:storygold: :s26: đŸ‡”đŸ‡č :vianense_dark: O LeĂŁo de Lisboa

De beaux résultats dis donc ! :open_mouth:

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Les rĂ©sultats sont vraiment trĂšs bons pour le moment. On dirait bien que l’équipe a passĂ© un cap. Par contre, il est vrai que le tirage europĂ©en est loin d’ĂȘtre simple. Ca va bien densifier la premiĂšre moitiĂ© de saison

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Beaucoup de choses Ă  retenir ! DĂ©jĂ  le nouveau stade est juste magnifique ! Mi-forteresse, mi-stade, il ne manque plus que les haches sur le terrain, Ă  moins qu’elles n’aient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© utilisĂ©es sur le bus de Wrexham :pasrire:

En tout cas, l’équipe carbure trĂšs fort en ce dĂ©but de saison !

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ça joue le titre :hot_face:

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La dynamique coupe le soufle :hot_face:
DĂ©but de saison canon galvanisĂ© par un temple oĂč les supporters viennent jouer le 12Ăšme homme avec ferveur. J’attend les prochaines gĂ©nĂ©ration IA pour les tifo :rofl:

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@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka Je savais que tu kifferais. Faut dire que l’IA Ă©volue vite ça aide aussi. Et encore ces gĂ©nĂ©rations lĂ  ont presque 2 mois. Je suis sur qu’on pourrait faire dĂ©jĂ  mieux. Pour le Bayern je sais pas ça m’a surpris mais on va dĂ©jĂ  retrouver Altair :hoho: C’est un excellent dĂ©but de saison en effet.

@Sythax oui ça commence Ă  payer de rĂ©ussir a garder une bonne partie de l’équipe.

@Rhino oui c’est exactement ça. On verra ce que ça donnera sur la durĂ©e.

@alexgavi J’ai kiffĂ© faire le design avec l’IA.

@toopil ce serait cool mais pour ça va falloir ĂȘtre rĂ©gulier toute la saison et on a pas su beaucoup le faire avec Viana ces derniĂšres saisons.

@RedM1nd C’est vrai. on est vraiment sur un dĂ©but de saison parfait. Je t’avoue que j’ai pas encore essayĂ© de faire des tifos tiens.

- Victor signe pro avec Vianense -

Le choix avait mis du temps Ă  mĂ»rir, comme un vin de caractĂšre dont on attend patiemment qu’il dĂ©livre tous ses arĂŽmes. Depuis des mois, Victor pesait chaque mot, chaque regard, chaque silence aussi. Il avait vu passer les offres — brillantes, clinquantes, presque indĂ©centes — des clubs les plus puissants d’Europe. Il les avait laissĂ©es s’accumuler dans l’ombre, sans jamais trancher. Ni oui, ni non. Juste le luxe de douter. Car derriĂšre l’aisance du dribble, derriĂšre la puissance d’un couloir avalĂ© sans effort, se cachait un jeune homme Ă  la croisĂ©e des chemins. Un fils de
 mais surtout un garçon encore en quĂȘte de lui-mĂȘme.

Et puis le moment arriva. Une fin d’aprĂšs-midi paisible, un rayon de soleil filtrant Ă  travers les vitres de la villa familiale de Viana do Castelo. Assis face Ă  son pĂšre, Victor, le regard droit et le souffle contenu, formula ce qu’il avait longtemps gardĂ© au creux du ventre : il signerait pro avec Vianense. Mais pas sans poser ses propres rĂšgles, ses limites, ses garde-fous.

« Je veux ĂȘtre Victor, pas le fils de. Sur le terrain, je veux que tu me traites comme les autres. Ni plus, ni moins. »

AnĂ­bal resta silencieux quelques secondes. Le regard embuĂ© d’une fiertĂ© pudique, il acquiesça sans un mot, conscient qu’un pas immense venait d’ĂȘtre franchi — non pas sur la pelouse, mais dans le cƓur d’un jeune homme.

Victor avait Ă©galement pris une autre dĂ©cision, plus symbolique, mais tout aussi forte. Le nom “GuimarĂŁes” apparaĂźtrait bien sur son maillot. Parce qu’il avait appris Ă  en porter la charge. Mais le “Khutsishvili”, nom de sa mĂšre, continuerait de vivre dans son cƓur, dans ses papiers, et dans chacun de ses choix. Il porterait le numĂ©ro 26, clin d’Ɠil Ă  ses origines entremĂȘlĂ©es : le 26 mai, date de naissance de sa mĂšre, et le 26 novembre, celle d’AnĂ­bal. Une maniĂšre d’unir ce qu’on avait trop longtemps voulu opposer.

Quelques jours plus tard, le SC Vianense officialisait la signature de Victor GuimarĂŁes, dans un communiquĂ© sobre, accompagnĂ© d’une photo du jeune latĂ©ral, droit comme une lame, maillot bleu roi sur les Ă©paules. Le club parlait d’“un gamin du coin”, “formĂ© au club”, “fier d’embrasser le projet”. Pas une ligne sur son patronyme illustre. Pas un mot de trop. Juste la promesse d’un dĂ©but de carriĂšre façonnĂ© sur le terrain, pas dans les rĂ©cits d’hĂ©ritage.

Dans les travĂ©es du stade, les supporters comprirent le message. Ils ne voyaient plus seulement le fils d’AnĂ­bal. Ils voyaient Victor, latĂ©ral de 17 ans, n°26, et promesse Ă  part entiĂšre d’un avenir que lui seul allait Ă©crire.

- Chapitre 772 -
- Os Cavaliers lançam um cerco -
- Chapitre 774 -
Coming SOON - 24/07
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Il a raison de porter le nom de son pùre sur le terrain. Il n’y a pas la place sur le maillot pour celui de sa mùre. Puis il est imprononçable :rofl:

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@FC_Guimaraes

@Rhino :pasrire:

Poke @Manthyz

- L’étau se resserre autour d’Anibal -

un parfum de soufre et de mystĂšre flotte sur les pierres ancestrales de la vieille ville. Le ciel est limpide, mais dans les travĂ©es du stade comme dans les ruelles menant au port, une question ne cesse de s’infiltrer dans les conversations, les murmures, les regards : jusqu’oĂč ira cette affaire ? Et jusqu’oĂč AnĂ­bal GuimarĂŁes est-il, malgrĂ© lui, entraĂźnĂ© ?

Les faits sont dĂ©sormais connus de tous, tant ils ont fait la une des tabloĂŻds comme des journaux dits sĂ©rieux. Lors d’un dĂ©placement de Wrexham Ă  Newcastle pour un match de Premier League, le bus de l’équipe galloise avait Ă©tĂ© la cible d’une attaque coordonnĂ©e et brutale sur l’autoroute A1. Jets d’huile, tirs de paintball industrialisĂ©e, harcĂšlement motorisĂ© : une embuscade d’un autre Ăąge, qui avait laissĂ© plusieurs membres du staff blessĂ©s, psychologiquement pour la plupart et mĂȘme physiquement suite Ă  la sortie de route.

Longtemps, l’enquĂȘte britannique avait patinĂ©. Jusqu’à ce jour oĂč, lors d’un point presse glaçant, Scotland Yard annonça avoir identifiĂ© les vĂ©hicules impliquĂ©s dans l’agression. LouĂ©s quelques jours auparavant
 Ă  Viana do Castelo. Plus prĂ©cisĂ©ment dans une petite agence indĂ©pendante situĂ©e Ă  deux pas du vieux port. Une information qui fit l’effet d’une dĂ©flagration au Portugal, et bien au-delĂ .

Mais le plus saisissant restait Ă  venir.

Quatre hommes avaient Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s Ă  leur descente d’un vol en provenance de Porto. Leurs passeports ? Colombiens. Leurs connexions ? Troubles, mais croisĂ©es avec des ramifications connues du cartel Gallindo, sinistre entitĂ© narco-para encore active par cercles souterrains. Parmi les documents retrouvĂ©s dans leurs effets, un nom attira l’attention : Coco Cruz, ancien parrain et figure quasi-mythologique des Andes orientales, mais surtout
 pĂšre du latĂ©ral Juan Sebastian Anaya, un temps considĂ©rĂ© comme le fils spirituel d’AnĂ­bal GuimarĂŁes Ă  l’époque de ses jeunes annĂ©es Ă  Envigado puis Palmeiras.

Et soudain, tout devint plus trouble. Plus tendu. Plus venimeux.

Officiellement, Aníbal nie. Froidement. Fermement. Presque mécaniquement.

« Je ne connais pas ces gens. Je n’ai aucun contact avec Coco Cruz depuis plus de dix ans. Et je n’ai jamais Ă©tĂ© en bons termes avec. Je sais que Juan-Sebastian n’a plus de contacts non pus avec. Je ne suis pas responsable des dĂ©cisions de ceux qui ont croisĂ© ma route Ă  une Ă©poque rĂ©volue. Point. »

Pour ses supporters, cette dĂ©claration suffit. À l’Arena do Viana, les tifos se multiplient. L’humour noir est devenu une arme de soutien. À chaque match, un chant s’élĂšve des tribunes sud, repris en chƓur :

“Lamar, attention derriĂšre toi, AnĂ­bal te suit mĂȘme sans ses soldats.”

Le coach de Wrexham, Lamar Jackson, se retrouve ainsi constamment ramenĂ© Ă  une figure obsĂ©dante. Dans la presse britannique, il multiplie les interventions, les silences lourds de sous-entendus. Et sur les rĂ©seaux sociaux, l’ombre d’AnĂ­bal, tel un esprit malin, semble toujours flotter dans ses propos.

Le club gallois, lui, reste silencieux. Officiellement.

Mais Ă  Vianense, certains rient. D’autres s’agacent. Et quelques-uns commencent Ă  craindre que ce nuage opaque ne vienne ternir la lumiĂšre patiemment construite ces derniĂšres saisons. Car mĂȘme si aucun Ă©lĂ©ment concret ne relie AnĂ­bal aux suspects, la juxtaposition des faits, des noms, des passĂ©s entremĂȘlĂ©s, commence Ă  peser. Et dans l’Europe du football, cette affaire devient aussi politique que judiciaire.

La vĂ©ritĂ© ? Elle se terre peut-ĂȘtre quelque part entre MedellĂ­n, Viana et Londres.

Ou alors
 elle s’écrit dĂ©jĂ  dans les carnets d’un juge.

- Chapitre 773 -
- victor signe pro avec Vianense -
- Chapitre 775 -
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MĂȘme s’il est blanc comme neige dans cette histoire (ce dont on peut douter :sac:), ça risque de laisser des traces en interne

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Incroyable :rofl: MĂȘme si j’avais dans l’idĂ©e un tifo faisant Ă©cho Ă  des valeurs plus nobles.
Mais bon on boude pas notre plaisir de voir ce bon vieux LAMAR chahuté

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@FC_Guimaraes

@Rhino qui dit qu’il est blanc comme neige là dedans :sac:

@RedM1nd tu pensais Ă  quoi ? Dit moi en DM on sait jamais pour le futur. J’ai essayĂ© de pas trop abuser sinon aprĂšs je vais brusquer @Manthyz :pasrire:

- Le Portugal donne un passeport Ă  Adjei -

Il y a des regards qui ne trichent pas. Et ceux d’Emmanuel Adjei, Ă  17 ans Ă  peine, brillaient d’un feu que mĂȘme les plus endurcis des vĂ©tĂ©rans ne savaient feindre. FormĂ© dans l’ombre des falaises de Viana do Castelo, Ă  l’abri des projecteurs trop hĂątifs, le jeune buteur avait frappĂ© Ă  la porte de l’équipe premiĂšre avec la douceur d’un enfant et la prĂ©cision d’un tueur. Deux buts, des entrĂ©es pleines de justesse, et cette sensation Ă©trange que chaque minute qu’on lui offrait, il la transformait en promesse tenue.

Le club, lui, n’était pas surpris. AnĂ­bal connaissait le garçon. Son parcours, ses doutes, ses soirs d’entraĂźnement sous la pluie battante, ses sacrifices silencieux. Le staff avait pris le temps. Le faire Ă©clore sans le brĂ»ler. Le garder Ă  distance des sirĂšnes trop bruyantes du foot moderne. Mais parfois, les talents imposent leur tempo. Et Emmanuel Adjei dansait dĂ©jĂ  avec l’élite.

La nouvelle tomba un matin de septembre. La demande de naturalisation portugaise, dĂ©posĂ©e quelques mois plus tĂŽt par la cellule juridique du club, venait d’ĂȘtre validĂ©e. Le gamin nĂ© Ă  Kumasi, Ă©levĂ© Ă  Viana, Ă©tait dĂ©sormais officiellement Ă©ligible Ă  reprĂ©senter les couleurs de la Seleção. Une rĂ©compense logique, presque symbolique, pour un joueur qui n’avait jamais vu le Portugal comme une terre d’accueil mais comme une maison Ă  bĂątir.

Dans les couloirs de la Cidade do Futebol, le nom d’Emmanuel commença Ă  circuler. D’abord en chuchotement, puis avec l’insistance de ceux qui savent. Angel Gomes, le sĂ©lectionneur, suivait le garçon depuis ses premiers pas en U15. Il avait notĂ© son sens du dĂ©placement, sa frappe en rupture, sa capacitĂ© Ă  faire jouer autour de lui. Et surtout, sa maturitĂ© glaçante pour son Ăąge. Le Ghana l’avait contactĂ©, Ă©videmment. Et du cĂŽtĂ© de Lisbonne, on craignait un envol prĂ©maturĂ© vers la terre natale.

Alors dans l’intimitĂ© d’un appel, Gomes fit savoir son intĂ©rĂȘt. Non pas une convocation Ă  la hĂąte, mais la volontĂ© de l’intĂ©grer dans le futur, Ă  bon rythme. De lui montrer qu’il n’était pas qu’un nom sur une liste, mais une piĂšce potentielle du puzzle national. Chez les GuimarĂŁes, on resta calme. Emmanuel, lui, sourit en coin. Il savait d’oĂč il venait. Il savait oĂč il allait. Il ne courait pas aprĂšs les drapeaux, il courait aprĂšs ses rĂȘves. Et ceux-lĂ , il comptait bien les Ă©crire avec ses propres mots, dans sa propre langue, sous ses propres couleurs.

Vianense, pour l’heure, savourait. Son diamant grandissait. Et le Portugal venait peut-ĂȘtre, sans le savoir, de poser la main sur l’un de ses futurs joyaux.

- Chapitre 774 -
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Tout rattrapé ! (Foutues vacances tiens !)

Il y en a eu des choses ! Mais bonne nouvelle pour Adjei !

En parlant de ANAYA ? Il devient quoi lui ?

Et trÚs content du premier contrat pro de Victor, il décide de rester prÚs de son pÚre. Bon choix.

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@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka Anaya est toujours Ă  Palmeiras oĂč il est titulaire indiscutable.

- L.Sendão prolonge jusqu’en 2046 -

Il Ă©tait de ceux dont le regard en disait long, mĂȘme lorsqu’il gardait le silence. À 20 ans Ă  peine, Leandro SendĂŁo incarnait dĂ©jĂ  bien plus qu’un dĂ©fenseur central pouvant Ă©voluer sur l’aile. Il avait cette fougue tranquille, cette intensitĂ© posĂ©e qui fait la diffĂ©rence entre un talent prometteur et un joueur qui marque son Ă©poque. Sa premiĂšre saison pleine chez les professionnels avait confirmĂ© toutes les espĂ©rances : des courses tranchantes, une vision du jeu affinĂ©e et surtout une capacitĂ© Ă  faire briller les autres autant que lui-mĂȘme. Son entente naturelle avec Francisco Maior, sa connexion instinctive avec Sergio Mata, son respect profond pour les consignes d’AnĂ­bal
 Tout respirait l’équilibre, la maturitĂ©, la passion canalisĂ©e.

Naturellement, les regards s’étaient tournĂ©s vers lui. Des clubs europĂ©ens de premiĂšre zone – espagnols, allemands, italiens – avaient flairĂ© la bonne affaire. Un dĂ©fenseur de cette trempe, dĂ©jĂ  dĂ©cisif dans les grands rendez-vous, encore sous contrat jeune, c’était une pĂ©pite Ă  extraire, Ă  façonner Ă  leur sauce. Mais Ă  Vianense, on ne comptait pas se faire dĂ©pouiller sans agir. Hugo Viana en avait fait une prioritĂ© stratĂ©gique. AnĂ­bal, lui, n’avait pas eu besoin de grand discours. Il savait que Leandro appartenait Ă  cette caste rare de joueurs sensibles au projet humain avant l’appĂąt financier.

Et alors que les rumeurs enflaient, c’est dans une salle discrĂšte du centre d’entraĂźnement que l’annonce fut scellĂ©e. Leandro SendĂŁo prolongeait jusqu’en 2046. Trois annĂ©es supplĂ©mentaires, arrachĂ©es sans forcing, dans le respect mutuel et la certitude partagĂ©e que l’histoire n’était pas encore finie. Le dĂ©fenseur polyvalent formĂ© au club avait simplement demandĂ© Ă  pouvoir continuer Ă  progresser, Ă  disputer des matchs europĂ©ens, Ă  Ă©crire encore quelques lignes dans le livre ouvert de Vianense. Et qu’importe si certains promettaient des salaires triplĂ©s ou des stades de cent mille places. Ce qui comptait, c’était la confiance. L’intimitĂ© du projet. Le regard d’AnĂ­bal au bord du terrain. Les encouragements de la Curva Azul.

Lors de l’annonce officielle, postĂ©e sur les rĂ©seaux du club, on apercevait Leandro, sourire modeste, maillot sur les Ă©paules, accompagnĂ© de ces mots simples :

“On continue l’histoire.”

Pas besoin d’en faire trop. À Viana do Castelo, les lĂ©gendes se construisent Ă  l’usure, pas au flash des projecteurs. Et Leandro, lui, avait dĂ©cidĂ© de rester pour bĂątir.

- Chapitre 775 -
- Le Portugal donne un passeport Ă  Adjei -
- Chapitre 777 -
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Encore une bonne nouvelle

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Hop, verrouillé le bonhomme !

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@FC_Guimaraes

@Rhino tout Ă  fait il rends bien des services en plus ce con lĂ .

@CaptainAmericka il faut bien.

-ZOOM-
5 choses Ă  savoir sur MamadĂș

- - - MamadĂș
Mané - - -
Âge
21
Nationalité :guinea_bissau: :portugal: Guinéen
valeur 47-53M€
Salaire 227k€/m
Fin de contrat 30 Juin 2047
:desktop_computer:
Buteur Phare :three_star_half: :three_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 36/39 [U19] :vianense: SC Vianense 38 12 0
:portugal: 38/39 :ligaportugal2: [PRO] :vianense: Vianense SC 5 0 0
:portugal: 39/40 [U19] :vianense: SC Vianense 32 36 2
:portugal: 39/40 :ligaportugal2: [PRO] :vianense: SC Vianense 19 3 0
:portugal: 40/41 [U19] :vianense: SC Vianense 6 11 2
:portugal: 40/41 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 36 27 1
:portugal: 41/42 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 30 16 1
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 43 36 5
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 14 14 0
:guinea_bissau: 40/43 :caf: [A] :groot_bissau: Guinée Bissau 24 17 8
36-43 TOTAL - - - - - 147 96 7

Membre clĂ© de Vianense depuis quelques saisons il s’est imposĂ© petit Ă  petit comme le buteur phare des cavaleiros. Il a pris une toute autre dimension depuis la dĂ©couverte du haut niveau portugais de Viana . Il est en outre devenu un international efficace mĂȘme si la compĂ©titivitĂ© de la GuinĂ©e Bissau reste limitĂ©e.. Retour en cinq anecdotes sur le parcours de ce cadre brĂ©silien.

DES RACINES ANCRÉES DANS LA TERRE ROUGE

MamadĂș ManĂ© est nĂ© dans le petit village de Bedanda, en GuinĂ©e-Bissau, au cƓur d’une famille d’exploitants de noix de cajou. Issu d’une lignĂ©e marquĂ©e par l’histoire douloureuse de l’esclavage, il a grandi au milieu des champs, les pieds dans la poussiĂšre et les rĂȘves dans les Ă©toiles. La pauvretĂ© Ă©tait son quotidien, mais aussi sa force. Il se rappelle encore des aprĂšs-midis passĂ©s Ă  taper dans une balle faite de chaussettes roulĂ©es, pendant que sa mĂšre faisait sĂ©cher les fruits sur des bĂąches plastiques. Chez les ManĂ©, on ne possĂ©dait presque rien, si ce n’est une fiertĂ© immense et la volontĂ© de survivre, coĂ»te que coĂ»te.

UN DESTIN TIRÉ DE LA RUE

Sa vie aurait pu s’arrĂȘter lĂ , Ă  Bedanda. Mais un jour, un ancien joueur de Vianense, lui-mĂȘme originaire de Bissau, reconverti en formateur, le remarque alors qu’il joue pieds nus dans une ruelle poussiĂ©reuse contre des garçons deux fois plus ĂągĂ©s. TouchĂ© par son instinct, sa maniĂšre d’éliminer sans rĂ©flĂ©chir, il l’approche, le filme, et envoie la vidĂ©o Ă  ses anciens contacts au Portugal. En moins de deux mois, MamadĂș est dans l’avion pour Viana do Castelo, accueilli par une famille d’accueil, et intĂ©grĂ© dans les Ă©quipes de jeunes du SC Vianense. L’adaptation fut rude, mais il n’a jamais cessĂ© de croire que c’était son unique chance.

LE GOLÉADOR NÉ PAR HASARD

Ironiquement, MamadĂș n’était pas censĂ© devenir le successeur du mythique JoĂŁo Infante. À ses dĂ©buts, il n’était qu’un remplaçant dans l’ombre, un joueur brut, maladroit parfois, incapable de rivaliser avec les jeunes plus “formatĂ©s”. Mais lors d’une rencontre de Coupe de la Ligue oĂč les titulaires Ă©taient au repos, il est lancĂ© sur le terrain
 et inscrit un triplĂ©. Le reste appartient Ă  l’histoire. Aujourd’hui, avec 96 buts en 147 matchs, il est le meilleur buteur de l’histoire du SC Vianense, un record qui semblait intouchable. Ce n’est pas un numĂ©ro 9 acadĂ©mique, mais un tueur, un renard, un instinct pur. Le public chante son nom, les enfants copient sa cĂ©lĂ©bration, et JoĂŁo Infante lui-mĂȘme l’a adoubĂ© publiquement.

L’ARGENT NE LUI FAIT PAS OUBLIER D’OÙ IL VIENT

L’an passĂ©, Wolfsburg est venu frapper Ă  la porte avec une offre dĂ©mesurĂ©e : contrat Ă  sept chiffres, maison pour ses parents, billets pour toute sa fratrie. Beaucoup auraient sautĂ© sur l’occasion. Pas MamadĂș. Il a poliment refusĂ©, expliquant au club et Ă  son agent qu’il prĂ©fĂ©rait continuer de ramener sa famille une personne Ă  la fois, avec son salaire actuel, modeste mais rĂ©gulier. “Je ne veux pas changer de club pour acheter ma vie d’un coup. Je veux la construire, lentement, avec eux”, a-t-il confiĂ© Ă  A Bola. Chaque mois, un frĂšre ou une cousine arrive au Portugal, grĂące Ă  lui. Et chaque but marquĂ© rapproche un peu plus ceux qu’il aime.

UN RÊVE FOU, MAIS VIVANT : LA CHAMPIONS AVEC VIANENSE

Si MamadĂș ManĂ© continue de refuser les sirĂšnes Ă©trangĂšres, c’est qu’il nourrit un rĂȘve fou : gagner la Ligue des Champions avec le SC Vianense. Cela fait sourire certains observateurs, mais ceux qui le connaissent savent qu’il ne plaisante jamais quand il parle de football. “Je suis venu de rien, j’ai survĂ©cu Ă  tout. Alors pourquoi pas ?” dit-il, le regard fixe. Il ne rĂȘve pas de trophĂ©es personnels, ni de Ballon d’Or. Juste d’une nuit de mai, Ă  Istanbul ou Londres, avec le maillot bleu de Vianense collĂ© Ă  la peau, un brassard au bras, et une coupe d’Europe entre les mains. Le rĂȘve est immense, mais MamadĂș l’est aussi.

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Euhhh c’est normal que sous le titre Altair on parle de Mamadu ?

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Le tifo est dingue ! En plus, avec les colonnes du stade derriĂšre, magnifique !
Logique que ça donne envie aux joueurs de prolonger leurs contrats :grin:

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Ca serait beau qu’il rĂ©alise son rĂȘve ! Et qu’en cas d’échec Ă  ce stade de la compĂ©tition, il ne parte pas sur un rĂȘve brisĂ©, mais qu’il persĂ©vĂšre encore et encore, jusqu’à y arriver.

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Résumé

@FC_Guimaraes

@VertPourToujours fautes de frappes evidemment :sac:

@alexgavi je savais qu’il plairait :hoho:

@CaptainAmericka espérons le.


image

- Valdes : « J’attendais mieux de Vianense Â» -

Il ne fallut que quelques mots, posĂ©s avec ce mĂ©lange si typique de morgue catalane et de frustration contenue, pour rallumer la flamme d’une rivalitĂ© ancienne. Assis en confĂ©rence de presse, les yeux rivĂ©s vers une salle comble, Victor ValdĂ©s n’avait pas esquivĂ©. Il avait plantĂ© son regard dans les objectifs, et livrĂ© sa tirade avec la prĂ©cision d’un tir au cordeau.

« Avec tout le foin qu’on fait autour de lui
 Franchement, Vianense est une Ă©quipe assez basique. Facile Ă  lire, facile Ă  battre. »

Le message Ă©tait clair. L’intention, encore plus. DerriĂšre le vernis des politesses diplomatiques qu’exigeait son nouveau statut d’entraĂźneur du FC Porto, l’ancien portier du Barça venait de raviver la vieille flamme qui brĂ»lait entre lui et AnĂ­bal GuimarĂŁes. Une flamme nourrie par le passĂ©, par les duels europĂ©ens fĂ©roces de leurs premiĂšres joutes continentales, et par cette opposition de styles qui fascinait autant qu’elle clivait.

Ce soir-lĂ , Ă  l’EstĂĄdio do DragĂŁo, Porto s’était imposĂ© 1-0 face Ă  un Vianense courageux mais maladroit, rĂ©duit Ă  dix peu aprĂšs l’heure de jeu. Une frappe dĂ©viĂ©e de Milinkovic avait suffi pour faire tomber les hommes d’AnĂ­bal, malgrĂ© un match globalement Ă©quilibrĂ©. Mais plus que le rĂ©sultat, c’était la lecture qu’en avait faite ValdĂ©s qui piquait. RĂ©duire le jeu de Vianense Ă  de la « facilitĂ© » tactique, c’était nier la structure huilĂ©e patiemment mise en place par GuimarĂŁes depuis prĂšs d’une dĂ©cennie.

AnĂ­bal, de son cĂŽtĂ©, n’avait pas rĂ©agi. Pas encore. À la sortie du match, le coach portugais avait saluĂ© la performance adverse avec le flegme de celui qui connaĂźt les cycles du football. Mais dans le vestiaire, ses mots avaient eu une autre tonalitĂ©.

« Qu’ils savourent. Mais qu’ils ne nous enterrent pas trop vite. »

Ses hommes savaient lire entre les lignes. Le coach n’avait rien oubliĂ©. Encore moins pardonnĂ©.

Dans les rues de Viana do Castelo, les supporters prenaient note. Car au-delĂ  des discours, c’était une guerre de territoires qui s’esquissait. D’un cĂŽtĂ©, le Porto historique, orgueilleux et sĂ»r de sa puissance. De l’autre, le Vianense rĂȘveur, bĂąti Ă  la main, brique aprĂšs brique, dans l’ombre des grands. Et au milieu, deux hommes que tout opposait, mais que le destin ramenait inlassablement l’un vers l’autre.

Le prochain rendez-vous Ă©tait dĂ©jĂ  entourĂ© d’un trait rouge dans les calendriers. Vianense–Porto, acte deux. Avec ou sans dĂ©claration, la rĂ©ponse d’AnĂ­bal se ferait sur le terrain. Comme toujours.

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