déjà reparti au sommet…


Bravo ! ![]()
Mdr , des années travail dans l’article ! oui , à peine quelques années
@celiavalencia
« Bravo ! ![]()
Mdr , des années travail dans l’article ! oui , à peine quelques années »
Nicolas GROBOV :
Merci ! Techniquement, c’est des années de travail ![]()
2031/32 — CHAMPIONS DE NATIONAL LEAGUE
Il y a des saisons qui font progresser un club et il y a celles qui changent définitivement son histoire.
2031/32 APPARTIENT À LA DEUXIÈME CATÉGORIE.
Un an plus tôt, Wakefield découvrait seulement la National League. L’objectif officiel consistait encore à lutter pour le maintien. Les Falcons avaient finalement terminé sixièmes, atteint les play-offs et prouvé qu’ils pouvaient rivaliser à ce niveau.
Cette saison, il ne s’agissait donc plus simplement de survivre. Il fallait confirmer. Et Wakefield a fait beaucoup plus que cela.
46 MATCHS.
29 VICTOIRES.
98 POINTS.
111 BUTS MARQUÉS.
Puis cette dernière journée complètement folle. Wakefield arrivait encore derrière York City. Il fallait gagner. Et attendre.
Les Falcons font leur travail.
EBBSFLEET UNITED 1-5 WAKEFIELD.
Puis la nouvelle tombe. York City ne gagne pas. En quelques minutes, toute une saison bascule.
WAKEFIELD PASSE PREMIER.
WAKEFIELD EST CHAMPION.
Pour un point. Après 46 journées. Difficile d’imaginer scénario plus spectaculaire.
DE LA NATIONAL LEAGUE À L’EFL
Cette promotion est différente de toutes les précédentes. Parce qu’elle ne représente pas simplement un changement de division.
Wakefield entre désormais dans :
L’ENGLISH FOOTBALL LEAGUE.
La League Two. Le quatrième niveau du football anglais. Et surtout :
LE MONDE PROFESSIONNEL.
Le club abandonne donc son fonctionnement semi-professionnel.
Les joueurs. Le staff. L’organisation quotidienne. Les contrats. Les infrastructures. Les exigences physiques.
Tout va progressivement changer.
Pendant plusieurs années, Wakefield a réussi à avancer avec une structure plus petite que la plupart de ses adversaires.
Cette fois, il n’y aura plus vraiment de raccourci.
LES FALCONS DEVIENNENT UN CLUB PROFESSIONNEL.
Ce qui semblait complètement irréaliste au début de cette aventure est désormais une réalité.
UNE SAISON IMMENSE SUR TOUS LES FRONTS
Le championnat aurait déjà suffi à rendre cette saison historique.
Mais Wakefield ne s’est pas arrêté là.
La FA Cup a offert quelques-unes des soirées les plus mémorables de toute l’aventure.
Exeter City.
Stockport County.
Burnley.
Puis surtout :
QPR.
Un club largement supérieur sur le papier.
À l’extérieur. Et pourtant :
QPR 2-3 WAKEFIELD.
Les Falcons atteignent finalement :
LES QUARTS DE FINALE DE FA CUP.
Peterborough United sera trop fort.
Défaite 4-0.
Mais arriver parmi les huit dernières équipes encore engagées constitue déjà quelque chose d’exceptionnel pour un club de National League.
En FA Trophy, le parcours sera également solide.
L’objectif était d’atteindre au minimum le cinquième tour. Mission accomplie. Wakefield ira même plus loin avant de tomber face à Aldershot Town.
UNE SAISON HISTORIQUE DANS PRATIQUEMENT TOUTES LES COMPÉTITIONS.
111 BUTS — L’ADN WAKEFIELD
Une chose ne change décidément jamais. Wakefield continue de vouloir attaquer.
111 BUTS EN CHAMPIONNAT.
Après les 106 réalisations de la saison précédente, les Falcons franchissent encore une fois la barre des cent.
Deux saisons de National League.
217 BUTS.
L’identité est désormais parfaitement claire. Cette équipe veut imposer son jeu. Elle veut créer. Elle veut attaquer. Elle veut jouer avec plusieurs joueurs offensifs capables de faire la différence.
Et contrairement à la saison précédente, Wakefield réussit également à réduire considérablement les dégâts défensifs.
20230/31 :
77 BUTS ENCAISSÉS.
2031/32 :
50.
Soit :
27 BUTS DE MOINS.
C’est peut-être là que le titre s’est réellement joué.
L’attaque était déjà capable de dominer la division.
La défense avait simplement besoin de rejoindre son niveau.
LA DÉFENSE A CHANGÉ LE DESTIN DE LA SAISON
Lorsque le club avait dressé le bilan de sa première année de National League, le principal chantier était évident.
TROP DE BUTS ENCAISSÉS.
Le recrutement avait donc ciblé plusieurs profils possédant davantage d’expérience.
Adisa Osayande.
Reinaldo Sbarra.
Puis Shalrie Wilson.
Les résultats sont immédiatement visibles.
Osayande termine avec :
53 APPARITIONS — 3 BUTS — 3 HOMMES DU MATCH — 7,07.
Sbarra dispute :
52 MATCHS — 7,07 DE MOYENNE.
Deux défenseurs capables d’enchaîner toute la saison avec une note supérieure à 7.
Derrière eux, Wilson n’a que 20 ans et commence progressivement son intégration.
Wakefield ne s’est pas transformé en équipe défensive.
Mais il est devenu beaucoup plus difficile à battre.
ET C’EST CE QUI FAIT LA DIFFÉRENCE ENTRE UN CANDIDAT AUX PLAY-OFFS ET UN CHAMPION.
GEORGE BEAUMONT — UNE SAISON MONSTRUEUSE
La ligne statistique de George Beaumont mérite une section à elle seule.
Latéral droit.
25 ans.
Et pourtant :
7 BUTS.
21 PASSES DÉCISIVES.
10 HOMMES DU MATCH.
7,27 DE MOYENNE.
Sur 52 apparitions.
C’est une production offensive hallucinante pour un défenseur.
Beaumont aura transformé son côté droit en véritable rampe de lancement.
Centres.
Débordements.
Dernières passes.
Coups de pied arrêtés.
Il termine tout simplement meilleur passeur de l’effectif.
28 CONTRIBUTIONS DÉCISIVES DEPUIS LE POSTE DE LATÉRAL DROIT.
Et surtout une régularité impressionnante sur l’ensemble de la saison.
KYRELL MALCOLM — LE JOUEUR QUI A FAIT BASCULER DES MATCHS
L’autre 7,27 appartient à un joueur totalement différent.
KYRELL MALCOLM.
17 buts.
15 passes décisives.
7 titres d’homme du match.
32 CONTRIBUTIONS DÉCISIVES.
Malcolm aura apporté quelque chose que Wakefield recherchait depuis longtemps.
La capacité à provoquer.
À accélérer.
À éliminer.
Et surtout à être décisif depuis plusieurs positions offensives.
Sa deuxième partie de saison aura été particulièrement impressionnante.
Doublés.
Triplé à Ebbsfleet.
Buts importants en coupe.
Passes décisives dans les grands rendez-vous.
UNE VÉRITABLE ARME.
MEDWYNTER — ENCORE 20 BUTS
Chase Medwynter ne réalise pas statistiquement sa meilleure saison sous le maillot de Wakefield.
Et pourtant…
20 BUTS.
Il atteint encore la barre symbolique des vingt réalisations.
À cela s’ajoutent :
10 PASSES DÉCISIVES.
Soit :
30 CONTRIBUTIONS.
Même avec une moyenne de 6,84, son importance reste évidente.
Medwynter joue 57 rencontres au total.
51 titularisations.
6 entrées en jeu.
Une disponibilité exceptionnelle.
Et toujours cette capacité à apparaître dans la surface au moment nécessaire.
ENCORE UNE SAISON À 20 BUTS POUR L’UN DES VISAGES DE L’ASCENSION.
ROB NORRINGTON — 18 BUTS DANS UN RÔLE HYBRIDE
L’arrivée de Rob Norrington en cours de saison précédente avait déjà laissé entrevoir quelque chose.
Cette année confirme totalement l’impression.
18 BUTS.
3 PASSES DÉCISIVES.
5 HOMMES DU MATCH.
7,17 DE MOYENNE.
Le plus impressionnant reste son utilisation.
23 titularisations.
29 entrées en jeu.
Norrington aura donc souvent été utilisé comme joueur de rotation ou comme arme depuis le banc.
Et malgré cela :
18 BUTS.
Une efficacité exceptionnelle.
NATHANIEL-JUNIOR BROWN — ENCORE PARTOUT
Si quelqu’un souhaite comprendre pourquoi Nathaniel-Junior Brown est devenu aussi important dans ce groupe, il suffit de regarder ses statistiques.
16 BUTS.
12 PASSES DÉCISIVES.
6 HOMMES DU MATCH.
7,10 DE MOYENNE.
28 contributions directes.
Brown était déjà l’un des principaux créateurs de l’équipe la saison précédente.
Cette fois, il ajoute encore davantage de buts.
Et surtout, à seulement 23 ans, il continue de progresser avec le club.
CALEN MANNION — LA SAISON DU DOUBLE-DOUBLE
Il y a aussi ceux dont la saison s’est construite sans forcément faire autant de bruit.
CALEN MANNION.
31 titularisations.
23 entrées en jeu.
Et au bout :
11 BUTS.
11 PASSES DÉCISIVES.
Un véritable double-double.
Mannion ajoute également quatre titres d’homme du match et une note moyenne de 6,95.
Un joueur capable d’occuper plusieurs rôles.
De débuter.
D’entrer.
De créer.
De marquer.
LE GENRE DE JOUEUR QUI FAIT VIVRE UN EFFECTIF SUR UNE SAISON DE PLUS DE CINQUANTE MATCHS.
CONNOR MCCARTHY — LE PRÊT QUI A PARFAITEMENT FONCTIONNÉ
Son arrivée devait apporter de la profondeur au milieu.
Finalement, Connor McCarthy est devenu beaucoup plus qu’une simple solution de rotation.
55 APPARITIONS.
10 BUTS.
9 PASSES DÉCISIVES.
4 HOMMES DU MATCH.
À seulement 21 ans.
Le jeune Irlandais a répondu présent tout au long de la saison.
Et son cas rappelle parfaitement pourquoi les prêts peuvent être aussi importants dans ce genre de projet.
Wakefield avait besoin d’un milieu immédiatement capable de jouer.
McCarthy avait besoin de temps de jeu.
LES DEUX PARTIES ONT GAGNÉ.
LES HOMMES DU TITRE
Le plus impressionnant reste probablement la profondeur de l’effectif.
Les contributions offensives sont réparties partout.
Malcolm : 17 buts.
Brown : 16.
Norrington : 18.
Mannion : 11.
McCarthy : 10.
Akpobi : 9.
Et derrière eux, plusieurs défenseurs participent eux aussi.
Beaumont : 7 buts, 21 passes.
Beeston : 4 buts, 14 passes.
Nelson : 4 buts, 5 passes.
Wakefield n’a pas gagné ce championnat grâce à un buteur à 35 réalisations.
WAKEFIELD L’A GAGNÉ PARCE QUE LE DANGER VENAIT DE PARTOUT.
| ÂGE | MATCHS* | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Matty Wright | 23 | 13 | 0 | 0 | 0 | 6,54 |
| Harley Price | 25 | 42 | 0 | 0 | 0 | 6,97 |
| James Wilson | 25 | 0 (30) | 0 | 0 | 0 | 6,81 |
| Adisa Osayande | 24 | 52 (1) | 3 | 1 | 3 | 7,07 |
| Deagon Nelson | 26 | 9 (42) | 4 | 5 | 0 | 6,93 |
| Reinaldo Sbarra | 22 | 52 | 1 | 1 | 1 | 7,07 |
| Shalrie Wilson | 20 | 10 (4) | 0 | 0 | 0 | 6,94 |
| George Beeston | 20 | 54 (2) | 4 | 14 | 2 | 7,01 |
| George Beaumont | 25 | 51 (1) | 7 | 21 | 10 | 7,27 |
| James Clarke | 25 | 55 (1) | 2 | 6 | 0 | 6,93 |
| Aladji Bamba | 25 | 2 (33) | 4 | 1 | 1 | 6,92 |
| Owen Lunt | 27 | 2 (4) | 0 | 1 | 0 | 6,93 |
| Connor McCarthy | 21 | 46 (9) | 10 | 9 | 4 | 6,94 |
| Ben Hames | 20 | 21 (11) | 5 | 3 | 1 | 6,78 |
| Joël Akpobi | 24 | 4 (39) | 9 | 4 | 1 | 6,93 |
| Félix Scott | 23 | 28 (12) | 5 | 4 | 0 | 6,70 |
| Calen Mannion | 22 | 31 (23) | 11 | 11 | 4 | 6,95 |
| Kyrell Malcolm | 24 | 35 (8) | 17 | 15 | 7 | 7,27 |
| Nathaniel-Junior Brown | 23 | 35 (22) | 16 | 12 | 6 | 7,10 |
| Rob Norrington | 22 | 23 (29) | 18 | 3 | 5 | 7,17 |
| Iain Godwin | 21 | 9 (2) | 1 | 0 | 0 | 6,45 |
| Chase Medwynter | 25 | 51 (6) | 20 | 10 | 1 | 6,84 |
HARLEY PRICE PREND LE CONTRÔLE
Le poste de gardien avait été partagé la saison précédente.
Cette fois, une hiérarchie se dégage.
HARLEY PRICE : 42 MATCHS.
Matty Wright :
13 MATCHS.
Price termine avec une moyenne de 6,97.
Pas spectaculaire.
Mais suffisamment solide pour devenir le numéro un d’une équipe championne.
À 25 ans, il entrera donc dans le monde professionnel avec l’occasion de montrer s’il peut encore élever son niveau.
ET LE PLUS FOU… C’EST QUE CE GROUPE RESTE JEUNE
L’entrée dans le football professionnel pourrait laisser imaginer une équipe arrivée à maturité.
Pas vraiment.
Shalrie Wilson a :
20 ANS.
George Beeston :
20 ANS.
Ben Hames :
20 ANS.
Connor McCarthy :
21 ANS.
Iain Godwin :
21 ANS.
Reinaldo Sbarra :
22 ANS.
Rob Norrington :
22 ANS.
Calen Mannion :
22 ANS.
Une immense partie du groupe champion possède donc encore plusieurs années de progression devant elle.
C’est évidemment une force.
Mais Wakefield sait déjà ce que cela signifie.
LES CLUBS PROFESSIONNELS VONT REGARDER DE PLUS EN PLUS PRÈS.
UN NOUVEAU SPONSOR POUR LA NOUVELLE ÈRE
Le changement de statut attire également de nouvelles opportunités commerciales.
Wakefield signe un nouvel accord de sponsoring maillot supplémentaire.
Durée :
2 ANS.
Montant :
7 000 € PAR SAISON.
Soit :
14 000 € GARANTIS.
La somme reste évidemment modeste au regard du football professionnel.
Mais la tendance est importante.
Les revenus commerciaux augmentent.
La visibilité augmente.
La valeur de la marque Wakefield augmente.
Et désormais, chaque source de revenus supplémentaires devient importante pour financer une structure professionnelle.
LE PRIX DU FOOTBALL PROFESSIONNEL
La montée possède cependant une conséquence immédiate pour les supporters.
Les prix augmentent.
Et pas légèrement.
Le billet passe désormais à :
23 €.
Soit :
+25 %.
L’abonnement grimpe quant à lui à :
209 €.
Soit :
+29 %.
La hausse est importante.
Mais Wakefield change totalement d’environnement.
Des contrats professionnels.
Des salaires supérieurs.
Davantage de personnel.
Davantage d’exigences réglementaires.
Davantage de déplacements.
Des infrastructures à développer.
La League Two représente une formidable récompense sportive.
MAIS ELLE REPRÉSENTE AUSSI UN COÛT.
Le défi pour la direction sera désormais de faire augmenter les revenus sans couper le club de ceux qui l’ont accompagné pendant toute son ascension.
OWEN LUNT QUITTE WAKEFIELD
L’entrée dans le football professionnel provoque également ses premiers mouvements.
OWEN LUNT QUITTE LE CLUB.
Le milieu anglais rejoint :
FC UNITED — D6.
Son passage à Wakefield aura finalement été extrêmement discret.
Seulement deux titularisations.
Quatre entrées en jeu.
Une passe décisive.
Le recrutement devait apporter l’expérience de ses nombreuses saisons dans l’EFL.
Mais Lunt n’aura jamais réellement trouvé sa place dans la rotation.
À 27 ans, il choisit donc de redescendre pour retrouver davantage de temps de jeu.
UN CLUB QUI N’A PLUS RIEN À VOIR AVEC CELUI DU DÉBUT
Il faut parfois regarder quelques années en arrière pour mesurer réellement la transformation.
Wakefield était un petit club qui cherchait simplement à survivre dans les profondeurs de la pyramide anglaise.
Aujourd’hui :
LE CLUB EST CHAMPION DE NATIONAL LEAGUE.
LE CLUB EST PROFESSIONNEL.
LE CLUB JOUERA EN LEAGUE TWO.
LE CLUB VIENT DE DISPUTER UN QUART DE FINALE DE FA CUP.
Des joueurs arrivent désormais avec de l’expérience EFL.
D’autres quittent Wakefield pour des clubs professionnels.
Les sponsors deviennent plus importants.
Les infrastructures coûtent désormais plusieurs centaines de milliers d’euros.
Et les ambitions du club changent avec tout le reste.
Il ne s’agit plus uniquement d’une belle histoire de promotions successives.
WAKEFIELD EST DEVENU UN CLUB DE FOOTBALL PROFESSIONNEL.
ET MAINTENANT COMMENCE PEUT-ÊTRE LE PLUS GRAND DÉFI
Chaque promotion a été présentée comme la marche la plus difficile. Mais cette fois, la différence sera réelle.
Wakefield quitte le monde du non-league football.
En League Two, les Falcons vont affronter des clubs historiquement professionnels.
Des effectifs construits pour l’EFL.
Des joueurs possédant plusieurs centaines de matchs professionnels.
Des budgets radicalement différents.
Et surtout une saison où il sera beaucoup plus difficile de compenser certaines lacunes uniquement par l’enthousiasme.
Le passage professionnel signifie également que les joueurs vont désormais s’entraîner différemment.
Plus souvent.
Avec davantage d’exigence.
Le staff va devoir évoluer.
Le recrutement aussi.
LA PROCHAINE SAISON NE SERA PAS UNE SIMPLE CONTINUATION.
Elle sera presque le début d’un nouveau projet.
LA FIN D’UNE PREMIÈRE PARTIE DE L’HISTOIRE
Jusqu’ici, Wakefield racontait l’histoire d’un club qui essayait de grimper.
Une division.
Puis une autre.
Puis encore une autre.
Cette histoire vient d’atteindre son premier véritable sommet.
L’EFL.
Ce n’est évidemment pas la fin.
Mais c’est une frontière.
Tout ce qui précède appartient désormais presque à une première époque.
L’époque des paris.
Des joueurs récupérés gratuitement.
Des contrats semi-professionnels.
Des stades temporaires.
Des budgets minuscules.
Des promotions inattendues.
La prochaine époque sera différente.
WAKEFIELD VA DEVOIR APPRENDRE À ÊTRE PROFESSIONNEL.
Pas simplement dans son statut.
Dans son fonctionnement.
Dans son recrutement.
Dans ses exigences.
Dans sa capacité à conserver ses meilleurs joueurs.
Et dans sa façon de gérer l’argent.
NICOLAS GROBOV
« J’ai du mal à résumer cette saison parce qu’il s’est passé tellement de choses.
Nous sommes champions. Nous avons pris 98 points. Nous avons marqué 111 buts. Nous avons atteint les quarts de finale de FA Cup. Et maintenant Wakefield est un club professionnel.
Il y a quelques années, simplement prononcer cette phrase aurait semblé ridicule.
AUJOURD’HUI, ELLE EST RÉELLE.
Je pense évidemment énormément à cette dernière journée. Nous savions que nous devions gagner. Mais nous savions également que notre destin ne dépendait plus uniquement de nous.
Alors nous avons fait la seule chose que nous pouvions faire. Jouer. Attaquer. Et gagner.
Cinq buts à Ebbsfleet. Puis nous avons attendu. Quand nous avons appris le résultat de York… Je crois que personne n’a vraiment compris immédiatement.
Une saison entière. 46 journées. Et finalement :
UN POINT.
Un seul point entre nous et York City.
C’est pour cela que je répète toujours aux joueurs que chaque match compte.
Chaque égalisation. Chaque but à la 87e minute. Chaque point gagné dans une mauvaise journée. Tout revient à la fin.
Cette équipe mérite son titre. Pas seulement pour la dernière journée. Mais pour l’ensemble de la saison.
Nous avons été capables de marquer 111 buts tout en devenant beaucoup plus solides défensivement.
C’était notre grande faiblesse la saison dernière.
Nous avons travaillé dessus.
Osayande et Sbarra ont énormément apporté. Beaumont a réalisé une saison exceptionnelle. Malcolm a changé beaucoup de matchs. Brown continue de progresser. Norrington marque énormément. Mannion apporte partout.
McCarthy a été remarquable. Et Chase atteint encore vingt buts.
NOUS N’AVONS PAS GAGNÉ GRÂCE À UN JOUEUR.
NOUS AVONS GAGNÉ GRÂCE À UN GROUPE.
Et je dois aussi parler de la FA Cup.
Battre Burnley. Puis aller gagner à QPR. Atteindre les quarts de finale avec Wakefield…
Je pense que ce sont des soirées que les supporters garderont longtemps.
Peterborough nous a rappelé qu’il reste encore plusieurs niveaux entre certaines équipes et nous.
Mais c’est exactement ce genre de match qui nous montre ce qu’il nous reste à construire.
Maintenant nous entrons en League Two.
Et je sais que les gens vont parler d’une nouvelle promotion.
C’est normal.
Nous avons tellement monté ces dernières années que certains pensent peut-être que cela va continuer automatiquement.
RIEN NE SERA AUTOMATIQUE.
Nous allons devenir professionnels.
Cela change beaucoup de choses.
Nos joueurs vont devoir changer leurs habitudes.
Notre staff va devoir évoluer.
Le club va devoir générer davantage de revenus.
Nous allons affronter des équipes qui vivent dans cet environnement depuis des décennies.
Nous, nous allons le découvrir.
Mais il y a une chose que nous ne devons surtout pas changer.
NOTRE IDENTITÉ.
Le courage.
La jeunesse.
L’envie d’attaquer.
Le recrutement intelligent.
Et cette idée que personne ne possède sa place simplement grâce à son nom ou à son passé.
La League Two sera probablement le plus grand défi de notre histoire.
Et c’est exactement pour cela que nous avons envie d’y être.
Nous avons passé des années à frapper à la porte du football professionnel.
MAINTENANT, ELLE EST OUVERTE.
À nous de montrer que Wakefield mérite d’y rester.
Et peut-être…
Un jour…
D’aller encore plus loin. »
C’est à partir de quel niveau que tu rencontres de la difficulté ? ![]()
@CaptainAmericka
« C’est à partir de quel niveau que tu rencontres de la difficulté ?
»
Nicolas GROBOV :
Je crois que j’ai cassé le jeu, chef
CETTE FOIS, WAKEFIELD EST CHEZ LES PROFESSIONNELS
Pendant des années, chaque promotion apportait son lot de questions.
Le niveau sera-t-il trop élevé ? Les joueurs pourront-ils suivre ? Le club possède-t-il suffisamment de moyens ?
Mais cette fois, la frontière franchie est différente.
WAKEFIELD EST EN EFL LEAGUE TWO.
Le quatrième niveau anglais. Le monde professionnel. Et avec lui arrivent des contraintes que les Falcons n’avaient encore jamais réellement connues.
Des joueurs plus chers. Des agents plus exigeants. Des salaires radicalement supérieurs. Des effectifs plus profonds. Des structures plus importantes. Et surtout une concurrence qui n’a plus grand-chose à voir avec celle des divisions précédentes.
Wakefield n’entre donc pas dans cette saison avec des ambitions démesurées.
L’objectif est extrêmement clair :
SURVIVRE.
| WAKEFIELD AFC | |
|---|---|
| EFL League Two | |
| FA Cup | Atteindre le 1er tour |
| Carabao Cup | Atteindre le 1er tour |
| Vertu Trophy | Aucun objectif particulier |
ENCORE UNE FOIS, UNE PARTIE DU GROUPE DISPARAÎT
La professionnalisation entraîne immédiatement un nouveau renouvellement.
Et cette fois, les départs font mal.
JAMES WILSON.
GEORGE BEESTON.
FÉLIX SCOTT.
ALADJI BAMBA.
DEAGON NELSON.
JOËL AKPOBI.
IAIN GODWIN.
Tous quittent Wakefield libres. Matty Wright rejoint quant à lui :
SWINDON TOWN.
Une nouvelle vague de joueurs ayant participé à l’ascension quitte donc le projet au moment où les Falcons découvrent l’EFL, mais un départ est particulièrement difficile à accepter.
GEORGE BEESTON.
Le latéral avait grandi à une vitesse incroyable avec le club. Encore très jeune. Déjà installé. Déjà décisif. Et totalement identifié au projet.
Wakefield souhaitait le conserver, mais ses exigences contractuelles deviennent trop importantes. Le club décide de ne pas casser sa structure salariale.
UN CHOIX DOULOUREUX, MAIS NÉCESSAIRE.
Parce que cette fois, chaque contrat signé peut avoir des conséquences bien plus lourdes qu’auparavant.
LE CHOC DU MARCHÉ PROFESSIONNEL
Le club s’attendait évidemment à ce que la League Two coûte plus cher, mais peut-être pas à ce point. Wakefield identifie plusieurs cibles intéressantes.
Les joueurs sont intéressés, le projet plaît, la montée attire, le statut professionnel aussi. Puis arrivent les demandes contractuelles.
15 000 €.
18 000 €.
20 000 € PAR MOIS.
Pour certains joueurs qui n’auraient pourtant pas nécessairement été des titulaires indiscutables. Le staff doit donc revoir constamment ses plans.
Une première cible devient inaccessible. Puis une deuxième. Puis une troisième.
Le plan A disparaît. Le plan B aussi.
Parfois, Wakefield doit descendre jusqu’au :
PLAN C.
La philosophie du recrutement ne change donc pas par choix. Elle devient encore plus indispensable.
Trouver les joueurs oubliés. Les jeunes libérés. Les profils capables d’exploser.
Ceux qui possèdent de l’expérience mais pas encore le salaire qui va avec.
WAKEFIELD ENTRE CHEZ LES PROS SANS AVOIR LES MOYENS DES PROS.
DIX ARRIVÉES POUR RECONSTRUIRE
Le chantier est énorme. Mais Wakefield ne panique pas.
Dix nouveaux joueurs arrivent. Et comme souvent, les profils racontent tous une histoire différente.
Certains possèdent déjà une véritable expérience de l’EFL. D’autres sortent de grandes académies. Et certains arrivent après avoir explosé bien plus bas.
La constante reste la même :
JEUNESSE + POTENTIEL + OPPORTUNITÉ.
| ÂGE | POSTE | PROFIL | |
|---|---|---|---|
| Linton Rogers | 22 | BT | Newcastle • Chester |
| Reece Wilkes | 23 | MC | Norwich City • Maidstone |
| Matthew Granger | 21 | MC | Formé à Liverpool |
| Jake McGeorge | 18 | MC | Formé à Chelsea |
| Enoch Service | 22 | DG | Preston • prêts D4/D5 |
| Jordan Canavan | 22 | DD | Barnsley • prêts D5 |
| Paris Barnacle-Best | 22 | MOC | Arsenal • Stoke • Maidenhead |
| Luke Parker | 22 | BT | Charlton • Hull • Barrow |
| Josh Herd | 22 | GB | Bristol City • expérience D5 |
| Sam Furnell-Gill | 22 | BT | Doncaster Rovers |
LINTON ROGERS — 27 BUTS POUR OUVRIR LES PORTES DE L’EFL
Le premier pari offensif possède une trajectoire parfaitement adaptée à Wakefield.
LINTON ROGERS.
22 ans. Avant-centre. Formé à Newcastle.
Seulement deux matchs avec son club formateur. Puis un prêt à Morecambe en D5.
11 matchs. 4 buts.
Rien de particulièrement spectaculaire. Mais la saison suivante change tout.
Rogers rejoint librement Chester. Et là :
46 MATCHS.
27 BUTS.
Une explosion.
Wakefield décide donc de lui offrir ce que le club a déjà offert à beaucoup de joueurs avant lui.
UNE CHANCE PLUS HAUT.
Et quelques semaines plus tard, les premières réponses vont arriver très rapidement.
WILKES, GRANGER ET MCGEORGE — LE MILIEU PRÉPARE L’AVENIR
Wakefield doit également renouveler son cœur de jeu.
REECE WILKES.
23 ans. Formé à Norwich City. Sept apparitions avec son club formateur avant un prêt à Maidstone United.
37 MATCHS LA SAISON DERNIÈRE.
Il arrive avec une expérience senior immédiatement exploitable.
À ses côtés :
MATTHEW GRANGER.
21 ans. Formé à Liverpool. Aucun match senior.
Puis :
JAKE MCGEORGE.
18 ans seulement. Formé à Chelsea. Lui non plus n’a encore jamais joué au niveau senior.
Deux paris. Deux produits de très grandes académies.
Et exactement le genre de joueurs que Wakefield aime récupérer au moment où leur carrière doit véritablement commencer.
SERVICE ET CANAVAN — DE L’EXPÉRIENCE SUR LES CÔTÉS
Les couloirs défensifs doivent également être reconstruits.
ENOCH SERVICE.
22 ans. Anglo-congolais. Latéral gauche. Formé à Preston North End.
Quatre apparitions avec l’équipe première.
Mais surtout :
83 MATCHS EN PRÊT ENTRE D4 ET D5.
Un volume d’expérience énorme pour son âge. De l’autre côté arrive :
JORDAN CANAVAN.
22 ans. Formé à Barnsley. Un seul match avec son club formateur.
Mais deux prêts en National League :
81 MATCHS.
Là encore, le profil correspond parfaitement.
Des jeunes joueurs. Mais qui ne découvrent pas le football senior.
PARIS BARNACLE-BEST — LE PARI TECHNIQUE
Son nom avait déjà croisé la route de Wakefield. Cette fois, il rejoint directement les Falcons.
PARIS BARNACLE-BEST.
22 ans. Milieu offensif. Formé à Arsenal. Deux entrées en jeu.
Il rejoint ensuite Stoke City.
Encore quatre apparitions. Puis un prêt à Maidenhead United :
19 MATCHS.
Pas encore de véritable explosion. Pas encore de saison référence. Mais suffisamment de qualités pour convaincre Wakefield de tenter le pari.
Le club espère désormais transformer le potentiel en production.
LUKE PARKER — LE CV QUI ATTIRE IMMÉDIATEMENT L’ŒIL
Parmi toutes les recrues, un profil possède déjà des statistiques extrêmement intéressantes.
LUKE PARKER.
22 ans. Avant-centre. Formé à Charlton.
Hull City dépense ensuite :
51 000 € pour le recruter.
Il n’y dispute que quatre rencontres.
Mais son prêt à Barrow change totalement la perception du joueur.
48 MATCHS.
21 BUTS.
10 PASSES DÉCISIVES.
31 contributions.
Pour un joueur de seulement 22 ans.
Sur le papier, c’est probablement l’un des recrutements les plus excitants de cet été.
JOSH HERD — UN NOUVEAU GARDIEN POUR LE MONDE PRO
Avec le départ de Matty Wright, une nouvelle option était nécessaire dans les cages.
Wakefield recrute :
JOSH HERD.
22 ans. Nord-irlandais. Formé à Bristol City.
Il ne jouera jamais avec l’équipe première mais connaîtra deux prêts en National League.
Au total :
63 MATCHS.
18 CLEAN SHEETS.
Encore un jeune joueur. Mais déjà habitué aux matchs seniors.
Et probablement suffisamment proche du niveau requis pour venir immédiatement concurrencer Harley Price.
SAM FURNELL-GILL — 117 MATCHS À 22 ANS
Le dernier renfort offensif possède lui aussi un avantage essentiel :
L’EXPÉRIENCE.
Sam Furnell-Gill n’a que 22 ans. Mais il totalise déjà :
117 MATCHS AVEC DONCASTER ROVERS.
Pour :
24 BUTS.
Le ratio n’est pas spectaculaire. Mais le volume de matchs à son âge l’est beaucoup plus. Wakefield aura besoin de solutions.
La League Two imposera un rythme différent.
Des oppositions plus physiques. Davantage de matchs où les Falcons ne domineront pas. La profondeur offensive sera donc indispensable.
UNE PRÉPARATION QUI DONNE CONFIANCE
Avec autant de mouvements, l’été aurait pu être chaotique.
Sportivement, c’est tout l’inverse. Wakefield dispute cinq rencontres amicales.
Bilan :
4 VICTOIRES.
1 DÉFAITE.
17 BUTS MARQUÉS.
5 BUTS ENCAISSÉS.
Les automatismes semblent donc arriver plus rapidement que prévu.
Mais les matchs amicaux restent ce qu’ils sont.
DES MATCHS AMICAUX.
La véritable réponse devait arriver avec la compétition.
BLACKPOOL — PREMIER MATCH PROFESSIONNEL
Le moment arrive enfin. Premier match de League Two dans l’histoire récente de Wakefield.
Belle Vue. Blackpool.
Et après toutes les promotions précédentes, cette fois le symbole est immense.
WAKEFIELD JOUE EN EFL.
Les Falcons ne gagnent pas. Mais ils ne perdent pas non plus.
Chase Medwynter ouvre le score sur une passe de Calen Mannion.
Blackpool égalise.
1-1.
Premier match. Premier point professionnel. Pas spectaculaire. Mais historique.
LA CARABAO CUP S’ARRÊTE IMMÉDIATEMENT
Quelques jours plus tard arrive la première compétition de coupe.
TRANMERE ROVERS.
Carabao Cup. Tour préliminaire. Et cette fois, Wakefield tombe.
0-1.
Un match serré. Une élimination immédiate.
L’objectif était d’atteindre le premier tour, ce n’est malheureusement pas rempli, toutefois l’objectif premier est le maintien en League Two.
Mais l’aventure s’arrête avant même d’avoir réellement commencé.
CRAWLEY — LA PREMIÈRE VICTOIRE EFL
Puis vient Crawley Town. À l’extérieur.
Et Wakefield produit son premier grand match professionnel.
CRAWLEY 1-4 WAKEFIELD.
Mannion marque.
Linton Rogers marque.
Puis encore.
Le nouvel attaquant inscrit donc rapidement ses premiers buts avec les Falcons.
Service participe. Beaumont aussi.
Les recrues commencent à prendre leurs marques.
Et surtout :
WAKEFIELD OBTIENT SA PREMIÈRE VICTOIRE EN FOOTBALL PROFESSIONNEL.
ET SOUDAIN… LES VICTOIRES S’ENCHAÎNENT
Swindon Town arrive ensuite à Belle Vue.
1-0.
Reinaldo Sbarra offre la victoire sur une passe d’Enoch Service.
Puis déplacement à Wimbledon.
Encore :
0-1.
Rogers marque, Canavan offre la passe.
Puis Macclesfield.
À l’extérieur. Et là :
MACCLESFIELD 0-4 WAKEFIELD.
Une démonstration.
Rogers ouvre la marque sur une passe de Canavan. Nathaniel-Junior Brown marque. Puis Rogers frappe encore. Et encore.
TRIPLÉ POUR LINTON ROGERS.
Le joueur qui sortait d’une saison à 27 buts en D6 ne semble absolument pas intimidé par l’EFL.
13 POINTS SUR 15
Il faut presque vérifier les chiffres.
Wakefield vient d’être promu. L’effectif a été profondément reconstruit. Le club découvre le football professionnel.
Et après cinq journées de championnat :
4 VICTOIRES.
1 MATCH NUL.
AUCUNE DÉFAITE.
13 POINTS SUR 15.
11 buts marqués. Seulement deux encaissés. Une différence de buts de :
+9.
Le début est exceptionnel.
Mais après tout ce que Wakefield a vécu, le staff refuse de tomber dans l’euphorie.
PAS D’EUPHORIE
Il serait extrêmement facile de regarder les résultats et commencer à parler de nouvelle promotion. Wakefield vient après tout de terminer champion de National League et le groupe semble avoir conservé son élan. Mais cette lecture serait probablement beaucoup trop simpliste.
L’ÉQUIPE EST EN RECONSTRUCTION.
Beeston est parti. Scott est parti. Akpobi est parti. Nelson est parti. Plusieurs joueurs ayant accompagné la dernière montée ne sont plus là.
Dix nouveaux joueurs viennent d’arriver.
Certains découvrent le football professionnel. D’autres découvrent même réellement le football senior.
Les cinq premières journées peuvent simplement représenter :
LA CONTINUITÉ DE LA DYNAMIQUE 2031/32.
La vraie question sera ailleurs. Que se passera-t-il après quinze matchs ?
Après vingt-cinq ? Après les premières blessures ? Après la première mauvaise série ?
C’est là que l’on saura réellement si ce Wakefield version professionnelle est prêt.
ET DERRIÈRE LES VICTOIRES… UN GROS SIGNAL D’ALERTE
Sur le terrain, tout semble presque parfait. Dans les comptes…
Beaucoup moins.
Wakefield termine le mois d’août avec un solde de :
-429 000 €.
Et ce n’est pas le seul problème.
La masse salariale autorisée est de :
75 925 €.
La masse réellement engagée atteint :
83 607 €.
Wakefield dépasse donc déjà son budget salarial. Et cela quelques semaines seulement après être devenu professionnel. Ce chiffre explique parfaitement la difficulté du mercato.
Les Falcons ont dû augmenter les salaires pour attirer des joueurs capables d’évoluer en League Two.
Mais les revenus du club n’ont pas encore totalement rattrapé son nouveau statut.
LA CROISSANCE SPORTIVE VA PLUS VITE QUE LA CROISSANCE FINANCIÈRE.
Et pour la première fois depuis longtemps, cela pourrait devenir un vrai problème.
LE PARADOXE WAKEFIELD
C’est finalement toute la situation du club qui peut être résumée ainsi.
Sportivement :
13 POINTS SUR 15.
Financièrement :
-429 000 €.
Sur le terrain, Wakefield donne l’impression de n’avoir peur de personne. En dehors, le club découvre brutalement le prix du football professionnel. Et cette contradiction va probablement accompagner toute la saison.
Il faudra gagner. Se maintenir. Développer les jeunes. Trouver de nouveaux revenus. Éviter l’explosion salariale. Et continuer de construire les infrastructures nécessaires à l’EFL.
LE DÉFI N’EST PLUS UNIQUEMENT SPORTIF.
Il est désormais économique.
NICOLAS GROBOV
« Il faut garder énormément de calme. Je comprends l’enthousiasme. Nous prenons treize points sur quinze pour nos cinq premiers matchs de League Two.
Nous gagnons 4-1 à Crawley. Nous gagnons à Wimbledon. Nous mettons quatre buts à Macclesfield.
Évidemment que je suis satisfait. Mais je refuse de tirer des conclusions après cinq journées.
CETTE ÉQUIPE EST ENCORE EN CONSTRUCTION.
Nous avons perdu beaucoup de joueurs cet été.
George Beeston notamment. J’aurais évidemment aimé le conserver. Mais il existe un moment où le club doit protéger sa structure.
Nous entrons à peine dans le football professionnel. Si nous commençons immédiatement à accepter toutes les demandes salariales, nous allons nous mettre en danger.
Et le mercato nous l’a montré. Nous avions parfois une cible. Puis les demandes arrivaient, alors nous passions à une autre, puis une autre et encore une autre.
NOUS AVONS DÛ ÊTRE PATIENTS ET CRÉATIFS.
Je suis donc très satisfait de voir les nouveaux déjà contribuer.
Service délivre des passes. Canavan aussi. Rogers marque immédiatement. Et je veux parler de Linton.
Il vient de D6. Il avait marqué 27 buts.
Certaines personnes pouvaient se demander si l’écart serait trop important.
Pour l’instant, il répond de la meilleure manière possible.
EN MARQUANT.
Mais il aura des périodes plus difficiles. Tout le monde en aura.
C’est normal.
La saison sera longue. La League Two va nous poser des problèmes que nous n’avons encore jamais rencontrés.
Les équipes vont mieux nous connaître. Les déplacements seront plus exigeants.
Le rythme aussi. Et notre statut professionnel change totalement notre quotidien.
Je veux aussi parler de la situation financière. Nous ne pouvons pas l’ignorer.
Le club est dans le rouge. Nous sommes au-dessus du budget salarial.
Il faut être responsables.
Ce projet a toujours avancé parce que nous avons essayé de ne jamais brûler les étapes.
NOUS NE DEVONS PAS COMMENCER MAINTENANT.
Il serait complètement absurde de monter jusqu’en EFL et de mettre ensuite l’avenir du club en danger simplement parce que nous voulons aller trop vite.
Notre objectif reste le maintien.
Je le pense réellement.
Nous devons obtenir les points nécessaires pour rester dans cette division. Ensuite seulement, nous regarderons où nous sommes.
Je sais ce qu’on va me répondre. Treize points sur quinze. Quatre victoires. Une équipe invaincue.
Mais j’ai déjà vécu suffisamment de saisons pour savoir qu’une bonne série ne fait pas une saison.
NOUS SOMMES PROBABLEMENT ENCORE PORTÉS PAR L’ÉLAN DE L’ANNÉE DERNIÈRE.
C’est très bien. Il faut profiter de cette confiance. Mais il faut également construire quelque chose qui tiendra lorsque cette confiance diminuera.
Parce que cela arrivera. Nous perdrons des matchs. Nous traverserons probablement une mauvaise période. Et ce sera à ce moment-là que nous découvrirons réellement ce que vaut cette nouvelle équipe.
Pour l’instant ?
Je profite. Je suis fier. Mais je garde les pieds sur terre.
Wakefield vient seulement d’entrer dans le monde professionnel.
NOTRE HISTOIRE DANS L’EFL NE FAIT QUE COMMENCER. »

Disclaimer : Petit retour pur vous dire que la partie devient un peu trop facile, comme vous le voyez par les résultats et j’imagine que autant pour vous que pour moi, ce n’est pas forcément intéressant à jouer. Peut-etre que la tactique est vraiment si bonne que ça ? Ou que le jeu est juste plus facile à force d’y jouer ? Enfin, j’espère retrouver un peu la passion du début de game…
Tu m’étonnes !! Pas qu’on remette en question tes compétences de coach ou tes connaissances tactiques (ou du jeu plutôt
) mais monter chaque saison en écrasant la concurrence, tu dois quand même vite te faire chier ![]()
Sauf si tu fais partie de ceux qui n’ont pas le temps et qui veulent atteindre les sommets le + vite possible et aller siéger tout en haut de la pyramide ![]()
Dans n’importe quelle situation on te suivra. Mais on comprend ta lassitude à tout gagner du premier coup ![]()
Mais bravo quand même, la perf’ est incroyable !
c’est incroyable de chaque fois être ver les sommets, pas le temps de s’installer
Tu dois être bon entraineur et recruteur
moi avec les 2 restrictions: que des anglais de max 21 ans en recrutements, ça m’a pris bien plus d’années pour être à ton niveau
tout en démarrant au même niveau
@CaptainAmericka
«Tu m’étonnes !! Pas qu’on remette en question tes compétences de coach ou tes connaissances tactiques (ou du jeu plutôt
) mais monter chaque saison en écrasant la concurrence, tu dois quand même vite te faire chier ![]()
Sauf si tu fais partie de ceux qui n’ont pas le temps et qui veulent atteindre les sommets le + vite possible et aller siéger tout en haut de la pyramide ![]()
Dans n’importe quelle situation on te suivra. Mais on comprend ta lassitude à tout gagner du premier coup ![]()
Mais bravo quand même, la perf’ est incroyable ! »
@celiavalencia
«c’est incroyable de chaque fois être ver les sommets, pas le temps de s’installer
Tu dois être bon entraineur et recruteur
moi avec les 2 restrictions: que des anglais de max 21 ans en recrutements, ça m’a pris bien plus d’années pour être à ton niveau
tout en démarrant au même niveau »
NICOLAS GROBOV : Du coup, ouais, je vais voir plus tard pour me mettre des restrictions. Pour le moment, petit retour de motivation pour retourner à jouer en attendant FM27 et après avoir fait une petite dizaine jours à Crusaders Kings, la suite arrive de suite !

Vraiment très solide cet enchaînement
@Rhino
« Vraiment très solide cet enchaînement »
Nicolas GROBOV : Effectivement, on met une vitesse à tout le monde et on avance bien !


Toujours devant même quand t’enchaîne les matchs nuls. Vas-y il est trop nul l’IA ![]()
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@CaptainAmericka
« oujours devant même quand t’enchaîne les matchs nuls. Vas-y il est trop nul l’IA ![]()
»
Nicolas GROBOV : Defaut ? beaucoup trop fort ![]()