Réponses aux lecteurs
@CaptainAmericka Je savais que tu kifferais. Faut dire que l’IA évolue vite ça aide aussi. Et encore ces générations là ont presque 2 mois. Je suis sur qu’on pourrait faire déjà mieux. Pour le Bayern je sais pas ça m’a surpris mais on va déjà retrouver Altair
C’est un excellent début de saison en effet.
@Sythax oui ça commence à payer de réussir a garder une bonne partie de l’équipe.
@Rhino oui c’est exactement ça. On verra ce que ça donnera sur la durée.
@alexgavi J’ai kiffé faire le design avec l’IA.
@toopil ce serait cool mais pour ça va falloir être régulier toute la saison et on a pas su beaucoup le faire avec Viana ces dernières saisons.
@RedM1nd C’est vrai. on est vraiment sur un début de saison parfait. Je t’avoue que j’ai pas encore essayé de faire des tifos tiens.
Le choix avait mis du temps à mûrir, comme un vin de caractère dont on attend patiemment qu’il délivre tous ses arômes. Depuis des mois, Victor pesait chaque mot, chaque regard, chaque silence aussi. Il avait vu passer les offres — brillantes, clinquantes, presque indécentes — des clubs les plus puissants d’Europe. Il les avait laissées s’accumuler dans l’ombre, sans jamais trancher. Ni oui, ni non. Juste le luxe de douter. Car derrière l’aisance du dribble, derrière la puissance d’un couloir avalé sans effort, se cachait un jeune homme à la croisée des chemins. Un fils de… mais surtout un garçon encore en quête de lui-même.
Et puis le moment arriva. Une fin d’après-midi paisible, un rayon de soleil filtrant à travers les vitres de la villa familiale de Viana do Castelo. Assis face à son père, Victor, le regard droit et le souffle contenu, formula ce qu’il avait longtemps gardé au creux du ventre : il signerait pro avec Vianense. Mais pas sans poser ses propres règles, ses limites, ses garde-fous.
« Je veux être Victor, pas le fils de. Sur le terrain, je veux que tu me traites comme les autres. Ni plus, ni moins. »
AnĂbal resta silencieux quelques secondes. Le regard embuĂ© d’une fiertĂ© pudique, il acquiesça sans un mot, conscient qu’un pas immense venait d’être franchi — non pas sur la pelouse, mais dans le cĹ“ur d’un jeune homme.
Victor avait Ă©galement pris une autre dĂ©cision, plus symbolique, mais tout aussi forte. Le nom “GuimarĂŁes” apparaĂ®trait bien sur son maillot. Parce qu’il avait appris Ă en porter la charge. Mais le “Khutsishvili”, nom de sa mère, continuerait de vivre dans son cĹ“ur, dans ses papiers, et dans chacun de ses choix. Il porterait le numĂ©ro 26, clin d’œil Ă ses origines entremĂŞlĂ©es : le 26 mai, date de naissance de sa mère, et le 26 novembre, celle d’AnĂbal. Une manière d’unir ce qu’on avait trop longtemps voulu opposer.
Quelques jours plus tard, le SC Vianense officialisait la signature de Victor Guimarães, dans un communiqué sobre, accompagné d’une photo du jeune latéral, droit comme une lame, maillot bleu roi sur les épaules. Le club parlait d’“un gamin du coin”, “formé au club”, “fier d’embrasser le projet”. Pas une ligne sur son patronyme illustre. Pas un mot de trop. Juste la promesse d’un début de carrière façonné sur le terrain, pas dans les récits d’héritage.
Dans les travĂ©es du stade, les supporters comprirent le message. Ils ne voyaient plus seulement le fils d’AnĂbal. Ils voyaient Victor, latĂ©ral de 17 ans, n°26, et promesse Ă part entière d’un avenir que lui seul allait Ă©crire.
