PĂ©riode compliquĂ©eâŠ
Coach Rooney rencontre ses premiÚres difficultés, et il fallait bien que ça arrive.
AprĂšs, il nây a rien dâalarmant, les Ă©quipes rencontrĂ©es Ă©taient solides. Il nây a que cette dĂ©faite Ă Mallorque, qui marque un peu plus les esprits, mais comme tu le dis, pas de quoi « provoquer dâalerte immĂ©diate » ![]()
Lâemballie dâun nouveau coach est passĂ©e. Il est temps de se remettre au travail ![]()
Manque de rĂ©gularitĂ© mais en arrivant en cours de saison, certains points nâont pas pu ĂȘtre travaillĂ© dĂšs le dĂ©part. Toujours est-il quâil faut faire plus pour rester dans le bon wagon.
Il y a du mieux mais on a lâimpression que lâĂ©quipe peut (doit) mieux faire sur certaines rencontres.
@Kristo Les limites du noyau
@alexgavi Non, si on gagnait tout ce serait bizarre
@Rhino Rien dâalarmant
@CaptainAmericka Lâobjectif reste la premiĂšre moitiĂ© de tableau
AprĂšs la dĂ©faite face Ă Madrid, câest en Catalogne quâon allait retrouver les hommes de Wayne Rooney
RCDE Stadium
La Real frappe dâentrĂ©e. Sadiq ouvre le score trĂšs tĂŽt, comme pour annoncer une soirĂ©e maĂźtrisĂ©e. Mais Espanyol refuse de subir. Chaque temps faible est exploitĂ©, chaque relĂąchement puni.
à deux reprises, la Real repasse devant. à deux reprises, elle se fait rejoindre. Le 2-2 final laisse une impression persistante : le jeu est là , la personnalité aussi, mais la marge reste trop fine pour sécuriser ce genre de rendez-vous.
Reale Arena
Ă domicile, le discours est clair : ne pas laisser le doute sâinstaller.
La Real impose son tempo, monopolise le ballon, Ă©touffe SĂ©ville. Kubo libĂšre lâĂ©quipe, puis Soler scelle une victoire sans panique. Ce 2-0 rassure : quand la maĂźtrise est assumĂ©e, la Real sait conclure.
Estadio de Vallecas
Vallecas impose un autre combat. Pressing constant, duels, rythme haché.
Kubo pense offrir trois points prĂ©cieux, mais le Rayo pousse jusquâau bout et finit par Ă©galiser. Le 1-1 nâest pas scandaleux, mais il prolonge cette sensation familiĂšre : la Real avance, sans parvenir Ă se dĂ©tacher.
Reale Arena â LaLiga
Le derby agit comme un déclic. AprÚs le superbe retourné de Budimir, simple parenthÚse esthétique, la Real accélÚre brutalement.
Oyarzabal marche sur le match, Sadiq pÚse sur chaque ballon, et la Reale Arena assiste à une démonstration. Le 4-1 ne souffre aucune discussion.
Au moment de refermer cette séquence, la Real Sociedad est toujours là . Ni décrochée, ni installée, solidement ancrée dans le haut du ventre mou, à portée immédiate des places européennes. Chaque point compte désormais, chaque faux pas se paie comptant.
La dynamique nâest pas linĂ©aire, mais elle est claire : la Real ne subit plus la pression du classement, elle la provoque. Le sprint final approche, et pour la premiĂšre fois depuis longtemps, la question nâest plus de savoir si lâĂ©quipe tiendra⊠mais jusquâoĂč elle pourra aller.
qui est le meilleur buteur? Oyarzabal (il en est ou dans le classement des buteurs)? Je le trouve un peu sous cÎté.
Allez Wayne, une place européenne dÚs la premiÚre saison ![]()
Ca déroule bien, le club semble entre de bonnes mains
Câest dommage de ne pas rĂ©ussir Ă ĂȘtre plus constant Ă lâextĂ©rieur. MĂȘme sâil nâest pas facile de gagner hors de ses bases en Espagne, si le club aspire Ă plus haut, il faut savoir gagner loin de chez soi.
Oyarzabal et Sadiq sont deux vraies armes offensives, ils portent lâattaque Ă eux seuls !
Des rĂ©sultats encore solides. On dirait bien que le coach va connaitre son premier succĂšs (au sens large du terme) avec la casquette dâentraineur ![]()
Wayne qui commence Ă connaĂźtre le succĂšs ! JâĂ©tais passĂ© Ă cĂŽtĂ© mais je vais suivre!
@Frankie-McCluskey Oyarzabal est dans le top 5 des buteurs
@Tiien Je trouve aussi. Pour le moment ça marche, mais ce nâest pas encore parfait.
@CaptainAmericka Je suis entiĂšrement dâaccord avec toi. Il faut ĂȘtre plus solide en dehors de chez nous.
@alexgavi Ce serait bien pour Rooney
@TheGreatest Merci Ă toi
La saison touche Ă sa fin, mais la Real Sociedad nâa pas lâintention de lever le pied. Entre ambition europĂ©enne et confiance retrouvĂ©e, les hommes de Wayne Rooney abordent les quatre derniĂšres journĂ©es avec une idĂ©e claire : finir le travail proprement et sĂ©curiser une place europĂ©enne mĂ©ritĂ©e.
Montivili
à Montilivi, la Real fait preuve de patience. Longtemps fermé, le match bascule juste avant la pause sur une inspiration de Takefusa Kubo, encore décisif. En seconde période, le Japonais se mue en passeur pour Oyarzabal, qui scelle une victoire maßtrisée. Solide, sérieuse, la Real avance sans bruit⊠mais avec efficacité.
Reale Arena
Ă domicile, la Real frappe vite et fort. Oyarzabal, en patron, plie lâaffaire en vingt minutes avec un doublĂ© plein de sang-froid. Le Celta ne sâen remettra pas. La suite du match est une dĂ©monstration de contrĂŽle collectif, dans un Reale Arena convaincu que cette Ă©quipe est en train de passer un cap.
Mendizorroza
Dans un derby toujours piĂ©geux, la Real encaisse la premiĂšre⊠mais rĂ©pond avec caractĂšre. Kubo, omniprĂ©sent, orchestre la rĂ©volte : une passe, puis une autre, avant de conclure lui-mĂȘme le travail. MalgrĂ© un but concĂ©dĂ©, la supĂ©rioritĂ© offensive est nette. La Real sait dĂ©sormais gagner mĂȘme quand tout ne se dĂ©roule pas parfaitement.
Reale Arena â LaLiga
Dernier match de la saison, dernier message envoyé. Face à Valence, longtemps accrocheur, Brais Méndez surgit au bon moment pour débloquer la situation⊠avant de doubler la mise. La Real domine, contrÎle, et termine la saison avec autorité, sans jamais paniquer.
Conclusion â Une saison validĂ©e
Quatre matchs, quatre victoires, neuf buts marquĂ©s, un seul encaissĂ©. La Real Sociedad boucle sa saison sur une dynamique exceptionnelle et sâaccroche Ă une superbe sixiĂšme place, synonyme de qualification europĂ©enne.
Au-delĂ des chiffres, câest la maturitĂ© collective qui frappe : un Kubo rayonnant, un Oyarzabal leader et une Ă©quipe capable dâimposer son rythme, Ă domicile comme Ă lâextĂ©rieur.
La saison est terminée⊠mais une nouvelle aventure, européenne cette fois, ne fait que commencer.
Rooney a enfin rĂ©ussi lĂ oĂč personne ne lâattendait. Il reste Ă prĂ©sent Ă confirmerâŠavant dâespĂ©rer retourner au pays.
En effet, les soucis ont été corrigés, bravo !
Câest du lourd cette prise de fonction de Rooney ![]()
La bonne formule a Ă©tĂ© trouvĂ©e. On est bien lĂ
Excellente fin de saison, qui permet au club de renouer avec lâEurope ! Rooney a fait un excellent travail. Oyarzabal a Ă©tĂ© Ă©norme ![]()
Kubo - Oyarzabal duo gagnant!
Câest un sosie de Wayne Rooney. Il ne peut pas ĂȘtre si bon coach ![]()
@CaptainAmericka Merci
@Alexmilano En effet, il a pris vite ses marques
@Rhino Comme quoi FM fait faire des merveilles
@alexgavi Câest le meilleur buteur espagnol du championnat
@TheGreatest Ils ont été super complémentaires
@toopil ![]()
La saison venait Ă peine de sâachever que, dĂ©jĂ , le calme apparent de Zubieta cachait une agitation sourde.
La Real Sociedad avait atteint son objectif : une sixiĂšme place solide, synonyme de qualification europĂ©enne et de reconnaissance retrouvĂ©e. Mais dans le football moderne, il nây a pas de vĂ©ritable pause. Seulement des respirations.
Le temps des bilans
Wayne Rooney prit le temps de souffler.
Les derniĂšres semaines avaient Ă©tĂ© intenses, presque parfaites. Une Ă©quipe disciplinĂ©e, un collectif en progrĂšs constant, et surtout un groupe qui avait fini par croire pleinement Ă son projet. Les chiffres parlaient dâeux-mĂȘmes : rĂ©gularitĂ©, soliditĂ© dĂ©fensive, efficacitĂ© offensive dans les moments clĂ©s.
Au-dessus de tout, un nom sâimposait : Mikel Oyarzabal.
Capitaine, leader, et dĂ©sormais MĂĄximo goleador espagnol, il incarnait la rĂ©ussite sportive de la saison. Sa prolongation, annoncĂ©e dans la foulĂ©e, avait agi comme un signal fort envoyĂ© Ă toute lâEspagne : la Real Sociedad ne comptait plus vendre son Ăąme Ă la premiĂšre offre venue.
Dans les bureaux, les dirigeants affichaient un sourire mesuré.
Lâobjectif de championnat Ă©tait atteint. LâEuropa League attendait. Mais chacun savait que le plus dur commençait maintenant.
Une reconnaissance officielle
La récompense individuelle tomba presque naturellement : Wayne Rooney élu Manager du mois de mai.
Cinq victoires, une Ă©quipe souveraine, et une fin de saison maĂźtrisĂ©e. Le regard de lâextĂ©rieur changeait. La Real Sociedad nâĂ©tait plus seulement un club formateur bien organisĂ© ; elle devenait un projet crĂ©dible, ambitieux, structurĂ©.
Cette reconnaissance renforça la position de lâentraĂźneur en interne. Sans lui donner les pleins pouvoirs â le club restait fidĂšle Ă sa prudence â elle lui offrait une lĂ©gitimitĂ© nouvelle dans les discussions Ă venir.
LâEurope en ligne de mire
La confirmation officielle tomba :
Real Sociedad disputera lâEuropa League 2026-2027.
Dans les vestiaires, la nouvelle fut accueillie avec un mĂ©lange de fiertĂ© et de luciditĂ©. LâEurope, ce nâĂ©tait pas seulement des soirĂ©es magiques. CâĂ©tait aussi un calendrier alourdi, des dĂ©placements plus longs, une exigence physique et mentale accrue.
Rooney le savait mieux que quiconque. Pour franchir un palier, il faudrait renforcer intelligemment, sans rompre lâĂ©quilibre du groupe ni faire exploser la masse salariale â dĂ©jĂ Ă©troitement surveillĂ©e par la Liga.
Les premiĂšres secousses
à peine la saison terminée, les téléphones commencÚrent à vibrer.
Offres, rumeurs, prises de température. Les grands clubs observaient. Certains attaquaient déjà .
Des tentatives arrivĂšrent pour des cadres. Un refus net ici. Une discussion reportĂ©e lĂ . La ligne Ă©tait claire : vendre seulement si le projet sâen trouve renforcĂ©.
En coulisses, quelques mouvements se dessinĂšrent pourtant. Des dĂ©parts ciblĂ©s, rĂ©flĂ©chis. Des choix dictĂ©s autant par la stratĂ©gie sportive que par les contraintes Ă©conomiques. Le mercato nâavait pas encore officiellement ouvert ses portes que la Real Sociedad Ă©tait dĂ©jĂ au cĆur du jeu.
Un Ă©tĂ© dĂ©cisif sâannonce
Début juillet approchait.
Les internationaux rentraient progressivement. Les jeunes reprenaient lâentraĂźnement. Les premiĂšres recrues libres faisaient leur apparition Ă Zubieta, discrĂštement.
Rooney observait, notait, anticipait.
Il savait que lâEuropa League ne pardonnerait pas lâimprovisation.
La saison Ă venir serait celle de la confirmation⊠ou du retour Ă lâanonymat.
Pourquoi Zubieta plutĂŽt que San SebastiĂĄn
Un autre dĂ©tail avait progressivement modifiĂ© le vocabulaire employĂ© autour du club : la rĂ©fĂ©rence Ă San SebastiĂĄn laissait place Ă Zubieta. La raison Ă©tait avant tout pragmatique. En raison des contraintes imposĂ©es par la ligue dans le jeu, la Reale Arena ne remplissait plus les critĂšres requis pour accueillir les rencontres officielles, obligeant la Real Sociedad Ă se relocaliser temporairement. Si le club disputait dĂ©sormais ses matchs au Estadio de Navarra, câest bien Ă Zubieta que se concentrait toute la vie sportive quotidienne. En lâabsence dâun ancrage clair au stade historique, Zubieta sâĂ©tait imposĂ© comme le point de repĂšre naturel, presque institutionnel, du projet. Plus quâun simple centre dâentraĂźnement, il devenait le symbole dâune Real Sociedad contrainte de sâadapter, mais dĂ©terminĂ©e Ă ne rien cĂ©der sur son identitĂ©.
Un Ă©tĂ© agitĂ© Ă venir pour notre coach qui a redorĂ© son blason ! Va t-il ĂȘtre sollicitĂ© lui aussi ?
Et voilĂ , pour rĂ©ussir il fallait quitter lâAngleterre, il y avait la-bas trop de pression Ă subir et Ă boire pour Wayne !!










