Quelle progression en 5 ans, câest dingue !
Câest le colombien qui est de retour ?
Quelle progression en 5 ans, câest dingue !
Câest le colombien qui est de retour ?

@CaptainAmericka
tu aimes trop le drama salaud.
@Rhino et oui ça le suit partout.
@alexgavi quâil reste dans sa tombe lui ![]()
@celiavalencia oui le club progresse vite et bien avec sa génération dorée. Aucune idée de qui se cache derriÚre ces menaces.
Alors quâil Ă©tait encore chamboulĂ© de sa dĂ©couverte nocturne, Anibal ne laissait rien transparaitre et Ă©tait dĂ©jĂ pleinement concentrĂ© sur le Mondial. Les portugais commencĂšrent par un duel amical contre le Paraguay. La seleção sâimposa largement avec un but en premiĂšre pĂ©riode de Renato Pacheco qui signa un doublĂ© sur coup franc en seconde pĂ©riode. Umaru BaldĂ© marqua aussi en seconde pĂ©riode tout comme Manuel Cruz et Daniel Duculo.
La coupe du Monde a commencĂ© par une opposition forte contre la Colombie. Si la femme dâAnibal Ă©tait en tribune toute la famille du coach portait le maillot colombien en hommage Ă Yessica la matriarche. La Colombie fut etouffĂ© dâentrĂ©e et la sanction arriva Ă la 20Ăšme minute sur un but de Renato Pacheco sur coup franc encore. La Colombie Ă©galisa Ă lâheure de jeu sur un but de Manuel Castro et alors quâon se dirigeait vers un nul Ildio Puga, lĂ©gende portugaise marqua son 27Ăšme but en sĂ©lection pour offrir la victoire aux siens.
Le Portugal valida dans la foulĂ©e sa qualification en faisant tomber la thailande facilement. Alfa Mendes ouvrit le score en seconde pĂ©riode suivit dâun but dâEmmanuel Adjei sur un centre de JoĂŁo Vaz. Ce mĂȘme Vaz qui signa le troisiĂšme but portugais.
Pour le dernier match contre lâUkraine, Anibal fit tourner pour faire jouer ses remplaçants. JoĂŁo Vaz ouvrit le score avant la pause sur un service du revenant Vitoriano Pignatelli puis en toute fin de match alors quâun nul se dessinait Eli Patermeu puis Daniel Duculo ajoutĂšrent des buts pour finir une phase de poule parfaite avec 3 victoires en trois matchs.
En seiziĂšmes de finale, le Portugal affrontera lâhĂŽte corĂ©en dans un duel qui sâannonce dĂ©jĂ Ă©pique.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| AM | 09/06/2046 | Paraguay | 1 - 5 | R.Pacheco (36â, 72â), U.BaldĂ© (71â), M.Cruz (74â), D.Duculo (86â) | ||
| J1 | 16/06/2046 | Colombie | 1 - 2 | R.Pacheco (20â), I.Puga (86â) | ||
| J2 | 20/06/2046 | ThaĂŻlande | 3 - 0 | A.Mendes (63â), E.Adjei (72â), J.Vaz (85â) | ||
| J3 | 24/06/2046 | Ukraine | 1 - 3 | J.Vaz (45+1â), E.Patermeu (90+4â), D.Duculo (90+5â) |
Câest trĂšs fort sur les fins de matchs pour le moment, mais jusquâĂ quand ? Cette sĂ©lection aurait-elle du mal Ă attaquer les rencontres ?
La machine est lancĂ©e. Qui pourra lâarrĂȘter ? ![]()
Club ou sélection, Anibal en mode machine ! ![]()
Au moins, la clĂ© USB nâa pas lâair de trop le perturber, au contraire !
Qualification trĂšs facile ! Les 16Ăšmes seront lâoccasion de prendre le cĆur de la nation hĂŽte ![]()
Le groupe était facile ![]()
@Guillaume câest vria que câest la force de ce groupe. RĂ©ponse tout de suite.
@Rhino bonne question mon ami.
@CaptainAmericka il veut tout niquer.
@alexgavi câĂ©tait un tour de chauffe.
@toopil câest le soucis de la CDM Ă 48.
En seiziĂšmes, les portugais retrouvais donc lâhĂŽte de ce mondial, la CorĂ©e qui a du mal Ă se qualifier dans son propre mondiale. Ce match fut une bataille. Les portugais pensait prends lâascendant en marquant rapidement deux buts par Adjei et Patermeu, mais les corĂ©ens se sont rebellĂ©s et sont revenu au score et on mĂȘme pris lâavantage en dĂ©but de seconde pĂ©riode. Mais les portugais ne sont jamais aussi fort quâen fin de match. JoĂŁo Vaz Ă©galisa Ă lâheure de jeu. Et alors quâon se dirigeait vers des prolongations, Renato Pacheco marqua le but de la qualif sur un coup franc au bout du temps additionnels.
En huitiĂšme câĂ©tait un autre gros morceau avec les argentins. Mais le Portugal fut sans pitiĂ© et cartonna lâalbiceleste. David Bras ouvrit le score Ă la demi heure de jeu sur un corner puis Francisco Maior tira un golazo des 25m au retour des vestiaires, Duculo donna le coup de grĂące sur penalty Ă lâheure de jeu.
En quart de finale ce fut dur avec une opposition fĂ©roce contre les serbes. Rapidement menĂ© au score, la seleçao fut incapable dâinquiĂšter la Serbie bien prĂ©parĂ©. Les serbes ouvrirent mĂȘme le score. Et alors que le Portugal Ă©tait proche de rentrer Ă la maison, câest Pignatelli 0 minutes de jeu cette saison qui Ă©galisa dans le temps additionnels, pleurant ensuite de joie dans les bras de son coach. Quelle rĂ©demption pour lâancien espoir de Viana. En prolongation tout le monde attendait les TAB jusquâau but salvateur de Fabio Machado le piston du Barça.
MiraculĂ© les portugais eclatĂšrent le Senegale en demi finale. Renato Pacheco sur coup franc ouvrit le score avant que Manuel Cruz puis Emmanuel Adjei fassent la diffĂ©rence. En seconde pĂ©riode BaldĂ© puis Patermeu allais se charger de clore lâaddition pour envoyer le Portugal en finale pour retrouver lâAngleterre.
La finale fut etouffante, les portugais pensĂšrent faire rapidement la diffĂ©rence avec un doublĂ© de la lĂ©gende Ildio Puga mais lâAngleterre revint en seconde pĂ©riode sur un doublĂ© de Robin Culley. Lâailier de Newcastle pensa mĂȘme donner le titre dans le temps additionnels aux anglais mais la VAR annula le but pour un hors jeu du zboub. En prolongation Duculo libĂ©ra les portugais avec une frappe limpide du gauche. Les Portugais Ă©taient enfin champion du monde.
La phrase dâAnibal resta dans la lĂ©gende quand on lui demanda ce que cela reprĂ©sentait.
« On est champion parce que culley Ă©tait tellement excitĂ© quâil avait son boner hors jeu, au final il nous a envoyĂ© au septiĂšme ciel avec son sexe. Quel homme !! »
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| 1/16 | 30/06/2046 | CorĂ©e du Sud | 4 - 3 | E.Adjei (14â), E.Patermeu (17â), J.Vaz (60â), R.Pacheco (90+5â) | ||
| 1/8 | 05/07/2046 | Argentine | 0 - 3 | D.Bras (31â), F.Maior (52â), D.Duculo (62â sp) | ||
| 1/4 | 11/07/2046 | Serbie | p 2 - 1 | V.Pignatelli (90+1â), F.Machado (116â) | ||
| 1/2 | 14/07/2046 | Senegal | 0 - 5 | R.Pacheco (20â), M.Cruz (29â), E.Adjei (49â), U.BaldĂ© (53â), E.Patermeu (60â) | ||
| F | 22/07/2046 | Angleterre | p 3 - 2 | I.Puga (21â, 30â), D.Duculo (118â) |
Ohhh ça a dĂ» sĂ©vĂšrement claquĂ© des fesses contre la Serbie jusquâĂ lâĂ©galisation dans les arrĂȘts de jeu
Bravo pour lâĂ©toile sur le maillot
![]()
bravo pour ce mondial et la coupe du champion !
Wow le SĂ©nĂ©gal en 1/2 ? Mais oĂč va le monde ?! ![]()
Bravo pour le titre !
Quel parcours ! Bravo ![]()
Champion mon frer ! ![]()
@Tiien JâĂ©tais franchement pas serein dans ce match pas plus quâen finale dâailleurs.
@celiavalencia merci Celia. Ce fut pas évidente avec cette sélection qui est tout sauf dominante in fine.
@CaptainAmericka et pourquoi pas ![]()
@Rhino merci boss.
@Alexmilano et ouiiii la CDM.
La saison venait Ă peine de sâachever que Vianense se retrouvait dĂ©jĂ assiĂ©gĂ©. Le sacre continental, la Champions League arrachĂ©e au terme dâune annĂ©e irrĂ©elle, avait agi comme un projecteur brutal braquĂ© sur chaque parcelle de lâeffectif. Les grandes puissances europĂ©ennes tournaient autour du club comme des rapaces patients, flairant la moindre faille, le moindre joueur susceptible de cĂ©der. Si Hugo Viana et AnĂbal GuimarĂŁes avaient dressĂ© une ligne claire autour de leurs piliers, promettant que les fondations du projet ne seraient pas dĂ©mantelĂ©es, la rĂ©alitĂ© du marchĂ© imposait parfois des renoncements plus discrets, plus douloureux aussi.
JoĂŁo FalcĂŁo appartenait Ă cette catĂ©gorie intermĂ©diaire, celle des talents en devenir, coincĂ©s entre promesse et impatience. Ă dix-huit ans Ă peine, le jeune dĂ©fenseur central comptait dĂ©jĂ quatre vingt quatre apparitions avec lâĂ©quipe premiĂšre, preuve dâune confiance rĂ©elle envers un jeune lancĂ© Ă 16 ans, mais aussi dâun rĂŽle encore secondaire dans une hiĂ©rarchie dense et expĂ©rimentĂ©e. FormĂ© Ă Viana, nourri aux valeurs du club, il supportait de plus en plus mal ce statut de rotation, persuadĂ©, peut-ĂȘtre Ă raison, que son plafond Ă©tait plus haut que ce que son temps de jeu laissait entendre.
Les semaines suivant la finale europĂ©enne furent lourdes. JoĂŁo sâentraĂźnait dur, mais son regard se faisait plus sombre, ses mots plus tranchants. Lors dâun Ă©change avec le staff, la discussion dĂ©rapa. Il parla de mĂ©rite, de respect, de trajectoire freinĂ©e. Il Ă©voqua son Ăąge comme une urgence, son ambition comme un droit. AnĂbal lâĂ©couta longuement, sans lâinterrompre, avant de lui rĂ©pondre avec ce mĂ©lange de calme et de fermetĂ© qui avait bĂąti Vianense. Il lui rappela que la patience Ă©tait parfois une Ă©preuve plus rude que la concurrence, et que le talent, sans maĂźtrise du temps, pouvait se perdre.
Mais le fossĂ© Ă©tait creusĂ©. JoĂŁo voulait ĂȘtre titulaire ailleurs, immĂ©diatement, et son entourage ne faisait rien pour tempĂ©rer cette ardeur. Hugo Viana, lucide, comprit que retenir un joueur contre sa volontĂ© serait une erreur stratĂ©gique autant quâhumaine. Le club disposait de solutions au poste, de jeunes prĂȘts Ă Ă©merger, et surtout dâun Ă©quilibre fragile quâil ne fallait pas briser. La dĂ©cision fut prise sans Ă©clat, sans drame public, dans le silence feutrĂ© des bureaux du centre dâentraĂźnement.
La Juventus Turin se montra la plus rapide et la plus convaincante. Un chĂšque de 25 millions dâeuros fut posĂ© sur la table, net, sans fioritures. Pour un joueur de dix-huit ans, encore en construction, lâoffre Ă©tait difficile Ă refuser. JoĂŁo FalcĂŁo quitta Viana presque discrĂštement, sans confĂ©rence grandiloquente, avec ce mĂ©lange de fiertĂ© et de frustration propre Ă ceux qui partent trop tĂŽt sans ĂȘtre certains dâavoir tout donnĂ©.
Ă Vianense, on lui souhaita bonne route. AnĂbal, en apartĂ©, lui glissa simplement quâil espĂ©rait le revoir un jour, plus mĂ»r, plus apaisĂ©, conscient que le football nâĂ©tait pas une course mais une traversĂ©e. Le club, lui, continuait dâavancer, fidĂšle Ă son cap, acceptant que chaque victoire entraĂźne son lot de sacrifices silencieux. Car aprĂšs les saisons historiques, venait toujours lâheure des choix, et parfois, celle des sĂ©parations nĂ©cessaires.
- - - JoĂŁo |
FalcĂŁo - - - |
| Ăge | 18 |
| Nationalité | |
| Apparitions | 84 |
| Buts | 5 |
| Assists | 5 |
| ANNEES | CLUB | |||||||
| 42/43 | [U16] | SC Vianense | 17 | 1 | 1 | |||
| 42/43 | [U19] | SC Vianense | 18 | 6 | 4 | |||
| 43/44 | [U19] | SC Vianense | 34 | 14 | 12 | |||
| 43/44 | [PRO] | SC Vianense | 12 | 1 | 0 | |||
| 44/45 | [U19] | SC Vianense | 45 | 13 | 13 | |||
| 44/45 | [PRO] | SC Vianense | 33 | 3 | 2 | |||
| 45/46 | [PRO] | SC Vianense | 39 | 1 | 3 | |||
| 45/45 | [U21] | Portugal | 7 | 1 | 2 | |||
| 42-45 | TOTAL - - - - - | 84 | 5 | 5 |
Dommage pour ce jeune garçon, mais je ne doute pas quâAnibal a largement anticipĂ© les choses et que ce dĂ©part ne sâest pas fait sans la certitude dâavoir une solution de remplacement !
Et bravo pour la Coupe du Monde ![]()
Avec tous ces succĂšs, Ă mon avis, il ne sera pas le seul Ă quitter le club⊠Câest malheureusement la vie des petits clubs. MĂȘme si aujourdâhui, Vianense est devenu immense !
Avec cette Coupe du Monde, on peut le dire, le boulot est terminé.

@Guillaume HonnĂȘtement un peu déçu car il commencĂ© Ă bien sâimposer dans le groupe et Ă faire de grosses perfs surtout que son dĂ©veloppement accompagnĂ© le dĂ©part prĂ©vu de certains joueurs. mais bon jâai pas mal de dĂ©fenseurs qui demandent quâĂ se dĂ©velopper.
@CaptainAmericka Câest vrai quelques joueurs vont quitter le club mais câest le jeu.
@alexgavi En fait il me reste une compétition à gagner encore enfin deux ![]()
Dans la foulĂ©e de ce premier dĂ©part, une autre silhouette familiĂšre frappa Ă la porte du bureau dâHugo Viana. Cette fois, il ne sâagissait ni dâimpatience ni de frustration mal contenue, mais dâun choix mĂ»ri, presque mĂ©lancolique. JoĂŁo Tiba, grand soldat de Vianense, demandait Ă partir. Sa voix Ă©tait calme, son regard droit. AprĂšs sept saisons passĂ©es sous le maillot bleu et blanc, il ne venait pas rĂ©clamer davantage de reconnaissance : il venait dire au revoir.
JoĂŁo avait tout vĂ©cu ici. LancĂ© Ă seize ans dans un contexte encore fragile, il avait grandi avec le club, accompagnĂ© ses mĂ©tamorphoses, portĂ© ses rĂȘves jusquâaux sommets. De jeune arriĂšre prometteur, parfois maladroit, il Ă©tait devenu un titulaire indiscutable, puis un cadre silencieux, capable de tenir une ligne dĂ©fensive lors dâune finale de Champions League sans jamais hausser le ton. Dix-sept titres jalonnaient son passage Ă Viana, comme autant de balises dans une carriĂšre construite Ă la force de la constance et du travail. Ă force de tout gagner, il avait pourtant senti poindre un vertige : celui du confort, de la rĂ©pĂ©tition, de la victoire devenue presque familiĂšre.
AnĂbal GuimarĂŁes lâavait compris immĂ©diatement. Lors de leurs Ă©changes, il nây eut ni reproches ni tentatives de rĂ©tention. Le coach savait reconnaĂźtre ces moments prĂ©cis oĂč un joueur nâĂ©tait plus en quĂȘte de trophĂ©es, mais de sens. Pendant plusieurs semaines, le club imagina JoĂŁo rejoindre un grand dâEurope, prolonger ailleurs une trajectoire dĂ©jĂ admirable. Les portes semblaient ouvertes, les profils intĂ©ressĂ©s. Et puis, contre toute attente, la dĂ©cision tomba, sĂšche, presque brutale dans ce quâelle rĂ©vĂ©lait.
JoĂŁo Tiba choisit Al TaĂŻ.
Le club saoudien, tout juste promu, troisiĂšme du dernier championnat et dĂ©sormais qualifiĂ© pour la Ligue des Champions asiatique, proposait un projet exotique, ambitieux, mais surtout un contrat impossible Ă ignorer. Sportivement, lâindemnitĂ© avait de quoi surprendre : quinze millions dâeuros seulement pour un dĂ©fenseur Ă lâexpĂ©rience europĂ©enne immense et au potentiel international encore intact. Mais derriĂšre ce chiffre modeste se cachait une rĂ©alitĂ© plus crue. Sur le plan salarial, JoĂŁo venait de braquer la banque. De trois millions dâeuros par saison Ă Vianense, il passait Ă plus de vingt-six millions annuels, une somme qui change une vie, une famille, un avenir.
Ă Viana, la nouvelle fit lâeffet dâun coup sourd. Ce nâĂ©tait pas la perte dâun joueur parmi dâautres, mais celle dâun symbole. JoĂŁo incarnait cette gĂ©nĂ©ration qui avait bĂąti le club pierre aprĂšs pierre, sans Ă©clats inutiles. Son dĂ©part, plus que celui dâun talent, marquait la fin dâun cycle. AnĂbal le salua longuement, lui rappela ce quâil avait Ă©tĂ© pour Vianense, et ce quâil resterait Ă jamais : un soldat, un homme de devoir, un morceau dâhistoire.
JoĂŁo quitta le club sans fracas, sans grandes dĂ©clarations, conscient que certains choix nâavaient pas besoin dâĂȘtre justifiĂ©s publiquement. Il partait riche, certes, mais aussi chargĂ© dâun hĂ©ritage que lâargent ne rachĂšterait jamais. Ă Vianense, on referma la porte derriĂšre lui avec respect, un peu de tristesse, et cette certitude douloureuse que mĂȘme les plus fidĂšles finissent parfois par chercher un autre horizon.
- - - JoĂŁo |
Tiba - - - |
|---|---|
- - -JoĂŁo |
Tiba - - - |
| Ăge | 23 |
| Nationalité | |
| Apparitions | 197 |
| Buts | 7 |
| Assists | 13 |
| ANNEES | CLUB | |||||||
| 38/39 | [U16] | SC Vianense | 38 | 5 | 13 | |||
| 38/39 | [U19] | SC Vianense | 9 | 1 | 1 | |||
| 39/40 | [U19] | SC Vianense | 12 | 1 | 0 | |||
| 39/40 | [PRO] | SC Vianense | 11 | 0 | 0 | |||
| 40/41 | [U19] | SC Vianense | 5 | 0 | 0 | |||
| 40/41 | [PRO] | SC Vianense | 19 | 1 | 1 | |||
| 41/42 | [U19] | SC Vianense | 6 | 0 | 0 | |||
| 41/42 | [PRO] | SC Vianense | 12 | 0 | 0 | |||
| 42/43 | [U19] | SC Vianense | 10 | 1 | 1 | |||
| 42/43 | [PRO] | SC Vianense | 28 | 1 | 2 | |||
| 43/44 | [PRO] | SC Vianense | 37 | 3 | 1 | |||
| 44/45 | [PRO] | SC Vianense | 53 | 0 | 1 | |||
| 45/46 | [PRO] | SC Vianense | 37 | 2 | 8 | |||
| 43/45 | [U21] | Portugal | 5 | 0 | 0 | |||
| 38-46 | TOTAL - - - - - | 197 | 7 | 13 |
AprĂšs plusieurs heures de lecture et quelques biĂšres (jâavais plus de 1.400 post de retard, jâallais pas mourir de soif non plus), jâai enfin rattrapĂ© mon retard.
Et lĂ , je dis woawâŠ
Cette histoire est in-croy-able !!!
Au delĂ des rĂ©sultats fabuleux, le scĂ©nario est juste fantastique. Je dis bravo Monsieur @Groot, tu tâes surpassĂ©.
Quand jâai vu la victoire en LDC et en coupe du Monde, jâai pensĂ© que câĂ©tait la fin de cette magnifique story. Mais les derniers posts me font penser le contraire ???
@Nehoc ravi que tout cela te plaise. Je pense câest mon meilleur rĂ©cit dâentre tous. Et je te confirme que ce doublĂ© historique nâest pas la fin du rĂ©cit. Il reste encore quelques saisons.
LâĂ©tĂ© de Vianense, longtemps chargĂ© dâincertitudes et de dossiers brĂ»lants, bascula soudain dans une lumiĂšre plus douce, presque rassurante. Au milieu des rumeurs, des dĂ©parts actĂ©s et des convoitises Ă©trangĂšres, le club annonça ce que beaucoup espĂ©raient sans oser y croire pleinement : la prolongation de Francisco Maior. Ă vingt-trois ans Ă peine, le milieu international portugais, tout juste aurĂ©olĂ© dâun doublĂ© historique Ligue des Champions â Coupe du Monde, choisissait de lier un peu plus encore son destin Ă celui de la citĂ© du Lima. Le communiquĂ© tomba comme un soulagement collectif, presque comme une victoire silencieuse : quatre annĂ©es supplĂ©mentaires jusquâen 2051, assorties de deux annĂ©es en option, et un salaire triplĂ© atteignant dĂ©sormais 5,7 millions dâeuros par saison.
Pour Francisco, la dĂ©cision nâavait pourtant rien dâun calcul froid. Elle sâimposait comme une Ă©vidence intime, presque viscĂ©rale. Vianense nâĂ©tait pas un simple club Ă ses yeux, mais une dynastie, un foyer, un projet de vie. Câest lĂ quâil avait grandi, appris Ă perdre avant de savoir gagner, et construit une identitĂ© de joueur autant que dâhomme. Il voulait marquer le football de son empreinte ici, entourĂ© de ceux avec qui il avait partagĂ© les vestiaires de la formation jusquâaux plus grandes soirĂ©es europĂ©ennes. Eli Patermeu, AntĂŽnio Carlos, Leandro SendĂŁo, Bruno Santana, Renato Pacheco, SĂ©rgio Mata, Mamadu, Carlos SimĂ”es⊠plus que des coĂ©quipiers, ils formaient une fraternitĂ© forgĂ©e dans lâeffort, les doutes et les triomphes.
La saison qui venait de sâachever avait dĂ©finitivement consacrĂ© Francisco Maior comme lâun des cĆurs battants de cette gĂ©nĂ©ration dorĂ©e. Soixante matchs disputĂ©s toutes compĂ©titions confondues, onze buts inscrits, dix-sept passes dĂ©cisives dĂ©livrĂ©es avec cette justesse qui semblait parfois hors du temps. Ă seulement vingt-trois ans, il totalisait dĂ©jĂ 262 apparitions sous le maillot de Viana, pour vingt-neuf buts et quarante-quatre passes dĂ©cisives, devenant ainsi le neuviĂšme joueur le plus capĂ© de lâhistoire du club. Des chiffres impressionnants, presque vertigineux, qui racontaient Ă eux seuls la prĂ©cocitĂ© et la constance dâun joueur façonnĂ© pour durer.
Dans les couloirs du centre dâentraĂźnement, AnĂbal GuimarĂŁes savourait cette nouvelle avec une Ă©motion difficile Ă masquer. Pour le coach, cette prolongation dĂ©passait largement le cadre sportif. Elle symbolisait la victoire dâun projet sur lâargent facile, la fidĂ©litĂ© sur lâerrance, la construction patiente sur les raccourcis clinquants. Voir Francisco choisir Vianense aprĂšs avoir tout gagnĂ©, aprĂšs avoir touchĂ© le sommet du football mondial, Ă©tait une confirmation Ă©clatante : le club avait changĂ© de dimension sans perdre son Ăąme.
Ce jour-lĂ , Vianense ne sâĂ©tait pas contentĂ© de sĂ©curiser un contrat. Il avait affirmĂ© son identitĂ©, consolidĂ© son hĂ©ritage et envoyĂ© un message clair au reste de lâEurope. Francisco Maior nâĂ©tait pas seulement un joyau conservĂ© ; il Ă©tait le visage dâun avenir que le club entendait Ă©crire avec ses enfants, pour ses enfants, dans la continuitĂ© dâune histoire devenue, saison aprĂšs saison, de plus en plus grande.