Réponses aux lecteurs
@FC_Guimaraes @forumeurs tenez vous prĂȘt faudra ĂȘtre lĂ pour fĂȘter lâĂ©pisode 1000
@alexgavi on est offensif ou pas nous
Tu verras quâil aura R. Pas la bonne nationalitĂ© et annĂ©e ou yâa un Euro en plus ![]()
@Rhino honnĂȘtement il entrait pas plus que ça dans mes plans vu son niveau et son potentiel. Donc vu le chĂ©que jâai pas trop hĂ©siter.
- Un dernier run vers le paradis -
AprĂšs une campagne maĂźtrisĂ© au premier tour, Anibal et ses hommes avait dĂ©jĂ la vision sur la phase Ă Ă©limination directe qui leur rĂ©server un tableau plutĂŽt ouvert. AccompagnĂ© du mĂȘme staff quâa Vianense, Anibal avait travaillĂ© sans relache pour dĂ©cortiquer le jeu du Pays de Galles. Au point quâil avait mĂȘme demandĂ© Ă sa famille de rentrer se reposer plus tĂŽt car il ne profiterais pas du jour off accordĂ©.
La Seleçao fut bien au rendez vous. Le Pays de Galles Ă©tait aggressif dâentrĂ©e. Peut ĂȘtre un peu trop. Sur une accĂ©lĂ©ration de Vaz, Patermeu Ă©tait fauchĂ© dans la surface. Mr Antonelli signala rapidement le pĂ©nalty que Patermeu transforma. En gestion le Portugal accĂ©lĂ©ra au retour des vestiaires et Emmanuel Adjei entĂ©rina la qualification pour les quarts de finale.
Un quart qui sur le papier sâannoncer prenable avec comme opposant la Suisse. Les helvĂštes savaient quâils ne rivaliseraient pas. Mais de lĂ Ă faire une opĂ©ration portes ouvertes en dĂ©fense.
Lâattaque portugaise se fait plaisir, Ganso trouva la faille aprĂšs 14 minutes avant que Manuel Cruz ne double la mise sur un centre tir. Les suisses ne respiraient plus et juste avant la pause se fut lâasphixie. Emmanuel Adjei et Ildio Puga les faisaient capituler. 4-0 en 45 minutes.
En seconde pĂ©riode Anibal fit tourner en prĂ©vision des demis finales. La jeunesse portugaise marqua un dernier but. Pedro Teixeira, tout nouveau galactique profitait dâun centre de son futur collĂ©gue Eli Patermeu pour aggraver le score avant que lâarbitre nâannonce un csc. La Suisse rĂ©duisit lâĂ©cart mais câĂ©tait bien trop tard.
La demi avait des airs de finale entre lâEspagne qui tenait une place Ă part dans le coeur dâAnibal qui y avait entrainĂ© 5 ans et oĂč son fils Ă©tait nĂ©. Dâailleurs Victor Ă©tait titulaire cĂŽtĂ© espagnol comme ailier droit et rĂ©alisĂ© un bon Euro avec trois buts et 3 passes dĂ©cisives.
Le match fut tendu et politique entre les nations voisines. Victor dĂ©chainĂ© ouvrit dâailleurs le score Ă la demi heure de jeu. Il ne cĂ©lĂ©bra pas son but mais tout le monde senti sa fiertĂ© tout comme celle de son pĂšre concentrĂ© sur le banc adverse. Le Portugal poussait mais Afonso le goal du Real Madrid ne laissait rien passer. En dĂ©but de seconde pĂ©riode Anibal sorti Pedro Teixeira et fit rentrer Ildio Puga. Cela changea tout. La lĂ©gende portugaise lança Adjei dans lâintervalle. Le buteur du Real Valladolid loba le portier du Real pour ramener le Portugal Ă hauteur. Francisco Maior cru bien envoyĂ© le Portugal en finale mais son but fut refusĂ© pour un coup de coude involontaire. Il ne se passa rien en prolongation. Au moment fatidique des TAB ce fut serrĂ©.
4 - 4. dans un duel dĂ©cisif fratricide Ă la mort subite, Emmanuel Adjei sâavança. La lĂ©gende de Vianense, meilleur buteur de Liga avec Valladolid crucifia le portier du Real dâune panenka quâil ne fĂȘta mĂȘme pas.
Victor sâavança. Chaque pas Ă©tait lourd et on sentait la charge sur ces Ă©paules, Anibal semblait dans un autre monde partagĂ© entre se qualifier en finale et voir son fils triomphĂ©.
Victor positionna le ballon et ne regarda pas Bruno Santana qui le connaissait par coeur. Bruno tenta de lâintimider avec un faux dĂ©part qui perturba le tireur. Victor sâelança et vit sa frappe rasante partir vers le but, Bruno Santana Ă©tait battu il Ă©tait trop court.
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Mais les dieux du foobtall Ă©taient avec Anibal ce soir lĂ . Le cuir tapa lâintĂ©rieur du montant avant de revenir sur Santana qui toucha le ballon avant de le rattraper sur la ligne. Il fallu lâintervention de la Goal Line. 15 secondes qui semblĂšrent une Ă©ternitĂ©.
Lâarbitre signifia que le ballon nâavait pas entiĂ©rement franchi la ligne. Victor sâeffondra en mĂȘme temps que les joueurs portugais. CâĂ©tait fini, le chemin de lâEspagne sâarrĂȘterais lĂ en demi finale. Inconsolable et en pleurs, Victor fut reconfortĂ© par les deux Ă©quipes et son coach. Puis vint lâetreinte avec Anibal.
Un calin captĂ© en mondovision qui voulait tout dire. On y voyait la fiertĂ© du pĂšre mais aussi sa vulnĂ©rabilitĂ©. Il nâavait jamais Ă©tĂ© si proche de sortir dâun tournoi officiel avec le Portugal en quatre ans que lors de cette demi finale que son fils avait menĂ© dâune main ferme.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| 1/8 | 28/6/2048 | Pays de Galles | 2 - 0 | E.Patermeu (pen 14), E.Adjei (53) | ||
| 1/4 | 2/7/2048 | Suisse | 5 - 1 | Ganso (14), M.Cruz (23), E.Adjei (43), I.Puga (45+2), A.Beglinger (76) | ||
| 1/2 | 8/7/2048 | Espagne | p 1 - 1 | E.Adjei (64) |
Le tournoi avait commencĂ© comme une dĂ©monstration, presque trop propre pour ĂȘtre totalement honnĂȘte. Phase de groupes maĂźtrisĂ©e, qualification sans heurt, puis la montĂ©e en puissance attendue, mĂ©thodique. Le Portugal dâAnĂbal nâavait jamais paniquĂ©. Il avait Ă©cartĂ© le Pays de Galles avec autoritĂ©, domptĂ© la Suisse sans se dĂ©couvrir, puis franchi lâobstacle espagnol au terme dâun duel tendu, presque politique, oĂč lâintelligence collective avait fini par faire plier lâorgueil.
La finale, elle, ne laissa aucune place au doute.
Au Stade de France, la Pologne nâeut jamais le temps dâexister. Le Portugal entra dans le match avec une intensitĂ© presque brutale, comme sâil fallait rĂ©gler une dette invisible. Ă la 16Ăšme minute, Ildio Puga ouvrit le score. Quatre minutes plus tard, il frappa encore. Ă peine le temps de respirer que Eli Patermeu ajouta un troisiĂšme but. Ă la 32Ăšme , Ganso transforma la finale en rĂ©cital. Ă la pause, tout Ă©tait dĂ©jĂ Ă©crit.
La seconde pĂ©riode ne fut quâune confirmation. Umaro BaldĂ© scella le score dĂšs la reprise. 5 - 0. Un sens unique. Une finale sans appel. Le Portugal Ă©tait au sommet, sans discussion possible, sans contestation tactique, sans dĂ©bat historique. Il dominait le football mondial avec une clartĂ© presque dĂ©rangeante.
Sur le banc, AnĂbal nâexulta pas. Il observa. Longtemps. Comme sâil savait que ce moment-lĂ ne se reproduirait pas. TroisiĂšme trophĂ©e consĂ©cutif avec la sĂ©lection aprĂšs la Ligue des Nations et la Coupe du Monde. Une trilogie qui le plaçait officiellement au sommet du football moderne. Les chiffres, les titres, les contextes : tout convergait vers la mĂȘme conclusion.
AprĂšs le match, la confĂ©rence de presse prit une autre dimension. AnĂbal parla peu du jeu. Il prĂ©fĂ©ra lâessentiel.
Il rendit hommage Ă Yessica. Sa femme. Celle qui lâavait accompagnĂ© dans les jours de gloire comme dans les nuits sans rĂ©ponses. Il parla dâelle avec une Ă©motion retenue, sans emphase, mais avec une gratitude absolue. Puis, sans dĂ©tour, il annonça ce que peu avaient vu venir : il avait prĂ©venu ses joueurs avant le tournoi. Il avait prĂ©venu la presse. Et si tous espĂ©rait une autre issue il nâen serait rien. Cette victoire serait la derniĂšre avec la sĂ©lection.
Il prenait sa retraite internationale.
La salle resta silencieuse quelques secondes. Puis le monde comprit. AnĂbal quittait la scĂšne internationale au sommet, sans nostalgie inutile, sans transition forcĂ©e. Le Portugal, lui, restait sur le toit du football mondial, hĂ©ritier direct dâun cycle parfaitement refermĂ©.
Cette nuit-lĂ , il nây eut pas seulement un champion dâEurope. Il y eut une certitude gravĂ©e dans le marbre du temps : une Ă©poque venait de sâachever exactement comme elle avait vĂ©cu dans la maĂźtrise, la fidĂ©litĂ©, et la grandeur.







