:storyred: :s16: Rise of the Falcons

:eagle: CHAPITRE 62 — BILAN DE LA SAISON 2032/33

Une première saison dans le football professionnel. Un objectif initial de maintie et au bout de 46 journées : 103 points, 111 buts et un titre de champion de League Two. Wakefield continue de défier toute logique sportive, mais derrière l’euphorie d’une nouvelle montée, les finances rappellent brutalement que la croissance du club reste fragile.

:trophy: 2032/33 — CHAMPIONS POUR NOTRE PREMIÈRE SAISON EN EFL

Il y a douze mois, Wakefield franchissait une frontière historique.

Après avoir remporté la National League, le club devenait professionnel et découvrait pour la première fois :

L’EFL LEAGUE TWO.

L’objectif était alors extrêmement simple.

NE PAS REDESCENDRE.

Le mercato avait pourtant immédiatement montré l’ampleur du changement.

Des demandes salariales de 15 000 à 20 000 € par mois, des cibles impossibles à convaincre, des plans A abandonnés, puis des plans, parfois même des plans C.

L’effectif avait été profondément renouvelé et les premières semaines devaient avant tout servir à comprendre si Wakefield avait réellement sa place dans le monde professionnel.

La réponse aura été complètement disproportionnée.

31 VICTOIRES.

10 MATCHS NULS.

SEULEMENT 5 DÉFAITES.

111 BUTS MARQUÉS.

103 POINTS.

Et surtout :

WAKEFIELD EST CHAMPION DE LEAGUE TWO.

Pour sa première saison dans l’EFL. Un an après avoir découvert le football professionnel, les Falcons quittent déjà le quatrième échelon.

Direction :

LEAGUE ONE.

:exploding_head: DE « LUTTER POUR LE MAINTIEN » À 103 POINTS

C’est probablement ce qui rend cette saison aussi difficile à remettre en perspective.

Wakefield ne devait pas monter, et Wakefield ne devait même pas réellement jouer la montée.

Nous entrions dans la saison avec un effectif complètement remodelé et un premier objectif logique :

APPRENDRE À ÊTRE UN CLUB PROFESSIONNEL.

Quelques mois plus tard, Wakefield termine avec 14 points d’avance sur Bristol Rovers.

La barre des cent points est franchie, tout comme la barre des cent buts aussi. Et les Falcons auront été leaders pendant une grande partie de la deuxième moitié de saison.

Il y aura évidemment quelques alertes.

Une défaite contre Plymouth. Des points abandonnés face à Fleetwood, Northampton ou Newport. Une élimination contre Wolverhampton en FA Cup. Mais chaque fois que le rythme semblait ralentir…

WAKEFIELD REPARTAIT.

7-0 contre Bristol Rovers.
5-0 contre Tranmere.
4-0 à Blackpool.
5-0 contre Grimsby.
5-0 à Doncaster.

Ce groupe n’a pas simplement survécu à la League Two.

IL L’A DOMINÉE.

:trophy: LES COUPES — DES OBJECTIFS ATTEINTS

Les parcours en coupe auront été plus courts, mais ils correspondent globalement aux attentes du début de saison.

En FA Cup, Wakefield franchit les deux premiers tours avant de recevoir Wolverhampton.

L’écart de niveau finit par parler.

WAKEFIELD 1-3 WOLVERHAMPTON.

Fin de parcours au troisième tour.

En Vertu Trophy, les Falcons sortent de leur groupe, éliminent Newcastle United U21 puis tombent face à Manchester City U21. Là encore :

3E TOUR.

La Carabao Cup aura été beaucoup plus courte. Tranmere élimine Wakefield dès le tour préliminaire sur le score de 1-0. Mais cette saison, l’essentiel se trouvait clairement ailleurs.

LE CHAMPIONNAT A TOUT ÉCRASÉ.

:trophy: COMPÉTITION :bar_chart: BILAN 2032/33
EFL League Two :1st_place_medal: CHAMPION — 103 POINTS
FA Cup 3e tour — éliminé par Wolverhampton
Vertu Trophy 3e tour — éliminé par Manchester City U21
Carabao Cup Tour préliminaire — éliminé par Tranmere

:soccer_ball: LINTON ROGERS — LE PARI DEVENU BUTEUR DE LEAGUE TWO

Son recrutement résume presque parfaitement Wakefield.

La saison précédente, Linton Rogers évoluait encore à Chester en D6.

46 matchs et 27 buts.

Un joueur intéressant, mais aucune garantie qu’il soit capable de franchir plusieurs divisions d’un seul coup.

Wakefield tente le pari. Quelques mois plus tard :

28 BUTS.

En seulement 37 titularisations et 14 entrées en jeu.

Rogers termine meilleur buteur du club. Et surtout, il aura répondu présent immédiatement.

Triplé à Macclesfield. Buts à Crawley. À Wimbledon. Face à Cambridge. À Doncaster. Contre Burton. Encore contre Macclesfield.

LE SAUT DE LA D6 À LA LEAGUE TWO N’AURA FINALEMENT PAS ÉTÉ UN PROBLÈME.

Rogers termine également avec 6 passes décisives et trois titres d’homme du match. À seulement 23 ans, il va maintenant découvrir la League One.

:star: JOUEUR DE L’ANNÉE : JORDAN CANAVAN

Rogers aura marqué 28 fois. Wilkes aura produit une première saison remarquable. Norrington aura encore été décisif. Mais le joueur de l’année est ailleurs.

JORDAN CANAVAN.

22 ans au début de la saison. Latéral droit.

Une recrue arrivée après avoir été formée à Barnsley puis accumulé de l’expérience à travers deux prêts en National League.

Sur le papier, un recrutement intelligent.

Sur le terrain…

UNE RÉVÉLATION.

47 apparitions au total.

7 BUTS.

18 PASSES DÉCISIVES.

4 HOMMES DU MATCH.

Et surtout :

7,38 DE MOYENNE.

La meilleure note moyenne de l’effectif. Canavan termine également meilleur passeur du club. Depuis son côté droit, il aura participé directement à :

25 BUTS.

Pour un défenseur, son influence a été permanente : centres, débordements, qualité technique, disponibilité et une capacité assez remarquable à produire dans les grands moments.

JORDAN CANAVAN EST LE JOUEUR DE L’ANNÉE 2032/33.

:fire: ROB NORRINGTON — ENCORE PLUS FORT

Certaines saisons commencent à se ressembler pour Rob Norrington, et c’est probablement une très bonne chose.

Après avoir déjà énormément apporté en National League, l’Anglais franchit parfaitement la marche professionnelle.

18 BUTS.

14 PASSES DÉCISIVES.

32 CONTRIBUTIONS.

Sur 45 apparitions. Et une moyenne de :

7,23.

Deuxième meilleure note du groupe derrière Canavan.

Norrington aura encore une fois été capable de jouer plusieurs rôles.

Titulaire. Joueur de rotation. Créateur. Finisseur. Et surtout joueur capable de changer un match.

Il n’a encore que :

23 ANS.

Et lui aussi va désormais découvrir la League One.

:bullseye: REECE WILKES — 13 BUTS, 16 PASSES

Autre recrutement totalement réussi :

REECE WILKES.

Arrivé après son passage à Norwich puis son prêt à Maidstone, le milieu anglais s’est immédiatement installé.

13 BUTS.

16 PASSES DÉCISIVES.

29 CONTRIBUTIONS DIRECTES.

Et quatre récompenses d’homme du match.

Sa moyenne de 7,12 confirme sa régularité.

Wilkes a surtout apporté quelque chose dont Wakefield avait besoin après le renouvellement massif de l’été :

UNE VRAIE CAPACITÉ À CRÉER DEPUIS LE MILIEU.

Ses trois buts lors du 7-0 face à Bristol Rovers resteront notamment comme l’un des moments les plus spectaculaires de cette saison.

:rocket: ENOCH SERVICE — LE COULOIR GAUCHE A AUSSI TROUVÉ SON HOMME

De l’autre côté de Canavan, Enoch Service réalise lui aussi une excellente saison.

48 titularisations.

6 BUTS.

9 PASSES DÉCISIVES.

5 HOMMES DU MATCH.

Et une note moyenne de :

7,08.

Avec Canavan à droite et Service à gauche, Wakefield disposait donc de deux latéraux capables de contribuer énormément au jeu offensif.

À eux deux :

13 BUTS.

27 PASSES DÉCISIVES.

40 contributions depuis les postes de latéraux.

Cela explique également une grande partie de l’identité de cette équipe.

Wakefield ne cherche jamais réellement à protéger.

WAKEFIELD CHERCHE À ATTAQUER. PARTOUT.

:top_hat: PARIS BARNACLE-BEST — LE DOUBLE-DOUBLE

Lui aussi représentait un pari.

Arsenal. Stoke. Puis Maidenhead.

Du potentiel mais encore aucune saison véritablement référence.

À Wakefield, Paris Barnacle-Best trouve enfin de la continuité.

10 BUTS.

10 PASSES DÉCISIVES.

Exactement vingt contributions. Sur 44 apparitions.

Sa note moyenne de 6,95 pourrait laisser penser à une saison simplement correcte.

Mais sa capacité à créer et à marquer dans les moments importants en aura fait une option essentielle. Son doublé à Shrewsbury lors du sprint final en est un parfait exemple.

:brain: JAKE MCGEORGE — 18 ANS ET DÉJÀ 51 APPARITIONS

Il y a aussi un chiffre assez fou dans cet effectif.

18 ANS.

C’est l’âge de :

JAKE MCGEORGE.

Formé à Chelsea. Aucun match senior avant son arrivée. Et dès sa première véritable saison chez les professionnels :

36 TITULARISATIONS.

15 ENTRÉES EN JEU.

Soit :

51 APPARITIONS.

Avec :

4 BUTS.

5 PASSES DÉCISIVES.

Et une moyenne de :

7,04.

McGeorge n’a évidemment pas terminé sa progression. Mais sa saison n’est pas passée inaperçue.

MIDDLESBROUGH PASSE À L’ACTION.

Le club de Championship débourse :

80 000 €.

Wakefield perd donc un joueur de seulement 18 ans qui venait tout juste de s’installer dans le football senior. Mais son évolution raconte également parfaitement le travail réalisé par le club. Arrivé sans aucun match chez les seniors.

51 apparitions plus tard.

DIRECTION LA D2.

:gem_stone: NICKY RIVIS — DU CENTRE DE FORMATION À LA PREMIER LEAGUE

Et puis il y a probablement le transfert le plus symbolique de tous.

NICKY RIVIS.

16 ans. L’un des jeunes récemment sortis du centre de formation de Wakefield.

Le club venait seulement de décider de l’intégrer au projet. Mais il n’aura presque pas le temps de commencer son histoire chez les Falcons.

Car un club de Premier League arrive.

BRENTFORD.

Montant du transfert :

85 000 €.

Évidemment, perdre un talent de 16 ans avant même de réellement pouvoir le développer laisse une certaine frustration. Mais difficile également de ne pas voir ce transfert comme une immense validation.

Wakefield investit depuis plusieurs saisons dans sa formation.

L’encadrement des jeunes progresse. Le recrutement des jeunes progresse.

Et désormais :

UN JOUEUR FORMÉ À WAKEFIELD PART DIRECTEMENT EN PREMIER LEAGUE.

Le club n’aura peut-être pas profité longtemps de Nicky Rivis. Mais son départ envoie un message très fort aux futurs jeunes du centre.

IL EXISTE DÉSORMAIS UN CHEMIN ENTRE L’ACADÉMIE DE WAKEFIELD ET LE PLUS HAUT NIVEAU ANGLAIS.

:seedling: FORMER, DÉVELOPPER… ET PARFOIS VENDRE

Ces deux transferts racontent probablement la prochaine étape du projet Wakefield.

Pendant longtemps, l’objectif du recrutement était essentiellement de trouver des joueurs sous-évalués.

Les récupérer, les faire progresser, pui les utiliser pour monter. Désormais, le club commence aussi à créer de la valeur.

MCGEORGE : 80 000 €.

RIVIS : 85 000 €.

Soit :

165 000 € DE VENTES.

Et les destinations sont particulièrement parlantes.

Middlesbrough en Championship. Brentford en Premier League.

Pour un club qui évoluait encore récemment dans les profondeurs de la pyramide anglaise, c’est une transformation majeure.

Évidemment, l’idéal serait de conserver tous les meilleurs jeunes, mais la situation financière actuelle ne permet pas forcément ce luxe.

Wakefield va donc probablement devoir apprendre à fonctionner avec un nouveau modèle :

FORMER.

DÉVELOPPER.

VALORISER.

VENDRE AU BON MOMENT.

Et réinvestir.

:brick: UNE DÉFENSE QUI A ENCORE FRANCHI UN CAP

Deux ans plus tôt, Wakefield avait encaissé :

77 BUTS EN NATIONAL LEAGUE.

La saison dernière :

50.

Cette année :

45.

Dans une division supérieure. La progression est évidente.

Adisa Osayande termine à :

7,07.

Reinaldo Sbarra :

7,14.

Shalrie Wilson :

7,14.

Et Jordan Canavan domine carrément l’ensemble du groupe avec 7,38.

La transformation est impressionnante.

Pendant longtemps, Wakefield devait marquer trois ou quatre fois parce qu’il était presque certain d’encaisser. Cette saison, les Falcons ont beaucoup plus souvent été capables de contrôler.

0-0.

1-0.

2-0.

LE CHAOS OFFENSIF EXISTE TOUJOURS.

Mais désormais, Wakefield sait également fermer un match, et cela change tout.

:gloves: JOSH HERD S’INSTALLE

Le changement est également important dans les cages.

Harley Price n’aura finalement disputé que neuf rencontres. Le véritable numéro un est devenu :

JOSH HERD.

46 matchs. Deux titres d’homme du match.

7,00 DE MOYENNE.

Un gardien de seulement 23 ans qui aura donc parfaitement négocié sa première saison à Wakefield.

Après plusieurs années d’incertitudes à ce poste, les Falcons semblent avoir trouvé une nouvelle option sérieuse pour la suite du projet.

Et la suite…

CE SERA LA LEAGUE ONE.

:bar_chart: LES HOMMES DU TITRE

Ce titre possède une particularité importante.

L’effectif avait été presque totalement reconstruit quelques mois auparavant.

Plusieurs cadres étaient partis.

Certains joueurs recrutés n’avaient pratiquement aucune expérience senior.

D’autres arrivaient de National League ou même de D6.

Et pourtant, la greffe a pris immédiatement.

:bust_in_silhouette: JOUEUR ÂGE MATCHS* :soccer_ball: BUTS :bullseye: PASSES :star: HdM :bar_chart: NOTE
Harley Price 26 9 0 0 1 7,14
Josh Herd 23 46 0 0 2 7,00
Jordan Canavan 23 45 (2) 7 18 4 :star: 7,38
Adisa Osayande 25 41 (1) 1 2 2 7,07
Reinaldo Sbarra 23 36 (8) 4 1 1 7,14
Shalrie Wilson 21 33 (10) 0 1 0 7,14
Enoch Service 23 48 6 9 5 7,08
Matthew Granger 21 30 (22) 1 1 0 6,95
Paris Barnacle-Best 23 39 (5) 10 10 3 6,95
Kyrell Malcolm 25 6 (41) 3 2 1 6,77
Jake McGeorge 18 36 (15) 4 5 1 7,04
Ben Hames 21 29 (20) 4 2 0 6,74
Reece Wilkes 24 43 (11) 13 16 4 7,12
Calen Mannion 23 12 (36) 4 4 0 6,76
Nathaniel-Junior Brown 24 13 (17) 5 3 0 6,93
Rob Norrington 23 42 (3) 18 14 4 7,23
Sam Furnell-Gill 23 6 (12) 5 0 0 6,87
Luke Parker 23 35 (12) 11 11 1 6,90
Linton Rogers 23 37 (14) :1st_place_medal: 28 6 3 7,12

Format : titularisations (entrées en jeu).

:seedling: UNE GÉNÉRATION QUI N’A TOUJOURS PAS ATTEINT SON PLAFOND

Encore une fois, les âges sont presque absurdes.

McGeorge :

18 ANS.

Granger et Wilson :

21 ANS.

Canavan, Service, Sbarra, Barnacle-Best, Norrington, Parker et Rogers :

23 ANS.

Wakefield vient donc de dépasser les cent points en League Two avec un noyau dont une grande partie possède encore plusieurs années avant d’atteindre son meilleur niveau théorique.

Mais le revers commence déjà à apparaître.

JAKE MCGEORGE PART À MIDDLESBROUGH POUR 80 000 €.

Et plus spectaculaire encore :

NICKY RIVIS, 16 ANS ET FORMÉ AU CLUB, REJOINT BRENTFORD POUR 85 000 €.

La progression de Wakefield attire désormais l’attention jusqu’en Championship et en Premier League.

C’est une excellente nouvelle pour la réputation du projet.

Mais également un avertissement.

PLUS WAKEFIELD DÉVELOPPERA DE TALENTS, PLUS IL DEVIENDRA DIFFICILE DE LES CONSERVER.

:money_with_wings: SPORTIVEMENT AU SOMMET… FINANCIÈREMENT TOUJOURS DANS LE ROUGE

Et c’est ici que le bilan devient beaucoup moins agréable.

Sur le terrain :

CHAMPION.

103 points.

111 buts.

Promotion.

Dans les comptes :

-600 000 €.

La situation financière reste donc préoccupante. Et surtout, elle s’est dégradée depuis le début de saison.

Fin août, le déficit était déjà de :

-429 000 €.

Quelques mois plus tard :

-600 000 €.

L’entrée dans le football professionnel avait obligé le club à augmenter fortement ses dépenses.

Salaires. Staff. Fonctionnement. Déplacements. Structures.

Le problème est désormais évident.

WAKEFIELD PROGRESSE SPORTIVEMENT PLUS VITE QUE SES REVENUS.

Les ventes de Nicky Rivis et Jake McGeorge permettent de récupérer :

165 000 €.

Une rentrée d’argent importante dans le contexte actuel. Mais elle ne suffira évidemment pas, à elle seule, à corriger durablement la situation.

Tant que les promotions continuent, une partie du problème reste masquée par la dynamique sportive.

Mais la League One coûtera encore plus cher. Il faudra donc commencer à trouver un véritable équilibre.

Sponsors. Billetterie. Ventes de joueurs. Primes. Revenus EFL.

Tout devra augmenter.

Parce qu’un projet ne peut pas éternellement avancer uniquement grâce aux résultats du terrain.

:warning: LA LEAGUE ONE SERA UNE AUTRE HISTOIRE

Wakefield vient désormais d’enchaîner :

NATIONAL LEAGUE NORTH → NATIONAL LEAGUE → LEAGUE TWO → LEAGUE ONE.

L’ascension est spectaculaire.

Mais chaque marche réduit également l’écart entre Wakefield et des structures historiquement beaucoup plus importantes.

La League One apportera probablement :

Des salaires encore supérieurs.

Des joueurs plus expérimentés.

Des équipes capables de sanctionner beaucoup plus durement les erreurs.

Des stades plus grands.

Des budgets de recrutement sans comparaison.

Et peut-être surtout :

UNE FIN PROGRESSIVE DE L’EFFET DE SURPRISE.

Wakefield n’est plus le petit club inconnu qui débarque.

Après 103 points et 111 buts en League Two, les Falcons commencent à être identifiés.

Étudiés.

Respectés.

Et probablement davantage attendus.

La prochaine saison devra donc répondre à une nouvelle question.

Pas :

Wakefield peut-il survivre ?

Mais plutôt :

JUSQU’OÙ CETTE ASCENSION PEUT-ELLE RÉELLEMENT ALLER ?

:studio_microphone: NICOLAS GROBOV

« Je crois qu’il faut parfois regarder en arrière pour comprendre ce que nous sommes en train de vivre.

Il y a deux saisons, nous étions encore en National League. Aujourd’hui, nous venons de terminer champions de League Two avec 103 points.

CENT TROIS.

Je ne pense pas que quelqu’un au club aurait osé prévoir ça au mois d’août.

Nous venions de devenir professionnels. Notre mercato avait été extrêmement compliqué. Nous avions perdu plusieurs joueurs importants.

Des joueurs nous demandaient des salaires que nous ne pouvions absolument pas payer. Nous avons dû changer de cible encore et encore. Et malgré tout cela…

Ce groupe a pris forme presque immédiatement.

Jordan Canavan en est probablement le meilleur exemple. Il arrive ici à 22 ans. Aujourd’hui, il termine la saison avec 18 passes décisives, sept buts et la meilleure moyenne du groupe.

Il mérite totalement son titre de joueur de l’année. Mais Jordan représente aussi parfaitement ce que nous voulons faire.

TROUVER DES JOUEURS QUI ONT ENCORE QUELQUE CHOSE À PROUVER.

Regardez Rogers. Il jouait en D6. Il marque 28 buts en League Two.

Regardez Norrington. 18 buts, 14 passes.

Wilkes. 13 buts, 16 passes.

Service. Canavan.

McGeorge qui joue plus de cinquante matchs à 18 ans.

Je pourrais continuer longtemps.

Ce titre n’appartient pas à une individualité.

IL APPARTIENT À UN GROUPE QUI A PROGRESSÉ ENSEMBLE.

Et je suis aussi très fier de notre évolution défensive.

Il y a deux ans, nous encaissions énormément. 77 buts.

Nous savions que nous ne pourrions pas continuer comme ça en montant. Cette saison, nous terminons à 45; tout en marquant 111 fois C’est probablement ce qui me rend le plus fier.

Nous n’avons pas renoncé à notre identité pour devenir plus solides. Nous avons simplement appris. Maintenant viennent également les réalités d’un club qui grandit.

Jake va rejoindre Middlesbrough. Il est arrivé ici sans avoir joué un seul match chez les seniors. À 18 ans, il vient d’en disputer plus de cinquante avec une équipe championne. Je suis évidemment déçu de perdre un joueur aussi jeune. Mais je suis aussi extrêmement fier de son évolution.

Et puis il y a Nicky.

16 ANS.

Un garçon issu de notre centre de formation. Et Brentford vient le chercher pour l’emmener en Premier League. Quand je repense à l’état de notre formation lorsque nous avons commencé ce projet…

C’est presque difficile à croire. Nous aurions évidemment aimé le voir grandir ici. Mais son transfert montre également quelque chose d’important.

WAKEFIELD PEUT DÉSORMAIS FORMER DES JOUEURS QUI INTÉRESSENT L’ÉLITE ANGLAISE.

À eux deux, Jake et Nicky rapportent 165 000 euros au club.

Dans notre situation financière, nous ne pouvons pas ignorer ce genre de montant. Former des joueurs doit désormais devenir une partie encore plus importante de notre modèle.

Sportivement, je veux évidemment profiter. Parce que cette équipe le mérite. Les supporters le méritent. Le staff le mérite.

NOUS SOMMES CHAMPIONS DE LEAGUE TWO.

Et personne ne pourra nous enlever ça. Mais je dois également parler de la situation financière.

Nous sommes à environ 600 000 euros dans le rouge. Ce n’est pas quelque chose que je veux cacher derrière un trophée.

Le club grandit très vite. Peut-être trop vite financièrement.

Nous devons trouver une manière de rendre cette progression durable. Cela peut signifier vendre certains joueurs. Faire encore davantage confiance au centre de formation. Continuer à contrôler les salaires. Trouver de nouvelles sources de revenus.

Ce ne sera pas toujours agréable. Mais si nous voulons que Wakefield existe encore dans dix ou vingt ans, il faut également construire un club sain.

Maintenant vient la League One. Et je sais déjà ce qui va arriver.

On va commencer à parler d’une nouvelle montée. Parce que c’est devenu presque normal avec Wakefield.

MAIS CE N’EST PAS NORMAL.

Chaque promotion nous oblige à nous adapter. Chaque division est plus difficile. Lorsque nous reprendrons l’entraînement… Le compteur reviendra à zéro.

La League One ne nous donnera aucun point parce que nous avons marqué 111 buts cette année. Elle ne nous donnera aucun avantage parce que nous sommes champions. Il faudra tout recommencer.

Et quelque part…

C’EST EXACTEMENT CE QUI REND CETTE AVENTURE AUSSI PASSIONNANTE.

Nous avons continué à monter parce que ce groupe n’a jamais considéré qu’il était arrivé.

Je veux que cela reste vrai. Profiter aujourd’hui. Travailler demain. Et continuer à voir jusqu’où Wakefield peut aller.

L’HISTOIRE N’EST TOUJOURS PAS TERMINÉE. »

:blue_circle: :white_circle: :red_circle:

ENSEMBLE. FORTS. FALCONS.

#UPTHEFALCONS

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:eagle: CHAPITRE 63 — UNE MARCHE DE PLUS

Champion de League Two avec 103 points, Wakefield découvre désormais la League One. Mais la montée s’accompagne une nouvelle fois d’un mercato compliqué, du départ de plusieurs cadres et d’un recours toujours plus important au centre de formation. Pourtant, après quatre journées de championnat, les Falcons ont encore commencé beaucoup plus fort que prévu.

:stadium: BIENVENUE EN LEAGUE ONE

Encore une promotion. Encore une nouvelle division.

Et cette fois, Wakefield atteint :

L’EFL LEAGUE ONE.

Le troisième niveau du football anglais.

Il y a quelques saisons seulement, imaginer les Falcons à deux divisions de la Premier League aurait semblé totalement irréaliste.

Aujourd’hui, c’est pourtant la réalité.

Mais malgré deux titres consécutifs et une progression spectaculaire, les objectifs du club restent volontairement très mesurés.

En championnat :

LUTTER POUR NE PAS DESCENDRE.

Wakefield ne veut pas considérer les promotions précédentes comme la garantie que tout continuera automatiquement.

La marche entre la League Two et la League One est encore plus importante.

Les budgets augmentent. Les salaires aussi. Et les joueurs disponibles sur le marché deviennent de plus en plus difficiles à attirer.

Cette saison devra donc commencer comme les précédentes.

EN PROUVANT D’ABORD QUE WAKEFIELD MÉRITE SA PLACE.

:bullseye: OBJECTIFS 2033/34 ATTENTE DU CLUB
EFL League One :shield: Lutter pour ne pas descendre
FA Cup Atteindre le 1er tour
Carabao Cup Atteindre le 1er tour
Vertu Trophy Aucun objectif particulier

:door: UNE NOUVELLE VAGUE DE DÉPARTS

La montée oblige encore une fois Wakefield à faire des choix. Et plusieurs visages bien connus quittent le club.

Trois joueurs sont libérés à la fin de leur contrat.

HARLEY PRICE.

KYRELL MALCOLM.

CALEN MANNION.

Trois joueurs qui auront chacun eu leur importance à différents moments du projet.

Malcolm notamment aura joué un rôle majeur lors des dernières promotions, avec sa capacité à faire des différences dans le dernier tiers.

Mannion aura lui accompagné le club pendant plusieurs saisons, occupant pratiquement tous les rôles possibles au milieu et devant.

Mais Wakefield doit désormais construire un effectif capable de survivre en League One.

Et comme chaque été depuis plusieurs années…

UNE NOUVELLE PAGE SE TOURNE.

:money_bag: BROWN, HAMES… ET SURTOUT SHALRIE WILSON

Trois autres départs permettent cette fois au club de récupérer des indemnités.

Nathaniel-Junior Brown rejoint Burton Albion.

Montant :

32 000 €.

Ben Hames part à Port Vale pour :

50 000 €.

Mais le véritable transfert de l’été concerne :

SHALRIE WILSON.

Le défenseur central grenadien de 21 ans avait progressivement trouvé sa place dans la rotation après son arrivée de Morecambe.

International. Jeune. Polyvalent. Et désormais suffisamment coté pour attirer un autre club de League One.

PETERBOROUGH UNITED.

Montant :

300 000 €.

C’est une vente extrêmement importante à l’échelle de Wakefield. Et surtout une nouvelle preuve que le club commence à réellement créer de la valeur sur le marché.

À eux trois, Brown, Hames et Wilson rapportent :

382 000 €.

Dans la situation financière actuelle…

CE N’EST PAS UN DÉTAIL.

:counterclockwise_arrows_button: CINQ RECRUES… MAIS ENCORE UN MERCATO TRÈS COMPLIQUÉ

La progression sportive de Wakefield possède toujours le même paradoxe.

Le club est désormais en League One. Le projet attire. Les joueurs sont intéressés. Mais dès que commencent les négociations…

LES SALAIRES DEVIENNENT LE PROBLÈME.

Comme la saison précédente, plusieurs cibles doivent être abandonnées. Certains joueurs demandent des montants incompatibles avec la structure financière du club. Wakefield doit donc encore changer ses plans.

Plan A.
Plan B.
Parfois plan C.

Cinq joueurs rejoignent finalement l’équipe première.

Et une nouvelle fois, le recrutement repose essentiellement sur des profils encore relativement jeunes.

:writing_hand: ARRIVÉES ÂGE POSTE NATIONALITÉ PARCOURS
Joe Read 22 MC Anglais Formé à Blackpool • environ 50 matchs seniors
Adam Cockbill 22 DC Anglais Blackburn • 1 match • prêt à Chester en D6
Rhydian Evans 23 MOC Anglais Stevenage • +200 matchs • +30 buts entre D3 et D5
Alexander Lazarus 23 MODG Jamaïcain / Anglais Hull City • 4 matchs
Max Hunt 18 MC Anglais Formé à Manchester United • aucun match senior

:brain: RHYDIAN EVANS — LE RENFORT D’EXPÉRIENCE

Parmi les nouveaux joueurs, un profil tranche immédiatement avec les autres.

RHYDIAN EVANS.

23 ans seulement.

Mais déjà :

PLUS DE 200 MATCHS SENIORS.

Formé à Stevenage, Evans a accumulé son expérience entre la League One et la National League.

Et il dépasse déjà :

30 BUTS.

Pour Wakefield, c’est exactement le genre de recrutement qui devient intéressant à ce stade du projet.

Encore suffisamment jeune pour progresser.

Mais déjà habitué aux exigences du football professionnel.

Dans un effectif toujours très jeune, ce volume d’expérience peut devenir particulièrement précieux.

:brick: ADAM COCKBILL — UN NOUVEAU PARI DÉFENSIF

Avec le départ de Shalrie Wilson, il fallait forcément renforcer l’axe.

Wakefield se tourne vers :

ADAM COCKBILL.

22 ans.

Défenseur central.

Formé à Blackburn Rovers.

Son expérience professionnelle reste limitée.

Un seul match avec son club formateur.

Mais Cockbill a également connu un prêt à Chester :

14 MATCHS EN D6.

Ce n’est donc pas un joueur recruté pour son CV.

C’est un joueur recruté pour ce que Wakefield pense encore pouvoir développer.

Une approche qui a déjà fonctionné plusieurs fois.

Et qui reste indispensable lorsque les défenseurs confirmés de League One réclament des salaires hors de portée.

:glowing_star: JOE READ, LAZARUS ET MAX HUNT — TROIS PARIS DIFFÉRENTS

Wakefield complète également son recrutement avec trois profils très différents.

JOE READ.

22 ans.

Milieu central. Formé à Blackpool. Il possède déjà environ cinquante rencontres chez les seniors.

Une option capable d’apporter rapidement de la profondeur dans le cœur du jeu.

Puis :

ALEXANDER LAZARUS.

23 ans. Anglo-jamaïcain. Capable d’évoluer sur les deux ailes.

Formé à Hull City, où il aura disputé quatre rencontres.

Et enfin le plus jeune :

MAX HUNT.

18 ans.

Milieu central. Formé à :

MANCHESTER UNITED.

Aucune apparition professionnelle. Aucun véritable recul sur son niveau senior. Mais beaucoup de potentiel. Encore une fois, Wakefield accepte donc une part d’incertitude.

Parce qu’à défaut de pouvoir recruter les joueurs les plus chers…

IL FAUT ESSAYER DE TROUVER CEUX QUI LE DEVIENDRONT.

:baby: LE CENTRE DE FORMATION N’EST PLUS UNE OPTION : IL DEVIENT UNE SOLUTION

Le mercato aura été tellement difficile que Wakefield choisit également une autre voie.

FAIRE MONTER LES JEUNES.

Trois joueurs de seulement 16 ans intègrent désormais le groupe professionnel.

TOBY O’CONNOR.

Gardien.

JAMES BROWN.

Latéral gauche.

DOLEV GOLAN.

Joueur offensif capable d’évoluer dans plusieurs positions.

Quelques mois plus tôt, ces joueurs faisaient simplement partie de la nouvelle génération du centre de formation. Désormais, ils vont côtoyer régulièrement l’équipe première. Ce n’est pas uniquement une décision romantique.

C’EST AUSSI UNE NÉCESSITÉ ÉCONOMIQUE.

Lorsque le marché exige des salaires trop importants, développer ses propres joueurs devient encore plus précieux.

Et après avoir vu Nicky Rivis rejoindre Brentford à seulement 16 ans…

Le message envoyé aux jeunes est évident.

À WAKEFIELD, LA PORTE VERS L’ÉQUIPE PREMIÈRE EXISTE RÉELLEMENT.

:counterclockwise_arrows_button: UN EFFECTIF ENCORE UNE FOIS RECONSTRUIT

C’est devenu presque une tradition. Chaque été, Wakefield change de division. Chaque été, plusieurs joueurs partent. Chaque été, il faut reconstruire.

Mais cette fois, la situation est encore plus délicate.

Le club perd notamment :

Shalrie Wilson. Nathaniel-Junior Brown. Ben Hames. Kyrell Malcolm. Calen Mannion.

Et dans le même temps, le recrutement ne permet pas nécessairement de remplacer chaque départ par un joueur immédiatement supérieur.

IL FAUT DONC FAIRE CONFIANCE AU COLLECTIF.

Aux jeunes déjà présents.

Aux nouveaux.

Aux joueurs du centre.

Et aux cadres capables d’accompagner cette transition.

Wakefield aborde donc la League One avec un effectif qui possède énormément de potentiel…

Mais également énormément d’inconnues.

:sun: UNE PRÉPARATION PARFAITE… SUR LE PAPIER

Avant d’entrer dans le vif du sujet, Wakefield dispute quatre matchs amicaux.

Résultat :

4 MATCHS.

4 VICTOIRES.

15 BUTS MARQUÉS.

2 BUTS ENCAISSÉS.

Difficile de faire mieux. Mais il faut immédiatement relativiser.

L’opposition n’était pas suffisamment relevée pour tirer de véritables conclusions sur le niveau du groupe. L’objectif était surtout différent.

Retrouver du rythme. Donner du temps de jeu aux recrues. Intégrer les jeunes. Créer des automatismes. Et surtout :

REDONNER DE LA CONFIANCE À UN EFFECTIF PROFONDÉMENT MODIFIÉ.

Sur ce point… Mission accomplie.

:rocket: ET EN CHAMPIONNAT… WAKEFIELD REPART ENCORE TRÈS FORT

On pouvait pourtant s’attendre à un temps d’adaptation.

Nouvelle division. Nouvel effectif. Plusieurs cadres partis. Des recrues encore en phase d’intégration. Trois adolescents de 16 ans appelés avec les professionnels.

Mais après quatre journées de League One :

3 VICTOIRES.

1 DÉFAITE.

Soit :

9 POINTS SUR 12.

Encore une fois, Wakefield commence donc une nouvelle division beaucoup plus rapidement que prévu.

Le maintien reste officiellement l’objectif. Et après seulement quatre rencontres, personne ne doit tirer de conclusion.

Mais neuf points constituent déjà un petit matelas extrêmement précieux.

CHAQUE POINT PRIS MAINTENANT N’AURA PLUS À ÊTRE CHERCHÉ EN AVRIL.

:trophy: CARABAO CUP — ARSENAL MET FIN À L’AVENTURE

L’objectif fixé dans la compétition était particulièrement modeste.

ATTEINDRE LE PREMIER TOUR.

Wakefield fera finalement beaucoup mieux.

Les Falcons progressent jusqu’au :

3E TOUR.

Et le tirage offre un adversaire d’un autre monde.

ARSENAL.

À domicile. Belle Vue accueille donc l’un des géants du football anglais pour l’une des plus grosses affiches de l’histoire récente du club.

Cette fois, l’écart est trop important.

WAKEFIELD 1-4 ARSENAL.

Élimination. Mais difficile d’avoir beaucoup de regrets. Wakefield vient de débuter sa première saison de League One. Et il reçoit déjà Arsenal en compétition officielle.

Encore une illustration presque absurde de la vitesse à laquelle cette aventure continue d’avancer.

:fire: LUKE PARKER — UN DÉBUT DE SAISON XXL

Dans ce début de saison déjà très encourageant, un joueur ressort particulièrement.

LUKE PARKER.

L’attaquant de 23 ans démarre la saison sur des bases impressionnantes. Après huit apparitions :

4 BUTS.

5 PASSES DÉCISIVES.

Soit :

9 CONTRIBUTIONS EN 8 MATCHS.

Parker avait déjà montré la saison précédente qu’il pouvait marquer et créer.

11 buts. 11 passes décisives.

Mais ce début d’exercice laisse entrevoir quelque chose d’encore plus complet.

Il ne se contente pas de terminer.

Il participe au jeu.

Il crée.

Il fait marquer.

Et dans une équipe qui vient de perdre plusieurs éléments offensifs importants…

SON EXPLOSION ARRIVE AU MEILLEUR MOMENT.

:warning: TOUJOURS LA MÊME QUESTION : COMBIEN DE TEMPS CELA PEUT-IL DURER ?

Il existe désormais un scénario très familier.

Wakefield monte. Wakefield renouvelle son effectif. Wakefield annonce vouloir simplement survivre. Puis Wakefield commence la saison en gagnant.

Cela devient presque une habitude. Mais la League One doit inviter à la prudence.

Cette fois, les Falcons affrontent des clubs beaucoup plus structurés.

Des joueurs expérimentés. Des budgets supérieurs. Et surtout une profondeur d’effectif que Wakefield ne possède pas forcément.

Les jeunes devront apprendre. Les recrues devront s’adapter. Et la saison sera longue.

QUATRE JOURNÉES NE RACONTENT PAS UNE SAISON.

Le départ reste néanmoins excellent. Et après toutes les incertitudes de l’été…

C’est probablement exactement ce dont Wakefield avait besoin.

:studio_microphone: NICOLAS GROBOV

« Cet été a été probablement l’un des plus compliqués depuis que je suis ici.

Et pourtant, ce n’est pas forcément celui où nous avons perdu le plus de joueurs. Le problème est simplement que le marché change.

Nous sommes en League One maintenant. Les joueurs savent que nous sommes professionnels. Ils savent dans quelle division nous jouons. Et les demandes augmentent énormément.

Nous avons encore dû abandonner plusieurs pistes. Changer de cible. Recommencer. Parfois trois ou quatre fois pour le même poste.

NOUS NE POUVONS PAS FAIRE N’IMPORTE QUOI FINANCIÈREMENT.

C’est aussi pour cela que les ventes sont importantes.

Shalrie part pour 300 000 euros.

Je suis évidemment déçu de perdre un jeune défenseur que nous étions en train de développer. Mais recevoir cette somme pour un joueur qui n’était pas encore titulaire indiscutable quelques mois auparavant montre également la progression du club.

Nathaniel et Ben partent aussi. Kyrell. Calen. Harley.

Je veux les remercier. Encore une fois, plusieurs joueurs qui ont participé à notre histoire s’en vont. Mais le football avance vite. Et Wakefield avance peut-être encore plus vite.

Je suis très heureux des recrues. Rhydian possède énormément d’expérience pour son âge. Joe connaît déjà le football senior. Cockbill a quelque chose à prouver. Lazarus aussi. Et Max n’a que 18 ans.

Mais ce mercato nous a également poussés à regarder encore davantage vers notre propre académie.

Toby. James. Dolev.

ILS ONT 16 ANS.

Normalement, je pourrais dire qu’il faut leur laisser deux ou trois saisons. Mais notre situation signifie qu’ils auront peut-être des opportunités plus rapidement. Et je n’ai aucun problème avec ça.

Si un joueur est suffisamment bon…

SON ÂGE NE DOIT PAS FERMER LA PORTE.

Nous venons de vendre Nicky Rivis à Brentford à 16 ans. Cela prouve bien que les jeunes de notre centre peuvent avoir du talent. Maintenant, notre travail consiste aussi à essayer d’en faire profiter Wakefield avant qu’ils partent ailleurs.

Concernant le début de saison, évidemment que neuf points sur douze me rendent heureux. Mais je refuse encore une fois de parler de quoi que ce soit d’autre que du maintien.

Je sais. Vous avez déjà entendu ce discours. Nous étions censés jouer le maintien en League Two et nous avons terminé champions avec 103 points.

Mais la League One est différente. Nous devons respecter le niveau.

NOUS N’AVONS ENCORE RIEN PROUVÉ ICI.

La défaite contre Arsenal nous le rappelle aussi. Nous avons réussi à atteindre le troisième tour de Carabao Cup. C’était une belle aventure.

Recevoir Arsenal à Wakefield est quelque chose que beaucoup de supporters n’auraient probablement jamais imaginé il y a quelques années.

Nous perdons 4-1.

Très bien. Nous apprenons. C’est exactement le genre de match que nous voulons vivre davantage à l’avenir.

Et puis il y a Luke. Il commence extrêmement bien. Quatre buts. Cinq passes. Huit matchs.

Je le trouve plus complet. Plus mature dans son jeu. Il ne pense plus uniquement à marquer. Il participe énormément à ce que nous faisons offensivement. Mais je lui dirai exactement la même chose qu’au reste du groupe.

NE PAS S’ENFLAMMER.

Quatre journées. Une longue saison devant nous. Un effectif jeune. Une nouvelle division.

Nous devons continuer à construire. Si nous pouvons prendre de l’avance sur la zone de relégation, faisons-le. Si dans quelques mois la situation nous permet de regarder plus haut… Alors nous regarderons.

Mais aujourd’hui, l’objectif reste très simple.

INSTALLER WAKEFIELD EN LEAGUE ONE.

Tout ce qui viendra ensuite sera du bonus. »

:blue_circle: :white_circle: :red_circle:

ENSEMBLE. FORTS. FALCONS.

#UPTHEFALCONS

3 « J'aime »

Tu as gravi les échelons à une vitesse folle!

1 « J'aime »

punaize, elle est dingue cette équipe !

1 « J'aime »

Repasse le jeu en mode champion stp :rofl:

1 « J'aime »

:studio_microphone: CONFÉRENCE DE PRESSE

@toopil :studio_microphone: « Tu as gravi les échelons à une vitesse folle! »

Nicolas GROBOV : Oui, mais financièrement, ça suit pas ! On est tellement dans la mouise de ce côté là ^^

@celiavalencia « punaize, elle est dingue cette équipe ! »

Nicolas GROBOV : Je commence à avoir quelques préférés dans celle ci :stuck_out_tongue:

@CaptainAmericka :studio_microphone: « Repasse le jeu en mode champion stp :rofl: »

Nicolas GROBOV : J’aimerai bien TT

:studio_microphone: Fin de la conférence de presse.

UP THE FALCONS :eagle:

:eagle: CHAPITRE 64 — LE PROMU CONFIRME

2 « J'aime »

:eagle: CHAPITRE 65 — CONFIRMER L’ÉLAN

2 « J'aime »

:eagle: CHAPITRE 66 — LA DYNAMIQUE CONTINUE

2 « J'aime »

:eagle: CHAPITRE 67 — ENCORE EN COURSE

3 « J'aime »

:eagle: CHAPITRE 68 — CRUEL WEMBLEY

3 « J'aime »

je vois vraiment ton équipe comme ça !!

1 « J'aime »

XDDDD ; c’est totalemetn ça

:eagle: CHAPITRE 69 — SI PRÈS… MAIS DÉJÀ SI LOIN

Promu de League Two avec pour seul objectif de survivre, Wakefield termine finalement 4e de League One, marque 100 buts, atteint la finale du Vertu Trophy et se retrouve à Wembley avec une place en Championship à portée de main. La montée n’est pas arrivée. Mais cette saison 2033/34 vient peut-être de prouver quelque chose d’encore plus important : les Falcons peuvent désormais regarder les meilleurs clubs de League One dans les yeux.

:chequered_flag: 2033/34 — UNE SAISON QUI CHANGE ENCORE LA DIMENSION DU CLUB

Revenons quelques mois en arrière. Wakefield venait tout juste de remporter la League Two.

103 points. 111 buts.Une nouvelle promotion.

Mais au moment d’aborder la League One, le discours était volontairement prudent.

L’objectif ?

LUTTER POUR NE PAS DESCENDRE.

Rien de plus. Une division encore supérieure.

Des clubs historiques. Des budgets beaucoup plus importants.

Un mercato extrêmement compliqué. Des départs. Des recrues parfois choisies faute de pouvoir attirer les premières options.

Et même trois adolescents de 16 ans intégrés au groupe professionnel pour compléter l’effectif.

Sur le papier, Wakefield devait surtout apprendre. Puis essayer de survivre.Quelques mois plus tard…

4E DE LEAGUE ONE.

87 POINTS.

100 BUTS MARQUÉS.

FINALISTE DU VERTU TROPHY.

FINALISTE DES BARRAGES D’ACCESSION.

Une nouvelle fois, Wakefield aura largement dépassé toutes les attentes. Mais contrairement aux saisons précédentes…

IL N’Y AURA PAS DE PROMOTION.

Et c’est peut-être ce qui rend ce bilan si particulier.

Pour la première fois depuis longtemps, les Falcons terminent une saison avec l’impression d’avoir touché l’étage supérieur du bout des doigts…

Sans réussir à l’atteindre.

:bullseye: LES OBJECTIFS ? LARGEMENT DÉPASSÉS

Il suffit de regarder les attentes du début de saison.

En League One :

LUTTER POUR NE PAS DESCENDRE.

Wakefield termine quatrième.

En Carabao Cup :

1ER TOUR DEMANDÉ.

Les Falcons vont jusqu’au troisième tour. Et ils y reçoivent Arsenal à Belle Vue.

En FA Cup :

ATTEINDRE LE 1ER TOUR.

Objectif atteint. Mais élimination particulièrement frustrante aux tirs au but contre Cheltenham.

Et concernant le Vertu Trophy ?

Aucun objectif particulier.

Résultat :

FINALE.

Une finale perdue aux tirs au but face à Peterborough.

Sur l’ensemble des compétitions, Wakefield aura donc transformé une saison censée être celle de l’apprentissage en une saison où le club s’est retrouvé à quelques détails d’un trophée et d’une promotion historique.

:broken_heart: LES BARRAGES — LE CHAMPIONSHIP À PORTÉE DE MAIN

Pour accéder à Wembley, Wakefield devait d’abord éliminer Reading. Et les Falcons réalisent presque la demi-finale parfaite.

À l’aller :

READING 1-3 WAKEFIELD.

Une énorme performance à l’extérieur. Linton Rogers ouvre le score. Luke Parker double la mise. Rob Norrington termine le travail.

Trois buts. Une victoire. Et surtout un avantage énorme avant le retour.

Quelques jours plus tard, Reading débarque à Belle Vue.

Mais Wakefield refuse de gérer.

WAKEFIELD 3-2 READING.

Linton Rogers frappe deux fois. Dolev Golan inscrit l’autre but. Deuxième victoire.

Score cumulé :

WAKEFIELD 6-3 READING.

Qualification. Et soudain…

WEMBLEY.

Un seul match. Une seule victoire. Et Wakefield serait en Championship.

:stadium: WEMBLEY — LE RÊVE SE BRISE APRÈS PROLONGATION

21 mai 2034.

Wembley.

Hull City.

Wakefield.

Une place en Championship. Probablement le plus grand match de l’histoire moderne du club. Et Wakefield frappe en premier.

27E MINUTE : LINTON ROGERS.

Les Falcons mènent. Ils tiennent. Hull pousse, puis égalise à la 80e minute.

Le rêve commence à vaciller. Mais Wakefield refuse encore une fois de mourir.

Dans le temps additionnel :

94E MINUTE : JAMES BROWN.

Le jeune du centre de formation surgit.

2-2.

PROLONGATION.

Pendant quelques minutes encore… Tout semble possible. Puis Hull frappe.

105e.
113e.
119e.

Cette fois, Wakefield ne peut plus répondre.

HULL CITY 4-2 WAKEFIELD APRÈS PROLONGATION.

Fin du rêve.

Pas de Championship. Pas encore. Une défaite extrêmement douloureuse.

Parce que pour la première fois… La deuxième division anglaise était réellement là.

À quelques minutes. À quelques mètres.

:trophy: LE VERTU TROPHY — UNE AUTRE FINALE QUI ÉCHAPPE AUX FALCONS

Wembley n’aura même pas été la seule grande occasion manquée cette saison.

Le parcours en Vertu Trophy aura progressivement pris une ampleur totalement inattendue.

Oldham.

Everton U21.

Sheffield Wednesday.

Chesterfield.

Luton.

Preston.

Wakefield franchit les obstacles les uns après les autres.

Jusqu’à atteindre :

LA FINALE.

Face à Peterborough. Wakefield répond encore présent.

Dan Chalwell marque. Mais Peterborough égalise.

1-1.

Il faut passer par les tirs au but. Et cette fois encore…

PETERBOROUGH S’IMPOSE 4-3.

Deux finales importantes.

Deux énormes occasions.

Deux défaites.

Cela peut évidemment rendre la saison frustrante. Mais il faut également regarder ce que cela signifie.

Un club qui entamait sa première saison de League One avec pour objectif de se maintenir vient de jouer :

UNE FINALE DE VERTU TROPHY.

Puis :

UNE FINALE DE BARRAGES POUR MONTER EN CHAMPIONSHIP.

Ce n’est plus seulement une belle histoire.

WAKEFIELD EST DEVENU UN CLUB DU HAUT DE TABLE DE LEAGUE ONE.

:crown: JORDAN CANAVAN — JOUEUR DE L’ANNÉE, ENCORE

Linton Rogers termine avec 33 buts. Rob Norrington dépasse encore les trente contributions décisives. Reece Wilkes réalise une énorme saison. Mais lorsqu’il faut désigner le joueur de l’année…

Le nom reste le même.

JORDAN CANAVAN.

Déjà élu meilleur joueur de Wakefield en 2032/33 après la saison du titre en League Two. Il devait maintenant confirmer un étage plus haut.

En League One. Avec plus de pression. Face à des adversaires plus forts.

Et Canavan a fait exactement cela.

38 TITULARISATIONS.

11 ENTRÉES EN JEU.

6 BUTS.

14 PASSES DÉCISIVES.

3 HOMMES DU MATCH.

7,18 DE MOYENNE.

La meilleure note moyenne de l’effectif. À égalité avec Linton Rogers.

Pour un joueur évoluant principalement dans le couloir droit…

Les chiffres restent complètement fous.

20 CONTRIBUTIONS DÉCISIVES.

Depuis un poste défensif. La saison dernière :

JOUEUR DE L’ANNÉE EN LEAGUE TWO.

Cette saison :

JOUEUR DE L’ANNÉE EN LEAGUE ONE.

Deux saisons. Deux divisions. Deux trophées.

BACK-TO-BACK POUR JORDAN CANAVAN.

Il ne s’agit plus d’une révélation.

IL EST DEVENU L’UN DES VISAGES DU PROJET WAKEFIELD.

:soccer_ball: LINTON ROGERS — LE CANONNIER DE LA SAISON

Si le trophée de joueur de l’année revient une nouvelle fois à Jordan Canavan…

Impossible de dresser le bilan sans consacrer une immense place à :

LINTON ROGERS.

24 ans.

43 titularisations.

6 entrées en jeu.

Et :

33 BUTS.

Oui.

TRENTE-TROIS BUTS.

Il ajoute :

6 PASSES DÉCISIVES.

6 HOMMES DU MATCH.

Et :

7,18 DE MOYENNE.

Exactement la même moyenne que Jordan Canavan. Il y a seulement deux saisons, Rogers évoluait encore avec Chester en D6.

Aujourd’hui ? Il vient de marquer 33 fois pour un club qui a disputé une finale d’accession au Championship.

Le pari est définitivement devenu une réussite majeure. Rogers n’est plus une trouvaille.

IL EST DEVENU LE NUMÉRO 9 DE RÉFÉRENCE DE WAKEFIELD.

Et son but à Wembley restera malgré tout comme l’un des grands moments de cette saison.

:fire: ROB NORRINGTON — 20 BUTS, 14 PASSES

Une saison de plus. Une division de plus. Et encore des statistiques énormes.

ROB NORRINGTON.

43 titularisations. 10 entrées en jeu.

20 BUTS.

14 PASSES DÉCISIVES.

Soit :

34 CONTRIBUTIONS DIRECTES.

Et une moyenne de :

7,17.

À seulement un centième de Canavan et Rogers.

Depuis son arrivée, Norrington semble capable de suivre toutes les promotions du club. National League. League Two. League One.

Le niveau augmente. Ses statistiques restent.

C’EST DEVENU L’UN DES JOUEURS LES PLUS FIABLES DE L’EFFECTIF.

:top_hat: REECE WILKES — 17 BUTS DEPUIS LE MILIEU

Reece Wilkes confirme lui aussi son importance.

45 TITULARISATIONS.

14 ENTRÉES EN JEU.

17 BUTS.

10 PASSES DÉCISIVES.

6 HOMMES DU MATCH.

7,08 DE MOYENNE.

Pour un milieu de terrain :

27 CONTRIBUTIONS DÉCISIVES.

Une saison complète. Régulière. Et une capacité toujours aussi intéressante à accompagner les attaques.

Rogers attire les défenseurs. Norrington crée. Parker distribue.

Et Wilkes arrive souvent de la deuxième ligne.

L’UNE DES GRANDES FORCES DE WAKEFIELD RESTE LA MULTIPLICITÉ DE SES MENACES.

:artist_palette: PARIS BARNACLE-BEST — 25 CONTRIBUTIONS

Paris Barnacle-Best termine également avec une saison très productive.

16 BUTS.

9 PASSES DÉCISIVES.

25 CONTRIBUTIONS DIRECTES.

41 titularisations.

13 entrées.

4 hommes du match.

Et une note moyenne de :

6,96.

Sa saison n’a pas toujours été régulière. Mais dans les trente derniers mètres… Barnacle-Best reste capable de changer un match. Et son influence aura encore été importante dans plusieurs périodes décisives.

:bullseye: LUKE PARKER — LE MEILLEUR PASSEUR DU GROUPE

Luke Parker termine avec :

11 BUTS.

Mais surtout :

15 PASSES DÉCISIVES.

Personne ne fait mieux à Wakefield.

48 titularisations.

8 entrées.

26 contributions directes.

Sa moyenne de 6,87 ne raconte probablement pas totalement sa saison.

Parce que Parker aura énormément travaillé pour les autres. Décrochages. Remises. Dernière passe. Qualité technique.

IL EST DEVENU L’UN DES PRINCIPAUX CRÉATEURS DU SYSTÈME.

:seedling: DOLEV GOLAN — LA FORMATION PREND ENCORE UNE AUTRE DIMENSION

L’une des histoires les plus encourageantes de cette saison concerne :

DOLEV GOLAN.

17 ans. Promu avec l’équipe première après les difficultés du mercato. Et finalement :

17 TITULARISATIONS.

17 ENTRÉES EN JEU.

5 BUTS.

5 PASSES DÉCISIVES.

Soit dix contributions à seulement 17 ans. Et pas uniquement dans des matchs sans enjeu.

Golan aura marqué en Vertu Trophy. En championnat. Et même lors du retour des barrages contre Reading.

Il y a encore énormément à améliorer. Mais une chose devient évidente.

DOLEV GOLAN EST DÉJÀ UN VRAI JOUEUR DE ROTATION EN LEAGUE ONE.

Après le départ de Nicky Rivis à Brentford…

Le centre de formation commence à produire régulièrement des profils capables d’exister chez les professionnels.

:gloves: TOBY O’CONNOR — 17 ANS ET DÉJÀ DANS LES BUTS

Autre symbole de cette progression :

TOBY O’CONNOR.

17 ans. Gardien.

9 MATCHS.

Et :

7,06 DE MOYENNE.

Josh Herd reste évidemment le numéro un.

Mais permettre à un gardien de seulement 17 ans d’obtenir neuf apparitions dans une saison où Wakefield joue le haut de tableau de League One représente déjà une expérience énorme.

Dans un projet où les finances imposent régulièrement de chercher des solutions internes…

LE CENTRE DE FORMATION DEVIENT DE PLUS EN PLUS IMPORTANT.

:gloves: JOSH HERD — TOUJOURS AUSSI SOLIDE

Le numéro un reste :

JOSH HERD.

43 apparitions.

6 HOMMES DU MATCH.

Et surtout :

7,13 DE MOYENNE.

Une saison très solide. Herd continue sa progression avec le club. Et derrière lui, la concurrence commence même à devenir intéressante.

Toby O’Connor termine à 7,06. Charlie Brabin dispute neuf rencontres. Et sur cet échantillon limité :

7,50 DE MOYENNE.

Wakefield semble donc commencer à posséder une vraie profondeur à ce poste.

:bar_chart: LES HOMMES DE LA SAISON 2033/34

Une nouvelle fois, l’effectif aura été énormément sollicité.

Certains joueurs dépassent largement les cinquante apparitions toutes compétitions confondues.

Et plusieurs jeunes du centre auront également obtenu de vraies minutes.

:bust_in_silhouette: JOUEUR ÂGE MATCHS :soccer_ball: BUTS :bullseye: PASSES :star: HdM :bar_chart: NOTE
Josh Herd 24 43 0 0 6 7,13
Toby O’Connor 17 9 0 0 0 7,06
Charlie Brabin 24 9 0 0 1 7,50
Adam Cockbill 23 33 (21) 2 0 2 7,02
Jordan Canavan 24 38 (11) 6 14 3 :star: 7,18
Dan Chalwell 24 22 (21) 3 10 0 7,04
Reinaldo Sbarra 24 32 (6) 0 0 1 7,02
Adisa Osayande 26 57 (1) 1 1 0 7,00
Enoch Service 24 51 (4) 5 8 2 6,89
James Brown 17 10 (12) 1 3 0 6,77
Matthew Granger 22 42 (14) 2 6 3 7,03
Paris Barnacle-Best 24 41 (13) 16 9 4 6,96
Max Hunt 19 19 (10) 0 1 0 6,77
Joe Read 23 16 (35) 3 1 0 6,87
Reece Wilkes 25 45 (14) 17 10 6 7,08
Rob Norrington 24 43 (10) 20 14 5 :star: 7,17
Alexander Lazarus 24 19 (33) 6 11 2 6,98
Rhydian Evans 24 21 (21) 5 7 1 6,79
Dolev Golan 17 17 (17) 5 5 0 6,92
Luke Parker 24 48 (8) 11 :1st_place_medal: 15 2 6,87
Linton Rogers 24 43 (6) :1st_place_medal: 33 6 6 :star: 7,18

Format : titularisations (entrées en jeu).

:soccer_ball: UNE ATTAQUE QUI RESTE COMPLÈTEMENT HORS NORME

100 buts en championnat. Et lorsque l’on ajoute toutes les compétitions… Les statistiques deviennent impressionnantes.

Rogers :

33 BUTS.

Norrington :

20.

Wilkes :

17.

Barnacle-Best :

16.

Parker :

11.

À eux cinq :

97 BUTS.

Wakefield possède surtout une caractéristique importante. Le danger ne vient pas d’un seul joueur. Si Rogers ne marque pas…

Norrington peut le faire. Wilkes peut le faire. Barnacle-Best peut le faire. Parker peut le faire.

Canavan peut apporter depuis son couloir. Golan peut entrer et faire la différence.

WAKEFIELD RESTE UNE MACHINE OFFENSIVE.

:chart_increasing: DE LA NATIONAL LEAGUE NORTH AUX PORTES DU CHAMPIONSHIP

Il faut parfois simplement regarder le chemin parcouru.

National League North. Puis National League. Puis League Two. Puis League One.

Et maintenant :

UNE FINALE À WEMBLEY POUR MONTER EN CHAMPIONSHIP.

En quelques saisons seulement. La progression est spectaculaire. Mais Wembley aura également envoyé un message très clair.

LES MARGES DEVIENNENT PLUS PETITES.

Plus Wakefield monte… Plus chaque erreur coûte cher. Plus la profondeur d’effectif compte. Plus la qualité individuelle devient importante. Plus les moyens financiers deviennent déterminants.

La prochaine étape ne pourra probablement pas reposer uniquement sur l’élan. Il faudra encore développer les jeunes. Trouver des joueurs sous-évalués. Conserver les meilleurs éléments.

Et peut-être commencer à construire un effectif réellement dimensionné pour viser le Championship.

:brain: POUR LA PREMIÈRE FOIS… IL FAUDRA REPARTIR SANS PROMOTION

C’est probablement le plus grand changement psychologique. Ces dernières saisons, chaque mois de mai se terminait presque de la même manière.

Une fête. Une promotion. Une nouvelle division.

Cette fois :

NON.

Wakefield reste en League One. Et cela n’a rien d’un échec. Mais il faudra apprendre quelque chose de nouveau.

CONSTRUIRE SANS MONTER.

Améliorer l’effectif sans changement automatique de division. Gérer les éventuelles offres pour les meilleurs joueurs. Convaincre les cadres de rester. Développer les jeunes. Trouver de nouvelles ressources. Puis repartir pour 46 journées, toutefois avec une différence majeure.

Wakefield ne pourra plus se présenter comme un simple candidat au maintien. Après :

87 POINTS.

100 BUTS.

UNE 4E PLACE.

UNE FINALE DE VERTU TROPHY.

UNE FINALE DE BARRAGES À WEMBLEY.

Tout le monde saura désormais que les Falcons peuvent jouer la montée.

:studio_microphone: NICOLAS GROBOV

« Je vais commencer par dire quelque chose de très simple.

JE SUIS FIER.

Évidemment que je suis déçu. Évidemment que Wembley fait mal.

Quand vous arrivez dans ce stade, quand vous voyez les supporters de Wakefield, quand vous savez qu’il reste seulement un match pour atteindre le Championship…

Vous voulez gagner. Nous avons mené. Nous avons été rejoints. Nous avons trouvé les ressources pour revenir encore une fois.

Et puis la prolongation nous a été fatale. C’est difficile. Mais le football fonctionne comme ça.

LE FOOTBALL NE VOUS DOIT RIEN.

Vous pouvez réaliser une saison extraordinaire. Marquer cent buts. Prendre 87 points. Terminer quatrième. Éliminer Reading avec deux victoires.

Jouer une finale à Wembley. Et pourtant rentrer sans promotion. Nous devons l’accepter. Mais je refuse de résumer notre saison à la défaite contre Hull.

Il faut se rappeler d’où nous venons. Notre objectif était :

LE MAINTIEN.

Pas les barrages. Pas Wembley. Pas le Championship.

Le maintien.

Et quelques mois plus tard, nous étions à une prolongation de monter encore. C’est exceptionnel.

Je pense aussi que les performances individuelles montrent la progression de ce groupe. Jordan Canavan est encore élu joueur de l’année.

DEUX ANNÉES CONSÉCUTIVES.

League Two. League One. Même résultat.

Il ne s’agit plus d’une surprise. Jordan est devenu un joueur extrêmement important dans notre manière de jouer.

Six buts. Quatorze passes. Et une régularité remarquable.

IL MÉRITE SON BACK-TO-BACK.

Puis il y a Linton. 33 buts. Il jouait encore en D6 avant de venir ici.

Aujourd’hui, il marque à Wembley dans une finale pour monter en Championship. Rob termine avec vingt buts et quatorze passes. Wilkes en marque dix-sept. Parker en donne quinze. Barnacle-Best participe directement à vingt-cinq buts.

Ce groupe possède énormément de qualité. Mais ce qui me rend peut-être encore plus heureux concerne les jeunes.

Toby joue neuf matchs dans les buts à 17 ans. James marque à Wembley. Dolev dispute trente-quatre rencontres.

Cinq buts. Cinq passes. À 17 ans.

Quand nous avons commencé, le centre de formation était presque inexistant pour l’équipe première.

Aujourd’hui, des jeunes formés ici participent à une équipe qui termine quatrième de League One.

C’EST ÇA AUSSI, LA PROGRESSION DE WAKEFIELD.

Maintenant, le défi change. Nous n’avons pas été promus. Donc nous devons repartir.

Et surtout…

NOUS NE SERONS PLUS UNE SURPRISE.

Les équipes savent désormais ce que nous faisons. Elles savent que nous pouvons marquer énormément. Elles savent que nous pouvons jouer le haut du classement. Elles savent que nous venons d’aller à Wembley. L’année prochaine sera probablement plus difficile. Mais personnellement…

J’AIME ÇA.

Je veux voir comment nous allons réagir. Je veux voir Rogers essayer de dépasser ses 33 buts. Je veux voir Jordan essayer de remporter un troisième trophée de joueur de l’année. Je veux voir Golan franchir encore un cap. Je veux voir James Brown progresser après avoir marqué dans une finale à Wembley.

Je veux voir nos jeunes pousser les joueurs installés. Et surtout…

Je veux voir si cette défaite peut devenir une force.

Parce qu’aujourd’hui, elle fait mal. Mais nous avons désormais vu ce qui existe de l’autre côté.

NOUS ÉTIONS À UN MATCH DU CHAMPIONSHIP.

Nous savons donc que c’est possible. Alors nous allons récupérer.

Réfléchir. Reconstruire. Et revenir. Pas avec l’idée que la promotion nous est due.

Mais avec une conviction.

WAKEFIELD A SA PLACE DANS CETTE COURSE.

Cette saison n’est pas celle d’une montée ratée. C’est celle d’un club qui vient de découvrir qu’il pouvait viser encore plus haut.

La prochaine étape ?

REVENIR.

Et cette fois…

ESSAYER D’ALLER JUSQU’AU BOUT. »

:blue_circle: :white_circle: :red_circle:

ENSEMBLE. FORTS. FALCONS.

#UPTHEFALCONS

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IL N’EST PAS MONTE !!! JE REPETE : IL N’EST PAS MONTE !!!

Seth Meyers News GIF by Late Night with Seth Meyers

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:eagle: CHAPITRE 70 — REPARTIR PLUS FORT

Après avoir terminé à quelques minutes seulement du Championship, Wakefield repart pour une deuxième saison en League One. Cette fois, le club n’est plus vraiment une surprise. Le recrutement devient plus ambitieux, l’effectif gagne en profondeur et, pour la première fois, les Falcons commencent même à penser au marché comme un moyen de créer de la valeur pour l’avenir.

:counterclockwise_arrows_button: UNE NOUVELLE SAISON… MAIS UN CONTEXTE TRÈS DIFFÉRENT

La saison précédente avait commencé avec une seule idée :

SURVIVRE EN LEAGUE ONE.

Elle s’est terminée à Wembley.

Une quatrième place. 87 points et 100 buts.

Une finale de Vertu Trophy, puis une finale de barrages pour monter en Championship. Perdue après prolongation contre Hull City.

Une immense frustration. Mais aussi une confirmation.

WAKEFIELD PEUT ÊTRE COMPÉTITIF À CE NIVEAU.

Pour autant, les attentes officielles du club ne changent pas radicalement.

En championnat :

SE MAINTENIR.

En FA Cup :

ATTEINDRE LE PREMIER TOUR.

En Carabao Cup :

ATTEINDRE LE PREMIER TOUR.

Et en Vertu Trophy :

AUCUNE PRESSION PARTICULIÈRE.

Après l’incroyable parcours de la saison précédente, l’objectif reste donc volontairement prudent.

Mais cette fois, personne ne pourra faire semblant d’ignorer ce dont Wakefield est capable.

:bullseye: OBJECTIFS 2034/35 ATTENTE DU CLUB
EFL League One :shield: Se maintenir
FA Cup Atteindre le 1er tour
Carabao Cup Atteindre le 1er tour
Vertu Trophy Sans importance particulière

:door: ENOCH SERVICE — FIN D’UNE BELLE HISTOIRE

Le premier départ de l’été est probablement celui qui possède la plus grande charge émotionnelle.

ENOCH SERVICE.

Fin de contrat.

Après plusieurs saisons au club, le latéral gauche quitte Wakefield libre. Service aura été l’un des visages de l’ascension.

Un joueur capable de défendre. D’apporter offensivement. De marquer. De faire marquer. Et surtout de franchir les divisions avec le groupe.

La saison précédente encore, il participait à une équipe capable d’atteindre Wembley. Mais le projet continue d’avancer. Et comme souvent à Wakefield :

PROGRESSER SIGNIFIE AUSSI SAVOIR TOURNER DES PAGES.

Merci Enoch.

:seedling: TOBY O’CONNOR ET JAMES BROWN PARTENT APPRENDRE

Deux jeunes du centre quittent également temporairement Belle Vue. Mais cette fois :

EN PRÊT.

Toby O’Connor rejoint :

HARTLEPOOL — D5.

Le gardien de 17 ans avait déjà obtenu neuf apparitions avec l’équipe première la saison précédente. Mais à son âge, le plus important devient désormais simple :

JOUER.

Le club espère donc le voir accumuler une vraie saison de titulaire. Même logique pour :

JAMES BROWN.

Le latéral gauche rejoint :

GATESHEAD — D6.

Brown restera évidemment associé à l’un des grands moments de la saison précédente.

SON BUT À WEMBLEY.

À seulement 17 ans. Mais lui aussi a besoin de minutes régulières.

Ces deux prêts montrent également une évolution dans la gestion du centre de formation.

Les jeunes ne sont plus uniquement intégrés pour compléter l’effectif.

ILS COMMENCENT À AVOIR DE VRAIS PLANS DE DÉVELOPPEMENT.

:money_bag: PRESQUE 700 000 € DE VENTES

Le marché des transferts commence également à prendre une nouvelle importance. Trois joueurs quittent définitivement le club.

MATTHEW GRANGER.

Direction :

SPEZIA.

Montant :

160 000 €.

Une nouvelle destination étrangère pour un joueur développé à Wakefield.

Puis :

REINALDO SBARRA.

Le défenseur rejoint Newport County contre :

36 000 €.

Mais le véritable transfert de l’été concerne :

MAX HUNT.

19 ans.

Arrivé après sa formation à Manchester United. Peu utilisé lors de la saison précédente. Mais suffisamment prometteur pour attirer :

BOLTON WANDERERS.

Montant :

500 000 €.

Un demi-million d’euros. Pour un joueur qui n’était pas un cadre de l’équipe. C’est probablement le symbole le plus fort de la nouvelle stratégie du club.

Au total :

696 000 € DE VENTES.

Wakefield commence à comprendre qu’un joueur peut avoir une double utilité.

Aider sportivement. Et créer de la valeur économique.

:chart_increasing: UN MERCATO QUI CHANGE DE PHILOSOPHIE

Pendant longtemps, le recrutement de Wakefield était dicté par l’urgence.

Trouver des joueurs. Parfois très vite. Parfois au troisième ou quatrième choix. Simplement pour avoir un effectif capable de monter ou de survivre.

Cette fois, quelque chose change. L’effectif est déjà plus conséquent. Il existe davantage de profondeur.

Des cadres sont installés. Des jeunes arrivent. Et Wakefield peut donc commencer à regarder le marché différemment.

TOUS LES JOUEURS RECRUTÉS N’ONT PLUS BESOIN D’ÊTRE IMMÉDIATEMENT TITULAIRES.

Certains peuvent venir pour progresser. Prendre de la valeur. Puis éventuellement être revendus.

Après les ventes de Nicky Rivis, Jake McGeorge, Shalrie Wilson et désormais Max Hunt… Le club commence à développer une vraie logique :

RECRUTER.

DÉVELOPPER.

UTILISER.

VALORISER.

VENDRE.

Pour un club qui ne possède toujours pas les revenus des grandes structures de League One…

Cela peut devenir essentiel.

:brick: JORDAN SLACK — ENCORE UN PARI À DÉVELOPPER

Première arrivée :

JORDAN SLACK.

22 ans.

Défenseur central anglais. Formé à Newcastle. Passé ensuite par Bournemouth. Mais :

0 MATCH PROFESSIONNEL.

Un profil typiquement Wakefield. Des années dans de bonnes académies. Une formation de haut niveau. Mais encore aucune véritable expérience chez les seniors.

Cela signifie une part de risque. Mais également un potentiel de valorisation important.

Slack arrive donc dans un effectif où il n’aura pas nécessairement besoin de porter immédiatement la défense.

IL AURA LE TEMPS DE PROGRESSER.

Et si le pari fonctionne… Wakefield sait désormais ce qu’un jeune défenseur peut représenter sur le marché.

:graduation_cap: MAJID COSSINGTON — ARSENAL, 18 ANS ET DÉJÀ QUELQUES MINUTES CHEZ LES PROS

Autre profil extrêmement jeune :

MAJID COSSINGTON.

18 ans. Milieu central.

Formé à :

ARSENAL.

Contrairement à plusieurs jeunes récupérés les années précédentes, Cossington possède déjà un tout petit aperçu du monde professionnel.

3 APPARITIONS.

Cela reste évidemment très peu. Mais le profil est intéressant.

Une excellente formation. Un joueur encore très jeune. Une marge de progression importante. Et désormais un club prêt à lui offrir davantage d’opportunités.

COSSINGTON EST EXACTEMENT LE TYPE DE JOUEUR QUE WAKEFIELD VEUT DÉSORMAIS ATTIRER PLUS SOUVENT.

:brick: JAYDEN NGWASHU — L’EXPÉRIENCE DERRIÈRE

Tous les nouveaux joueurs ne sont cependant pas des paris.

JAYDEN NGWASHU.

25 ans. Défenseur central anglais. Formé à Manchester United. Il compte une dizaine d’apparitions avec son club formateur.

Mais surtout :

ENVIRON 100 MATCHS EN PRÊT.

Entre :

LA D3 ET LA D4.

Pour Wakefield, c’est un profil particulièrement intéressant.

Parce que Ngwashu connaît déjà exactement le niveau auquel évolue le club. Il connaît les exigences physiques. Les adversaires. Le rythme. Les longs calendriers. Dans une équipe encore très jeune…

SON EXPÉRIENCE PEUT DEVENIR PRÉCIEUSE.

:pound_banknote: LLOYD TROTT — 75 000 € POUR LE COULOIR GAUCHE

Le départ d’Enoch Service oblige également Wakefield à réfléchir au poste de latéral gauche. Le club décide cette fois de dépenser.

75 000 €.

Pour :

LLOYD TROTT.

20 ans. Anglais. Formé à Sunderland.

Aucune apparition avec son club formateur. Il quitte ensuite Sunderland pour rejoindre Crawley Town. Et là…

74 MATCHS.

À seulement 20 ans.

C’est exactement le genre de combinaison recherchée. Jeune. Mais déjà expérimenté.

Potentiel de progression. Mais capable également d’apporter immédiatement.

Et surtout :

UN JOUEUR QUI POSSÈDE ENCORE UNE VALEUR DE REVENTE POTENTIELLE.

:soccer_ball: MICHAEL ABDULRAHMAN — 14 BUTS EN D4

Il fallait également ajouter de la concurrence devant. Wakefield se tourne vers :

MICHAEL ABDULRAHMAN.

24 ans. Anglo-nigérian. Buteur.

Formé à Crystal Palace. Une seule apparition avec l’équipe première. Mais deux prêts en League Two lui ont permis d’accumuler :

38 MATCHS.

14 BUTS.

Un ratio intéressant. Abdulrahman connaît donc déjà le football professionnel.

Il possède une expérience de la D4. Et arrive à Wakefield avec une mission simple :

APPORTER DE LA CONCURRENCE DANS UN SECTEUR DÉJÀ TRÈS PRODUCTIF.

Parce qu’avec Linton Rogers… Les standards sont désormais élevés.

:fire: TREMAINE LATTIE — UNE NOUVELLE OPTION EN ATTAQUE

Dernière arrivée :

TREMAINE LATTIE.

24 ans. Anglais et nord-irlandais.

Buteur. Formé à Burnley. Avec :

31 MATCHS PROFESSIONNELS.

Encore une fois, Wakefield ne cherche donc pas simplement un nom.

Le club cherche :

Un âge intéressant. Une formation solide. Une marge de progression. De l’expérience. Et une potentielle valeur future.

Lattie vient densifier un secteur offensif déjà très fourni.

POUR LA PREMIÈRE FOIS DEPUIS LONGTEMPS, WAKEFIELD SEMBLE DISPOSER D’UNE VRAIE PROFONDEUR.

:puzzle_piece: UN EFFECTIF ENFIN PLUS CONSÉQUENT

La différence avec les mercatos précédents est importante. Wakefield n’est plus obligé de chercher un titulaire à chaque poste dans l’urgence.

Il existe désormais une vraie base.

Josh Herd dans les buts.
Canavan.
Cockbill.
Osayande.
Chalwell.
Trott.
Wilkes.
Norrington.
Barnacle-Best.
Lazarus.
Parker.
Rogers.

Et autour de ces joueurs…

Des jeunes. Des recrues. Des paris. Des joueurs capables d’entrer dans la rotation.

LE GROUPE DEVIENT PLUS LARGE.

Cela doit permettre plusieurs choses. Mieux gérer les blessures. Faire tourner dans les coupes. Donner du temps aux jeunes sans les exposer trop vite. Et surtout commencer à recruter certains profils avec une vision à moyen terme.

WAKEFIELD NE RECRUTE PLUS UNIQUEMENT POUR LE PROCHAIN MATCH.

Le club commence aussi à recruter pour les prochaines saisons.

:eco: PRÉPARATION EN ÉCOSSE

Pour préparer cette deuxième saison de League One, Wakefield quitte l’Angleterre. Direction :

L’ÉCOSSE.

Quatre rencontres amicales. L’objectif est évidemment de remettre les joueurs en jambes. Mais aussi d’intégrer les nombreuses nouvelles recrues.

Le bilan :

4 MATCHS.

3 VICTOIRES.

1 DÉFAITE.

11 BUTS MARQUÉS.

6 BUTS ENCAISSÉS.

Une préparation globalement positive. Pas parfaite. Mais suffisamment intéressante pour reprendre la compétition avec de la confiance.

L’effectif semble déjà capable de produire offensivement. La défense aura encore besoin de quelques ajustements. Mais après plusieurs semaines de travail…

LA SAISON PEUT COMMENCER.

:rocket: 4 MATCHS. 4 VICTOIRES. 16 BUTS.

La saison précédente, Wakefield avait déjà commencé fort.

Cette fois… Les Falcons font encore mieux.

4 JOURNÉES DE LEAGUE ONE.

4 VICTOIRES.

12 POINTS SUR 12.

Et surtout :

16 BUTS MARQUÉS.

Soit :

4 BUTS PAR MATCH.

Pour seulement :

6 ENCAISSÉS.

Le début est spectaculaire. Encore une fois. Évidemment, quatre rencontres ne suffisent pas pour tirer des conclusions.

Wakefield le sait probablement mieux que personne. Mais il y a une vraie différence cette saison.

Le groupe paraît plus profond. Plus complet. Plus capable de maintenir le même niveau lorsque certains titulaires sortent.

Et après la déception de Wembley…

LA RÉPONSE EST IMMÉDIATE.

:trophy: CARABAO CUP — DEUX TOURS DÉJÀ FRANCHIS

L’objectif du club était simple.

ATTEINDRE LE PREMIER TOUR.

Mission accomplie. Et même dépassée.

Wakefield franchit :

LE PREMIER TOUR.

Puis :

LE DEUXIÈME TOUR.

Les Falcons poursuivent donc leur aventure en Carabao Cup. Après avoir reçu Arsenal au troisième tour la saison précédente… Une nouvelle belle affiche pourrait peut-être arriver.

Mais pour l’instant, Nicolas Grobov ne veut probablement entendre parler que d’une chose :

LE PROCHAIN MATCH.

:bar_chart: UN MERCATO QUI RAPPORTÉ PLUS QU’IL N’A COÛTÉ

Un autre élément mérite d’être souligné. Wakefield dépense :

75 000 €.

Pour Lloyd Trott. Dans le même temps, les ventes de Granger, Sbarra et Hunt rapportent :

696 000 €.

Soit un différentiel brut de :

+621 000 €.

Sans même prendre en compte d’éventuels autres coûts liés au mercato. C’est évidemment intéressant sportivement. Mais surtout économiquement.

Après plusieurs saisons où la situation financière du club était régulièrement inquiétante… Wakefield commence enfin à utiliser le marché comme une véritable source de revenus.

Le transfert de Max Hunt représente parfaitement cette nouvelle logique.

Un joueur jeune. Développé. Peu utilisé en équipe première. Puis vendu :

500 000 €.

Ce genre d’opération peut complètement changer les perspectives économiques d’un club comme Wakefield.

:brain: LA FIN DU MODE « SURVIE » ?

Depuis plusieurs saisons, le discours reste presque toujours le même.

Nouvelle division. Nouveau défi. Objectif maintien. Prudence. Mais il devient difficile d’ignorer une réalité.

Wakefield vient de :

Être champion de National League. Être champion de League Two. Terminer quatrième de League One. Atteindre une finale de barrages.

Puis commencer la nouvelle saison par :

4 VICTOIRES EN 4 MATCHS.

L’objectif officiel reste le maintien. Et il est encore beaucoup trop tôt pour parler d’autre chose.

Mais Wakefield ne ressemble plus vraiment à un club qui tente simplement de survivre.

L’effectif est plus profond. Le recrutement devient plus stratégique. Le club commence à vendre cher. Les jeunes continuent de progresser. Et l’expérience de Wembley a forcément changé quelque chose.

LES FALCONS SAVENT DÉSORMAIS À QUEL POINT LE CHAMPIONSHIP EST PROCHE.

:warning: NE SURTOUT PAS CONFONDRE BON DÉPART ET SAISON RÉUSSIE

Il existe néanmoins un danger évident.

S’ENFLAMMER.

Quatre victoires. Seize buts. Une qualification en Carabao Cup. Tout semble fonctionner.

Mais la saison précédente a montré à quel point une campagne de League One peut être longue.

46 journées.

Des blessures. Des périodes de fatigue. Des joueurs qui perdent leur forme. Des séries difficiles. Et des concurrents capables d’enchaîner pendant plusieurs mois.

Wakefield possède probablement son effectif le plus profond depuis le début du projet. Mais cela ne garantit absolument rien.

Le prochain défi sera donc différent.

TRANSFORMER UN EXCELLENT DÉPART EN VRAIE RÉGULARITÉ.

:studio_microphone: NICOLAS GROBOV

« Wembley nous a fait mal.

Je pense que tout le monde au club a eu besoin de quelques jours pour digérer. Nous étions très proches. Quand vous arrivez aussi près du Championship et que vous perdez après prolongation… Évidemment que vous y pensez. Mais je ne voulais surtout pas que cette défaite devienne quelque chose qui nous tire vers le bas.

ELLE DEVAIT DEVENIR UNE SOURCE D’ÉNERGIE.

Et je pense que les joueurs ont compris cela.

Cet été, notre situation était différente. Pour la première fois depuis longtemps, nous n’avions pas besoin de reconstruire pratiquement toute l’équipe. Nous avions déjà une base solide. Nous avions des joueurs qui connaissent la League One. Des joueurs qui ont joué des barrages. Des joueurs qui ont joué à Wembley.

Cela change énormément de choses. Nous avons donc pu réfléchir différemment sur le marché.

Jordan Slack est encore très jeune dans sa carrière professionnelle. Majid n’a que 18 ans. Lloyd a seulement 20 ans. Mais nous avons aussi recruté Jayden, qui possède énormément d’expérience dans ces divisions.

Abdulrahman connaît déjà la League Two. Tremaine possède déjà du vécu chez les professionnels.

NOUS AVONS ESSAYÉ DE MÉLANGER POTENTIEL ET EXPÉRIENCE.

Et surtout… Nous avons maintenant suffisamment de profondeur pour penser au-delà du prochain match.

C’est quelque chose de nouveau pour Wakefield.

Il y a encore quelques saisons, nous recrutions presque uniquement parce que nous avions besoin d’un joueur immédiatement. Aujourd’hui, nous pouvons parfois prendre quelqu’un en pensant :

Peut-être qu’il jouera beaucoup.

Peut-être qu’il progressera.

Peut-être qu’il nous aidera.

Et peut-être qu’un jour nous pourrons le vendre avec une plus-value.

C’EST UNE ÉVOLUTION IMPORTANTE POUR LE CLUB.

Le départ de Max en est le meilleur exemple. 500 000 euros.

C’est une somme énorme pour Wakefield.

Et cela montre aussi aux joueurs que s’ils progressent ici, des clubs importants les regarderont. Je veux que Wakefield devienne un club où les joueurs pensent :

JE PEUX VENIR ICI, JOUER, PROGRESSER ET FAIRE GRANDIR MA CARRIÈRE.

Concernant Toby et James, les prêts étaient logiques. Ils sont jeunes. Ils ont besoin de jouer. Toby a déjà goûté à l’équipe première. James a marqué à Wembley.

Mais ils ne doivent pas rester assis sur un banc simplement parce qu’ils viennent de notre académie. S’ils jouent trente ou quarante matchs ailleurs et reviennent meilleurs… Tout le monde gagne.

Le départ d’Enoch est différent. Il a énormément donné à ce club. Il a participé à notre progression. Ce genre de départ n’est jamais facile. Mais il fait partie de la vie d’un groupe. Et puis il y a le début de saison.

QUATRE MATCHS. QUATRE VICTOIRES.

Seize buts. Évidemment que je suis content. Mais je refuse de regarder le classement maintenant. Nous sommes au mois d’août. Ça ne veut rien dire.

La seule chose intéressante, c’est la manière dont nous avons commencé. Le groupe semble frais. La concurrence existe. Les remplaçants peuvent entrer et maintenir le niveau.

C’est exactement ce que nous voulions.

MAIS NOUS N’AVONS ENCORE RIEN ACCOMPLI.

Notre objectif officiel reste le maintien. Je sais que certains vont rire lorsque je dis ça après notre saison précédente. Mais le championnat ne nous donnera aucun point parce que nous avons joué à Wembley.

Il faut tout reprendre. Match après match. Si dans quelques mois nous sommes encore bien placés… Alors nous pourrons éventuellement commencer à parler d’autre chose. Mais je veux aussi que les joueurs gardent quelque chose en tête.

Ils savent désormais ce qu’il y a au bout.

ILS ONT VU LE CHAMPIONSHIP DE TRÈS PRÈS.

Je ne veux pas que cela devienne une obsession. Mais je veux que cela devienne une motivation.

Nous étions proches. Très proches. Alors si nous avons l’occasion d’y retourner…

NOUS DEVRONS ÊTRE PRÊTS. »

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ENSEMBLE. FORTS. FALCONS.

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:eagle: CHAPITRE 71 — LEADER ET SANS COMPLEXE

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:eagle: CHAPITRE 72 — DES FALCONS IRRESTIBLES

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:eagle: CHAPITRE 73 — UNE MACHINE TOUJOURS LANCÉE

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:eagle: CHAPITRE 74 — NOUVELLE PROMOTION JEUNE

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