:storygold: :s25: đŸ‡”đŸ‡č :fpf: :vianense: O LeĂŁo de Lisboa

Une bonne chose pour Anibal et Vianense :+1:

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Enfin une bonne nouvelle dans ces vagues de départ !
Tu étais toujours resté en lifeban et/ou rapatrier les anciens ?

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@FC_Guimaraes

@Nehoc oui c’est mon chouchou depuis qu’il a pop :hoho:

@CaptainAmericka toujours en lifeban depuis le retour Ă  Vianense hormis la signature de JoĂŁo Infante au retour au club et l’arrivĂ©e gratuite de Gilson Bressan qui a jamais eu un temps de jeu fou durant son passage.

- Eli Patermeu refuse le Barça -

À l’aube de l’étĂ©, alors que le marchĂ© des transferts s’embrasait comme chaque annĂ©e, le nom d’Eli Patermeu revenait avec une insistance presque obsĂ©dante dans les colonnes de la presse europĂ©enne. À vingt-trois ans, l’ailier droit de Vianense n’était plus une promesse mais une certitude, un joueur installĂ©, mĂ»ri par prĂšs de deux cents apparitions sous le maillot bleu et blanc. Cent quatre-vingt-dix-huit matchs, des soirĂ©es europĂ©ennes brĂ»lantes, des finales gagnĂ©es, des titres empilĂ©s : Eli faisait partie de cette gĂ©nĂ©ration qui avait transformĂ© Vianense d’outsider romantique en puissance respectĂ©e.

Les sollicitations avaient Ă©tĂ© nombreuses, parfois insistantes, parfois presque indĂ©centes. Des clubs historiques, des projets clinquants, des promesses d’ailleurs. Parmi eux, un gĂ©ant se dĂ©tachait nettement : le FC Barcelone, revenu Ă  la charge avec une offre estimĂ©e Ă  quatre-vingt-cinq millions d’euros, convaincu que le profil explosif et vertical de Patermeu correspondait parfaitement Ă  sa nouvelle mue sportive. Beaucoup auraient vacillĂ©. Peu auraient rĂ©sistĂ© Ă  l’appel du Camp Nou, Ă  l’idĂ©e de rejoindre une institution mondiale, Ă  cet imaginaire qui colle Ă  la peau du football depuis des dĂ©cennies.

Mais Eli Patermeu n’avait pas cĂ©dĂ©. Pas cette fois. AprĂšs sa deuxiĂšme saison pleine au plus haut niveau, aprĂšs avoir senti son corps rĂ©pondre, son jeu s’épanouir et son rĂŽle s’affirmer, il avait estimĂ© que le moment n’était pas encore venu. Il voulait dĂ©fendre ce que Vianense avait conquis, protĂ©ger ce qui avait Ă©tĂ© bĂąti dans la douleur et l’ambition partagĂ©e. Les titres n’étaient pas des souvenirs Ă  vendre, mais des responsabilitĂ©s Ă  assumer. Quitter maintenant aurait eu un goĂ»t d’inachevĂ©, presque de fuite, lĂ  oĂč lui ressentait encore l’urgence de prouver, de confirmer, de rĂ©gner.

Dans l’intimitĂ© du vestiaire, son choix avait Ă©tĂ© compris, parfois admirĂ©. AnĂ­bal GuimarĂŁes, fidĂšle Ă  son approche paternaliste, n’avait ni poussĂ© au dĂ©part ni verrouillĂ© l’avenir. Il savait que certains trains ne repassent pas toujours, mais il savait aussi que forcer un joueur Ă  partir trop tĂŽt pouvait briser des trajectoires. Eli avait besoin de temps, d’espace, d’une saison supplĂ©mentaire pour mesurer rĂ©ellement ce qu’il valait face Ă  l’adversitĂ© rĂ©pĂ©tĂ©e, face aux attentes croissantes.

Restait dĂ©sormais une question suspendue, presque silencieuse : le train catalan repasserait-il ? Barcelone saurait-il patienter, ou tournerait-il la page pour se concentrer sur d’autres profils ? Eli trouverait-il ailleurs une terre d’accueil Ă  la hauteur de ses ambitions, ou finirait-il par inscrire son nom encore un peu plus profondĂ©ment dans l’histoire de Vianense ? Personne ne le savait encore. Mais une chose Ă©tait certaine : en refusant l’évidence financiĂšre et mĂ©diatique, Eli Patermeu avait rappelĂ© que, parfois, le plus grand courage consistait Ă  rester.

- Chapitre 904 -
- Francisco Maior prolonge -
- Chapitre 906 -
Coming SOON - 31/12
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85M, c’est une sacrĂ© somme mais Vianense ne peut pas perdre ses meilleurs joyaux chaque saison non plus.

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C’est beau qu’il refuse de lui mĂȘme ! C’est avec ces joueurs lĂ  que tu te sens capable de soulever ma mĂšre
 des montagnes pardon ! :dsk:

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@FC_Guimaraes

@Nehoc c’est un beau chĂ©que c’est sĂ»r mais Eli est encore jeune et on peut encore se permettre de calmer ses ardeurs avec un chĂ©que ou la fibre sentimentale. Ceci dit faut en profiter car il lui reste 1-2 saisons chez nous max si tu veux mon avis vu son potentiel.

@CaptainAmericka Elle est bonne ta mĂšre ? :sac:

- Antonio rĂȘve de Manchester City -

Dans l’ombre des projecteurs braquĂ©s sur les figures les plus mĂ©diatiques de Vianense, un autre nom revenait avec une rĂ©gularitĂ© presque mĂ©thodique dans les couloirs du mercato : AntĂŽnio. À vingt-trois ans, le milieu portugais d’origine brĂ©silienne avait dĂ©jĂ  accumulĂ© une expĂ©rience que bien des joueurs n’atteignaient qu’en fin de carriĂšre. Cent quatre-vingts apparitions sous le maillot de Viana, une science du jeu affinĂ©e au fil des saisons, et, surtout, cette capacitĂ© rare Ă  lier les lignes sans jamais trahir l’équilibre collectif. Sa saison venait encore de le confirmer : cinquante-et-une apparitions, neuf buts, huit passes dĂ©cisives, et cette impression constante d’ĂȘtre devenu un rouage essentiel, discret mais indispensable.

Son profil n’avait pas Ă©chappĂ© aux plus grands. À Manchester, le vent avait tournĂ© avec l’arrivĂ©e de Javi SĂĄnchez sur le banc de City. Le technicien espagnol, proche d’AnĂ­bal GuimarĂŁes, connaissait parfaitement la valeur d’AntĂŽnio et voyait en lui le chaĂźnon manquant de son nouveau projet. Il lui avait mĂȘme fait visiter les infrastructures du club anglais. Les discussions avaient Ă©tĂ© rapides, presque brutales dans leur intensitĂ© : un contrat somptueux proposĂ© au joueur, des chiffres vertigineux avancĂ©s pour convaincre Vianense, et la promesse d’une exposition mondiale immĂ©diate. Tout semblait rĂ©uni pour faire vaciller les certitudes.

Mais AnĂ­bal et Hugo Viana n’avaient jamais hĂ©sitĂ©. Leur rĂ©ponse avait Ă©tĂ© nette, presque sĂšche. Vianense n’était plus ce club que l’on venait piller au grĂ© des opportunitĂ©s et des chĂšques bien Ă©crits. Il y avait dĂ©sormais une ligne rouge, un socle Ă  prĂ©server, et AntĂŽnio en faisait partie intĂ©grante. Pas par caprice, ni par orgueil, mais parce que son rĂŽle dĂ©passait les statistiques : il incarnait cette gĂ©nĂ©ration façonnĂ©e Ă  Viana, patiente, loyale, ambitieuse sans ĂȘtre pressĂ©e.

PlutĂŽt que de laisser la situation pourrir ou de briser l’élan du joueur, le club avait choisi la voie du dialogue. Des discussions franches avaient eu lieu, loin des micros et des rumeurs. AntĂŽnio avait Ă©tĂ© Ă©coutĂ©, respectĂ© dans ses envies et ses doutes. De ce long Ă©change Ă©tait nĂ© un compromis clair : il resterait Ă  Vianense une saison supplĂ©mentaire, avec la possibilitĂ© de partir Ă  l’issue de celle-ci, mais Ă  une condition prĂ©cise et assumĂ©e. Un chĂšque de cent millions d’euros. Ni moins, ni nĂ©gociable.

Ce n’était pas qu’une clause. C’était un symbole. Celui d’un club qui affirmait sa valeur, d’un joueur qui acceptait d’attendre pour mieux choisir, et d’un projet qui refusait dĂ©sormais d’ĂȘtre dictĂ© par l’urgence ou la peur de perdre. AntĂŽnio restait, pour un temps encore, le cƓur battant du milieu de Vianense. Et chacun savait que, lorsque l’heure viendrait, son dĂ©part ne serait pas une fuite, mais l’aboutissement logique d’un parcours maĂźtrisĂ©.

- Chapitre 905 -
- Eli Patermeu refuse le Barça -
- Chapitre 907 -
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Vianense c’est mieux pour lui

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Ton doigt a glissé sur le clavier. Elle est conne * :sac: (Elle fut bonne apparemment, 30 ans de moins :dsk: )

C’est bien pour le club de fixer une ligne directive et que le joueur le comprenne. Et puis c’est pas quelque chose d’irrĂ©alisable non plus donc c’est bon. A lui de sortir la saison de folie s’il veut atteindre ses rĂȘves.

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Pour le coup, le choix du dĂ©part n’est plus une quĂȘte pour aller un chercher un trophĂ©e que Vianense ne pourrait pas prendre. A l’heure actuelle, Vianense est la meilleure Ă©quipe du monde :smiley:

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@FC_Guimaraes

@Rhino je pense aussi surtout qu’il est entrain de bien bien s’imposer. ceci dit difficile de dire combien de temps on pourra le retenir.

@CaptainAmericka :hoho: Blague Ă  part, je suis en effet partisan de poser un cadre et de demander un minimum d’engagements avec le club. Initialement je m’étais imposĂ© comme objectif de demander aux joueurs de faire 100 matchs au club avant de demander un gros transferts mais des fois on a pas le choix.

@alexgavi niveau trophĂ©e c’est certains qu’actuellement on est ce qu’il y a de mieux. Ceci dit difficile de rivaliser avec des clubs qui ont fait ou font rĂȘver des gĂ©nĂ©rations. Le prestige de l’histoire ne s’achĂšte pas.

- Nike rends hommages aux champions -

La soirĂ©e avait Ă©tĂ© pensĂ©e comme un Ă©crin, un moment suspendu entre la mĂ©moire et l’avenir. À Viana do Castelo, le club avait choisi un lieu chargĂ© de noblesse et de silence maĂźtrisĂ© : une ancienne bĂątisse de granit dominant le fleuve Lima**,** baignĂ©e d’une lumiĂšre chaude, presque dorĂ©e, comme si la ville elle-mĂȘme voulait rendre hommage Ă  ceux qui l’avaient portĂ©e au sommet. Les abonnĂ©s, invitĂ©s un par un, entraient avec ce mĂ©lange de fiertĂ© discrĂšte et d’émotion contenue propre aux grandes familles, celles qui ont vu le club souffrir, tomber, se relever
 et dĂ©sormais rĂ©gner.

Lorsque les lumiĂšres s’éteignirent doucement, un murmure parcourut la salle. Puis, au centre, les nouveaux maillots apparurent, rĂ©vĂ©lĂ©s lentement, presque religieusement. Nike avait choisit la continuitĂ© et des designs similaires Ă  ceux de la saison Ă©coulĂ©e. Pour la seconde fois, juste au-dessus du cƓur, brillait ce badge dorĂ©, Ă©clat sobre mais implacable, symbole du titre de champion du Portugal. Ce n’était pas un or tapageur, ni une provocation : c’était l’or de ceux qui ont gagnĂ© le droit de se taire, parce que les trophĂ©es parlent Ă  leur place. Beaucoup y virent bien plus qu’un dĂ©tail textile ; c’était une cicatrice devenue mĂ©daille, la trace visible d’un chemin long et brutal enfin couronnĂ©.

Le maillot home, profond, presque nocturne, semblait absorber la lumiĂšre avant de la rendre plus dense. Il racontait les soirs europĂ©ens, les combats gagnĂ©s dans la douleur, la constance d’un club devenu fort sans jamais renier son identitĂ©.

L’extĂ©rieur, plus clair, presque minĂ©ral, Ă©voquait les dĂ©placements, les batailles loin de Viana, ces terrains hostiles oĂč Vianense avait appris Ă  ne plus trembler.

Quant au third, plus audacieux, il assumait une modernitĂ© Ă©lĂ©gante, comme un clin d’Ɠil Ă  l’avenir, Ă  cette nouvelle gĂ©nĂ©ration qui ne connaĂźt plus la peur mais seulement l’exigence.

Pour porter ces maillots, Nike n’avait pas choisi au hasard. Luis Almeida s’avança le premier, silhouette calme, regard posĂ©, incarnation de la fidĂ©litĂ© et du travail silencieux. Sur ses Ă©paules, le badge dorĂ© semblait naturel, presque Ă©vident, comme s’il avait toujours Ă©tĂ© lĂ . Emmanuel Adjei suivit, Ă©nergie brute contenue, sourire discret d’un joueur qui sait qu’il vit quelque chose de plus grand que lui. Sur son torse, l’or brillait diffĂ©remment, reflet d’une ascension fulgurante, d’un talent qui n’a jamais oubliĂ© d’oĂč il venait. Puis Francisco Maior ferma la marche. Lui n’avait pas besoin de forcer l’allure : tout dans sa dĂ©marche disait qu’il appartenait Ă  cette histoire. À seulement quelques mĂštres du public, il incarnait cette dynastie que Vianense Ă©tait en train d’écrire, saison aprĂšs saison.

Dans la salle, les regards se croisaient, les souvenirs remontaient. Certains anciens abonnĂ©s revoyaient les tribunes clairsemĂ©es d’autrefois, les saisons de doute, les combats pour exister. D’autres, plus jeunes, ne connaissaient Vianense que victorieux, mais sentaient malgrĂ© tout le poids de ce moment. Ce n’était pas qu’une prĂ©sentation de maillots : c’était une cĂ©lĂ©bration collective, un pacte silencieux renouvelĂ© entre le club et son peuple.

Quand AnĂ­bal GuimarĂŁes apparut briĂšvement, sans discours interminable, un simple sourire suffit. Il regarda ses joueurs, les maillots, puis la salle. Tout Ă©tait lĂ . Le passĂ© honorĂ©, le prĂ©sent assumĂ©, l’avenir dĂ©jĂ  en marche. Cette soirĂ©e ne lançait pas seulement une nouvelle saison ; elle scellait une identitĂ©. Vianense n’était plus seulement un club champion. Il Ă©tait devenu une maison oĂč l’or ne brillait pas pour Ă©blouir, mais pour rappeler d’oĂč l’on venait et jusqu’oĂč l’on Ă©tait capable d’aller.

- Chapitre 906 -
- AntĂŽnio rĂȘve de Manchester City -
- Chapitre 908 -
Coming SOON - 02/01
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TrĂšs beaux ces maillots ! Mais ça fait trĂšs Inter Milan :inter: quand mĂȘme :hoho:

D’ailleurs, quels sont les clubs affiliĂ©s Ă  Vianense ?

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jolis maillots

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@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka tout ça parce que y’a Pirelli :sob: Sinon mon cher Vianense est affiliĂ© avec Estoril, Fulham, Mjallby, Nagoya, RoPS, Scrosoppi, Shooting Stars au Nigeria.

@celiavalencia merci :slight_smile:

- Vitoriano en vie et de retour -

Il avait longtemps cru que tout Ă©tait terminĂ©. AllongĂ© dans un lit d’hĂŽpital, le regard figĂ© vers un plafond trop blanc, Vitoriano Pignatelli avait appris Ă  compter autrement : non plus les minutes avant l’entraĂźnement, mais les secondes entre deux douleurs, les jours sans appel, les nuits sans sommeil. L’accident de voiture, survenu dans l’ombre poisseuse de l’affaire Lamar Jackson, lui avait pris bien plus qu’une saison : un genou, une carriĂšre lancĂ©e trop tĂŽt, et cette illusion naĂŻve que le football pardonne tout. Al-Arabi s’était dĂ©tournĂ© sans bruit, le contrat rompu comme on ferme une porte mal placĂ©e. Pendant un an, Vitoriano n’avait plus Ă©tĂ© qu’un nom murmurĂ©, un talent brisĂ©, un “et si
” dans les conversations d’aprĂšs-match.

Puis AnĂ­bal GuimarĂŁes avait rappelĂ©. Pas pour promettre, pas pour vendre du rĂȘve. Juste pour offrir un espace. Une pelouse secondaire, un vestiaire discret, la rĂ©serve de Vianense. Rien de plus qu’un droit de transpirer Ă  nouveau, de souffrir pour autre chose que pour ses souvenirs. AnĂ­bal ne lui avait rien demandĂ© sinon de venir chaque matin, d’accepter l’humilitĂ©, de reconstruire un corps avant de vouloir retrouver un statut. C’était une main tendue sans publicitĂ©, presque un acte de foi envers celui qui l’avait trahi puis sauvĂ©. Vitoriano avait repris Ă  zĂ©ro, apprenant Ă  courir autrement, Ă  frapper sans trahir son genou, Ă  taire son orgueil pour Ă©couter son corps.

Lorsque la sĂ©lection du Portugal pour la Coupe du Monde en CorĂ©e du Sud avait Ă©tĂ© annoncĂ©e, son nom avait surpris tout le monde, lui le premier. Un an sans jouer, des doutes persistants, une cicatrice encore vive : rationnellement, rien ne plaidait en sa faveur. Pourtant, sur les terrains asiatiques, Vitoriano avait jouĂ© comme un homme libĂ©rĂ©. Sans peur, sans calcul. Chaque minute disputĂ©e semblait ĂȘtre une victoire intime, chaque duel un pied de nez au destin. Le Mondial n’avait pas seulement Ă©tĂ© rĂ©ussi : il avait Ă©tĂ© rĂ©parateur. Il avait rappelĂ© au monde, et surtout Ă  lui-mĂȘme, qu’il existait encore.

L’étĂ© suivant avait confirmĂ© cette renaissance fragile. Fulham, flairant la bonne affaire autant que la belle histoire, lui avait proposĂ© un contrat de trois ans. Rien de flamboyant : un salaire modeste de 3 millions d’euros par saison, loin des chiffres indĂ©cents qu’il avait cĂŽtoyĂ©s autrefois. Mais pour Vitoriano, ce n’était pas une rĂ©gression. C’était une ancre. Un club, un projet clair, un vestiaire sans promesses creuses. À Londres, il n’arrivait pas en star, mais en survivant. Et cela lui convenait parfaitement.

Lors de sa confĂ©rence de presse de prĂ©sentation, sa voix avait tremblĂ© Ă  peine. Il avait parlĂ© d’AnĂ­bal sans emphase, mais avec une reconnaissance profonde, presque filiale.

« Il a cru en moi quand je n’étais plus qu’un doute ambulant. Il m’a laissĂ© redevenir un joueur avant de vouloir faire de moi un professionnel. »

Puis il avait remerciĂ© Dieu, non pas pour les trophĂ©es, mais pour l’épreuve traversĂ©e. Enfin, Fulham, pour cette ultime chance accordĂ©e sans garanties.

Vitoriano savait que rien n’était gagnĂ©. Que son corps restait fragile, que le football n’attend personne. Mais pour la premiĂšre fois depuis longtemps, il n’avait plus besoin de regarder derriĂšre lui. Il avançait, simplement. Et parfois, dans le vacarme des stades anglais, il se rappelait cette annĂ©e perdue, ce genou brisĂ©, cette solitude. Non pas comme une blessure ouverte, mais comme la preuve qu’il Ă©tait encore debout.

- - -
- - -
- - - Vitoriano
Pignatelli - - -
Âge 21
Nationalité :portugal:
apparitions 129
Buts 27
Assists 22
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 39/40 [U16] :vianense: SC Vianense 35 5 12
:portugal: 39/40 [U19] :vianense: SC Vianense 4 1 0
:portugal: 40/41 [U19] :vianense: SC Vianense 41 27 17
:portugal: 40/41 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 7 2 0
:portugal: 41/42 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 37 3 6
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 39 8 8
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 46 14 8
:portugal: 44/45 :bpl: [PRO] :wrexham: Wrexham AFC 15 0 0
:qatar: 44/45 :qsl: [PRO] :al_arabi: Al Arabi 13 0 0
:portugal: 41/42 :uefa: [U21] :grootportugal: Portugal U21 1 0 0
:portugal: 45/46 :uefa: [A] :fpf: Portugal 5 1 0
39-42 TOTAL - - - - - 129 27 22
- Chapitre 907 -
- Nike rends hommage aux champions-
- Chapitre 909 -
Coming SOON - 03/01
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En espérant que tout se passe au mieux pour lui là-bas

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MĂȘme pas ! C’était pour les 3 couleurs ! C’étaient celles de la saison derniĂšre, quand ils prennent une valise en finale de la :champions: :sac:

Belle histoire pour lui ! Aller en sĂ©lection et ĂȘtre titrĂ© sans avoir jouĂ©, heureusement que c’était toi le coach :joy: Mais c’est trop bien pour le storytelling ! :smiley:

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Pignatelli va pouvoir relancer sa carriĂšre, avec un salaire modeste plutĂŽt cool, pour un joueur qui n’a pas jouĂ© depuis ses dĂ©boires :sweat_smile:

TrĂšs beaux maillots au passage !

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Avec la coupe du Monde, tu as fini FM24! Félicitations :hot_face:

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Trois saisons en jeunes et six chez les pros à 20 ans, comment c’est possible ? :sweat_smile:

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@FC_Guimaraes

@Rhino on lui souhaite en effet. Je pense qu’il a tout pour s’imposer rĂ©ellement en Angleterre.

@CaptainAmericka :hoho: Bah nous on a pas pris de valises :hoho: Les joies des histoires. Et encore on peut pas tout dévoiler.

@alexgavi en effet et merci pour les maillots.

@toopil Presque mais c’est sur que c’est un beau trophĂ©e que je ne gagne pas souvent en plus.

@Nehoc C’est pas exactement ça. Les trois saisons en jeunes c’est deux en rĂ©alitĂ© car la saison U16 existe pas dans FM. Ensuite ces deux saisons sont en parralĂšle des mĂȘmes saisons avec les pros. Ce sont des saisons ou le jeune Ă©voluent entre les deux effectifs. J’ai pour habitude si un joueur a peu de temps de jeu de le laisser Ă  dispo des U19. Du coup ça ne lui fait rĂ©ellement que 5 saisons professionnels sur 6-7 possible. Et je me suis trompĂ© sur l’ñge il a 21 et va avoir rapidement 22 :sac:

- Vianense conserve son titre -

La saison avait Ă  peine repris que Vianense se retrouvait dĂ©jĂ  Ă  l’endroit qu’il avait appris Ă  apprivoiser : sous les projecteurs, face Ă  l’Europe, avec un trophĂ©e Ă  portĂ©e de main. AprĂšs une annĂ©e folle, presque irrĂ©elle, oĂč tout avait Ă©tĂ© conquis, le club repartait en campagne sans le poids de la surprise mais avec celui, plus lourd encore, du statut. À Lille, dans l’enceinte massive de la Decathlon Arena, Vianense disputait sa deuxiĂšme Supercoupe d’Europe consĂ©cutive, cette fois aurĂ©olĂ© du titre suprĂȘme de champion d’Europe. En face, Manchester United, vainqueur de l’Europa League, gĂ©ant historique venu rappeler que la mĂ©moire du football ne s’efface jamais totalement.

Le coup d’envoi fut brutal, presque hostile. United entra dans le match comme on entre dans une bataille, sans prĂ©ambule, avec l’arrogance froide de ceux qui pensent que le prestige suffit Ă  imposer le tempo. DĂšs la cinquiĂšme minute, cette pression trouva sa rĂ©compense. Sur une phase confuse dans la surface, Caetano Dias surgit, plus prompt que tout le monde, et catapulta le ballon au fond des filets. Vianense se retrouvait menĂ© presque avant d’avoir respirĂ©, et le stade, largement acquis aux Anglais dans ce dĂ©but de match, gronda comme une vieille bĂȘte rĂ©veillĂ©e trop tĂŽt.

Mais Vianense n’était plus ce club qui doutait. Loin de se dĂ©sunir, les hommes d’AnĂ­bal GuimarĂŁes absorbĂšrent le choc, serrĂšrent les lignes, acceptĂšrent la douleur. Le match devint rugueux, heurtĂ©, presque sale par instants. Les duels s’enchaĂźnaient, les contacts s’accumulaient, et chaque ballon semblait disputĂ© comme s’il devait ĂȘtre le dernier. Peu Ă  peu, pourtant, Vianense gagna du terrain, imposa sa circulation, força Manchester Ă  reculer d’un pas, puis d’un second.

À la trente-septiĂšme minute, cette montĂ©e en puissance trouva enfin son exutoire. Sur une action construite avec patience, le ballon arriva dans les pieds d’Emmanuel Adjei. L’attaquant, dos au but, fixa, feinta, puis arma une frappe sĂšche, presque instinctive. Le tir fusa, ras-de-terre, et vint mourir au pied du poteau. L’égalisation fut accueillie comme une libĂ©ration. Sur le visage d’Adjei, on ne vit pas de triomphe excessif, seulement cette expression grave de ceux qui savent qu’ils viennent de remettre l’histoire dans le bon sens.

La seconde pĂ©riode reprit sur le mĂȘme rythme infernal. Manchester tenta de reprendre le contrĂŽle par la force, Vianense rĂ©pondit par l’intelligence et la solidaritĂ©. Les lignes se tendaient, les nerfs aussi. Puis, Ă  l’heure de jeu, le match bascula. Sur une transition rapide, Vianense trouva enfin l’espace qu’il cherchait depuis le dĂ©but. Le ballon circula vite, trĂšs vite, et Luvanor surgit dans la surface. Son contrĂŽle fut imparfait, presque maladroit, mais sa frappe, elle, ne trembla pas. Le cuir partit sous la barre, laissant le gardien anglais figĂ©, spectateur d’un moment qu’il ne pouvait plus empĂȘcher.

À partir de lĂ , le temps sembla s’étirer. Manchester United poussa, jeta ses derniĂšres forces dans la bataille, multiplia les centres, les frappes lointaines, les situations brouillonnes. Mais Vianense tint. Chaque tacle Ă©tait une promesse, chaque dĂ©gagement une respiration arrachĂ©e. Quand l’arbitre siffla enfin la fin du match, les corps s’affaissĂšrent, les regards se levĂšrent vers le ciel, incrĂ©dules et Ă©puisĂ©s.

Vianense venait de s’imposer une nouvelle fois, ajoutant une ligne de plus Ă  une histoire qui n’en finissait plus de s’écrire. Pour AnĂ­bal GuimarĂŁes, ce trophĂ©e avait une saveur particuliĂšre. Il n’était pas une surprise, ni une apothĂ©ose : il Ă©tait une continuitĂ©. La preuve que cette Ă©quipe savait recommencer, repartir en conquĂȘte, sans se perdre dans ses propres lĂ©gendes. La saison redĂ©marrait comme la prĂ©cĂ©dente s’était achevĂ©e : par un titre, par une certitude, par ce sentiment troublant que Vianense n’avait peut-ĂȘtre pas encore atteint son sommet.

Club
:grootsc: Finale :grootsc:
EstĂĄdio
Pierre Mauroy
1 - 2
Manchester
United
Vianense
Sporting Club
C.Dias (5’) :but: :but: E.Adjei (37’)
:but: Luvanor (63’)
- Chapitre 908 -
- Vitoriano en vie et de retour -
- Chapitre 910 -
Coming SOON - 05/01
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Tournent, et tournent dans ma tĂȘte, les images du long mĂ©trage. OĂč tu es belle et moi la bĂȘte. Et la belle n’est jamais sage.
Quand tu diras que c’est ma faute, que je n’ai jamais su t’aimer. Au diable toi et tes apîtres.
Je m’en vais

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