
Nous sommes le 2 avril 2026. Ce soir, l’ambiance est particulière à la maison Lafleur, où Mario a convié toute son équipe pour vivre un moment historique : le tirage au sort de la Coupe du monde 2026, qui se déroule à Washington.
En raison de ses engagements avec les Colorado Rapids, Mario n’a pas pu se rendre sur place pour représenter le Honduras, mais il tenait à partager cet événement marquant entouré de ses joueurs et de leurs familles. Le salon s’est transformé en véritable salle de visionnement : écran géant, drapeaux, éclats de rire et discussions passionnées rythment la soirée.
La famille Lafleur a tout prévu. Un buffet aux saveurs locales occupe la table du salon : tacos, grillades, desserts maison et boissons fraîches. Les enfants courent un peu partout, pendant que les joueurs, assis côte à côte, débattent des tirages possibles pour le Honduras, le Canada et les États-Unis.
Pour Mario, c’est un moment symbolique. Il sait à quel point ce tournoi sera spécial, tenu pour la première fois sur le sol nord-américain. En regardant défiler les nations à l’écran, il sent grandir la fierté et l’excitation collective. Une soirée de pur football et d’unité.
Mario — Et puis, Lohan, tu as hâte que ça commence ?
Lohan — Oui, bien sûr. Un tirage de Coupe du Monde, ce n’est pas tous les jours. Mais ma présence reste incertaine… je ne me fais pas de faux espoirs.
Mario — Tu vas écraser la MLS, j’en suis convaincu. Tu es l’un des meilleurs joueurs que j’ai vus de mes propres yeux. Continue sur ta lancée du match contre Seattle et le tour sera joué.
Lohan — Ouais… constance ! Et toi, bravo pour la qualification avec le Honduras.
Mario — Merci. Disons que la qualification automatique des États-Unis, du Mexique et du Canada nous a un peu aidés, mais je suis fier des gars. Ce n’était pas évident d’accepter un nouveau sélectionneur en plein milieu des qualifications. Mais on y est, et on va profiter de chaque instant.
Lohan — Ce serait plaisant de s’affronter…
Mario — Hey, regarde ! C’est Landon Donovan qui monte sur scène. Ça va commencer.
Puisque les États-Unis, le Mexique et le Canada sont les pays hôtes de la Coupe du monde, ils sont automatiquement désignés comme têtes de série et seront respectivement placés dans les groupes A, B et C.



Pays hôte de la Coupe du Monde 2026, les États-Unis abordent le tournoi avec confiance et ambition. Sous la direction de Brian Schmetzer, la sélection américaine a connu deux triomphes majeurs en 2025 — CONCACAF Nations League et Gold Cup — confirmant la solidité d’un projet construit sur plusieurs années.
Le collectif repose sur une structure claire : un 4-2-3-1 équilibré où la vitesse, la discipline et la cohésion font la différence. Le capitaine Christian Pulisic est la figure emblématique de cette génération dorée, tandis que Folarin Balogun représente la nouvelle arme offensive du pays. Au milieu, Weston McKennie, Tyler Adams et Yunus Musah assurent la transition rapide et la récupération haute.
En défense, Cameron Carter-Vickers et Chris Richards offrent stabilité et puissance, épaulés par Antonee Robinson et Joe Scally sur les flancs. Dans les buts, Matt Turner demeure une valeur sûre, expérimenté et rassurant.
Parmi les jeunes prometteurs, Luca Koleosho et Malik Tillman pourraient apporter une touche d’imprévisibilité bienvenue. Classés 13e au monde, les États-Unis visent un parcours historique à domicile, avec l’ambition d’atteindre les quarts de finale et de prouver que le soccer américain appartient désormais à l’élite mondiale.
Lohan : Djordje, tu penses que t’as tes chances pour la Coupe du Monde ?
Djordje : Honnêtement, je sais pas. L’effectif est vraiment costaud cette année.
Lohan : Ouais, mais t’as déjà quoi… onze sélections ?
Djordje : (hoche la tête) Ouais, c’est vrai. Mais rien n’est joué. Ce serait un rêve d’y être, surtout à la maison.
Lohan : (sourire) Et on vous bat en quart.
Djordje : (rire) Je ne penserais pas non, mon ami. Pas cette fois.
Pour l’annonce de la première équipe du groupe B, les triplés, Mario et tous les Canadiens de l’équipe restent bouche bée lorsqu’ils voient Connor McDavid, la grande star des Oilers d’Edmonton dans la LNH, monter sur scène. McDavid, considéré comme le meilleur joueur de hockey au monde, fait une apparition surprise qui provoque un véritable choc dans la salle. Maël, lui, a littéralement la mâchoire par terre, incapable de croire ce qu’il voit.



Le Canada entre dans sa Coupe du Monde avec un vent d’optimisme et une ferveur nationale sans précédent. Après avoir été nommé à la tête de la sélection en mars 2024, le technicien islandais Heimir Hallgrímsson a redonné une structure solide et un style de jeu moderne à une équipe qui mise sur la vitesse et la transition offensive.
Le groupe canadien repose sur trois piliers majeurs : Alphonso Davies, superstar du Bayern Munich et symbole du renouveau du soccer canadien ; Jonathan David, buteur clinique et capitaine exemplaire ; et Stephen Eustáquio, chef d’orchestre du milieu capable de dicter le tempo et d’équilibrer le jeu. Autour de ces cadres, des joueurs comme Ismaël Koné, Alistair Johnston et Cyle Larin apportent expérience et stabilité.
Le Canada, actuellement 29e au classement mondial, cherchera à sortir de la phase de groupes pour la première fois de son histoire. L’équipe combine jeunesse, intensité et confiance, et évoluera portée par le soutien d’un public galvanisé.
Et qui sait ? ![]()
Si la forme et le contexte s’y prêtent, Lohan Théoret pourrait bien être l’une des surprises de la liste finale. Son profil énergique et polyvalent correspond parfaitement à la philosophie d’Hallgrímsson.
Mario : Il est bon, Heimir ?
Lohan : Oui, je l’aime beaucoup. Il est calme, proche de ses joueurs… mais je ne suis pas toujours à l’aise avec son schéma de jeu.
Mario : (sourit) Ils ont nommé ton nom à la télévision, tu sais ? Ton nom commence à circuler en Europe, j’en suis certain. J’ai comme l’impression que cette Coupe du Monde va être un magnifique tremplin pour toi.
Lohan : (réfléchit) Je vais tellement travailler fort pour m’y rendre. C’est mon objectif, je veux être prêt.
Mario : Et ce sont les Rapids qui vont en profiter, j’en suis content ! (rire)
Lohan : (rire) J’espère bien !



Porté par l’énergie de tout un pays, le Mexique s’avance vers sa Coupe du Monde avec ambition et expérience. Sous la direction de Jaime Lozano, El Tri arrive avec le plein de confiance et un effectif riche en talents.
Classé 17e au monde, le Mexique mise sur une ossature solide menée par son capitaine Edson Álvarez, véritable pilier défensif et joueur clé de cette sélection. Son leadership sera essentiel pour encadrer un groupe équilibré, où se mêlent cadres établis et jeunes étoiles prêtes à éclore.
Parmi les forces offensives, Hirving Lozano, César Huerta et Diego Lainez incarnent la créativité et la vivacité du jeu mexicain. Derrière eux, des éléments comme Luis Romo, Erick Sánchez et Carlos Rodríguez assurent le liant au milieu. En défense, la rigueur de Johan Vásquez et la qualité de relance de Kevin Álvarez offrent de la stabilité.
Soutenu par l’immense ferveur de l’Estadio Azteca, El Tri vise un retour glorieux dans les phases finales. L’objectif est clair : atteindre au minimum les quarts de finale, étape symbolique que le Mexique n’a plus franchie depuis 1986, année de sa dernière Coupe du Monde à domicile.

La légende africaine, Didier Drogba arrive sur le scène de Washington pour dévoiler les premières nations des autres groupes.


Championne du monde en titre, l’Argentine se présente à la Coupe du Monde 2026 avec le poids glorieux de l’héritage de Lionel Messi, mais aussi la confiance d’une équipe qui a su tourner la page sans renier son identité. Sous la direction du technicien chilien Manuel Pellegrini, nommé en 2024, la Albiceleste aborde ce tournoi avec un effectif à la fois mature et explosif.
Capitaine et fer de lance du groupe, Lautaro Martínez incarne la continuité du succès : travail, efficacité et leadership. Derrière lui, la nouvelle génération assure la relève avec Enzo Fernández, Alexis Mac Allister, Julián Álvarez et Alejandro Garnacho, symbole du futur offensif argentin. La créativité et l’intensité restent les piliers du jeu, désormais appuyées par une rigueur tactique héritée de Pellegrini.
La solidité défensive repose sur Cristian Romero et Lisandro Martínez, protégés par le gardien Emiliano Martínez, toujours impérial dans les grands rendez-vous. Avec un collectif homogène et des talents capables de changer le cours d’un match, l’Argentine conserve son statut de grande favorite.
Classée 3e au monde, elle vise un back-to-back historique, convaincue que même sans Messi, l’esprit de champion du monde continue de vivre à travers cette génération affamée.


Finalistes malheureux du Mondial 2022, battus par l’Argentine au terme d’un scénario légendaire, les Bleus abordent la Coupe du Monde 2026 avec un seul objectif : reprendre leur trône. Sous la direction du fidèle Didier Deschamps, qui a tout gagné avec cette génération, la France dispose d’un effectif à la fois expérimenté et regorgeant de jeunes talents.
Kylian Mbappé, capitaine et âme de l’équipe, incarne cette quête de revanche. Autour de lui gravitent des joueurs de classe mondiale : Eduardo Camavinga, Aurélien Tchouaméni, Christopher Nkunku, Kingsley Coman et Mike Maignan assurent un équilibre parfait entre vitesse, créativité et solidité. En défense, la profondeur est impressionnante avec Koundé, Upamecano, Badiashile et les frères Hernández.
La France reste numéro un au classement mondial, un statut qui reflète son immense qualité et sa constance depuis plusieurs années. L’Euro 2024 remporté par les Bleus n’a fait que raviver les espoirs d’un doublé historique.
Pour Deschamps et Mbappé, ce tournoi sur le sol nord-américain représente plus qu’une simple compétition : c’est une mission de reconquête, un devoir d’honneur pour effacer la déception du Qatar.


Sous la houlette du légendaire José Mourinho, la Croatie aborde cette Coupe du Monde 2026 avec une nouvelle philosophie. Fini le romantisme tactique des années Modrić : place à une rigueur défensive de fer, une discipline totale, et cette mentalité de conquérants que « The Special One » impose partout où il passe. L’arrivée du technicien portugais a immédiatement transformé le visage des Vatreni, qui s’appuient désormais sur une base défensive redoutable menée par Joško Gvardiol, véritable mur de béton et capitaine de cœur de cette génération.
Devant, Luka Sučić et Nikola Vlašić ont la mission d’animer le jeu derrière Bruno Petković ou Dion Drena Beljo, deux buteurs capables d’imposer leur physique. Au milieu, Marcelo Brozović et Mateo Kovačić restent les métronômes de cette équipe compacte et expérimentée, tandis que Luka Vušković, 19 ans à peine, symbolise la relève défensive du pays.
Sous Mourinho, la Croatie ne vise rien de moins qu’un nouveau parcours héroïque, semblable à celui de 2018. Pragmatique, provocateur et maître du chaos, le Portugais sait mieux que quiconque transformer un outsider en bête de tournoi. Et cette fois, il compte bien écrire son propre chapitre de légende avec les Vatreni.


La Belgique aborde la Coupe du Monde 2026 avec la ferme intention de retrouver son statut de puissance mondiale. Après avoir connu une période de transition post-“génération dorée”, les Diables Rouges semblent enfin avoir trouvé un équilibre entre expérience et jeunesse. Sous la direction de Domenico Tedesco, l’équipe mise sur un football offensif et structuré, s’appuyant sur un noyau solide emmené par Kevin De Bruyne, véritable chef d’orchestre, et Youri Tielemans, son capitaine exemplaire.
À leurs côtés, la nouvelle vague belge impressionne : Loïs Openda enchaîne les buts, Jérémy Doku déstabilise les défenses par sa vitesse et Amadou Onana s’impose comme une force tranquille au milieu. Derrière, Arthur Theate et Wout Faes assurent la stabilité, tandis que le gardien Matz Sels demeure un pilier rassurant.
Les quarts de finale de l’Euro 2024 ont laissé un goût amer, mais aussi une conviction : la Belgique n’est plus en reconstruction, elle est prête à concurrencer les meilleures nations. Si Romelu Lukaku retrouve son efficacité et que les jeunes confirment leur potentiel, les Diables Rouges pourraient surprendre. Le rêve d’un premier sacre mondial reste intact — et cette fois, personne ne sous-estimera leur feu intérieur.
Au Colorado, Stéphane Omeonga, milieu du Rapids et Belge, suit avec attention le parcours de sa sélection nationale. Il croit au potentiel de cette équipe, même s’il reconnaît lucidement qu’elle n’est pas encore au niveau des toutes meilleures nations. À 30 ans, il sait qu’il n’a plus aucune chance d’être appelé avec la Belgique l’été prochain. Malgré tout, son attachement au maillot reste immense — lui qui a fièrement défendu les couleurs belges chez les jeunes.


L’Angleterre aborde la Coupe du Monde 2026 avec l’une des sélections les plus talentueuses de la planète. Sous la direction de Gareth Southgate, les Three Lions occupent actuellement le 4e rang mondial et visent clairement la consécration après plusieurs années de progression constante. Demi-finalistes de l’Euro 2024, les Anglais peuvent s’appuyer sur un noyau exceptionnel alliant jeunesse et expérience.
Au cœur du jeu, Declan Rice et Jude Bellingham incarnent la stabilité et la créativité du milieu de terrain anglais. Devant, la vitesse de Bukayo Saka, la magie de Phil Foden et l’efficacité clinique de Marcus Rashford font de l’attaque anglaise une véritable machine à buts. Le capitaine Harry Kane, toujours aussi redoutable, demeure le fer de lance de cette génération exceptionnelle.
Derrière, la solidité défensive repose sur John Stones, Ben White et le portier Jordan Pickford ou Aaron Ramsdale, tandis que Reece James et Trent Alexander-Arnold offrent des solutions offensives de qualité sur les côtés.
Avec son mélange parfait de technique, d’énergie et de discipline tactique, l’Angleterre figure parmi les grandes favorites pour soulever le trophée. Pour Southgate, cette édition représente sans doute sa meilleure et dernière chance de mener les Three Lions au sommet du monde.


La Seleção demeure une machine à produire du talent. Sous la direction de Jair Ventura, nommé sélectionneur en août 2024, le Brésil arrive à la Coupe du Monde 2026 avec une profondeur d’effectif tout simplement hallucinante. Même sans Neymar, la relève est déjà assurée. Des joueurs comme Vinícius Júnior, Rodrygo, Endrick et Gabriel Martinelli incarnent la cette génération brésilienne — rapide, technique, imprévisible.
Dans l’entrejeu, Bruno Guimarães, Douglas Luiz et Lucas Paquetá dictent le tempo, combinant créativité et rigueur. Derrière eux, le capitaine Marquinhos mène une défense solide épaulée par Bremer, Gabriel et Éder Militão (actuellement suspendu). Les cages sont gardées par Alisson et Ederson, deux des meilleurs gardiens du monde.
Ventura a instauré un jeu plus compact, misant sur la discipline et la verticalité, un virage moins flamboyant que par le passé, mais terriblement efficace. Classé 2e au classement FIFA, le Brésil figure parmi les grands favoris du tournoi. L’objectif est clair : reconquérir une sixième étoile mondiale, vingt-quatre ans après la dernière, et prouver que la Seleção reste le mètre étalon du football planétaire.


L’Italie arrive à la Coupe du monde 2026 avec un mélange séduisant de jeunesse et d’expérience, guidée par Luciano Spalletti, un entraîneur reconnu pour sa rigueur tactique et sa capacité à bâtir des blocs solides. Depuis sa prise de fonction, la Squadra Azzurra s’est reconstruite après des années de turbulences, retrouvant son identité faite de discipline, d’intelligence de jeu et d’efficacité dans les moments clés.
Le capitaine Gianluigi Donnarumma, véritable muraille à 27 ans, incarne cette stabilité retrouvée. Autour de lui, la défense Bastoni–Scalvini–Dimarco–Kayode allie puissance et qualité de relance, typique du football italien moderne. Au milieu, Nicolò Barella et Sandro Tonali forment une paire d’élite, capable de dicter le tempo de n’importe quelle rencontre, soutenus par la technique de Rovella et la combativité de Locatelli.
Devant, Federico Chiesa reste la principale arme offensive : imprévisible, explosif, capable de faire basculer un match à lui seul. Autour de lui, Gnonto, Berardi et Zaniolo apportent créativité et profondeur.
Troisièmes de la dernière Ligue des Nations, les Azzurri visent cette fois un parcours encore plus marquant. Leur équilibre et leur mentalité collective pourraient bien faire de l’Italie un outsider redoutable dans cette Coupe du monde américaine.


L’équipe nationale du Maroc aborde la Coupe du Monde 2026 avec une génération encore dorée, héritière de l’épopée de 2022. Sous la direction du jeune entraîneur Amine Seddiki, nommé en février dernier, les Lions de l’Atlas tenteront de confirmer leur statut parmi les meilleures nations du monde (9ᵉ au classement FIFA).
Le groupe s’appuie sur des cadres solides : Hakim Ziyech, capitaine et cerveau offensif, Youssef En-Nesyri, vice-capitaine et buteur prolifique, ainsi qu’Amine Adli, nouvelle star en pleine ascension. Derrière eux, des piliers comme Sofyan Amrabat, Noussair Mazraoui, Nayef Aguerd et Bono assurent une stabilité défensive exemplaire. Le Maroc peut également compter sur une jeunesse talentueuse, menée par Yassine Kechta, Abdelkadir Abqar et Amir Richardson, tous prêts à s’imposer sur la scène internationale.
Avec un effectif réparti dans les plus grands championnats européens, la sélection allie rigueur tactique et créativité. L’objectif est clair : franchir de nouveau les étapes à élimination directe et rêver d’un nouvel exploit historique.


La Roja arrive à la Coupe du Monde 2026 avec une génération presque parfaite, symbole de la continuité du jeu de possession et de la technique raffinée qui ont fait la renommée du football espagnol. Sous la direction de José Bordalás, l’Espagne affiche un rang mondial de 5e et un effectif aussi jeune que prometteur, emmené par des stars telles que Rodri, Pedri, Gavi et Lamine Yamal, véritable prodige à seulement 18 ans.
Capitaine Álvaro Morata apporte son expérience, tandis que Dani Carvajal, vice-capitaine, incarne la rigueur défensive et le leadership. Le talent est omniprésent : Alejandro Balde et Yeremy Pino brillent sur les ailes, Unai Simón reste une valeur sûre dans les buts, et la relève défensive menée par Pau Torres et Eric García assure solidité et relance de qualité.
Récente finaliste de la Nations League 2025, après une victoire mémorable face à l’Italie, l’Espagne se présente avec un collectif soudé et un style modernisé, plus vertical qu’à l’accoutumée. Avec un savant mélange de jeunesse et de maturité, La Roja rêve de renouer avec la gloire de 2010.
C’est ainsi que le premier tour prenait fin. L’atmosphère chez Mario demeurait à la fois festive et amusante, bien que légèrement plus silencieuse. La majorité des gens étaient rivés à leur téléviseur. Didier Drogba quitta la scène, laissant place à Landon Donovan, chargé de tirer les boules des deuxièmes têtes de série.

Landon Donovan - Alors, la nation qui accompagnera les États-Unis, mon équipe, my team dans le groupe A sera…


Le Nigéria, surnommé les Super Eagles, est l’une des puissances historiques du football africain. Fort d’une population de plus de 216 millions d’habitants, le pays vit pour ce sport, véritable ciment national. Sous la direction d’Ibrahim Obinna, nommé sélectionneur en février 2026, la sélection arrive à cette Coupe du Monde avec de grandes ambitions et un effectif talentueux.
Le capitaine Alex Iwobi incarne le lien entre expérience et leadership, tandis que Victor Osimhen, star incontestée et joueur-clé de cette équipe, représente l’arme offensive majeure. À ses côtés, Ademola Lookman, Samuel Chukwueze et Victor Boniface apportent vitesse, créativité et puissance. Le milieu, mené par Wilfred Ndidi et Frank Onyeka, est reconnu pour son intensité et sa capacité à casser les lignes. En défense, Calvin Bassey et Tosin Adarabioyo forment un duo solide, soutenus par le gardien Maduka Okoye.
Rangée 21e mondiale, la sélection nigériane veut s’inspirer de ses grandes épopées passées, notamment celles des années 1990. Avec son groupe et un style de jeu direct, explosif et sans complexe, le Nigéria rêve de frapper un grand coup sur la scène internationale et de s’imposer comme la référence africaine de ce Mondial.
Landon Donovan - Qui sera du groupe B avec le Canada maintenant. Probablement le groupe de la vie… (Donovan reçoit des applaudissements de partisans américains)


L’Algérie aborde cette Coupe du Monde 2026 avec un mélange d’expérience et de fraîcheur, portée par une génération ambitieuse et techniquement douée. Sous la direction de Si Tahar Cherif El Ouazzani, les Fennecs ont retrouvé une certaine stabilité après des années en dents de scie. Le sélectionneur, ancienne légende du football algérien, a bâti un collectif soudé, où les cadres comme Ismaël Bennacer et Ramy Bensebaini côtoient de jeunes talents prometteurs à l’image de Badredine Bouanani et Rayan Aït-Nouri.
Le milieu de terrain, emmené par Bennacer, est sans conteste le moteur de cette équipe. Sa capacité à dicter le tempo et à enchaîner les transitions rapides correspond parfaitement à l’identité de jeu algérienne, basée sur la fluidité et la créativité. Devant, Amine Gouiri représente une menace constante, tandis qu’en défense, la paire Mandi-Touba apporte une stabilité bienvenue.
Récente demi-finaliste de la CAN 2026, l’Algérie a démontré qu’elle pouvait rivaliser avec les grandes nations africaines. Classée 22e au monde, elle se présente en Amérique du Nord avec une confiance retrouvée et un collectif capable de surprendre. Pour les supporters, cette équipe incarne la renaissance du football algérien, alliant talent et fierté nationale.
Maël a décroché et célèbre avec tout le naturel qu’on lui connaît. Son sourire est large, sa voix résonne encore dans la maison. Jules, lui, vit un tout autre moment : absorbé par son téléphone, il s’applique à apprendre le finnois pour pouvoir écrire à Isa, la jeune skieuse qu’il n’arrive plus à chasser de ses pensées. Et puis, il y a Lohan. Silencieux, concentré, presque effacé au milieu de l’euphorie générale. Il a déjà entamé sa mission : tout faire pour gagner sa place dans le onze de départ. Dans son regard se lit une détermination tranquille, celle d’un joueur conscient de la chance qui s’offre à lui. Le tirage vient de tomber : l’Algérie sera la 2e tête de série du groupe B. Lohan sait que cela aurait pu être bien pire. Ce défi, il l’accueille avec respect… et une excitation intérieure qu’il garde pour lui seul.
Landon Donovan - Dans le groupe C, on connait déjà le Mexique. Qui sera la deuxième nation pigée dans ce groupe?


Puissance historique du football sud-américain, l’Uruguay, surnommé La Celeste, demeure un pilier du jeu collectif et de la combativité. Avec une population de seulement 3,47 millions d’habitants, ce petit pays produit depuis plus d’un siècle une succession de talents à l’ADN guerrier. Sous la direction du mythique Marcelo Bielsa, l’équipe nationale s’appuie sur une génération équilibrée, menée par Federico Valverde — capitaine et véritable moteur de cette sélection — ainsi que Ronald Araújo, pilier défensif au tempérament inébranlable.
Classé 14e au rang mondial, l’Uruguay reste fidèle à sa tradition de football total : rigueur défensive, transitions rapides et intensité émotionnelle. Autour de figures comme Darwin Núñez, Rodrigo Bentancur et Mathías Olivera, Bielsa a façonné une équipe agressive, moderne et imprévisible.
Le 11 juin prochain, La Celeste disputera un choc colossal à l’Estadio Azteca face au Mexique. Ce duel s’annonce brûlant entre deux nations ambitieuses. L’Uruguay cherchera à imposer son pressing tout-terrain et son sens du sacrifice pour frapper un grand coup dès son entrée dans la compétition.
La Celeste n’a jamais peur des géants — elle en est un.
Landon Donovan - Les champions mondiaux en titre, l’Argentine fait partie du groupe D. Qui sera le malchanceux qui va les accompagner dans la phase de groupe.


L’équipe nationale du Sénégal, surnommée les Lions de la Teranga, est aujourd’hui l’une des plus redoutées du continent africain. Sous la direction d’Alioune Sarr, le pays se classe 18e au monde, reflet d’un effectif équilibré entre puissance physique et talent technique. Le brassard de capitaine revient à Pape Matar Sarr, jeune milieu du Tottenham Hotspur, symbole d’une génération ambitieuse et disciplinée. À ses côtés, Moussa Niakhaté, vice-capitaine, incarne la stabilité défensive, tandis que Nicolas Jackson représente la menace offensive, capable de faire la différence à tout moment.
Le Sénégal, fort d’une population de 16,8 millions d’habitants, a vu éclore de nombreux talents évoluant dans les plus grands clubs européens. Édouard Mendy, Kalidou Koulibaly, Ismaïla Sarr ou Boulaye Dia forment la colonne vertébrale d’une équipe solide, expérimentée et fière.
Champion d’Afrique en 2021, le Sénégal s’impose désormais comme une force constante, prête à rivaliser avec les meilleures nations du monde. Alioune Sarr hérite d’un groupe talentueux, mûr et déterminé à réécrire l’histoire du football sénégalais sur la scène mondiale.
Landon Donovan - Après les champions, les finalistes. Je n’aimerais pas être cette nation qui sera pigée.


Le Portugal, 10e au classement mondial, aborde la Coupe du Monde 2026 avec l’ambition de redevenir une force dominante du football international. Sous la direction de Rui Vitória, la Seleção das Quinas s’appuie sur une génération incroyablement talentueuse, capable de rivaliser avec n’importe quelle nation. Emmenée par le capitaine Bruno Fernandes, véritable chef d’orchestre, et le vice-capitaine Rúben Dias, pilier défensif de Manchester City, cette équipe combine puissance, créativité et expérience.
L’étoile montante Rafael Leão, explosif sur son aile gauche, est considérée comme le joueur-clé du groupe, tandis que des talents comme João Félix, João Neves et Pedro Neto apportent fraîcheur et imprévisibilité. Derrière, Diogo Costa s’impose comme l’un des meilleurs gardiens au monde.
Mais si le Portugal possède les armes pour aller loin, il devra assumer la pression d’un éventuel groupe de la mort — notamment avec la présence de la France, rivale redoutée et symbole d’une adversité moderne. Avec sa profondeur d’effectif et son flair offensif, le Portugal a tout pour marquer cette édition, à condition de rester discipliné et lucide dans les grands rendez-vous.
Landon Donovan - Souvenons-nous que la Croatie a été la première équipe pigée dans le groupe F.


L’Autriche arrive à cette Coupe du Monde avec une identité claire, forgée sous la direction du Suisse Urs Fischer, nommé sélectionneur en 2024. Ce dernier, reconnu pour sa rigueur tactique et sa capacité à bâtir des blocs défensifs solides, a su tirer le meilleur d’un effectif homogène, même sans grandes stars mondiales.
Les Nationalmannschaft s’appuient sur un noyau fort issu de la Bundesliga, avec Xaver Schlager au cœur du jeu, Marcel Sabitzer en meneur d’efforts et Patrick Wimmer comme arme offensive principale. Derrière, Kevin Danso et Maximilian Wöber assurent une stabilité défensive remarquable, tandis que Niklas Hedl, jeune gardien prometteur du Al-Qadsiah en Arabie Saoudite, s’impose peu à peu comme la solution d’avenir.
Classée 27e au classement FIFA, l’Autriche n’est pas à sous-estimer. Sa récente montée en puissance, nourrie par des talents formés localement comme Nicolas Seiwald et Samson Baidoo, démontre une relève compétitive.
Cette équipe, bien que sans le prestige de certaines nations européennes, possède une redoutable cohésion et un sens collectif exemplaire. Si la logique sera contre eux face aux géants, leur discipline tactique et leur intensité pourraient bien faire vaciller les favoris.
Landon Donovan - Le favoris du groupe G est la Belgique. Quelle nation pourra la chauffer?


L’Égypte, surnommée les Pharaons, aborde la Coupe du Monde 2026 avec un statut intriguant : celui d’outsider capable de surprendre. Forte d’une population de plus de 110 millions d’habitants et d’une culture footballistique profondément enracinée, la sélection dirigée par Hossam Hassan reste l’une des plus respectées du continent africain. Récente finaliste du CHAN et demi-finaliste à la CAN, l’équipe égyptienne s’appuie sur une génération expérimentée mêlée à de jeunes talents prometteurs.
Le capitaine Trézéguet demeure le véritable leader offensif, épaulé par Ramadan Sobhi, dont la créativité et l’intelligence de jeu font toujours la différence dans les moments clés. À l’avant, Mostafa Mohamed et Omar Marmoush offrent une présence physique et une mobilité précieuse dans les transitions rapides.
Malgré quelques limites défensives, la solidité du vétéran Ahmed Hegazi et l’émergence du jeune Mohamed Ghanem assurent un équilibre minimal à l’arrière. Classée 19e au monde, l’Égypte retrouve la scène mondiale avec un esprit revanchard, déterminée à prouver qu’elle peut rivaliser avec les meilleures nations. Dans un groupe relevé où elle croisera la Belgique, les Pharaons voudront une fois de plus écrire une page héroïque de leur riche histoire footballistique.
Landon Donovan - Les anglais sont dans le groupe H. L’équipe qui sera pigée ici aura tout un défi.


La Colombie, classée 15e au monde, débarque à la Coupe du Monde 2026 avec une confiance renouvelée et un statut de championne de la Copa América 2024. Sous la direction du technicien argentin Néstor Lorenzo, les Cafeteros ont su retrouver leur identité : intensité, solidarité et flair offensif. Le groupe combine parfaitement expérience et talent brut, notamment avec des piliers comme Luis Díaz, véritable star de Liverpool, Davinson Sánchez en défense centrale, et Jefferson Lerma, l’un des milieux les plus constants de Premier League.
Le brassard de capitaine a été confié à Jhon Lucumí, défenseur respecté et meneur d’hommes, épaulé par Sánchez comme vice-capitaine. Devant, la puissance de Luis Suárez, la créativité de Luis Sinisterra et l’instinct de buteur de Jhon Durán offrent à la Colombie plusieurs armes pour frapper fort dans le Groupe H, où elle affrontera notamment l’Angleterre.
Après des années d’instabilité, cette génération est en train de rennaitre — semble capable de rivaliser avec les grandes puissances. L’objectif est clair : franchir enfin le cap des quarts de finale d’un Mondial et inscrire une nouvelle page d’or dans l’histoire du football colombien.
Landon Donovan - Le Brésil s’est retrouvé dans le lointain groupe I. Une autre nation malchanceuse sera pigée ici.


La Suisse, classée 16e au classement mondial, continue de s’imposer comme une sélection à ne jamais sous-estimer. Sous la direction de Murat Yakin, la Nati mise sur une rigueur tactique exemplaire et une génération mature, expérimentée dans les plus grands championnats européens. Le capitaine Granit Xhaka demeure le cœur battant du milieu de terrain, tandis que Xherdan Shaqiri apporte toujours son flair offensif et son leadership.
Derrière eux, la sécurité repose sur Gregor Kobel, gardien de classe mondiale, épaulé par une défense solide menée par Manuel Akanji et Nico Elvedi. Offensivement, la Suisse peut compter sur Breel Embolo, capable de coups d’éclat, et Noah Okafor, attaquant rapide et technique.
Régulièrement présente dans les grandes compétitions internationales, la Nati combine discipline, pressing intelligent et transitions éclairs. Son style sobre mais terriblement efficace lui permet souvent de faire tomber des nations plus huppées — comme ce fut le cas face au Portugal à l’Euro 2024.
Avec un effectif équilibré et une cohésion inébranlable, la Suisse aborde chaque tournoi avec l’ambition réaliste de franchir les tours à élimination directe. Une équipe méthodique, redoutable dans l’ombre, prête à surprendre une fois de plus.
Landon Donovan - L’Italie a été la nation pigée comme première tête de série dans ce groupe J. Qui aura le statut de passer au deuxième rang?


La Corée du Sud, surnommée les Taeguk Warriors, est l’une des nations les plus respectées d’Asie sur la scène internationale. Forte d’une population de plus de 51 millions d’habitants, elle s’appuie sur une culture footballistique passionnée et disciplinée. Sous la direction de Kim Byung-Soo, la sélection évolue au Seoul World Cup Stadium, un temple moderne de 66 704 places.
Classée 23e au monde, la Corée du Sud s’impose par son organisation collective et sa rigueur tactique. Le capitaine Kim Min-Jae, pilier défensif de renommée mondiale, symbolise la solidité de l’équipe. À ses côtés, Paik Seung-Ho et Kang-In Lee incarnent la créativité et la technique coréenne, capables de dynamiter n’importe quelle défense.
Récemment victorieuse du EAFF E1 Championship 2025, la Corée du Sud s’appuie sur une génération talentueuse qui mêle puissance physique et intelligence de jeu. Les Taeguk Warriors se distinguent également par leur mentalité inflexible et leur capacité à se surpasser dans les grands rendez-vous.
Ambitieuse, disciplinée et fière, cette sélection ne vise rien de moins qu’un nouveau parcours historique en Coupe du Monde, portée par une nation entière qui vibre à chaque match.
Landon Donovan - Dans le groupe K, le Maroc a été sélectionné au premier tour. Avec tout le respect que j’ai pour cette équipe, il n’y aura potentiellement pas de grosses pointures ici…


Le Japon, surnommé le Samurai Blue, est l’une des puissances montantes du football asiatique. Fort d’une population de 125 millions d’habitants, le pays allie discipline, rigueur tactique et technicité exemplaire — des valeurs profondément ancrées dans sa culture. Sous la direction de Hajime Moriyasu, les Japonais ont développé un style de jeu basé sur la possession, la fluidité et la vitesse d’exécution, inspiré à la fois du modèle européen et de la précision nippone.
Le capitaine Wataru Endo incarne cette mentalité de fer, tandis que des talents tels que Kaoru Mitoma, Takefusa Kubo et Takehiro Tomiyasu forment le cœur d’une génération d’or en pleine maturité. Les Samurai Blue peuvent aussi compter sur une profondeur de banc impressionnante, capable de rivaliser avec des nations mieux classées au rang mondial (20ᵉ).
Sur le plan historique, le Japon s’est affirmé comme un pilier du football asiatique grâce à plusieurs victoires en Coupe d’Asie et une régularité exemplaire en phase finale de Coupe du Monde depuis les années 1990. Avec un effectif jeune, créatif et équilibré, le Japon aborde 2026 avec l’ambition d’écrire un nouveau chapitre glorieux, porté par la conviction qu’il peut désormais rivaliser avec les plus grandes nations du monde.
Landon Donovan - Puisqu’il reste seulement une nation dans le deuxième chapeau. Ce groupe avec l’Espagne s’annonce gros, très gros !


L’Allemagne, classée 12e au classement mondial, reste une puissance historique du football. Sous la direction de Marco Rose, la Nationalmannschaft aborde une nouvelle ère où la jeunesse et la discipline tactique se combinent avec l’héritage d’un pays quadruple champion du monde. Joshua Kimmich, capitaine et véritable métronome du jeu, incarne parfaitement cette philosophie allemande : rigueur, intensité et intelligence collective. À ses côtés, Antonio Rüdiger impose son leadership défensif tandis que Florian Wirtz et Jamal Musiala représentent le futur doré du pays.
L’effectif regorge de talents à fort potentiel de transfert : Julian Brandt, Leroy Sané ou encore Youssoufa Moukoko forment un noyau offensif explosif, soutenu par des piliers comme Kai Havertz et Nico Schlotterbeck. L’Allemagne possède également une profondeur rare à tous les postes, notamment dans les buts avec Marc-André ter Stegen et la relève incarnée par Noah Atubolu.
Après quelques années d’instabilité post-Mondial 2018, la sélection allemande semble retrouver son équilibre. Portée par une génération ambitieuse et techniquement raffinée, elle aspire à redevenir la référence en Europe et à reconquérir sa suprématie sur la scène internationale lors des prochaines grandes compétitions.
Le show est bon. Et il reste encore la moitié des nations à sortir. Mario pourrait attendre longtemps. Son Honduras est évidement dans le 4e chapeau.










































































































































































