:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@celiavalencia @Rhino Dur à dire le groupe est proche de celui du Mondial. Le principal absent est Eli Patermeu blessé au Real. Et Pedro Tiba qui était remplaçant. Je dirais que le groupe était encore la tête au Mondial quand les autres étaient plus pragmatique. Après sur la phase de Nation League précédente on a eu des matchs serré, qui basculé au bon moment. Pas cette fois.

- Afonso Ferreira retrouvé mort -

La saison avait repris sous des auspices presque insolents. Les terrains rendaient à Vianense ce que le travail et la patience avaient semé : de la maîtrise, de la continuité, cette impression que le groupe avançait sans trembler, porté par l’élan d’une année où tout avait semblé possible. Puis, comme souvent lorsque la lumière est trop vive, l’ombre surgit sans prévenir. Un matin gris, sans éclat particulier, la nouvelle tomba, brutale, irrévocable : Afonso Ferreira était mort. Une overdose. Trois mots froids, administratifs, incapables de contenir la violence de ce qu’ils signifiaient réellement.

À Viana, le choc fut immédiat. Les couloirs du centre d’entraînement se vidèrent de leurs voix, les regards se fuyèrent. Afonso n’était plus seulement ce nom qui avait défrayé les chroniques, l’ancien prodige perdu dans ses démons ; il était redevenu, ces derniers mois, un garçon fragile que l’on avait vu sourire à nouveau.

Pour Aníbal, le coup fut d’une brutalité rare. Il s’était obstiné là où d’autres avaient renoncé. Il l’avait accueilli chez lui, nourri, protégé, surveillé sans enfermer. Il avait cru, sincèrement, que la pente s’inversait. Afonso s’était sevré, avait repris l’entraînement, avait recommencé à parler de demain. Il riait parfois avec les jumeaux, écoutait Yessica comme on écoute une grande sœur, et regardait Aníbal avec cette gratitude silencieuse de ceux qui savent qu’on leur a tendu la dernière main possible.

C’est devant la Citadelle des Anges que le corps fut retrouvé, comme une mise en scène cruelle. Assis, inerte, entouré de bouteilles vides et de substances que l’on croyait reléguées au passé. Le stade, symbole de renaissance et de gloire, devenait soudain un décor funèbre. À ses côtés, une lettre.

Quelques mots seulement, tracés avec une sobriété glaçante : “We’ll meet again.” Aníbal n’eut pas besoin de lire plus loin. Cette phrase, il la connaissait. Elle lui glaça le sang. Ce n’était pas un adieu au monde, ni une confession. C’était un message. Une signature. Et, au fond de lui, il sut que ce drame dépassait Afonso, dépassait même Vianense. Mais il n’avait aucune preuve. Rien à brandir, rien à offrir à la justice, sinon son intuition et sa colère.

À la maison, Yessica était effondrée. Elle tournait dans le salon comme si chaque mur s’était rapproché, répétant le prénom d’Afonso à voix basse, cherchant déjà comment expliquer l’inexplicable. Comment dire aux enfants qu’un homme qu’ils avaient vu revenir à la vie venait de disparaître ? Comment accepter que celui qui riait encore à table quelques jours plus tôt ne franchirait plus jamais la porte ? Aníbal, lui, restait silencieux. Abattu, vidé, rongé par une culpabilité sourde : celle de croire qu’on a sauvé quelqu’un, puis de découvrir que le combat n’était pas terminé.

Ce jour-là, Vianense perdit bien plus qu’un ancien joueur. Le club perdit une illusion, celle que la volonté et l’amour suffisaient toujours. Et Aníbal, pour la première fois depuis longtemps, sentit le poids de ses victoires se fissurer. Car même les bâtisseurs de dynasties ne peuvent pas gagner toutes les batailles. Certaines se jouent loin des terrains, dans des nuits trop longues, et laissent derrière elles des silences que même le football ne sait pas combler.

- Chapitre 918 -
- O campeĂŁo se inclina -
- Chapitre 920 -
Coming SOON - 13/01
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