une industrie.

À la sortie, face Ă  la mer, AnĂ­bal resta quelques instants Ă  l’écart. Il murmura un remerciement que personne n’entendit. Sans Luis Campos, il n’aurait peut-ĂȘtre jamais Ă©tĂ© lĂ  oĂč il se trouvait aujourd’hui. Il remercia intĂ©rieurement sans oubli ni pardon pour les affaires qui suivirent. Sans lui, tant d’histoires n’auraient jamais commencĂ©. En repartant d’Esposende, AnĂ­bal comprit que certains hommes ne meurent jamais vraiment. Ils continuent de vivre dans chaque choix audacieux, dans chaque pari assumĂ©, dans chaque regard posĂ© sur un jeune joueur que l’on dĂ©cide, un jour, de croire.

- Chapitre 949 -
- « Il faut prĂ©voir l’avenir Hugo Â» -
- Chapitre 951 -
Coming SOON - 04/02
8 « J'aime »

Un homme qui aura marquĂ© l’histoire Ă  sa façon nous quitte, un de plus.
Pour Ani, il peut encore guider Vianense sur la route de la gloire en continuant le dĂ©veloppement des jeunes pĂ©pites. Puis, ce serait beau qu’il forme son successeur

1 « J'aime »
Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino en mĂȘme temps avec 25 ans de carriĂšre malheuresement. Oui il pourrait aprĂšs avec tout ce qu’il a vĂ©cu. Aucune idĂ©e de qui lui succĂ©dera par contre :thinking:

- Ruben Amorim se retire -

Vianense dominait tout, ou presque, sur les terrains. Les trophĂ©es s’empilaient, les records tombaient, et pourtant, derriĂšre cette façade triomphante, quelque chose se fissurait lentement, presque imperceptiblement. Le club Ă©tait au sommet sportivement, mais en interne, l’équilibre se fragilisait. AnĂ­bal, lucide, fatiguĂ© sans jamais l’avouer vraiment, se surprenait dĂ©sormais Ă  penser Ă  l’aprĂšs. Pas Ă  demain, pas Ă  la prochaine finale, mais Ă  ce moment flou oĂč il faudrait accepter de transmettre, de se retirer, de laisser le monstre qu’il avait contribuĂ© Ă  bĂątir continuer sans lui. Hugo Viana, de son cĂŽtĂ©, avait dĂ©jĂ  actĂ© ce que beaucoup redoutaient : son dĂ©part prochain. Une page allait se tourner, et elle Ă©tait lourde d’encre et de souvenirs.

Comme si cela ne suffisait pas, un autre pilier vacillait. Ruben Amorim, mentor d’AnĂ­bal, figure tutĂ©laire et conscience tranquille du projet, avait lui aussi pris sa dĂ©cision. À soixante-deux ans, aprĂšs une vie passĂ©e Ă  respirer football, il avait choisi de s’arrĂȘter. Responsable de la formation de Vianense depuis prĂšs d’une dĂ©cennie, il avait accompagnĂ© Hugo et AnĂ­bal dĂšs les premiĂšres heures de cette aventure hors norme. Ensemble, ils avaient façonnĂ© un club qui pensait mondial tout en restant profondĂ©ment enracinĂ©. Sous son impulsion, Vianense avait ouvert des acadĂ©mies sur tous les continents, semant des graines de Lisbonne Ă  Accra, de SĂŁo Paulo Ă  Nagoya, et contribuant Ă  l’éclosion d’une gĂ©nĂ©ration entiĂšre de talents qui portaient dĂ©sormais le football portugais Ă  bout de bras.

L’annonce ne se fit ni en confĂ©rence de presse, ni dans un bureau froid aux murs tapissĂ©s de trophĂ©es. Elle eut lieu lors d’un repas presque banal, dans un restaurant discret de Lisbonne, loin des camĂ©ras et des micros. Autour de la table, il n’y avait que trois hommes fatiguĂ©s par les annĂ©es, par les combats, par un football devenu parfois trop bruyant, trop vorace. Ruben parla calmement, sans pathos inutile. Il expliqua son besoin de repos, son dĂ©sir de retrouver une vie plus simple, de voir grandir ses petits-enfants sans horaires dĂ©calĂ©s ni avions Ă  prendre Ă  l’aube. Il parla aussi de ce monde du foot business qui l’avait usĂ©, de cette sensation de ne plus y trouver sa place.

AnĂ­bal Ă©coutait en silence, le regard fixĂ© sur son assiette, tandis qu’Hugo hochait lentement la tĂȘte. Ils savaient. Ils comprenaient. Et pourtant, l’émotion les rattrapa malgrĂ© eux. Car avec Ruben, ce n’était pas seulement un responsable qui partait, c’était un repĂšre, une mĂ©moire vivante du projet, un homme qui avait toujours su rappeler l’essentiel quand tout s’emballait. Les mots se firent plus rares, les silences plus lourds. On trinqua sans vraiment sourire, conscients que cette soirĂ©e marquait la fin d’un cycle.

En quittant le restaurant, Lisbonne brillait comme Ă  son habitude, indiffĂ©rente aux Ă©tats d’ñme de ces trois architectes fatiguĂ©s. Vianense continuerait de gagner, sans doute. Mais ce soir-lĂ , AnĂ­bal sentit que le club entamait une transition plus profonde encore que celle des effectifs ou des tactiques. Une transition humaine. Celle oĂč les bĂątisseurs acceptent, parfois Ă  contrecƓur, de passer la main, en espĂ©rant que ce qu’ils ont créé leur survivra.

- Chapitre 950 -
- le football orphelin de L.Campos -
- Chapitre 952 -
Coming SOON - 05/02
9 « J'aime »

Anibal, prend ta retraite aussi, profite maintenant, loin de tout


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Oh la
 Anibal et Viana qui parlent de succession, Luis Campos qui décÚde, Amorim qui se retire
 Ca sent la fin de ton histoire ?? :sadpepe: Tu veux nous amener sur les chapitres finaux ?

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@Tiien ça finira par arriver.

@CaptainAmericka tu sais fatalement on se dirige de plus en plus vers la fin de cette histoire et ses chapitres finaux. La saison qui arrive s’annonce plutît sombre honnetement.

- Ronaldinho signe au Valencia CF -

La chaleur de juin pesait dĂ©jĂ  sur le centre d’entraĂźnement lorsque Ronaldinho demanda Ă  voir AnĂ­bal. Rien d’urgent, avait-il prĂ©cisĂ©. Juste un entretien. Dans ce genre de maison, ces mots n’étaient jamais anodins. La saison venait Ă  peine de s’achever, la prĂ©paration estivale pointait Ă  l’horizon, et Vianense savourait encore les Ă©chos d’une annĂ©e rĂ©ussie. Pourtant, derriĂšre les sourires et les accolades de fin d’exercice, certaines dĂ©cisions mĂ»rissaient en silence.

Le jeune ailier lusitano-brĂ©silien arriva accompagnĂ© de son agent. Il avait le visage calme, presque trop, celui d’un homme qui avait longuement rĂ©pĂ©tĂ© son discours. AnĂ­bal et Hugo prirent place en face de lui, conscients que ce moment dĂ©passerait le simple cadre contractuel. Ronaldinho venait de signer une saison pleine avec Montpellier : cinq buts, douze passes dĂ©cisives, une influence grandissante dans un collectif ambitieux. Pour la premiĂšre fois depuis longtemps, son nom circulait sans ĂȘtre suivi du mot prĂȘt. Et cela changeait tout.

Il parla posĂ©ment. Il expliqua que son contrat se terminait dans deux ans et qu’il ressentait le besoin de tourner une page. À vingt-trois ans, aprĂšs six prĂȘts successifs, il ne voulait plus ĂȘtre l’éternel espoir en transit, celui que l’on envoie se forger ailleurs sans jamais lui promettre une vraie place. Il avait besoin de stabilitĂ©, d’un projet clair, et il savait, avec une luciditĂ© presque douloureuse, que Vianense disposait d’autres options Ă  son poste. Ce n’était ni un reproche ni une fuite ; simplement le constat d’un joueur arrivĂ© Ă  un carrefour.

AnĂ­bal l’écouta sans l’interrompre. Il connaissait cette trajectoire par cƓur : le talent prĂ©coce, les attentes dĂ©mesurĂ©es, puis les dĂ©tours nĂ©cessaires pour survivre au haut niveau. Hugo, lui, mesurait dĂ©jĂ  les implications sportives et financiĂšres. Les portes s’étaient ouvertes. Palmeiras observait avec intĂ©rĂȘt, Los Angeles proposait une aventure diffĂ©rente, l’Allemagne avançait ses pions avec Schalke 04 et Stuttgart, tandis que l’Angleterre, fidĂšle Ă  ses habitudes, multipliait les appels — Leicester, Nottingham. MĂȘme l’Espagne, discrĂšte mais insistante, se manifestait Ă  travers Villarreal et Valence.

Mais Ronaldinho avait une idĂ©e fixe. L’Espagne le faisait rĂȘver. Le jeu, les espaces, la culture technique, tout semblait correspondre Ă  ce qu’il pensait ĂȘtre devenu. Il se voyait s’y imposer, non plus comme un pari exotique, mais comme un ailier mĂ»r, capable de dĂ©cider des matchs. Cette conviction transparaissait dans chacun de ses mots.

Les nĂ©gociations furent longues, parfois Ăąpres, mais toujours respectueuses. Vianense dĂ©fendit la valeur d’un joueur qu’il avait formĂ©, accompagnĂ©, parfois protĂ©gĂ© contre ses propres doutes. Valence, de son cĂŽtĂ©, sut reconnaĂźtre le potentiel immĂ©diat et l’investissement dĂ©jĂ  consenti ailleurs. Finalement, un accord fut trouvĂ© : quarante millions d’euros, hors bonus. Un chiffre qui racontait autant la progression du joueur que la crĂ©dibilitĂ© nouvelle du club.

Le jour de la signature, Ronaldinho prit le temps de remercier Hugo et AnĂ­bal. Il leur dit sa gratitude de ne pas avoir rendu les discussions plus difficiles, de ne pas avoir transformĂ© son dĂ©part en bras de fer inutile. Il savait ce qu’il devait Ă  Vianense : une formation, des secondes chances, et cette patience rare qui permet aux trajectoires cabossĂ©es de retrouver du sens.

Quand il quitta le bureau, le centre d’entraĂźnement semblait Ă©trangement silencieux**. Un chapitre se refermait**. Un autre s’ouvrait ailleurs, sous le soleil espagnol. Et AnĂ­bal, restĂ© seul un instant, songea que la rĂ©ussite d’un projet se mesurait aussi Ă  la maniĂšre dont on laissait partir ceux qui avaient grandi en son sein.

- - -
- - -
- - -
Ronaldinho - - -
Âge 22
Nationalité :brazil: :portugal:
Apparitions 63
Buts 11
Assists 9
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 40/41 [U16] :vianense: SC Vianense 22 13 22
:portugal: 40/41 [U19] :vianense: SC Vianense 12 5 3
:portugal: 41/42 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 14 0 0
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 3 0 0
:portugal: 42/43 :ligaportugal2: [PRO] :leixoes: LeixÔes 33 4 5
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 21 6 5
:germany: 43/44 :bundesliga2: [PRO] :dresden: Dynamo Dresden 11 0 2
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 7 1 2
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :casa_pia: Casa Pia 11 4 5
:brazil: 44/45 :serieabre: [PRO] :gremio: Gremio Porto Alegre 26 6 8
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 18 4 2
:netherlands: 45/46 :eredivisie: [PRO] :alkmaar: AZ Alkmaar 13 1 0
:france: 46/47 :ligue1_24: [PRO] :montpellier: Montpellier HSC 32 3 12
:portugal: 45/46 :uefa: [U21] :fpf: Portugal 8 2 4
40-46 TOTAL - - - - - 63 11 9
- Chapitre 951 -
- Ruben Amorim se retire -
- Chapitre 953 -
Coming SOON - 05/02
11 « J'aime »

quand l’oisillon a grandi, il quitte le nid

1 « J'aime »

Ces derniers chapitre sentent la nostalgie ! Un moyen de rappeler que nul n’est Ă©ternel. On se rapproche inexorablement de la fin :smiley:

1 « J'aime »

Il a mĂ©ritĂ© de s’envoler de ses propres ailes le petit. Bon vent !

1 « J'aime »
Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@celiavalencia @CaptainAmericka ça aurait été injuste de le retenir, son avenir était bouché au club et il était pas dans mes priorités car trop inconstant.

@alexgavi trÚs clairement cette saison sera nostalgique, trÚs sombre et trÚs intéressante. Je pense vous soutirer une larme 2-3 fois :sac:

- AntĂŽnio rejoint le FC Barcelone -

Il y avait, dans l’air de Viana do Castelo, ce parfum si particulier des fins de cycle. Celui que l’on ne reconnaĂźt jamais tout de suite, mais qui s’impose avec le recul, quand les silences deviennent plus lourds que les discours. AntĂŽnio Carlos incarnait parfaitement cette sensation. SollicitĂ© par Manchester City la saison prĂ©cĂ©dente, il avait choisi de rester. De continuer. De gagner encore. Et surtout, de finir ce qu’il avait commencĂ©.

La saison qui suivit fut Ă  la hauteur de ce choix. Magistrale. Vianense rafla tout sur son passage, empila les trophĂ©es, conserva son invincibilitĂ© comme un totem sacrĂ©. Au cƓur de cette machine parfaitement huilĂ©e, AntĂŽnio fut bien plus qu’un rouage : il en Ă©tait l’ñme mouvante. Quinze buts, douze passes dĂ©cisives, mais surtout une influence constante, presque invisible parfois, tant elle semblait naturelle. Il jouait juste, jouait vrai, avec cette maturitĂ© prĂ©coce qui trahit les destins dĂ©jĂ  Ă©crits.

À vingt-trois ans, il n’était plus un espoir. Il Ă©tait une certitude. Et comme toujours dans ces moments-lĂ , l’Europe se mit Ă  frapper Ă  la porte. Beaucoup regardĂšrent. Certains hĂ©sitĂšrent. D’autres calculĂšrent. Et puis il y eut le FC Barcelone. Un appel diffĂ©rent. ChargĂ© d’histoire, de symboles, de promesses silencieuses. AntĂŽnio Ă©couta. Longuement.

Il quitta Vianense sans bruit inutile, fidĂšle Ă  lui-mĂȘme. AprĂšs 238 apparitions, 44 buts et 34 passes dĂ©cisives, il laissait derriĂšre lui bien plus que des statistiques. Il laissait une empreinte. Trois Liga. Deux Ligue des Champions. Des nuits europĂ©ennes gravĂ©es dans la mĂ©moire collective. Des gestes simples devenus mythiques. Barcelone posa 78 millions d’euros sur la table, accompagnĂ©s de 28 millions de bonus presque inĂ©vitables. Le prix d’un joueur, certes. Mais surtout celui d’un hĂ©ritage.

Le communiquĂ© publiĂ© par Vianense fut Ă  la hauteur de l’homme. Sublime, sobre, profondĂ©ment humain. Pas un adieu, mais un merci. Pas une rupture, mais une continuitĂ©. Le club rappela qu’AntĂŽnio partait au sommet, sans dettes, sans regrets, aprĂšs avoir tout donnĂ©. Il rappela aussi que certaines histoires n’étaient pas faites pour s’éteindre, mais pour s’élever ailleurs.

AnĂ­bal lut ces lignes en silence. Il savait. Il avait toujours su. Certains joueurs ne restent pas pour l’éternitĂ©, mĂȘme quand ils aiment profondĂ©ment le blason qu’ils portent. Ils restent jusqu’à ce que le moment soit juste. Et pour AntĂŽnio Carlos, ce moment Ă©tait arrivĂ©. Vianense ne perdait pas un joueur. Il envoyait l’un des siens conquĂ©rir un autre pan du monde.

Le stade, ce soir-lĂ , sembla un peu plus grand. Un peu plus vide aussi. Mais au fond, chacun savait que cette page-lĂ  Ă©tait belle prĂ©cisĂ©ment parce qu’elle se refermait ainsi. Au sommet. Sans trahison. Sans amertume. Juste avec la fiertĂ© tranquille de ceux qui ont Ă©crit l’histoire avant d’aller en chercher une nouvelle.

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- - -Antonio
Carlos - - -
Âge 22
Nationalité :brazil: :portugal:
Apparitions 261
Buts 47
Assists 39
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 39/40 [U16] :vianense: SC Vianense 24 5 17
:portugal: 39/40 [U19] :vianense: SC Vianense 10 3 2
:portugal: 40/41 [U19] :vianense: SC Vianense 47 23 18
:portugal: 40/41 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 21 1 0
:portugal: 41/42 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 23 3 1
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 42 4 6
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 23 3 5
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :casa_pia: Casa Pia 10 1 2
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 43 12 7
:portugal: 45/46 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 51 9 8
:portugal: 46/47 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 58 15 12
39-47 TOTAL - - - - - 261 47 39
8 « J'aime »

Il a beaucoup donnĂ© au club malgrĂ© son jeune Ăąge. Un dĂ©part inĂ©ducable mĂȘme si j’aurai aimĂ© le voir sous les couleurs de Vianense encore au moins une saison

1 « J'aime »

Ca commence a ressembler Ă  une liquidation totale de l’effectif avant dĂ©part cette histoire
 :thinking:

1 « J'aime »

Un nouveau dĂ©part
 Anibal s’occupe de placer tous ses poulains avant de laisser la main et clĂŽturer l’histoire ?

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