:storygreen: :s3: 🇼đŸ‡č :roma: « Wayne Rooney – Le mĂ©tier, rien d’autre »

Période compliquée


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Coach Rooney rencontre ses premiÚres difficultés, et il fallait bien que ça arrive.
AprĂšs, il n’y a rien d’alarmant, les Ă©quipes rencontrĂ©es Ă©taient solides. Il n’y a que cette dĂ©faite Ă  Mallorque, qui marque un peu plus les esprits, mais comme tu le dis, pas de quoi « provoquer d’alerte immĂ©diate Â» :smiley:

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L’emballie d’un nouveau coach est passĂ©e. Il est temps de se remettre au travail :flexed_biceps:

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Manque de rĂ©gularitĂ© mais en arrivant en cours de saison, certains points n’ont pas pu ĂȘtre travaillĂ© dĂšs le dĂ©part. Toujours est-il qu’il faut faire plus pour rester dans le bon wagon.
Il y a du mieux mais on a l’impression que l’équipe peut (doit) mieux faire sur certaines rencontres.

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@Kristo Les limites du noyau
@alexgavi Non, si on gagnait tout ce serait bizarre
@Rhino Rien d’alarmant
@CaptainAmericka L’objectif reste la premiĂšre moitiĂ© de tableau

Chapitre 9 - Tenir la ligne

AprĂšs la dĂ©faite face Ă  Madrid, c’est en Catalogne qu’on allait retrouver les hommes de Wayne Rooney

La Liga - J31
RCDE Stadium


2 – 2

Espanyol – Real Sociedad

:soccer_ball: Sadiq (4’)
:soccer_ball: Carreras (33’)
:soccer_ball: Sadiq (42’)
:soccer_ball: Lozano (63’)

La Real frappe d’entrĂ©e. Sadiq ouvre le score trĂšs tĂŽt, comme pour annoncer une soirĂ©e maĂźtrisĂ©e. Mais Espanyol refuse de subir. Chaque temps faible est exploitĂ©, chaque relĂąchement puni.
À deux reprises, la Real repasse devant. À deux reprises, elle se fait rejoindre. Le 2-2 final laisse une impression persistante : le jeu est lĂ , la personnalitĂ© aussi, mais la marge reste trop fine pour sĂ©curiser ce genre de rendez-vous.

La Liga - J32
Reale Arena

2 – 0

Real Sociedad – Sevilla

:soccer_ball: Kubo (18’)
:soccer_ball: Soler (80’, Oyarzabal)

À domicile, le discours est clair : ne pas laisser le doute s’installer.
La Real impose son tempo, monopolise le ballon, Ă©touffe SĂ©ville. Kubo libĂšre l’équipe, puis Soler scelle une victoire sans panique. Ce 2-0 rassure : quand la maĂźtrise est assumĂ©e, la Real sait conclure.

La Liga - J33
Estadio de Vallecas


1 – 1

Rayo Vallecano – Real Sociedad

:soccer_ball: Kubo (62’)
:soccer_ball: Nteka (81’)

Vallecas impose un autre combat. Pressing constant, duels, rythme haché.
Kubo pense offrir trois points prĂ©cieux, mais le Rayo pousse jusqu’au bout et finit par Ă©galiser. Le 1-1 n’est pas scandaleux, mais il prolonge cette sensation familiĂšre : la Real avance, sans parvenir Ă  se dĂ©tacher.

La Liga - J34
Reale Arena – LaLiga

4 – 1

Real Sociedad – Osasuna

:soccer_ball: Oyarzabal (7’, Sadiq)
:soccer_ball: Oyarzabal (23’)
:soccer_ball: Budimir (41’)
:soccer_ball: Sadiq (55’)
:soccer_ball: Oyarzabal (69’)

Le derby agit comme un déclic. AprÚs le superbe retourné de Budimir, simple parenthÚse esthétique, la Real accélÚre brutalement.
Oyarzabal marche sur le match, Sadiq pÚse sur chaque ballon, et la Reale Arena assiste à une démonstration. Le 4-1 ne souffre aucune discussion.
Au moment de refermer cette séquence, la Real Sociedad est toujours là. Ni décrochée, ni installée, solidement ancrée dans le haut du ventre mou, à portée immédiate des places européennes. Chaque point compte désormais, chaque faux pas se paie comptant.
La dynamique n’est pas linĂ©aire, mais elle est claire : la Real ne subit plus la pression du classement, elle la provoque. Le sprint final approche, et pour la premiĂšre fois depuis longtemps, la question n’est plus de savoir si l’équipe tiendra
 mais jusqu’oĂč elle pourra aller.

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qui est le meilleur buteur? Oyarzabal (il en est ou dans le classement des buteurs)? Je le trouve un peu sous cÎté.

Allez Wayne, une place européenne dÚs la premiÚre saison :flexed_biceps:

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Ca déroule bien, le club semble entre de bonnes mains

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C’est dommage de ne pas rĂ©ussir Ă  ĂȘtre plus constant Ă  l’extĂ©rieur. MĂȘme s’il n’est pas facile de gagner hors de ses bases en Espagne, si le club aspire Ă  plus haut, il faut savoir gagner loin de chez soi.

Oyarzabal et Sadiq sont deux vraies armes offensives, ils portent l’attaque à eux seuls !

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Des rĂ©sultats encore solides. On dirait bien que le coach va connaitre son premier succĂšs (au sens large du terme) avec la casquette d’entraineur :smiley:

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Wayne qui commence Ă  connaĂźtre le succĂšs ! J’étais passĂ© Ă  cĂŽtĂ© mais je vais suivre!

@Frankie-McCluskey Oyarzabal est dans le top 5 des buteurs
@Tiien Je trouve aussi. Pour le moment ça marche, mais ce n’est pas encore parfait.
@CaptainAmericka Je suis entiĂšrement d’accord avec toi. Il faut ĂȘtre plus solide en dehors de chez nous.
@alexgavi Ce serait bien pour Rooney
@TheGreatest Merci Ă  toi

Chapitre 10 – Jusqu’au bout de l’effort

La saison touche Ă  sa fin, mais la Real Sociedad n’a pas l’intention de lever le pied. Entre ambition europĂ©enne et confiance retrouvĂ©e, les hommes de Wayne Rooney abordent les quatre derniĂšres journĂ©es avec une idĂ©e claire : finir le travail proprement et sĂ©curiser une place europĂ©enne mĂ©ritĂ©e.

La Liga – J35
Montivili


0 – 2

Girona – Real Sociedad

:soccer_ball: Kubo (42’)
:soccer_ball: Oyarzabal (70’)

À Montilivi, la Real fait preuve de patience. Longtemps fermĂ©, le match bascule juste avant la pause sur une inspiration de Takefusa Kubo, encore dĂ©cisif. En seconde pĂ©riode, le Japonais se mue en passeur pour Oyarzabal, qui scelle une victoire maĂźtrisĂ©e. Solide, sĂ©rieuse, la Real avance sans bruit
 mais avec efficacitĂ©.

La Liga – J36
Reale Arena

2 – 0

Real Sociedad – Celta

:soccer_ball: Oyarzabal (13’)
:soccer_ball: Oyarzabal (20’)

À domicile, la Real frappe vite et fort. Oyarzabal, en patron, plie l’affaire en vingt minutes avec un doublĂ© plein de sang-froid. Le Celta ne s’en remettra pas. La suite du match est une dĂ©monstration de contrĂŽle collectif, dans un Reale Arena convaincu que cette Ă©quipe est en train de passer un cap.

La Liga – J37
Mendizorroza

1 – 3

AlavĂ©s – Real Sociedad

:soccer_ball: Calebe (29’)
:soccer_ball: Soler (27’)
:soccer_ball: Oyarzabal (39’)
:soccer_ball: Kubo (79’)

Dans un derby toujours piĂ©geux, la Real encaisse la premiĂšre
 mais rĂ©pond avec caractĂšre. Kubo, omniprĂ©sent, orchestre la rĂ©volte : une passe, puis une autre, avant de conclure lui-mĂȘme le travail. MalgrĂ© un but concĂ©dĂ©, la supĂ©rioritĂ© offensive est nette. La Real sait dĂ©sormais gagner mĂȘme quand tout ne se dĂ©roule pas parfaitement.

La Liga – J38
Reale Arena – LaLiga

2 – 0

Real Sociedad – Valencia

:soccer_ball: Brais MĂ©ndez (61’)
:soccer_ball: Brais MĂ©ndez (75’)

Dernier match de la saison, dernier message envoyé. Face à Valence, longtemps accrocheur, Brais Méndez surgit au bon moment pour débloquer la situation
 avant de doubler la mise. La Real domine, contrÎle, et termine la saison avec autorité, sans jamais paniquer.


Conclusion – Une saison validĂ©e

Quatre matchs, quatre victoires, neuf buts marquĂ©s, un seul encaissĂ©. La Real Sociedad boucle sa saison sur une dynamique exceptionnelle et s’accroche Ă  une superbe sixiĂšme place, synonyme de qualification europĂ©enne.

Au-delĂ  des chiffres, c’est la maturitĂ© collective qui frappe : un Kubo rayonnant, un Oyarzabal leader et une Ă©quipe capable d’imposer son rythme, Ă  domicile comme Ă  l’extĂ©rieur.
La saison est terminée
 mais une nouvelle aventure, européenne cette fois, ne fait que commencer.
Rooney a enfin rĂ©ussi lĂ  oĂč personne ne l’attendait. Il reste Ă  prĂ©sent Ă  confirmer
avant d’espĂ©rer retourner au pays.

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En effet, les soucis ont été corrigés, bravo !

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C’est du lourd cette prise de fonction de Rooney :clap:

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La bonne formule a été trouvée. On est bien là

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Excellente fin de saison, qui permet au club de renouer avec l’Europe ! Rooney a fait un excellent travail. Oyarzabal a Ă©tĂ© Ă©norme :smiley:

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Kubo - Oyarzabal duo gagnant!

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C’est un sosie de Wayne Rooney. Il ne peut pas ĂȘtre si bon coach :sac:

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@CaptainAmericka Merci
@Alexmilano En effet, il a pris vite ses marques
@Rhino Comme quoi FM fait faire des merveilles
@alexgavi C’est le meilleur buteur espagnol du championnat
@TheGreatest Ils ont été super complémentaires
@toopil :rofl:

Chapitre 11 – Entre deux saisons

La saison venait Ă  peine de s’achever que, dĂ©jĂ , le calme apparent de Zubieta cachait une agitation sourde.
La Real Sociedad avait atteint son objectif : une sixiĂšme place solide, synonyme de qualification europĂ©enne et de reconnaissance retrouvĂ©e. Mais dans le football moderne, il n’y a pas de vĂ©ritable pause. Seulement des respirations.

Le temps des bilans

Wayne Rooney prit le temps de souffler.
Les derniĂšres semaines avaient Ă©tĂ© intenses, presque parfaites. Une Ă©quipe disciplinĂ©e, un collectif en progrĂšs constant, et surtout un groupe qui avait fini par croire pleinement Ă  son projet. Les chiffres parlaient d’eux-mĂȘmes : rĂ©gularitĂ©, soliditĂ© dĂ©fensive, efficacitĂ© offensive dans les moments clĂ©s.

Au-dessus de tout, un nom s’imposait : Mikel Oyarzabal.
Capitaine, leader, et dĂ©sormais MĂĄximo goleador espagnol, il incarnait la rĂ©ussite sportive de la saison. Sa prolongation, annoncĂ©e dans la foulĂ©e, avait agi comme un signal fort envoyĂ© Ă  toute l’Espagne : la Real Sociedad ne comptait plus vendre son Ăąme Ă  la premiĂšre offre venue.

Dans les bureaux, les dirigeants affichaient un sourire mesuré.
L’objectif de championnat Ă©tait atteint. L’Europa League attendait. Mais chacun savait que le plus dur commençait maintenant.

Une reconnaissance officielle

La récompense individuelle tomba presque naturellement : Wayne Rooney élu Manager du mois de mai.
Cinq victoires, une Ă©quipe souveraine, et une fin de saison maĂźtrisĂ©e. Le regard de l’extĂ©rieur changeait. La Real Sociedad n’était plus seulement un club formateur bien organisĂ© ; elle devenait un projet crĂ©dible, ambitieux, structurĂ©.

Cette reconnaissance renforça la position de l’entraĂźneur en interne. Sans lui donner les pleins pouvoirs — le club restait fidĂšle Ă  sa prudence — elle lui offrait une lĂ©gitimitĂ© nouvelle dans les discussions Ă  venir.

L’Europe en ligne de mire

La confirmation officielle tomba :
Real Sociedad disputera l’Europa League 2026-2027.

Dans les vestiaires, la nouvelle fut accueillie avec un mĂ©lange de fiertĂ© et de luciditĂ©. L’Europe, ce n’était pas seulement des soirĂ©es magiques. C’était aussi un calendrier alourdi, des dĂ©placements plus longs, une exigence physique et mentale accrue.

Rooney le savait mieux que quiconque. Pour franchir un palier, il faudrait renforcer intelligemment, sans rompre l’équilibre du groupe ni faire exploser la masse salariale — dĂ©jĂ  Ă©troitement surveillĂ©e par la Liga.

Les premiĂšres secousses

À peine la saison terminĂ©e, les tĂ©lĂ©phones commencĂšrent Ă  vibrer.
Offres, rumeurs, prises de température. Les grands clubs observaient. Certains attaquaient déjà.

Des tentatives arrivĂšrent pour des cadres. Un refus net ici. Une discussion reportĂ©e lĂ . La ligne Ă©tait claire : vendre seulement si le projet s’en trouve renforcĂ©.

En coulisses, quelques mouvements se dessinĂšrent pourtant. Des dĂ©parts ciblĂ©s, rĂ©flĂ©chis. Des choix dictĂ©s autant par la stratĂ©gie sportive que par les contraintes Ă©conomiques. Le mercato n’avait pas encore officiellement ouvert ses portes que la Real Sociedad Ă©tait dĂ©jĂ  au cƓur du jeu.

Un Ă©tĂ© dĂ©cisif s’annonce

Début juillet approchait.
Les internationaux rentraient progressivement. Les jeunes reprenaient l’entraünement. Les premiùres recrues libres faisaient leur apparition à Zubieta, discrùtement.

Rooney observait, notait, anticipait.
Il savait que l’Europa League ne pardonnerait pas l’improvisation.
La saison à venir serait celle de la confirmation
 ou du retour à l’anonymat.

Pourquoi Zubieta plutĂŽt que San SebastiĂĄn

Un autre dĂ©tail avait progressivement modifiĂ© le vocabulaire employĂ© autour du club : la rĂ©fĂ©rence Ă  San SebastiĂĄn laissait place Ă  Zubieta. La raison Ă©tait avant tout pragmatique. En raison des contraintes imposĂ©es par la ligue dans le jeu, la Reale Arena ne remplissait plus les critĂšres requis pour accueillir les rencontres officielles, obligeant la Real Sociedad Ă  se relocaliser temporairement. Si le club disputait dĂ©sormais ses matchs au Estadio de Navarra, c’est bien Ă  Zubieta que se concentrait toute la vie sportive quotidienne. En l’absence d’un ancrage clair au stade historique, Zubieta s’était imposĂ© comme le point de repĂšre naturel, presque institutionnel, du projet. Plus qu’un simple centre d’entraĂźnement, il devenait le symbole d’une Real Sociedad contrainte de s’adapter, mais dĂ©terminĂ©e Ă  ne rien cĂ©der sur son identitĂ©.

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Un Ă©tĂ© agitĂ© Ă  venir pour notre coach qui a redorĂ© son blason ! Va t-il ĂȘtre sollicitĂ© lui aussi ?

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Et voilĂ , pour rĂ©ussir il fallait quitter l’Angleterre, il y avait la-bas trop de pression Ă  subir et Ă  boire pour Wayne !!

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