:storygold: :s26: đŸ‡”đŸ‡č :vianense: O LeĂŁo de Lisboa

Ukraine, Thaïlande, Colombie, la guerre, la prostitution des mineurs, la drogue. Sympa ce tirage
 :sac:

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Il est clair que t’as plutĂŽt Ă©tĂ© vernis au tirage ! Ca doit ĂȘtre un sans faute sinon c’est presque une faute pro :sac:

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@FC_Guimaraes

@Rhino Un groupe plutĂŽt simple en thĂ©orie. EspĂ©rons qu’on pourra y aller avec nos stars.

@toopil TrĂšs Anibal comme tirage au final :pasrire:

@CaptainAmericka oui c’est aussi ce que je vise je vais pas te mentir.

- Afonso Ferreira au fond du trou -

On avait longtemps cru qu’Afonso Ferreira finirait par remonter la pente, qu’il suffirait d’un but salvateur, d’une nuit oĂč enfin le ballon lui obĂ©irait de nouveau, d’un dribble retrouvĂ© pour que tout se rĂ©pare. Mais la rĂ©alitĂ© s’était rĂ©vĂ©lĂ©e plus dure, plus opaque. L’espoir s’était effilochĂ© lentement, jusqu’à ne plus ĂȘtre qu’un fil tĂ©nu entre ce qu’Afonso avait Ă©tĂ© et ce qu’il Ă©tait devenu.

Vianense, soucieux de son image, avait choisi la discrĂ©tion, un prĂȘt passĂ© presque sous silence, une transition silencieuse vers la Real Sociedad, comme si le club portugais espĂ©rait que l’éloignement gĂ©ographique suffirait Ă  rĂ©soudre le problĂšme, que le soleil basque ferait cicatriser les fractures internes. Mais dĂšs son arrivĂ©e Ă  San SebastiĂĄn, quelque chose avait semblĂ© faux.

Ferreira ne retrouvait pas le rythme. Ni le geste. Ni l’impulsion intĂ©rieure.

Il ne jouait qu’épisodiquement, dix minutes par-ci, un quart d’heure par-lĂ , parfois une titularisation en Copa, presque toujours suivie de l’évidence douloureuse : il n’était plus ce qu’il avait Ă©tĂ©.

Ce qui ne s’était pas attĂ©nuĂ©, en revanche, c’était sa capacitĂ© Ă  attirer les projecteurs mais pas ceux du football.

En octobre, la police de San SebastiĂĄn l’avait interceptĂ© en pleine nuit, dans une ruelle adjacente Ă  la vieille ville, en compagnie de prostituĂ©es dont il n’avait mĂȘme pas eu la pudeur de cacher l’identitĂ©. Les tabloĂŻds espagnols s’étaient jetĂ©s sur l’affaire comme des vautours affamĂ©s, et les mĂ©dias portugais avaient suivi, peu enclins Ă  Ă©pargner un enfant dĂ©chu.

« ANTIGUO PRODIGIO — ACTUAL DESASTRE » titrait Marca.

« Afonso perd définitivement le fil » écrivait Record.

Anibal avait lu les titres avec un nƓud dans la gorge, mais pas de surprise. Il avait compris depuis longtemps que le problĂšme n’était pas technique.

Il était intérieur. Profond. Impossible à régler avec un sprint ou un exercice tactique.

Et puis il y eut ce dernier épisode. Le plus triste. Le plus dérangeant.

À Barcelone, loin de San SebastiĂĄn, loin du club, Afonso avait Ă©tĂ© trouvĂ© au petit matin, affalĂ© sur un banc public prĂšs du Parc de la Ciutadella, la tĂȘte renversĂ©e, le regard vide. À ses pieds, une bouteille de vodka presque vide.

Et à cÎté de lui, un téléphone sans batterie, comme un symbole parfait : plus personne à appeler, plus personne au bout du fil, plus de messages, plus de réseau.

Un policier catalan, interrogé anonymement, avait dit :

« Il ne semblait mĂȘme pas ivre heureux. Il semblait ivre perdu. Â»

Au Portugal, la question commençait à se poser avec un mélange de fatalisme et de malaise :

Était-ce encore un joueur de football ? Ou un ĂȘtre humain brisĂ© sous nos yeux, dans un naufrage que personne n’avait su arrĂȘter ?

À Vianense, on ne commentait plus. On murmurait. On dĂ©tournait les regards.

Hugo Viana avait simplement confiĂ© Ă  un proche, un soir tard, juste avant de quitter le centre d’entraĂźnement :

« On a essayĂ© de le sauver en tant que joueur
 mais je ne sais pas si quelqu’un essaie encore de le sauver en tant qu’homme. Â»

Car voilĂ  la vĂ©ritĂ© tragique, Afonso Ferreira n’était pas un vilain, ni un criminel. Il Ă©tait le produit de sa propre mĂ©tĂ©orite : une ascension trop rapide, un statut trop lourd pour ses Ă©paules fragiles, une personnalitĂ© poreuse aux tentations, aux flatteries et aux poisons.

Il avait Ă©tĂ©, un temps, un joyau. DĂ©sormais, il n’était plus qu’un souvenir, un chiffon froissĂ© dans l’histoire de Viana. Et malgrĂ© tout, au fond du cƓur d’Anibal, lĂ  oĂč la colĂšre ne parvenait jamais vraiment Ă  s’imposer, une petite voix subsistait encore :

« Il n’est pas trop tard. Pas encore. Pas totalement. Â»

Mais pour l’instant, Afonso Ferreira restait un nom associĂ© Ă  la chute et non plus Ă  l’espoir.

- Chapitre 878 -
- Tirage prometteur pour la CDM -
- Chapitre 880 -
Coming SOON - 02/12
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Putain je me rends compte qu’on parle du Afonso qui est actuellement à l’OL IRL ?
Alors c’est normal, il a la tĂȘte du con qui doit finir sur un banc ivre mort :sac:

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En 2045 ? Il aurait donc le secret de la jeunesse éternelle ? :rofl:

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triste de finir comme ça

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On ne peut pas sauver tout le monde malheureusement. Anibal n’a pas encore de cape rouge.

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@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka non non c’est pas lui :hoho: À Lyon c’est Afonso Moreira.

@Rhino c’est ça un peu :hoho: Il dors peu on le pardonne.

@celiavalencia c’est compliquĂ© pour lui c’est sĂ»r.

@alexgavi c’est trùs vrais :hoho:

- Anibal honoré par ses pairs -

C’était une nuit de dĂ©cembre oĂč l’hiver semblait suspendu, comme si mĂȘme le froid zurichois avait dĂ©cidĂ© de ralentir son souffle pour ne pas troubler la cĂ©rĂ©monie. Dans la grande salle de verre et d’acier, le gratin du football mondial s’était rĂ©uni, dirigeants, anciens joueurs, stars en activitĂ©, magnats, journalistes dont les stylos tremblaient d’impatience. Les Ă©crans gĂ©ants diffusaient les visages des nominĂ©s, mais chacun savait que ce soir, l’histoire allait se pencher sur un homme venu du Nord du Portugal, dĂ©tenteur d’un accent reconnaissable entre mille.

AnĂ­bal GuimarĂŁes, assis aux cĂŽtĂ©s de Yessica, Ă©coutait sans Ă©couter, perdu dans une sorte de bulle introspective. Il observait la scĂšne comme un spectateur Ă©tranger Ă  sa propre ascension. Ses doigts jouaient avec l’anneau qu’il portait depuis 2041, mĂ©canique inconsciente qu’il avait dĂ©veloppĂ©e pour masquer son stress. Sur les images dĂ©filantes, buts de Vianense, cĂ©lĂ©brations, plans de la Liga Betclic, scĂšnes d’Europa League, il se redĂ©couvrait dans le regard du monde : un architecte du jeu, un mentor, un conquĂ©rant tranquille.

Car l’annĂ©e 2045 ne se racontait pas, elle se survivait.

Vianense avait remportĂ© le Taça, la Liga Betclic, l’Europa League, la Super Taça, le Challenge UEFA–Conmebol, la Supercoupe d’Europe, et se tenait dĂ©sormais en tĂȘte de son championnat comme un monarque serein. Dans le mĂȘme temps, le Portugal qu’il avait repris dans la tourmente s’était reconstruit avec une ambition froide et une harmonie nouvelle ; ils avaient gagnĂ© la Nation League, dominĂ© les qualifications, et abordaient le Mondial en CorĂ©e du Sud sans la moindre dĂ©faite sous son rĂšgne.

Les chiffres étaient monstrueux. Les faits incontestables.

Mais ce soir-lĂ , ce ne sont pas les statistiques qui touchaient AnĂ­bal, c’était ce que ces victoires avaient coĂ»tĂ©. Des nuits d’insomnie. Des hommes perdus. Des affaires sombres. Des accusations. Des pressions politiques et mafieuses. Et au milieu de tout cela : la dignitĂ©.

Quand la présentatrice prononça :

“FIFA Men’s Coach of the Year — Aníbal Guimarães.”

il y eut un instant de silence avant l’explosion d’applaudissements.

AnĂ­bal resta immobile.

Ce fut Yessica qui lui serra doucement la main et murmura en portugais :

« Vai. Isto Ă© teu. Â»
Va. C’est à toi.

Alors seulement il se leva. Marche lente, presque mĂ©ditative, jusqu’à l’estrade. Comme s’il traversait un pont invisible entre une vie d’entraĂźneur et un statut de lĂ©gende. Il serra le trophĂ©e.

Non pas comme on saisit un objet
 mais comme on accepte une responsabilitĂ©. Puis il parla. Une voix grave, chaleureuse, chargĂ©e de gravier et d’humanitĂ©.

« Je ne suis pas devenu entraßneur pour gagner ce trophée.»

«Je suis devenu entraĂźneur pour donner une direction Ă  des jeunes hommes, pour croire en eux quand d’autres les oubliaient, pour construire quelque chose qui reste lorsque les lumiĂšres s’éteignent. »

Son regard glissa vers la délégation de Vianense venue avec lui.

« Je le dĂ©die Ă  nos gamins formĂ©s Ă  Viana, Ă  ceux qui courent sous la pluie au centre d’entraĂźnement, Ă  ceux qui rĂȘvent encore en secret. Je le dĂ©die aussi au Portugal, qui m’a donnĂ© une identitĂ©, et Ă  ma famille, qui m’a sauvĂ© de mes propres dĂ©mons. »

Quelques personnes essuyĂšrent une larme discrĂštement. D’autres acquiescĂšrent lentement, conscients de la profondeur rĂ©elle du parcours.

Ce qu’il ne dit pas et que tout le monde savait, c’est qu’il avait naviguĂ© au cƓur d’un ouragan moral, politique et criminel. Il avait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©, interrogĂ©, relĂąchĂ© sous surveillance. Il avait Ă©tĂ© sali puis rĂ©habilitĂ©. Il s’était tenu debout lorsque la plupart se seraient effondrĂ©s.

AprĂšs la cĂ©rĂ©monie, dans un salon VIP oĂč le champagne circulait et les flash crĂ©pitaient encore, ses joueurs l’attendirent pour l’acclamer Ă  leur maniĂšre authentique, bruyante, affective.

Francisco Maior se jeta presque sur lui pour l’embrasser comme un fils embrasse un pĂšre. MamadĂș resta Ă  distance, yeux rouges, mains croisĂ©es sur le torse, avant de dire simplement :

« Tu nous as rendus grands, Mister. Â»

Et Emmanuel Adjei, rayonnant :

« Avec toi, on a l’impression que rien n’est impossible. Â»

Plus tard, quand tout fut retombĂ©, AnĂ­bal sortit sur le balcon vitrĂ© du bĂątiment. ZĂŒrich dormait sous un ciel laiteux. Il inspira profondĂ©ment.

Ce soir-lĂ , il sentit une bascule en lui. Il n’était plus seulement AnĂ­bal, l’entraĂźneur brillant. Il Ă©tait devenu AnĂ­bal, le monument.

Et dĂ©jĂ , dans son esprit, une pensĂ©e revenait, silencieuse, exigeante, impĂ©rieuse : “Ce n’est que le dĂ©but.”

Car dans l’horizon du football, il restait un sommet encore Ă  gravir : La Coupe du Monde. Et il savait dĂ©jĂ  comment il voulait l’aborder.

- Chapitre 879 -
- Afonso Ferreira au fond du trou -
- Chapitre 881 -
Coming SOON - 03/12
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Quand on pense qu’il y a quelques annĂ©es encore, Anibal c’était le paria (presque) ultime. C’est une belle rĂ©compense pour ce retour en grĂące mĂ©thodiquement construit

Ouais bon ça va vous deux là ! :sac: J’fais c’que je peux avec c’que j’ai (c’est à dire pas grand chose
) :pasrire:

FĂ©licitations Ă  lui, mĂȘme si pour moi, il aurait dĂ» le remporter bien plus tĂŽt dans sa carriĂšre (s’il n’avait peut-ĂȘtre pas eu toutes ces emmerdes.. :sac: )

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Il va aller nous chercher la coupe du monde avec le Portugal, histoire de mettre d’accord les tous derniers sceptiques :smiley:

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@FC_Guimaraes

@Rhino c’est vrai que lorsqu’on se souvient de la fin de son passage Ă  Valladolid et le passage ratĂ© Ă  Turin, il reviens de loin.

@CaptainAmericka techniquement il l’a dĂ©jĂ  remportĂ© Ă  Valladolid en 2031 et 2032 ainsi que lors de son passage Ă  Palmeiras en 2035.

@alexgavi ce serait un beau prime pour lui en effet.

- Líder e qualificado na Champion’s -
- Leader et qualifiĂ© en Champion’s -

AprĂšs une fin d’annĂ©e en boulet de canon, Vianense allais faire face Ă  un mois de janvier plutĂŽt chargĂ©. Et pour ce dĂ©but d’annĂ©e le club Ă©tait privĂ© de plusieurs joueurs. Carlos SimĂ”es a en effet Ă©tĂ© retenu avec l’Angola, Aliu Jr et MamadĂș avec la GuinĂ©e Bissau et Luis Almeida avec le Cap Vert pour disputer la Coupe d’Afrique des nations. A noter qu’Adilson (GuinĂ©e Bissau), Artur Ales (Angola), Gilson Silva (Cap-Vert) ont refusĂ© l’appel avec leur sĂ©lection espĂ©rant toujours Ă©voluer un jour avec le Portugal qui disputera la Coupe du Monde en Juin.

L’annĂ©e a dĂ©butĂ© avec le cinquiĂšme Tour de Taça contre Alcains petit club de Liga 4. Vianense s’est amusĂ©, Emmanuel Adjei ouvrant le score aprĂšs 45 secondes. Quelques minutes plus tard Daniel Costa puis Adilson donnait d’entrĂ©e de l’ampleur au score. AndrĂšs marquait aussi sur pĂ©nalty avant la pause. En seconde pĂ©riode Adjei s’offrait un doublĂ© et Adilson un triplĂ© tandis qu’en fin de match JoĂŁo Falção marquait Ă  son tour. De quoi mettre Vianense en pleine confiance avant le choc en championnat contre le FC Porto. Choc qui dĂ©marra mal avec l’expulsion de Daniel Costa. Victor entrĂ© en jeu Ă  la place de Eli Patermeu sauva le match en Ă©galisant puis en donnatn l’avantage Ă  Viana avant la pause. Anibal verrouilla en seconde pĂ©riode pour ramener les trois points.

Dans la foulĂ©e Viana s’offrit l’UniĂŁo de Leiria et Braga en championnat. Adilson a de nouveau marquĂ© tout comme Victor avant qu’Adjei s’offre un triplĂ© contre Leiria. Contre Braga ce sont deux petits jeune Nuno Bandeira et Ruben Mauricio qui firent la diffĂ©rence avant que Patermeu de marque en seconde pĂ©riode. DerriĂšre Viana a un peu marquĂ© le pas et c’était attendu avec deux confrontations folles en 10 jours contre le Borussia Dortmund et le FC Barcelone. Vianense ne perdit aucun de ces deux matchs SĂ©rgio Mata permis de prendre le point du nul contre Dortmund. Contre Tondela, Anibal avait fait le choix de faire tourner et l’équipe B de Vianense a pris le point du nul avec un but d’Eli Patermeu en seconde pĂ©riode permettant Ă  Vianense de demeurer invaincu en championnat cette saison. Contre Barcelone, il a fallu un grand Vianense pour tenir et ce ne fut pas Ă©vident. Mais Viana pris le point du nul avec un but de Carlos SimĂ”es tout juste rentrĂ© de la CAN.

Quelques jours aprĂšs, Viana et Anibal rĂ©cupĂ©rer MamadĂș lui aussi de retour ainsi que Luis Almeida. Titulaire, MamadĂș se rappela au bon souvenir des supporters en ouvrant le score sur un service de SĂ©rgio Mata d’entrĂ©e. Eli Patermeu doubla la mise mais JoĂŁo FalcĂŁo se fit expulser avant la pause. Casa Pia revint dans le match en Ă©galisant Ă  l’heure de jeu. Mais les cavaleiros avaient de la ressource et MamadĂș profovqua et marqua un pĂ©nalty au dĂ©but du dernier quart d’heure. Mais se fit une nouvelle fois rattrapĂ© en toute fin de match. Ce nul portait malgrĂ© tout la sĂ©rie de Vianense Ă  25 matchs sans dĂ©faites en championnat. Viana finit le mois contre le Sporting en Taça et avec une nouvelle victoire sur le fil. AntĂŽnio avait ouvert le score avant que Daniel Costa ne double la mise. RattrapĂ© en seconde pĂ©riode, Viana s’imposa avec un but de SĂ©rgio Mata.

Avec cette sĂ©rie folle, Vianense est toujours plus leader en championnat et compte cinq points d’avance sur Porto avec un match de moins. Benfica, Gil Vicente, le Sporting et Casa Pia lutte pour les autres places europĂ©ennes. Avec ces deux nuls pour finir la campagne de Champion’s, un Vianense trĂšs solide se hisse directement en huitiĂšmes de finale sur le fil Ă  la diffĂ©rence de buts. Il peut dĂ©sormais attendre un tirage et l’espĂ©rĂ© favorable.

Date Club Score Buteurs
:taca_do_portugal: T5 3/1/2046 :alcains: Alcaíns 8 - 1 E.Adjei (1, 54), D.Costa (9), Adilson (17, 64, 72), Andrés(pen 40), J.Falcão (90)
:ligaportugal: J17 7/1/2046 :fc_porto: Porto 1 - 2 V.GuimarĂŁes (25, 42)
:ligaportugal: J18 10/1/2046 :uniao_de_leiria: UniĂŁo de Leiria 2 - 5 Adilson (23), V.GuimarĂŁes (25), E.Adjei (39, 40, 41)
:ligaportugal: J19 13/1/2046 :braga: Braga 3 - 0 N.Bandeira (18), R.MaurĂ­cio (30), E.Patermeu (pen 75)
:grootchampions: M7 17/1/2046 :dortmund: Dortmund 1 - 1 S.Mata (23)
:allianz_cup: 1/2 20/1/2046 :tondela: Tondela p 1 - 1 E.Patermeu (50)
:grootchampions: M8 24/1/2046 :barcelona: Barcelona 1 - 1 C.SimÔes (47)
:ligaportugal: J20 27/1/2046 :casa_pia: Casa Pia 3 - 3 MamadĂș (7, pen 75), E.Patermeu (29)
:taca_do_portugal: T6 31/1/2046 :grootsporting: Sporting CP 3 - 2 AntĂŽnio (22), D.Costa (29), S.Mata (82)

- Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er :grootchampions: :vianense: Vianense 20 17 3 0 56 18 +38 54
2e :grootchampions: :fc_porto: Porto 21 15 4 2 50 17 +33 49
3e :europa: :sl_benfica: Benfica 21 9 9 3 39 18 +21 36
4e :europa: :gil_vicente: Gil Vicente 21 10 5 6 46 36 +10 35
5e :conference: :grootsporting: Sporting CP 20 9 6 5 31 22 +9 33
6e :casa_pia: Casa Pia 21 9 5 7 39 33 +6 32
7e :salgueiros: Salgueiros 21 8 6 7 27 26 +1 30
8e :academica_coimbra: Académica Coimbra 21 7 7 7 21 21 0 28
9e :farense: Farense 21 7 7 7 31 31 0 28
10e :uniao_de_leiria: UniĂŁo de Leiria 21 7 6 8 22 28 -6 27
11e :santa_clara: Santa Clara 21 5 7 9 14 26 -12 22
12e :belenenses: Belenenses 21 4 10 7 26 34 -8 22
13e :braga: Braga 21 5 7 9 25 39 -14 22
14e :tondela: Tondela 21 5 6 10 29 35 -6 21
15e :estrela_da_amadora: Estrela da Amadora SAD 21 5 5 11 23 42 -19 20
16e B :portimonense: Portimonense 21 3 9 9 29 41 -12 18
17e :ligaportugal2: :vitoria_guimaraes: VitĂłria de GuimarĂŁes 21 3 6 12 20 41 -21 15
18e :ligaportugal2: :maritimo_funchal: MarĂ­timo 21 3 6 12 16 36 -20 15

- Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er 1/8 :real_valladolid: Real Valladolid :spain: 8 7 0 1 17 4 +13 21
2e 1/8 :wolfsburg: Wolfsburg :germany: 8 6 2 0 20 8 +12 20
3e 1/8 :bayern: Bayern MĂŒnchen :germany: 8 6 1 1 17 6 +11 19
4e 1/8 :barcelona: Barcelona :spain: 8 6 1 1 22 12 +10 19
5e 1/8 :napoli: Napoli :italy: 8 6 1 1 15 5 +10 19
6e 1/8 :juventus_rose: Juventus :italy: 8 6 0 2 18 9 +9 18
7e 1/8 :vianense: Vianense :portugal: 8 5 2 1 23 10 +13 17
8e 1/8 :chelsea: Chelsea :england: 8 5 2 1 18 7 +11 17
9e B :villarreal: Villarreal :spain: 8 5 2 1 16 8 +8 17
10e B :arsenal: Arsenal :england: 8 5 1 2 14 8 +6 16
11e B :leipzig: RB Leipzig :germany: 8 5 1 2 14 10 +4 16
12e B :mancity: Man City :england: 8 5 0 3 19 11 +8 15
13e B :realmadrid: Real Madrid :spain: 8 5 0 3 18 12 +6 15
14e B :newcastle: Newcastle :england: 8 4 1 3 15 8 +7 13
15e B :monaco: Monaco :france: 8 4 1 3 15 12 +3 13
16e B :inter: Blu-neri :italy: 8 4 0 4 17 15 +2 12
17e B :leverkusen: Bayer Leverkusen :germany: 8 4 0 4 14 13 +1 12
18e B :rennes: Rennes :france: 8 4 0 4 15 17 -2 12
19e B :genk: Genk :belgium: 8 4 0 4 6 10 -4 12
20e B :dortmund: Dortmund :germany: 8 3 2 3 10 7 +3 11
21e B :liverpool: Liverpool :england: 8 3 2 3 14 12 +2 11
22e B :olympiakos: Olympiacos :greece: 8 3 2 3 8 9 -1 11
23e B :salzburg: Red Bull Salzburg :austria: 8 3 2 3 5 6 -1 11
24e B :galatasaray: Galatasaray SK :tr: 8 3 1 4 6 7 -1 10
25e :sl_benfica: Benfica :portugal: 8 2 3 3 8 10 -2 9
26e :legia_warszawa: Legia Warszawa :poland: 8 3 0 5 7 14 -7 9
27e :psv: PSV Eindhoven :netherlands: 8 2 1 5 16 22 -6 7
28e :charleroi: Charleroi :belgium: 8 2 1 5 11 19 -8 7
29e :roma: Roma :italy: 8 1 3 4 6 10 -4 6
30e :losc: Lille :france: 8 1 2 5 6 16 -10 5
31e :hajduk: Hajduk Split :croatia: 8 0 3 5 3 15 -12 3
32e :alloa_athletic: Alloa Athletic :scotland: 8 1 0 7 6 19 -13 3
33e :dundee: Dundee Utd :scotland: 8 1 0 7 5 18 -13 3
34e :nordsjaelland: FC NordsjĂŠlland :denmark: 8 0 2 6 6 21 -15 2
35e :sparta: Sparta Prague :czech_republic: 8 0 1 7 5 25 -20 1
36e :celje: Celje :slovenia: 8 0 0 8 3 23 -20 0

- Classificação dos goleadores -
- Classement des buteurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :portugal: :ghana: Emmanuel Adjei 23 (6) 21 4
:2nd_place_medal: :guinea_bissau: :portugal: MamadĂș ManĂ© 14 (10) 12 2
:3rd_place_medal: :portugal: Sérgio Mata 22 (6) 11 10
:cape_verde: :portugal: LuĂ­s Almeida 18 (7) 9 6
:portugal: Eli Patermeu 17 (9) 8 9

- Classificação dos colonos -
- Classement des passeurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :portugal: Renato Pacheco 28 (6) 4 12
:2nd_place_medal: :portugal: Francisco Maior 30 (5) 8 11
:3rd_place_medal: :portugal: Sérgio Mata 22 (6) 11 10
:portugal: Eli Patermeu 17 (9) 8 9
:portugal: JoĂŁo Tiba 12 (14) 0 7
- Chapitre 880 -
- Anibal honoré par ses pairs -
- Chapitre 881 -
Coming SOON - 04/12
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La cape rouge c’est une chose. C’est le collant bleu qui va avec surtout qui fait tout :rofl:

Bravo Ani pour la consécration, direction le Mondial !

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Seul Porto peut encore te faire douter mais je n’y crois pas trop. L’équipe a trop de qualitĂ©s pour s’écraser dans le dernier tiers de la saison

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Autant pour moi, ça m’était sorti de la tĂȘte avec tous ces chapitres ! :bye2:

T’as dĂ©cidĂ© de ne laisser aucune miette toi par contre c’est ouf :hot_face:

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@RedM1nd merci pour lui :rofl: Espérons que la CDM soit folle pour le Portugal

@Rhino je me mĂ©fie mais ça devrait le faire. Faut prendre encore un peu d’avance pour se concentrer sur la Champion’s.

@CaptainAmericka :hoho: dit que j’en fais trop aussi :sac: Sinon non pas le temps de niaiser y’a eu trop de saisons sans titres :dsk:

- Emmanuel Adjei fait sensation !! -

Il y avait parfois, dans la vie d’un club, l’apparition soudaine d’une Ă©toile, pas une Ă©toile filante, mais un astre stable, une lumiĂšre neuve autour de laquelle l’équipe se mettait presque instinctivement Ă  graviter. Emmanuel Adjei Ă©tait de cette trempe-lĂ . Il n’était plus simplement le jeune espoir ghanĂ©en-portugais, il Ă©tait devenu l’avatar d’une gĂ©nĂ©ration dĂ©complexĂ©e, brillante et carnivore, nĂ©e Ă  Accra, formĂ© sous l’ombre tutĂ©laire d’AnĂ­bal GuimarĂŁes.

L’annĂ©e 2045 avait Ă©tĂ© un raz-de-marĂ©e, une chevauchĂ©e haletante qui aurait pu laisser n’importe quel joueur Ă  bout de souffle, mais Emmanuel semblait, lui, y puiser une Ă©nergie nouvelle. Vianense avait tout empilĂ© avec une insolence joyeuse :

Taça, Liga Betclic, Europa League, Super Taça, Challenge UEFA–CONMEBOL, Supercoupe d’Europe et l’avance souveraine en championnat et en Champion’s League la saison suivante.

Le Portugal, avec lui sur le front offensif, avait remportĂ© la Nations League. Et ni la fatigue, ni la pression, ni l’attention mĂ©diatique n’avaient rĂ©ussi Ă  fissurer la carapace du garçon.

Lorsque Tuttosport lui attribua le Golden Boy 2045, la nouvelle fit d’abord le bruit feutrĂ© d’une Ă©vidence. Le trophĂ©e ne semblait pas lui tomber dessus comme un coup du sort ; il paraissait simplement rejoindre sa trajectoire, comme un point logique inscrit sur une courbe ascendante.

L’image officielle de la remise du trophĂ©e fit le tour du monde : Emmanuel debout sous la lumiĂšre crue, sourire discret, regard baissĂ© vers la statuette, costume bordeaux. Ce n’était pas l’arrogance qu’on lisait sur son visage, c’était une sorte d’humilitĂ© lumineuse, une reconnaissance silencieuse envers ceux qui l’avaient façonnĂ©.

Quelques semaines plus tard, la FIFA lui dĂ©cerna le prix de meilleur joueur U21 aux trophĂ©es The Best. Et lorsqu’il monta sur la scĂšne, il marcha avec la gravitĂ© d’un gamin qui mesure soudain le poids de ce qu’on attend de lui.

« Je veux remercier mon club, Vianense, qui est ma maison.
Mister AnĂ­bal, qui m’a guidĂ© comme un pĂšre.
Mes coéquipiers, qui me rendent meilleur.
Et le Portugal, mon pays d’adoption pour l’amour et la confiance. »

Sa voix vibrait finement, mais sans tremblement. Il parlait doucement, presque trop pour les micros, on sentait l’introverti, le travaillant, le concentrĂ©.

Dans la deuxiĂšme rangĂ©e, AnĂ­bal GuimarĂŁes le regardait, immobile, les bras croisĂ©s, le visage fermĂ©, comme s’il assistait Ă  un Ă©vĂ©nement trop intime pour applaudir.

Car AnĂ­bal connaissait les dangers. Il connaissait les loups qui apparaissent quand l’argent se mĂȘle au talent.

Il connaissait l’effet corrosif des comparaisons permanentes des noms collĂ©s sur Emmanuel, comme si les mĂ©dias voulaient prĂ©cipiter son destin. Et surtout, il connaissait la pente qui guette les jeunes qui accĂšdent trop vite au statut d’icĂŽnes.

Quelques jours aprĂšs la cĂ©rĂ©monie, au centre d’entraĂźnement, Emmanuel passa la porte du bureau du coach aprĂšs la sĂ©ance. Anibal se leva lentement, attrapa son manteau et sortit marcher avec lui sur la pelouse gorgĂ©e d’humiditĂ©.

« Tu vas devoir apprendre Ă  dire non, Â» lui dit-il simplement.
« Non aux sollicitations, non aux tentations, non aux raccourcis. Ton talent est Ă©norme, mais ta discipline doit l’ĂȘtre encore davantage. Â»

« Je comprends, Â» rĂ©pondit Emmanuel, presque dans un souffle.

« Non, Â» corrigea AnĂ­bal, « tu crois comprendre. Tu comprendras vraiment le jour oĂč tu devras dĂ©cevoir des gens pour te protĂ©ger toi-mĂȘme. Â»

Ces mots restĂšrent comme une cicatrice sous la peau. Le soir, Emmanuel resta seul sur le banc prĂšs du fleuve. Le Lima Ă©tait d’un calme absolu, comme une vitre noire qui reflĂ©tait le ciel.

Il se remĂ©mora son arrivĂ©e Ă  Vianense, enfant timide de 15 ans. Il se remĂ©mora les encouragements d’Ani, les entraĂźnements dans le vent salin, les premiĂšres titularisations, la sensation d’un stade qui scande ton nom. Il se revit porter le Portugal, cĂ©lĂ©brer son premier but en Seleção, puis le deuxiĂšme, le troisiĂšme, le quatriĂšme.

Ce soir-lĂ , il sentit rĂ©ellement, pour la premiĂšre fois, le poids et la beautĂ© du destin. Et dans l’obscuritĂ©, les mains serrĂ©es autour de son trophĂ©e, il formula une priĂšre intĂ©rieure, ni orgueilleuse, ni naĂŻve, mais brĂ»lante :

“Que ma lumiùre ne soit jamais source d’ombre.”

Car il comprenait dĂ©sormais que le Golden Boy n’était pas une fin en soi, c’était un seuil. Un rite de passage. Le dĂ©but de quelque chose de bien plus grand que lui.

- Chapitre 881 -
- Líder e qualificado na Champion’s -
- Chapitre 882 -
Coming SOON - 04/12
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Voilà comment lui soutirer un sourire ! Récompense méritée pour lui !

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L’avance sur le 3e est insolente :joy:

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@alexgavi Il fait un peu moins peur comme ça.

@toopil ils avaient qu’à faire un bon dĂ©but de saison.

- Francisco, joyau de Vianense -

Il y avait quelque chose de presque indĂ©cent dans l’air du mercato cette annĂ©e-lĂ , une odeur d’argent brĂ»lĂ©, une musique faite de chiffres irraisonnables et de promesses tapies derriĂšre des signatures Ă©lectroniques. Et dans cette valse, dans cette dĂ©bauche de billets pĂ©tro-dorĂ©s, un nom revenait, encore et encore : Francisco Maior, 22 ans, maestro du milieu, cerveau de Vianense, hĂ©ritier intangible du football lusitanien.

Il n’avait rien demandĂ©, Francisco. Pas d’agitation, pas de sirĂšnes blanches et bleues venues du dĂ©sert. Il Ă©tait bien Ă  Viana. Il avait grandi lĂ , s’y Ă©tait forgĂ©, avait jurĂ© d’y laisser une empreinte.

Pourtant, lorsqu’Al-Nassr frappa une premiĂšre fois, l’offre fit trembler intĂ©rieurement le jeune portugais. 78 millions d’euros. Pas pour le club. Pour lui. Pour sa vie, pour son futur, pour son statut.

Et Vianense dans une froideur tranchante répondit : Non .

Trois jours plus tard, Al-Hilal s’invita à la danse, plus agressif encore : 84 millions.

Une seconde gifle rejetĂ©e par Viana avec la mĂȘme indiffĂ©rence souveraine.

L’épisode atteignit son climax lorsque Hugo Viana, visage tendu, ride marquĂ©e d’agacement sur le front, lĂącha en interview post-match, les camĂ©ras presque hypnotisĂ©es par l’instant :

« MĂȘme pour 250 millions, je ne le vends pas. Francisco est l’axe du club. Il n’est pas sur le marchĂ©. Ni aujourd’hui, ni demain. »

Les journalistes crurent d’abord Ă  une punchline. Puis ils virent le regard. Et comprirent. Ce n’était pas une phrase, c’était un verrou.

Mais Ă  l’abri des micros, dans l’intimitĂ© de la salle du staff, AnĂ­bal GuimarĂŁes voyait ce que personne ne voyait. Il percevait dans les yeux de Francisco ce mĂ©lange dangereux de fatigue mentale et de curiositĂ© tentatrice.

Il connaissait ce vertige-lĂ , le moment oĂč un joueur se rend compte qu’il pourrait devenir millionnaire en une heure de signature. Alors, une fin d’aprĂšs-midi, il l’invita Ă  s’asseoir dans son bureau, face au vieux tableau tactique griffĂ© de flĂšches et de pastilles aimantĂ©es.

« Ils sont nombreux Ă  vouloir t’acheter, Â» commença AnĂ­bal avec une bienveillance calme.

« Je comprends pourquoi. Tu es devenu l’un des milieux les plus brillants de ta gĂ©nĂ©ration. Â»

Francisco regardait le sol. Comme un enfant surpris Ă  douter.

« Mister
 je ne veux pas quitter Vianense. Mais
 on me parle de chiffres qui font tourner la tĂȘte
 Je me sens presque idiot d’y ĂȘtre insensible. Â»

AnĂ­bal sourit, pencha la tĂȘte lĂ©gĂšrement.

« Tu n’es pas idiot. Tu es jeune, tu es humain, et tu es talentueux. C’est normal que tu sois perturbĂ©. Â»

Puis il dĂ©signa le logo sur le cƓur du maillot posĂ© sur la table.

« Mais demande-toi ce qui vaut vraiment. L’argent ? La facilitĂ© ? Ou l’histoire ? Ce que tu Ă©cris ici, ce que tu deviens ici. Â»

Francisco releva les yeux.

« Je veux gagner la Champion’s avec Vianense, Â» murmura-t-il.

« Alors reste concentrĂ©, Â» rĂ©pondit Anibal doucement.

« Je te promets une chose : en fin de saison, on s’assiĂ©ra ensemble, on renĂ©gociera ton contrat. Tu seras payĂ© Ă  la hauteur de ton rĂŽle. Mais pas maintenant. Pas avant les huitiĂšmes. Â»

Il marqua une pause. Puis posa sa main sur l’épaule du joueur, geste rare chez lui.

« Maintenant, mon garçon
 tu redeviens Francisco le joueur, pas Francisco la marchandise. Ils rĂȘvent de t’acheter. Nous, nous voulons te voir jouer. Â»

Et cette nuit-lĂ , en rentrant chez lui, Francisco sentit que quelque chose s’était apaisĂ© en lui. Les chiffres s’étaient tus. Les offres avaient perdu leur Ă©clat. Et dans le silence de sa chambre, il se rĂ©pĂ©ta comme un serment :

“Je ne suis pas à vendre. Je suis à construire.”

Vianense gardait son trĂ©sor, et le monde du football venait de comprendre que Francisco Maior, Ă  22 ans, n’était pas encore prĂȘt Ă  quitter son royaume.

- Chapitre 882 -
- Emmanuel Adjei fait sensation !! -
- Chapitre 884 -
Coming SOON - 06/12
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C’est beau cette fidĂ©litĂ©

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