Réponses aux lecteurs
@Mourinho Oui c’est rassurant. Il faut enchaîner !
@CaptainAmericka Tu as raison. Petite frayeur tout e même. J’ai dû trancher. Heureusement pour moi ça a payé. On reste focus !
@celiavalencia On est dans le bon wagon ! Faut y rester le plus longtemps possible pour espérer monter !
@alexgavi On s’est fait peur ! On est prévenu, il n’y aura pas de match facile !
@Groot Rien Bro ! C’est juste pour te spam ![]()
Les résultats rassurent.
Le reste demande plus d’attention.
Avant la réception de Numazu, nous sommes deuxièmes.
Ă€ deux points de Kagoshima.
Quatre victoires à l’extérieur.
Ă€ domicile, une victoire, un nul.
Rien de spectaculaire. Rien d’inquiétant non plus.
Mais l’équilibre est fragile.
Murayama m’avertit que Yamaguchi souhaite discuter de son contrat.
Nous décidons de prolonger.
Numazu arrive.
Moins de monde cette fois.
Un peu moins de neuf mille spectateurs.
L’attente est là , mais elle reste mesurée.
Shimura reste à l’écart.
Je fais encore confiance Ă Nonomura.
Sur corner, il ouvre le score.
De la tĂŞte. Sans fioriture.
Juste avant la pause, Tanaka double la mise.
Son deuxième but consécutif.
Il ne célèbre pas vraiment. Il se replace.
En seconde période, le match s’équilibre.
Lucas Rian entre. Il marque.
Taki aussi.
4–2.
Pas de clean sheet.
Mais une première place, pour la première fois de la saison.
Miyazaki s’est imposé face à Kagoshima.
Hashiuchi, lui, prend un peu plus de place.
Dans le groupe.
Dans le vestiaire.
Une dynamique se crée, sans déclaration officielle.
Puis le rythme se brise.
Treize jours sans match.
Presque une pause.
Pas vraiment du repos.
Les journées changent de forme.
Je revois les matchs du début de saison. Les séquences de jeu. Les déplacements sans ballon de Tanaka. Et puis ce moment à Tottori. La sortie de Watanabe. Sa colère non maîtrisée.
Avec Paulinho, les discussions deviennent plus directes. Le sujet revient toujours au même endroit. Ce que Watanabe représente encore. Et ce qu’il commence à bloquer.
Je reste à l’hôtel.
La valise n’a pas bougé.
Je reconnais les visages. Les habitudes.
Un soir, à l’accueil, la réceptionniste échange un peu plus que d’habitude.
Rien d’important.
La météo. Le calendrier.
Elle me demande si la pause va faire du bien.
Je réponds que je l’espère.
Elle sourit.
Avant de retourner dans ma chambre, elle ajoute simplement :
– Vous commencez à connaître la ville.
Je monte sans répondre.
La trêve n’a pas tout arrêté.
Elle a simplement laissé apparaître ce qui venait.
