:storyred: 🏀 :usa: Les Wolves dans le Wild Wild West

Je pense qu’il est temps de revoir un peu la construction de l’équipe.
Tu vas avec du cap de dispo avec la fin de certains contrat, tu as aussi les 30 millions de Rudy.
En rĂ©flĂ©chissant Ă  ta partie, j’en suis venu Ă  m’imaginer un jeu en smallball avec Portis et Randle en 4 et 5. Afin de te libĂ©rer du cap pour un renfort Ă  la mĂšne.
Mais avec les gĂ©ants du moment Ă  l’Ouest, Wemby, Holgrem, je ne sais pas si on peut vraiment se passer d’un pivot de grande taille. Mais ce qui est certain c’est que le dĂ©faut de scoring a l’intĂ©rieur Ă  pĂȘcher contre les Spurs.

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@RedM1nd Ce que tu dis est complĂštement lĂ©gitime, et j’avoue ĂȘtre partagĂ© aussi.

Je ne sais pas s’il sera jouable de faire grand chose cet Ă©tĂ©. Le contrat de Rudy se finit en fin de saison 2026-2027, et il a une option pour prolonger son contrat d’un an. Il sera important de lui proposer un autre contrat plus long, mais qui diminuerait son salaire, afin de le rendre plus facile Ă  transfĂ©rer. Le but Ă©tant d’éviter son option et une saison 2027-2028 autour des 30M$.

Dans la gestion des temps de jeu, il y a quelques passages oĂč Portis et Randle sont sur le terrain. C’est intĂ©ressant offensivement, mais compliquĂ© en dĂ©fense contre les forts pivots que tu cites et d’autres (Jokic, Embiid, et mĂȘme Sengun). C’est dans ce registre que Rudy est intĂ©ressant, mais il le sera de moins en moins avec l’ñge. Pas simple cette affaire !

PLAYOFFS : FINALS

Pour la 3Úme saison de suite, les Wolves échouent en finale de conférence, contre trois adversaires différents. AprÚs les Mavs en 2024, le Thunder en 2025, ce sont les Spurs qui ont leur peau (4-2). Ainsi, ces derniers rejoignent les Knicks en finale, eux qui se sont débarrassés du Magic (4-2).

Ces finales ne seront pas inĂ©dites, car il s’agira d’un remake des Finals 1999. A l’époque,

San Antonio l’avait facilement emportĂ© 4-1, avec un Tim Duncan MVP des Finals (27.4 pts, 14.0 rbds). Des stats que Victor Wembanyama pourrait trĂšs bien reproduire. En 1999, les noms les plus connus cĂŽtĂ© texan Ă©taient David Robinson, Avery Johnson, ou encore Sean Elliott. Pour les Knicks, les plus connus Ă©taient Latrell Sprewell, Allan Houston, Marcus Camby et Larry Johnson. Aucune Ă©quipe n’avait atteint les 100 pts dans un match, et seuls les Spurs avaient dĂ©passĂ© les 90 pts au cours du game 4. Une autre Ă©poque !

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Cette annĂ©e, New York Ă  l’avantage du terrain. Ainsi, ces Finals dĂ©butent au mythique Madison Square Garden. Et dans la lignĂ©e de sa somptueuse campagne de playoffs, Jalen Brunson va encore crever l’écran devant son public. 46 pts dans le game 1, remportĂ© 129-103, et 45 pts dans le game 2, avec une nouvelle victoire 129-111. De son cĂŽtĂ©, Victor Wembanyama est cadenassĂ©.

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Dans le Texas pour les game 3 et 4, les Spurs en profitent pour revenir Ă  Ă©galitĂ©, 103-102 puis 111-103. Brunson retrouve des standards “humains”, avec 25 pts dans le game 3, puis 29 dans le game 4. Le Français reste trĂšs bien dĂ©fendu, mĂȘme s’il frĂŽle le triple-double lors du game 4 (18 pts, 15 rbds, 9 pds).

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De retour Ă  New York, le meneur local colle 34 pts pour une victoire 108-101. Wembanayma sort une bonne performance (29 pts, 8 rbds), mais ne parvient pas Ă  empĂȘcher la dĂ©faite des siens.

A une manche du titre, et dans le Texas, Jalen Brunson signe le plus beau chef d’Ɠuvre de sa carriĂšre avec 49 pts. Mais ce sont bien les Spurs qui gagnent, pour arracher un game 7. Wemby monte en rĂ©gime (33 pts, 9 rbds).

Dans le game 7, sur la plus mythique scĂšne de basket qui soit, New York remportĂ© son premier titre depuis 1973, soit 53 ans d’attente. PortĂ©s par Brunson (28 pts, 7 pds), Towns (25 pts, 14 rbds) et Anunoby (25 pts), les Knicks l’emportent 113-89, malgrĂ© les 26 pts, 13 rbds de Victor Wembanyama.

Bien logiquement, Jalen Brunson est le MVP des Finals. Le secret de ce succÚs est la défense sur Victor Wembanyama, qui termine ces finales en-dessous de ses standards habituels (22.0 pts, 11.6 rbds).

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Donc lĂ  tu vas me dire que Towns le traitre est champion NBA
 Je crois qu’on a trouvĂ© la piĂšce majeure de dĂ©fense qui manquait sur Wemby.

Une série en 7 matchs, et un magicien cÎté New-York, pour un titre largement mérité.

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@RedM1nd Towns futur DPOY :eyes:
Oui, titre mĂ©ritĂ© ! MĂȘme IRL, Dallas doit se mordre les doigts d’avoir perdu Brunson :sweat_smile:

Dur de perdre de cette maniĂšre contre les Spurs. Mais c’est ainsi que va le sport. Ça oblige Ă  progresser pour franchir cette Ă©tape!

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Kyrie + Doncic et sortir d’une Finale NBA, c’est pas mal aussi

A son arirvĂ©e a NY, y’avait quand meme des doutes sur la valeur de son contrat, il a fermĂ© des bouches

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@toopil Exactement ! J’espĂšre juste ne pas avoir laissĂ© passer le train :sweat_smile:

@louhic C’est clair, c’est plus facile à dire maintenant que lors de sa signature à NY. Et rien ne dit que Brunson aurait mieux fait que Kyrie :+1:

BILAN DE LA SAISON 2025-2026

Comme chaque Ă©tĂ© aprĂšs les Finals, les Ă©quipes doivent dĂ©jĂ  prĂ©parer l’avenir. Au programme, les habituelles draft et free agency, mais Ă©galement l’expansion de la Ligue, une premiĂšre depuis 22 ans.

Dans ce contexte, l’heure est venue de tirer le bilan de la saison. La saison rĂ©guliĂšre a Ă©tĂ© couronnĂ©e de succĂšs. AprĂšs deux saisons Ă  56 victoires, les Wolves sont parvenus Ă  faire grimper ce total Ă  58 victoires, ce qui constitue le meilleur bilan de leur histoire, Ă  Ă©galitĂ© avec la saison 2003-2004. Pour autant, tout n’a pas Ă©tĂ© simple, car Minnesota a dĂ» faire face aux blessures, notamment celles de son leader, Anthony Edwards.

Candidats sérieux pour le titre, les Wolves ont une nouvelle fois calé en finale de conférence, pour la troisiÚme fois de suite. AprÚs les Mavs en 2024, le Thunder en 2025, ce sont les Spurs qui se sont payés les joueurs du Minnesota. Certes, cela reste un excellent parcours, mais des questions se posent naturellement.

Si Edwards est toujours jeune, ses coĂ©quipiers les plus Ă©minents entament la courbe descendante de leur carriĂšre. Randle va sur ses 32 ans, Gobert a 34 ans, Portis 31, Conley va en avoir 39. L’équipe compte aussi de jeunes joueurs, mais peuvent-ils prendre le relais ? Ce n’est clairement pas sĂ»r. Or, les Ă©quipes qui ont Ă©liminĂ© Minnesota ces deux derniĂšres annĂ©es, sont des Ă©quipes jeunes, qui vont encore progresser.

De plus, l’apport du banc en playoffs a Ă©tĂ© une limite durant ces playoffs. Si la saison rĂ©guliĂšre a Ă©tĂ© correcte, le niveau apportĂ© ensuite laisse sur sa faim, alors qu’il est primordial Ă  ce niveau de compĂ©tition.

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TITULAIRES

Bien Ă©videmment, Anthony Edwards est indĂ©boulonnable. La superstar de l’équipe a prouvĂ© qu’il pouvait mener l’équipe dans les plus hautes sphĂšres de la NBA. A 25 ans, il commence Ă  atteindre la plĂ©nitude de son talent. NĂ©anmoins, l’équipe se doit d’ĂȘtre performante sur la durĂ©e. Garder un tel talent n’est jamais chose simple. En son temps, Kevin Garnett avait patientĂ© 12 ans avant de partir, mais rien ne dit qu’Ant-Man attendra aussi longtemps sans gagner le titre !

Julius Randle a une nouvelle fois Ă©tĂ© prĂ©cieux en playoffs. Moins productif que lors de la postseason 2025, il a fait preuve de rĂ©gularitĂ© du dĂ©but de la saison Ă  la fin des playoffs, soit 99 matchs au total. Charge Ă  lui de maintenir son niveau les prochaines saisons, pour rester la seconde option de l’équipe.

Rudy Gobert arrive peu Ă  peu en fin de carriĂšre, et cela se ressent dans ses performances. Pour cause, il a connu une baisse de rĂ©gime Ă  mi-saison, avant de hausser le rythme Ă  l’approche des playoffs. Seul membre de l’équipe Ă  avoir Ă©tĂ© capable de ralentir Wembanyama, son apport offensif laisse de plus en plus Ă  dĂ©sirer. Et comme il lui reste une seule annĂ©e de contrat, la saison prochaine sera dĂ©cisive, pour lui.

Jaden McDaniels a accompli une saison correcte, et c’est le minimum qui Ă©tait attendu de sa part. Il aurait pu prendre le rĂŽle de 3Ăšme option offensive, laissĂ©e libre par Naz Reid, mais paraĂźt trop limitĂ© offensivement, pour y prĂ©tendre. S’il pouvait s’approcher encore plus des 40% Ă  3 pts (37.6% cette saison), ce serait parfait pour l’équipe.

Enfin, Robert Dillingham est apparu dans le 5 en cours de saison, en lieu et place de Conley. S’il n’a pas profitĂ© de son nouveau rĂŽle en fin de saison pour faire exploser ses stats, il y a une progression significative en playoffs (14.3 pts, 3.8 pds), dont une pointe Ă  16.1 pts, 4.6 pds au premier tour contre Houston. Et si la 3Ăšme option offensive tant recherchĂ©e Ă©tait tout simplement lui ? S’il parvient Ă  franchir un nouveau cap, il y serait un prĂ©tendant lĂ©gitime. Rappelons qu’il n’a que 21 ans.

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ROTATION

Au fur et Ă  mesure des tours passĂ©s en playoffs, les performances du banc ont diminuĂ©, alors qu’il avait apportĂ© satisfaction en saison rĂ©guliĂšre.

Recrue majeure de l’étĂ© passĂ©, Bobby Portis devait ĂȘtre un joueur hyper important de la rotation. Ne nous trompons pas, il l’a Ă©tĂ© lors de la saison rĂ©guliĂšre. En revanche, ça a Ă©tĂ© dĂ©licat en playoffs. 8.0 pts, 6.1 rbds au premier tour, puis 11.0 pts, 6.3 rbds au second, et enfin 8.7 pts, 4.0 rbds en finale de confĂ©rence. Il sera Ă©galement en fin de contrat la saison prochaine, qui sera scrutĂ©e de prĂšs.

Comme Portis, Donte DiVincenzo a connu une baisse de rĂ©gime en playoffs. Son premier tour contre Houston fut correct (12.7 pts), oĂč il a Ă©tĂ© dĂ©terminant lors du game 6. En revanche, son second tour (5.5 pts) et ses finales de confĂ©rence (7.2 pts) ont Ă©tĂ© trop limites. Heureusement, il a l’avantage d’apporter dans les autres domaines de jeu.

Sorti du 5 en cours de saison, Mike Conley a connu un exercice correct pour son Ăąge, ayant un apport stable en playoffs. Un temps, sa retraite a Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e, mais il semble vouloir poursuivre l’aventure. Il se murmure qu’il souhaiterait terminer sa carriĂšre Ă  Memphis. Minnesota pourrait lui offrir une porte de sortie via un sign & trade.

VĂ©ritable Ă©tincelle de la rotation, Terrence Shannon a Ă©tĂ© trĂšs intĂ©ressant cette saison, malgrĂ© un temps de jeu limitĂ©. HĂ©ro du game 5 couperet contre Houston (34 pts en 21 mn), il lui faudra ĂȘtre un peu plus rĂ©gulier pour avoir un rĂŽle plus important.

Également avec un temps de jeu limitĂ©, Dayron Sharpe a Ă©tĂ© trĂšs intĂ©ressant cette saison. Avec le dĂ©clin annoncĂ© de Gobert, il sera intĂ©ressant de voir sa progression la saison prochaine, mĂȘme s’il paraĂźt peu probable de le voir devenir le futur pivot titulaire de l’équipe.

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BANC

Au bout du banc, peu de choses trÚs intéressantes à dire. Le seul qui est sûr de rester est le rookie Aaron Bradshaw, dont la progression est attendue. Son objectif à court terme est [color=#00FF00]de concurrencer Sharpe.

Autre joueur susceptible de revenir, Cameron Payne a apportĂ© des minutes intĂ©ressantes lorsqu’il a foulĂ© le parquet. Ses limites dĂ©fensives ne peuvent pas lui assurer mieux qu’un rĂŽle minime dans la rotation.

En ce qui concerne Osman, Miller et Minott, ils ne seront pas retenus, et pourront signer oĂč ils le souhaitent, leur apport ayant Ă©tĂ© trop faible depuis plusieurs saisons.

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AXES DE PRIORITE

[justify]La premiĂšre Ă©chĂ©ance sera de bloquer 8 joueurs en vue de la draft expansion des nouvelles Ă©quipes, que sont les Sonics et les Outlaws. Les joueurs laissĂ©s libres doivent ĂȘtre sous contrat, ou qu’il y ait une option dessus. Dans ce contexte, des choix doivent ĂȘtre rĂ©alisĂ©s. Ainsi, Sharpe, Miller et Bradshaw n’ont pas pu ĂȘtre bloquĂ©s.

Avec les 31Ăšme, et 34Ăšme choix de la draft, les Wolves n’auront pas la possibilitĂ© de sĂ©lectionner un jeune susceptible d’apporter rapidement. Ainsi, l’objectif sera de choisir les meilleurs joueurs possibles, en dehors du poste de pivot, dĂ©jĂ  plein.

En parallĂšle, il est Ă©galement prĂ©vu de lever l’option des contrats de Dillingham, Shannon et Bradshaw, afin qu’ils restent dans l’effectif.

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La suite est bien plus floue, et plusieurs scĂ©narios sont envisagĂ©s. S’il paraĂźt Ă©vident qu’il faille renforcer l’équipe, cela va dĂ©pendre des ressources financiĂšres engagĂ©es. La clĂ© de l’étĂ© sera le cas Mike Conley. Evidemment, son retour est bienvenu, et ce serait dans un rĂŽle rĂ©duit. Mais compte tenu de son expĂ©rience et de ce qu’il a accompli dans sa carriĂšre, il mĂ©rite le droit de choisir sa prochaine destination, mĂȘme s’il faut arranger le coup.

Quelle que soit l’issue, plusieurs profils sont Ă  l’étude. Le premier trĂšs offensif, avec plusieurs noms cochĂ©s. A savoir Collin Sexton, Anfernee Simons, ou pourquoi pas Bradley Beal. Mais, ce sont des profils qui ressemblent Ă  ce que Dillingham peut devenir. Cela ferait doublon, mais permettrait de dynamiser considĂ©rablement le banc.

Le second profil est un 3&D, qu’il n’est pas Ă©vident de trouver. Un Lonzo Ball pourrait ĂȘtre intĂ©ressant Ă  chercher, d’autant que ses problĂšmes de blessure semblent derriĂšre lui, aprĂšs deux saisons Ă  82 et 81 matchs ! Il y a aussi des joueurs comme Marcus Smart et De’Anthony Metlon qui sont libres, mais ils ont loupĂ© beaucoup de matchs ces deux derniĂšres saisons.

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LES ANCIENS DES WOLVES

TransfĂ©rĂ© juste avant le dĂ©but de la saison 2024-2025, Karl-Anthony Towns vient tout juste de remporter le titre avec les Knicks. Il s’est directement imposĂ© comme un leader de l’équipe. Cette saison, il a tournĂ© Ă  24.3 pts, 11.5 rbds de moyenne, lui permettant logiquement d’ĂȘtre All-Star.

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Ancien meilleur remplaçant de ligue 2023-2024, Naz Reid avait demandĂ© son transfert Ă  l’issue de la saison 2024-2025, afin de devenir titulaire. Dans ce contexte, il avait Ă©tĂ© transfĂ©rĂ© Ă  Milwaukee, pour accompagner Giannis Antetokounmpo et Damian Lillard. Ainsi, il a rĂ©alisĂ© une saison Ă  14.8 pts et 7.1 rbds de moyenne, lĂ©gĂšrement en-deçà des attentes, et a connu une Ă©limination au premier tour des playoffs contre Charlotte.

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Enfin, Nickeil Alexander-Walker a rejoint Boston lors de l’étĂ© 2025, pour ĂȘtre un joueur de complĂ©ment. Il a tournĂ© Ă  6.9 pts, 2.7 pds de moyenne, dans une nouvelle saison dĂ©cevante des Celtics (40-42), sans playoffs.

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TrĂšs intĂ©ressĂ© de voir comment tu vas tourner ton effectif ainsi que les deux teams d’expansion! Ça promet une nouvelle saison intĂ©ressante Ă  suivre!

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IdĂ©e peut ĂȘtre bĂȘte : ne pas mettre Gobert sur la liste des joueurs bloquĂ©s, est-ce que ça ne te libĂ©rerait pas « simplement Â» du salary cap pour aller chercher meiux ?

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@TheGreatest On va voir ce que ça donne :grin:

@JeffZeze Pas bĂȘte du tout, j’y avais bien pensĂ©. Le hic, c’est le plafond salarial, car l’équipe n’a pas suffisamment de marge pour signer un meilleur joueur, mĂȘme en se dĂ©chargeant de son contrat. Ce serait top si on Ă©tait proche de ce plafond :grin:

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ENCORE !

Minneapolis - 15 juin 2026

Au cƓur du mois de dĂ©cembre, Mike Conley avait discutĂ© d’un sujet bien prĂ©cis avec Matt Lloyd, le General Manager des Wolves. Ainsi, au dĂ©but de l’hiver, le meneur de Minnesota confiait ses incertitudes concernant son avenir, sur ce qu’il comptait faire. La fraicheur hivernale a laissĂ© place Ă  la douceur estivale.

La fin de saison et les playoffs Ă©tant terminĂ©, Conley avait pris le temps de la rĂ©flexion. Cette fois-ci, il se rend dans le bureau de son GM avec certitude : “Bonjour Matt, je viens te voir au sujet de mon avenir. Tu te souviens, on en avait parlĂ© au cours de la saison”.

A cette pĂ©riode de l’annĂ©e, les diffĂ©rents organes dĂ©cideurs des diffĂ©rentes franchises NBA s’apprĂȘtent Ă  entrer en Ă©bullition, entre la prĂ©paration de la draft, les signatures de joueurs, les Ă©ventuels transferts. Cet Ă©change tombe donc Ă  point nommĂ©. “Salut Mike, justement, il fallait qu’on Ă©change Ă  ton sujet. Je sais que tu es en fin de contrat. Tu m’avais l’air assez incertain concernant ton avenir lorsque tu Ă©tais venu. En Ă©tant objectif, au regard de ton expĂ©rience et de ce que tu as apportĂ© cette saison, ton retour est Ă©videmment souhaitĂ©â€.

FlattĂ©, le meneur rĂ©pond : “Merci pour tes compliments. Je t’avais dit que je ne savais pas si je souhaitais continuer ma carriĂšre
”

Le GM l’interrompt : “A 39 ans, je comprends parfaitement !”

Conley reprend : “Et bien, je veux continuer ! Je sens que j’en ai encore sous le capot. Et puis l’excitation des playoffs
 c’est quelque chose que je veux encore vivre !”

Ravi de la rĂ©ponse de son meneur, Lloyd rĂ©agit : “Tu m’en vois vraiment ravi ! Je suis prĂȘt Ă  dĂ©buter les nĂ©gociations dĂšs que tu le souhaites. Tu n’auras pas le mĂȘme salaire, mais je suis ouvert Ă  la discussion”.

Visiblement embĂȘtĂ©, le meneur vĂ©tĂ©ran rĂ©pond se grattant l’arriĂšre de la tĂȘte : “J’ai aussi rĂ©flĂ©chi Ă  ça. Je ne sais pas comment te le dire, donc je vais ĂȘtre direct. Je souhaiterais terminer ma carriĂšre Ă  Memphis, lĂ  oĂč tout a commencĂ©, pour boucler la boucle”.

Un silence rĂ©sume la surprise du GM, qui tarde Ă  rĂ©pondre : “Ah
 Je suis un homme de parole, et je ne vais pas te retenir contre ta volontĂ©â€. La tonalitĂ© de sa rĂ©ponse trahissant un brin de dĂ©ception, il poursuit : “Je ne vais pas te mentir, je ne trouve pas cette dĂ©cision formidable. Mais d’un autre cĂŽtĂ©, tu es free agent et libre de signer oĂč bon te semble. En plus, tu as eu la dĂ©cence de venir me voir en cours de saison. Et ça, je ne l’oublie pas”.

RassurĂ© par la rĂ©action de son dirigeant, Conley lui rĂ©pond : “Je comprends ta rĂ©action Matt. Et si je peux faire quelque chose pour toi, n’hĂ©sites pas.”

Prenant le chemin de la sortie, il se fait interrompre par Lloyd : “Attends Mike ! Pour cette organisation, le plus problĂ©matique est de te perdre sans contrepartie. Vu qu’on a encore un peu de temps devant nous, je vais voir pour une solution de repli. Est-ce que tu serais prĂȘt Ă  accepter un sign & trade ? Je m’engage Ă©videmment Ă  t’envoyer Ă  Memphis si je trouve une solution”.

Le meneur tourne la tĂȘte, un sourire aux lĂšvres : “Toute la franchise a aussi Ă©tĂ© correcte avec moi. Donc c’est oui, j’accepte”.

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Ohhhhh un signe & trade Conley + une autre option contre un Marcus Smart ? (s’il est toujours à Memphis)

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A 40 ans va t’il encore attirĂ© du monde pour un sign and trade? À suivre


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Un grand serviteur Mike !

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@RedM1nd Pour le coup, Smart va ĂȘtre Ă©voquĂ© un peu plus tard. Il est en fin de contrat avec Memphis justement. Et puis, ça va dans le sens de ce que tu proposais (un meneur Ă  tendance dĂ©fensive :+1:)

@TheGreatest On va remercier le « script Â» :sac: En vrai, il est toujours bien notĂ© malgrĂ© son Ăąge, autrement ça ne serait pas possible :+1:

@volatil Et bon seigneur :eyes:

AUTOUR DE LA LIGUE

L’évĂ©nement majeur de cet Ă©tĂ© 2026 est l’expansion de la Ligue, avec la crĂ©ation de deux nouvelles franchises. Ces derniĂšres, situĂ©es Ă  Las Vegas et Seattle, intĂšgrent logiquement la confĂ©rence ouest. Jusqu’à prĂ©sent les deux confĂ©rences comptaient 15 Ă©quipes chacune. Ainsi, il fallait qu’une des Ă©quipes de la confĂ©rence ouest bascule dans la confĂ©rence est.

GĂ©ographiquement, New Orleans et Memphis sont les deux franchises les plus Ă  l’est de la confĂ©rence ouest. Avant d’ĂȘtre Ă  Memphis, les Grizzlies Ă©taient implantĂ©s Ă  Vancouver (dans l’ouest Canada), d’oĂč ils ont dĂ©mĂ©nagĂ© en 2001. A cette pĂ©riode, il n’y avait pas d’équipe Ă  New Orleans. De leur cĂŽtĂ©, les Hornets Ă©taient Ă  Charlotte, mais ont ensuite dĂ©mĂ©nagĂ© du cĂŽtĂ© de la Louisiane en 2002. A l’époque, il n’y avait pas eu de changement de confĂ©rence.

Pour la petite histoire, une nouvelle franchise a Ă©tĂ© créée Ă  Charlotte en 2004, devenant les Bobcats. C’est Ă  cette occasion que les New Orleans Hornets ont basculĂ© dans la confĂ©rence ouest, et ont perdurĂ© jusqu’en 2013. Ils ont ensuite changĂ© d’identitĂ©, pour devenir les Pelicans. Un an aprĂšs, c’est au tour de Charlotte de rĂ©cupĂ©rer l’appellation "Hornets”, en abandonnant les Bobcats.

Revenons Ă  aujourd’hui. Ce sont les Grizzlies qui basculent dans la confĂ©rence est, pour faire le chiffre.

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RETRAITES

Cette annĂ©e, il y a du trĂšs lourd parmi les jeunes retraitĂ©s. Certains noms peuvent bĂ©nĂ©ficier de l’étiquette « All-Time Â» selon le point de vue.

Comme attendu, LeBron James s’arrĂȘte aprĂšs 23 ans de carriĂšre de joueur professionnel. Il termine avec 43 457 pts (1er All-Time), 12 045 rbds (24Ăšme), 12 030 pds (4Ăšme), 2 498 stls (5Ăšme). Champions dans chacune de ces franchises, Les Cavaliers, le Heat et les Lakers ont dĂ©cidĂ© de retirer le maillot du quadruple MVP. Bien Ă©videmment, il sera Hall of Famer. Son avenir est dĂ©jĂ  tracĂ©, puisqu’il va prendre commande des Las Vegas Outlaws.

Autre joueur dont le nom sera inscrit au Hall of Fame, Chris Paul. A 41 ans, il termine sa carriĂšre avec 23 461 pts, 12 928 pds (2Ăšme), 2 762 stls (2Ăšme). Il est aussi 12x All-star, 11 All-NBA Teams, 9 All-Defensive Teams. La plus grosse ligne qu’il manque Ă  son palmarĂšs : un titre. Il a connu ses premiĂšres finales cette saison. Son maillot est retirĂ© par les Clippers.

Kyle Lowry est le dernier joueur dont le maillot sera retirĂ© cette annĂ©e. Il a passĂ© 9 ans de sa carriĂšre Ă  Toronto, oĂč il a Ă©tĂ© 6x All-Star, et surtout champion en 2019.

Parmi les autres noms importants qui prennent leur retraite, Al Horford, Kevin Love, Nicolas Batum, Eric Gordon, ou DeAndre Jordan. On notera aussi l’arrĂȘt de carriĂšre de JaVale McGee, passĂ© briĂšvement par le Minnesota en fin de saison 2024-2025.

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VALSE DES COACHS

Comme les joueurs, les coachs prennent Ă©galement leur retraite. La question revenait depuis quelques annĂ©es, mais cette fois-ci, c’est la bonne, Gregg Popovich s’arrĂȘte Ă  l’ñge de 77 ans. Le mythique coach a passĂ© 30 ans Ă  la tĂȘte des Spurs, remportant 5 titres. Ses joueurs majeurs ont Ă©tĂ© David Robinson, Tim Duncan, Tony Parker, Manu Ginobili et Victor Wembanyama.

Autre coach qui prend sa retraite : Doc Rivers Ă  65 ans. ControversĂ©, il a gagnĂ© le titre avec Boston en 2008. Mais au regard des joueurs qu’il a pu avoir sous ses ordres, il aurait pu en remporter davantage.

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Parmi ceux qui restent en activité, Mike Brown a été viré par Sacramento, Brian Keefe par Washington, et Nick Nurse par Philadelphie. Brown rebondit aux Las Vegas Outlaws, et Nurse à Memphis.

Ainsi, les 76ers ont engagé Sam Cassell, les Sonics ont opté pour Taylor Jenkins (ex-Memphis), Utah a donné sa chance à Bobby Jackson, Sacramento à Doug Christie, et San Antonio à Mitch Johnson.

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LOTTERY

Avec l’entrĂ©e en lice de deux nouvelles Ă©quipes, la lottery a une saveur particuliĂšre cette saison. Ainsi, les 3 pires Ă©quipes de la saison passĂ©e (le Jazz, les Wizards et les Blazers) se retrouvent avec la mĂȘme probabilitĂ© que les nouvelles franchises de rĂ©cupĂ©rer le premier choix de la draft.

Les Bulls sont Ă  la fois perdants et gagnants. Comment est-ce possible ? Ils rĂ©cupĂšrent le choix des Blazers, qui avaient 1 chance sur 5 d’avoir le first pick. Mais dans le mĂȘme temps, leur propre choix devait ĂȘtre entre la 8Ăšme et la 11Ăšme place, et termine finalement 4Ăšme.

Les grands gagnants sont les 76ers, qui vont pouvoir sélectionner le meilleur jeune disponible, pour le faire jouer avec Joel Embiid, Tyrese Maxey et Paul George ! On notera également que les Rockets et le Thunder ont récupéré les choix des WIzards et du Jazz.

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DRAFT

Comme prévu, Philadelphie sélectionne A.J.Dybantsa, attendu comme une future superstar. Houston a drafté Cameron Boozer, fils de Carlos Boozer, All-Star dans les années 2000. OKC a choisi Darren Peterson, un arriÚre qui évoluera aux cÎtés de Shai Gilgeous-Alexander.

Houston et OKC sont dĂ©jĂ  de trĂšs bonnes Ă©quipes de la confĂ©rence ouest. Leur avenir est extrĂȘmement prometteur, ces Ă©quipes pouvant rapidement s’assurer une domination Ă  long terme.

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LES TRADES

L’étĂ© passĂ©, des trades majeurs avaient secouĂ© la NBA. Cet Ă©tĂ©, il y a aussi eu du mouvement, mais dans une envergure plus mesurĂ©e.

Les Bulls sont les premiers Ă  dĂ©gainer. DĂ©sireux de partir, Nikola Vucevic est tradĂ© aux Warriors. Ce dernier part dans le cadre d’un sign & trade. Golden State souhaite offrir une fin de carriĂšre dĂ©cente Ă  Stephen Curry. La contrepartie est lĂ©gĂšre avec Moses Moody, peu utilisĂ© de toute maniĂšre, et un second tour de draft. Pour Chicago, l’objectif semble clair : reconstruire.

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Cette fois-ci, le joueur ne souhaitait pas spĂ©cialement partir, mais c’est Utah qui voulait s’en dĂ©barrasser. Non pas qu’il soit mauvais, mais le Jazz a pour objectif de dĂ©velopper ses jeunes, et notamment Dylan Harper qui joue sur le mĂȘme poste. Ainsi, Collin Sexton prend la direction de la nouvelle Ă©quipe des Sonics, oĂč il aura le feu vert pour artiller. En Ă©change, Utah rĂ©cupĂšre deux joueurs de complĂ©ment en fin de contrat, rĂ©cupĂ©rĂ©s via la draft expansion.

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Le Jazz anime encore le marchĂ©, avec le transfert de John Collins. Cette fois-ci, ce sont les Lakers qui en profitent, en se dĂ©barrassant de Jarred Vanderbilt et 2 second tours de draft. Utah rĂ©cupĂšre encore un joueur en fin de contrat. Pour les Lakers, la question de l’utilitĂ© rĂ©elle de cette arrivĂ©e se pose. Collins ne semble pas ĂȘtre un joueur Ă  mĂȘme de faire passer un cap Ă  l’équipe.

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Le dĂ©stockage se poursuit Ă  Chicago. Les Bulls se dĂ©barrassent d’un joueur important de leur effectif avec Zach LaVine. Ce dernier Ă©tait dans le viseur des Nuggets depuis plusieurs annĂ©es. Les Bulls visent officiellement les prochaines draft. David Roddy et Zeke Nnaji feront le nombre, eux qui ne se sont jamais imposĂ©s dans le Colorado.

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HĂąte de voir la tronche des deux nouvelles franchises mais aussi des Wolves!

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Difficile Ă  imaginer tant il semble inusable ou presque

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