Quel match
Anibal, à jamais une légende de Valladolid
La fin de zinzin en championnat, la finale de zinzin en C1, chapeau jeune homme! Vous êtes le roi de Valladolid ![]()
Réponses aux lecteurs
@Rhino finale de folie avec le doublé d’Infante pour m’abattre ![]()
@toopil Fin de saison de folie pour un final en apothéose. Bon courage au successeur ![]()
Quelques jours après la grande fête célébrant la victoire historique en Ligue des Champions, le cheikh Al-Fayed a organisé une commémoration somptueuse pour rendre hommage à l’entraîneur Anibal Guimarães. C’était une soirée riche en émotions, dédiée à un homme qui a marqué de son empreinte l’histoire du Real Valladolid.
Devant une assemblée de joueurs, de membres du staff, de supporters et de personnalités du monde du football, le cheikh Al-Fayed a pris la parole pour un discours émouvant. Il a retracé le parcours extraordinaire d’Anibal au club, soulignant ses succès retentissants et son impact indélébile.
"Anibal Guimarães est plus qu’un entraîneur, c’est un architecte de succès, un visionnaire qui a transformé ce club," a déclaré le cheikh. « Sous sa direction, Valladolid a remporté 13 trophées, dont deux Ligas, deux Copa del Rey, trois Supercoupes d’Espagne, une Conference League, une Europa League, et, couronnement de tous, une Ligue des Champions. »
Le cheikh a également mis en lumière les statistiques impressionnantes d’Anibal au club. En cinq ans, Anibal a dirigé 275 matchs, avec un bilan de 197 victoires et plus de 600 buts inscrits par ses joueurs. Ces chiffres témoignent de la constance et de l’efficacité de son management.
Parmi les joueurs, Joao Infante se démarque particulièrement. Sous la tutelle d’Anibal, Infante a marqué 138 buts en 245 matchs, devenant l’un des attaquants les plus redoutables d’Europe. Le cheikh a évoqué la relation spéciale entre Anibal et Infante, soulignant comment l’entraîneur a su tirer le meilleur de son joueur vedette.
« Joao Infante est le reflet du travail d’Anibal. Leur partenariat sur le terrain a été phénoménal et a inspiré des générations de fans et de jeunes joueurs, » a ajouté le cheikh.
Alors que Valladolid se prépare à tourner la page, Anibal Guimarães s’apprête à relever un nouveau défi avec la Juventus. Le cheikh Al-Fayed a exprimé sa gratitude et ses meilleurs vœux pour l’avenir de l’entraîneur.
« Nous savons qu’Anibal continuera à exceller et à inspirer où qu’il aille. La Juventus gagne non seulement un excellent entraîneur, mais aussi un homme de grande valeur, » a-t-il conclu.
Pour immortaliser l’impact d’Anibal, le cheikh Al-Fayed a fait une annonce spéciale : une statue en bronze de l’entraîneur sera érigée sur le parvis du nouveau stade de Valladolid. « Cette statue sera un symbole éternel de sa contribution inestimable à notre club. Elle rappellera à tous les fans et visiteurs les exploits incroyables réalisés sous sa direction, » a déclaré le cheikh.
Anibal, visiblement ému, a pris la parole pour remercier le club, les joueurs, et les supporters pour ces cinq années incroyables. « C’est avec une grande émotion que je quitte ce club que j’ai appris à aimer profondément. Je me souviens lorsque Ronaldo et Luis avait choisit de me faire confiance alors que j’étais encore au Portugal. On a construit un effectif tous ensemble et on a su renverser des montagnes. Valladolid restera toujours dans mon cœur. Et je tiens à dire aux fans, ne soyez pas triste l’avenir du club sera radieux. Aimer le prochain coach autant que vous m’avez aimé et croyez moi, vous ne serez pas déçu. » a-t-il dit.
La soirée s’est terminée par une standing ovation de tout un stade pour Anibal, un témoignage de l’amour et du respect que toute la communauté de Valladolid lui porte. Le départ d’Anibal marque la fin d’une ère dorée pour le club, mais laisse également un héritage de succès et d’inspiration pour les années à venir.
Eh bah bon Hunger Games au nouveau coach hein… Passer derrière tout ça, ça ne va pas être de la tarte !
Deux points :
- Ca serait vraiment chouette que Infante suive son coach même si tu n’es pas fan de reprendre des anciens joueurs, mais pour l’histoire ça serait beau !
- on veut absolument suivre l’évolution du club, l’ère après-Anibal ! Savoir si ça gagne, si c’est dur, si ça a pris un nouveau tournant etc…
Jolie fin en tout cas ![]()
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Purée, quelle fin de saison dantesque. Je ne pensais pas que tu irais rechercher le Real.
En LDC, le 5-0 infligé à City est d’une violence.
Brava coach, on va voir maintenant si ça sera pareille histoire du côté de Turin !
Réponses aux lecteurs
@CaptainAmericka
Pour Infante, je peux déjà le dire mais il viendra pas à Turin, du moins pas de suite. L’avenir on verra bien. Pour le suivi c’est prévu comme tu le découvriras. Y’aura déjà un point a la fin de la saison 10
et c’est des sujets qui reviendront de temps en temps.
@Nehoc Fin de saison de porc, on espére que du côté de Turin ce sera aussi fun.
Dans une annonce qui a fait l’effet d’une bombe dans le monde du football, le cheikh Al-Fayed a confirmé que Pep Guardiola, l’illustre entraîneur catalan, rejoindra le Real Valladolid la saison prochaine. Guardiola quitte le Paris Saint-Germain, où il a récemment remporté la Ligue des Champions, pour relever un nouveau défi en Espagne.
Lors de la conférence de presse, le cheikh Al-Fayed n’a pas caché son enthousiasme quant à l’arrivée de Guardiola. « Nous sommes extrêmement honorés d’accueillir Pep Guardiola à Valladolid. Sa vision du jeu, son palmarès impressionnant et son expérience seront des atouts inestimables pour notre club, » a-t-il déclaré.
Le cheikh a également tenu à souligner la lourde succession que laisse Anibal Guimarães, qui a transformé Valladolid en une équipe redoutable. « Anibal a été un pilier fondamental dans les succès récents du club. Relever ce défi ne sera pas facile, mais si quelqu’un peut continuer sur cette lancée, c’est bien Pep, » a ajouté Al-Fayed.
Prenant la parole, Pep Guardiola a rendu un vibrant hommage à son prédécesseur. « Anibal a accompli un travail extraordinaire ici à Valladolid. Ce sera un honneur de suivre ses pas et de travailler avec cette équipe talentueuse qu’il a construite, » a déclaré Guardiola.
Il a également exprimé son excitation à l’idée d’imposer sa propre patte sur l’équipe : « J’espère pouvoir apporter ma vision et continuer à remporter des trophées avec la Pucela. Le défi est grand, mais c’est ce qui rend le football passionnant. »
Le départ d’Anibal Guimarães marque la fin d’une ère prolifique pour le Real Valladolid, avec pas moins de 13 trophées remportés sous sa direction. Cependant, l’arrivée de Guardiola promet une continuité dans l’excellence, avec de nouvelles stratégies et ambitions.
Les supporters de Valladolid, bien que tristes de voir Anibal partir, sont impatients de voir ce que Guardiola apportera au club. Le cheikh Al-Fayed a conclu la conférence en affirmant : « Nous entrons dans une nouvelle ère. Avec Pep à la barre, nous visons encore plus haut. »
Relever le flambeau après un entraîneur aussi couronné de succès qu’Anibal Guimarães est une tâche colossale, mais Guardiola, avec son palmarès et son expérience, semble être l’homme idéal pour ce défi. Les attentes sont élevées, mais l’enthousiasme et l’optimisme règnent à Valladolid.
Le Real Valladolid se prépare donc à une nouvelle saison sous la houlette de l’un des plus grands entraîneurs de l’histoire du football, avec l’espoir de continuer à écrire des pages glorieuses dans les annales du club.
Les supporters qui voient arriver Guardiola après Anibal:

Comme a dit Thierry Roland: " Après avoir vu ça on peut mourir tranquille… "
Il n’y avait pas meilleur choix comme successeur…
Ca c’est de la succession
Réponses aux lecteurs
@toopil sitôt parti et déjà oublié ![]()
@VertPourToujours Restes encore un peu avec nous ![]()
@CaptainAmericka ça m’a surpris en vrai qu’il quitte le PSG pour Valladolid.
@Rhino en effet.
un Quintuplé pour ne jamais quitter la légende
| :liga_easport: | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| :liga_easport: | |||||
| Supercoupe d’Europe |
Champion’s League |
Club Challenge UEFA - Comnebol |
Liga EA Sport |
Copa de su majestad el rey |
Supercopa Espaõla |
| 1/4 |
| - | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| MJ | V | N | D | %V | BP | BC | Diff | BP/M | BC/M |
| 60 | 46 | 7 | 7 | 77% | 139 | 43 | +98 | 2.32 | 0.72 |
| MATCHS JOUES | 275 | BUTS MARQUES | 613 |
| MATCHS GAGNES | 197 | BUTS ENCAISSES | 232 |
| MATCHS NULS | 41 | DIFFERENCE DE BUTS | +383 |
| MATCHS PERDUS | 38 | POURCENTAGE DE VICTOIRES | 72% |
Ce fut une nouvelle année extraordinaire pour Anibal et la Pucela. Terminé les aléas extrasportif. Pour sa cinquième saison au sein des blanquivioletas, Anibal a réussit un quintuplé légendaire. Le club espagnol a en effet réussit l’exploit de remporter une nouvelle fois la Liga. C’est le second sacre consécutif de la Pucela en Liga. Si le club a vu son parcours de double tenant du titre en Copa del Rey s’arrêter en quart de finale, Valladolid a toutefois remporté sa troisième Supercoupe et la seconde consécutive.
Mais Valladolid a réussit bien plus en remportant dès l’été deux trophées continentaux avec la Supercoupe d’Europe et le Club Challenge UEFA- Comnebol. Enfin après avoir remporté la Conference League puis l’Europa League, Anibal et ses hommes ont su déjoué tout les pronostics en soulevant la Champion’s League il y a quelques semaines.
A la vue de la carrière d’Anibal, le coach portugais connait un passage légendaire renforçant sa propre légende en terminant avec 275 matchs dirigés pour 197 victoires. Il sera difficile pour lui ou son successeur de faire mieux.
Cette saison Anibal n’a pas vraiment pu entretenir ses rivalités sur la scène national. En effet Victor Valdès est actuellement au chomage tandis que Ruben Amorim est en Allemagne et que Xavi a rejoint Manchester City. Ces rivalités se sont étendus sur la scène continentale ceci dit.
| RUBEN AMORIM | |||
|---|---|---|---|
| MATCHS JOUES | 8 | BUTS MARQUES | 12 |
| MATCHS GAGNES | 4 | BUTS ENCAISSES | 9 |
| MATCHS NULS | 1 | DIFFERENCE DE BUTS | +3 |
| MATCHS PERDUS | 3 | POURCENTAGE DE VICTOIRES | 50% |
| Club | L | Score | Buteurs | ||
|---|---|---|---|---|---|
| VFL Wolfsburg | 0 - 2 | A.Luengo (15’), I.Di Giacobbe (77’) |
Malgré le départ du coach portugais pour l’Allemagne, les deux rivaux ont pu se retrouver sur la scène continentale. La Pucela irresistible s’est facilement imposé avec notamment un coup franc de 30m de son gardien de but italien.
| XAVI HERNANDEZ | |||
|---|---|---|---|
| MATCHS JOUES | 9 | BUTS MARQUES | 11 |
| MATCHS GAGNES | 3 | BUTS ENCAISSES | 15 |
| MATCHS NULS | 0 | DIFFERENCE DE BUTS | -4 |
| MATCHS PERDUS | 6 | POURCENTAGE DE VICTOIRES | 33% |
| Club | L | Score | Buteurs | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Manchester City | 2 - 0 | - | |||
| Manchester City | 0 - 5 | S.Moya (12’), T.Rubio (29’), J.infante (33’), F.Benaïssa (45’), A.Luengo (85’) |
|||
| Manchester City | 2 - 1 | D.imparato (46’), F.Benaïssa (66’) |
Les deux clubs se sont rencontrés trois fois. Si durant la phase de championnat beaucoup ont cru que Xavi avait gardé l’ascendant sur le portugais, la phase finale a prouvé le contraire avec notamment un carton en quart de finale aller de la Champion’s League.
| Víctor Valdés | |||
|---|---|---|---|
| MATCHS JOUES | 4 | BUTS MARQUES | 6 |
| MATCHS GAGNES | 4 | BUTS ENCAISSES | 1 |
| MATCHS NULS | 0 | DIFFERENCE DE BUTS | +5 |
| MATCHS PERDUS | 0 | POURCENTAGE DE VICTOIRES | 100% |
| Club | L | Score | Buteurs | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Atletico Madrid | :liga_easport: | 0 - 1 | D.imparato (44’) | ||
| Atletico Madrid | 1 - 0 | T.Rubio (89’) |
Toujours à la tête de l’Atletico Madrid, Paulo Fonseca a toujours autant de mal contre Anibal avec encore deux défaites cette saison dans l’opposition entre les deux.
Pour sa cinquième et dernière saison avec la Pucela, le coach Guimarães a pu compter sur une équipe à un niveau rarement vu jusqu’ici. Son Real Valladolid restera comme l’un des plus beau collectif du football espagnol. Pourtant la plupart des observateurs semble lui préférais sa version 2030/2031. Mais cette saison il aura pu compter sur un Di Giacobbe infranchissable avec seulement 26 buts encaissés en Liga. Une défense avec un Gilson toujours plus offensif et un Luengo toujours plus fiable. Imparato, Peixão et Hiraoka ont régné en maître derrière. Le duo Diego Mauricio - Fares Benaïssa a été incroyable de régularité alors que devant Simon Moya a rayonné en duo avec Thiago Rubio. Devant l’inoxydable João Infante a encore fait des miracles et contre des clubs d’un calibre fou qui restera dans la légende pour son doublé Liga - Champion’s League
Les saisons passent et se ressemble. A la fin c’est João Infante qui est élu joueur de la saison par les supporters de la Pucela. Chaque saison les spécialistes pensent que le portugais va afficher ses limites et perdre sa palce et chaque saison il n’en est rien. Cette année il aura marqué près de 25 buts dont un doublé en finale de Champion’s League.
Capable de marquer du gauche, du droit et de la tête, le buteur est polyvalent en plus d’être réaliste comme peu. Toujours boudé par la sélection portugaise, il ne cesse de confirmer qu’on peut compter sur lui.
Son but du titre en Liga et son doublé en Champion’s League et une nouvelle saison abouti ont attiré les appétits. On dit que cette saison plusieurs clubs anglais s’intéressent à lui, une rumeur l’envoie aussi rejoindre la Juventus qui a signé Anibal. Le club italien pense que s’offrir Infante pourrait permettre de de débuter de façon idéale le passage du portugais dans le piemont. Lui possède encore un an de contrat. Le joueur ne souhaite cependant pas bouger et devrait rapidement prolonger d’une nouvelle saison avec son club.
- - - João |
Infante - - - |
|---|---|
| Âge | 26 |
| Club Formateur | |
| Nationalité | |
| Sélections/Buts | 14 SEL / 6 buts (U19) |
| Apparitions | 246 APP |
| Buts / Passes D | 141 B / 16 P.D |
| ANNEES | INFOS | CLUB | APP | BUTS | PASSES | ||
| 27-28 | :liga_hypermotion: | Real Valladolid | 46 (2) | 23 | 4 | ||
| 28-29 | :liga_easport: | Real Valladolid | 39 | 17 | 2 | ||
| 29-30 | :liga_easport: | Real valladolid | 42 (8) | 30 | 2 | ||
| 30-31 | :liga_easport: | Real Valladolid | 55 (1) | 48 | 4 | ||
| 31-32 | :liga_easport: | Real Valladolid | 50 (3) | 23 | 4 | ||
| 2027-2032 | TOTAL | - - - - - - - - - - - - - - - | 246 | 141 | 16 |
L’effectif de la Pucela s’est stabilisé avec l’arrivée de Michael Edwards. Dans le jeu aussi on sent une équipe à maturité qui réponds parfaitement aux souhaits de son coach. Leur guide ayant décidé de passer le relai il conviendra d’attendre l’arrivée de Pep Guardiola avant de spéculer sur l’avenir de ces joueurs.
On constate que les finances progressent encore avec la Champion’s League. Le stade José Zorrilla est toujours aussi plein et commence même à être petit. Le seul pôle financier qui ne progresse pas à ce jour est celui des revenus de jours de matchs malgré des parcours de folie dans toutes les compétitions.
| Légende | 31/32 | 30/31 | 29/30 | 28/29 | 27/28 | Tendance |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 31/32 | 30/31 | 29/30 | 28/29 | 27/28 | Tendance | |
| club | ||||||
| Partenariats | 63.92M€ | 63.05M€ | 74.3M€ | 14.77M€ | 3.44M€ | |
| Evènements d’Entreprise | 2.93M€ | 2.72M€ | 2.48M€ | 1.73M€ | 9.27K€ | |
| Finances - Jour de Matchs | 1.85M€ | 1.85M€ | 1.9M€ | 1.28M€ | 1.3M€ | |
| Revenus de diffusion | 62.67M€ | 53.89M€ | 44.82M€ | 41.51M€ | 23.37M€ | |
| Primes de Compétitions | 52.44M€ | 24.55M€ | 16.32M€ | - | - | |
| Nombre d’Abonnées | 25 125 | 24 925 | 24 925 | 24 925 | 24 189 | |
| Nombre de Spectateurs | 27 034 | 27 034 | 26 825 | 26 568 | 24 494 | |
| Nombre de Followers | 2.9M | 2.3M | 1.2M | 983,4K | 855.6K | |
| Ventes de produits dérivés | 5.2M€ | 3.01M€ | 2.63M€ | 2.46M€ | 2.14M€ | |
| Vente de maillots | 20 457 | 18 779 | 18 053 | 16 894 | 13 570 |
On connais de bons chiffres avec un taux de remplissage qui récompense notre bonne saison et qui est exceptionnel pour un club qui est récent en Liga. Il y a une base solide pour préparer l’avenir. et cela progresse toujours.
| Année | Club | Afflu + Faible | Afflu + Elevée | Record de Recette | Afflu Moyenne | Taux de Remplissage | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 31/32 | 27 098 | 27 618 | :bilbao: | 956k€ | 27 363 | 99% |
| - | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | Prénom | Nom | MJ | Buts | P.Dec |
| Ivano | Di Giacobbe | 54 | 1 | 0 | ||
| João | Infante | 50 (3) | 23 | 4 | ||
| Simón | Moya | 46 (5) | 17 | 15 | ||
| Fares | Benaïssa | 44 (6) | 12 | 11 | ||
| Thiago | Rubio | 46 (3) | 12 | 13 | ||
| Paixão | 46 (3) | 10 | 4 | |||
| Hiroto | Hiraoka | 47 (1) | 2 | 3 | ||
| Gílson | Bressan | 44 (4) | 3 | 11 | ||
| Diego | Maurício | 41 (6) | 11 | 10 | ||
| Domenico | Imparato | 43 (3) | 9 | 1 | ||
| Alberto | Luengo | 42 (4) | 5 | 11 | ||
| Antoni | Granell | 9 (30) | 12 | 4 | ||
| Joaquín | Fernández | 13 (20) | 6 | 2 | ||
| Marcelo | Corbalán | 13 (18) | 2 | 1 | ||
| Serkant | Sütcü | 16 (15) | 0 | 6 | ||
| Auribertinho | 19 (11) | 4 | 7 | |||
| Javi | López | 18 (10) | 0 | 5 | ||
| Ilaix | Moriba | 7 (20) | 4 | 6 | ||
| José | Manuel | 14 (12) | 0 | 0 | ||
| Mauricio | Acosta | 9 (15) | 3 | 3 | ||
| Vítor | Ricardo | 13 (6) | 1 | 1 | ||
| Javi | Sánchez | 10 (8) | 0 | 0 | ||
| Juli | Luque | 2 (14) | 0 | 2 | ||
| Erjon | Dalipi | 7 (2) | 0 | 0 | ||
| Juan Diego | Castillo | 6 | 0 | 0 | ||
| Raúl | Ruiz | 0 (1) | 0 | 0 | ||
| Abdullah | Al-Dossari | 3 (11) | 0 | 0 |
| - | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | RAnk | Identité | APP | buts |
| 10 → 4 | Javi Sanchez | 386 | 15 | ||
| - → 17 | João Infante | 245 | 141 |
Javi Sanchez s’arrête donc finalement à la quatrième place du classement. Cette saison il a évidemment moins joué avec l’âge mais a bien rempli son palmarès de légende du club. João Infante s’installe au 17ème rang et peut espérer intégrer le TOP 10 en fin de saison prochaine à ce rythme.
| - | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | RAnk | Identité | APP | buts |
| 7 → 1 | João Infante | 245 | 141 | ||
| → 16 | Simon Moya | 141 | 39 | ||
| - → 17 | Thiago Rubio | 158 | 38 | ||
| 18 → 20 | Ilaix Moriba | 162 | 31 |
Côté buteur João Infante rentre un peu dans le rang cette saison malgré 23 buts inscrits. Il conforte sa place de meilleur buteur de l’histoire du club. Simon Moya et Thiago Rubio intégre le TOP20 grâce à leurs bonne saison. Ilaix reste dans le TOP 20 malgré une saison blanche côté buts.
| - | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | RAnk | Identité | APP | Assists |
| 1 → 1 | Thiago Rubio | 158 | 58 | ||
| 2 → 2 | Gilson Bressan | 212 | 55 | ||
| 10 → 3 | Simon Moya | 141 | 34 | ||
| 8 → 4 | Alberto Luengo | 174 | 34 | ||
| 9 → 7 | Diego Maurício | 156 | 29 | ||
| - → 9 | Fares Benaïssa | 104 | 24 | ||
| 12 → 11 | Ilaix Moriba | 189 | 24 | ||
| 14 → 13 | Javi López | 154 | 21 | ||
| 20 → 16 | João Infante | 286 | 18 | ||
| - → 23 | Hiroto Hiraoka | 212 | 14 |
S’il est plus délicat de tirer des conclusions côté passeurs cette statistiques ayant commencé à être comptabilisé par Opta dans les années 2000. Beaucoup de mouvements côté passeurs. Thiago Rubio et Gilson prennent un peu plus leur envol en tête du classement. Simon Moya se place dans le TOP 3 tandis que Alberto Luengo et sa régularité se positionne au pied du podium. Diego Mauricio monte un peu dans le classement tandis que Fares Benaïssa intégre directement le TOP10. Ilaix et Javi Lopez monte d’une place. Joao Infante se rapproche du top 15.
| J.Infante | 24 Buts |
| S.Moya | 12 Buts |
| T.Rubio | 11 Buts |
| F.Benaïssa | 9 Buts |
| M.Al-Ali | 8 Buts |
| Ilaix | 6 Buts |
| Paixão | 5 Buts |
| A.Luengo, A.Granell | 4 Buts |
| D.Imparato, D.Mauricio, Gilson, Estevão, X.Gonzalez | 3 Buts |
| I.Di Giacobbe, R.Lopes, Albis, Valverde, Alberto, Juan Carlos, D.Muller |
2 Buts |
| H.Hiraoka, J.Sanchez, M.Corbalan, V.Ricardo, J.Fernandez, M.Acosta T.Araujo, C.Echeverri, Ayarza, Hidalgo, Moya, Edu Manga, Da Silva, Moré, |
1 But |
Nom de joueur - évolue toujours au club.
Avec une nouvelle campagne historique qui voit la Pucela inscrire son nom au palmarès des vainqueurs de la prestigieuse Champion’s League, plusieurs joueurs ont intégrés le classements des meilleurs buteurs de l’histoire du club en coupe d’Europe. João Infante a encore accentuer son avance au classement et on retrouve loin derrière Simon Moya qui passe devant Thiago Rubio. Fares Benaïssa passe devant Al-Ali tandis que Ilaix, Paixão et Alberto Luengo monte dans le classement.
- Real Valladolid cf -
| - | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Club | Nat | Prénom | Nom | App | Buts | Passes | |
| João | Infante | 286 | 158 | 18 | |||
| Gílson | Bressan | 212 | 26 | 55 | |||
| Hiroto | Hiraoka | 212 | 8 | 14 | |||
| Ivano | Di Giacobbe | 199 | 5 | 0 | |||
| Ilaix | Moriba | 189 | 31 | 24 | |||
| Alberto | Luengo | 174 | 6 | 34 | |||
| Thiago | Rubio | 158 | 38 | 58 | |||
| Paixão | 156 | 29 | 11 | ||||
| Diego | Maurício | 156 | 20 | 29 | |||
| Javi | López | 154 | 1 | 21 | |||
| Javi | Sánchez | 150 | 7 | 5 | |||
| Simon | Moya | 141 | 39 | 34 | |||
| Tiago | Araújo | 138 | 27 | 20 | |||
| Claudio | Echeverri | 121 | 32 | 19 | |||
| Željko | Marković | 105 | 1 | 7 | |||
| Domenico | Imparato | 104 | 18 | 3 | |||
| Fares | Benaïssa | 104 | 25 | 24 |
NOM – ENCORE AU CLUB
PRENOM – FORMÉ AU CLUB
| - | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Club | Nat | Prénom | Nom | App | Buts | Passes | |
| João | Infante | 286 | 158 | 18 | |||
| Simon | Moya | 141 | 39 | 34 | |||
| Thiago | Rubio | 158 | 38 | 58 | |||
| Saqkeem | Joseph | 87 | 38 | 24 | |||
| Tiago | Sousa | 58 | 37 | 4 | |||
| Estêvão | 100 | 36 | 23 | ||||
| Claudio | Echeverri | 121 | 32 | 19 | |||
| Ilaix | Moriba | 189 | 31 | 24 | |||
| Paixão | 156 | 29 | 11 | ||||
| Tiago | Araújo | 138 | 27 | 20 | |||
| Afonso | Valente | 102 | 27 | 16 | |||
| Gílson | Bressan | 212 | 26 | 55 | |||
| Fares | Benaïssa | 104 | 25 | 24 | |||
| Diego | Maurício | 156 | 20 | 29 | |||
| Antoni | Granell | 69 | 20 | 5 | |||
| Domenico | Imparato | 104 | 18 | 3 | |||
| Mohamed | Al-Ali | 67 | 13 | 3 |
NOM – ENCORE AU CLUB
PRENOM – FORMÉ AU CLUB
| - | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Club | Nat | Prénom | Nom | App | Buts | Passes | |
| Thiago | Rubio | 158 | 38 | 58 | |||
| Gílson | Bressan | 212 | 26 | 55 | |||
| Simon | Moya | 141 | 39 | 34 | |||
| Alberto | Luengo | 174 | 6 | 34 | |||
| Pedro | Araújo | 102 | 5 | 32 | |||
| Diego | Maurício | 156 | 20 | 29 | |||
| Saqkeem | Joseph | 87 | 38 | 24 | |||
| Ilaix | Moriba | 189 | 31 | 24 | |||
| Fares | Benaïssa | 104 | 25 | 24 | |||
| Estêvão | 100 | 36 | 23 | ||||
| Javi | López | 154 | 1 | 21 | |||
| Tiago | Araújo | 138 | 27 | 20 | |||
| João | Vigário | 75 | 1 | 20 | |||
| Claudio | Echeverri | 121 | 32 | 19 | |||
| André | Gonçalves | 35 | 11 | 19 | |||
| João | Infante | 286 | 158 | 18 | |||
| Afonso | Valente | 102 | 27 | 16 |
NOM – ENCORE AU CLUB
PRENOM – FORMÉ AU CLUB


| - | |
|---|---|
| FONDATION | 1897 |
| PRÉSIDENT | |
| DIRECTEUR SPORTIF | |
| Responsable recrutement | |
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| DIVISION | |
| FINANCES | Stable |
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| JOUEUR LE PLUS CAPÉ |
1897-1900
En 1896, un groupe de lycéens turinois du Liceo Massimo d’Azeglio dont certains rentrent d’Angleterre, pratiquent le jeu de la barre puis, plus tard, le football, au Duca di Genova, l’après-midi en dehors des cours et se réunissent autour d’un banc (existant encore aujourd’hui), sur lequel sera créé le futur club. Parmi cette quinzaine d’étudiants figurent les frères Eugenio et Enrico Canfari. C’est dans la boutique de leur père qu’ils tiennent avec leurs amis et camarades la première réunion constitutive concernant la création d’un club multisports.
C’est ainsi que le 1er novembre 1897 est fondé officiellement par les élèves du Lycée classique Massimo d’Azeglio le « Sport Club Juventus ».
Le mot « Juventus » (signifiant jeunesse en latin, en référence à la jeunesse de ses créateurs et joueurs), fait partie d’un des nombreux noms que les jeunes étudiants décident d’approuver. Le club fonctionne au départ grâce à une contribution de chaque joueur, que beaucoup se refusent à payer, abandonnant donc le club.
Les premières couleurs que choisit le club pour jouer sont une chemise rose avec une cravate noire, ainsi qu’un pantalon de golf noir, tenue que les étudiants utilisent durant les heures d’éducation physique. Il faut savoir qu’à l’époque, les clubs de football n’ont pas d’entraîneur officiel, et que de facto, tous les protagonistes de l’équipe sont à la fois les associés, techniciens et joueurs de l’équipe. Ce sont tout d’abord les frères Canfari qui se chargent de s’occuper de la direction et des finances du club. Eugenio, l’aîné, est le premier président du club (de 1897 à 1898) et choisit Enrico Piero Molinatti (également un des créateurs du club) comme secrétaire. Au bout d’une année, il passe la présidence à son frère cadet Enrico.
« L’âme juventina est une manière complexe de sentir, un mélange de sentiments, d’éducation, de bohême, de joie et d’affection, de foi à notre volonté d’exister et de continuellement nous améliorer. » - Enrico Canfari
Le club abandonne définitivement sa section omnisports pour se consacrer uniquement au football et change son nom en « Foot-Ball Club Juventus » en 1899 et s’installe ensuite au Stadio Piazza d’Armi pour ses matchs. Le premier match amical connu de l’histoire de la Juve est une victoire 2 buts à 1 contre le Football Club Torinese joué le 3 décembre 1899.
1900-1923
Après la fondation de la FIGC en 1898 et l’instauration du premier championnat d’Italie de football en 1898 (appelé à l’époque Campionato Federale), les Canfari décident d’inscrire leur équipe et disputent donc leur première compétition officielle lors du championnat 1900.
Le Foot-Ball Club Juventus dispute donc son premier match officiel le dimanche 11 mars 1900.
C’est durant la saison 1903 que le club décide de se doter d’un nouvel équipement et de nouvelles couleurs, le rose n’étant plus considéré comme assez viril. Ils abandonnent donc leur traditionnelle tenue rose et jouent désormais avec une tenue à rayures blanches et noires, tenue encore d’actualité. C’est un Anglais, négociant en gros et joueur du club, du nom de John Savage, originaire de Nottingham, qui apporte les nouveaux maillots au club, identiques à ceux de l’équipe anglaise du Notts County FC, équipe qu’il supporte. Ce nouveau maillot ainsi que leurs nouvelles couleurs sont perçues comme un symbole de « simplicité, d’austérité, d’agressivité et surtout, de pouvoir.
En 1905, et ce pour la première fois de la courte histoire du club, un étranger (un Suisse du nom d’Alfred Dick) prend la présidence du club. Riche industriel travaillant dans le textile, il apporte une grande aide financière au club, et commence à faire venir de nombreux joueurs étrangers au club (surtout des Suisses et des Britanniques dont quelques-uns travaillent dans son usine).
La Juve évolue donc désormais dans une nouvelle enceinte, au Stadio Motovelodromo Umberto I depuis 1904, et c’est précisément lors de la saison 1905 que les bianconeri remportent leur premier Scudetto de Prima Categoria, après seulement huit ans d’existence, tandis que sa réserve (Juventus II) remporte de son côté la Seconda Categoria. Le club juventino finit son année 1905 en beauté en remportant en plus la Coppa Luigi Bozino (qu’elle remporte également l’année suivante).
Un an plus tard, à la fin de la saison 1906, le club est finaliste du championnat mais manque de disparaître. On parle alors de le transférer de Turin vers la Suisse selon les souhaits du président suisse de l’époque, Alfred Dick, et de l’appeler le Jugend Fußballverein, sans aucune consultation ni discussion avec les autres membres juventini. Alfred Dick est stoppé à temps dans ses démarches et est contraint de démissionner de son poste mais reste à Turin en fondant son propre club, le Foot-Ball Club Torino (l’intense rivalité des deux clubs pour la suprématie sur la ville de Turin existe dès cette date et le premier match entre les deux équipes) créé le 3 décembre 1906. C’est donc alors que le défenseur turinois (et l’un des créateurs du club) Carlo Vittorio Varetti prend le contrôle du club et y reste jusqu’en 1910.
Durant plusieurs années, l’après-Alfred Dick est dur à digérer pour la Juve, diminuée financièrement et amputée de certains de ses cadres, partis rejoindre le nouveau club de leur ancien président au FCB Torino. C’est un peu moins d’un an plus tard, lors des éliminatoires régionales du championnat d’Italie 1907, que se tient le premier match le 13 janvier entre les deux clubs de Turin, le Foot-Ball Club Juventus et le Foot-Ball Club Torino, premier derby d’une longue série entre les deux équipes (le match entre la Juve et le Torino est appelé le Derby della Mole).
En octobre 1907, la FIGC interdit aux joueurs étrangers de participer au championnat. Un tournoi parallèle est alors créé, le Campionato Federale F.I.F., tandis que le second championnat, la Prima Categoria, se tient également la même année.
À la suite de cette dissidence avec la fédération, quelques équipes décident de faire partie de ce Campionato Federale F.I.F., dont la Juventus qui remporte les championnats fédéraux de 1908 et 1909 qui sont non reconnus officiellement par la FIGC.
Le dimanche 14 novembre 1909 a lieu pour la première fois de l’histoire un match entre les bianconeri et le nouveau club milanais du Foot-Ball Club Internazionale (actuel Inter), créé un an plus tôt en 1908. La Juventus remporte le match, premier d’une longue série, et entame par la même occasion le début d’une longue rivalité entre les deux clubs nord-italiens, aujourd’hui appelé le Derby d’Italie.
Pendant la Première Guerre mondiale, à la suite du décret de mobilisation du gouvernement italien, la FIGC ordonne la suspension du championnat. Les bianconeri cessent ensuite toute activité pendant trois ans.
Au sortir du conflit (période durant laquelle de très nombreux joueurs de la société juventina durent partir au front en tant que soldats ou gradés, et en ressortirent parfois décorés, ou parfois tués, c’est Corrado Corradini qui prend les rênes du club, période durant laquelle on note une légère amélioration des résultats du club en championnat.
1923-1944
« Je suis reconnaissant d’avoir accepté comme un honneur la présidence, mais j’espère ne pas vous décevoir en vous confessant que je n’ai aucunement l’intention de juste l’accepter en tant que titre honorifique […]. Nous devons nous efforcer de bien faire, mais en nous rappelant qu’une chose bien faite peut toujours être mieux faite. » Extrait du discours d’Edoardo Agnelli au moment d’être élu président de la Juventus. Turin, 24 juillet 1923
Un tournant marqua l’histoire du club pour toujours durant le début de l’entre-deux-guerres. L’industriel Edoardo Agnelli de la famille Agnelli rachète le club le 24 juillet 1923. Assurant les joueurs du club d’être régulièrement payés avec en prime une automobile de la firme italienne, l’équipe voit alors plusieurs grands noms du football italien rejoindre le club piémontais (comme Virginio Rosetta, qui fut le premier joueur professionnel du club, au centre de l’Affaire Rosetta durant la saison 1923-24). Edoardo se nomme lui-même président du club, et c’est cette année-là que l’on voit apparaître pour la première fois un entraîneur professionnel (souhait d’Agnelli voulant une structure plus organisée), dont les premiers en date furent les Hongrois Jenő Károly entre 1923 et 1926 puis József Viola de 1926 à 1928.
Il fit construire un nouveau stade et aida financièrement cette nouvelle et ambitieuse Juve à remporter son deuxième Scudetto seulement 2 ans après son rachat lors de la saison 1926, en écrasant ses adversaires sans perdre à domicile, et avec la meilleure attaque et meilleure défense du tournoi. C’est cette victoire historique, qui lança véritablement un fort élan de popularité pour le club dans la ville de Turin et ses environs. Pour la première fois, sur la tunique bianconera est ensuite cousue l’écusson du scudetto (que les équipes championnes en titre portent sur leur maillot).
À partir de la saison 1930-31, le FBC Juventus réalise une des plus grandes performances du football italien, et sans doute une des plus belles périodes de son histoire, en remportant cinq scudetti d’affilée sur une période de 5 saisons (de 1930 à 1935), période qui sera surnommée le Quinquennio d’oro. Premier âge d’or pour la Juve, le club enchaîne alors les victoires et les records, mais devient surtout le premier de l’histoire à remporter 5 titres consécutifs, grâce à son fameux « Style Juventus » (considéré comme un modèle de rigueur, de discipline et de stabilité, établie par Edoardo Agnelli, et symbolisé par les Trois S (Simplicité, Serieux, Sobriété), ainsi que par un important soutien des tifosi dans tout le pays). C’est grâce à une nouvelle tactique instaurée par l’entraîneur Carlo Carcano, et au renforcement de l’effectif avec les arrivées de Giovanni Ferrari, Luigi Bertolini et Giovanni Vecchina, venus compléter une équipe déjà expérimentée, que la Juventus remporte le premier scudetto de sa série en 1930-31.
La saison suivante, la Dame sort de son centre de formation Felice Borel, alors âgé de 18 ans, qui deviendra par la suite un des meilleurs joueurs de l’histoire du club. À la suite d’une phase retour mémorable, la Juve est couronnée pour la troisième fois consécutive championne d’Italie, avec notamment ses 16 victoires à domicile sur 17 matchs, record du football italien.
En 1933-34, les bianconeri emménagent dans une nouvelle enceinte moderne, le Stadio Benito Mussolini. Le triple champion national remporte son quatrième trophée de suite, grâce à Borel, qui termine pour la seconde fois d’affilée meilleur buteur du tournoi avec 31 réalisations.
Lors de la dernière saison de ce quinquennat, c’est le milieu gauche Carlo Bigatto et Benè Gola qui prennent le relais de Carcano sur le banc à la mi-saison, dans un effectif d’expérience, mais qui sort tout de même des jeunes formés au club, Guglielmo Gabetto et Pietro Rava, ajoutés à l’achat du jeune prometteur Alfredo Foni. Les bianconeri remportent leur 5e scudetto consécutif lors de la dernière journée.
« Le lien entre la famille Agnelli et la Juventus, joints par cinq scudetti au début des années trente, ont posé les bases de ce qui sera le football italien dans la seconde moitié du dernier siècle. Il fera simplement de l’équipe bianconera la fiancée d’Italie, la reine indiscutée de notre football, aimée par des millions de tifosi du nord au sud de la péninsule […]. » — Guido Luguori et Antonio Smargiasse
Ce fut à partir de cette période que l’équipe, désormais la plus soutenue de la péninsule, commença à être surnommée la Vecchia Signora (la Vieille Dame).
Lors de la saison 1936-1937, le club change pour la seconde fois de son histoire son nom, en passant de Foot-Ball Club Juventus à la simple Juventus.
La saison suivante, le club termine second de Serie A mais remporte au mois de mai 1938 la première Coppa Italia de son histoire, en battant son vieil ennemi du Torino en finale (1-3 puis 2-1). À la suite de cette coupe d’Italie, le club termine ensuite pour sa première saison de Seconde Guerre mondiale à la 3e place du championnat, également la première saison du jeune du centre de formation Carlo Parola, future légende du club.
Pour la saison 1941-1942, la Vieille Dame emmenée par son entraîneur-joueur Giovanni Ferrari et dotée d’un effectif talentueux comme Vittorio Sentimenti III, Ugo Locatelli, l’albanais Riza Lushta ou encore Raúl Banfi, gagne sa seconde Coupe d’Italie contre le Milan en finale.
La saison suivante, Felice Borel devient le 6e entraîneur du club en 7 ans au cours d’une saison mouvementée. En effet, à la suite des conséquences de la guerre dans laquelle l’Italie fasciste était impliquée, la ville de Turin est fortement bombardée par les Alliés durant l’hiver 1942. La Juventus, pour pouvoir continuer à s’entraîner en sécurité, fut alors transférée à Alba, ville du sud du Piémont dans la province de Coni, et ce jusqu’à la fin du printemps 1943. Dans cette ville, la Juventus change alors de nom, la société bianconera se faisant désormais appeler la Juventus-Cisitalia, référence à la marque d’automobile Cisitalia créée par le pilote automobile et président du club depuis 1941 Piero Dusio.
1945-1971
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la société rechange à nouveau de patronyme pour adopter en 1945 le nom de Juventus Football Club, toujours utilisé actuellement, son stade changeant quant à lui également son nom, délaissant l’appellation de Stadio Benito Mussolini pour le désormais Stadio Communale.
Lors de la saison suivante, en 1947-1948, c’est le jeune Gianni Agnelli dit « l’Avvocato » (fils d’Edoardo, également supporter et propriétaire du club), qui reprend la tête de la Juventus en tant que président pour le cinquantenaire de l’équipe.
Un an plus tard débarquent dans l’effectif les premiers joueurs scandinaves du club, avec les danois Johannes Pløger et surtout John Hansen (future légende bianconera). C’est lors de la saison 1949-1950, avec l’anglais Jesse Carver sur le banc et son jeu orienté vers l’offensif, que la Vieille Dame remporte à nouveau un titre de champion d’Italie, son 8e scudetto. En outre, dans le cadre des retransmissions expérimentales de la RAI (qui émettront officiellement le 3 janvier 1954), la rencontre de Serie A de la saison 1949-50 Juventus FC — AC Milan du 5 février 1950 fut l’objet du premier direct télévisé national.
La Juve gagne un nouveau titre de champion national en 1951-1952 pour la 50e édition du championnat, puis atteint le podium lors de sa première participation à la Coupe Latine, le tout sous la direction du hongrois György Sárosi.
Les années suivantes furent pourtant difficiles pour la Juventus, pour une saison avec comme résultat final une décevante 7e place.
La saison suivante, le frère cadet de Gianni, Umberto Agnelli, reprend la tête du club et devient le plus jeune président de l’histoire de la Juventus . Cette saison, avec un record de 17 matchs nuls, fit terminer le club entraîné par Sandro Puppo à la 12e place du classement, le club continuant même sur sa série noire lors de la saison d’après (9e place).
« Ici il faut toujours lutter et quand tout semble perdu, y croire encore, la Juve ne se rend jamais. » — Omar Sívori
Umberto Agnelli décide alors de réagir et de redresser sa Juve en crise, et, lors de la saison 1957-1958, investit sérieusement dans le secteur offensif.
Le yougoslave Ljubiša Broćić débarque sur le banc, secondé car ne parlant pas l’italien par l’ex-milieu bianconero Teobaldo Depetrini. Un nouvel attaquant argentin en provenance de River Plate, est alors acquis, avec l’arrivée de l’oriundo Omar Sívori acheté pour une somme à l’époque record de 160 000 lires. Le deuxième gros transfert est ensuite fait avec l’arrivée de l’attaquant gallois John Charles, acheté 65 000 £ à Leeds United.
Cette nouvelle paire offensive, ajoutée à l’expérience du capitaine juventino Giampiero Boniperti, formèrent dès lors un des plus célèbres et efficaces trios offensifs de l’histoire du football, appelé le « Trio magique », également appelé le Trio Boniperti-Charles-Sívori.
Le trio s’illustre dès sa première saison et remporte après des années sans titres le scudetto de saison 1957-1958 à 8 points de la Fiorentina, le 10e du club (« scudetto de la première étoile »), synonyme d’une étoile à coudre sur le maillot bianconero (la Vieille Dame fut la première équipe au monde à arborer une étoile sur son maillot, synonyme d’un certain nombre de victoires).
La saison suivante, l’effectif termine à la 4e place de la Serie A 1958-1959, mais participe pour la première fois à la C1. Le Ballon d’or 1958 voit lui pour la première fois de l’histoire du club plusieurs joueurs bianconeri finir dans le classement final, John Charles terminant à la 4e place, Bruno Nicolè et Giampiero Boniperti finissant eux respectivement aux 19e et 25e place. C’est au cours de cette saison que le Trio magique termine l’année avec un second titre en deux ans, la Coupe d’Italie en battant l’Inter 4-1 en finale.
John Charles finit 3e au Ballon d’or 1959 avec 24 points, et Omar Sívori termine avec ses 28 buts meilleur buteur du championnat, que la Juventus remporte avec succès à nouveau devant la Fiorentina. En plus de cette Serie A, la Juventus devient le second club de l’histoire du calcio (après le Torino en 1942-1943) à réaliser le doublé Coupe-Championnat en une saison.
En 1960-1961, le club du Piémont, toujours aidé de son trio offensif très prolifique, fait son retour en C1 et remporte à nouveau le scudetto .
Ce fut au terme de cette saison que le capitaine Giampiero Boniperti, dit Marisa, choisit de prendre sa retraite à l’âge de 33 ans, jouant son dernier match lors d’une victoire historique 9-1 sur son rival lombard de l’Inter le 10 juin 1961, avec un sextuplé de Sívori. Le départ de Boniperti (auteur de 181 buts toutes compétitions confondues sous les couleurs de la Juve, qui resta le meilleur buteur de l’équipe pendant 45 ans) marqua donc la fin du Trio magique, l’un des plus célèbres trios d’attaquants de tous les temps.
« Dans cette équipe, il y avait la puissance galloise de John, la fantaisie argentine de Sívori et la sagesse tactique italienne de Boniperti. » — Mario Gherarducci.
La saison suivante, malgré des performances nationales médiocres, les juventini parviennent tout de même jusqu’en quarts-de-finale de la Coupe des clubs champions, parvenant à faire chuter le grand Real Madrid de Di Stéfano et Puskás chez lui à Santiago Bernabéu devant plus de 100 000 spectateurs. C’est également au cours de cette saison que la consécration individuelle arrive enfin, Omar Sívori devenant le premier joueur de l’histoire du club à recevoir le Ballon d’or, le 12 décembre 1961.
Ce n’est que lors de la saison 1964-1965 que l’effectif, mené sur le banc par l’inflexible et caractériel paraguayen Heriberto Herrera, remporte à nouveau un titre avec une coupe d’Italie. Cette saison, la dernière d’Omar Sívori, voit ensuite les bianconeri pour la première fois être finalistes de la Coupe des villes de foires (ancêtre de la C3), première finale continentale d’une compétition majeure. La Fidanzata d’Italia d’Herrera porte donc tout de suite ses fruits et remporte enfin un nouveau scudetto en 1966-1967, le premier depuis la fin de l’ère Trio magique. Ce titre marque une page de l’histoire de l’équipe, dès lors surnommée la « Juve Operaia ».
C’est donc à partir de cette année 1967 que se forgea la désormais célèbre et intense rivalité entre le club piémontais et les lombards de l’Inter dans un match appelé le derby d’Italia (les deux régions du nord se partageant à l’époque la suprématie sur le calcio).
1971-1988
« À la Juventus, gagner n’est pas important. C’est l’unique chose qui compte. » — Giampiero Boniperti
Le 13 juillet 1971 a lieu un évènement qui va changer l’histoire du club, avec l’arrivée au poste de président de l’ancienne gloire bianconera Giampiero Boniperti. Recruté pour son sérieux, son efficacité et sa passion, Boniperti, adepte du « Style Juventus », s’investit dès lors grandement dans le club de son cœur, inscrivant la Juve dans un nouveau cycle victorieux.
Le travail de Boniperti porte tout de suite ses fruits puisque les bianconeri terminent champions d’Italie de la Serie A 1971-1972, pour un nouveau trophée en vitrine attendu à Turin depuis cinq ans.
La saison suivante reste également très aboutie puisque la Juve, pour ses 75 ans et en plus d’être parvenue jusqu’en finale de la coupe, remporte sur le fil lors des dernières minutes du match de l’ultime journée son second scudetto de suite à un point du Milan.
Mais le principal fait marquant de cette saison reste sans conteste la première qualification de l’histoire pour une finale de C1. Le 30 mai 1973 a donc lieu à Belgrade la finale de la Coupe des clubs champions 1972-1973 contre la machine de l’Ajax et son « football total », une des plus talentueuses formations de l’histoire du football comptant parmi ses rangs quelques-uns des plus formidables joueurs de leur génération comme Neeskens ou Cruijff. C’est le néerlandais Rep qui inscrit l’unique but du match, donnant la victoire au club d’Amsterdam.
À la suite de cette première grande finale européenne, la Juventus se révèle enfin aux yeux de l’Europe, étant désormais crainte et respectée sur la scène continentale.
Après deux demi-finales respectives (en coupe et en C3), la Goebba s’adjuge au mois de mai son 16e titre de champion national 1974-1975.
La saison 1976-1977 marque une nouvelle ère dans l’histoire du club, avec l’intronisation sur le banc du jeune et ex-entraîneur du Milan Giovanni Trapattoni, inexpérimenté mais très apprecié de Boniperti.
Son équipe entre dans l’histoire, lorsque les 4 et 18 mai 1977, la Juventus Football Club remporte (quatre ans après une première finale européenne en C1) le premier titre international officiel de son histoire, avec la Coupe de l’UEFA 1976-1977, en battant les basques de l’Athletic Bilbao. La Vieille Dame, en plus d’être le premier club de l’histoire à remporter une C3 avec un effectif composé à 100 % de joueurs locaux, et également le premier club italien à gagner une coupe d’Europe avec uniquement des joueurs italiens devient surtout la première équipe italienne à remporter la C3.
« Dans la capitale de la Biscaye, la Juventus représentait l’Italie, aussi en tribune de presse nous nous sentions tous bianconeri. » — Elio Domeniconi.
Aussi quatre jours après son succès continental et l’affirmation internationale des clubs italiens en Europe, les juventini remportent un scudetto spectaculaire et mémorable avec 51 points (un record pour la Serie A à 16 clubs), soit un de plus que leur rivaux du Torino.
C’est cette même année que l’international français Michel Platini rejoint le club et finira trois fois de suite Ballon d’or en 1983, 1984 et 1985. En l’espace de cinq ans, ils vont s’imposer comme le meilleur club européen. Ils perdront tout d’abord une seconde finale de Coupe des champions, face à Hambourg SV en 1983, mais remporteront l’année suivante la Coupe d’Europe des Vainqueurs de Coupe ainsi que la Supercoupe de l’UEFA et la Serie A.
L’équipe se montrera rapidement imbattable. Elle gagnera enfin sa première Ligue des champions (1 à 0 face au Liverpool FC), dans l’épouvantable cauchemar du Heysel, où 39 supporters italiens trouvèrent la mort, étouffés lors d’échauffourées. Elle terminera l’année 1985 en beauté en remportant également la Coupe intercontinentale, équivalent de la Coupe du monde des clubs.
Le 12 juillet 1988 à Genève, le président de l’UEFA de l’époque Jacques Georges remit au président de la Vieille Dame Giampiero Boniperti le trophée de la Plaque UEFA, titre honorifique récompensant le club pour avoir été le premier à remporter les trois compétitions majeures inter-clubs de l’UEFA : la Coupe des clubs champions, la Coupe des coupes et la Coupe UEFA.
Le début des années 1990 furent difficiles pour le club piémontais, malgré quelques gros coups sur le marché des transferts comme l’attaquant international italien Roberto Baggio.
1994-2006
La Vieille Dame ne reviendra au sommet de sa gloire qu’avec l’arrivée de Luciano Moggi comme directeur général et de Marcello Lippi au milieu des années 1990.
Ils rendront ses titres de noblesse à la Juventus, notamment en remportant le Scudetto en 1995 et la Ligue des champions en 1996 avec les cadres Gianluca Vialli, Roberto Baggio, Ciro Ferrara ou encore le jeune Alessandro Del Piero. Ils prendront leur revanche puisque ce sera aux dépens de l’Ajax Amsterdam.
Le 26 novembre 1996, la Juve a remporté sa deuxième Coupe intercontinentale. Ils arriveront en finale de la Ligue des champions en 1997 et 1998, et contribueront durant ces années au succès de grands joueurs comme Zinédine Zidane, Filippo Inzaghi, ou Edgar Davids. Ils gagneront également le Scudetto en 1997 et 1998, ainsi que la supercoupe de l’UEFA 1996.
Signeront ensuite dès le début des années 2000 Gianluigi Buffon, Pavel Nedvěd, Lilian Thuram, ou encore David Trezeguet, la Juve gagnant le Scudetto en 2002 et 2003, tout en atteignant la finale de la Ligue des champions en 2003 perdue aux tirs au but contre le Milan.
En mai 2006, la Juventus (avec la SS Lazio, l’ACF Fiorentina, le Milan AC et la Reggina) sera au centre d’un scandale majeur concernant la désignation des arbitres dans le championnat italien. Luciano Moggi démissionnera de son poste de directeur général et sera mis en examen. Le tribunal requerra une relégation en Serie C (troisième division) ainsi qu’une pénalité de 6 points, puis sera finalement rétrogradée en Serie B avec une pénalité de 17 points puis, finalement, de 9 points. Ses titres de champion des saisons 2004-05 et 2005-06 seront annulés, et le titre de la saison sera finalement attribué à l’Inter de Milan. La suite de l’enquête sur Calciopoli montre plusieurs appels de Massimo Moratti, l’ancien dirigeant interiste Giacinto Facchetti, d’Adriano Galliani et d’autres dirigeants italiens à des arbitres et membres de la fédération italienne.
À la suite du départ de nombreux joueurs, notamment Gianluca Zambrotta qui fut révélé par la Juventus, Fabio Cannavaro, Patrick Vieira, Lilian Thuram et Zlatan Ibrahimović, Deschamps donne une chance à des joueurs tels que Claudio Marchisio et Sebastian Giovinco qui représentent l’avenir de l’équipe mais aussi la qualité de son centre de formation.
Le 19 mai 2007, la Juventus remontera en Serie A et terminera championne de Serie B un an après les révélations qui déclenchèrent le scandale du Calciopoli. Le 26 mai Didier Deschamps démissionnera du poste d’entraîneur de la Juventus et sera remplacé le 4 juin par Claudio Ranieri.
2007-2011
Lors du championnat 2007-2008, l’équipe se battra avec les meilleurs. De nouveaux talents écloront comme Antonio Nocerino ou Raffaele Palladino. Les anciens sont restés et une grande équipe est alors construite, capable de battre l’Inter de Milan, l’AC Milan ou l’AS Roma. Alessandro Del Piero, emblème du club, devient le joueur ayant disputé le plus de matches avec la Juventus.
La saison 2007-2008 voit la Juventus revenir définitivement vers le podium. David Trezeguet, manifestement très efficace, devient le plus grand buteur français de l’histoire de la Serie A, passant devant Michel Platini. Pavel Nedvěd reste un terrible milieu offensif, et Del Piero, 34 ans, est au sommet de sa forme. Del Piero et Trezeguet, 21 et 20 buts, sont les deux meilleurs buteurs de Serie A. La Juventus finit troisième du Championnat, derrière l’Inter et l’AS Roma, elle se qualifie donc pour le 3e tour préliminaire de la Ligue des champions.
En 2009-2010, malgré une équipe admirable sur le papier, la Juve finira 7e, une place indigne pour un tel club mais méritée au vu des piètres performances de ses joueurs durant toute la saison. Seule une place pour le 3e tour de qualification de la Ligue Europa 2010-2011 sera la récompense d’une saison que les tifosi bianconeri préfèreront oublier.
La saison 2010-2011 marque un total renouveau pour la Juventus avec l’arrivée d’Andrea Agnelli aux commandes qui succède à Jean-Claude Blanc. Malgré de bons résultats en première partie de championnat, la Juventus reste fébrile sur la scène européenne et quitte prématurément la Ligue Europa au stade de la phase de groupe, éliminée par Manchester City et les Polonais du Lech Poznań, deuxième. Le club enchaîne ensuite les mauvais résultats, elle ne réussira pas à se qualifier pour la ligue des champions en terminant septième.
2011 à 2023
Avec la saison 2011-2012, la Juventus entame un cycle de 8 Scudetti consécutifs. La Juventus attaque en effet la saison 2011-2012 avec un nouvel entraîneur, Antonio Conte, et recrute Andrea Pirlo. La Juventus remporte le championnat sans perdre le moindre match mais échoue néanmoins en finale de la Coupe d’Italie, s’inclinant 2-0 contre Naples. Elle remporte le championnat avec 4 points d’avance sur le Milan AC et avec la meilleure défense, réussissant ainsi un retour au sommet après les deux années consécutives à la septième place.
La Juventus remporte à nouveau le championnat en 2013 et en 2014. Durant la saison 2013-2014, elle réalise un parcours décevant en Ligue des champions, marqué par la défaite face au Galatasaray. Repêchée en Ligue Europa, la Juventus arrive jusqu’en demi-finale mais échoue face au Benfica Lisbonne sur les scores de 2-1 au Portugal et de 0-0 au Juventus Stadium.
Lors de la saison 2014-2015, Antonio Conte laisse le banc du club en direction de la Nazionale, c’est alors Massimiliano Allegri, ex-entraîneur du Milan AC, qui reprend le banc des bianconeri. La Juventus remporte le championnat d’Italie et la Coupe d’Italie. Sur la scène européenne, le club turinois s’incline en finale de la Ligue des champions contre le FC Barcelone (3-1) après avoir notamment éliminé les champions en titre madrilènes en demi-finale.
Lors de la saison 2015-2016, la Juventus parvient à conserver le titre pour la cinquième saison consécutive, et ce malgré un départ raté, grâce à une série impressionnante de 25 victoires en 26 matchs, seulement entrecoupée d’un nul 0-0 à Bologne. En Ligue des champions, la Juventus manque de peu de sortir le Bayern Munich en huitièmes de finale. La Juve affronte également l’AC Milan en finale de Coupe d’Italie le 21 mai, match qu’elle emporte 0-1 après prolongation. Lors du mercato estival, elle vend Paul Pogba à Manchester United pour une somme record de 105 millions + 5 millions de bonus.
La saison 2016-2017 est marquée par un changement de système avec notamment le passage de Mario Mandžukić en ailier. La Vieille Dame remporte à nouveau le championnat et la coupe pour la troisième année consécutive et parvient même jusqu’en finale de Ligue des champions en ayant battu le FC Porto, Barcelone et Monaco. Cependant elle perd face au Real Madrid en finale sur le score sans appel de 4-1, 2 ans après avoir battu cette même équipe en demi-finale en 2015. Durant la saison, la société décide de changer le logo de la Juventus et de donner un nom commercial à son stade, appelé Allianz Stadium.
Pour la campagne 2017-2018, la Juventus fait face à la concurrence de Naples sur la scène nationale. À la mi-saison, le Napoli vire en tête avec un point d’avance sur la Juve. Au soir de la 27e journée, les coéquipiers de Marek Hamsik sont encore devant la Vieille Dame qui compte toujours un point de retard, mais avec un match en moins. En parallèle de la Serie A, les Bianconeri réalisent un parcours mouvementé en Ligue des champions. En quart de finale, la Juventus retrouve le Real Madrid et va subir une leçon de la part du club madrilène au match aller à Turin, avec en apothéose un superbe ciseau retourné de Cristiano Ronaldo, qui lui vaudra les ovations et les applaudissements lors de sa sortie. N’ayant plus rien à perdre au match retour, les turinois sont proches de l’exploit de réussir une improbable remontée à Madrid, menant 3 à 0 dans les arrêts de jeu, la Vieille Dame sera finalement éliminée sur un penalty à la dernière seconde, très contesté par les turinois et notamment son capitaine, Gianluigi Buffon.
Ce dernier, terminant sa grande carrière en Italie sur un dernier doublé national, quitte le Piémont pour le Paris SG. Une page se tourne avec le départ de son capitaine mais, durant l’été, les dirigeants de la Juventus parviendront à chiper au Real Madrid, l’immense star et quintuple Ballon d’or, Cristiano Ronaldo pour environ 105 millions d’euros dans ce que les médias italiens ont appelés « l’affaire du siècle ». Ce transfert est réalisé alors que les recettes de la Juventus ont plus que doublé en cinq ans (+107 %. Lors des huitièmes de finale de la ligue des champions 2018-2019 battu 2-0 par l’Atletico Madrid au Wanda Metropolitano, un Cristiano Ronaldo des grands soirs permet à la Juve de se qualifier sur le score de 3-0 au retour. Lors des quarts de finale, la Juve trouve les bourreaux du triple tenant du titre, l’Ajax Amsterdam, après avoir accroché le match nul 1-1 à la Johan Cruyff ArenA, les Bianconeri, bien qu’ayant ouvert le score, se font éliminer par les Ajacides sur le score de 2-1.
En janvier 2023, lors de la saison 2022-2023, la Juventus est sanctionnée de 15 points de pénalité par la Cour d’appel de la Fédération italienne, en raison de fraudes comptables lors de transferts de joueurs entre 2018 et 2021 ; le club annonce faire appel. Le club est auditionné en avril 2023, et la pénalité de 15 points est suspendue. En mai 2023, La Juventus écope d’une pénalité de 10 points en raison de fraudes comptables.
2023 - Maintenant
Malgré ces sanctions, la Juventus va réussir à finir la saison 2023/2024 sur le podium mais cette saison sera en réalité en trompe l’oeuil avec un élimination décevante en Coppa Italia. Le club va ensuite connaître des années d’errances malgré des recrutements parfois onéreux pour des résultas décevants. Pendant presque dix ans le club va végétait entre la troisième et la cinquième place sans pouvoir inquiêter le trio de tête formé par le Napoli et les deux clubs de Milan. En Coppa Italia, le club se fera régulièrement éliminé au stade des quarts de finale. La seule éclairci de cette décennie fut le sacre en EA Sport FC Supercup en 2029.
Sur la scène européenne le club se hissera plusieurs fois en huitièmes de finale de Champion’s League sans parvenir à aller plus loin.
D’un point de vue technique Thomas franck remplaçera Massimo Allegri en 2027 sans toutefois noter une changement notable pour les performances sportives. En 2032, Andrea Agnelli retrouve enfin son poste de président et promet de ramener la Juventus à une place plus conforme avec le statut du club. Il nomme Pavel Nedved au poste de directeur sportif et convainc le crack du coaching Anibal Guimarães de rejoindre le club. Une politique ambitieuse de recrutement accompagne ces signatures.
palmarès
La Juventus est le club le plus titré d’Italie et de loin en ce qui concerne le championnat ou la Coppa Italia. Sur la scène européenne, les deux clubs de Milan compte en revanche plus de sacres. Le club compte plus de 72 titres à ce jour et rien que pour sa section professionnelle.
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|---|---|---|---|---|---|
| Coupe Intercontinentale | 2 | 1985,1996 | |||
| Supercoupe d’Europe | 2 | 1984,1996 | |||
| UEFA Champion’s League | 2 | 1985,1996 | |||
| UEFA Europa League | 3 | 1977,1990,1993 | |||
| Coupe d’Europe des vainqueurs de coupes | 1 | 1984 | |||
| Lega Serie A | 37 | 1905,1926,1931,1932,1933,1934,1935, 1950,1952,1958,1960,1961,1967, 1972,1973,1975,1977,1978,1981, 1982,1984,1986,1995,1997,1998, 2002,2003,2005,2012,2013,2014, 2015,2016,2017,2018,2019,2020 |
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| Lega Serie B | 1 | 2007 | |||
| Coppa Italia | 14 | 1938,1942,1959,1960,1965,1979,1983, 1990,1995,2015,2016,2017,2018,2021 |
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| EASport FC Supercup | 10 | 1995,1997,2002,2003,2012,2013, 2015,2018,2021,2028 |
Identité du club
Durant son histoire, le club a acquis un certain nombre de surnoms, dont la Vecchia Signora (« la Vieille Dame ») en est le meilleur exemple. Le mot « vieille » est un jeu de mots en référence à la Juventus qui signifie « jeunesse » en latin, qui fut dérivé ainsi à cause de l’âge des joueurs clés de la Juventus vers le milieu des années 1930. Le mot « dame », quant à lui, vient du fait de la grande affection que portaient les fans envers leur club dès les années 1920. On commença véritablement à appeler le club ainsi, en référence à la longévité de la Juve (un des plus vieux clubs du pays), ainsi que par ses scudetti acquis durant les années 1930 grâce à des trentenaires d’expérience (les joueurs Luigi Bertolini, Giovanni Ferrari et Luis Monti avaient tous plus de 30 ans).
Le club est aussi appelé la Fidanzata d’Italia (La fiancée d’Italie), en référence à l’époque où l’équipe commença à recevoir un fort soutien de la part des autres régions d’Italie, surtout des immigrés venus du sud du pays (principalement de la Campanie et de Palerme), arrivés à Turin pour travailler à la FIAT depuis la décennie 1930. Le surnom de fiancée d’Italie trouve son origine dans l’aspect social généré après le premier grand cycle de victoires du club (le Quinquennat d’or entre 1930 et 1935), pour les succès juventini toujours de plus en plus soutenus dans la péninsule, jusqu’à ce que le club devienne le plus supporté du pays.
On surnomme également l’équipe i Bianconeri (les blancs et noirs), ou encore le Zebre (les zèbres) en référence aux couleurs de la Juventus, ou encore i Gobbi (les bossus), à cause des dos bossus des « vieilles dames ».
emblème officiel
L’emblème officiel de la Juventus Football Club a changé au fil de l’histoire, subissant quelques modifications depuis la décennie 1920. L’avant-dernière modification du logo de la Vieille Dame fut entreprise juste avant la saison 2004–05. Les deux animaux pouvant se raccorder comme emblématiques du club de la Juventus sont le taureau, symbole de la ville de Turin, ainsi que le zèbre, surnom des joueurs du club, en référence à leurs maillots rayés en blancs et noirs.
Avant 2004, le club usait d’un emblème quelque peu similaire, avec la silhouette d’un taureau noir superposé sur un écu doré, surmonté d’une couronne murale dorée, le tout entouré d’or autour de l’écu, lui-même surmonté de deux étoiles dorées.
Jusqu’en 2017, l’emblème du club est un écu ovale divisé en cinq bandes verticales, deux bandes blanches et trois bandes noires, à l’intérieur duquel on trouve les éléments suivants : dans la partie haute, on peut voir le nom de la société (JUVENTUS) superposé sur un rectangle convexe blanc, le tout au-dessus d’une courbure dorée (l’or signifiant l’honneur). La silhouette blanche d’un taureau cabrén se trouve dans la partie basse, superposé sur un bouclier noir de type écu français, au-dessus duquel se tient une couronne noire.
Le 16 janvier 2017 Andrea Agnelli annonce un changement d’identité avec la présentation d’un nouveau badge utilisé dès juillet 2017. Ce badge est formé du mot « Juventus » surmontant un double « J ». Selon Agnelli, cette nouvelle identité capture l’ADN de la Juventus en rappelant les lignes noire et blanche du maillot, le scudetto de la victoire ainsi que la lettre « J » emblématique du club.
Maillots officiels
La Juventus joue lors de ses matchs à domicile sous un maillot à rayures noires et blanches, ainsi qu’un short et des chaussettes noires ou blanches, et ce depuis 1903.
À l’origine, elle évolue tout d’abord avec un maillot rose à cravate noire et un pantalon noir. Le père d’un des joueurs leur avait confectionné ces premiers jeux de maillots, perdant par la suite petit à petit leur couleur d’origine, constamment délavés après chaque lavage.
C’est alors que la direction se décida à remplacer ses maillots. Selon la légende, un Anglais du nom de John Savage, joueur de la Juventus et négociant en gros de produits textiles à Turin, vit les maillots de couleur rose pâle des joueurs, et leur proposa de changer leur uniforme, achetant en Angleterre un lot nouveau et plus complet de maillots roses avec bords blancs similaires à ceux utilisés par le club de Notts County. Une fois le colis reçu, Savage se mit de suite en contact avec une fabrique de textile de Nottingham et commanda un nouveau lot de vieux maillots usés roses et noires. Il vit le maillot rose coloré, avant de penser qu’il serait mieux en blanc et noir. Par chance, ces couleurs bianconere étaient portées par le club nottinghamien et supporté par un de ses amis de Notts County, une des plus vieilles équipes du championnat anglais de football et rivale historique des Garibaldi, et il pensa donc bien faire en faisant envoyer en Italie une dotation de maillots identiques à ceux des Magpies.
À Turin, lorsque fut ouvert le gros paquet postal, les quinze maillots à bandes verticales blanches et noires avec un col blanc ne plurent pas au départ, mais, avec le début du championnat approchant, il n’y eut pas d’autres alternatives pour les juventini, et durent donc les porter avec des pantalons et chausettes de couleur noire, avec parfois des lacets à la hauteur du col. Ce maillot dont on disait qu’il « portait bonheur » fut alors l’officiel de l’équipe turinoise, avant de devenir un des plus célèbres au monde:
« [La] Juve porta les maillots [bianconeri] depuis lors, étant donné les couleurs agressives et fortes. Un exemple de comment le Notts a contribué à modeller un des plus grands club au monde et la preuve de ceci est que le maillot de la Juventus est immédiatement reconnaissable dans le monde entier. » — Partie de l’histoire officielle du Notts County.
Le club a conservé ces couleurs jusqu’aujourd’hui, les considérant comme « agressives et synonymes de pouvoir ».
La formation juventina qui remporta son premier scudetto en 1905, deux ans après l’abandon du maillot rose, portait sur la poitrine huit bandes qui changèrent successivement: avec un minimum de sept et un maximum de neufs comme durant les formations du mythique Quinquennio d’oro (de 1930-31-1934-35). Durant ces années, le maillot subit une retouche: un col « V » qui remplace désormais le col Danton. Les shorts deviennent blancs avec deux bandes blanches introduites sur les chausettes noires sous le genou.
| Maillot Home | Maillot Away | Maillot Third |
|---|---|---|
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Le stade
Le Juventus Stadium, également connu sous le nom commercial Allianz Stadium, est un stade de football situé dans la ville italienne de Turin, dans le Piémont, qui accueille les matchs à domicile de la Juventus Football Club.
Avec 41 507 places, il est le huitième stade d’Italie en termes de capacité.
Le stade a ouvert ses portes pour la saison 2011-2012 et a une capacité de 41 000 spectateurs. Il est construit sur le site de l’ancien stade de la Juventus, le Stadio delle Alpi (démoli entre 2007 et 2008), propriété du club depuis juin 2002.
L’inauguration a eu lieu le 8 septembre 2011, de façon concomitante avec la célébration du 150e anniversaire de l’Unité italienne.
La Juventus a vendu l’exclusivité du nom du stade à Sportfive Italia jusqu’au 30 juin 2023. La Juventus recevra un minimum de 7 millions d’euros par an.

LÉGENDE |
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|---|---|
| NOM | Stadio Juventus |
| INAUGURATION | 2011 |
| TAILLE | 41 507 Places |
| état | Neuf |
Records individuels
Voici le Hall of Fame de la Juventus, au vu de la longue et riche histoire de la Juventus, il n’est pas aisé de s’installer dans ces classements.
joueurs les plus capés
| - | ||||
|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | Identité | APP | buts |
| Nat | Nat | Identité | APP | buts |
| Alessandro del piero | 705 | 290 | ||
| Gianluigi Buffon | 685 | 0 | ||
| Giorgio Chiellini | 561 | 36 | ||
| Gaetano Scirea | 550 | 32 | ||
| Giuseppe Furino | 528 | 19 | ||
| Leonardo Bonucci | 502 | 37 | ||
| Roberto Bettega | 482 | 179 | ||
| Dino Zoff | 473 | 0 | ||
| Giampiero Boniperti | 465 | 185 | ||
| Sandro Salvadore | 453 | 17 | ||
| Federico Chiesa | 449 | 123 | ||
| Franco Causio | 446 | 72 | ||
| Manuel Locatelli | 446 | 12 | ||
| Antonio Cabrini | 440 | 53 | ||
| Antonello Cuccureddu | 432 | 39 | ||
| Fabio Miretti | 423 | 26 | ||
| antonio Conte | 419 | 44 | ||
| Adrien Rabiot | 416 | 40 | ||
| Claudio Gentile | 411 | 10 | ||
| Alessio Tacchinardi | 404 | 14 | ||
| Weston McKennie | 404 | 11 | ||
| Niccolo Fagioli | 403 | 33 | ||
| Mario Varglien | 401 | 17 | ||
| Claudio Marchisio | 389 | 37 |
NOM – ENCORE AU CLUB
PRENOM – FORMÉ AU CLUB
Meilleurs buteurs
| - | ||||
|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | Identité | APP | Buts |
| Alessandro del piero | 705 | 290 | ||
| Dusan Vlahovic | 334 | 244 | ||
| Giampiero Boniperti | 465 | 185 | ||
| Roberto Bettega | 482 | 179 | ||
| David Trezeguet | 320 | 171 | ||
| Omar Sivori | 254 | 165 | ||
| Felice Borel | 287 | 154 | ||
| Pietro Anastasi | 308 | 130 | ||
| John Hansen | 193 | 126 | ||
| Federico Chiesa | 449 | 123 | ||
| Federico Munerati | 255 | 118 | ||
| Paulo Dybala | 293 | 115 | ||
| Roberto Baggio | 200 | 115 | ||
| John Charles | 182 | 105 | ||
| Michel Platini | 223 | 104 | ||
| Cristiano Ronaldo | 134 | 101 | ||
| Guglielmo Gabetto | 193 | 100 | ||
| Filippo Inzaghi | 165 | 89 | ||
| Raimundo Orsi | 194 | 85 | ||
| Moise Kean | 336 | 79 | ||
| Giovanni Ferrari | 193 | 78 | ||
| Ermes Muccinelli | 251 | 73 | ||
| Franco Causio | 446 | 72 |
NOM – ENCORE AU CLUB
PRENOM – FORMÉ AU CLUB
Meilleurs Passeurs
| - | ||||
|---|---|---|---|---|
| Nat | Nat | Identité | APP | P.D |
| Alessandro Del Piero | 705 | 172 | ||
| Pavel Nedved | 327 | 77 | ||
| Mauro Camoranesi | 288 | 75 | ||
| Juan Cuadrado | 314 | 65 | ||
| Federico Chiesa | 449 | 57 | ||
| Fabio Miretti | 423 | 56 | ||
| Zinédine Zidane | 212 | 50 | ||
| Michel Platini | 223 | 49 | ||
| Paulo Dybala | 293 | 48 | ||
| Roberto Baggio | 200 | 48 | ||
| Dusan Vlahovic | 334 | 43 | ||
| Claudio Marchisio | 389 | 42 | ||
| Angelo Di Livio | 269 | 42 | ||
| Paul Pogba | 190 | 41 | ||
| Miralem Pjanic | 178 | 41 | ||
| Manuel Locatelli | 446 | 41 | ||
| Alvaro Morata | 185 | 39 | ||
| Andrea Pirlo | 164 | 39 | ||
| David Trezeguet | 320 | 38 | ||
| Gianluca Zambrotta | 297 | 35 | ||
| Niccolo Fagioli | 403 | 34 | ||
| Alex Sandro | 331 | 32 | ||
| Stephan Lichtsteiner | 258 | 31 | ||
| Adrien Rabiot | 416 | 30 | ||
| Sverre Nypan | 291 | 29 |
NOM – ENCORE AU CLUB
PRENOM – FORMÉ AU CLUB
Centre de formation
Le centre de formation de la Juventus est reconnu comme l’un des meilleurs en Italie pour la formation de jeunes talents. Si tous les diplômés n’ont pas réussi à intégrer l’équipe première, beaucoup ont connu des carrières fructueuses dans l’élite italienne. Sous la houlette de l’entraîneur Vincenzo Chiarenza, l’équipe Primavera (moins de 19 ans) a connu l’une de ses périodes les plus fastes, remportant toutes les compétitions de groupes d’âge de 2004 à 2006. À l’instar du club néerlandais Ajax et de nombreux clubs de Premier League, la Juventus gère plusieurs clubs satellites et écoles de football à l’étranger (États-Unis, Canada, Grèce, Arabie Saoudite, Australie et Suisse) ainsi que de nombreux camps dans la région locale afin de développer la recherche de talents. Le 3 août 2018, la Juventus a fondé son équipe de réserve professionnelle, appelée Juventus U23 (rebaptisée Juventus Next Gen en août 2022), jouant en Serie C, qui a remporté la Coppa Italia Serie C en 2020 Lors de l’UEFA Youth League 2021-22, l’équipe U19 a atteint les demi-finales, égalant le meilleur classement de l’histoire de la compétition pour une équipe de Serie A.
Le système de jeunes est également remarquable pour sa contribution aux équipes nationales italiennes senior et de jeunes. Gianpiero Combi, vainqueur de la Coupe du monde 1934, Pietro Rava, médaille d’or 1936 et vainqueur de la Coupe du monde 1938, Giampiero Boniperti, Roberto Bettega, Paolo Rossi, héros de la Coupe du monde 1982, et plus récemment Claudio Marchisio et Sebastian Giovinco sont autant d’anciens diplômés qui ont intégré l’équipe première et l’équipe d’Italie. Récemment les joueurs ayant eu le plus de réussite en sortant du centre de formation de la Juventus sont Moise Kean, Niccolo Fagioli et Fabio Miretti. Le premier compte plus de 300 matchs avec la Vecchia Signora et fait partie du TOP 20 des meilleurs buteurs tandis que les deux autres ont dépassé les 400 apparitions en pro avec les bianconero et font partie du TOP 25 des joueurs les plus capés sous le maillot turinois.
C’est un jour historique pour la Juventus de Turin. Lors d’une conférence de presse soigneusement orchestrée par Pavel Nedved, Anibal Guimarães a été officiellement présenté comme le nouvel entraîneur du club. La présentation a eu lieu dans une salle de presse bondée du Juventus Stadium, avec des journalistes venus du monde entier pour assister à cet événement marquant.
Anibal Guimarães, connu pour ses succès impressionnants avec le Real Valladolid, est apparu souriant et confiant, arborant fièrement le nouveau maillot domicile de la Juventus, exceptionnellement rose pour célébrer le premier maillot de l’histoire du club.
« Rejoindre un club aussi mythique que la Juventus est un honneur immense, » a déclaré Anibal. « Ce club a une histoire riche et des supporters passionnés. Je suis impatient de commencer cette nouvelle aventure. »
Visiblement ému, Anibal a partagé une pensée pour sa mère gravement malade, grande fan des Bianconeri. « Ma mère a toujours été une fervente supportrice de la Juventus. Pouvoir réaliser ce rêve et honorer sa passion pour ce club est un moment très spécial pour moi, » a-t-il confié, les larmes aux yeux.
Anibal a tenu à exprimer sa gratitude envers le cheikh Al-Fayed et Michael Edwards pour leur compréhension et leur soutien. « Je tiens à remercier le cheikh Al-Fayed et Michael Edwards de Valladolid pour avoir compris mon besoin de relever un nouveau défi. J’ai vécu une aventure comme peu d’entraineurs en ont connu. Je souhaite le plus grand succès à Valladolid pour l’avenir, je serais toujours un supporters de ce club. » a-t-il ajouté.
La séance de questions-réponses a ensuite débuté, offrant aux journalistes l’occasion d’interroger le nouvel entraîneur de la Juventus.
« Quels sont vos objectifs principaux avec la Juventus ? »
Anibal : « Mon principal objectif est de ramener la Juventus au sommet du football italien et européen. Nous voulons remporter des trophées et redevenir une force dominante en Serie A et en Ligue des Champions. Cette saison nous visons le podium et un bon parcours en Europa League et en Copa. »
« Comment comptez-vous gérer la transition après votre succès à Valladolid ? »
Anibal : « Chaque club a ses propres défis et opportunités. À Valladolid, nous avons construit quelque chose de spécial, et je compte apporter cette même énergie et cette même passion à la Juventus. Je crois en une transition en douceur, en tirant parti de l’expérience acquise. »
« Pouvez-vous nous parler de votre philosophie de jeu ? »
Anibal : « J’aime un football dynamique et offensif, avec une forte organisation défensive. Nous devons être flexibles, capables de nous adapter à différentes situations tout en restant fidèles à notre style de jeu. »
« Y a-t-il des joueurs que vous envisagez d’amener à la Juventus ? »
Anibal : « Pour le moment, je suis concentré sur l’évaluation de l’équipe actuelle. Nous avons des talents incroyables ici, et je suis impatient de travailler avec eux. Les décisions sur les transferts seront prises en concertation avec la direction. Si cela peut vous rassurer je ne compte pas me servir à Valladolid. Déjà car ce n’est pas moral. Ensuite car nous ne sommes pas dans le même monde financier. Je retrouve toutefois Abdullah Al-Dossari ici avec son arrivée l’an passé. »
« Un mot pour les fans de la Juventus ? »
Anibal : « Je suis honoré de faire partie de cette grande famille. Ensemble, nous allons viser les sommets et vivre des moments inoubliables. Forza Juve ! »
Pavel Nedved a conclu la conférence en réitérant sa confiance en Anibal. « Nous sommes convaincus qu’Anibal est l’homme idéal pour guider la Juventus vers de nouveaux succès. Sa passion, son expérience et sa vision du jeu seront des atouts précieux pour notre club. »
La conférence de presse s’est terminée par une séance photo, Anibal posant fièrement avec le maillot rose, symbole d’un nouveau chapitre excitant pour la Juventus de Turin.
Je ne serais pas surpris de voir l’un ou l’autre joueur suivre la même route que le coach
Réponses aux lecteurs
@Rhino l’avenir nous le diras.
Après 11 saisons remarquables avec la Juventus, Dusan Vlahovic a pris la décision de quitter le club pour rejoindre Al-Ittihad en Arabie Saoudite. À 32 ans, le Serbe a choisi de répondre à une offre spectaculaire, triplant son salaire actuel et rapportant plus de 90 millions d’euros à la Juventus.
Le nouveau coach de la Juventus, Anibal Guimarães, conscient de l’importance de Vlahovic pour l’équipe et les supporters, s’est personnellement déplacé à Belgrade pour tenter de convaincre la légende bianconera de rester une saison supplémentaire. Au cours de cette rencontre, Anibal a évoqué la possibilité pour Vlahovic de battre le record de buts de Del Piero s’il restait encore une année. Il lui a également parlé de la réussite d’un autre attaquant légendaire, João Infante, sous ses ordres.
Malgré les arguments convaincants de Guimarães, Vlahovic a expliqué que l**'opportunité de mettre sa famille et ses proches à l’abri financièrement** était une offre qu’il ne pouvait refuser, surtout à ce stade avancé de sa carrière. Le départ de Vlahovic marque la fin d’une époque pour la Juventus. Avec plus de 334 matchs et 244 buts à son actif, il laisse derrière lui un héritage indélébile.
Vlahovic n’est pas le seul joueur emblématique à quitter le club cet été. Federico Chiesa, avec 449 matchs, Fabio Miretti, qui a cumulé 423 matchs, et Edmond Tapsoba, avec 278 apparitions, ont également fait leurs adieux. Ces départs signalent une transition significative pour la Juventus, qui devra désormais se reconstruire sans ces piliers de l’équipe.
Les réactions au sein du club et des supporters sont mitigées. Si certains comprennent et respectent le choix de Vlahovic, d’autres regrettent profondément son départ et celui des autres légendes. Pour Anibal Guimarães, ce départ représente un défi supplémentaire alors qu’il commence son mandat à la Juventus. Cependant, il a exprimé son optimisme quant à l’avenir et son intention de bâtir une nouvelle équipe compétitive.
La Juventus entre dans une nouvelle ère, avec l’espoir que sous la direction d’Anibal, le club puisse retrouver la voie du succès et honorer les contributions de ses légendes parties.
C’est bon ces départs pour Anibal, il va pouvoir reconstruire comme il le souhaite. Ça va lui permettre de garder sa tactique gagnante…
Sacré parcours avec Valladolid, avec une belle Ligue des Champions pour conclure la belle histoire.
Maintenant j’espère que tu ne gagneras aucun Scudetto et que tu termineras derrière l’AC Milan. ![]()
Réponses aux lecteurs
@VertPourToujours J’ai respecté leurs volontés, le club a déjà bien avancé le recrutement, tu verras lors de la synthèse mais ma patte est in fine infime sur le groupe. Pour la tactique gagnante j’espère ![]()
@Malakai merci chef. AHAHA je savais que tu dirais ça, la suite va surement te plaire par passage. N’oublions pas que le coach est fan du Milan initialement ![]()
Alors que la saison commence sans l’iconique Anibal Guimarães, une autre légende de Valladolid pourrait également quitter le club. João Infante, figure emblématique et attaquant vedette, semble hésitant à prolonger son contrat, qui expire à la fin de cette saison.
Le départ d’Anibal Guimarães pour la Juventus marque une fin de cycle pour Valladolid. Sous sa direction, le club a connu des succès historiques, remportant plusieurs titres et établissant de nouveaux records. Le vide laissé par son départ est immense, tant pour les joueurs que pour les supporters.
João Infante, joueur clé de l’ère Guimarães, a été une pierre angulaire de la réussite du club. Cependant, des rumeurs circulent selon lesquelles il ne serait pas convaincu par le discours et les plans de Pep Guardiola, le nouvel entraîneur. Malgré les efforts de Guardiola pour le persuader, Infante aurait refusé de prolonger son contrat, laissant son avenir en suspens.
Les raisons de ce refus pourraient être multiples. Infante aurait des doutes sur la capacité de Guardiola à maintenir le niveau de performance et le style de jeu instaurés par Guimarães. De plus, il pourrait être attiré par de nouvelles opportunités dans d’autres clubs européens, où il pourrait continuer à briller et relever de nouveaux défis.
Une chose est certaine, il ne rejoindra pas la Juventus de son mentor. « J’ai beaucoup de respect pour João et j’espère l’entraîner à nouveau à l’avenir, mais ce ne sera pas à Turin. Nous en avons discuté ensemble et il aspire à découvrir un autre championnat plus accessible avec son profil. » a récemment confié en conférence de presse le légendaire coach portugais.
Les supporters de Valladolid sont sous le choc de cette nouvelle. La perspective de perdre une autre légende après Guimarães est difficile à accepter. Le club pourrait également se retrouver affaibli, perdant non seulement son entraîneur emblématique mais aussi son attaquant vedette.
Avec cette incertitude, Valladolid entre dans une période de transition délicate. Guardiola aura la tâche ardue de stabiliser l’équipe et de convaincre les autres joueurs de rester et de croire en son projet. Le départ potentiel d’Infante pourrait inciter le club à chercher de nouveaux talents pour combler ce vide, mais il est clair que l’avenir du club est en jeu.
En conclusion, la nouvelle saison s’annonce pleine de défis pour Valladolid. Le départ de Guimarães et les doutes autour de l’avenir d’Infante marquent un tournant décisif. Seul le temps dira si le club parviendra à surmonter ces épreuves et à continuer sur la voie du succès.
Ohhhh il veut aller en Angleterre Joaô ?














