Ça y est, il est reparti sur son rythme endiablé ![]()
Je veux finir le défi avant FM 27 ![]()

Bah t’es bien parti pour ![]()
2034/35 — WAKEFIELD EST CHAMPION DE LEAGUE ONE
Il y a un an, la saison s’était terminée dans la douleur. Wembley, Hull City, une finale de barrages, une place en Championship à portée de main puis une défaite après prolongation. Pour la première fois depuis plusieurs années, Wakefield devait repartir dans la même division. Pas de promotion, pas de nouvelle marche franchie. Il fallait digérer, reconstruire et revenir.
La réponse aura été brutale : 46 matchs, 32 victoires, 10 matchs nuls, seulement 4 défaites, 127 buts marqués et 106 points.
Et surtout :
CHAMPION DE LEAGUE ONE.
Pas de barrages cette fois. Pas de Wembley. Pas besoin d’attendre un dernier match couperet. Wakefield décroche directement son billet pour :
LE CHAMPIONSHIP.
La deuxième division anglaise.
22 POINTS D’AVANCE — UNE DOMINATION TOTALE
La saison précédente, Wakefield avait déjà impressionné avec 87 points, 100 buts et une quatrième place. Cette fois, les Falcons n’ont laissé pratiquement aucune place au suspense. Grimsby termine deuxième avec 84 points. Wakefield en prend 106.
22 POINTS D’AVANCE.
L’écart est immense. Même chose offensivement avec 127 buts en 46 journées, soit 2,76 buts par match. Le plus impressionnant reste peut-être la régularité : sur une saison complète de League One, Wakefield ne perd que quatre fois.
Il y aura évidemment des périodes moins fluides, avec des nuls contre Coventry, Burton, Walsall ou Chesterfield et une défaite à Oldham. Mais même lorsque les résultats deviennent moins spectaculaires, Wakefield ne s’effondre jamais. C’est probablement la plus grande différence avec les saisons précédentes : le talent offensif était déjà présent, cette année il s’est accompagné d’une constance presque implacable.
LES OBJECTIFS DU DÉBUT DE SAISON SONT DEVENUS PRESQUE IRONIQUES
En août, le club restait extrêmement prudent. L’objectif en League One était simplement de se maintenir. Quelques mois plus tard, Wakefield est champion avec 106 points.
En FA Cup, l’objectif était d’atteindre le premier tour. C’est exactement là que l’aventure s’arrête avec une défaite 4-3 contre Dagenham & Redbridge, une vraie déception.
En Carabao Cup, Wakefield dépasse largement l’objectif. Les Falcons franchissent les deux premiers tours avant de tomber au troisième tour face à Manchester United, avec une défaite 5-2 à Old Trafford.
Enfin, le Vertu Trophy n’avait aucune importance particulière aux yeux du club. Wakefield sort finalement au troisième tour contre Wrexham après un nul 1-1 puis une défaite 3-4 aux tirs au but.
Les coupes auront donc été secondaires. Parce qu’en championnat :
WAKEFIELD A TOUT ÉCRASÉ.
JOUEUR DE L’ANNÉE — LUKE PARKER
La saison dernière, Jordan Canavan avait réussi le back-to-back avec deux trophées de joueur de l’année en deux saisons. Cette fois, la couronne change de propriétaire et difficile de discuter le choix.
LUKE PARKER.
25 ans, 43 titularisations, 6 entrées en jeu et des chiffres extraordinaires :
27 BUTS.
19 PASSES DÉCISIVES.
8 HOMMES DU MATCH.
7,46 DE MOYENNE.
La meilleure note moyenne de tout l’effectif, mais surtout 46 contributions décisives. Parker n’est pas un simple buteur : il marque, crée, décroche, combine, fait jouer Rogers, trouve Norrington et apporte dans toutes les zones offensives.
LUKE PARKER A ÉTÉ LE CERVEAU ET L’UN DES PRINCIPAUX FINISSEURS DE LA MEILLEURE ATTAQUE DU CHAMPIONNAT.
Cette saison 2034/35 restera comme celle où il est passé du statut de cadre offensif à celui de :
MEILLEUR JOUEUR DE WAKEFIELD.
LINTON ROGERS — 33 BUTS, ENCORE
À force, cela paraît presque normal. Et pourtant, Linton Rogers termine une nouvelle saison avec :
33 BUTS.
38 titularisations, 14 entrées en jeu, 33 buts, 7 passes décisives, 3 hommes du match et une moyenne de 7,22. Il y a seulement trois saisons, Rogers arrivait de Chester après avoir évolué en D6. Aujourd’hui, il va découvrir le Championship avec un statut complètement différent.
Rogers n’est plus un joueur que Wakefield tente de révéler.
C’EST UN BUTEUR CONFIRMÉ DU FOOTBALL PROFESSIONNEL ANGLAIS.
Et l’association avec Parker aura été terrifiante. À eux deux :
60 BUTS.
26 PASSES DÉCISIVES.
86 CONTRIBUTIONS DIRECTES.
Une attaque à elle seule.
ROB NORRINGTON — ENCORE 20 BUTS DÉPASSÉS
Il y a des joueurs dont on finit presque par oublier à quel point les chiffres sont exceptionnels. Rob Norrington en fait partie.
38 titularisations, 13 entrées, 21 buts, 9 passes décisives et une note moyenne de 7,20. Encore trente contributions directes, encore une saison à deux chiffres et encore une division dans laquelle il aura été capable de faire la différence.
Wakefield a changé, les divisions ont changé et les attentes aussi. Mais Norrington continue.
NATIONAL LEAGUE → LEAGUE TWO → LEAGUE ONE → CHAMPIONSHIP.
JORDAN CANAVAN — PLUS LE JOUEUR DE L’ANNÉE, MAIS TOUJOURS ESSENTIEL
Après deux trophées consécutifs de joueur de l’année, Jordan Canavan cède sa couronne mais certainement pas sa place parmi les cadres.
38 titularisations, 8 entrées, 4 buts, 12 passes décisives, 4 hommes du match et une note moyenne de :
7,26.
Deuxième meilleure note du groupe derrière Luke Parker. Canavan reste un élément fondamental du système, avec encore douze passes depuis son couloir et une régularité impressionnante.
IL NE GAGNE PAS UN TROISIÈME TROPHÉE INDIVIDUEL, MAIS RESTE L’UN DES JOUEURS LES PLUS IMPORTANTS DE WAKEFIELD.
ADISA OSAYANDE ET JAYDEN NGWASHI — DEUX PATRONS DERRIÈRE
L’attaque va forcément attirer toute l’attention avec 127 buts, mais certains défenseurs réalisent également une saison remarquable.
Adisa Osayande termine avec 40 titularisations, 9 entrées, 4 buts, 4 passes décisives et 7,15 de moyenne. Toujours fiable, toujours présent et toujours capable d’apporter.
À ses côtés, la recrue Jayden Ngwashi réalise 37 titularisations, 2 entrées, 3 buts, 1 passe et surtout :
7,21 DE MOYENNE.
Troisième meilleure note de l’effectif. Son expérience de la League One aura été immédiatement visible. Wakefield cherchait un défenseur capable d’apporter de la maturité :
IL A EXACTEMENT REMPLI CETTE MISSION.
LLOYD TROTT — LE PARI À 75 000 € EST DÉJÀ RENTABILISÉ
20 ans seulement et déjà une première saison très complète à Wakefield.
42 titularisations, 4 entrées, 8 buts, 10 passes décisives et donc 18 contributions depuis le côté gauche. Sa moyenne de 6,97 est moins spectaculaire que ses chiffres offensifs, mais pour un joueur de seulement 20 ans, cette première saison reste extrêmement encourageante.
Wakefield avait déboursé 75 000 € pour le récupérer à Crawley. Dès sa première année, Trott devient l’un des joueurs les plus utilisés de l’effectif.
Il représente parfaitement la nouvelle stratégie du club :
ACHETER JEUNE. DÉVELOPPER. FAIRE JOUER. CRÉER DE LA VALEUR.
PARIS BARNACLE-BEST — LE CRÉATEUR SILENCIEUX
Les buts diminuent cette saison, mais pas l’influence. Paris Barnacle-Best termine avec 8 buts et surtout 18 passes décisives, soit la deuxième meilleure marque de l’effectif derrière Parker.
41 titularisations, 7 entrées, 4 hommes du match et 7,04 de moyenne. Son évolution est intéressante : autrefois davantage identifié comme un milieu offensif capable de marquer, il devient progressivement l’un des principaux créateurs du système.
18 PASSES DÉCISIVES DANS UNE ÉQUIPE À 127 BUTS : SON INFLUENCE EST ÉNORME.
DAN CHALWELL — 15 PASSES EN SORTANT SOUVENT DU BANC
Autre joueur extrêmement précieux : Dan Chalwell. Il n’a commencé que 17 rencontres mais sera entré 32 fois.
Bilan :
3 BUTS.
15 PASSES DÉCISIVES.
4 HOMMES DU MATCH.
7,10 DE MOYENNE.
Un joueur de rotation, oui. Mais un joueur de rotation capable de délivrer quinze passes décisives. Cela montre parfaitement la profondeur acquise par l’effectif.
WAKEFIELD N’A PLUS SEULEMENT ONZE JOUEURS CAPABLES DE GAGNER. LE BANC PEUT AUSSI CHANGER DES MATCHS.
MAJID COSSINGTON — 19 ANS ET 46 TITULARISATIONS
L’un des recrutements les plus intéressants de l’été aura connu une évolution très rapide.
Majid Cossington arrive à 18 ans, formé à Arsenal, avec seulement trois apparitions professionnelles. Quelques mois plus tard, il compte :
46 TITULARISATIONS.
3 buts, 7 passes décisives et une moyenne de 7,04, à seulement 19 ans. Il n’aura pas eu besoin d’une année d’adaptation et est devenu immédiatement un vrai membre de l’équipe.
WAKEFIELD NE L’A PAS RECRUTÉ UNIQUEMENT POUR CETTE SAISON.
DOLEV GOLAN — UNE SAISON DE TRANSITION
Après son explosion à seulement 17 ans la saison précédente, Dolev Golan aura connu une campagne légèrement plus difficile.
18 titularisations, 16 entrées, 4 buts, 3 passes et 6,81 de moyenne. Il n’a encore que 18 ans et cela reste essentiel à rappeler : la progression d’un jeune joueur n’est jamais parfaitement linéaire.
Golan continue d’obtenir des minutes, continue d’apprendre et évolue désormais dans un groupe qui va atteindre le Championship.
SON HISTOIRE EST TRÈS LOIN D’ÊTRE TERMINÉE.
JOSH HERD — ENCORE LE NUMÉRO UN
Une nouvelle saison solide pour le gardien de Wakefield.
Josh Herd termine avec 45 matchs, 4 hommes du match et 7,09 de moyenne. Pas forcément le joueur dont on parlera le plus dans une saison dominée par l’attaque, mais encore une fois il aura été fiable.
Charlie Brabin aura quant à lui disputé neuf rencontres avec une moyenne de 6,96. La hiérarchie reste claire : Herd termine encore la saison comme numéro un et sera probablement l’un des joueurs amenés à découvrir le Championship avec le groupe.
LES CHAMPIONS — SAISON 2034/35
La profondeur de cet effectif explique probablement une partie de la domination. 21 joueurs apparaissent régulièrement dans les statistiques de l’équipe première : des titulaires, des rotations, des jeunes et plusieurs recrues déjà pleinement intégrées.
| ÂGE | MATCHS | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Josh Herd | 25 | 45 | 0 | 0 | 4 | 7,09 |
| Charlie Brabin | 25 | 9 | 0 | 0 | 0 | 6,96 |
| Adam Cockbill | 23 | 26 (6) | 1 | 1 | 1 | 7,02 |
| Jordan Slack | 23 | 8 (4) | 0 | 0 | 0 | 6,76 |
| Jordan Canavan | 25 | 38 (8) | 4 | 12 | 4 | |
| Dan Chalwell | 25 | 17 (32) | 3 | 15 | 4 | 7,10 |
| Adisa Osayande | 27 | 40 (9) | 4 | 4 | 2 | 7,15 |
| Lloyd Trott | 20 | 42 (4) | 8 | 10 | 1 | 6,97 |
| Jayden Ngwashi | 26 | 37 (2) | 3 | 1 | 1 | |
| Paris Barnacle-Best | 25 | 41 (7) | 8 | 18 | 4 | 7,04 |
| Majid Cossington | 19 | 46 | 3 | 7 | 1 | 7,04 |
| Joe Read | 24 | 28 (26) | 4 | 8 | 4 | 7,07 |
| Reece Wilkes | 26 | 48 (7) | 11 | 13 | 3 | 7,13 |
| Rob Norrington | 25 | 38 (13) | 21 | 9 | 1 | |
| Alexander Lazarus | 25 | 11 (36) | 5 | 6 | 2 | 7,01 |
| Michael Abdulrahman | 25 | 13 (35) | 8 | 2 | 1 | 6,83 |
| Rhydian Evans | 25 | 9 (24) | 2 | 2 | 0 | 6,66 |
| Dolev Golan | 18 | 18 (16) | 4 | 3 | 0 | 6,81 |
| Luke Parker | 25 | 43 (6) | ||||
| Tremaine Lattie | 24 | 9 (7) | 1 | 1 | 0 | 6,58 |
| Linton Rogers | 26 | 38 (14) | 7 | 3 |
127 BUTS — UNE ATTAQUE ABSURDE
Les chiffres parlent presque d’eux-mêmes : 127 buts en championnat.
Rogers en marque 33, Parker 27, Norrington 21, Wilkes 11 et Trott comme Barnacle-Best en ajoutent 8 chacun. Les trois premiers totalisent à eux seuls :
81 BUTS.
Et derrière eux, les créateurs sont tout aussi impressionnants : Parker 19 passes, Barnacle-Best 18, Chalwell 15, Wilkes 13 et Canavan 12.
CINQ JOUEURS À PLUS DE DIX PASSES DÉCISIVES.
Cette équipe n’a pas une seule source de création.
ELLE EN A CINQ.
DE WEMBLEY À 106 POINTS
C’est probablement l’histoire la plus importante de cette saison. Wakefield aurait pu sortir détruit de Wembley après une finale perdue en prolongation, une promotion ratée de quelques minutes et une saison exceptionnelle terminée sans récompense.
Mais le groupe n’a pas reculé. Il a utilisé cette douleur. Un an plus tard : 106 points, 32 victoires, 127 buts et 22 points d’avance sur le deuxième.
C’est probablement la meilleure réponse possible.
Il n’y aura cette fois aucune discussion, aucun barrage et aucun scénario cruel.
WAKEFIELD MÉRITAIT LE CHAMPIONSHIP. ET WAKEFIELD L’A OBTENU.
LE CHAMPIONSHIP — CETTE FOIS, LE MONDE CHANGE VRAIMENT
National League North, National League, League Two, League One… et maintenant :
EFL CHAMPIONSHIP.
La D2 anglaise.
Cette fois, le changement de dimension sera probablement brutal : des clubs disposant d’infrastructures immenses, des internationaux, des joueurs ayant connu la Premier League, des budgets sans commune mesure avec ceux de Wakefield, des salaires qui pourraient devenir presque impossibles à suivre et une exposition nationale bien supérieure.
Les Falcons ne seront plus simplement un petit club en ascension. Ils vont entrer dans l’antichambre de la Premier League.
Pour la première fois depuis le début du projet, la question ne sera peut-être plus de savoir si Wakefield peut continuer à grimper immédiatement. Elle pourrait être beaucoup plus simple :
WAKEFIELD PEUT-IL SURVIVRE AU CHAMPIONSHIP ?
Mais après tout ce que ce groupe vient de réaliser, il devient dangereux d’affirmer qu’une limite existe.
ET DERRIÈRE… LA PROCHAINE GÉNÉRATION ARRIVE
Pendant que l’équipe première décroche le titre, le centre de formation continue son travail.
Harri Davies, Chris Bliss, Caldon Petronzio, Malcolm Griffiths, Alex Kago et Roman Rougier : six nouveaux jeunes de 15 ou 16 ans, six profils encore très loin du monde professionnel.
Mais il y a quelques saisons, Dolev Golan était exactement dans cette situation. James Brown également. Toby O’Connor aussi. Et Nicky Rivis a même été vendu à Brentford avant d’avoir réellement commencé sa carrière ici.
LA FORMATION FAIT DÉSORMAIS PARTIE DU PROJET.
Le Championship rendra peut-être l’accès à l’équipe première encore plus difficile, mais la philosophie ne doit pas changer : former, accompagner, donner une chance, puis voir jusqu’où ils peuvent aller.
UNE ÉQUIPE QUI ARRIVE AU CHAMPIONSHIP AVEC UN VRAI NOYAU
Une autre différence avec les promotions précédentes apparaît immédiatement : Wakefield ne monte plus avec un effectif à reconstruire totalement.
Parker, Rogers, Norrington, Canavan, Wilkes, Barnacle-Best, Osayande, Ngwashi, Trott, Cossington et Herd forment désormais une vraie ossature. Plusieurs joueurs viennent de réaliser leur meilleure saison, certains sont encore jeunes et plusieurs possèdent désormais plusieurs années d’expérience ensemble.
LE CHAMPIONSHIP SERA UN MONDE DIFFÉRENT, MAIS WAKEFIELD N’Y ARRIVERA PAS SANS IDENTITÉ.
Cette équipe sait exactement comment elle veut jouer.
Et surtout :
ELLE SAIT GAGNER.
NICOLAS GROBOV
« Il y a un an, j’étais devant vous après Wembley. Je me souviens parfaitement de ce moment, des joueurs dans le vestiaire, du silence et de la déception. Nous étions à quelques minutes du Championship et nous avions tout perdu. À cet instant, il y avait deux possibilités : soit cette défaite devenait quelque chose qui nous poursuivait, soit elle devenait quelque chose qui nous faisait grandir. Aujourd’hui, nous avons la réponse.
106 POINTS. 127 BUTS. 32 VICTOIRES. QUATRE DÉFAITES.
Vingt-deux points d’avance sur le deuxième. Je ne pense pas qu’on puisse répondre beaucoup plus clairement. Ce groupe a été extraordinaire.
Et je veux insister sur un mot : le groupe. Parce que lorsque vous regardez les chiffres de Luke Parker — 27 buts, 19 passes, huit hommes du match et 7,46 de moyenne — évidemment qu’il mérite son trophée de joueur de l’année. Il a été exceptionnel. Luke a franchi un cap immense. Il ne joue plus seulement bien, il contrôle des matchs, décide des matchs, fait marquer et marque lui-même. Il est devenu un leader technique de cette équipe et je suis extrêmement fier de lui.
Mais Luke sait également que ce trophée existe parce qu’il joue dans une équipe qui lui permet de s’exprimer. Linton marque encore 33 buts. Encore. Je ne sais même plus quoi dire sur lui. Rob en marque 21. Jordan donne encore douze passes. Paris en donne dix-huit, Dan quinze et Wilkes treize. Quand vous avez autant de joueurs capables de créer, vous devenez très difficile à arrêter.
127 BUTS NE SONT PAS LE RÉSULTAT D’UN SEUL JOUEUR. C’EST LE RÉSULTAT D’UNE IDÉE COLLECTIVE.
Je veux aussi parler des recrues. Jayden Ngwashi termine à 7,21. Majid joue quarante-six matchs à 19 ans. Lloyd marque huit fois et donne dix passes à seulement 20 ans. Ces joueurs étaient censés renforcer l’effectif. Ils ont fait beaucoup plus : ils sont devenus une partie de l’équipe.
Je pense que c’est ce qui a changé cette année. La saison dernière, nous avions un excellent onze. Cette année, nous avions un excellent groupe. Quand quelqu’un sortait, un autre entrait. Quand un joueur était fatigué, nous pouvions tourner. Quand un match devenait difficile, le banc pouvait faire la différence. Dans une saison de 46 journées, c’est fondamental.
Évidemment, les coupes n’ont pas été parfaites. La FA Cup a été une déception. Perdre contre Dagenham dès le premier tour n’était pas prévu. Manchester United était simplement supérieur en Carabao Cup et Wrexham nous élimine aux tirs au but en Vertu Trophy. Mais cette année, il y avait une priorité : revenir là où nous avions échoué. Finalement, nous n’avons même pas eu besoin des barrages. Et ça, après Wembley, c’est probablement ce qui me rend le plus heureux.
NOUS SOMMES CHAMPIONS.
Pas promus grâce à un scénario. Pas promus après un match fou. Pas promus aux tirs au but. Champions sur 46 journées, parce que nous avons été la meilleure équipe du championnat. Je crois que les joueurs avaient besoin de ça. Les supporters aussi.
Maintenant, je vais dire quelque chose que tout le monde sait déjà : le Championship va être terrible. Et je dis ça avec le sourire, parce que c’est exactement ce que nous voulions. Nous allons affronter des clubs avec des budgets énormes, des joueurs internationaux et des équipes qui étaient encore en Premier League récemment. Nous allons probablement connaître des matchs où nous souffrirons comme rarement auparavant. Le mercato va être difficile, les salaires vont exploser, certains joueurs vont peut-être recevoir des offres et nous allons devoir encore faire des choix.
MAIS NOUS L’AVONS MÉRITÉ.
Je ne veux pas que les joueurs arrivent là-bas avec peur. Du respect ? Oui. De l’humilité ? Toujours. Mais pas de peur. Parce que Wakefield était censé avoir peur en National League, puis en League Two, puis en League One. Et nous sommes toujours là.
Alors je ne vais pas promettre une nouvelle promotion. Je ne vais pas parler de Premier League. Ce serait ridicule. Notre premier objectif devra être de comprendre ce nouveau niveau, de nous adapter et de survivre. Puis nous verrons. Mais il y a quelque chose que je peux promettre : nous n’allons pas changer qui nous sommes.
Nous allons attaquer. Nous allons faire confiance aux jeunes. Nous allons essayer de développer des joueurs. Nous allons essayer d’être courageux. Et surtout, nous allons continuer à représenter cette ville. Parce que derrière les 106 points, derrière les 127 buts, derrière Luke, Linton, Rob et tous les autres, il y a les supporters.
Je me souviens encore de Belle Vue lorsque nous étions dans les divisions inférieures. Et maintenant…
WAKEFIELD VA JOUER EN CHAMPIONSHIP.
Quand on prend le temps de le dire à voix haute, c’est presque difficile à croire. Mais c’est réel. Alors profitez. Les joueurs, le staff, les supporters, toute la ville.
VOUS ÊTES CHAMPIONS DE LEAGUE ONE.
Et demain, nous commencerons à préparer le plus grand défi de notre histoire. »
127 buts, la dinguerie ![]()
LE CHAMPIONSHIP — LE PLUS GRAND DÉFI DE L’HISTOIRE DU CLUB
National League North, National League, League Two, League One… et maintenant :
EFL CHAMPIONSHIP.
Il suffit de regarder le chemin parcouru pour comprendre à quel point cette saison 2035/36 représente une rupture. Wakefield ne se retrouve plus simplement dans une division supérieure : le club entre désormais dans l’antichambre de la Premier League, au milieu de formations possédant des infrastructures, des budgets et des effectifs sans comparaison avec ceux rencontrés quelques années auparavant.
La saison dernière, les Falcons ont dominé la League One avec 106 points et 22 longueurs d’avance sur le deuxième. Pourtant, personne au club ne considère que cette domination doit automatiquement se prolonger à l’étage supérieur. L’objectif est donc extrêmement clair :
SURVIVRE.
Pas de rêve de Premier League, pas de discours sur les barrages et aucune volonté de brûler les étapes. La priorité absolue sera de conserver une place en Championship et de continuer à faire grandir le club à ce niveau.
| ATTENTE DU CLUB | |
|---|---|
| EFL Championship | |
| FA Cup | Atteindre le 3e tour |
| Carabao Cup | Atteindre le 1er tour |
MAJID COSSINGTON — 2 MILLIONS D’EUROS ET UNE NOUVELLE DIMENSION
Le départ le plus spectaculaire de l’été concerne un joueur qui n’était arrivé qu’un an auparavant. Majid Cossington, recruté à 18 ans après sa formation à Arsenal et seulement trois apparitions professionnelles, s’était immédiatement imposé à Wakefield avec 46 titularisations lors de la saison du titre.
Douze mois plus tard, un club de Premier League passe à l’action :
FULHAM.
Montant :
2 000 000 €.
C’est exactement le genre d’opération que Wakefield cherchait désormais à réaliser. Recruter jeune, donner du temps de jeu, développer, créer de la valeur puis accepter de vendre lorsque l’offre devient trop importante pour être ignorée.
Cossington quitte donc Wakefield après une seule saison, mais son passage représente parfaitement l’évolution économique du projet. Un joueur peut désormais venir chez les Falcons pour lancer réellement sa carrière, s’imposer en équipe première puis rejoindre directement un club de Premier League.
SLACK ET LATTIE QUITTENT ÉGALEMENT LE CLUB
Deux autres ventes accompagnent le départ de Cossington. Jordan Slack rejoint Newport County contre 62 000 €. Le défenseur central n’avait jamais réussi à véritablement s’installer dans l’équipe première et, dans un secteur où la concurrence devient encore plus importante avec la montée, un départ semblait logique.
Tremaine Lattie quitte également l’Angleterre pour rejoindre Huesca contre 115 000 €. L’attaquant nord-irlandais n’avait obtenu qu’un rôle secondaire lors de la saison précédente et part donc chercher davantage de temps de jeu.
Avec Cossington, Slack et Lattie, Wakefield récupère :
2 177 000 € DE VENTES.
Une somme considérable à l’échelle du projet et une nouvelle confirmation de l’évolution du club sur le marché des transferts.
QUATRE JEUNES ENVOYÉS PRENDRE DE L’EXPÉRIENCE
Le travail autour de la formation continue également. Wakefield possède désormais suffisamment de profondeur pour ne plus être obligé de conserver tous ses jeunes autour de l’équipe première. L’objectif devient donc différent :
LES FAIRE JOUER.
Jay Learmouth quitte temporairement le club pour rejoindre Emley. James Brown repart lui aussi en prêt, cette fois à Altrincham. Toby O’Connor, déjà habitué à connaître des expériences loin de Belle Vue, rejoint Cambridge. Enfin, John MacDonald est envoyé à Boston.
La logique est simple : accumuler des matchs, se confronter au football senior et revenir avec davantage d’expérience. Dans un club qui commence à produire régulièrement des jeunes intéressants, les prêts deviennent désormais une véritable étape de développement et non plus simplement une solution pour libérer de la place dans l’effectif.
IAN STOKER — PLUS DE 300 MATCHS POUR STABILISER LE MILIEU
La première recrue marque immédiatement la nouvelle direction du mercato. Ian Stoker arrive pour :
140 000 €.
25 ans, anglais, milieu central et formé à Exeter City. Mais surtout, Stoker possède déjà :
PLUS DE 300 MATCHS PROFESSIONNELS.
Une énorme expérience accumulée entre la League One et la League Two. Wakefield ne recrute donc pas ici un joueur à développer pendant plusieurs saisons avant de savoir s’il possède le niveau.
Stoker arrive pour jouer immédiatement, apporter de la stabilité et encadrer un milieu de terrain qui découvre désormais l’intensité du Championship. C’est probablement l’un des recrutements les moins risqués réalisés par le club depuis plusieurs années.
ASHLEY ANTHONY — UN PARCOURS ATYPIQUE ENTRE L’ANGLETERRE ET L’ITALIE
Autre renfort dans le cœur du jeu :
ASHLEY ANTHONY.
25 ans, anglais et formé à Oxford, où il aura disputé une dizaine de rencontres avant de tenter une aventure particulièrement intéressante :
LA FIORENTINA.
Anthony aura obtenu six apparitions en Italie avant de partir en prêt, notamment en D3 où il accumule 29 matchs. Son parcours est donc beaucoup moins traditionnel que celui de Stoker, mais il apporte quelque chose de précieux : une expérience de plusieurs environnements footballistiques et une capacité à s’adapter.
Dans un Championship où Wakefield risque parfois de devoir souffrir davantage avec le ballon, disposer de milieux aux profils différents devient essentiel.
LUCA AMADIO — L’ÉCOLE ITALIENNE POUR RENFORCER L’AXE
Wakefield regarde également à l’étranger pour renforcer sa défense.
LUCA AMADIO.
25 ans.
Défenseur central italien.
Formé à :
LA JUVENTUS.
Il n’aura jamais joué avec l’équipe première turinoise, mais rejoint ensuite Hellas Vérone où il dispute six rencontres en Serie B.
Son expérience professionnelle reste donc limitée, mais son parcours de formation est particulièrement intéressant. Dans un secteur où la qualité de relance et la discipline tactique seront encore plus importantes en Championship, Wakefield tente un pari différent de ceux réalisés habituellement sur le marché anglais.
UN PROFIL À DÉVELOPPER, MAIS DANS UN ENVIRONNEMENT DE FORMATION DE TRÈS HAUT NIVEAU.
JOE JOHNSON — 300 MATCHS POUR SÉCURISER LE CÔTÉ GAUCHE
Le dernier renfort possède probablement le CV le plus rassurant.
JOE JOHNSON.
29 ans.
Latéral gauche anglais.
Formé à Luton.
Puis passé par Cambridge, Sheffield Wednesday et Reading.
Au total :
PLUS DE 300 MATCHS PROFESSIONNELS.
Wakefield débourse :
100 000 €.
À 29 ans, Johnson n’est évidemment pas recruté pour réaliser une énorme plus-value dans quelques saisons. Son rôle est différent : apporter immédiatement de l’expérience dans un championnat où chaque erreur risque de coûter beaucoup plus cher.
Après plusieurs années à privilégier presque exclusivement des profils jeunes, Wakefield commence donc à comprendre qu’un effectif de Championship a aussi besoin de joueurs capables d’apporter des garanties dès leur arrivée.
UN MERCATO QUI RAPPORTÉ ENCORE TRÈS GROS
Les montants connus permettent déjà de mesurer l’évolution économique du club. Wakefield récupère 2 177 000 € avec les ventes de Slack, Lattie et surtout Cossington.
Dans le même temps, le club dépense 140 000 € pour Ian Stoker et 100 000 € pour Joe Johnson.
Soit, sur les opérations dont les montants sont connus :
2 177 000 € DE VENTES.
240 000 € D’ACHATS.
Différentiel :
+1 937 000 €.
Une nouvelle démonstration de la stratégie désormais utilisée par Wakefield. Les Falcons restent capables de renforcer leur équipe tout en générant une somme importante sur le marché.
UN MERCATO PLUS EXPÉRIMENTÉ QUE D’HABITUDE
Le changement de philosophie est évident. Durant les premières années du projet, Wakefield recherchait presque systématiquement des joueurs de 18 à 23 ans capables de progresser avec le club.
Cette fois, trois des quatre recrues ont 25 ans et Joe Johnson en possède 29. Ce n’est évidemment pas un hasard.
Le Championship impose probablement une nouvelle réalité : le talent et le potentiel ne suffiront pas toujours. Il faudra aussi des joueurs capables de comprendre immédiatement les situations difficiles, de gérer la pression et de ne pas découvrir le football professionnel au moment où Wakefield affrontera les meilleurs effectifs rencontrés depuis le début de l’aventure.
Cela ne signifie pas que le modèle change totalement. Les jeunes restent importants et le trading continuera certainement. Mais cette saison, l’objectif numéro un est tellement essentiel qu’il justifie davantage de sécurité.
SE MAINTENIR.
UNE PRÉPARATION PRESQUE PARFAITE
Sur le terrain, les premières semaines sont extrêmement encourageantes.
5 MATCHS AMICAUX.
5 VICTOIRES.
12 BUTS MARQUÉS.
Et seulement :
1 BUT ENCAISSÉ.
Une préparation parfaite en termes de résultats. Les nouvelles recrues prennent leurs repères, l’équipe semble conserver ses automatismes offensifs et la défense affiche une solidité impressionnante.
Mais Wakefield connaît suffisamment le football désormais pour ne pas accorder trop d’importance aux matchs amicaux. Le véritable test commencera lorsque les Falcons entreront dans le Championship.
TROIS MATCHS DE CHAMPIONSHIP… ET LE RETOUR SUR TERRE EST IMMÉDIAT
Puis arrive le championnat.
Et en seulement trois rencontres, Wakefield comprend immédiatement l’écart qui existe entre la League One et le Championship.
3 MATCHS.
0 VICTOIRE.
1 NUL.
2 DÉFAITES.
Un seul point pris.
Après avoir terminé la saison précédente avec 106 points et seulement quatre défaites en 46 journées, les Falcons viennent déjà de perdre deux fois en trois matchs.
Ce n’est pas une catastrophe. Ce n’est même pas réellement surprenant. C’est simplement le premier rappel concret de la réalité du Championship.
ICI, RIEN NE SERA FACILE.
Pour la première fois depuis plusieurs saisons, Wakefield pourrait être obligé d’apprendre à perdre régulièrement sans perdre confiance.
CARABAO CUP — LE CONTRASTE PARFAIT
Si le championnat commence difficilement, la Carabao Cup apporte en revanche de la confiance.
Premier tour :
WREXHAM.
Qualification.
Deuxième tour :
OLDHAM ATHLETIC.
Nouvelle qualification.
Wakefield avait simplement comme objectif d’atteindre le premier tour. Après quelques semaines de compétition, cet objectif est donc déjà dépassé.
Cette différence entre les coupes et le championnat pourrait également permettre à Nicolas Grobov de faire tourner son effectif et de donner des minutes à plusieurs joueurs moins utilisés.
POUR LA PREMIÈRE FOIS, WAKEFIELD VA PEUT-ÊTRE DEVOIR APPRENDRE À SOUFFRIR
Depuis plusieurs saisons, le scénario se répétait presque systématiquement : Wakefield montait, annonçait vouloir se maintenir puis se retrouvait rapidement dans la première partie du classement.
Cette fois, les premières journées racontent une histoire différente.
Le Championship pourrait réellement être la division qui oblige enfin Wakefield à vivre une saison de lutte.
Et quelque part, c’est peut-être exactement ce dont le projet avait besoin.
Une saison où un nul peut devenir un bon résultat. Une saison où gagner deux matchs consécutifs peut représenter une énorme série. Une saison où le club devra probablement apprendre à défendre davantage, à souffrir sans ballon et à accepter que certains adversaires soient tout simplement meilleurs.
LE CHALLENGE QUE WAKEFIELD CHERCHAIT DEPUIS PLUSIEURS ANNÉES EST PEUT-ÊTRE ENFIN ARRIVÉ.
NICOLAS GROBOV
« Je pense que nous avions tous besoin de ces trois premiers matchs. Pas parce que j’aime perdre, évidemment, mais parce que le Championship vient immédiatement de nous rappeler où nous sommes. Nous venons d’une saison où nous avons gagné 32 matchs et pris 106 points. Quand vous vivez ça, il existe toujours un risque de croire inconsciemment que tout va continuer naturellement.
Ici, ce ne sera pas le cas. Nous avons joué trois matchs, nous avons deux défaites et un nul. Voilà la réalité. Et personnellement, cela ne me fait pas peur. C’est exactement le défi que nous voulions atteindre.
NOUS SOMMES EN CHAMPIONSHIP.
Les joueurs sont meilleurs. Les équipes sont plus organisées. Les erreurs sont punies beaucoup plus rapidement. Les bancs possèdent parfois autant de qualité que les titulaires. Nous devons comprendre ça très vite.
Le mercato a été construit avec cette réalité en tête. Ian Stoker possède plus de 300 matchs. Joe Johnson aussi. Ashley a connu plusieurs environnements différents et Luca a été formé dans l’un des plus grands clubs d’Europe. Nous avions besoin d’ajouter de l’expérience.
Cela ne signifie pas que nous abandonnons notre philosophie. Regardez Majid. Il arrive ici avec pratiquement aucune expérience, joue quarante-six matchs, devient champion de League One puis Fulham dépense deux millions d’euros pour le recruter. C’est une réussite extraordinaire pour lui et pour le club.
DEUX MILLIONS D’EUROS.
Il y a quelques saisons, ce montant aurait semblé totalement irréaliste pour Wakefield. Aujourd’hui, nous sommes capables de réaliser ce genre de vente tout en continuant à améliorer l’effectif. C’est exactement ce dont nous avons besoin pour grandir durablement.
Nous continuons également à travailler avec les jeunes. Toby, James, Jay et John partent en prêt parce que je veux qu’ils jouent. Je ne veux pas garder des garçons de 18 ou 19 ans simplement pour dire que nous avons des joueurs du centre en équipe première. Leur progression passe par des matchs. S’ils reviennent après trente ou quarante rencontres chez les seniors, ils seront de meilleurs joueurs.
La préparation a été excellente : cinq matchs, cinq victoires et un seul but encaissé. Mais elle ne voulait rien dire une fois le Championship commencé. C’est la compétition qui vous dit réellement où vous êtes. Et aujourd’hui, elle nous dit que nous avons énormément de travail.
ET ÇA ME PLAÎT.
Parce que maintenant nous allons voir qui nous sommes réellement. Lorsque vous gagnez chaque semaine, tout paraît simple. Le groupe est heureux, tout le monde joue avec confiance et chaque choix semble fonctionner. Le caractère d’une équipe se voit lorsque les choses deviennent plus difficiles.
Nous allons peut-être perdre davantage cette saison que lors des trois précédentes réunies. Il faudra accepter ça. Mais perdre un match ne doit jamais signifier perdre notre identité.
Nous continuerons à essayer de jouer. Nous continuerons à attaquer quand l’opportunité existe. Nous continuerons à faire confiance aux joueurs qui nous ont amenés ici. Et nous allons apprendre.
La Carabao Cup nous apporte déjà quelque chose de positif. Wrexham puis Oldham, deux qualifications. C’est important parce que cela permet à tout le groupe de jouer et rappelle aussi que nous sommes toujours capables de gagner des matchs.
Mais la priorité ne change pas.
LE CHAMPIONSHIP.
Chaque point va compter. Chaque victoire va compter. Peut-être qu’à la fin de la saison nous regarderons un nul obtenu en août et nous nous dirons que ce point nous a maintenus. C’est cette mentalité que nous devons avoir.
Je ne demande pas aux joueurs de penser à la Premier League. Je ne leur demande même pas de penser à la première moitié de tableau. Je leur demande simplement de faire en sorte que Wakefield joue encore en Championship la saison prochaine.
SI NOUS Y ARRIVONS, CE SERA UNE IMMENSE RÉUSSITE.
Et après tout ce que ce groupe a déjà accompli, je ne vais certainement pas commencer à douter de lui après trois journées. »





Intéressant ce début de saison !

2035/36 — WAKEFIELD S’INSTALLE EN CHAMPIONSHIP
Lorsque Wakefield a découvert le Championship en août, le discours était extrêmement prudent. Le club venait certes de survoler la League One avec 106 points, mais l’écart économique, sportif et structurel avec la D2 anglaise semblait immense. L’objectif officiel ne laissait donc aucune place au doute :
LUTTER POUR NE PAS DESCENDRE.
Quelques mois plus tard, le verdict est presque difficile à croire.
8E DE CHAMPIONSHIP.
72 POINTS.
19 VICTOIRES.
15 NULS.
12 DÉFAITES.
Et surtout :
99 BUTS MARQUÉS.
Wakefield termine à seulement trois longueurs de Wigan Athletic, sixième et dernier qualifié pour les barrages. Le maintien n’a donc jamais réellement constitué le sujet principal de la deuxième partie de saison. Pendant plusieurs mois, les Falcons ont même pu regarder vers le haut et rêver d’un nouveau scénario complètement fou.
Cette fois, il n’y aura pas de promotion. Mais pour un club qui disputait encore la National League quelques saisons auparavant, terminer aux portes des play-offs de Championship représente déjà une étape immense.
TOUS LES OBJECTIFS SONT ATTEINTS
En championnat, la mission était simplement de rester en Championship. Wakefield termine huitième.
En FA Cup, l’objectif était d’atteindre le troisième tour. Les Falcons y arrivent avant de s’incliner 2-1 à Belle Vue face à Wigan Athletic.
En Carabao Cup, atteindre le premier tour suffisait. Wakefield élimine Wrexham puis Oldham Athletic avant d’obtenir une affiche de prestige au troisième tour face à Manchester City. L’aventure se termine à l’Etihad sur une défaite 4-2.
Sur le papier, il n’existe donc aucun objectif manqué.
ET EN CHAMPIONNAT, WAKEFIELD A FAIT BIEN PLUS QUE CE QUI ÉTAIT DEMANDÉ.
| OBJECTIF | RÉSULTAT | |
|---|---|---|
| Championship | Lutter pour ne pas descendre | |
| FA Cup | 3e tour | |
| Carabao Cup | 1er tour |
99 BUTS — WAKEFIELD N’A TOUJOURS PAS APPRIS À ÊTRE PRUDENT
Le niveau a changé. Les adversaires sont meilleurs. Les budgets sont incomparables. Pourtant, une chose n’a absolument pas changé :
WAKEFIELD ATTAQUE.
99 buts en 46 journées de Championship représentent une moyenne de plus de deux buts par rencontre. Même face à des clubs beaucoup plus riches, Nicolas Grobov n’a jamais réellement renié l’identité qui a accompagné les Falcons depuis les divisions inférieures.
Il suffit de repenser à certains matchs : victoire 5-2 à Sheffield United, 4-1 contre Huddersfield, 5-1 contre Oxford et évidemment cet incroyable :
SALFORD CITY 5-9 WAKEFIELD.
Le revers de cette philosophie apparaît également clairement dans les chiffres.
79 BUTS ENCAISSÉS.
Wakefield possède donc encore une immense marge de progression dans la gestion des matchs, l’équilibre et la solidité défensive. À ce niveau, vouloir systématiquement jouer peut parfois coûter cher.
Mais pour une première saison de Championship, cette capacité à imposer son football reste probablement l’un des éléments les plus encourageants.
JOUEUR DE L’ANNÉE — ASHLEY ANTHONY
Le trophée individuel change encore de propriétaire. Après Jordan Canavan. Puis Luke Parker.
Le joueur de l’année 2035/36 est :
ASHLEY ANTHONY.
Arrivé durant l’été avec un parcours particulièrement atypique entre Oxford, la Fiorentina et un prêt en League One, le milieu anglais devait avant tout apporter davantage d’expérience et de maîtrise au cœur du jeu.
Il aura finalement convaincu bien au-delà de ses statistiques offensives.
17 TITULARISATIONS.
20 ENTRÉES EN JEU.
2 BUTS.
4 PASSES DÉCISIVES.
Et surtout :
7,11 DE MOYENNE.
La meilleure note moyenne de l’effectif.
Anthony n’a pas été le plus spectaculaire. Il n’a pas marqué vingt buts et n’a pas distribué quinze passes. Son influence s’est exprimée autrement : contrôle du rythme, propreté technique, intelligence dans le positionnement et capacité à stabiliser une équipe qui aime énormément se projeter vers l’avant.
Dans une saison où Wakefield devait apprendre à exister à un niveau totalement nouveau, cette régularité aura été particulièrement précieuse.
ASHLEY ANTHONY EST LE JOUEUR DE L’ANNÉE 2035/36.
LINTON ROGERS — 24 BUTS EN CHAMPIONSHIP
Encore une division. Encore une augmentation du niveau. Et encore :
LINTON ROGERS MARQUE.
Le buteur anglais termine avec :
24 BUTS.
En 28 titularisations et 20 entrées en jeu.
Il ajoute quatre passes décisives et trois distinctions d’homme du match pour une moyenne de :
7,04.
Il y a quelques années, Rogers arrivait après avoir joué dans les divisions inférieures. Aujourd’hui, il termine sa première saison de Championship avec vingt-quatre réalisations.
C’est probablement l’un des symboles les plus spectaculaires de toute l’histoire récente de Wakefield.
Le niveau augmente.
ROGERS CONTINUE DE MARQUER.
LLOYD TROTT — 21 ANS ET DÉJÀ 14 PASSES
Autre saison extrêmement encourageante pour Lloyd Trott.
Le latéral gauche n’a encore que :
21 ANS.
Et pourtant, il termine déjà sa première campagne de Championship avec :
33 TITULARISATIONS.
13 ENTRÉES.
5 BUTS.
14 PASSES DÉCISIVES.
3 HOMMES DU MATCH.
7,05 DE MOYENNE.
Le joueur acheté seulement 75 000 € à Crawley deux saisons auparavant est désormais l’un des principaux créateurs d’une équipe de haut de tableau de Championship.
Son évolution résume parfaitement la politique de Wakefield : identifier un joueur jeune, lui donner du temps, accepter certaines erreurs et lui permettre de prendre progressivement de la valeur.
14 PASSES DÉCISIVES DEPUIS LE COULOIR GAUCHE À 21 ANS.
Le potentiel reste énorme.
NORRINGTON — TOUJOURS LÀ
La saison aura également été particulière pour Rob Norrington.
Après plus de 250 matchs sous le maillot des Falcons et un parcours commencé avec Wakefield dès la National League, il découvre enfin le Championship.
Et il répond encore présent.
36 TITULARISATIONS.
4 ENTRÉES.
12 BUTS.
4 PASSES DÉCISIVES.
2 HOMMES DU MATCH.
Une moyenne de :
6,93.
Les chiffres sont légèrement moins spectaculaires que certaines saisons précédentes, mais le symbole reste immense. Norrington aura connu Wakefield en D5 avant d’accompagner le club jusqu’à la deuxième division anglaise.
Et à 26 ans seulement, son histoire avec les Falcons est peut-être encore loin d’être terminée.
BARNACLE-BEST — ENCORE 21 CONTRIBUTIONS
Paris Barnacle-Best reste lui aussi l’un des joueurs les plus productifs de l’effectif.
43 TITULARISATIONS.
2 ENTRÉES.
12 BUTS.
9 PASSES DÉCISIVES.
Soit :
21 CONTRIBUTIONS DIRECTES.
La moyenne générale de 6,82 reflète une saison parfois irrégulière, mais son influence dans les trente derniers mètres demeure importante.
Depuis plusieurs saisons, Barnacle-Best change de rôle, adapte son jeu et continue malgré tout à produire.
UNE VALEUR SÛRE DU SECTEUR OFFENSIF.
JOSH HERD — LE CHAMPIONSHIP ET MAINTENANT L’EURO
Josh Herd aura lui aussi franchi une nouvelle étape.
44 MATCHS.
6 HOMMES DU MATCH.
6,98 DE MOYENNE.
Le gardien nord-irlandais aura parfois beaucoup souffert derrière une équipe extrêmement offensive, mais il aura également été décisif à de nombreuses reprises.
Sa saison se termine surtout par une récompense majeure :
UNE CONVOCATION POUR L’EURO 2036 AVEC L’IRLANDE DU NORD.
Quelques saisons auparavant, Herd évoluait encore dans les divisions inférieures anglaises.
Aujourd’hui, il est gardien d’une équipe de Championship et s’apprête à participer à un Championnat d’Europe.
UNE AUTRE HISTOIRE QUI RÉSUME PARFAITEMENT LE PROJET WAKEFIELD.
ADAM COCKBILL — UNE FIN DE SAISON TERRIBLE
Toute la saison n’a malheureusement pas apporté de bonnes nouvelles.
Adam Cockbill subit une grave blessure :
ENTORSE DES LIGAMENTS CROISÉS.
Absence estimée :
9 MOIS.
Le défenseur termine donc sa saison après 12 titularisations et 2 entrées en jeu, avec un but.
La durée de l’indisponibilité pousse même le club à étudier différentes options concernant son avenir contractuel.
Une situation difficile pour un joueur présent depuis plusieurs saisons et qui avait accompagné une partie importante de la progression des Falcons.
JANVIER — ENCORE UNE GROSSE VENTE AVEC DOLEV GOLAN
Le mercato hivernal aura une nouvelle fois confirmé l’évolution économique de Wakefield.
Rhydian Evans rejoint Notts County contre :
10 000 €.
Michael Abdulrahman part à Barnsley pour :
64 000 €.
Mais le transfert majeur concerne un joueur beaucoup plus symbolique.
DOLEV GOLAN.
Formé au club.
Environ 90 matchs avec Wakefield.
Et finalement une offre de :
1 000 000 €.
De la part de :
FULHAM.
Après Nicky Rivis puis Majid Cossington, un nouveau joueur développé à Wakefield rejoint donc un club de Premier League.
Le départ est forcément particulier parce que Golan représentait directement le travail du centre de formation. Mais économiquement, il constitue également une nouvelle validation de la stratégie mise en place depuis plusieurs saisons.
Dans le même temps, Wakefield accueille :
CARLOS FURTADO.
25 ans.
Latéral gauche portugais.
Formé à Porto.
Environ 70 matchs professionnels avec son club formateur.
Il termine sa première demi-saison avec :
10 (2) MATCHS.
2 BUTS.
2 PASSES DÉCISIVES.
Une première intégration encourageante.
L’EFFECTIF — SAISON 2035/36
Une première saison de Championship nécessite forcément beaucoup de rotations. Entre championnat, coupes, blessures et adaptation au niveau, 21 joueurs auront participé de manière significative à l’aventure.
| ÂGE | MATCHS | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Josh Herd | 26 | 44 | 0 | 0 | 6 | 6,98 |
| Charlie Brabin | 26 | 6 | 0 | 0 | 0 | 6,83 |
| Luca Amadio | 26 | 15 (2) | 0 | 0 | 0 | 6,74 |
| Dan Chalwell | 26 | 14 (34) | 2 | 9 | 0 | 6,88 |
| Jordan Canavan | 26 | 36 (10) | 5 | 6 | 0 | 7,00 |
| Adisa Osayande | 28 | 29 (3) | 0 | 0 | 0 | 6,95 |
| Ian Stoker | 26 | 33 (10) | 1 | 3 | 0 | 6,88 |
| Joe Johnson | 30 | 6 (7) | 1 | 1 | 0 | 6,65 |
| Lloyd Trott | 21 | 33 (13) | 5 | 3 | 7,05 | |
| Jayden Ngwashi | 27 | 44 (2) | 0 | 0 | 2 | 7,03 |
| Carlos Furtado | 25 | 10 (2) | 2 | 2 | 0 | 6,83 |
| Adam Cockbill | 25 | 12 (2) | 1 | 0 | 0 | 6,65 |
| Paris Barnacle-Best | 26 | 43 (2) | 12 | 9 | 2 | 6,82 |
| Ashley Anthony | 26 | 17 (20) | 2 | 4 | 0 | |
| Joe Read | 25 | 16 (26) | 3 | 3 | 0 | 6,83 |
| Reece Wilkes | 27 | 34 (10) | 8 | 8 | 2 | 6,99 |
| Alexander Lazarus | 26 | 15 (20) | 3 | 5 | 1 | 6,83 |
| Rob Norrington | 26 | 36 (4) | 12 | 4 | 2 | 6,93 |
| Luke Parker | 26 | 37 (7) | 10 | 10 | 3 | 6,83 |
| McCorie Cowburn | 26 | 13 (19) | 4 | 2 | 2 | 6,78 |
| Linton Rogers | 26 | 28 (20) | 4 | 3 | 7,04 |
UN PREMIER PLAFOND ? OU SIMPLEMENT UNE NOUVELLE BASE ?
Depuis plusieurs saisons, le scénario était presque devenu habituel : Wakefield montait, surprenait tout le monde puis montait encore. Cette fois, le club va rester dans la même division.
Mais la situation n’a absolument rien d’un échec.
8E DE CHAMPIONSHIP POUR UNE PREMIÈRE SAISON.
À trois points des barrages.
Avec 99 buts.
Avec plusieurs joueurs capables de tenir le niveau.
Avec une politique de recrutement qui continue de générer de la valeur.
Avec des joueurs formés ou développés par le club désormais transférés vers la Premier League.
Wakefield n’a peut-être pas atteint son plafond.
Il vient peut-être simplement de construire :
UNE NOUVELLE BASE.
La différence avec les saisons précédentes est importante. Désormais, il ne suffira probablement plus de conserver l’effectif et de surfer sur la dynamique.
Le Championship demande davantage.
Plus de profondeur.
Plus de constance.
Plus de solidité.
Et probablement quelques joueurs capables de faire franchir une nouvelle étape au groupe.
LE PROCHAIN DÉFI : PASSER DE BONNE SURPRISE À VRAI CANDIDAT
La saison prochaine sera peut-être encore plus intéressante.
Cette fois, personne ne considérera Wakefield comme un simple promu.
Les adversaires auront vu les 99 buts.
Ils auront vu Rogers.
Ils auront vu Trott.
Ils auront vu que Belle Vue peut devenir un endroit très difficile à visiter.
L’effet de surprise disparaîtra progressivement.
Et c’est précisément là que se trouve le prochain défi.
CONFIRMER.
Puis éventuellement :
REGARDER ENCORE PLUS HAUT.
Pas besoin de parler immédiatement de Premier League.
Mais après avoir terminé à seulement trois points des play-offs dès la première tentative…
Il devient difficile de ne pas y penser.
NICOLAS GROBOV
« Quand nous avons commencé cette saison, j’aurais signé immédiatement pour une huitième place. Je pense que tout le monde au club aurait fait la même chose. Nous arrivions d’une League One extraordinaire, mais le Championship est une autre dimension. Nous ne savions pas réellement comment le groupe allait réagir. Aujourd’hui, nous terminons avec 72 points, 99 buts et seulement trois points de retard sur les barrages. Alors oui, je suis extrêmement fier.
Ce qui me rend peut-être le plus heureux, c’est que nous n’avons pas changé complètement notre identité simplement parce que le niveau augmentait. Nous avons parfois payé notre ambition. 79 buts encaissés, c’est beaucoup trop et je le sais parfaitement. Mais nous avons également marqué 99 fois. Wakefield continue d’être une équipe qui veut jouer, créer et attaquer. Je préfère maintenant travailler pour trouver un meilleur équilibre plutôt que supprimer complètement ce qui fait notre force.
NOUS AVONS PROUVÉ QUE NOUS AVIONS NOTRE PLACE EN CHAMPIONSHIP.
Ashley Anthony mérite totalement son trophée de joueur de l’année. Ses statistiques offensives ne sont peut-être pas celles qui attirent immédiatement le regard, mais il nous a énormément apporté dans notre manière de contrôler les matchs. Il termine avec la meilleure moyenne de l’effectif et cela montre sa régularité.
Linton marque encore 24 buts. À ce stade, je ne sais même plus si nous devons être surpris. Chaque fois que nous montons d’une division, on se demande s’il continuera à marquer. Et chaque fois, il répond sur le terrain.
Lloyd Trott réalise aussi une saison remarquable. Il a 21 ans et termine avec quatorze passes décisives depuis le côté gauche. Quand nous l’avons recruté pour 75 000 €, nous pensions avoir un joueur avec du potentiel. Aujourd’hui, il est devenu un vrai joueur de Championship.
Rob est encore là, évidemment. Il a connu pratiquement toute l’histoire récente du club. Plus de 250 matchs, toutes ces montées et maintenant le Championship. Ce genre de joueur est essentiel parce qu’il peut expliquer aux nouveaux ce que représente Wakefield et tout le travail qui a été nécessaire pour arriver ici.
Je pense aussi à Josh. Six fois homme du match, encore une saison solide et maintenant une sélection pour l’Euro avec l’Irlande du Nord. C’est magnifique pour lui. Il mérite cette récompense.
Et puis il y a les moments plus difficiles. La blessure d’Adam est terrible. Neuf mois, c’est énorme. Dans ces situations-là, le football passe au second plan et il faut d’abord penser au joueur. Nous allons prendre le temps d’étudier la situation correctement.
Le départ de Dolev est également particulier. C’est un garçon formé ici. Il a joué environ quatre-vingt-dix matchs avec nous et part à Fulham pour un million d’euros. Émotionnellement, ce n’est jamais évident. Mais c’est aussi une réussite de notre projet. Un jeune formé à Wakefield peut désormais rejoindre un club de Premier League. Il y a quelques années, cela aurait semblé impossible.
LE CLUB CHANGE DE DIMENSION.
Maintenant, il ne faut surtout pas croire que terminer huitième signifie automatiquement que nous finirons plus haut la saison prochaine. Le Championship est brutal. Il y aura des clubs descendus de Premier League, des budgets énormes et des équipes qui vont se renforcer considérablement.
Nous allons donc continuer à faire ce que nous faisons depuis le début : travailler, recruter intelligemment, développer nos joueurs et ne jamais oublier qui nous sommes.
Mais je vais être clair sur un point.
NOUS AVONS TERMINÉ À TROIS POINTS DES BARRAGES.
Les joueurs le savent. Le staff le sait. Les supporters le savent. Alors même si je ne vais pas commencer aujourd’hui à promettre la Premier League, je ne vais pas non plus demander à ce groupe d’arrêter de rêver.
Nous avons gravi énormément de marches ensemble. Peut-être qu’il en reste encore une très grande devant nous.
ET NOUS ALLONS VOIR JUSQU’OÙ NOUS POUVONS ALLER. »
Un très beau maintien en effet!
Un maintien sans forcer, easy !
On va voir la saison prochaine ce que ça va donner ![]()
Merci à vous !
2036/37 — CONFIRMER SANS S’ENFLAMMER
La première saison de Wakefield en Championship a largement dépassé les attentes. Les Falcons devaient simplement lutter pour survivre et ont finalement terminé 8es avec 72 points, seulement trois longueurs derrière les places de barragistes.
Mais ce résultat ne change pas le discours officiel. Le Championship reste une division extrêmement exigeante, avec des clubs beaucoup plus puissants financièrement et des effectifs capables de changer totalement d’une saison à l’autre.
L’objectif reste donc volontairement prudent :
TENTER D’ÉVITER LA RELÉGATION.
Pas question de considérer qu’une huitième place signifie automatiquement que Wakefield doit jouer les barrages cette saison. Le club veut d’abord confirmer qu’il possède réellement les épaules pour s’installer durablement à ce niveau.
En FA Cup, l’objectif est d’atteindre le troisième tour. En Carabao Cup, il faudra au minimum franchir le deuxième tour.
| ATTENTE DU CLUB | |
|---|---|
| Championship | |
| FA Cup | Atteindre le 3e tour |
| Carabao Cup | Atteindre le 2e tour |
UN ÉTÉ DE GRANDS DÉPARTS
Le mercato commence par plusieurs pages qui se tournent.
La première concerne :
ADAM COCKBILL.
Victime d’une grave blessure aux ligaments croisés avec une absence estimée à neuf mois, le défenseur voit finalement son contrat résilié. Une décision forcément difficile concernant un joueur qui avait accompagné le club pendant plusieurs saisons.
Autre résiliation :
ALEXANDER LAZARUS.
Le Jamaïcain quitte Wakefield à l’amiable. Utilisé régulièrement dans la rotation depuis son arrivée, Lazarus n’entrait plus suffisamment dans les plans pour justifier sa présence dans un effectif qui devait encore évoluer.
Deux départs différents, mais qui confirment une chose :
WAKEFIELD NE PEUT PLUS GARDER DES JOUEURS UNIQUEMENT PAR ATTACHEMENT.
Le niveau augmente, la concurrence aussi, et les décisions deviennent progressivement plus dures.
LLOYD TROTT — FIN D’UNE TRÈS BELLE OPÉRATION
Le départ majeur de l’été concerne probablement :
LLOYD TROTT.
Arrivé de Crawley pour seulement :
75 000 €.
Le latéral gauche était devenu l’un des joueurs les plus intéressants du projet. À seulement 21 ans lors de la saison précédente, il avait délivré 14 passes décisives en Championship et confirmé sa progression constante.
Blackburn Rovers passe finalement à l’action.
Destination :
LEAGUE ONE.
Montant :
700 000 €.
Sportivement, perdre Trott représente évidemment une vraie perte. Mais économiquement, l’opération est excellente.
Acheté 75 000 €.
Vendu 700 000 €.
UNE PLUS-VALUE BRUTE DE 625 000 €.
Exactement le genre d’opération que Wakefield cherche désormais à multiplier.
BRABIN, OSAYANDE, BARNACLE-BEST ET READ QUITTENT AUSSI LE PROJET
Charlie Brabin quitte lui aussi le club. Le gardien anglais rejoint :
AL-BATAEH.
Montant :
90 000 €.
Adisa Osayande prend quant à lui la direction de Bradford City pour :
68 000 €.
Le défenseur aura été l’un des joueurs les plus réguliers de l’ascension de Wakefield et quitte le club après avoir participé à plusieurs saisons majeures.
Autre départ symbolique :
PARIS BARNACLE-BEST.
Après plusieurs années à Wakefield, le milieu offensif rejoint Charlton Athletic contre :
200 000 €.
Un joueur capable de marquer, de créer et de participer à plusieurs montées quitte donc à son tour Belle Vue.
Enfin, Joe Read rejoint Watford sous la forme d’un prêt avec :
OBLIGATION D’ACHAT DE 100 000 €.
Au total, les ventes et obligations d’achat annoncées représentent :
1 158 000 € À TERME.
Sans compter les économies salariales liées aux deux résiliations.
SIX JEUNES PARTENT APPRENDRE AILLEURS
Le développement du centre de formation continue également à structurer le projet.
Plutôt que de garder tous les jeunes autour de l’équipe première avec très peu de minutes, Wakefield choisit désormais systématiquement de les envoyer jouer chez les seniors.
John MacDonald, gardien, rejoint Swindon Town en League Two.
Harri Davies, capable d’évoluer comme milieu offensif ou buteur, rejoint Hednesford Town en National League North.
Alex Kago part à Crewe Alexandra en National League.
Caldon Petronzio obtient peut-être le prêt le plus intéressant du groupe puisqu’il rejoint Wimbledon en League One.
Chris Bliss est envoyé à Accrington Stanley en National League.
Enfin, Roman Rougier rejoint Blackpool, également en National League.
L’objectif est identique pour tous :
JOUER. APPRENDRE. REVENIR PLUS FORT.
La différence avec les premières années est nette. Wakefield possède désormais suffisamment de jeunes pour organiser de véritables parcours de progression.
TOBY O’CONNOR ET RODGER FLETT PASSENT CHEZ LES PROS
Tous les jeunes ne partent pas en prêt.
Deux joueurs obtiennent leur place dans l’effectif professionnel.
TOBY O’CONNOR.
19 ans.
Gardien.
Après deux prêts en D5, le jeune formé au club revient avec davantage d’expérience et intègre désormais réellement la rotation de l’équipe première.
Une évolution logique pour un joueur que Wakefield accompagne depuis plusieurs saisons.
Le deuxième est :
RODGER FLETT.
18 ans.
Milieu offensif droit.
Après un prêt en D6, Flett est lui aussi jugé suffisamment prêt pour rejoindre le groupe professionnel.
Leur présence représente quelque chose d’important.
Wakefield ne veut pas simplement produire des jeunes destinés à être revendus.
CERTAINS DOIVENT AUSSI POUVOIR DEVENIR DES JOUEURS DE L’ÉQUIPE PREMIÈRE.
MOSES RABIU — LE PROFIL POLYVALENT
Premier renfort de l’été :
MOSES RABIU.
21 ans.
Anglais.
Capable d’évoluer :
DC / MC.
Rabiu est formé à Liverpool, où il aura obtenu trois apparitions avec l’équipe première. Il aura ensuite surtout acquis de l’expérience grâce à un prêt en League One :
38 MATCHS.
Son profil est particulièrement intéressant pour Wakefield. Jeune, formé dans un grand club, déjà habitué au football senior et capable de jouer à plusieurs postes.
Dans une saison de Championship où la profondeur sera essentielle, cette polyvalence peut devenir très précieuse.
ASHTON MUIR — PLUS DE 300 MATCHS POUR ENCADRER LE GROUPE
Wakefield ajoute également beaucoup d’expérience.
ASHTON MUIR.
30 ans.
Écossais.
Ailier capable d’évoluer des deux côtés.
Formé à Manchester City, Muir possède surtout :
PLUS DE 300 MATCHS PROFESSIONNELS.
Son parcours l’aura conduit à évoluer en Premiership écossaise, mais également en Championship, League One et League Two.
Exactement le genre de joueur que Wakefield possédait très rarement quelques années auparavant.
Il ne vient pas pour être un pari à long terme ou une future plus-value importante.
Il vient pour apporter :
EXPÉRIENCE.
CONNAISSANCE DU NIVEAU.
PROFONDEUR.
ENCADREMENT.
Dans un groupe où de nombreux joueurs restent relativement jeunes, son profil peut devenir extrêmement utile.
ANTÓNIO MANES — L’ÉCOLE ATALANTA
Autre profil intéressant :
ANTÓNIO MANES.
23 ans.
Italien.
Milieu central / milieu offensif.
Formé à :
ATALANTA BERGAME.
Manes aura accumulé environ une centaine de rencontres avec les U23 du club italien.
Son expérience au plus haut niveau professionnel reste donc limitée, mais Wakefield mise ici sur sa formation technique, sa polyvalence et sa marge de progression.
Après Luca Amadio la saison précédente, les Falcons continuent donc d’explorer le marché italien.
RICHARD BABA — UN NOUVEAU PARI CRÉATIF
Le recrutement offensif continue avec :
RICHARD BABA.
23 ans.
Ghanéen.
Milieu offensif.
Formé à Fulham avant de passer par :
EVERTON.
Encore un joueur qui aura côtoyé des académies de très haut niveau sans parvenir à réellement s’installer durablement dans une équipe première.
C’est précisément le type de parcours que Wakefield aime tenter de relancer.
Un joueur encore jeune.
Une formation intéressante.
Un profil technique.
Et une véritable opportunité d’obtenir enfin du temps de jeu régulier.
CHAD JOHNSON — 150 MATCHS À SEULEMENT 22 ANS
L’une des recrues les plus impressionnantes sur le papier est probablement :
CHAD JOHNSON.
22 ans.
Milieu central anglais.
Formé à Manchester United.
Il aura disputé :
3 MATCHS AVEC UNITED.
Mais surtout quatre prêts successifs entre League One et Championship.
Bilan :
ENVIRON 150 MATCHS PROFESSIONNELS.
À seulement 22 ans.
Une expérience énorme pour son âge.
Wakefield récupère donc un joueur encore largement développable, mais qui connaît déjà parfaitement le rythme et les exigences des divisions professionnelles anglaises.
UN PROFIL QUI CORRESPOND PRESQUE PARFAITEMENT AU NOUVEAU WAKEFIELD.
Jeune.
Expérimenté.
Encore améliorable.
Et immédiatement utilisable.
ISSOUF OUÉDRAOGO — DU PSG À WAKEFIELD
La dernière arrivée est probablement celle possédant le CV le plus prestigieux.
ISSOUF OUÉDRAOGO.
23 ans.
Français.
Défenseur central.
Formé au :
PARIS SAINT-GERMAIN.
Mais surtout, son dernier prêt l’a envoyé en Premier League.
À :
BURNLEY.
Avec :
26 MATCHS.
Wakefield récupère donc un défenseur de seulement 23 ans ayant déjà connu directement le niveau supérieur au Championship.
Dans une équipe qui avait encaissé 79 buts la saison précédente, renforcer l’axe devenait une priorité.
L’arrivée d’Ouédraogo peut donc être l’une des plus importantes de l’été.
UN MERCATO QUI CHANGE ENCORE LE PROFIL DU GROUPE
Le mercato ressemble moins à une simple succession de transferts qu’à une véritable évolution de l’effectif.
Plusieurs joueurs ayant accompagné les montées quittent le club.
Trott.
Osayande.
Barnacle-Best.
Lazarus.
Cockbill.
En parallèle, Wakefield ajoute des profils issus de Liverpool, Manchester City, Manchester United, Everton, Atalanta et du PSG.
Il y a quelques saisons, attirer ce type de parcours aurait semblé irréaliste.
Aujourd’hui, Wakefield peut proposer :
LE CHAMPIONSHIP.
DU TEMPS DE JEU.
UN PROJET QUI FAIT PROGRESSER LES JOUEURS.
Et surtout un historique récent qui commence à parler de lui-même.
Majid Cossington est parti à Fulham pour 2 M€.
Dolev Golan a rejoint le même club pour 1 M€.
Lloyd Trott vient d’être vendu 700 000 € après avoir coûté seulement 75 000 €.
WAKEFIELD COMMENCE À DEVENIR UNE VRAIE PLATEFORME DE DÉVELOPPEMENT.
UNE TOURNÉE EN FRANCE PARFAITE
La préparation débute par une tournée en France.
Quatre rencontres.
Le bilan :
4 MATCHS.
4 VICTOIRES.
13 BUTS MARQUÉS.
4 BUTS ENCAISSÉS.
Une tournée parfaite en termes de résultats, qui permet également d’intégrer progressivement les nombreuses recrues.
Wakefield poursuit ensuite sa préparation avec quatre nouvelles rencontres.
Cette fois :
2 VICTOIRES.
1 NUL.
1 DÉFAITE.
10 BUTS MARQUÉS.
5 ENCAISSÉS.
Au total, l’été se termine donc avec :
8 MATCHS — 6 VICTOIRES — 1 NUL — 1 DÉFAITE.
23 BUTS MARQUÉS — 9 ENCAISSÉS.
Une préparation particulièrement solide.
3 VICTOIRES EN 4 MATCHS — LE DÉPART EST ENCORE TRÈS BON
Puis vient enfin le Championship.
Wakefield connaît désormais la division.
Et le départ est immédiatement intéressant.
4 MATCHS.
3 VICTOIRES.
1 DÉFAITE.
Neuf points pris sur douze possibles.
Après une saison précédente où les Falcons avaient commencé plus difficilement, cette fois l’adaptation semble beaucoup plus rapide.
Évidemment, quatre rencontres ne disent rien sur une saison de 46 journées.
Mais elles montrent une chose :
LA RECONSTRUCTION DE L’ÉTÉ N’A PAS CASSÉ LA DYNAMIQUE.
Malgré les nombreux départs.
Malgré les nouvelles recrues.
Malgré l’intégration de nouveaux profils.
Wakefield continue de gagner.
CARABAO CUP — OBJECTIF DÉJÀ ATTEINT
Wakefield devait atteindre le deuxième tour de Carabao Cup.
Le premier obstacle est :
STOCKPORT COUNTY.
Qualification.
Puis vient :
NOTTINGHAM FOREST.
Nouvelle qualification.
Le deuxième tour est donc franchi.
Et l’objectif du club est déjà :
ATTEINT ET DÉPASSÉ.
Comme souvent ces dernières saisons, les Falcons obtiennent donc rapidement l’occasion de continuer leur parcours dans une compétition où la pression reste limitée.
UNE DEUXIÈME SAISON QUI SERA PROBABLEMENT PLUS DIFFICILE
Il serait très facile de regarder les trois victoires en quatre matchs et de commencer immédiatement à parler de barrages.
Mais cette saison pourrait paradoxalement être plus compliquée que la précédente.
L’effet de surprise a disparu.
Wakefield est désormais connu.
Les adversaires savent que l’équipe aime attaquer.
Ils savent que les Falcons peuvent produire énormément offensivement.
Et surtout, une partie importante de l’effectif a changé.
Trott, Barnacle-Best, Osayande et Lazarus avaient tous une vraie connaissance du système.
Il faudra donc du temps pour retrouver les mêmes automatismes avec Rabiu, Johnson, Manes, Baba, Muir et Ouédraogo.
LE DÉPART EST EXCELLENT.
Mais la vraie question viendra plus tard.
Lorsque les blessures arriveront.
Lorsque la fatigue apparaîtra.
Lorsque les recrues connaîtront leurs premières périodes difficiles.
Et lorsque le Championship commencera réellement à tester la profondeur du groupe.
POUR LA PREMIÈRE FOIS, WAKEFIELD POSSÈDE UN VRAI EFFECTIF DE CHAMPIONSHIP
C’est peut-être le changement le plus important.
Il y a un an, Wakefield arrivait au deuxième niveau anglais avec beaucoup d’incertitudes.
Cette fois, l’effectif semble davantage construit pour la division.
Des joueurs possédant plus de 300 matchs.
Des jeunes ayant déjà accumulé 150 apparitions.
Un défenseur sortant d’un prêt de 26 matchs en Premier League.
Des joueurs formés à Liverpool, Manchester United, Manchester City, Everton, Atalanta, PSG.
Et derrière eux, une académie qui continue de fournir des solutions.
WAKEFIELD NE DÉCOUVRE PLUS LE CHAMPIONSHIP.
Le club commence à s’y installer.
NICOLAS GROBOV
« Je crois que cet été était probablement l’un des plus importants depuis que je suis ici. La saison dernière, nous avons surpris beaucoup de monde. Nous avons terminé huitièmes alors que l’objectif était simplement de survivre. C’était extraordinaire. Mais je savais également qu’il ne fallait surtout pas croire que nous pouvions simplement repartir avec exactement le même groupe et attendre le même résultat.
Plusieurs joueurs ont quitté le club. Certains étaient là depuis longtemps. Paris a énormément apporté. Adisa aussi. Alexander a vécu plusieurs saisons avec nous. Adam a connu une période très difficile avec sa blessure et nous avons dû prendre une décision compliquée. Lloyd est probablement le meilleur exemple de notre manière de travailler : acheté 75 000 euros, développé ici, titulaire en Championship et vendu 700 000 euros.
C’EST ÇA AUSSI, FAIRE GRANDIR WAKEFIELD.
Nous avons besoin de joueurs capables de nous aider sur le terrain, mais également d’un modèle qui permette au club de devenir financièrement plus solide. Les ventes de Majid, Dolev et maintenant Lloyd montrent qu’on peut venir à Wakefield, progresser et créer énormément de valeur.
Le recrutement de cette année est également différent. Ashton possède plus de 300 matchs. Chad en a déjà environ 150 à seulement 22 ans. Issouf sort d’une saison de 26 matchs en Premier League. Moses a joué presque quarante rencontres en League One. Nous voulions davantage de joueurs qui connaissent déjà les exigences du football professionnel.
Cela ne signifie pas que nous allons abandonner les jeunes. Au contraire. Toby et Rodger intègrent le groupe professionnel. Six autres partent en prêt. Je veux qu’ils jouent, qu’ils fassent des erreurs ailleurs, qu’ils comprennent ce qu’est un championnat senior et qu’ils reviennent prêts à nous aider.
LA FORMATION DOIT RESTER UNE PARTIE ESSENTIELLE DE CE CLUB.
La préparation a été très bonne. La tournée en France nous a permis de vivre ensemble, de travailler et d’intégrer les nouveaux joueurs. Six victoires en huit matchs, vingt-trois buts marqués : ce sont de bons chiffres. Mais je le répète chaque année, les matchs amicaux ne donnent aucun point.
Ce qui m’intéresse davantage, ce sont nos quatre premières journées. Trois victoires et une défaite. Neuf points. C’est évidemment très positif.
Mais je ne veux pas entendre parler de barrages après quatre matchs.
NOTRE OBJECTIF RESTE DE RESTER EN CHAMPIONSHIP.
Certaines personnes vont peut-être trouver ce discours trop prudent après notre huitième place. Mais le Championship est une division impitoyable. Regardez la qualité des clubs. Regardez les budgets. Regardardez la profondeur des effectifs. Une mauvaise série de six ou sept matchs peut complètement changer une saison.
Je veux donc que nous construisions d’abord une base solide. Si en janvier nous avons suffisamment de points pour commencer à regarder plus haut, alors nous regarderons plus haut. Mais pas avant.
En Carabao Cup, nous avons déjà dépassé notre objectif avec les qualifications contre Stockport et Nottingham Forest. C’est important parce que les coupes donnent du temps de jeu à tout le groupe. Avec autant de nouvelles recrues, nous avons besoin de ces matchs.
Je pense que cette saison va nous dire quelque chose de très important sur le projet. La première année en Championship pouvait être considérée comme celle de l’enthousiasme du promu.
CETTE ANNÉE, IL FAUT CONFIRMER.
Confirmer que Wakefield appartient réellement à cette division. Confirmer que notre modèle fonctionne. Confirmer que nous pouvons vendre des joueurs importants sans tout reconstruire. Confirmer que les jeunes peuvent continuer à progresser.
Et si nous faisons tout cela correctement… peut-être qu’un jour nous commencerons à regarder la dernière marche.
Mais aujourd’hui, notre travail est beaucoup plus simple : gagner le prochain match. »
