Ukraine, Thaïlande, Colombie, la guerre, la prostitution des mineurs, la drogue. Sympa ce tirage⊠![]()
Il est clair que tâas plutĂŽt Ă©tĂ© vernis au tirage ! Ca doit ĂȘtre un sans faute sinon câest presque une faute pro ![]()
Réponses aux lecteurs
@Rhino Un groupe plutĂŽt simple en thĂ©orie. EspĂ©rons quâon pourra y aller avec nos stars.
@toopil TrĂšs Anibal comme tirage au final ![]()
@CaptainAmericka oui câest aussi ce que je vise je vais pas te mentir.
On avait longtemps cru quâAfonso Ferreira finirait par remonter la pente, quâil suffirait dâun but salvateur, dâune nuit oĂč enfin le ballon lui obĂ©irait de nouveau, dâun dribble retrouvĂ© pour que tout se rĂ©pare. Mais la rĂ©alitĂ© sâĂ©tait rĂ©vĂ©lĂ©e plus dure, plus opaque. Lâespoir sâĂ©tait effilochĂ© lentement, jusquâĂ ne plus ĂȘtre quâun fil tĂ©nu entre ce quâAfonso avait Ă©tĂ© et ce quâil Ă©tait devenu.
Vianense, soucieux de son image, avait choisi la discrĂ©tion, un prĂȘt passĂ© presque sous silence, une transition silencieuse vers la Real Sociedad, comme si le club portugais espĂ©rait que lâĂ©loignement gĂ©ographique suffirait Ă rĂ©soudre le problĂšme, que le soleil basque ferait cicatriser les fractures internes. Mais dĂšs son arrivĂ©e Ă San SebastiĂĄn, quelque chose avait semblĂ© faux.
Ferreira ne retrouvait pas le rythme. Ni le geste. Ni lâimpulsion intĂ©rieure.
Il ne jouait quâĂ©pisodiquement, dix minutes par-ci, un quart dâheure par-lĂ , parfois une titularisation en Copa, presque toujours suivie de lâĂ©vidence douloureuse : il nâĂ©tait plus ce quâil avait Ă©tĂ©.
Ce qui ne sâĂ©tait pas attĂ©nuĂ©, en revanche, câĂ©tait sa capacitĂ© Ă attirer les projecteurs mais pas ceux du football.
En octobre, la police de San SebastiĂĄn lâavait interceptĂ© en pleine nuit, dans une ruelle adjacente Ă la vieille ville, en compagnie de prostituĂ©es dont il nâavait mĂȘme pas eu la pudeur de cacher lâidentitĂ©. Les tabloĂŻds espagnols sâĂ©taient jetĂ©s sur lâaffaire comme des vautours affamĂ©s, et les mĂ©dias portugais avaient suivi, peu enclins Ă Ă©pargner un enfant dĂ©chu.
« ANTIGUO PRODIGIO â ACTUAL DESASTRE » titrait Marca.
« Afonso perd définitivement le fil » écrivait Record.
Anibal avait lu les titres avec un nĆud dans la gorge, mais pas de surprise. Il avait compris depuis longtemps que le problĂšme nâĂ©tait pas technique.
Il était intérieur. Profond. Impossible à régler avec un sprint ou un exercice tactique.
Et puis il y eut ce dernier épisode. Le plus triste. Le plus dérangeant.
Ă Barcelone, loin de San SebastiĂĄn, loin du club, Afonso avait Ă©tĂ© trouvĂ© au petit matin, affalĂ© sur un banc public prĂšs du Parc de la Ciutadella, la tĂȘte renversĂ©e, le regard vide. Ă ses pieds, une bouteille de vodka presque vide.
Et à cÎté de lui, un téléphone sans batterie, comme un symbole parfait : plus personne à appeler, plus personne au bout du fil, plus de messages, plus de réseau.
Un policier catalan, interrogé anonymement, avait dit :
« Il ne semblait mĂȘme pas ivre heureux. Il semblait ivre perdu. »
Au Portugal, la question commençait à se poser avec un mélange de fatalisme et de malaise :
Ătait-ce encore un joueur de football ? Ou un ĂȘtre humain brisĂ© sous nos yeux, dans un naufrage que personne nâavait su arrĂȘter ?
à Vianense, on ne commentait plus. On murmurait. On détournait les regards.
Hugo Viana avait simplement confiĂ© Ă un proche, un soir tard, juste avant de quitter le centre dâentraĂźnement :
« On a essayĂ© de le sauver en tant que joueur⊠mais je ne sais pas si quelquâun essaie encore de le sauver en tant quâhomme. »
Car voilĂ la vĂ©ritĂ© tragique, Afonso Ferreira nâĂ©tait pas un vilain, ni un criminel. Il Ă©tait le produit de sa propre mĂ©tĂ©orite : une ascension trop rapide, un statut trop lourd pour ses Ă©paules fragiles, une personnalitĂ© poreuse aux tentations, aux flatteries et aux poisons.
Il avait Ă©tĂ©, un temps, un joyau. DĂ©sormais, il nâĂ©tait plus quâun souvenir, un chiffon froissĂ© dans lâhistoire de Viana. Et malgrĂ© tout, au fond du cĆur dâAnibal, lĂ oĂč la colĂšre ne parvenait jamais vraiment Ă sâimposer, une petite voix subsistait encore :
« Il nâest pas trop tard. Pas encore. Pas totalement. »
Mais pour lâinstant, Afonso Ferreira restait un nom associĂ© Ă la chute et non plus Ă lâespoir.
Putain je me rends compte quâon parle du Afonso qui est actuellement Ă lâOL IRL ?
Alors câest normal, il a la tĂȘte du con qui doit finir sur un banc ivre mort ![]()
En 2045 ? Il aurait donc le secret de la jeunesse éternelle ? ![]()
triste de finir comme ça
On ne peut pas sauver tout le monde malheureusement. Anibal nâa pas encore de cape rouge.
Réponses aux lecteurs
@CaptainAmericka non non câest pas lui
Ă Lyon câest Afonso Moreira.
@Rhino câest ça un peu
Il dors peu on le pardonne.
@celiavalencia câest compliquĂ© pour lui câest sĂ»r.
@alexgavi câest trĂšs vrais ![]()
CâĂ©tait une nuit de dĂ©cembre oĂč lâhiver semblait suspendu, comme si mĂȘme le froid zurichois avait dĂ©cidĂ© de ralentir son souffle pour ne pas troubler la cĂ©rĂ©monie. Dans la grande salle de verre et dâacier, le gratin du football mondial sâĂ©tait rĂ©uni, dirigeants, anciens joueurs, stars en activitĂ©, magnats, journalistes dont les stylos tremblaient dâimpatience. Les Ă©crans gĂ©ants diffusaient les visages des nominĂ©s, mais chacun savait que ce soir, lâhistoire allait se pencher sur un homme venu du Nord du Portugal, dĂ©tenteur dâun accent reconnaissable entre mille.
AnĂbal GuimarĂŁes, assis aux cĂŽtĂ©s de Yessica, Ă©coutait sans Ă©couter, perdu dans une sorte de bulle introspective. Il observait la scĂšne comme un spectateur Ă©tranger Ă sa propre ascension. Ses doigts jouaient avec lâanneau quâil portait depuis 2041, mĂ©canique inconsciente quâil avait dĂ©veloppĂ©e pour masquer son stress. Sur les images dĂ©filantes, buts de Vianense, cĂ©lĂ©brations, plans de la Liga Betclic, scĂšnes dâEuropa League, il se redĂ©couvrait dans le regard du monde : un architecte du jeu, un mentor, un conquĂ©rant tranquille.
Car lâannĂ©e 2045 ne se racontait pas, elle se survivait.
Vianense avait remportĂ© le Taça, la Liga Betclic, lâEuropa League, la Super Taça, le Challenge UEFAâConmebol, la Supercoupe dâEurope, et se tenait dĂ©sormais en tĂȘte de son championnat comme un monarque serein. Dans le mĂȘme temps, le Portugal quâil avait repris dans la tourmente sâĂ©tait reconstruit avec une ambition froide et une harmonie nouvelle ; ils avaient gagnĂ© la Nation League, dominĂ© les qualifications, et abordaient le Mondial en CorĂ©e du Sud sans la moindre dĂ©faite sous son rĂšgne.
Les chiffres étaient monstrueux. Les faits incontestables.
Mais ce soir-lĂ , ce ne sont pas les statistiques qui touchaient AnĂbal, câĂ©tait ce que ces victoires avaient coĂ»tĂ©. Des nuits dâinsomnie. Des hommes perdus. Des affaires sombres. Des accusations. Des pressions politiques et mafieuses. Et au milieu de tout cela : la dignitĂ©.
Quand la présentatrice prononça :
âFIFA Menâs Coach of the Year â AnĂbal GuimarĂŁes.â
il y eut un instant de silence avant lâexplosion dâapplaudissements.
AnĂbal resta immobile.
Ce fut Yessica qui lui serra doucement la main et murmura en portugais :
« Vai. Isto é teu. »
Va. Câest Ă toi.
Alors seulement il se leva. Marche lente, presque mĂ©ditative, jusquâĂ lâestrade. Comme sâil traversait un pont invisible entre une vie dâentraĂźneur et un statut de lĂ©gende. Il serra le trophĂ©e.
Non pas comme on saisit un objet⊠mais comme on accepte une responsabilitĂ©. Puis il parla. Une voix grave, chaleureuse, chargĂ©e de gravier et dâhumanitĂ©.
« Je ne suis pas devenu entraßneur pour gagner ce trophée.»
«Je suis devenu entraĂźneur pour donner une direction Ă des jeunes hommes, pour croire en eux quand dâautres les oubliaient, pour construire quelque chose qui reste lorsque les lumiĂšres sâĂ©teignent. »
Son regard glissa vers la délégation de Vianense venue avec lui.
« Je le dĂ©die Ă nos gamins formĂ©s Ă Viana, Ă ceux qui courent sous la pluie au centre dâentraĂźnement, Ă ceux qui rĂȘvent encore en secret. Je le dĂ©die aussi au Portugal, qui mâa donnĂ© une identitĂ©, et Ă ma famille, qui mâa sauvĂ© de mes propres dĂ©mons. »
Quelques personnes essuyĂšrent une larme discrĂštement. Dâautres acquiescĂšrent lentement, conscients de la profondeur rĂ©elle du parcours.
Ce quâil ne dit pas et que tout le monde savait, câest quâil avait naviguĂ© au cĆur dâun ouragan moral, politique et criminel. Il avait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©, interrogĂ©, relĂąchĂ© sous surveillance. Il avait Ă©tĂ© sali puis rĂ©habilitĂ©. Il sâĂ©tait tenu debout lorsque la plupart se seraient effondrĂ©s.
AprĂšs la cĂ©rĂ©monie, dans un salon VIP oĂč le champagne circulait et les flash crĂ©pitaient encore, ses joueurs lâattendirent pour lâacclamer Ă leur maniĂšre authentique, bruyante, affective.
Francisco Maior se jeta presque sur lui pour lâembrasser comme un fils embrasse un pĂšre. MamadĂș resta Ă distance, yeux rouges, mains croisĂ©es sur le torse, avant de dire simplement :
« Tu nous as rendus grands, Mister. »
Et Emmanuel Adjei, rayonnant :
« Avec toi, on a lâimpression que rien nâest impossible. »
Plus tard, quand tout fut retombĂ©, AnĂbal sortit sur le balcon vitrĂ© du bĂątiment. ZĂŒrich dormait sous un ciel laiteux. Il inspira profondĂ©ment.
Ce soir-lĂ , il sentit une bascule en lui. Il nâĂ©tait plus seulement AnĂbal, lâentraĂźneur brillant. Il Ă©tait devenu AnĂbal, le monument.
Et dĂ©jĂ , dans son esprit, une pensĂ©e revenait, silencieuse, exigeante, impĂ©rieuse : âCe nâest que le dĂ©but.â
Car dans lâhorizon du football, il restait un sommet encore Ă gravir : La Coupe du Monde. Et il savait dĂ©jĂ comment il voulait lâaborder.
Quand on pense quâil y a quelques annĂ©es encore, Anibal câĂ©tait le paria (presque) ultime. Câest une belle rĂ©compense pour ce retour en grĂące mĂ©thodiquement construit
Ouais bon ça va vous deux là !
Jâfais câque je peux avec câque jâai (câest Ă dire pas grand choseâŠ) ![]()
FĂ©licitations Ă lui, mĂȘme si pour moi, il aurait dĂ» le remporter bien plus tĂŽt dans sa carriĂšre (sâil nâavait peut-ĂȘtre pas eu toutes ces emmerdes..
)
Il va aller nous chercher la coupe du monde avec le Portugal, histoire de mettre dâaccord les tous derniers sceptiques ![]()
Réponses aux lecteurs
@Rhino câest vrai que lorsquâon se souvient de la fin de son passage Ă Valladolid et le passage ratĂ© Ă Turin, il reviens de loin.
@CaptainAmericka techniquement il lâa dĂ©jĂ remportĂ© Ă Valladolid en 2031 et 2032 ainsi que lors de son passage Ă Palmeiras en 2035.
@alexgavi ce serait un beau prime pour lui en effet.
- Leader et qualifiĂ© en Championâs -
AprĂšs une fin dâannĂ©e en boulet de canon, Vianense allais faire face Ă un mois de janvier plutĂŽt chargĂ©. Et pour ce dĂ©but dâannĂ©e le club Ă©tait privĂ© de plusieurs joueurs. Carlos SimĂ”es a en effet Ă©tĂ© retenu avec lâAngola, Aliu Jr et MamadĂș avec la GuinĂ©e Bissau et Luis Almeida avec le Cap Vert pour disputer la Coupe dâAfrique des nations. A noter quâAdilson (GuinĂ©e Bissau), Artur Ales (Angola), Gilson Silva (Cap-Vert) ont refusĂ© lâappel avec leur sĂ©lection espĂ©rant toujours Ă©voluer un jour avec le Portugal qui disputera la Coupe du Monde en Juin.
LâannĂ©e a dĂ©butĂ© avec le cinquiĂšme Tour de Taça contre Alcains petit club de Liga 4. Vianense sâest amusĂ©, Emmanuel Adjei ouvrant le score aprĂšs 45 secondes. Quelques minutes plus tard Daniel Costa puis Adilson donnait dâentrĂ©e de lâampleur au score. AndrĂšs marquait aussi sur pĂ©nalty avant la pause. En seconde pĂ©riode Adjei sâoffrait un doublĂ© et Adilson un triplĂ© tandis quâen fin de match JoĂŁo Falção marquait Ă son tour. De quoi mettre Vianense en pleine confiance avant le choc en championnat contre le FC Porto. Choc qui dĂ©marra mal avec lâexpulsion de Daniel Costa. Victor entrĂ© en jeu Ă la place de Eli Patermeu sauva le match en Ă©galisant puis en donnatn lâavantage Ă Viana avant la pause. Anibal verrouilla en seconde pĂ©riode pour ramener les trois points.
Dans la foulĂ©e Viana sâoffrit lâUniĂŁo de Leiria et Braga en championnat. Adilson a de nouveau marquĂ© tout comme Victor avant quâAdjei sâoffre un triplĂ© contre Leiria. Contre Braga ce sont deux petits jeune Nuno Bandeira et Ruben Mauricio qui firent la diffĂ©rence avant que Patermeu de marque en seconde pĂ©riode. DerriĂšre Viana a un peu marquĂ© le pas et câĂ©tait attendu avec deux confrontations folles en 10 jours contre le Borussia Dortmund et le FC Barcelone. Vianense ne perdit aucun de ces deux matchs SĂ©rgio Mata permis de prendre le point du nul contre Dortmund. Contre Tondela, Anibal avait fait le choix de faire tourner et lâĂ©quipe B de Vianense a pris le point du nul avec un but dâEli Patermeu en seconde pĂ©riode permettant Ă Vianense de demeurer invaincu en championnat cette saison. Contre Barcelone, il a fallu un grand Vianense pour tenir et ce ne fut pas Ă©vident. Mais Viana pris le point du nul avec un but de Carlos SimĂ”es tout juste rentrĂ© de la CAN.
Quelques jours aprĂšs, Viana et Anibal rĂ©cupĂ©rer MamadĂș lui aussi de retour ainsi que Luis Almeida. Titulaire, MamadĂș se rappela au bon souvenir des supporters en ouvrant le score sur un service de SĂ©rgio Mata dâentrĂ©e. Eli Patermeu doubla la mise mais JoĂŁo FalcĂŁo se fit expulser avant la pause. Casa Pia revint dans le match en Ă©galisant Ă lâheure de jeu. Mais les cavaleiros avaient de la ressource et MamadĂș profovqua et marqua un pĂ©nalty au dĂ©but du dernier quart dâheure. Mais se fit une nouvelle fois rattrapĂ© en toute fin de match. Ce nul portait malgrĂ© tout la sĂ©rie de Vianense Ă 25 matchs sans dĂ©faites en championnat. Viana finit le mois contre le Sporting en Taça et avec une nouvelle victoire sur le fil. AntĂŽnio avait ouvert le score avant que Daniel Costa ne double la mise. RattrapĂ© en seconde pĂ©riode, Viana sâimposa avec un but de SĂ©rgio Mata.
Avec cette sĂ©rie folle, Vianense est toujours plus leader en championnat et compte cinq points dâavance sur Porto avec un match de moins. Benfica, Gil Vicente, le Sporting et Casa Pia lutte pour les autres places europĂ©ennes. Avec ces deux nuls pour finir la campagne de Championâs, un Vianense trĂšs solide se hisse directement en huitiĂšmes de finale sur le fil Ă la diffĂ©rence de buts. Il peut dĂ©sormais attendre un tirage et lâespĂ©rĂ© favorable.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| T5 | 3/1/2046 | AlcaĂns | 8 - 1 | E.Adjei (1, 54), D.Costa (9), Adilson (17, 64, 72), AndrĂ©s(pen 40), J.FalcĂŁo (90) | ||
| J17 | 7/1/2046 | Porto | 1 - 2 | V.GuimarĂŁes (25, 42) | ||
| J18 | 10/1/2046 | UniĂŁo de Leiria | 2 - 5 | Adilson (23), V.GuimarĂŁes (25), E.Adjei (39, 40, 41) | ||
| J19 | 13/1/2046 | Braga | 3 - 0 | N.Bandeira (18), R.MaurĂcio (30), E.Patermeu (pen 75) | ||
| M7 | 17/1/2046 | Dortmund | 1 - 1 | S.Mata (23) | ||
| 1/2 | 20/1/2046 | Tondela | p 1 - 1 | E.Patermeu (50) | ||
| M8 | 24/1/2046 | Barcelona | 1 - 1 | C.SimÔes (47) | ||
| J20 | 27/1/2046 | Casa Pia | 3 - 3 | MamadĂș (7, pen 75), E.Patermeu (29) | ||
| T6 | 31/1/2046 | Sporting CP | 3 - 2 | AntĂŽnio (22), D.Costa (29), S.Mata (82) |
- Classement -
| Clt | Ăquipe |
J | G | N | P | Bm | Be | Diff | Pts | ||
| 1er | Vianense | 20 | 17 | 3 | 0 | 56 | 18 | +38 | 54 | ||
| 2e | Porto | 21 | 15 | 4 | 2 | 50 | 17 | +33 | 49 | ||
| 3e | Benfica | 21 | 9 | 9 | 3 | 39 | 18 | +21 | 36 | ||
| 4e | Gil Vicente | 21 | 10 | 5 | 6 | 46 | 36 | +10 | 35 | ||
| 5e | Sporting CP | 20 | 9 | 6 | 5 | 31 | 22 | +9 | 33 | ||
| 6e | Casa Pia | 21 | 9 | 5 | 7 | 39 | 33 | +6 | 32 | ||
| 7e | Salgueiros | 21 | 8 | 6 | 7 | 27 | 26 | +1 | 30 | ||
| 8e | Académica Coimbra | 21 | 7 | 7 | 7 | 21 | 21 | 0 | 28 | ||
| 9e | Farense | 21 | 7 | 7 | 7 | 31 | 31 | 0 | 28 | ||
| 10e | UniĂŁo de Leiria | 21 | 7 | 6 | 8 | 22 | 28 | -6 | 27 | ||
| 11e | Santa Clara | 21 | 5 | 7 | 9 | 14 | 26 | -12 | 22 | ||
| 12e | Belenenses | 21 | 4 | 10 | 7 | 26 | 34 | -8 | 22 | ||
| 13e | Braga | 21 | 5 | 7 | 9 | 25 | 39 | -14 | 22 | ||
| 14e | Tondela | 21 | 5 | 6 | 10 | 29 | 35 | -6 | 21 | ||
| 15e | Estrela da Amadora SAD | 21 | 5 | 5 | 11 | 23 | 42 | -19 | 20 | ||
| 16e | B | Portimonense | 21 | 3 | 9 | 9 | 29 | 41 | -12 | 18 | |
| 17e | VitĂłria de GuimarĂŁes | 21 | 3 | 6 | 12 | 20 | 41 | -21 | 15 | ||
| 18e | MarĂtimo | 21 | 3 | 6 | 12 | 16 | 36 | -20 | 15 |
- Classement -
| Clt | Ăquipe |
J | G | N | P | Bm | Be | Diff | Pts | |||
| 1er | 1/8 | Real Valladolid | 8 | 7 | 0 | 1 | 17 | 4 | +13 | 21 | ||
| 2e | 1/8 | Wolfsburg | 8 | 6 | 2 | 0 | 20 | 8 | +12 | 20 | ||
| 3e | 1/8 | Bayern MĂŒnchen | 8 | 6 | 1 | 1 | 17 | 6 | +11 | 19 | ||
| 4e | 1/8 | Barcelona | 8 | 6 | 1 | 1 | 22 | 12 | +10 | 19 | ||
| 5e | 1/8 | Napoli | 8 | 6 | 1 | 1 | 15 | 5 | +10 | 19 | ||
| 6e | 1/8 | Juventus | 8 | 6 | 0 | 2 | 18 | 9 | +9 | 18 | ||
| 7e | 1/8 | Vianense | 8 | 5 | 2 | 1 | 23 | 10 | +13 | 17 | ||
| 8e | 1/8 | Chelsea | 8 | 5 | 2 | 1 | 18 | 7 | +11 | 17 | ||
| 9e | B | :villarreal: | Villarreal | 8 | 5 | 2 | 1 | 16 | 8 | +8 | 17 | |
| 10e | B | Arsenal | 8 | 5 | 1 | 2 | 14 | 8 | +6 | 16 | ||
| 11e | B | RB Leipzig | 8 | 5 | 1 | 2 | 14 | 10 | +4 | 16 | ||
| 12e | B | Man City | 8 | 5 | 0 | 3 | 19 | 11 | +8 | 15 | ||
| 13e | B | :realmadrid: | Real Madrid | 8 | 5 | 0 | 3 | 18 | 12 | +6 | 15 | |
| 14e | B | Newcastle | 8 | 4 | 1 | 3 | 15 | 8 | +7 | 13 | ||
| 15e | B | Monaco | 8 | 4 | 1 | 3 | 15 | 12 | +3 | 13 | ||
| 16e | B | Blu-neri | 8 | 4 | 0 | 4 | 17 | 15 | +2 | 12 | ||
| 17e | B | Bayer Leverkusen | 8 | 4 | 0 | 4 | 14 | 13 | +1 | 12 | ||
| 18e | B | Rennes | 8 | 4 | 0 | 4 | 15 | 17 | -2 | 12 | ||
| 19e | B | Genk | 8 | 4 | 0 | 4 | 6 | 10 | -4 | 12 | ||
| 20e | B | Dortmund | 8 | 3 | 2 | 3 | 10 | 7 | +3 | 11 | ||
| 21e | B | Liverpool | 8 | 3 | 2 | 3 | 14 | 12 | +2 | 11 | ||
| 22e | B | Olympiacos | 8 | 3 | 2 | 3 | 8 | 9 | -1 | 11 | ||
| 23e | B | Red Bull Salzburg | 8 | 3 | 2 | 3 | 5 | 6 | -1 | 11 | ||
| 24e | B | Galatasaray SK | 8 | 3 | 1 | 4 | 6 | 7 | -1 | 10 | ||
| 25e | Benfica | 8 | 2 | 3 | 3 | 8 | 10 | -2 | 9 | |||
| 26e | Legia Warszawa | 8 | 3 | 0 | 5 | 7 | 14 | -7 | 9 | |||
| 27e | PSV Eindhoven | 8 | 2 | 1 | 5 | 16 | 22 | -6 | 7 | |||
| 28e | Charleroi | 8 | 2 | 1 | 5 | 11 | 19 | -8 | 7 | |||
| 29e | Roma | 8 | 1 | 3 | 4 | 6 | 10 | -4 | 6 | |||
| 30e | Lille | 8 | 1 | 2 | 5 | 6 | 16 | -10 | 5 | |||
| 31e | Hajduk Split | 8 | 0 | 3 | 5 | 3 | 15 | -12 | 3 | |||
| 32e | Alloa Athletic | 8 | 1 | 0 | 7 | 6 | 19 | -13 | 3 | |||
| 33e | Dundee Utd | 8 | 1 | 0 | 7 | 5 | 18 | -13 | 3 | |||
| 34e | FC NordsjĂŠlland | 8 | 0 | 2 | 6 | 6 | 21 | -15 | 2 | |||
| 35e | Sparta Prague | 8 | 0 | 1 | 7 | 5 | 25 | -20 | 1 | |||
| 36e | Celje | 8 | 0 | 0 | 8 | 3 | 23 | -20 | 0 |
- Classement des buteurs -
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
| Emmanuel | Adjei | 23 (6) | 21 | 4 | |||
| MamadĂș | ManĂ© | 14 (10) | 12 | 2 | |||
| Sérgio | Mata | 22 (6) | 11 | 10 | |||
| LuĂs | Almeida | 18 (7) | 9 | 6 | |||
| Eli | Patermeu | 17 (9) | 8 | 9 |
- Classement des passeurs -
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | Assists | |
| Renato | Pacheco | 28 (6) | 4 | 12 | |||
| Francisco | Maior | 30 (5) | 8 | 11 | |||
| Sérgio | Mata | 22 (6) | 11 | 10 | |||
| Eli | Patermeu | 17 (9) | 8 | 9 | |||
| JoĂŁo | Tiba | 12 (14) | 0 | 7 |
La cape rouge câest une chose. Câest le collant bleu qui va avec surtout qui fait tout ![]()
Bravo Ani pour la consécration, direction le Mondial !
Seul Porto peut encore te faire douter mais je nây crois pas trop. LâĂ©quipe a trop de qualitĂ©s pour sâĂ©craser dans le dernier tiers de la saison
Autant pour moi, ça mâĂ©tait sorti de la tĂȘte avec tous ces chapitres ! ![]()
Tâas dĂ©cidĂ© de ne laisser aucune miette toi par contre câest ouf ![]()
Réponses aux lecteurs
@RedM1nd merci pour lui
Espérons que la CDM soit folle pour le Portugal
@Rhino je me mĂ©fie mais ça devrait le faire. Faut prendre encore un peu dâavance pour se concentrer sur la Championâs.
@CaptainAmericka
dit que jâen fais trop aussi
Sinon non pas le temps de niaiser yâa eu trop de saisons sans titres ![]()
Il y avait parfois, dans la vie dâun club, lâapparition soudaine dâune Ă©toile, pas une Ă©toile filante, mais un astre stable, une lumiĂšre neuve autour de laquelle lâĂ©quipe se mettait presque instinctivement Ă graviter. Emmanuel Adjei Ă©tait de cette trempe-lĂ . Il nâĂ©tait plus simplement le jeune espoir ghanĂ©en-portugais, il Ă©tait devenu lâavatar dâune gĂ©nĂ©ration dĂ©complexĂ©e, brillante et carnivore, nĂ©e Ă Accra, formĂ© sous lâombre tutĂ©laire dâAnĂbal GuimarĂŁes.
LâannĂ©e 2045 avait Ă©tĂ© un raz-de-marĂ©e, une chevauchĂ©e haletante qui aurait pu laisser nâimporte quel joueur Ă bout de souffle, mais Emmanuel semblait, lui, y puiser une Ă©nergie nouvelle. Vianense avait tout empilĂ© avec une insolence joyeuse :
Taça, Liga Betclic, Europa League, Super Taça, Challenge UEFAâCONMEBOL, Supercoupe dâEurope et lâavance souveraine en championnat et en Championâs League la saison suivante.
Le Portugal, avec lui sur le front offensif, avait remportĂ© la Nations League. Et ni la fatigue, ni la pression, ni lâattention mĂ©diatique nâavaient rĂ©ussi Ă fissurer la carapace du garçon.
Lorsque Tuttosport lui attribua le Golden Boy 2045, la nouvelle fit dâabord le bruit feutrĂ© dâune Ă©vidence. Le trophĂ©e ne semblait pas lui tomber dessus comme un coup du sort ; il paraissait simplement rejoindre sa trajectoire, comme un point logique inscrit sur une courbe ascendante.
Lâimage officielle de la remise du trophĂ©e fit le tour du monde : Emmanuel debout sous la lumiĂšre crue, sourire discret, regard baissĂ© vers la statuette, costume bordeaux. Ce nâĂ©tait pas lâarrogance quâon lisait sur son visage, câĂ©tait une sorte dâhumilitĂ© lumineuse, une reconnaissance silencieuse envers ceux qui lâavaient façonnĂ©.
Quelques semaines plus tard, la FIFA lui dĂ©cerna le prix de meilleur joueur U21 aux trophĂ©es The Best. Et lorsquâil monta sur la scĂšne, il marcha avec la gravitĂ© dâun gamin qui mesure soudain le poids de ce quâon attend de lui.
« Je veux remercier mon club, Vianense, qui est ma maison.
Mister AnĂbal, qui mâa guidĂ© comme un pĂšre.
Mes coéquipiers, qui me rendent meilleur.
Et le Portugal, mon pays dâadoption pour lâamour et la confiance. »
Sa voix vibrait finement, mais sans tremblement. Il parlait doucement, presque trop pour les micros, on sentait lâintroverti, le travaillant, le concentrĂ©.
Dans la deuxiĂšme rangĂ©e, AnĂbal GuimarĂŁes le regardait, immobile, les bras croisĂ©s, le visage fermĂ©, comme sâil assistait Ă un Ă©vĂ©nement trop intime pour applaudir.
Car AnĂbal connaissait les dangers. Il connaissait les loups qui apparaissent quand lâargent se mĂȘle au talent.
Il connaissait lâeffet corrosif des comparaisons permanentes des noms collĂ©s sur Emmanuel, comme si les mĂ©dias voulaient prĂ©cipiter son destin. Et surtout, il connaissait la pente qui guette les jeunes qui accĂšdent trop vite au statut dâicĂŽnes.
Quelques jours aprĂšs la cĂ©rĂ©monie, au centre dâentraĂźnement, Emmanuel passa la porte du bureau du coach aprĂšs la sĂ©ance. Anibal se leva lentement, attrapa son manteau et sortit marcher avec lui sur la pelouse gorgĂ©e dâhumiditĂ©.
« Tu vas devoir apprendre à dire non, » lui dit-il simplement.
« Non aux sollicitations, non aux tentations, non aux raccourcis. Ton talent est Ă©norme, mais ta discipline doit lâĂȘtre encore davantage. »
« Je comprends, » répondit Emmanuel, presque dans un souffle.
« Non, » corrigea AnĂbal, « tu crois comprendre. Tu comprendras vraiment le jour oĂč tu devras dĂ©cevoir des gens pour te protĂ©ger toi-mĂȘme. »
Ces mots restĂšrent comme une cicatrice sous la peau. Le soir, Emmanuel resta seul sur le banc prĂšs du fleuve. Le Lima Ă©tait dâun calme absolu, comme une vitre noire qui reflĂ©tait le ciel.
Il se remĂ©mora son arrivĂ©e Ă Vianense, enfant timide de 15 ans. Il se remĂ©mora les encouragements dâAni, les entraĂźnements dans le vent salin, les premiĂšres titularisations, la sensation dâun stade qui scande ton nom. Il se revit porter le Portugal, cĂ©lĂ©brer son premier but en Seleção, puis le deuxiĂšme, le troisiĂšme, le quatriĂšme.
Ce soir-lĂ , il sentit rĂ©ellement, pour la premiĂšre fois, le poids et la beautĂ© du destin. Et dans lâobscuritĂ©, les mains serrĂ©es autour de son trophĂ©e, il formula une priĂšre intĂ©rieure, ni orgueilleuse, ni naĂŻve, mais brĂ»lante :
âQue ma lumiĂšre ne soit jamais source dâombre.â
Car il comprenait dĂ©sormais que le Golden Boy nâĂ©tait pas une fin en soi, câĂ©tait un seuil. Un rite de passage. Le dĂ©but de quelque chose de bien plus grand que lui.
Voilà comment lui soutirer un sourire ! Récompense méritée pour lui !
Lâavance sur le 3e est insolente ![]()
Réponses aux lecteurs
@alexgavi Il fait un peu moins peur comme ça.
@toopil ils avaient quâĂ faire un bon dĂ©but de saison.
Il y avait quelque chose de presque indĂ©cent dans lâair du mercato cette annĂ©e-lĂ , une odeur dâargent brĂ»lĂ©, une musique faite de chiffres irraisonnables et de promesses tapies derriĂšre des signatures Ă©lectroniques. Et dans cette valse, dans cette dĂ©bauche de billets pĂ©tro-dorĂ©s, un nom revenait, encore et encore : Francisco Maior, 22 ans, maestro du milieu, cerveau de Vianense, hĂ©ritier intangible du football lusitanien.
Il nâavait rien demandĂ©, Francisco. Pas dâagitation, pas de sirĂšnes blanches et bleues venues du dĂ©sert. Il Ă©tait bien Ă Viana. Il avait grandi lĂ , sây Ă©tait forgĂ©, avait jurĂ© dây laisser une empreinte.
Pourtant, lorsquâAl-Nassr frappa une premiĂšre fois, lâoffre fit trembler intĂ©rieurement le jeune portugais. 78 millions dâeuros. Pas pour le club. Pour lui. Pour sa vie, pour son futur, pour son statut.
Et Vianense dans une froideur tranchante répondit : Non .
Trois jours plus tard, Al-Hilal sâinvita Ă la danse, plus agressif encore : 84 millions.
Une seconde gifle rejetĂ©e par Viana avec la mĂȘme indiffĂ©rence souveraine.
LâĂ©pisode atteignit son climax lorsque Hugo Viana, visage tendu, ride marquĂ©e dâagacement sur le front, lĂącha en interview post-match, les camĂ©ras presque hypnotisĂ©es par lâinstant :
« MĂȘme pour 250 millions, je ne le vends pas. Francisco est lâaxe du club. Il nâest pas sur le marchĂ©. Ni aujourdâhui, ni demain. »
Les journalistes crurent dâabord Ă une punchline. Puis ils virent le regard. Et comprirent. Ce nâĂ©tait pas une phrase, câĂ©tait un verrou.
Mais Ă lâabri des micros, dans lâintimitĂ© de la salle du staff, AnĂbal GuimarĂŁes voyait ce que personne ne voyait. Il percevait dans les yeux de Francisco ce mĂ©lange dangereux de fatigue mentale et de curiositĂ© tentatrice.
Il connaissait ce vertige-lĂ , le moment oĂč un joueur se rend compte quâil pourrait devenir millionnaire en une heure de signature. Alors, une fin dâaprĂšs-midi, il lâinvita Ă sâasseoir dans son bureau, face au vieux tableau tactique griffĂ© de flĂšches et de pastilles aimantĂ©es.
« Ils sont nombreux Ă vouloir tâacheter, » commença AnĂbal avec une bienveillance calme.
« Je comprends pourquoi. Tu es devenu lâun des milieux les plus brillants de ta gĂ©nĂ©ration. »
Francisco regardait le sol. Comme un enfant surpris Ă douter.
« Mister⊠je ne veux pas quitter Vianense. Mais⊠on me parle de chiffres qui font tourner la tĂȘte⊠Je me sens presque idiot dây ĂȘtre insensible. »
AnĂbal sourit, pencha la tĂȘte lĂ©gĂšrement.
« Tu nâes pas idiot. Tu es jeune, tu es humain, et tu es talentueux. Câest normal que tu sois perturbĂ©. »
Puis il dĂ©signa le logo sur le cĆur du maillot posĂ© sur la table.
« Mais demande-toi ce qui vaut vraiment. Lâargent ? La facilitĂ© ? Ou lâhistoire ? Ce que tu Ă©cris ici, ce que tu deviens ici. »
Francisco releva les yeux.
« Je veux gagner la Championâs avec Vianense, » murmura-t-il.
« Alors reste concentré, » répondit Anibal doucement.
« Je te promets une chose : en fin de saison, on sâassiĂ©ra ensemble, on renĂ©gociera ton contrat. Tu seras payĂ© Ă la hauteur de ton rĂŽle. Mais pas maintenant. Pas avant les huitiĂšmes. »
Il marqua une pause. Puis posa sa main sur lâĂ©paule du joueur, geste rare chez lui.
« Maintenant, mon garçon⊠tu redeviens Francisco le joueur, pas Francisco la marchandise. Ils rĂȘvent de tâacheter. Nous, nous voulons te voir jouer. »
Et cette nuit-lĂ , en rentrant chez lui, Francisco sentit que quelque chose sâĂ©tait apaisĂ© en lui. Les chiffres sâĂ©taient tus. Les offres avaient perdu leur Ă©clat. Et dans le silence de sa chambre, il se rĂ©pĂ©ta comme un serment :
âJe ne suis pas Ă vendre. Je suis Ă construire.â
Vianense gardait son trĂ©sor, et le monde du football venait de comprendre que Francisco Maior, Ă 22 ans, nâĂ©tait pas encore prĂȘt Ă quitter son royaume.
Câest beau cette fidĂ©litĂ©





