:storygreen: :intro: TSLP - I - Crespo à la conquête d'Ibiza


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Années Actives Nationalité Nom Prénom Apparitions Nombre de Buts
18-19 :spain: CHAVERO Alejandro 26 2
18-19 :spain: HERRERA Cristian 19 1
18-19 :argentina: ARMENTEROS Emiliano 18 1
18-19 :spain: GARCIA Javier 17 0
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Années Actives Nationalité Nom Prénom Apparitions Nombre de Buts
XX-XX :spain: XXXXXX XXXXXXX XXX XXX
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CrespoFAce
Hernan CRESPO
Nom CRESPO
Prénom Hernan
Date de Naissance 5/07/75 (44)
Lieu de Naissance Florida (:argentina:)
Sélection :argentina: 65 M - 34 B
Expériences Passées
2016 :italy: Modena | 8v - 5n - 15d
2019 :argentina: Banfield | 2v - 5n - 7d
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AimarFace
Pablo AIMAR
Nom AIMAR
Prénom Pablo
Date de Naissance 3/11/79 (40)
Lieu de Naissance Rio Cuarto (:argentina:)
Sélection :argentina: 52 M - 8 B
Expériences Passées
2016 :argentina: Argentina U20 | Adjoint
2018 :argentina: Argentina | Adjoint
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ibisa

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histoire

formation

projet

Ibiza_Home Ibiza_Away Ibiza_Third

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IbizaStadium
Can Misses

LÉGENDE
INAUGURATION 1991
TAILLE 4 500 Places
PLACES ASSISES 500 Places
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Hernan Crespo écarté à Banfield après 7 mois difficiles

banfield

Le légendaire buteur de Serie A, ne s’en sort pas et connais un difficil début de carrière comme entraineur. Après son départ de Modène, six petits mois après sa nomination, il n’aura tenu que sept mois à Banfield après l’annonce de son licenciement par le board il y a quelques jours.

Banfield se sépare de l’entraîneur principal et du légendaire argentin Hernan Crespo après seulement trois matches de la saison de Superliga. Crespo, qui a signé un contrat de 18 mois avec Banfield en décembre, paye le prix pour ne compter que 2 victoires en championnat depuis sa nomination.

Le match nul et vierge de vendredi à Defensa y Justicia a placé le club aux portes de la zone de relégation

« Le conseil d’administration du Banfield Athletic Club souhaite remercier Hernan Crespo et l’ensemble de son staff technique pour leur dévouement, leur engagement, leurs efforts et leur engagement tout au long de ces sept mois à la barre de notre équipe », peut-on lire dans la déclaration du club.

« Le professionnalisme et le travail démontré au quotidien par Hernan et son équipe (notamment en responsabilisant nos jeunes) ont été extrêmement satisfaisants. Malheureusement, comme souvent dans le football, même avec des projets prometteurs comme celui-ci , les résultats obtenus ne sont pas ceux attendus et ceux dont le club a besoin pour le moment. »

« C’est pourquoi il a été décidé de mettre fin à la relation avec le coach et ses collaborateurs ».

« Remerciant à nouveau Hernan Crespo et son équipe non seulement pour leurs compétences professionnelles, mais aussi pour leur comportement en accord avec les valeurs de la famille Banfilena, nous leur souhaitons bonne chance dans leur carrière qui se développera sans aucun doute avec succès. »

L’ancien attaquant argentin Crespo avait auparavant entraîné l’équipe de Modena en Serie B avant de devenir directeur sportif de l’équipe de Serie A à Parme.

Crespo a marqué 35 buts en 64 apparitions au cours de sa carrière internationale remportant notamment la Primera Division et la Copa Libertadores lors de son passage à River Plate, avant de déménager à Parme.

Débutant et terminant sa carrière de joueur en Europe avec le club italien, Crespo a également connu des séjours avec la Lazio, l’Inter, le Chelsea, l’AC Milan et la Samdoria, remportant trois titres de Serie A et un titre de Premier League.

Le jeune homme de 44 ans a été limogé à deux reprises en tant que manager. Son mandat à la tête de Modena prend fin après le mécontentement des fans pour ses performances et le mécontentement de celui-ci concernant les moyens mis à sa disposition.

Hernan crespo compte rapidement retrouver un club

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Fraîchement limogé de Banfield après seulement 7 mois à la tête de Banfield, Hernan Crespo revient pour nous sur son après carrière, ses changements de casquette et sa profonde volonté de devenir entraineur à temps plein.

Merci Hernan de nous recevoir, tout d’abord comment vas-tu ?

Bonjour, pour tout te dire je suis encore un peu secoué, je ne pensais pas que l’aventure s’arrêterais si vite avec Banfield, d’accord nous avons connu une saison difficile, mais je trouve qu’on ne laisse pas assez de temps aux coachs dans ce football moderne. Je vais prendre un peu de temps pour me ressourcer, je vais rentrer en Italie voir mes enfants et je verrais ensuite quoi faire selon ce que l’on pourra me proposer.

Tu as longtemps vécu à Parme depuis ta retraite, comment vit-on dans une ville où un club aussi important que Parme vis des hauts et des bas depuis quelques années ?

Ce fût un coup dur pour les gens la faillite de Parme. Ça a laissé un trou dans dans la ville. Ils ont fermé de nombreuses petites entreprises après ce qui est arrivé au club. Je connaissais des gens qui suivaient le club depuis 21 ans jusqu’à ce qu’il disparaisse. Côté football, d’autres types ont acheté ce qu’il restait de Parme et ils sont petit à petit revenu dans le circuit classique. Je suis content que Parma est réussit à se maintenir en Serie A. Gervinho est fantastique dans cette équipe.

Ta vision du football a-t-elle changée depuis que tu es devenu entraîneur ?

Le football italien a beaucoup changé ces derniers temps. Les entraîneurs durent très peu. Si tu n’as pas de résultats en quelques mois, tu es déjà dehors. On prend tout le mal que j’avais vu en Argentine et qui m’avait fait rester en Italie, parce qu’on respectait la parole, qu’on vivait bien et que tout était parfaitement ordonné. Maintenant, c’est un désastre, dans ce sens l’Italie se rapproche de l’Argentine. Ici, nous étions habitués à acheter des joueurs talentueux et maintenant, pour des raisons économiques, ils se voient obligés de chercher au sein du club. Ils vivent en se demandant comment ils font en Argentine, parce qu’ils ne comprennent pas qu’en notre pays on se débrouille tout seul.

Pour autant après cette période en Argentine je vous confirme que ce modèle est voué à l’échec. J’aimerais faire changer cette mentalité profondément lié à l’Italie et à l’Argentine

Ta carrière de footballeur a été impressionnante. Es-tu conscient de cela ?

Maintenant, oui j’en suis conscient. J’ai fait une putain de carrière, mais sur le moment tu ne le vois pas. En tant qu’entraîneur, je me suis rendu compte pourquoi c’était différent de quand je jouais ou les bonnes choses que je pouvais faire et qui me semblaient normales. Aussi, la reconnaissance des gens me surprend beaucoup. Comme entraîneur de Modène, j’ai parcouru des villes et des terrains que je n’avais pas connus avant. Et dans chaque lieu, l’ovation des gens a généré en moi une satisfaction énorme. Même dans beaucoup de clubs de deuxième division, je ne savais pas qu’ils me respectaient tant. Les italiens me donnent une affection de tous les côtés.

Il s’est dit beaucoup de choses sur ton retour raté à River, mais personne ne connait la vérité. Que s’est-il passé ? Pourquoi n’es-tu jamais revenu ?

Quand mon contrat avec Parme s’est terminé, River était en difficulté. On ne savait pas s’il allait descendre ou non. Parme me proposait de prolonger, mais je n’ai pas voulu sur le moment. Je voulais voir ce qui allait se passer avec River. Alors, j’ai suis allé en Argentine, j’ai parlé à Matias Almeyda, qui était encore joueur, et il m’a dit d’aller à l’entraînement discuter directement avec eux. Nous avons commencé à chercher une maison pour vivre et un collège pour les filles en Argentine. Passarella ne m’appelait pas et j’ai pensé « si Mahomet ne va pas à la montagne, la montagne vient à Mahomet. » Ils parlaient dans les médias, mais personne ne m’a appelé sur mon téléphone.

Et qu’as-tu fait ?

Je suis allé à l’entraînement de River. J’ai discuté avec Jota Jota López, avec Lamela, avec tous. J’ai demandé à un assistant si Passarella était là et il m’a dit que non. Un assistant me prête son téléphone et je l’ai appelé. Je lui ai dit que j’étais là et que je voulais parler avec lui. Il m’a dit d’attendre, qu’on discuterait ensemble parce que c’était un moment compliqué pour lui. J’avais 10 jours en Argentine. Il m’a demandé mon numéro et dit qu’il allait m’appeler. Je lui ai passé et nous en sommes restés là. Je suis parti de l’entraînement, j’ai appelé ma femme, qui m’a dit qu’elle était au Patio Bullrich (NDLR : grand centre commercial dans le quartier de Retiro) avec les filles Je suis allé manger là-bas avec elles et, regarde comment est la vie, à la table à côté : Passarella.

Incroyable !

Oui. Il était avec quelqu’un et je suis allé le saluer. Il m’a dit « je veux parler avec toi. » Je lui ai dit que j’étais revenu au pays pour cela. Et là arrive la phrase. Il me dit : « Dis-moi, tu n’aurais pas 300 000 pesos, j’en ai besoin pour un dépôt et pour d’autres choses. » Je l’ai regardé et je ne pouvais pas le croire. Je voulais mourir. Je voulais parler avec lui d’un retour à River et il m’a vu uniquement pour ça.

Qu’elle a été ta réponse ?

Je lui ai dit « Regarde, Daniel. Si c’est pour acheter des joueurs, je peux t’aider depuis l’Italie. Arranger une rencontre avec quelqu’un. J’y suis déjà, merci. Salut. » Aujourd’hui je peux le raconter, mais à ce moment-là, je ne pouvais pas le faire.

Pourquoi ?

Parce que si je l’avais dit à ce moment, on aurait regardé Daniel. Ce fut une douleur horrible. Je suis retourné en Italie et j’ai dit au président de Parme que je n’avais plus envie de jouer. Il m’a demandé un coup de main, de rester un peu avec l’équipe. J’ai signé pour un an et six mois après je prenais ma retraite. Les choses sont restées ainsi, on a dit que je n’ai pas voulu revenir à River, mais cela n’est pas vrai.

Et plus jamais, on ne t’a donné la chance de revenir, même si comme autre chose que comme joueur ?

Jamais ils ne m’ont proposé d’être entraîneur, ni moi proposé à l’être. Quand Ramón (Diaz) est parti, je me suis réuni avec Enzo pour discuter avec lui, mais pas pour une proposition. Il m’a dit qu’ils allaient proposer à Gallardo et je leur ai dit qu’il était très bien. Avec ces dirigeants, peu à peu de nombreux joueurs se sont rapprochés. Regarde Aimar, Lucho, Saviola, D’Alessandro …Tous sont revenus. Je n’ai pas pu.

Si je te parles de Maradona, tu as marqué plus de buts que Diego en albiceleste . Comment analyses-tu ton passage en sélection ?

Ce fût plus qu’un rêve. Lorsque tu es petit garçon, tu penses que pareille chose est une utopie. J’étais déjà heureux de jouer en Primera. Imagine le reste… J’ai joué toutes les compétitions les plus importantes dont j’ai un jour rêvées. J’ai mis des buts dans toutes les finales que j’ai disputées. Sur le moment, tu ne t’en rends pas compte, mais aujourd’hui, tu vois les vidéos et les résultats, tu te dis « c’était bien ! »

Comment tu vois maintenant l’équipe de Martino ?

Je suis réellement préoccupé par la sélection, on constate qu’il n’y a que peu de fond de jeu. Certains talents ne sont pas appelés comme Icardi ou Dybala pourtant ils cartonnent. Je suis partisan de laisser Leo Messi se reposer et de partir sur un nouveau schéma. Donnons les clés de cette équipe à la nouvelle génération.

Que t’as apporté le passage à Modène, ton premier club comme entraîneur ?

Comme expérience, ça a été extraordinaire. J’ai dirigé une équipe qui avait joué depuis peu un barrage pour ne pas descendre en troisième division. J’y suis allé pour les hamburgers et le coca par ce qu’il n’y avait pas d’argent. J’y suis resté six mois et pour la première fois en 15 ans, Modène a vendu un joueur en Série A. Je crois beaucoup en la technologie comme complément pour entraîner et je n’ai pas pu disposer de cela. C’est moi qui a dit au le président que je ne pouvais plus continuer.

Quel est ton schéma ?

Fondamentalement, j’aime le 4-3-3. Je pars de cette base. Mais cela dépend toujours de l’équipe. Tu dois toujours savoir utiliser tous les systèmes et savoir avec qui tu joues. J’ai eu de grands techniciens, j’ai pris le meilleur et mes équipes ont cette marque. Ma dernière expérience avec Banfield j’ai fait évolué mon équipe en 4-2-3-1 qui évolue en 4-4-2. J’aime que mon équipe soit offensive et applique un gros pressing. Je ne suis pas un adepte de Marcelo Bielsa mais ce type de jeu me va bien.

Ton idée est-elle d’entraîner en Italie ou de penser à revenir à River ?

Je vois le football partout, spécialement en Argentine, parce que je sais qu’à n’importe quel moment je peux être là. Ma famille est impatiente de rentrer au pays. L’idée me plaît, mais tu es impressionné de voir à quel point le foot est violent. Cela m’est égal, mes valises sont prêtes. Banfield ne fut pas une expérience très réussi mais j’ai beaucoup appris maintenant continuer en Argentine, entrainer en Italie ou ailleurs tant que le projet est bon cela me conviendra.

Tu veux encore entraîner en Argentine ?

Evidemment. Je ne veux pas me promener en m’offrant à tout le monde, mais j’y vais tranquillement. J’ai reçu de nombreuses propositions d’Angleterre et d’Italie. Je suis à l’écoute. Je sais que je dois laisser une grande trace là où je passe. L’Argentine me séduit. Où trouverai-je un bon projet… En tout cas ce ne sera pas Banfield.

Et quel est ton plus grand objectif en tant qu’entraîneur ?

Mon objectif est d’être le meilleur de tous en tant qu’entraîneur. Pour cela, je travaille dur tous les jours et donc mon pari est très grand.

Selon vous vers quel pays ou quel club va se diriger Hernan Crespo ?

10 J'aimes

Je mise sur le club de Réservé.
Parce qu’il est très présent dans ton début d’aventure, il part avec un temps d’avance.

16 J'aimes

La qualité de la storyline :star_struck: J’en suis admiratif

Sinon, je miserai une petite pièce sur l’Italie

2 J'aimes

J’aime beaucoup ce début. J’exige un passage à Parme ! :heart_eyes:

Pour le coup, je pense à un début doux en Argentine pour faire ses gammes, avant de partir pour l’Europe !

3 J'aimes

belle intro.
Tu arrêtes Cobresal?

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Je pense que tu va surprendre pas mal de monde et que ça ne sera aucun des pays cité dans les interviews

1 J'aime

C’est un bon pari :hoho:

Merci @Rhino ca fait plaisir. On verra si tu dois payer ta pinte ou pas :sac:

Merci, on verra bien la suite très bientôt.

Cobresal j’ai déjà tout de prêt quasiment me reste a sortir mes épisodes au fur et à mesure donc les deux vont cohabiter quelques temps;

:thinking:

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Hernan crespo refuse de revenir à parma calcio

adjoint

La rumeur avait enflé progressivement, Roberto D’Aversa avait refusé de s’exprimer sur le sujet. Hernan Crespo viens officiellement de démentir une arrivée au club parmesan comme adjoint de D’Aversa.

Il y a quelques jours un bruit avait couru dans les rues de Parme, l’idôle Hernan Crespo aurait pu revenir dans son club. En effet, alors que Banfield l’a récemment limogé, D’Aversa et les dirigeants de Parma ont en effet sondé l’ancien attaquant pour connaître sa position sur un poste d’entraineur adjoint.

Depuis l’arrêt de sa carrière Crespo est déjà revenu à Parme à deux reprises, d’abord comme entraineur des jeunes attaquants de Parma puis comme entraineur de la Primavera parmesane, puis enfin après son aventure avec Modène comme vice-président.

Mais cette fois Hernan Crespo a refusé l’opportunité comme il s’en est expliqué dans la Gazetta Dello Sport

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H.Crespo : C’est une grande fierté que D’Aversa ai pensé à moi, je l’ai connu lors de mon dernier passage à Parme comme vice-président, c’est un homme bon et un meneur d’homme. Je connais bien le propriétaire et je leur souhaites de ramener Parma en haut. Cependant je veux rester entraineur principal. C’est en ce sens que j’ai refusé cette proposition.
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:clap:


Vraiment agréable à lire oui :slight_smile:


Je te vois bien atterrir dans un championnat assez proche de l’Italie… Vu que ses filles y sont toujours. Plus particulièrement dans un de ces quatre pays : Autriche, Suisse, Croatie ou Slovénie mais en même temps ça me paraît faible vu les ambitions du garçon :thinking: (ouais donc j’en sais fichtrement rien quoi)

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Oh oh, peut être un San Marino challenge…

Ouiiiii. Hate d’avoir la suite ! :).
Toujours une présentation de folie. :scream:.

Comme d’hab c’est propre, c’est teasé à merveille :stuck_out_tongue:

Et pourquoi pas Palerme ?

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La Candidature d’Hernan Crespo non retenu au Sporting Portugal

sporting

Le président du Sporting Frederico Varandas avait sollicité un entretien avec Hernan Crespo en vue de remplacer Marcel Keizer démis de ses fonctions un peu plus tôt mais c’est finalement Silas, entraineur du Belenenses SAD qui a été choisit.

C’est A Bola qui en premier à repérer le jeune coach argentin à l’aéroport de Lisbonne. Le doute n’était plus permis lorsque qu’un van noir avec un homme vétu d’un costume officiel du club emmena Crespo loin de la zone aéroportuaire. L’entretien entre le président Varandas et Crespo aurait duré 2h, le coach argentin aurait présenté ses théories comportementales ainsi que ses méthodes d’entrainements. Il aurait aussi présenté dans quels schémas il voyait évoluer à terme les Leones en s’appuyant sur la jeunesse dorée du club.

Seulement sa méconnaissance du portugais et de la Liga Nos aurait convaincu Mr Varandas de plutôt faire confiance à un entraineur du cru. C’est à ce moment là que la piste Silas a emergé, personnellement recommandé par Luis Campos et Jorge Jesus, Silas est un jeune entraineur reconnu au Portugal avec le bon jeu développé l’an passé par Belenenses. Il s’est engagé pour 3 ans.


F.Varandas « Nous étions vraiment emballé par l’opportunité que représenté Hernan Crespo. Cependant afin de stabiliser le club nous avons préféré confier les clés du camion à Silas qui possède de sérieuses références. Hernan l’a parfaitement compris et nous sommes sûr qu’il rencontrera prochainement le succès au Portugal ou ailleurs. »
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