:storygold: :s26: đŸ‡”đŸ‡č :vianense: O LeĂŁo de Lisboa

Avec ce groupe, Ani va nous sortir une saison parfaite

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Au cours de cette aventure, tu as déjà eu un effectif aussi talentueux et profond ?
Il a l’air bien prometteur le mini Djibril CissĂ© !

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Une Ă©quipe presque au complet ! Ca va ĂȘtre une saison magique.

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino j’aimerais bien ce serait beau.

@alexgavi en vrai je pense peut etre la derniĂšre saison Ă  Valladolid oĂč l’effectif Ă©tait archi solide. Je me demande encore pourquoi je suis parti :hoho: Rafael te plait hein :hoho:

@CaptainAmericka presque ? Il manque qui ?

- Les ombres de la reprise -

À premiùre vue, tout semblait enfin se remettre en ordre.

Le mercato avait redonnĂ© du corps Ă  l’effectif. Les anciens revenus au club avaient renforcĂ©, bien au-delĂ  du terrain, l’ossature morale d’un groupe qui en avait cruellement besoin. Les derniers amicaux avaient envoyĂ© des signaux encourageants. Le ballon circulait de nouveau avec fluiditĂ©, les connexions se recrĂ©aient, les automatismes revenaient. Vianense, en valeur brute, n’avait peut-ĂȘtre jamais semblĂ© aussi fort. Presque chaque ligne Ă©tait peuplĂ©e d’internationaux. De leaders. De survivants aussi. Et Ă  l’extĂ©rieur, beaucoup recommençaient Ă  parler du club comme d’un ogre prĂȘt Ă  reprendre sa marche.

Mais Ă  Viana do Castelo, ceux qui vivaient les journĂ©es de l’intĂ©rieur savaient que cette impression de normalitĂ© n’était qu’un dĂ©cor.

La saison allait vĂ©ritablement commencer, avec l’arrivĂ©e de la Super Taça puis les premiers matchs de championnat, et pourtant une ambiance bizarre, presque lourde, rĂ©gnait au centre d’entraĂźnement. Pas une mauvaise ambiance au sens classique du terme. Le vestiaire n’était pas fracturĂ©. Les joueurs ne se dĂ©chiraient pas. Le groupe travaillait, se parlait, se respectait. Mais quelque chose flottait au-dessus de lui. Une tension sourde. Une fatigue morale. Une prĂ©sence invisible.

AnĂ­bal, surtout.

Sa confĂ©rence de presse de rentrĂ©e avait rassurĂ© le pays, ou du moins donnĂ© l’illusion qu’il tenait de nouveau le fil. Ses mots avaient Ă©tĂ© forts, parfois bouleversants, parfois inquiĂ©tants. Il s’était montrĂ©, il avait parlĂ©, il avait mĂȘme promis, Ă  sa maniĂšre, que le groupe Ă©tait lĂ  pour tout gagner. Mais derriĂšre cette parole retrouvĂ©e, dans le quotidien, un autre visage apparaissait.

De plus en plus d’insiders faisaient remonter la mĂȘme chose. Les sĂ©ances Ă©taient majoritairement dirigĂ©es par Diego Mauricio, souvent secondĂ© par JoĂŁo Infante. Les exercices Ă©taient prĂ©cis, les ateliers bien pensĂ©s, la charge cohĂ©rente, rien ne dysfonctionnait rĂ©ellement. Mais ce n’était pas AnĂ­bal qui les portait. Pas vraiment. Lui apparaissait en dĂ©but de sĂ©ance, Ă©changeait quelques mots, observait longuement, corrigeait parfois un dĂ©tail, puis disparaissait. Son corps Ă©tait lĂ , pas son feu.

On disait qu’il passait des heures dans son bureau, la porte close, en compagnie de Ruben Amorim et Hugo Viana. Trois hommes, trois fantĂŽmes presque, replongĂ©s dans les dossiers du passĂ©, dans les archives, dans les vieux noms, dans les connexions oubliĂ©es. Ceux qui avaient aperçu la lumiĂšre sous la porte tard le soir racontaient des scĂšnes Ă©tranges : des feuilles Ă©talĂ©es sur la table, des vidĂ©os tournant en boucle, des notes manuscrites, des silences interminables. AnĂ­bal ne prĂ©parait pas seulement une saison. Il semblait dissĂ©quer une guerre privĂ©e.

L’obsession le reprenait. Retrouver qui avait condamnĂ© sa famille. Mettre un visage sur l’ombre. Donner une direction Ă  sa rage.

C’était cela qui inquiĂ©tait le plus ceux qui l’aimaient encore assez pour ne pas se contenter de le regarder gagner. AnĂ­bal continuait d’avancer, oui, mais comme un homme tirĂ© vers deux abĂźmes Ă  la fois. D’un cĂŽtĂ©, le devoir du football. De l’autre, l’appel du chĂątiment. Et Ă  force de marcher entre les deux, il finissait par ne plus habiter pleinement ni l’un ni l’autre.

Victor, lui aussi, vacillait.

Le jeune homme tentait de tenir son rang, de rĂ©pondre prĂ©sent, de s’enfoncer dans le travail pour Ă©touffer ce qu’il ressentait. Mais ceux qui le voyaient au quotidien constataient la mĂȘme chose : il n’était plus le mĂȘme. Son regard Ă©tait plus court. Ses prises de balle moins libres. Son corps semblait parfois rĂ©agir avec un temps de retard, comme si l’esprit refusait encore de revenir complĂštement dans le jeu. Il y avait chez lui une crispation nouvelle, un poids qu’aucune sĂ©ance vidĂ©o ni aucun discours ne pouvait allĂ©ger.

Et puis il y avait Simon Moya.

Son arrivĂ©e au sein du club, prĂ©sentĂ© officiellement comme un renfort de confiance autour d’AnĂ­bal, commença vite Ă  produire un malaise discret. Simon ne venait jamais seul. Il Ă©tait souvent accompagnĂ© d’un groupe d’hommes colombiens, larges, silencieux, vĂȘtus sobrement mais avec cette façon d’occuper l’espace qui dit immĂ©diatement qu’ils ne sont pas lĂ  pour demander la permission. Officiellement, il s’agissait de soutien logistique, de sĂ©curitĂ© privĂ©e, d’accompagnement. Officieusement, personne ne savait exactement jusqu’oĂč allait leur mission.

Au début, les employés du centre se contentÚrent de les observer de loin. Puis quelques scÚnes commencÚrent à circuler.

Un matin, Ă  l’entrĂ©e du parking rĂ©servĂ© au staff, l’un de ces hommes bloqua un intendant qui n’avait pas reconnu le vĂ©hicule de Simon et lui demanda d’un ton trop sec d’ouvrir immĂ©diatement la barriĂšre. L’intendant, dĂ©jĂ  tendu, expliqua qu’il suivait simplement le protocole Ă©tabli par le club. Le Colombien s’approcha alors trop prĂšs, au point que l’homme recula instinctivement contre sa guĂ©rite. Rien de physique, non. Mais suffisamment d’agressivitĂ© contenue pour que deux jardiniers prĂ©sents Ă  quelques mĂštres cessent immĂ©diatement de travailler et que la scĂšne fasse le tour du centre dans l’heure qui suivit.

Quelques jours plus tard, un autre dérapage eut lieu, plus inquiétant encore.

Une jeune employĂ©e administrative, chargĂ©e d’acheminer des dossiers entre la cellule de recrutement et le bureau d’Ilaix, fut arrĂȘtĂ©e dans un couloir par deux membres du groupe colombien. Ils voulaient savoir qui avait accĂšs Ă  certaines piĂšces, qui consultait les noms, qui entrait dans le bureau d’AnĂ­bal, Ă  quelles heures. Leur ton n’était ni grossier ni ouvertement menaçant, mais il y avait dans leur maniĂšre de poser les questions une duretĂ© qui glaça la jeune femme. Elle finit sa journĂ©e en pleurant dans les toilettes du bĂątiment B avant qu’un cadre ne l’envoie chez elle.

La direction fut alertĂ©e. Ilaix s’en ouvrit Ă  Simon avec toute la fermetĂ© dont il Ă©tait capable, mais l’échange ne rĂ©gla rien. Simon se contenta d’un demi-sourire et d’une phrase qui se voulait apaisante sans l’ĂȘtre vraiment.

« Mes hommes protĂšgent. Ils ne dĂ©corent pas. Â»

Le problÚme, justement, était là.

À Vianense, plus personne ne savait clairement oĂč s’arrĂȘtait la protection et oĂč commençait l’intimidation.

Les joueurs, eux, faisaient semblant de ne pas voir. Certains s’en amusaient Ă  voix basse. D’autres trouvaient cela malsain. Gabriel n’aimait pas leur prĂ©sence. Diego Mauricio non plus. JoĂŁo Infante, lui, les supportait de moins en moins. Mais tous savaient qu’ils n’étaient pas vraiment lĂ  pour le club. Ils Ă©taient lĂ  pour AnĂ­bal. Et tout ce qui touchait Ă  AnĂ­bal Ă©tait dĂ©sormais traitĂ© avec une forme de prudence sacrĂ©e.

Ce climat trouble rendait la puissance de Vianense encore plus paradoxale.

Jamais le groupe n’avait semblĂ© aussi dense. Jamais la structure n’avait paru aussi incertaine. Jamais la qualitĂ© n’avait autant cĂŽtoyĂ© le malaise.

À l’extĂ©rieur, les observateurs voyaient un effectif fabuleux, des revenants prestigieux, un coach lĂ©gendaire, une machine prĂȘte Ă  repartir. À l’intĂ©rieur, ceux qui fermaient les portes le soir comprenaient autre chose : ce Vianense-lĂ  avançait avec le talent d’une armĂ©e d’élite et l’ñme d’un camp assiĂ©gĂ©.

Le football revenait, oui. Mais il revenait dans un club oĂč l’air avait changĂ©. Et dans cette atmosphĂšre Ă©lectrique, chacun sentait confusĂ©ment que la saison ne se jouerait pas seulement sur un terrain.

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Voilà déjà les premiers débordements. Ca craint

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Réponse à Rhino

@FC_Guimaraes

oui ça commence mal

- Le retour du roc -

La saison avait repris dans un climat qui n’avait plus rien de normal, et personne, Ă  Viana do Castelo, ne faisait encore semblant du contraire. Le club avançait, oui. Il gagnait encore, mĂȘme. Mais il avançait avec une gravitĂ© nouvelle, comme si chaque pas sur le terrain Ă©tait dĂ©sormais prĂ©cĂ©dĂ© d’un regard vers l’absence. Autour d’AnĂ­bal GuimarĂŁes, les anciens revenaient un Ă  un, non pas comme on rejoint un effectif ambitieux, mais comme on se rassemble au chevet d’une histoire que l’on refuse de laisser mourir. Le groupe n’avait jamais semblĂ© aussi dense, aussi riche de vĂ©cu, aussi brutalement armĂ© pour tout emporter. Et pourtant, au cƓur de cette puissance retrouvĂ©e, le regard de son entraĂźneur disait autre chose. Une distance. Une fatigue de l’ñme. Une prĂ©sence partielle, comme si une partie de lui-mĂȘme continuait d’habiter les ruines de la villa, les silences du matin, les prĂ©noms murmurĂ©s avant de dormir.

AprĂšs une Supercoupe d’Europe conquise dans la douleur, presque Ă  l’arrachĂ© Ă©motionnel, Vianense retrouvait dĂ©jĂ  une finale nationale. La Supertaça. Encore. Pour la sixiĂšme fois d’affilĂ©e, le club venait dĂ©fendre ce territoire devenu presque le sien, comme si le football portugais lui-mĂȘme s’était habituĂ© Ă  voir les hommes de Viana ouvrir les saisons en soulevant quelque chose. En face, Oliveirense avançait avec le souvenir encore frais de la derniĂšre finale de Taça. Un remake, donc. Mais trĂšs vite, tout le monde comprit que cette rĂ©pĂ©tition-lĂ  ne durerait pas longtemps.

Leiria baignait dans cette lumiĂšre si particuliĂšre des grandes fins d’aprĂšs-midi portugaises, une lumiĂšre chaude qui adoucit tout sauf les vĂ©ritĂ©s du terrain. Dans les travĂ©es, les supporters de Vianense Ă©taient lĂ , nombreux, denses, presque recueillis. Ils chantaient, bien sĂ»r, mais leurs chants avaient changĂ©. Ils soutenaient encore le club avec la mĂȘme ferveur, mais depuis quelques mois, quelque chose de plus profond s’était glissĂ© dans leur voix. Comme si chaque victoire Ă©tait dĂ©sormais adressĂ©e Ă  quelqu’un d’absent.

Sur le banc, un dĂ©tail frappa immĂ©diatement les observateurs les plus attentifs. JoĂŁo Infante Ă©tait debout. JoĂŁo donnait les consignes, recadrait les placements, appelait les dĂ©clenchements. À cĂŽtĂ© de lui, AnĂ­bal restait assis, tablette en main, le regard souvent perdu entre le terrain et un point invisible au loin. Il ne semblait pas absent au sens tactique du terme. Il voyait tout, sans doute. Il lisait encore le jeu mieux que quiconque. Mais il habitait la finale Ă  distance, comme un homme qui aurait confiĂ© une part de sa voix Ă  ceux qui lui restaient encore assez fidĂšles pour parler Ă  sa place.

Et malgrĂ© cela, ou peut-ĂȘtre Ă  cause de cela, Vianense entra dans le match comme une meute.

DĂšs les premiĂšres minutes, Oliveirense comprit qu’elle n’était pas face Ă  une Ă©quipe simplement plus forte. Elle faisait face Ă  un groupe tendu par quelque chose de plus dense que la forme du moment. Chaque duel Ă©tait jouĂ© avec une intensitĂ© froide. Chaque rĂ©cupĂ©ration ressemblait Ă  un refus de cĂ©der le moindre centimĂštre. Les retours des anciens avaient donnĂ© au collectif une Ă©paisseur physique et mentale presque dĂ©raisonnable, et la rage contenue des semaines prĂ©cĂ©dentes trouvait enfin un langage acceptable : le football.

À la 10ùme minute, Francisco Maior ouvrit le score.

Ce fut un but Ă  son image : intelligent, vif, presque instinctif. Une interception haute, Ă  l’abord de la surface, comme un rĂ©flexe de prĂ©dateur qui sent l’erreur avant mĂȘme qu’elle n’existe totalement. Le ballon revint vers lui dans une zone oĂč beaucoup auraient cherchĂ© Ă  calmer le jeu, Ă  sĂ©curiser la possession, Ă  choisir la prudence. Francisco, lui, leva Ă  peine la tĂȘte et frappa de loin. Une frappe sĂšche, propre, qui fila avec cette violence tranquille des gestes parfaitement assumĂ©s. Le gardien d’Oliveirense se dĂ©tendit tard. Trop tard. Le filet trembla. Le stade bascula. (1 - 0, 10Ăšme)

Vianense menait dĂ©jĂ , et la maniĂšre disait tout : il n’y aurait pas de round d’observation, pas de suspense artificiel, pas de dramaturgie inutile. Cette finale-lĂ  allait ĂȘtre prise Ă  la gorge.

Onze minutes plus tard, le score s’alourdit dĂ©jĂ .

Victor GuimarĂŁes, jusque-lĂ  encore fragile dans ses prises de dĂ©cision depuis le drame, montra enfin un signe de retour Ă  lui-mĂȘme. On le vit prendre le ballon avec cette lĂ©gĂšretĂ© presque insolente qu’on lui connaissait avant que la vie ne le rattrape trop tĂŽt. Il fixa, accĂ©lĂ©ra lĂ©gĂšrement, puis servit Sergio Mata avec une justesse simple, presque fraternelle. Mata, en pleine renaissance, contrĂŽla puis conclut avec calme. (2 - 0, 21Ăšme). Mais ce n’était pas seulement un but. C’était une respiration. Dans la cĂ©lĂ©bration, pour la premiĂšre fois depuis des semaines, Victor laissa passer quelque chose qui ressemblait Ă  du bonheur. Pas une joie pleine, Ă©videmment. PlutĂŽt un relĂąchement. Une seconde de lumiĂšre sur un visage qui avait trop longtemps vĂ©cu dans l’ombre de la culpabilitĂ©.

Oliveirense était déjà dépassée. Le bloc reculait. Les sorties de balle devenaient hésitantes. Et dans ce genre de scénario, un groupe aussi expérimenté que celui de Vianense ne laisse rien au hasard.

La fin de premiĂšre pĂ©riode prit alors des allures de dĂ©monstration sur phase arrĂȘtĂ©e.

À la 37Ăšme minute, Joaquin Fernandez s’avança pour tirer un corner. Le quintuple Ballon d’Or n’avait pas besoin de gestes superflus pour imposer son empreinte. Son ballon, frappĂ© avec ce mĂ©lange d’élĂ©gance et de prĂ©cision que le temps n’avait jamais vraiment entamĂ©, trouva Gabriel au cƓur de la surface. Le dĂ©fenseur revenu Ă  la maison s’éleva avec l’autoritĂ© de ceux qui savent que les grandes soirĂ©es aiment les fidĂ©litĂ©s tardives. Sa tĂȘte fut imparable. (3 - 0, 37Ăšme)

6 minutes plus tard, presque sur le mĂȘme canevas, Joaquin rĂ©cidiva. Cette fois, c’est Altair qui surgit. Le crack mondial revenu de BaviĂšre coupa la trajectoire avec une puretĂ© gestuelle presque insolente. Quatre Ă  zĂ©ro avant la pause, (4 - 0, 43Ăšme). Leiria n’assistait plus Ă  une finale ; elle contemplait une prise de pouvoir.

Sur le banc, JoĂŁo Infante continuait de vivre le match avec toute la tension qu’AnĂ­bal ne laissait plus voir. Il corrigeait, appelait, fĂ©licitait, ordonnait. AnĂ­bal, lui, observait encore. Il Ă©changea quelques mots brefs avec Diego Mauricio, griffonna quelque chose sur sa tablette, puis releva les yeux sans expression particuliĂšre. Ce contraste troubla les commentateurs. Mais ceux qui connaissaient vraiment le coach savaient que l’absence visible n’était pas une dĂ©mission. C’était une autre maniĂšre de tenir. Une façon de rester lĂ  sans tout offrir de soi.

La seconde pĂ©riode, elle, ne fut qu’une confirmation.

Oliveirense tenta bien de relever un peu la tĂȘte, par orgueil plus que par rĂ©elle conviction, mais Vianense contrĂŽlait trop de paramĂštres. Les anciens stabilisaient chaque zone. Les plus jeunes attaquaient les espaces avec la confiance de ceux qui savent le cadre solide derriĂšre eux. Et lorsque Sergio Mata, encore lui, offrit Ă  Mamadu un ballon parfait Ă  la 64Ăšme minute, l’attaquant ne se fit pas prier. Son but, cinquiĂšme de la soirĂ©e, acheva dĂ©finitivement toute forme de rĂ©sistance. (5 - 0, 64Ăšme).

Un score violent, net, sans appel. Le genre de finale qui laisse moins de souvenirs du suspense que de la supériorité.

Quand l’arbitre siffla la fin du match, l’instant le plus fort ne fut pas forcĂ©ment celui du trophĂ©e.

Victor exulta avec ses coĂ©quipiers, plus vivant qu’on ne l’avait vu depuis longtemps. Francisco Maior hurlait sa rage. Gabriel et Altair se cherchaient du regard, dĂ©jĂ  liĂ©s Ă  nouveau par quelque chose de plus ancien que leur simple retour. Joaquin souriait Ă  peine, comme s’il savait qu’il venait seulement d’entrer dans l’histoire d’un club qui n’était pas le sien mais qu’il avait choisi pour finir debout. Et au milieu de tout cela, AnĂ­bal se leva.

Il ne courut pas. Il ne bondit pas dans les bras des siens. Il marcha de quelques pas, lentement, comme attiré par un rituel plus fort que lui. Puis, là, sur le bord du terrain, il tomba à genoux. Sans théùtre. Sans regard vers les caméras. Il leva les deux mains et pointa ses doigts vers le ciel.

Le stade entier comprit.

Ce geste-lĂ  n’était pas une cĂ©lĂ©bration. C’était une offrande. Un hommage. Une conversation intime avec ceux qui n’étaient plus lĂ  pour voir ce qu’il continuait d’accomplir en leur nom. Yessica. Isabel. Luisa. Pedro. Dans ce silence suspendu qui suivit les premiĂšres clameurs, il y avait quelque chose de presque sacrĂ©. Quelque chose qui dĂ©passait le cadre d’une Supertaça.

Vianense venait de remporter le sixiĂšme sacre de son histoire dans la compĂ©tition. Le sixiĂšme consĂ©cutif. Un chiffre dĂ©mentiel, qui, dans n’importe quel autre contexte, aurait dĂ©clenchĂ© une euphorie totale. Mais cette saison-lĂ , les trophĂ©es ne s’additionnaient plus comme avant. Ils s’empilaient comme des preuves. Des preuves que le groupe avançait encore. Des preuves qu’AnĂ­bal tenait encore. Des preuves, peut-ĂȘtre, que la douleur n’avait pas tout emportĂ©.

Au moment de soulever la coupe, le capitaine du soir regarda d’abord son entraĂźneur. AnĂ­bal hocha lĂ©gĂšrement la tĂȘte, comme pour donner la permission de cĂ©lĂ©brer sans culpabilitĂ©. Alors les joueurs levĂšrent le trophĂ©e, et Leiria s’embrasa une seconde fois.

Deux titres en tout début de saison. Une équipe redevenue monstrueuse. Un coach toujours ailleurs.

Et pourtant, plus que jamais, Vianense ressemblait Ă  une promesse impossible Ă  arrĂȘter.

Club
:supertaca: Finale :supertaca:
EstĂĄdio
de Leiria
5 - 0
Vianense
Sporting Club
Associação Desportiva
Oliveirense
F.Maior (10’) :but:
S.Mata (21’) :but:
Gabriel (37’) :but:
Altair (43’) :but:
Mamadu (64’) :but:
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Il n’y a eu qu’une Ă©quipe sur le terrain. Le rouleau compresseur Ă©tait de sortie :grin:

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Il y a une victoire autoritaire, mais il y a quand mĂȘme un arriĂšre-goĂ»t bizarre avec Anibal. On le sent dans le dur mentalement :grimacing:

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Ganso ? :pleading_face:

Forcément cette saison sera spéciale à bien des égards


Mais elle reste sur les mĂȘmes bases que les prĂ©cĂ©dentes : tout gagner en ne laissant aucune miette !

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino oui c’est un petit match de rentrĂ©e, leur dĂ©fense n’aura guĂšre tenu.

@alexgavi Oui anibal est lĂ  par la force des choses mais mentalement il est absent.

@CaptainAmericka oui bĂ©bĂ© Ganso n’est pas lĂ  malheuresement, on dĂ©marre sur les chapeaux de roues mĂȘme si tous ne sont pas encore pleinement dans le projet.

- Uma estreia estrondosa -
- Des débuts tonitruants -

AprĂšs les deux victoires en supercoupe, Vianense se tournait avec inquiĂ©tude vers le championnat. Quel visage allait prĂ©senter le groupe d’Anibal et mĂȘme son entraineur. Etait il en Ă©tat ?

Contre Boavista, Anibal resta en retrait. Diego Mauricio continue de prendre les devants et rapidement Viana trouva la faille Renato Pacheco servit sur un plateau MamadĂș pour l’ouverture du score. A l’heure de jeu Joaquin trouva la faille Ă  son tour pour marquer son premier but Ă  Vianense scellant la premiĂšre victoire de la saison de Viana. Anibal ne cĂ©lĂ©bra pas.

Lors de la seconde journĂ©e, Vianense recevait le Sporting. Une nouvelle fois MamadĂș trouva la faille sur un service de Victor dĂšs le premier quart d’heure. Avant la pause Victor assura Ă  son tour une nouvelle victoire pour Viana sans trembler et sans Ă©mouvoir Anibal toujours prĂ©sent sans l’ĂȘtre. A peine donner il ses choix pour les remplacements. Vianense enchaine en explosant la dĂ©fense de Santa Clara.

Joaquin inscrivit un doublĂ© en premiĂšre pĂ©riode. Mais la vraie offensive eu lieu aprĂšs la pause. Il se dit qu’Anibal non satisfait changea quelques dĂ©tails tactiques dans l’intimitĂ© du vestiaire. Il ne laissa toutefois rien transparaĂźtre devant le public. Mais cela paya. Gabriel marqua son premier but depuis son retour sur un corner de Pacheco puis MamadĂș provoqua un penalty que Sergio Mata transforma. A l’heure de jeu Victor envoya un coup franc en lucarne pour donner de l’ampleur au score. Ce fut ensuite au tour de Francisco Maior de participer Ă  la fĂȘte avant que Victor ne s’offre un doublĂ©.

Sur une sĂ©rie folle ou Bruno Santana n’eu pas beaucoup Ă  s’employer, Berço ne rĂ©ussit pas plus Ă  s’inquiĂ©ter. Joaquin lui s’amusa bien dans la dĂ©fense du promu en inscrivant un doublĂ©. SĂ©rgio Mata marqua de nouveau tandis que Gilson Silva marqua son premier but de la saison.

Viana termina son mois de rentrĂ©e en faisant tomber Casa Pia. Renato Pacheco marqua tout comme MamadĂș et Victor portant les sĂ©ries d’invincibilitĂ© de Vianense et d’Anibal Ă  112 en championnat et Ă  137 toutes compĂ©titions confondus.

Date Club Score Buteurs
:ligaportugal: J1 8/8/2048 :boavista: Boavista 0 - 2 MamadĂș (4), J.FernĂĄndez (64)
:ligaportugal: J2 15/8/2048 :grootsporting: Sporting CP 2 - 0 MamadĂș (18), Victor (44)
:ligaportugal: J3 19/8/2048 :santa_clara: Santa Clara 7 - 0 J.FernĂĄndez (13, 31), Gabriel (47),
S.Mata (pen 54), Victor (60, 90+4),
F.Maior (75)
:ligaportugal: J4 22/8/2048 :berco: Berço SC 0 - 4 J.Fernåndez (28, 81),
S.Mata (30), G.Silva (83)
:ligaportugal: J5 29/8/2048 :casa_pia: Casa Pia 3 - 0 R.Pacheco (9), MamadĂș (25),
Victor (37)

- Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er :grootchampions: :vianense_dark: Vianense 5 5 0 0 18 0 +18 15
2e :grootchampions: :fc_porto: Porto 5 3 1 1 13 7 +6 10
3e :grootchampions: :portimonense: Portimonense 5 3 1 1 7 4 +3 10
4e :europa: :sl_benfica: Benfica 5 2 3 0 3 1 +2 9
5e :europa: :braga: Braga 5 2 2 1 12 12 0 8
6e :conference: :tondela: Tondela 5 2 1 2 7 7 0 7
7e :salgueiros: Salgueiros 5 2 1 2 10 9 +1 7
8e :vitoria_guimaraes: VitĂłria de GuimarĂŁes 5 2 1 2 4 4 0 7
9e :santa_clara: Santa Clara 5 2 0 3 9 17 -8 6
10e :grootsporting: Sporting CP 3 2 0 1 3 3 0 6
11e :belenenses: Belenenses 4 2 0 2 8 10 -2 6
12e :gil_vicente: Gil Vicente 4 1 2 1 2 2 0 5
13e :farense: Farense 4 1 2 1 1 2 -1 5
14e :casa_pia: Casa Pia 4 1 1 2 2 7 -5 4
15e :estrela_da_amadora: Estrela da Amadora SAD 6 1 1 4 4 5 -1 4
16e B :academica_coimbra: Académica Coimbra 4 1 1 2 3 5 -2 4
17e :ligaportugal2: :berco: Berço SC 5 0 2 3 1 7 -6 2
18e :ligaportugal2: :boavista: Boavista 5 0 1 4 3 8 -5 1

- Classificação dos goleadores -
- Classement des buteurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :italy: :argentina: JoaquĂ­n FernĂĄndez 7 5 3
:2nd_place_medal: :spain: :portugal: Victor GuimarĂŁes 7 4 1
:3rd_place_medal: :guinea_bissau: :portugal: MamadĂș 5 (2) 4 3
:portugal: Sérgio Mata 3 (1) 3 2
:portugal: Francisco Maior 7 2 2

- Classificação dos colonos -
- Classement des passeurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :portugal: Renato Pacheco 7 1 4
:2nd_place_medal: :guinea_bissau: :portugal: MamadĂș 5 (2) 4 3
:3rd_place_medal: :italy: :argentina: JoaquĂ­n FernĂĄndez 7 5 3
:portugal: :brazil: Marcos Paulo 7 0 2
:portugal: Sérgio Mata 3 (1) 3 2
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Steamroller GIF by Demic

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Tu lui parle pas d’ñge à Joaquin :heart_eyes:

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Un seul mot : Domination !

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@toopil :hoho:

@CaptainAmericka clairement il est chaud le salaud.

@alexgavi on a pas le temps de niaiser.

- Mercato Estival 2048 -

Mercato assez agitĂ© cette annĂ©e. comme attendu le club a connu une simili fin de cycle notamment cĂŽtĂ© offensif. En effet le trio offensif composĂ© de AntĂŽnio, Eli Patermeu et Emmanuel Adjei a quittĂ© le club non sans remplir grassement les caisses. A eux trois ils ont en effet rapportĂ© pas moins de 448M€ du jamais vu Ă  Vianense.

En dehors de ces dĂ©parts, Vianense a aussi mis fin aux trajectoires d’élĂ©ments prometteurs issus de son centre. Ronaldinho a rejoint Valencia, Pedro Figueiredo s’est engagĂ© dĂ©finitivement Ă  SArpsborg, AndrĂšs a rejoint la Real Sociedad. Tomas Valente, Diego, AndrĂ© Vilas Boas et Keiven Borges sont eux restĂ© au pays mais ont rejoint respectivement Feirense, Vitoria, Casa Pia et Rio Ave. Enfin Rai Antruejo a rejoint Carrilho Ă  l’AC Ajaccio.

Avec tout ces mouvements Vianense récupÚre plus de 540M sur ce mercato et enregistre le retour au bercail de Ebenezer Anane.

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Move Nat IdentitĂ© Prix Âge Pos
:entre: :italy: :argentina: Joaquín Fernández :spain: :real_valladolid: 0€ 35 BT / AD
:entre: :brazil: :portugal: Gabriel :italy: :napoli: 57M€ 25 DC
:entre: :portugal: Pedro Tiba :germany: :wolfsburg: 24M€ 24 LOD
:entre: :portugal: Diogo Vieitas :england: :palace: 11M€ 27 GK
:entre: :guinea_bissau: :portugal: Lamine dos Santos :england: :middlesbrough: 8M€ 27 LOG / DC
:entre: :cape_verde: :portugal: Elton Duarte :croatia: :dinamo_zagreb: 6.5M€ 28 LOD
:entre: :portugal: Vitoriano Pignatelli :england: :fulham: 17M€ 24 MDC
:entre: :brazil: :portugal: Altaïr :germany: :bayern: 95M€ 25 DC / DD
TOTAL :entre: 218.5M€
:sort: :portugal: Tomas Anselmo :england: :chelsea: 83M€ 21 AD / BT
:sort: :portugal: Bernardo Puga :france: :strasbourg: 64M€ 17 AG
:sort: :portugal: Nuno Bandeira :england: :palace: 57M€ 19 BT
:sort: :portugal: :guinea_bissau: Adilson Gomes :germany: :bayern: 140M€ 21 AG / BT
:sort: :portugal: Pedro Teixeira :spain: :real_madrid_cf: 65M€ 21 AG / AD
TOTAL :sort: +409M€
BALANCE :sort: :entre: +190.5M€

D’autres joueurs ont aussi quittĂ©s le club de façon temporaire. Revenons sur ces profils qui vont tenter de gagner du temps de jeu dans d’autres clubs.

Ricky est un jeune portier binational originaire du BrĂ©sil. Avec nos jeunes en prĂȘt il sera de facto le numĂ©ro 2 derriĂšre Bruno Santana comme la saison passĂ©e. Titulaire des U19, il a connu un prĂȘt mitigĂ© en quatriĂšme division Ă  l’AVS. Cette saison la marche sera plus haute puisque Ricky va dĂ©couvrir la seconde division portuguaise oĂč il tentera de s’imposer.

- - -
Ricky - - -
- - -
Ricky - - -
Âge 19
Nationalité :brazil: :portugal:
Valeur 435-950k€
Salaire 25 500€/m
Fin de Contrat 30 Juin 2052
:desktop_computer:
En prĂȘt en Liga Meu Super :one_star: :two_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 44/45 [U16] :vianense: SC Vianense 12 19 11
:portugal: 44/45 [U19] :vianense: SC Vianense 8 7 3
:portugal: 45/46 [U19] :vianense: SC Vianense 36 34 14
:portugal: 45/46 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 2 3 0
:portugal: 46/47 [U19] :vianense: SC Vianense 31 20 15
:portugal: 46/47 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 4 2 2
:portugal: 47/48 :liga4: [PRO] :avs_sad: AVS SAD 12 10 5
:portugal: 47/48 :ligaportugal2: [PRO] :barreirense: FC Barreirense
44-49 TOTAL - - - - - 6 5 2

Il sort d’une saison compliquĂ©e avec des blessures et une incapacitĂ© Ă  bousculer la hierarchie. Il part en prĂȘt en Liga 3 Ă  Padroense. Il est probable que son avenir soit vite dans un autre club.

- - - Li
Xiaolong - - -
- - - Li
Xiaolong - - -
Âge 17
Nationalité :china:
Valeur 200k - 700k€
Salaire 21 000€/m
Fin de Contrat 30 Juin 2051
:desktop_computer:
En prĂȘt en Liga 3 :one_star: :two_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 46/47 [U16] :vianense: SC Vianense 13 29 4
:portugal: 46/47 [U19] :vianense: SC Vianense 12 12 4
:portugal: 47/48 [U19] :vianense: SC Vianense 2 1 1
:portugal: 48/49 :liga3: [PRO] :padroense: Padroense 0 0 0
46-49 TOTAL - - - - - 0 0 0

Pedro Gomes a vĂ©cu une saison pas facile en Angleterre. Titulaire indiscutable, son Ă©quipe n’a pas su se hisser dans la course Ă  la montĂ©e en Premier League. Pas aidĂ© par une dĂ©fense friable. Il a toutefois convaincu le Stade de Reims en Ligue 1 de miser sur lui. Il devrait ĂȘtre titulaire cette saison. Indiscutable avec l’Angola, il continue d’avoir une belle carriĂšre.

- - - Pedro
Gomes - - -
- - - Pedro
Gomes - - -
Âge 22
Nationalité :angola: :portugal:
Valeur 5.6-6.2M€
Salaire 17 750€
Fin de Contrat 30 Juin 2050
:desktop_computer:
PrĂȘtĂ© en Ligue 1 :two_star: :two_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 41/42 [U16] :vianense: SC Vianense 24 16 12
:portugal: 41/42 [U19] :vianense: SC Vianense 3 3 1
:portugal: 42/43 [U19] :vianense: SC Vianense 12 12 5
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 2 4 0
:portugal: 43/44 :liga3: [PRO] :moreirense: Moreirense 9 12 3
:portugal: 44/45 :ligaportugal2: [PRO] :maritimo_funchal: Maritimo Funchal 31 28 13
:portugal: 45/46 :liga3: [PRO] :nacional_madeira: Nacional Madeira 22 25 7
:france: 46/47 :ligue2: [PRO] :angers: SCO Angers 32 26 16
:england: 47/48 :eflc: [PRO] :coventry: Coventry 48 72 12
:france: 48/49 :ligue1: [PRO] :reims: Stade de Reims
:angola: 43/49 :caf: [A] :grootangola: Angola 39 69 9
41-49 TOTAL - - - - - 2 4 0

Telmo TĂșlio est un jeune gardien portugais, il continue sa montĂ©e en puissance et sort d’une saison aboutie en Ligue 1. Saint-Etienne a fait une saison dĂ©cevante mais a su rester loni de la lutte pour le maintien grĂące Ă  son gardien. Cette saison il va rester en France avec un prĂȘt aux Girondins qui espĂšre stabiliser leur dĂ©fense avec lui. Avec les espoirs portugais Telmo continue de jouer.

- - -Telmo
TĂșlio - - -
- - -Telmo
TĂșlio - - -
Âge 20
Nationalité :portugal:
Valeur 1.1-1.9M€
Salaire 27 500€/m
Fin de Contrat 30 Juin 2050
:desktop_computer:
en prĂȘt en Ligue 1 :two_star: :two_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 42/43 [U16] :vianense: SC Vianense 17 9 13
:portugal: 42/43 [U19] :vianense: SC Vianense 2 1 1
:portugal: 43/44 [U19] :vianense: SC Vianense 16 10 10
:portugal: 44/45 [U19] :vianense: SC Vianense 42 25 30
:portugal: 44/45 :liga4: [PRO] :gondomar: Gondomar 11 7 5
:portugal: 45/46 :ligaportugal2: [PRO] :leixoes: LeixÔes 29 56 7
:germany: 46/47 :bundesliga2: [PRO] :dresden: Dynamo Dresden 34 48 11
:france: 47/48 :ligue1_24: [PRO] :sainte: AS Saint-Etienne 34 61 5
:france: 48/49 :ligue1_24: [PRO] :bordeaux: Girondins de Bordeaux
:portugal: 47/49 :uefa: [U21] :portugal: Portugal 15 14 5
42-49 TOTAL - - - - - 0 0 0

Aliu est un jeune latĂ©ral droit formĂ© au club. En manque de temps de jeu, il a souhaitĂ© rejoindre Benfica en prĂȘt. Malheuresement il ne s’est pas imposĂ©. RappelĂ© en janvier, il a rejoint Hannovre oĂč il a su se faire une place. Cet Ă©tĂ© en accord avec le club, il reste en Allemagne et va tenter de faire une saison pleine.

- - -
- - -
- - - Aliu
Junior - - -
Âge 18
Nationalité :guinea_bissau: :portugal:
Valeur 15-19.5M€
Salaire 154 000€
Fin de Contrat 30 Juin 2051
:desktop_computer:
PrĂȘtĂ© en Bundesliga :two_star_half: :four_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 43/44 [U16] :vianense: SC Vianense 22 1 17
:portugal: 43/44 [U19] :vianense: SC Vianense 4 0 1
:portugal: 44/45 [U19] :vianense: SC Vianense 35 13 13
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 3 1 2
:portugal: 45/46 [U19] :vianense: SC Vianense 47 20 23
:portugal: 45/46 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 14 3 5
:portugal: 46/47 [U19] :vianense: SC Vianense 26 11 12
:portugal: 46/47 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 10 3 3
:france: 46/47 :ligue1_24: [PRO] :marseille: Olympique de Marseille 17 1 1
:portugal: 47/48 :ligaportugal: [PRO] :sl_benfica: SL Benfica 16 1 0
:germany: 47/48 :bundesliga: [PRO] :hannovre: Hannovre 14 3 2
:germany: 48/49 :bundesliga: [PRO] :hannovre: Hannovre
:guinea_bissau: 45/49 :caf: [A] :groot_bissau: Guinée Bissau 24 8 8
43-49 TOTAL - - - - - 27 7 10

Tiago est un jeune latĂ©ral droit. Il a de nouveau fait une saison pleine en prĂȘt en Liga Hypermotion avec La Corogne mais a du mal Ă  se montrer dĂ©cisif. Cette saison il rentre au pays et va devoir se faire une place Ă  Braga. Il s’est aussi installĂ© en sĂ©lection espoirs oĂč il compte une quinzaine de sĂ©lections.

- - - Tiago
Domingos - - -
Âge 20
Nationalité :portugal:
valeur 6-7.8M€
Salaire 11 250€/m
Fin de contrat 30 Juin 2050
:desktop_computer:
Latéral droit :two_star: :three_star:
ANNEES CLUB APP Buts Assist
:portugal: 43/44 [U16] :vianense: SC Vianense 22 1 5
:portugal: 43/44 [U19] :vianense: SC Vianense 8 1 6
:portugal: 44/45 [U19] :vianense: SC Vianense 2 0 1
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 6 0 1
:portugal: 45/46 :ligaportugal2: [PRO] :leixoes: Leixoes 30 4 12
:germany: 46/47 :bundesliga2: [PRO] :ingolstadt: ingolstadt 04 33 2 3
:spain: 47/48 :liga_hypermotion: [PRO] :deportivo: Deportivo La Coruña 35 1 1
:portugal: 48/49 :ligaportugal: [PRO] :braga: SC Braga
:portugal: 47/49 :uefa: [U21] :portugal: Portugal 13 1 5
43-49 TOTAL - - - - - - - - - - 6 0 1

JoĂŁo est l’un des deux jumeaux Puga. Il a vu son frĂšre rejoindre Strasbourg cet Ă©tĂ©. Lui est restĂ© mais va ĂȘtre prĂȘtĂ©. Il n’a que peu de temps de jeu en pro et a sorti de trĂšs grosses perfs en U19 l’an passĂ©. Il va tenter de gagner sa place en Bundesliga 2 en Allemagne.

- - - JoĂŁo
Puga - - -
- - - JoĂŁo
Puga - - -
Âge 18
Nationalité :portugal:
Valeur 21-31M€
Salaire 20 500€/m
Fin de Contrat 30 Juin 2050
:desktop_computer:
En prĂȘt en Bundesliga 2 :two_star: :four_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 45/46 [U16] :vianense: SC Vianense 25 5 17
:portugal: 45/46 [U19] :vianense: SC Vianense 7 0 0
:portugal: 46/47 [U19] :vianense: SC Vianense 36 2 11
:portugal: 46/47 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 5 0 0
:portugal: 47/48 [U19] :vianense: SC Vianense 51 9 32
:portugal: 47/48 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 8 0 0
:germany: 48/49 :bundesliga2: [PRO] :augsburg: Augsburg 0 0 0
45-49 TOTAL - - - - - 13 0 0

Kazuya est un jeune latĂ©ral trĂšs offensif issus de l’acadĂ©mie Hiraoka. Il a fait de bons dĂ©buts en U19 mais il a une belle marge de progression, Vianense veut profiter de son fructueux partenariat avec Estoril pour dĂ©velopper Kazuya qui tentera de s’imposer en seconde division malgrĂ© son jeune Ăąge.

- - - Kazuya
Onishi - - -
- - - Kazuya
Onishi - - -
Âge 17
Nationalité :japan:
Valeur 25-30M€
Salaire 30 000€/m
Fin de Contrat 30 Juin 2050
:desktop_computer:
En prĂȘt en Liga Meu Super :two_star: :four_star:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:japan: 46/47 [U16] :grootnagoya: Nagoya Grampus 19 3 8
:portugal: 46/47 [U16] :vianense: SC Vianense 24 4 14
:portugal: 46/47 [U19] :vianense: SC Vianense 9 1 4
:portugal: 47/48 [U19] :vianense: SC Vianense 18 2 10
:portugal: 47/48 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 5 0 2
:portugal: 48/49 :ligaportugal2: [PRO] :estoril_praia: Estoril PraĂŻa
46-47 TOTAL - - - - - 5 0 2

Daniel Costa est un enfant de Viana, qui a fait toutes ses gammes au club. Il compte 188 apparitions avec le club mais n’a jamais Ă©tĂ© un Ă©lĂ©ment clĂ© du groupe. En fin de contrat en fin de saison, le club a choisit de le prĂȘter faut de conclure un accord pour prolonger son contrat.

- - - Daniel
Costa - - -
- - - Daniel
Costa - - -
Âge 22
Nationalité :portugal:
Valeur 15-16M€
Salaire 361 000€
Fin de Contrat 30 Juin 2049
:desktop_computer:
En prĂȘt en Championship :two_star_half: :three_star:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 41/42 [U16] :vianense: SC Vianense 22 4 3
:portugal: 41/42 [U19] :vianense: SC Vianense 14 0 2
:portugal: 42/43 [U19] :vianense: SC Vianense 38 0 3
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 11 2 0
:portugal: 43/44 [U19] :vianense: SC Vianense 41 4 6
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 30 3 3
:spain: 44/45 :liga_easport: [PRO] :girona: Girona 36 0 1
:portugal: 45/46 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 49 5 3
:portugal: 46/47 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 48 0 2
:portugal: 47/48 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 50 0 4
:england: 48/49 :eflc: [PRO] :sheffield_wednesday: Sheffield Wednesday
:portugal: 43/47 :uefa: [U21] :fpf: Portugal 9 0 3
:portugal: 47/49 :uefa: [A] :fpf: Portugal 5 1 0
41/49 TOTAL - - - - - 188 10 12

AndrĂ© Morais est un jeune dĂ©fenseur central nĂ© Ă  Abrantes. En manque de temps de jeu Ă  Vianense, il va partir en prĂȘt en Serie A du cĂŽtĂ© de la Sicile oĂč il va tenter de s’imposer. Il est aussi devenu international espoir portugais cette annĂ©e.

- - - André
Morais - - -
Âge 20
Nationalité :portugal:
Valeur 10.5-14.5M€
Salaire 105 000 €/m
Fin de Contrat 30 Juin 2050
:desktop_computer:
En prĂȘt en Serie A :two_star: :three_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 42/43 [U16] :vianense: SC Vianense 15 3 1
:portugal: 42/43 [U19] :vianense: SC Vianense 24 0 1
:portugal: 43/44 [U19] :vianense: SC Vianense 34 2 0
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 20 1 1
:portugal: 44/45 [U19] :vianense: SC Vianense 41 2 3
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 18 0 0
:portugal: 45/46 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 12 0 1
:portugal: 45/46 :ligaportugal: [PRO] :vitoria_guimaraes: Vitoria GuimarĂŁes 17 0 2
:portugal: 46/47 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 21 1 1
:portugal: 47/48 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 16 1 0
:italy: 48/49 :seriea: [PRO] :palermo: Palermo
:portugal: 47/49 :uefa: [U21] :fpf: Portugal 3 0 1
42-49 TOTAL - - - - - 87 3 3

Fernando est un jeune central portugais. Il sort d’une grosse saison en U19 et des dĂ©buts en pros intĂ©ressants. Pour ne pas le freiner le club a dĂ©cidĂ© de la prĂȘter en troisiĂšme division.

- - - Fernando
Carvalha - - -
- - - Fernando
Carvalha - - -
Âge 17
Nationalité :portugal:
Valeur 500-5M€
Salaire 31 500€/m
Fin de Contrat 30 Juin 2051
:desktop_computer:
En prĂȘt en Liga 3 :one_star_half: :four_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 46/47 [U16] :vianense: SC Vianense 15 6 3
:portugal: 46/47 [U19] :vianense: SC Vianense 15 1 0
:portugal: 47/48 [U19] :vianense: SC Vianense 49 5 5
:portugal: 47/48 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 4 0 1
:portugal: 48/49 :liga3: [PRO] :olhanense: Olhanense
46-49 TOTAL - - - - - 4 0 1

Edem est un jeune milieu dĂ©fensif togolais reconverti en dĂ©fenseur central depuis son passage en U19. NĂ© Ă  Agbandi, il a aussi la nationalitĂ© portugais. Il sort de deux saisons pleines en U19 avec plus d’une centraine de capes. International A togolais, il Ă©voluera en Eredivisie oĂč il est attendu comme titulaire cette saison.

- - - Edem
Soumanou - - -
- - - Edem
Soumanou - - -
Âge 18
Nationalité :togo: :portugal:
Valeur 7.4-11M€
Salaire 15 250€/m
Fin de Contrat 30 Juin 2050
:desktop_computer:
En prĂȘt en Eredivisie :two_star: :four_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 45/46 [U16] :vianense: SC Vianense 24 4 0
:portugal: 45/46 [U19] :vianense: SC Vianense 16 1 1
:portugal: 46/47 [U19] :vianense: SC Vianense 46 10 4
:portugal: 46/47 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 3 0 0
:portugal: 47/48 [U19] :vianense: SC Vianense 50 12 4
:portugal: 47/48 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 7 0 0
:netherlands: 48/49 :eredivisie: [PRO] :sparta_rotterdam: Sparta Rotterdam
:togo: 47/49 :caf: [A] :groot_togo: Togo 12 0 3
45-49 TOTAL - - - - - 10 0 0

Marcelo est un jeune bissau guinĂ©en. FormĂ© Ă  la mĂȘme acadĂ©mie que Mamadu ManĂ© et Aliu Junior, il est en difficultĂ© malgrĂ© des performances intĂ©ressantes en U19. Cette saison il est prĂȘtĂ© en seconde division oĂč il va essayer de s’imposer.

- - - Marcelo
Seidi - - -
- - - Marcelo
Seidi - - -
Âge 18
Nationalité :guinea_bissau: :portugal:
Valeur 250k-1.2M€
Salaire 24 000€/m
Fin de Contrat 30 Juin 2050
:desktop_computer:
En prĂȘt en Liga Meu Super :one_star: :two_star:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 45/46 [U16] :vianense: SC Vianense 15 2 3
:portugal: 45/46 [U19] :vianense: SC Vianense 15 0 2
:portugal: 46/47 [U19] :vianense: SC Vianense 46 3 3
:portugal: 46/47 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 1 0 0
:portugal: 47/48 [U19] :vianense: SC Vianense 49 0 0
:portugal: 47/48 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 3 0 0
:portugal: 48/49 :ligaportugal2: [PRO] :vizela: Vizela
:guinea_bissau: 46/49 :caf: [U20] :groot_bissau: Guinée-Bissau 8 0 0
45-49 TOTAL - - - - - 4 0 0

Ruben est un jeune milieu dĂ©fensif. Toujours sur tous les fronts avec les U19, Ruben a continuĂ© d’enchaĂźner. Pour ne pas ĂȘtre freinĂ© dans sa progression, Vianense a choisit de le prĂȘter au Paris Saint-Germain. Si les deux clubs s’affrontent en Champion’s, il ne pourras toutefois pas affronter Viana.

- - - Ruben
Mauricio - - -
- - - Ruben
Mauricio - - -
Age 19
Nationalité :portugal:
Valeur 47-62M€
Salaire 13 750€/mois
Fin de Contrat 30 Juin 2052
:desktop_computer:
En prĂȘt en Ligue 1 :three_star_half: :five_star:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 44/45 [U16] :fc_porto: FC Porto 6 3 12
:portugal: 44/45 [U16] :vianense: SC Vianense 22 4 23
:portugal: 44/45 [U19] :vianense: SC Vianense 16 4 8
:portugal: 45/46 [U19] :vianense: SC Vianense 42 4 10
:portugal: 45/46 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 13 3 2
:portugal: 46/47 [U19] :vianense: SC Vianense 55 21 20
:portugal: 46/47 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 30 5 2
:portugal: 47/48 [U19] :vianense: SC Vianense 52 20 11
:portugal: 47/48 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 27 4 7
:france: 48/49 :ligue1_24: [PRO] :paris: Paris SG
:portugal: 46/49 :uefa: [U21] :portugal: Portugal 8 1 3
44-49 TOTAL - - - - - 70 12 11

Mamadou est un jeune milieu offensif repĂ©rĂ© jeune et couvĂ© dans l’acadĂ©mie nigĂ©riane de Vianense. L’an passĂ© il a confirmĂ© en rĂ©alisant une bonne saison toujours en D2 Ă  Boavista. Viana n’ayant pas trouvĂ© de dĂ©fi Ă  son niveau en Liga Betclic a dĂ©cidĂ© d’envoyer le jeune joueur au Danemark pour qu’il continue Ă  jouer. À noter qu’il aura l’occasion de jouer en coupe d’Europe cette saison. Il est aussi devenu international A ivoirien et a fait des sacrĂ© dĂ©buts en sĂ©lection.

- - - Mamadou
Yao - - -
- - - Mamadou
Yao - - -
Âge 19
Nationalité :cote_divoire:
Valeur 24-33M€
Salaire 25 500€/mois
Fin de Contrat 30 Juin 2052
:desktop_computer:
En prĂȘt en 3F Superliga :two_star: :four_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 44/45 [U16] :vianense: SC Vianense 19 12 23
:portugal: 44/45 [U19] :vianense: SC Vianense 8 0 5
:portugal: 45/46 [U19] :vianense: SC Vianense 44 16 13
:portugal: 45/46 :ligaportugal: [PRO] :vianense: Vianense SC 1 0 0
:portugal: 46/47 :ligaportugal2: [PRO] :maritimo_funchal: Maritimo Funchal 35 4 12
:portugal: 47/48 :ligaportugal2: [PRO] :boavista: Boavista 33 4 9
:denmark: 48/49 :superliga: [PRO] :nordsjaelland: FC Nordsjaelland
:cote_divoire: 45/46 :caf: [U20] :groot_ivory: Cîte D’Ivoire 3 3 1
:cote_divoire: 47/49 :caf: [A] :groot_ivory: Cîte D’Ivoire 8 7 2
44-49 TOTAL - - - - - 1 0 0

James Gabriel est un jeune buteur polyvalent capable d’évoluer Ă  droite. Il continue son dĂ©veloppement et a fait une bonne saison Ă  Bordeaux en sortie de banc. Cette saison il compte bien s’imposer Ă  Utrecht comme titulaire et rĂȘve d’un destin Ă  la Anselmo.

- - -
- - -
- - - James
Gabriel - - -
Âge 21
Nationalité :nigeria:
Valeur 15.5-17M€
Salaire 34 500 €/m
Fin de Contrat 30 Juin 2050
:desktop_computer:
En prĂȘt en Eredivisie :two_star_half: :three_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 42/43 [U19] :vianense: SC Vianense 14 22 16
:portugal: 42/43 [U19] :vianense: SC Vianense 10 7 2
:portugal: 43/44 [U19] :vianense: SC Vianense 39 27 24
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 27 3 4
:portugal: 44/45 [U19] :vianense: SC Vianense 45 27 18
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 7 2 3
:england: 45/46 :eflc: [PRO] :middlesbrough: Middlesbrough 15 1 1
:england: 45/46 :eflc: [PRO] :peterborough: Peterborough 12 9 0
:belgium: 46/47 :jupiler_proleague: [PRO] :saintgilloise: Union Saint Gilloise 32 13 2
:france: 47/48 :ligue1_24: [PRO] :bordeaux: Girondins de Bordeaux 33 8 1
:netherlands: 48/49 :eredivisie: [PRO] :utrecht: FC Utrecht
:nigeria: 45/48 :caf: [A] :groot_nigeria: Nigéria 7 4 2
42-48 TOTAL - - - - - 34 5 7

Stanley est un ailier polyvalent capable d’évoluer comme ailier gauche, droit et numĂ©ro 10. Au sortir d’une grande saison, il n’a pas pu faire ses dĂ©buts en pro au vue de la concurrence dans son secteur et sera prĂȘtĂ© en seconde division cette saison.

- - - Stanley
Lawal - - -
- - - Stanley
Lawal - - -
Âge 17
Nationalité :nigeria: :portugal:
Valeur 500k-3.4M€
Salaire 1 800€/m
Fin de Contrat 30 Juin 2050
:desktop_computer:
En prĂȘt en Liga Meu Super :two_star: :four_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 45/46 [U16] :vianense: SC Vianense 25 5 9
:portugal: 45/46 [U19] :vianense: SC Vianense 15 6 8
:portugal: 46/47 [U19] :vianense: SC Vianense 40 20 16
:portugal: 47/48 [U19] :vianense: SC Vianense 47 16 23
:portugal: 48/49 :ligaportugal2: [PRO] :estoril_praia: Estoril PraĂŻa
45-47 TOTAL - - - - - 0 0 0

Patrick est un jeune buteur scandinave de l’acadĂ©mie. Il a connu une bonne expĂ©rience en Championship aprĂšs une grosse saison en NorvĂšge. Cette saison il va monter en niveau en tentant de s’imposer en Bundesliga. Il est devenu international A suĂšdois.

- - - Patrick
Persson - - -
- - - Patrick
Persson - - -
Âge 20
Nationalité :sweden:
Valeur 20-27M€
Salaire 48 500 €
Fin de Contrat 30 Juin 2051
:desktop_computer:
En prĂȘt en Bundesliga :two_star_half: :four_star_half:
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 43/44 [U16] :vianense: SC Vianense 21 18 11
:portugal: 43/44 [U19] :vianense: SC Vianense 6 2 2
:portugal: 44/45 [U19] :vianense: SC Vianense 12 6 1
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 5 0 0
:portugal: 45/46 :liga3: [PRO] :cova_de_piedade: Cova de Piedade 11 6 0
:portugal: 46/47 [U19] :vianense: SC Vianense 13 7 3
:norway: 46/47 :eliteserien: [PRO] :odds: Odds 26 16 2
:england: 47/48 :eflc: [PRO] :coventry: Coventry 19 14 2
:germany: 48/49 :bundesliga: [PRO] :hambourg: Hambourg SV
:sweden: 46/48 :uefa: [U21] :groot_sweden: SuĂšde 6 6 4
:sweden: 48/49 :uefa: [A] :groot_sweden: SuĂšde 7 1 0
43/49 TOTAL - - - - - 5 0 0
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@FC_Guimaraes

- Le poids du silence -

Le premier mois de compĂ©tition venait Ă  peine de passer, et pourtant Vianense avait dĂ©jĂ  repris ses vieilles habitudes : gagner, soulever des trophĂ©es, avancer plus vite que les autres. Deux titres Ă©taient tombĂ©s presque immĂ©diatement, la Supercoupe d’Europe puis la Super Taça, et sur le papier tout semblait annoncer une nouvelle saison de domination. Avec tous les anciens revenus au club, l’effectif n’avait jamais paru aussi dense, aussi expĂ©rimentĂ©, presque aussi armĂ© pour tout Ă©craser.

Mais au milieu de cette puissance retrouvĂ©e, quelque chose coinçait. Ou plutĂŽt, quelqu’un.

Partout en Europe, les Ă©missions de football tournaient autour de la mĂȘme image : AnĂ­bal GuimarĂŁes, assis sur son banc, tablette sur les genoux, le regard souvent perdu, presque absent. On l’avait vu prier avant certains matchs. On l’avait vu tomber Ă  genoux aprĂšs les deux premiers titres, lever les doigts vers le ciel comme s’il ne cĂ©lĂ©brait pas une victoire, mais parlait encore Ă  ceux qu’il avait perdus. Le geste avait marquĂ© tout le monde. Certains y voyaient la preuve d’un homme brisĂ©, d’autres celle d’un homme qui tenait encore debout uniquement par fidĂ©litĂ©.

Au club aussi, cela commençait à peser.

Diego Mauricio assurait beaucoup Ă  l’entraĂźnement, avec son Ă©nergie et sa rigueur habituelles. JoĂŁo Infante, lui, gĂ©rait de plus en plus de choses au quotidien avec Ilaix Moriba. Tous les trois faisaient en sorte que Vianense reste Vianense, que les sĂ©ances gardent du rythme, que le groupe ne sente pas trop le vide. Mais JoĂŁo, au fond, s’inquiĂ©tait. Cela faisait prĂšs de vingt ans qu’il connaissait AnĂ­bal. Il l’avait vu en colĂšre, en doute, exaltĂ©, Ă©puisĂ©, jamais comme ça. Jamais si loin.

AnĂ­bal parlait peu. Et quand il parlait, c’était soit pour le football pur, soit pour cette obsession qui revenait toujours : comprendre qui avait condamnĂ© sa famille. Il passait des heures enfermĂ© avec Hugo Viana et Ruben Amorim, Ă  revenir sur le passĂ©, les noms, les incohĂ©rences, les zones d’ombre. Plus les victoires revenaient, plus lui semblait s’éloigner.

MĂȘme Victor avait du mal Ă  retrouver un Ă©quilibre. Son niveau n’était plus tout Ă  fait le mĂȘme, son regard non plus. Il se disait mĂȘme, dans les couloirs du centre, qu’il avait fini par aller vivre quelque temps chez JoĂŁo Infante. Pas par rupture avec son pĂšre, mais parce qu’à deux, sous le mĂȘme toit, leur douleur devenait trop lourde Ă  porter.

C’était ça, le malaise de Vianense : le club gagnait encore, mais son cƓur battait autrement. Plus lentement. Plus tristement. Et derriĂšre les trophĂ©es dĂ©jĂ  accumulĂ©s, une question commençait Ă  se poser partout, mĂȘme chez ceux qui l’aimaient le plus :

jusqu’oĂč AnĂ­bal GuimarĂŁes pouvait-il encore tenir ainsi ?

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Pas dans les résultats :hot_face:

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Va y avoir des moments compliquĂ©s en effet
 Si dans certaines performances ça se ressent, le groupe est assez solide pour passer au-dessus de ça :flexed_biceps:t4:

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Comme attendu, il y a eu beaucoup de flux financiers au cours de l’étĂ©. Parmi les jeunes, Mauricio a l’air super prometteur !

AprĂšs, pour Anibal, le fait que l’équipe gagne malgrĂ© sa distance lui permet de s’en dĂ©tacher plus facilement.
Il n’aurait peut-ĂȘtre pas eu ce « luxe Â» si l’équipe galĂ©rait :confused:

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@toopil la domination semble infinie.

@CaptainAmericka c’est ça le groupe reste dans son euphorie mĂȘme si son coach est moins concernĂ©.

@alexgavi oui forcĂ©ment l’argent a coulĂ© Ă  flot. C’est sur que la bonne sĂ©rie aide Ă  camoufler le fait qu’Anibal soit moins concernĂ©.

- Dans les ténÚbres tout bascula -

À Vianense, les murs avaient toujours entendu plus de choses qu’ils n’en rĂ©pĂ©taient. Les clubs de football fonctionnent ainsi : on croit que tout se dĂ©cide sur les terrains, dans les bureaux ou devant les camĂ©ras, mais la vĂ©ritĂ© circule souvent ailleurs, dans les couloirs, dans les vestiaires vides, dans les mains qui rangent les plots, nettoient les salles, ferment les portes aprĂšs tout le monde. Et lorsque le quotidien d’un club dĂ©jĂ  chargĂ© d’ombres bascule encore un peu, ce sont rarement les grandes voix qui lancent la rumeur. Ce sont les petites.

À l’approche de la trĂȘve internationale, AnĂ­bal GuimarĂŁes fut aperçu au centre d’entraĂźnement en compagnie de Simon Moya. La nouvelle, en soi, suffisait dĂ©jĂ  Ă  surprendre. Depuis son intĂ©gration inattendue dans le staff, Simon Ă©tait restĂ© invisible. Son nom circulait, bien sĂ»r. Son rĂŽle intriguait. Sa prĂ©sence pesait. Mais peu de gens l’avaient rĂ©ellement vu. Il apparaissait comme une silhouette pĂ©riphĂ©rique, un homme dont tout le monde savait qu’il Ă©tait lĂ  sans jamais pouvoir dire exactement Ă  quoi il servait.

Ce matin-lĂ , pourtant, plusieurs membres du personnel affirmĂšrent l’avoir croisĂ©. Rien de spectaculaire. Un Ă©change rapide Ă  l’entrĂ©e du bĂątiment principal. Un passage discret vers les bureaux. Une marche lente, presque lourde, cĂŽte Ă  cĂŽte avec AnĂ­bal. Deux hommes qui n’avaient pas besoin de parler fort pour imposer le silence autour d’eux.

La vraie secousse vint plus tard.

Comme souvent, elle ne naquit pas d’un article, ni d’une fuite organisĂ©e, mais d’une indiscrĂ©tion mal contenue. Un magasinier aurait vu quelque chose qu’il n’aurait pas dĂ». Il l’aurait racontĂ© Ă  une diĂ©tĂ©ticienne, qui en aurait parlĂ© Ă  une femme de mĂ©nage, laquelle l’aurait glissĂ© Ă  quelqu’un d’autre avant que tout le centre n’en bruisse Ă  demi-mot. Rien de vĂ©rifiable. Tout de plausible. Et surtout, quelque chose de trop lourd pour rester longtemps Ă  l’état de simple chuchotement.

On racontait qu’au cours d’une nuit sans histoire apparente, dans les tĂ©nĂšbres calmes d’un mois de septembre encore tiĂšde, Simon Moya avait Ă©tĂ© aperçu en train de remettre une arme Ă  AnĂ­bal.

Pas n’importe quelle arme.

Selon les rumeurs, il s’agissait de ce fameux glock en or massif qui avait dĂ©jĂ  traversĂ©, comme une lĂ©gende noire, le passage japonais d’AnĂ­bal Ă  Nagoya. L’arme que certains prĂ©tendaient liĂ©e depuis plus de treize ans Ă  l’affaire jamais Ă©lucidĂ©e du meurtre d’Ezekiel Reyes, l’ancien jefe du cartel Gallindo. Une piĂšce presque mythologique dĂ©sormais. Trop voyante pour ĂȘtre oubliĂ©e. Trop chargĂ©e d’histoires pour rĂ©apparaĂźtre par hasard.

Le détail paraissait absurde. Donc crédible.

Car dans l’univers trouble qui gravitait depuis des annĂ©es autour d’AnĂ­bal GuimarĂŁes, le rĂ©el avait cessĂ© d’obĂ©ir aux proportions habituelles. Un pistolet en or massif. Un ancien joueur devenu homme d’ombre. Un coach endeuillĂ©, toujours debout mais de moins en moins Ă©loignĂ© de sa propre colĂšre. Tout cela, mis bout Ă  bout, formait quelque chose de grotesque pour un esprit sain, et d’étrangement cohĂ©rent pour quiconque suivait l’histoire depuis assez longtemps.

Ce qui glaça vĂ©ritablement le club, ce ne fut pas tant l’objet que les mots qui auraient accompagnĂ© le geste.

Le magasinier, ou du moins la version qu’il donna de la scĂšne, prĂ©tendit avoir entendu Simon dire Ă  AnĂ­bal :

« Nous avions une piste sĂ©rieuse pour ce que tu sais
 et regarde ce que j’ai pu te faire venir au pays. »

La phrase, rĂ©pĂ©tĂ©e de bouche en bouche, se dĂ©forma lĂ©gĂšrement, mais conserva sa structure. Une piste sĂ©rieuse. Ce que tu sais. Te faire venir au pays. Rien n’était nommĂ©, et c’est justement cela qui rendait l’ensemble plus inquiĂ©tant encore. À Vianense, plus personne ne parlait franchement de l’incendie, de la famille, du corbeau, des menaces. On avait appris Ă  contourner les mots. À dĂ©signer les tĂ©nĂšbres sans jamais les nommer de face.

Lorsque la rumeur remonta finalement jusqu’aux oreilles d’Ilaix Moriba, il entra dans une colĂšre froide. Pas celle qui explose. Celle qui enferme. Il convoqua discrĂštement plusieurs employĂ©s, recolla les morceaux, chercha les contradictions, les versions incompatibles, les dĂ©tails impossibles. Sans rĂ©sultat clair. L’histoire restait insaisissable, Ă  la fois trop prĂ©cise pour ĂȘtre entiĂšrement inventĂ©e et trop floue pour devenir une vĂ©ritĂ©.

JoĂŁo Infante, lui, ne rit pas une seconde.

Il connaissait Simon, il avait jouĂ© avec Ă  Valladolid. Il connaissait surtout AnĂ­bal. Et il savait qu’au point oĂč en Ă©tait son ami, certaines lignes autrefois impensables commençaient Ă  se brouiller dangereusement. Pas parce qu’AnĂ­bal Ă©tait devenu fou. Justement parce qu’il ne l’était pas. Parce qu’il restait assez lucide pour souffrir pleinement de ce qu’il avait perdu, et assez rongĂ© pour envisager des chemins qu’il aurait autrefois mĂ©prisĂ©s.

Le plus troublant, au fond, fut le silence d’AnĂ­bal lui-mĂȘme.

Il ne dĂ©mentit rien. Il ne confirma rien. Il continua d’avancer dans le centre comme si la rumeur n’existait pas.

Mais chez certains, ce mutisme prit une autre saveur. Le coach ne semblait plus seulement habitĂ© par son deuil. Il paraissait glisser vers quelque chose de plus sombre. Une forme de rĂ©solution. Une idĂ©e fixe qui, nuit aprĂšs nuit, cherchait peut-ĂȘtre moins la justice que la possibilitĂ© d’un visage, d’un nom, d’une cible.

Vianense venait de retrouver sa puissance sur le terrain. Dans ses coulisses, en revanche, l’air devenait de plus en plus irrespirable.

Et pour la premiĂšre fois depuis longtemps, certains employĂ©s commencĂšrent Ă  se demander non pas si AnĂ­bal allait tenir, mais jusqu’oĂč il serait prĂȘt Ă  aller s’il trouvait enfin ce qu’il cherchait.

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On s’approche petit Ă  petit du grand final. Ca semble inĂ©luctable.

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