:storygold: :s25: đŸ‡”đŸ‡č :fpf: :vianense: O LeĂŁo de Lisboa

Entre la gueule de bois post-Mondial avec la sĂ©lection, et ça
 Comme le disait un politique : « Les emmerdes, ça vole toujours en escadrille Â».

Maintenant, le « We’ll meet again Â», ça pue du sphincter :sweat_smile:

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@FC_Guimaraes

@Rhino On a réussit à sauver Vito, on ne peut pas trouver une issue favorable à tous le monde malheuresement. Mais bon est-ce vraiment un suicide par overdose :thinking:

@Manthyz Il te manque le frérot Lamar non ?

@CaptainAmericka Y’a des moments difficiles parfois dans la vie. Anibal avait Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©s ces derniĂšres annĂ©es mais il est toujours rattrapĂ©.

@alexgavi ça on cumule un peu en ce moment. C’est surtout dommage pour Afonso qui Ă©tait le premier crack sorti du centre rĂ©ellement. À ça, on se demande bien ce que ça nous rĂ©serve :no:

image

- Patermeu prolonge pour mieux partir ? -

Le deuil n’avait pas encore quittĂ© les murs de Viana que la vie du club, implacable, devait reprendre son cours. Les regards Ă©taient encore lourds, les silences trop longs dans les couloirs du centre d’entraĂźnement, mais le football, avec sa cruautĂ© tranquille, n’attendait jamais que les cƓurs se recousent. C’est dans cette atmosphĂšre suspendue, presque irrĂ©elle, que Vianense annonça officiellement la prolongation de contrat d’Eli Patermeu. Deux annĂ©es supplĂ©mentaires. Un communiquĂ© sobre, presque pudique, comme si le club avait lui-mĂȘme conscience de marcher sur une ligne fragile entre la nĂ©cessitĂ© institutionnelle et l’émotion collective encore Ă  vif.

À vingt-deux ans, Eli n’était plus un simple espoir. Il revenait aurĂ©olĂ© d’un titre mondial avec le Portugal, Ă©paules larges, regard plus grave qu’autrefois, comme si le monde lui avait soudainement confiĂ© un poids supplĂ©mentaire. Dans le Minho, l’annonce ne provoqua ni explosion de joie ni surprise feinte. Personne n’était dupe. Cette prolongation n’était pas un serment d’éternitĂ©, encore moins une promesse de fidĂ©litĂ© aveugle. Elle ressemblait davantage Ă  un pacte silencieux entre un club lucide et un joueur arrivĂ© Ă  l’heure charniĂšre de sa trajectoire. Une signature de transition. Un dernier cadre posĂ© avant le dĂ©part.

Car Eli avait dĂ©passĂ© Vianense sans jamais le trahir. Il avait grandi trop vite, trop fort, trop juste. Ses courses n’avaient plus rien d’innocent, ses choix Ă©taient devenus ceux d’un joueur conscient de sa valeur et de son destin. Le prolonger, c’était protĂ©ger le club autant que reconnaĂźtre l’évidence : le moment viendrait, bientĂŽt, oĂč les regards extĂ©rieurs deviendraient trop insistants, les offres trop lourdes, les projets trop grands pour ĂȘtre ignorĂ©s. Cette signature offrait Ă  Vianense ce que le football moderne exige pour survivre au sommet : du temps, de la maĂźtrise, et la garantie qu’au moment de lĂącher prise, ce serait selon ses termes.

En interne, AnĂ­bal accueillit la nouvelle avec ce mĂ©lange de fiertĂ© et de rĂ©signation qu’il rĂ©servait Ă  ses plus beaux Ă©lĂšves. Il savait. Il avait toujours su. Eli n’était pas destinĂ© Ă  rester, mais Ă  passer, Ă  marquer, Ă  laisser une empreinte avant de poursuivre sa route ailleurs. Ce contrat n’était pas une chaĂźne, mais un cadre. Une maniĂšre Ă©lĂ©gante de dire : nous t’avons vu naĂźtre, nous t’avons laissĂ© grandir, et nous te laisserons partir debout. Dans un vestiaire encore meurtri, cette annonce fit office de rappel silencieux : malgrĂ© les drames, malgrĂ© les failles, Vianense continuait d’avancer, conscient que sa force rĂ©sidait aussi dans sa capacitĂ© Ă  prĂ©parer l’aprĂšs.

Ainsi, sous les cieux lourds du Minho, la prolongation d’Eli Patermeu rĂ©sonna moins comme une victoire que comme un signe des temps. Celui d’un club arrivĂ© Ă  maturitĂ©, capable d’aimer sans retenir, de construire sans s’accrocher. Et celui d’un joueur dĂ©jĂ  tournĂ© vers l’horizon, sachant que son avenir s’écrivait plus loin, mais que ses racines, elles, resteraient Ă  jamais plantĂ©es Ă  Viana.

- Chapitre 919 -
- Afonso Ferreira retrouvé mort -
- Chapitre 921 -
Coming SOON - 14/01
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Difficile de se rĂ©jouir pour les membres du club actuellement. MĂȘme si c’est une bonne nouvelle !

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Anibal peut se consoler en se disant qu’il risque de rapporter un beau chùque au club

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@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka Cela reste une bonne nouvelle, mais c’est sĂ»r qu’en ce moment c’est compliquĂ©.

@Rhino C’est une certitude c’est tout l’objet de la prolongation d’ailleurs.

-ZOOM-
5 choses à savoir sur Carlos SimÔes

- - - Carlos
SimÔes - - -
Âge
24
Nationalité :angola: :portugal:
Apparitions 353
Buts 29
Assists 25
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 37/38 [U19] :vianense: SC Vianense 7 0 0
:portugal: 37/38 [B] :vianense: SC Vianense B 15 4 0
:portugal: 38/39 :ligaportugal2: [PRO] :vianense: SC Vianense 35 2 1
:portugal: 39/40 :ligaportugal2: [PRO] :vianense: SC Vianense 35 0 6
:portugal: 40/41 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 38 6 4
:portugal: 41/42 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 33 3 3
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 42 2 3
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 43 5 5
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 57 6 1
:portugal: 45/46 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 55 5 2
:portugal: 45/46 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 15 0 0
:angola: 39/45 :caf: [A] :grootangola: Angola 54 4 1
37-45 TOTAL - - - - - 353 29 25

Membre clĂ© et capitaine de Vianense depuis quelques saisons il s’est imposĂ© petit Ă  petit comme un grand dĂ©fenseurs central, l’un des meilleurs libĂ©ro du Portugal. Retour en cinq anecdotes sur le parcours de ce jeune prodige.

L’enfant du club

À Viana do Castelo, certains joueurs passent, d’autres marquent une Ă©poque. Carlos SimĂ”es, lui, avait fini par devenir une ligne de temps Ă  lui seul. À vingt-quatre ans, le brassard solidement nouĂ© autour du bras, il l’avait dĂ©jĂ  portait Ă  plus de 350 reprises sur les Ă©paules, comme on porte une mĂ©moire collective. On disait parfois qu’il avait grandi avec les pierres du centre de formation, que ses premiers pas avaient laissĂ© des traces invisibles dans les couloirs du club. À 15 ans Ă  peine, le regard encore trop large pour un corps d’adolescent, il avait fait ses dĂ©buts chez les professionnels. Depuis, il n’était jamais parti. Neuf saisons pleines, traversĂ©es sans rupture, sans fuite, ponctuĂ©es de titres empilĂ©s comme des chapitres : 2 Liga Betclic, une Liga Meu Super, 3 Allianz Cup, 4 Taça do Portugal, 4 Supertaça, une Europa League, une Champions League, 2 Supercoupes d’Europe, un Challenge UEFA–CONMEBOL. Un palmarĂšs dĂ©ment pour un joueur qui, pourtant, n’avait jamais semblĂ© courir aprĂšs les trophĂ©es. Carlos jouait pour Vianense comme on respire, avec une Ă©vidence presque dĂ©sarmante. Et il le rĂ©pĂ©tait sans emphase : il finirait sa carriĂšre lĂ  oĂč elle avait commencĂ©, au mĂȘme endroit, sur la mĂȘme terre battue par l’Atlantique.

Les rĂȘves internationaux

Son identitĂ©, pourtant, ne s’était jamais limitĂ©e aux frontiĂšres du Minho. Bien avant que les projecteurs ne s’intĂ©ressent Ă  lui, Carlos avait fait un choix intime, presque silencieux, qui en disait long sur sa maniĂšre de voir le monde. Il avait dĂ©clinĂ© le Portugal pour reprĂ©senter l’Angola, le pays de ses parents, le pays oĂč il Ă©tait nĂ©, Ă  Luena, loin des stades modernes et des acadĂ©mies vitrifiĂ©es. 51 sĂ©lections plus tard, il portait ce maillot avec une ferveur grave, sans folklore ni posture. Son rĂȘve n’avait rien de clinquant : gagner la CAN, offrir Ă  l’Angola une nuit d’histoire, puis emmener tout un peuple Ă  la Coupe du Monde. Quand il en parlait, sa voix se faisait plus lente, presque retenue, comme si chaque mot devait respecter la promesse faite Ă  l’enfant qu’il avait Ă©tĂ©.

Fans de défenseur racés

Sur sa jambe droite, deux visages tatouĂ©s racontaient ce que les interviews ne disaient jamais vraiment. Sergio Ramos, d’abord, symbole d’un leadership sans compromis, d’un courage parfois brutal mais toujours assumĂ©. Puis Javi SĂĄnchez, lĂ©gende de Valladolid, incarnation d’un football loyal et exigeant, celui qui forge les hommes autant que les joueurs. Carlos n’avait jamais cherchĂ© Ă  cacher ces hommages. Il les portait comme des talismans, comme un rappel constant de ce que signifiait ĂȘtre un capitaine : tenir debout quand tout vacille, parler peu mais agir juste.

Le bienfaiteur de Luena

Loin des projecteurs, ses premiers salaires avaient servi Ă  rĂ©gler une dette ancienne, presque honteuse. En Angola, l’entreprise de pĂȘche qui exploitait sa famille et son village appartenait Ă  d’autres, imposant des conditions indignes. Carlos l’avait rachetĂ©e sans bruit, sans communiquĂ©, sans photo. Il avait simplement rendu la mer Ă  ceux qui en vivaient. Depuis, tout un village respirait un peu mieux, travaillait sans peur, mangeait sans attendre des lendemains incertains. À Viana, peu de gens connaissaient cette histoire. Lui ne la racontait jamais. Il estimait que certaines victoires n’avaient pas vocation Ă  ĂȘtre applaudies.

Le batman de l’humanitaire

Chaque annĂ©e, dans l’ombre, il continuait. Des dons anonymes. Des factures d’hĂŽpital rĂ©glĂ©es pour des enfants malades qu’il ne rencontrerait peut-ĂȘtre jamais. Des dettes effacĂ©es pour des familles au bord du gouffre. Des billets, des dossiers, des dĂ©marches facilitĂ©es pour permettre Ă  des expatriĂ©s issus des anciennes colonies lusitaniennes de rejoindre le Portugal et d’y recommencer une vie. Carlos refusait toute reconnaissance publique. Il disait simplement que le football lui avait tout donnĂ© trop vite pour qu’il n’en rende rien.

Sur le terrain, quand il avançait d’un pas calme, le regard fixĂ© droit devant, Vianense suivait. Il n’était pas le plus bruyant, ni le plus spectaculaire. Mais quand le doute s’installait, quand le match devenait lourd, quand les jambes tremblaient, c’était vers lui que les regards se tournaient. Carlos SimĂ”es n’était pas seulement le capitaine de Vianense. Il en Ă©tait la conscience. Une preuve vivante que l’on pouvait tout gagner sans jamais se perdre, rester immense sans cesser d’ĂȘtre profondĂ©ment humain.

- Chapitre 920 -
- Patermeu pour mieux partir ? -
- Chapitre 921 -
Coming SOON - 15/01
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Un grand Homme, avec un grand H !

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@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka c’est un roc !!!

- Coup d’épĂ©e dans l’eau -

Le plateau s’était figĂ© dans un silence irrĂ©el, comme si le monde venait d’oublier de respirer. La cascade devait ĂȘtre simple, millimĂ©trĂ©e, rĂ©pĂ©tĂ©e des dizaines de fois en amont. Une voiture lancĂ©e, un angle prĂ©cis, une chute maĂźtrisĂ©e. Pourtant, en une fraction de seconde, tout avait dĂ©rapĂ©. Le choc fut sec, brutal, sans appel. La doublure de Yessica n’eut pas le temps de crier. Les cris vinrent aprĂšs, dĂ©chirants, dĂ©sordonnĂ©s, inutiles. Les techniciens coururent**, les assistants hurlĂšrent** des ordres contradictoires, et les camĂ©ras furent brutalement Ă©teintes. Il ne restait plus qu’un corps immobile, un silence lourd, et cette sensation poisseuse que rien ne serait jamais tout Ă  fait comme avant.

Yessica, elle, n’avait pas bougĂ©. Le visage vidĂ© de toute expression, elle observait la scĂšne comme si son esprit s’était dĂ©crochĂ© de son corps. Elle ne pleurait pas encore. Le choc Ă©tait trop rĂ©cent, trop violent pour laisser place Ă  la moindre Ă©motion structurĂ©e. Quelqu’un la prit doucement par le bras, la guida loin du plateau, jusqu’à sa caravane. Chaque pas semblait irrĂ©el, comme si le sol se dĂ©robait sous elle. Elle avait jouĂ© la peur tant de fois devant une camĂ©ra, mais jamais elle n’avait ressenti cette angoisse sourde, primitive, qui vous serre la poitrine et vous empĂȘche de penser.

À l’intĂ©rieur de la caravane, l’air Ă©tait Ă©touffant. Elle referma la porte derriĂšre elle, cherchant un refuge, un endroit oĂč reprendre pied. Ses mains tremblaient lorsqu’elle se laissa tomber sur le petit canapĂ©, le regard fixĂ© sur le miroir Ă©clairĂ©. C’est alors qu’elle remarqua l’objet posĂ© sur la table basse, parfaitement alignĂ©, comme s’il avait toujours Ă©tĂ© lĂ . Une clĂ© USB, noire, banale. À cĂŽtĂ©, une enveloppe blanche, sans nom, sans timbre, sans explication. Son cƓur se mit Ă  battre plus fort, trop fort. Elle sut immĂ©diatement que ce n’était pas un hasard. Rien, dans sa vie dĂ©sormais, ne l’était plus.

Ses doigts hĂ©sitĂšrent avant de saisir l’enveloppe. Le papier Ă©tait Ă©pais, presque rigide. À l’intĂ©rieur, une simple feuille, quelques mots tapĂ©s Ă  froid, sans signature, sans emphase : « La prochaine fois, ce sera toi. » Yessica sentit le sang quitter son visage. Elle relut la phrase, encore et encore, espĂ©rant y trouver une autre interprĂ©tation, une erreur**, un mauvais goĂ»t macabre**. Mais le message Ă©tait limpide, d’une cruautĂ© clinique. Elle brancha la clĂ© USB sur son ordinateur portable presque mĂ©caniquement, comme si son corps agissait sans son accord.

La musique dĂ©marra avant mĂȘme qu’elle ne rĂ©alise ce qu’elle entendait. Les premiĂšres notes, douces et anciennes, emplirent l’espace confinĂ© de la caravane. We’ll Meet Again. La voix de Vera Lynn, fragile et Ă©ternelle, se dĂ©ployait avec une ironie glaçante. Yessica ferma les yeux un instant. Cette chanson, elle la connaissait. Elle l’avait dĂ©jĂ  entendue ailleurs, dans un autre contexte, liĂ© Ă  AnĂ­bal, Ă  ces ombres du passĂ© qui refusaient de disparaĂźtre. L’image qui accompagnait la musique Ă©tait simple, presque insignifiante : un montage lent, des plans fixes, des lieux vides, des couloirs, des routes dĂ©sertes. Et pourtant, chaque seconde hurlait une promesse de violence.

Alors seulement, les larmes vinrent. Silencieuses, incontrĂŽlables. Yessica comprit que l’accident n’en Ă©tait pas un. Que la mort, sur ce plateau, n’était qu’un message, une rĂ©pĂ©tition gĂ©nĂ©rale. Elle pensa Ă  AnĂ­bal, Ă  leur maison, aux enfants, Ă  cette vie qu’ils avaient tentĂ© de protĂ©ger derriĂšre des murs de normalitĂ©. Le passĂ© venait de frapper Ă  nouveau, plus prĂšs que jamais, et cette fois, il avait choisi son visage Ă  elle. Dans la caravane dĂ©sormais trop petite, bercĂ©e par une chanson qui parlait de retrouvailles, Yessica sut qu’ils n’étaient plus seulement menacĂ©s. Ils Ă©taient chassĂ©s.

- Chapitre 920 -
- Patermeu pour mieux partir -
- Chapitre 922 -
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Top, les bonnes nouvelles s’enchainent :sweat_smile:

Ça va se terminer dans une disparition d’avion au milieu de l’ocĂ©an, oĂč il y aura toute la famille d’Anibal dedans, ou avec un vĂ©hicule dans un ravin.

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Bordel, j’ai cru en lisant les premiĂšres lignes que c’était notre actrice prĂ©fĂ©rĂ©e qui y passait :face_with_peeking_eye:

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@FC_Guimaraes

@Manthyz l’intrigue te plait mon frĂ©rot ?

@alexgavi Ah ça periode complexe. Je sais pas encore comment ça va se finir mais c’est vrai que ça sent pas super bon :hoho:

@Rhino C’est une pĂ©riode compliquĂ©e. Je suis ravi que le pitch t’es induit en erreur c’était un peu l’idĂ©e :hoho:

- Viana passa o Natal invicto -
- Viana passe Noel invaincu -

AprĂšs un dĂ©but de saison parfait sur le plan sportif mais marquĂ© par plusieurs incidents sur le plan personnel, Anibal n’était pas si serein au moment d’attaquer cette nouvelle pĂ©riode.

Vianense attaqua novembre avec un dĂ©placement face au Vitoria. En difficultĂ© les cavaleiros s’en sont remis Ă  deux fulgurances de Francisco Maior. D’abord sur coup franc puis ensuite en expĂ©diant une mauvaise relance pleine lucarne. Avec cette victoire c’était un nouveau cap que passait Vianense enchainant un 24Ăšme match sans dĂ©faite toutes compĂ©titions confondus soit depuis la dĂ©faite contre la Juventus en fin de saison passĂ©e. Mais surtout c’était le 50Ăšme matchs sans dĂ©faite des hommes de GuimarĂŁes en Liga Betclic.

Quelques jours plus tard Vianense faisait tomber dans son antre les turcs du Galatasaray. Francisco Maior en feu provoqua d’abord un pĂ©nalty que transforma Eli Patermeu. Les turcs poussĂšrent pour revenir sans succĂšs, mais ils restaient dans la partie face Ă  l’inefficacitĂ© de Viana. Cette motivation porta ses fruits lorsque le Galata Ă©galisa Ă  l’heure de jeu. Finalement Renato Pacheco doubla la mise en fin de match en dĂ©cochant une frappe limpide des 20m sur un service en retrait parfait de Francisco.

Ce fut ensuite le tour de l’Academica. Avec un effectif remodelĂ©, Viana se montra trĂšs performant. Artur Ales ouvrit rapidement le score sur un centre tir inspirĂ© avant de servir MamadĂș Ă  la demi heure de jeu. Quelques minutes aprĂšs AndrĂ© Morais donnait de l’ampleur au score. Juste avant la pause Coimbra rĂ©duisit l’écart mais se fit punir immĂ©diatement en Ă©tant pas assez attentif sur corner permettant Ă  Carlos SimĂ”es « El Capitano Â» de marquer un nouveau but. La seconde mi-temps fut beaucoup plus calme avant de s’exciter de nouveau en fin de match avec un nouveau but signĂ© du jeune Ruben Mauricio.

Vianense enchaina contre le second club de Belenenses et s’imposa facilement. Si Luis Almeida ouvrit le score, Viana revint Ă  la pause Ă  Ă©galitĂ©. Mais en fin de match, la jeune pĂ©pite Nuno Bandeira remplaça Adjei et trouva la faille par deux fois offrant la victoire aux hommes de GuimarĂŁes.

Novembre se termina avec une nouvelle victoire en Champion’s contre le Real Salzburg. Longtemps Viana ronronna dans ce match et Salzburg offra une sacrĂ©e opposition au champion portugais. Mais Viana fit basculer la rencontre en fin de match. Emmanuel Adjei mis fin a une sĂ©rie de sept matchs sans buts. Dans la foulĂ©e Luis Almeida profita d’un ballon relachĂ© pour doublĂ© la mise. DĂ©boussolĂ©, les autrichiens craquĂšrent une nouvelle fois sur une percĂ©e de Victor.

Date Club Score Buteurs
:ligaportugal: J11 4/11/2046 :vitoria_guimaraes: VitĂłria de GuimarĂŁes 0 - 2 F.Maior (24, 87)
:grootchampions: M4 7/11/2046 :galatasaray: Galatasaray SK 2 - 1 E.Patermeu (pen 13), R.Pacheco (78)
:ligaportugal: J12 10/11/2046 :academica_coimbra: AcadĂ©mica Coimbra 1 - 5 A.Ales (5), MamadĂș (30), A.Morais (35), C.SimĂ”es (45+2), R.MaurĂ­cio (90+1)
:taca_do_portugal: T4 24/11/2046 :b_sad: B-SAD 3 - 1 L.Almeida (22), N.Bandeira (84, 90+3)
:grootchampions: M5 28/11/2046 :salzburg: Red Bull Salzburg 3 - 0 E.Adjei (82), L.Almeida (84), V.GuimarĂŁes (86)

Quasiment qualifiĂ© en Champion’s League, Vianense se concentra quelque peu sur le championnat MamadĂș permis d’assurer la victoire contre le Gil Vicente avec un doublĂ©. Ce ne fut pas le seul puisque Renato Pacheco, trĂšs en forme en claqua un aussi. En seconde pĂ©riode Carlos SimĂ”es profita d’un corner pour jouer de sa taille et marquer Ă  son tour. Contre Belenenses, Vianense enchaina avec un 31Ăšme matchs sans dĂ©faite toutes compĂ©titions confondus grĂące Ă  des buts de Victor et d’Eli Patermeu.

Viens ensuite la confrontation dont toute la pĂ©ninsule ibĂ©rique rĂ©ver. Voir l’actuel club d’Anibal affronter en compĂ©tition officielle le club qu’il avait façonner le Real Valladolid. Initialement le match aurait du se dĂ©rouler Ă  Valladolid mais une erreur au tirage changea la donne. Dans son antre Vianense concĂ©da l’ouverture du score de Joaquin Fernandez, le quintuple ballon d’or fut intraitable et apporta un vrai moment de magie. Mais Vianense est en forme et invincible et cela se vit de suite. Eli Patermeu Ă©galisa Ă  la demi heure de jeu avant de servir parfaitement Emmanuel Adjei quelques minutes plus tard. En seconde pĂ©riode, Emmanuel Adjei provoqua un pĂ©nalty que transforma Eli Patermeu.

Vianense enchaina ensuite en Ă©liminant le Sporting Portugal de l’Allianz Cup avec une victoire maĂźtrisĂ©e portĂ© par MamadĂș et Luis Almeida tout deux buteurs ce soir lĂ . L’annĂ©e se termina contre Leiria avec une nouvelle victoire, la quinzaine consĂ©cutive portant le total d’invincibilitĂ© de Viana en championnat Ă  54. Renato Pacheco marqua de nouveau avant de dĂ©livrer une assist pour Emmanuel Adjei puis pour Eli Patermeu et tout ça en premiĂšre pĂ©riode. En toute fin de match AntĂŽnio ajouta un but Ă  son tour sur un service de Francisco Maior encore une fois.

Avec cette sĂ©rie Vianense s’envole en championnat comptant 6 points d’avance sur Benfica (avec un match en plus) et 8 sur le FC Porto. En Champion’s le tenant du titre Ă©tait en tĂȘte de la phase de championnat Ă  Ă©galitĂ© avec le finaliste de la derniĂšre Ă©dition le Napoli. Avec cette sĂ©rie Vianense Ă©tait dĂ©jĂ  assurĂ© de sa place en huitiĂšme de finale.

Date Club Score Buteurs
:ligaportugal: J13 2/12/2046 :gil_vicente: Gil Vicente 5 - 1 MamadĂș (pen 6, 84), R.Pacheco (23, 79), C.SimĂ”es (51)
:ligaportugal: J14 7/12/2046 :belenenses: Belenenses 1 - 2 V.GuimarĂŁes (43), E.Patermeu (52)
:grootchampions: M6 11/12/2046 :real_valladolid: Real Valladolid 3 - 1 E.Patermeu (34, pen 66), E.Adjei (42)
:allianz_cup: G2 20/12/2046 :grootsporting: Sporting CP 2 - 0 MamadĂș (39), L.Almeida (55)
:ligaportugal: J15 30/12/2046 :uniao_de_leiria: UniĂŁo de Leiria 4 - 1 R.Pacheco (12), E.Adjei (32), E.Patermeu (44), AntĂŽnio (83)

- Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er :grootchampions: :vianense: Vianense 15 12 3 0 41 9 +32 39
2e :grootchampions: :sl_benfica: Benfica 14 10 3 1 37 11 +26 33
3e :europa: :fc_porto: Porto 15 9 4 2 31 13 +18 31
4e :europa: :grootsporting: Sporting CP 14 8 4 2 22 11 +11 28
5e :conference: :academica_coimbra: Académica Coimbra 14 7 4 3 19 16 +3 25
6e :gil_vicente: Gil Vicente 14 5 7 2 19 19 0 22
7e :casa_pia: Casa Pia 14 6 3 5 20 13 +7 21
8e :portimonense: Portimonense 14 5 5 4 19 16 +3 20
9e :salgueiros: Salgueiros 15 6 1 8 18 20 -2 19
10e :tondela: Tondela 14 5 2 7 17 22 -5 17
11e :uniao_de_leiria: UniĂŁo de Leiria 15 4 4 7 16 22 -6 16
12e :farense: Farense 14 4 4 6 17 24 -7 16
13e :santa_clara: Santa Clara 15 3 5 7 15 23 -8 14
14e :belenenses: Belenenses 14 4 2 8 18 30 -12 14
15e :braga: Braga 14 2 6 6 7 16 -9 12
16e B :estoril_praia: Estoril Praia 14 3 3 8 9 24 -15 12
17e :ligaportugal2: :vitoria_guimaraes: VitĂłria de GuimarĂŁes 14 1 6 7 8 21 -13 9
18e :ligaportugal2: :feirense: Feirense 15 1 2 12 9 32 -23 5

- Classificação na Champion’s -
- Classement de Champion’s -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er 1/8 :napoli: Napoli 6 5 1 0 12 1 +11 16
2e 1/8 :vianense: Vianense 6 5 1 0 14 5 +9 16
3e 1/8 :wolfsburg: Wolfsburg 6 4 2 0 16 7 +9 14
4e 1/8 :monaco: Monaco 6 4 2 0 15 8 +7 14
5e 1/8 :feyenoord: Feyenoord 6 4 2 0 13 6 +7 14
6e 1/8 :rennes: Rennes 6 4 0 2 14 9 +5 12
7e 1/8 :juventus_rose: Juventus 6 3 3 0 8 5 +3 12
8e 1/8 :manunited: Man Utd 6 3 3 0 7 4 +3 12
9e B :inter: Inter Milan 6 3 1 2 14 11 +3 10
10e B :leverkusen: Bayer Leverkusen 6 3 1 2 9 8 +1 10
11e B :dortmund: Dortmund 6 2 3 1 10 6 +4 9
12e B :roma: AS Roma 6 2 3 1 8 5 +3 9
13e B :bayern: Bayern MĂŒnchen 6 2 3 1 8 7 +1 9
14e B :villarreal: Villarreal 6 3 0 3 8 8 0 9
15e B :real_valladolid: Real Valladolid 6 3 0 3 7 8 -1 9
16e B :mancity: Man City 6 2 2 2 14 9 +5 8
17e B :barcelona: Barcelona 6 2 2 2 10 7 +3 8
18e B :leipzig: RB Leipzig 6 2 2 2 12 11 +1 8
19e B :chelsea: Chelsea 6 2 2 2 9 8 +1 8
20e B :shakhtar: Shakhtar 6 2 2 2 10 10 0 8
21e B :paris: Paris Saint-Germain 6 2 2 2 8 8 0 8
22e B :newcastle: Newcastle 6 2 1 3 8 7 +1 7
23e B :galatasaray: Galatasaray SK 6 2 1 3 8 9 -1 7
24e B :olympiakos: Olympiacos 6 2 1 3 6 7 -1 7
25e :atletico: Atlético de Madrid 6 2 1 3 4 5 -1 7
26e :slavia_praha: Slavia Prague 6 1 3 2 5 9 -4 6
27e :realmadrid: Real Madrid 6 1 2 3 9 11 -2 5
28e :kobenhavn: FC KĂžbenhavn 6 1 2 3 5 10 -5 5
29e :dinamo_zagreb: Dinamo Zagreb 6 1 2 3 8 14 -6 5
30e :liverpool: Liverpool 6 0 4 2 7 12 -5 4
31e :salzburg: Red Bull Salzburg 6 1 1 4 4 10 -6 4
32e :nice: Nice 6 1 1 4 7 14 -7 4
33e :basel: Basel 6 1 0 5 7 15 -8 3
34e :rangers: Rangers 6 1 0 5 5 17 -12 3
35e :fc_porto: Porto 6 0 2 4 7 14 -7 2
36e :ajax: Ajax 6 0 2 4 2 13 -11 2

- Classificação dos goleadores -
- Classement des buteurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :guinea_bissau: :portugal: MamadĂș ManĂ© 10 (15) 16 2
:2nd_place_medal: :portugal: :ghana: Emmanuel Adjei 16 (4) 11 0
:3rd_place_medal: :portugal: :brazil: AntĂŽnio Carlos 13 (13) 7 3
:spain: :portugal: Victor GuimarĂŁes 18 (5) 6 7
:portugal: Eli Patermeu 13 (8) 5 5

- Classificação dos colonos -
- Classement des passeurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :cape_verde: :portugal: LuĂ­s Almeida 14 (11) 4 9
:2nd_place_medal: :portugal: Francisco Maior 19 (5) 2 8
:3rd_place_medal: :spain: :portugal: Victor GuimarĂŁes 18 (5) 6 7
:portugal: Sérgio Mata 16 (4) 3 6
:portugal: Eli Patermeu 13 (8) 5 5
- Chapitre 921 -
- Coup d’épĂ©e dans l’eau -
- Chapitre 923 -
Coming SOON - 16/01
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On peut toujours pinailler sur la gestion dĂ©fensive oĂč il y a peut ĂȘtre une petite marge de progression Ă  encore creuser. Mais en l’état c’est dĂ©jĂ  du trĂšs haut niveau

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Tout roule pour l’équipe.

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Sweating James Mcavoy GIF

TrĂšs forte l’équipe !

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Tu comptes perdre un jour ? Ou t’as dĂ©cidĂ© de claquer tous les culs de passage sur ton chemin ?

Triste pour la doublure mais elle n’avait qu’un rîle de rotation, ils achùteront une remplaçante au prochain mercato :joy:

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Résumé des lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino ouais ça me saoule un peu on prends souvent des petits buts dont on pourrais se passer. AprÚs on est trÚs offensifs.

@Tilo82 sur le terrain c’est pas mal oui.

@celiavalencia On est pas la pour niaiser, Champion d’Europe en titre bĂ©bĂ© :sac:

@CaptainAmericka j’aime bien ĂȘtre invaincu :hoho: Le championnat portugais en vrai quand t’es au dessus y’a que les trois gros qui peuvent te faire tomber. T’es sans coeur avec la doublure mdrrrrr

image

- Valdes reconnait la supĂ©rioritĂ© d’Ani -

La pluie tombait doucement sur Porto ce soir-lĂ , une pluie fine et patiente, comme si la ville elle-mĂȘme retenait son souffle. Dans les couloirs feutrĂ©s du centre d’entraĂźnement du FC Porto, Victor ValdĂ©s venait de s’asseoir face aux journalistes. Trois saisons sur le banc des DragĂ”es, une carriĂšre d’entraĂźneur bĂątie dans l’exigence et l’orgueil, et surtout une rivalitĂ© devenue presque organique avec AnĂ­bal GuimarĂŁes. Quinze annĂ©es Ă  se croiser, Ă  se dĂ©fier, Ă  s’observer sans jamais vraiment se parler. Et pourtant, ce jour-lĂ , quelque chose avait changĂ©.

ValdĂ©s n’avait pas le visage d’un homme contraint. Il semblait au contraire apaisĂ©, presque lucide, comme si le temps avait enfin fait son Ɠuvre. La question arriva, inĂ©vitable, presque rituelle.

« Coach, aprĂšs tant d’annĂ©es de confrontations, que vous inspire aujourd’hui AnĂ­bal GuimarĂŁes ? »

Il y eut un silence. Un vrai. Pas celui qu’on meuble, mais celui qu’on assume. Puis l’ancien gardien du Barça leva les yeux, esquissa un sourire discret et rĂ©pondit d’une voix calme.

« J’ai longtemps cru que le football se gagnait uniquement dans la confrontation, dans l’ego, dans le rapport de force permanent. AnĂ­bal m’a appris, sans jamais me parler directement, que la vraie domination Ă©tait ailleurs. »

Les mots surprirent. Dans la salle, certains échangÚrent des regards. Valdés poursuivit, sans emphase, presque comme une confession.

« Quand on l’affronte, on ne joue pas seulement contre une Ă©quipe. On joue contre une vision, contre une idĂ©e du jeu, contre une cohĂ©rence qui ne tremble jamais. »

Il se remĂ©morait ces soirs de Leiria, de DragĂŁo, d’Europe aussi. Ces matchs oĂč Porto avait tout donnĂ©, parfois mieux jouĂ©, parfois mieux souffert, mais toujours fini par plier face Ă  Vianense.

« J’ai dĂ©testĂ© perdre contre lui, je ne vais pas mentir. Mais avec le recul, je comprends que ces dĂ©faites m’ont rendu meilleur. Elles m’ont forcĂ© Ă  me remettre en question, Ă  Ă©voluer. AnĂ­bal n’a pas seulement gagnĂ© des trophĂ©es, il a Ă©levĂ© le niveau de tous ceux qui l’ont affrontĂ©. »

La rivalité, si longtemps nourrie par le silence et la tension, se transforma peu à peu en hommage. Valdés évoqua leurs trajectoires parallÚles, ces bancs opposés**, ces regards échangés sans un mot**, cette guerre froide permanente qui les liait presque malgré eux.

« Nous nous sommes construits l’un contre l’autre. Quinze ans Ă  se croiser, Ă  se jauger. Aujourd’hui, je peux le dire sans dĂ©tour : le football portugais, et mĂȘme europĂ©en, lui doit beaucoup. »

Puis vint la phrase qui fit basculer l’interview dans autre chose, dans une forme de reconnaissance dĂ©finitive.

« Il y a des entraĂźneurs qui gagnent parce qu’ils ont de grands joueurs. AnĂ­bal gagne parce qu’il transforme des joueurs en hĂ©ritiers. Il laisse une trace. Et ça, c’est plus rare que n’importe quel titre. »

À Viana do Castelo, l’interview tourna en boucle dĂšs le lendemain. AnĂ­bal, lui, la regarda seul, tard dans la nuit. Il n’y eut pas de sourire triomphant, pas de commentaire public. Juste un long soupir, presque imperceptible. Dans ce monde oĂč les rivalitĂ©s finissaient souvent dans le ressentiment, Victor ValdĂ©s venait de lui offrir ce que mĂȘme les trophĂ©es ne donnaient pas : le respect d’un Ă©gal. Et pour AnĂ­bal GuimarĂŁes, qui avait tant vĂ©cu dans l’ombre des combats, c’était peut-ĂȘtre la victoire la plus silencieuse et la plus durable.

- Chapitre 922 -
- Viana passa o Natal invicto -
- Chapitre 924 -
Coming SOON - 16/01
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Seuls les cons ne changent pas d’avis.
Les vrais reconnaissent les vrais.
Bref, ceux qui ont le mérite de se remettre en question ou reconnaitre leurs torts apprennent bien plus vite.

#BienJouéValdes :joy:

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AprĂšs 15 annĂ©es Ă  se faire poutrer, c’est bien de se rendre Ă  l’évidence :sweat_smile:

Sinon, on voit que Vianense a passé la seconde !

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka Il a mis le temps le bougre. Surement un cerveau lent :hoho:

@alexgavi C’est vrai qu’il a pris tarif souvent le bougre :hoho:

- Victor perpétue la tradition -

L’annĂ©e 2046 s’achevait comme un vertige, un empilement de nuits trop pleines pour ĂȘtre vraies, de trophĂ©es soulevĂ©s Ă  la chaĂźne jusqu’à en perdre le sens du rĂ©el. Vianense avait tout raflĂ©, absolument tout : le Taça, la Liga Betclic, la Champions League, le Supertaça, la Supercoupe d’Europe, l’Allianz Cup, le Challenge UEFA-CONMEBOL. Et comme si cela ne suffisait pas, le club terminait l’annĂ©e encore en tĂȘte de son championnat et de sa phase europĂ©enne, donnant au mot domination une rĂ©sonance presque indĂ©cente. Dans ce tumulte glorieux, un nom s’était imposĂ©, plus silencieux que les autres, mais dĂ©jĂ  incontournable : Victor GuimarĂŁes.

À seulement 20 ans Ă  peine rĂ©volus, Victor avait traversĂ© la saison comme on traverse une frontiĂšre invisible. Il n’était plus « le fils de », plus l’hĂ©ritier observĂ© avec prudence et parfois mĂ©fiance. Il Ă©tait devenu un joueur central, un homme de matchs, un visage familier des soirs dĂ©cisifs. Son football Ă©tait fait de justesse, de lectures prĂ©coces, d’un calme presque dĂ©rangeant dans les moments oĂč tout brĂ»lait autour de lui. On disait souvent qu’il ressemblait Ă  son pĂšre sans lui ressembler : mĂȘme intelligence, mĂȘme exigence, mais une douceur dans le jeu qu’AnĂ­bal n’avait jamais eue sur un terrain.

Lorsque Tuttosport annonça que Victor GuimarĂŁes Ă©tait nommĂ© Golden Boy de l’annĂ©e, la nouvelle ne provoqua pas l’explosion habituelle. Elle s’imposa, simplement. Comme une Ă©vidence tardive. Dans un football europĂ©en habituĂ© aux prodiges tapageurs, Victor avait conquis par la continuitĂ©, par la maturitĂ©, par une saison jouĂ©e comme si elle devait durer toute une vie. Il n’avait pas Ă©clipsĂ© les stars de Vianense ; il s’était fondu parmi elles, jusqu’à devenir indispensable.

La cĂ©rĂ©monie eut lieu dans une salle aux lumiĂšres tamisĂ©es, loin du clinquant excessif. Et lorsque vint le moment de remettre le trophĂ©e, un murmure parcourut l’assemblĂ©e. Ce ne fut ni un ancien Ballon d’Or, ni une lĂ©gende du jeu qui monta sur scĂšne, mais AnĂ­bal GuimarĂŁes lui-mĂȘme. Le pĂšre. Le coach. L’homme qui, toute sa carriĂšre, avait tentĂ© de sĂ©parer l’intime du professionnel, souvent au prix de nuits blanches et de silences trop lourds.

AnĂ­bal avançait lentement, le trophĂ©e entre les mains. Son visage, d’ordinaire si fermĂ©, laissait transparaĂźtre quelque chose de fragile, presque vulnĂ©rable. Lorsqu’il tendit le Golden Boy Ă  Victor, leurs regards se croisĂšrent longuement. Il n’y eut pas d’embrassade théùtrale. Juste un sourire retenu, chargĂ© d’annĂ©es de doutes, de sacrifices et de choix impossibles.

« Ce trophĂ©e» dit AnĂ­bal d’une voix maĂźtrisĂ©e « n’est pas une rĂ©compense pour un talent prĂ©coce. C’est la reconnaissance d’un travail honnĂȘte, d’une humilitĂ© rare et d’un respect absolu du jeu. Et je dis ça non pas comme ton pĂšre, mais comme quelqu’un qui a vu passer des centaines de joueurs sans jamais en voir beaucoup devenir des hommes. »

Victor prit alors la parole, les mains légÚrement tremblantes.

« Toute ma vie, j’ai rĂȘvĂ© de ce nom puis j’ai essayĂ© de mĂ©riter ce nom » expliqua-t-il. « Pas de le porter, de le mĂ©riter. Ce soir, je comprends que je n’ai pas Ă  fuir ce que je suis. J’ai appris le football dans les couloirs de Viana, sur les bancs d’entraĂźnement, Ă  la maison, en regardant mon pĂšre se battre pour ses idĂ©es. Si je suis lĂ  aujourd’hui, c’est parce qu’on m’a appris Ă  ne jamais tricher. »

Dans la salle, certains applaudissaient, d’autres observaient en silence. Ce qu’ils voyaient dĂ©passait le simple cadre d’une rĂ©compense individuelle. C’était la transmission, brute et sincĂšre. Un hĂ©ritage assumĂ©, enfin libĂ©rĂ© du soupçon.

Ce soir-lĂ , Victor GuimarĂŁes ne devint pas seulement le Golden Boy de l’annĂ©e. Il devint officiellement autre chose : un joueur Ă  part entiĂšre, dĂ©tachĂ© de son ombre, mais enrichi par elle. Et pour AnĂ­bal, qui avait tout gagnĂ© ou presque, remettre ce trophĂ©e Ă  son fils resta sans doute la victoire la plus intime de toute sa carriĂšre.

- Chapitre 923 -
- Valdes reconnait la supĂ©rioritĂ© d’Ani -
- Chapitre 925 -
Coming SOON - 18/01
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Il va nous faire chialer Ani

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