:storygold: :s25: 🇵🇹 :fpf: :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino @CaptainAmericka Luis est et a été un grand serviteur du club. S’il ne s’y retrouve plus le club ne le bloquera pas, c’est évident.

- Tirage prometteur pour la Seleção -

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Colombie Portugal ThaĂŻlande Ukraine

Le tirage au sort de la Coupe du Monde 2046 s’était tenu à Doha, sous une lumière artificielle couleur ambre, où les projecteurs s’écrasaient sur la scène comme un soleil artificiel. Les caméras du globe avaient les yeux rivés sur chaque boule tirée, chaque drapeau révélé, chaque silence qui précédait l’annonce.

Et au milieu de ce théâtre mondialisé, le Portugal d’Anibal Guimarães découvrit enfin son destin.

Un groupe qui semblait à la fois familier, exotique et piégé.

Portugal — Ukraine — Colombie — Thaïlande.

Quand ces quatre noms apparurent l’un après l’autre sur l’écran géant, un murmure traversa la salle. La moitié des journalistes portugais échangèrent un sourire confiant ; l’autre moitié, un froncement de sourcils.

L’Ukraine. Une vieille connaissance trop récente.

On les avait déjà affrontés lors des qualifications, dans des duels âpres, où les Ukrainiens avaient démontré une résilience de granit. On se souvenait encore de l’ailier Maksym Korobov, capable de jaillir sur 30 mètres sans perdre le ballon, ou du stoppeur Serhiy Bondar, brique humaine imperméable, statue de béton, qui avait défié Ildio comme s’il avait été taillé pour lui résister.

Et donc, ils se retrouveraient. Même groupe. Même adversaire. Mais pas la même scène.

Cette fois, c’était une Coupe du Monde. Le cadre était sacré, et le poids d’un match était multiplié par mille.

La Colombie, elle, força l’attention d’Anibal. Il connaissait trop bien ce football-là, ce rythme nerveux, ces dribbles tordus, cette folie instinctive. Il avait entraîné des Colombiens au cours de sa carrière, il avait parlé avec des coachs colombiens, il avait vu jouer Juan-Sebastian Anaya enfant, il connaissait l’âme de ce football-là : La Colombie jouait comme si chaque match était une danse, et le ballon un fruit mûr qu’on voulait croquer avant qu’il ne tombe.

Et puis il y avait eu cette ombre, le Cartel Gallindo, les ramifications sombres, les dangers qui avaient frôlé Anibal au cours de son histoire.

Il ne pouvait s’empêcher d’y penser. Même si cela n’avait rien à voir avec le terrain. Il savait très bien que pour la presse, cela voudrait dire une semaine entière de gros titres mélangeant football et anciennes affaires criminelles.

Il soupira en silence. Et puis… la Thaïlande. Là, les supporters portugais avaient ri. Les commentateurs avaient parlé de « petit poucet », de « respiration dans le groupe ».

Anibal, lui, ne riait pas. Il savait que les Coupes du Monde n’avaient jamais été tendres avec ceux qui sous-estimaient les nations émergentes.

Il savait que la Thaïlande viendrait avec la vitesse, la fougue, l’enthousiasme et surtout sans aucune pression. Une équipe qui n’a rien à perdre peut être l’ennemi le plus dangereux.

Quelques heures plus tard, lors de la prise de parole officielle, Anibal se présenta devant les micros. Costume sobre. Regard tendu. Voix posée.

« Nous respectons chaque adversaire. Nous avons dĂ©jĂ  affrontĂ© l’Ukraine, mais ce sera un autre match, une autre intensitĂ©. La Colombie est un adversaire extrĂŞmement dangereux, imprĂ©visible, et la ThaĂŻlande mĂ©rite le mĂŞme respect que n’importe quel autre qualifiĂ©. Rien ne sera facile mais rien n’est impossible. Â»

Il marqua une pause, puis ajouta :

Le Portugal n’est pas ici pour faire acte de présence. Nous sommes ici pour honorer notre football, notre pays et nos couleurs.

Une phrase qui vibra dans la salle. De retour à Viana do Castelo quelques jours plus tard, Anibal resta seul dans son bureau de sélectionneur, tard dans la nuit. Il étala lentement les dossiers d’analyse devant lui : Ukraine — Colombie — Thaïlande.

Il pensa à ses joueurs. Aux égos jeunes, flamboyants. Aux anciens sages, fatigués mais précieux. Aux promesses fragiles mais brillantes.

Il pensa aussi à Francisco Maior, ce gamin devenu leader discret, à Puga, son soleil offensif, à Diogo vieitas, revenu de l’ombre, à Ganso, désormais loin, mais encore dans le cœur du projet, et à Gonçalo Sequeira, qui voudrait peut-être faire de ce Mondial son testament sportif.

Il savait ce que cela représentait. Ce n’était pas seulement un tournoi. C’était un héritage à déposer au monde. La Coupe du Monde 2046 s’annonçait comme un champ de mines et d’étoiles.

Le Portugal n’y arrivait ni en conquérant sûr de lui, ni en outsider indifférent mais en équipe affamée, blessée par l’Euro précédent, mûrie par la Ligue des Nations, et prête à mordre enfin dans l’immortalité.

Anibal le savait. Ses joueurs le savaient. Et bientĂ´t, le monde entier le saurait.

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- Chapitre 877 -
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