:storyred::s3: :Canada: Les Fils du Nord

COUPE DU MONDE 2026 - TIRAGE DES GROUPES

Nous sommes le 2 avril 2026. Ce soir, l’ambiance est particulière à la maison Lafleur, où Mario a convié toute son équipe pour vivre un moment historique : le tirage au sort de la Coupe du monde 2026, qui se déroule à Washington.

En raison de ses engagements avec les Colorado Rapids, Mario n’a pas pu se rendre sur place pour représenter le Honduras, mais il tenait à partager cet événement marquant entouré de ses joueurs et de leurs familles. Le salon s’est transformé en véritable salle de visionnement : écran géant, drapeaux, éclats de rire et discussions passionnées rythment la soirée.

La famille Lafleur a tout prévu. Un buffet aux saveurs locales occupe la table du salon : tacos, grillades, desserts maison et boissons fraîches. Les enfants courent un peu partout, pendant que les joueurs, assis côte à côte, débattent des tirages possibles pour le Honduras, le Canada et les États-Unis.

Pour Mario, c’est un moment symbolique. Il sait à quel point ce tournoi sera spécial, tenu pour la première fois sur le sol nord-américain. En regardant défiler les nations à l’écran, il sent grandir la fierté et l’excitation collective. Une soirée de pur football et d’unité.

Mario — Et puis, Lohan, tu as hâte que ça commence ?

Lohan — Oui, bien sûr. Un tirage de Coupe du Monde, ce n’est pas tous les jours. Mais ma présence reste incertaine… je ne me fais pas de faux espoirs.

Mario — Tu vas écraser la MLS, j’en suis convaincu. Tu es l’un des meilleurs joueurs que j’ai vus de mes propres yeux. Continue sur ta lancée du match contre Seattle et le tour sera joué.

Lohan — Ouais… constance ! Et toi, bravo pour la qualification avec le Honduras.

Mario — Merci. Disons que la qualification automatique des États-Unis, du Mexique et du Canada nous a un peu aidés, mais je suis fier des gars. Ce n’était pas évident d’accepter un nouveau sélectionneur en plein milieu des qualifications. Mais on y est, et on va profiter de chaque instant.

Lohan — Ce serait plaisant de s’affronter…

Mario — Hey, regarde ! C’est Landon Donovan qui monte sur scène. Ça va commencer.

Puisque les États-Unis, le Mexique et le Canada sont les pays hôtes de la Coupe du monde, ils sont automatiquement désignés comme têtes de série et seront respectivement placés dans les groupes A, B et C.

GROUPE A


Rang mondial: 13


Sélectionneur: Brian Schmetzer - :usa: - 63 ans

Pays hôte de la Coupe du Monde 2026, les États-Unis abordent le tournoi avec confiance et ambition. Sous la direction de Brian Schmetzer, la sélection américaine a connu deux triomphes majeurs en 2025 — CONCACAF Nations League et Gold Cup — confirmant la solidité d’un projet construit sur plusieurs années.

Le collectif repose sur une structure claire : un 4-2-3-1 équilibré où la vitesse, la discipline et la cohésion font la différence. Le capitaine Christian Pulisic est la figure emblématique de cette génération dorée, tandis que Folarin Balogun représente la nouvelle arme offensive du pays. Au milieu, Weston McKennie, Tyler Adams et Yunus Musah assurent la transition rapide et la récupération haute.

En défense, Cameron Carter-Vickers et Chris Richards offrent stabilité et puissance, épaulés par Antonee Robinson et Joe Scally sur les flancs. Dans les buts, Matt Turner demeure une valeur sûre, expérimenté et rassurant.

Parmi les jeunes prometteurs, Luca Koleosho et Malik Tillman pourraient apporter une touche d’imprévisibilité bienvenue. Classés 13e au monde, les États-Unis visent un parcours historique à domicile, avec l’ambition d’atteindre les quarts de finale et de prouver que le soccer américain appartient désormais à l’élite mondiale.

Lohan : Djordje, tu penses que t’as tes chances pour la Coupe du Monde ?
Djordje : Honnêtement, je sais pas. L’effectif est vraiment costaud cette année.

Lohan : Ouais, mais t’as déjà quoi… onze sélections ?
Djordje : (hoche la tête) Ouais, c’est vrai. Mais rien n’est joué. Ce serait un rêve d’y être, surtout à la maison.

Lohan : (sourire) Et on vous bat en quart.
Djordje : (rire) Je ne penserais pas non, mon ami. Pas cette fois.

GROUPE B

Pour l’annonce de la première équipe du groupe B, les triplés, Mario et tous les Canadiens de l’équipe restent bouche bée lorsqu’ils voient Connor McDavid, la grande star des Oilers d’Edmonton dans la LNH, monter sur scène. McDavid, considéré comme le meilleur joueur de hockey au monde, fait une apparition surprise qui provoque un véritable choc dans la salle. Maël, lui, a littéralement la mâchoire par terre, incapable de croire ce qu’il voit.


Rang mondial: 29


Sélectionneur: Heimir Hallgrímsson - :iceland: - 58 ans

Le Canada entre dans sa Coupe du Monde avec un vent d’optimisme et une ferveur nationale sans précédent. Après avoir été nommé à la tête de la sélection en mars 2024, le technicien islandais Heimir Hallgrímsson a redonné une structure solide et un style de jeu moderne à une équipe qui mise sur la vitesse et la transition offensive.

Le groupe canadien repose sur trois piliers majeurs : Alphonso Davies, superstar du Bayern Munich et symbole du renouveau du soccer canadien ; Jonathan David, buteur clinique et capitaine exemplaire ; et Stephen Eustáquio, chef d’orchestre du milieu capable de dicter le tempo et d’équilibrer le jeu. Autour de ces cadres, des joueurs comme Ismaël Koné, Alistair Johnston et Cyle Larin apportent expérience et stabilité.

Le Canada, actuellement 29e au classement mondial, cherchera à sortir de la phase de groupes pour la première fois de son histoire. L’équipe combine jeunesse, intensité et confiance, et évoluera portée par le soutien d’un public galvanisé.

Et qui sait ? :eyes:
Si la forme et le contexte s’y prêtent, Lohan Théoret pourrait bien être l’une des surprises de la liste finale. Son profil énergique et polyvalent correspond parfaitement à la philosophie d’Hallgrímsson.

Mario : Il est bon, Heimir ?
Lohan : Oui, je l’aime beaucoup. Il est calme, proche de ses joueurs… mais je ne suis pas toujours à l’aise avec son schéma de jeu.

Mario : (sourit) Ils ont nommé ton nom à la télévision, tu sais ? Ton nom commence à circuler en Europe, j’en suis certain. J’ai comme l’impression que cette Coupe du Monde va être un magnifique tremplin pour toi.

Lohan : (réfléchit) Je vais tellement travailler fort pour m’y rendre. C’est mon objectif, je veux être prêt.

Mario : Et ce sont les Rapids qui vont en profiter, j’en suis content ! (rire)
Lohan : (rire) J’espère bien !

GROUPE C

Rafael Márquez


Rang mondial: 17


Sélectionneur: Jaime Lozano - :mexico: - 47 ans

Porté par l’énergie de tout un pays, le Mexique s’avance vers sa Coupe du Monde avec ambition et expérience. Sous la direction de Jaime Lozano, El Tri arrive avec le plein de confiance et un effectif riche en talents.

Classé 17e au monde, le Mexique mise sur une ossature solide menée par son capitaine Edson Álvarez, véritable pilier défensif et joueur clé de cette sélection. Son leadership sera essentiel pour encadrer un groupe équilibré, où se mêlent cadres établis et jeunes étoiles prêtes à éclore.

Parmi les forces offensives, Hirving Lozano, César Huerta et Diego Lainez incarnent la créativité et la vivacité du jeu mexicain. Derrière eux, des éléments comme Luis Romo, Erick Sánchez et Carlos Rodríguez assurent le liant au milieu. En défense, la rigueur de Johan Vásquez et la qualité de relance de Kevin Álvarez offrent de la stabilité.

Soutenu par l’immense ferveur de l’Estadio Azteca, El Tri vise un retour glorieux dans les phases finales. L’objectif est clair : atteindre au minimum les quarts de finale, étape symbolique que le Mexique n’a plus franchie depuis 1986, année de sa dernière Coupe du Monde à domicile.

GROUPE D

DIDIER DROGBA

La légende africaine, Didier Drogba arrive sur le scène de Washington pour dévoiler les premières nations des autres groupes.


Rang mondial: 3


Manuel Pellegrini - :chile: - 72 ans

Championne du monde en titre, l’Argentine se présente à la Coupe du Monde 2026 avec le poids glorieux de l’héritage de Lionel Messi, mais aussi la confiance d’une équipe qui a su tourner la page sans renier son identité. Sous la direction du technicien chilien Manuel Pellegrini, nommé en 2024, la Albiceleste aborde ce tournoi avec un effectif à la fois mature et explosif.

Capitaine et fer de lance du groupe, Lautaro Martínez incarne la continuité du succès : travail, efficacité et leadership. Derrière lui, la nouvelle génération assure la relève avec Enzo Fernández, Alexis Mac Allister, Julián Álvarez et Alejandro Garnacho, symbole du futur offensif argentin. La créativité et l’intensité restent les piliers du jeu, désormais appuyées par une rigueur tactique héritée de Pellegrini.

La solidité défensive repose sur Cristian Romero et Lisandro Martínez, protégés par le gardien Emiliano Martínez, toujours impérial dans les grands rendez-vous. Avec un collectif homogène et des talents capables de changer le cours d’un match, l’Argentine conserve son statut de grande favorite.

Classée 3e au monde, elle vise un back-to-back historique, convaincue que même sans Messi, l’esprit de champion du monde continue de vivre à travers cette génération affamée.

GROUPE E


Rang mondial: 1


Didier Deschamps - :france: - 57 ans

Finalistes malheureux du Mondial 2022, battus par l’Argentine au terme d’un scénario légendaire, les Bleus abordent la Coupe du Monde 2026 avec un seul objectif : reprendre leur trône. Sous la direction du fidèle Didier Deschamps, qui a tout gagné avec cette génération, la France dispose d’un effectif à la fois expérimenté et regorgeant de jeunes talents.

Kylian Mbappé, capitaine et âme de l’équipe, incarne cette quête de revanche. Autour de lui gravitent des joueurs de classe mondiale : Eduardo Camavinga, Aurélien Tchouaméni, Christopher Nkunku, Kingsley Coman et Mike Maignan assurent un équilibre parfait entre vitesse, créativité et solidité. En défense, la profondeur est impressionnante avec Koundé, Upamecano, Badiashile et les frères Hernández.

La France reste numéro un au classement mondial, un statut qui reflète son immense qualité et sa constance depuis plusieurs années. L’Euro 2024 remporté par les Bleus n’a fait que raviver les espoirs d’un doublé historique.

Pour Deschamps et Mbappé, ce tournoi sur le sol nord-américain représente plus qu’une simple compétition : c’est une mission de reconquête, un devoir d’honneur pour effacer la déception du Qatar.

GROUPE F


Rang mondial: 8


José Mourinho - :por: - 63 ans

Sous la houlette du légendaire José Mourinho, la Croatie aborde cette Coupe du Monde 2026 avec une nouvelle philosophie. Fini le romantisme tactique des années Modrić : place à une rigueur défensive de fer, une discipline totale, et cette mentalité de conquérants que « The Special One » impose partout où il passe. L’arrivée du technicien portugais a immédiatement transformé le visage des Vatreni, qui s’appuient désormais sur une base défensive redoutable menée par Joško Gvardiol, véritable mur de béton et capitaine de cœur de cette génération.

Devant, Luka Sučić et Nikola Vlašić ont la mission d’animer le jeu derrière Bruno Petković ou Dion Drena Beljo, deux buteurs capables d’imposer leur physique. Au milieu, Marcelo Brozović et Mateo Kovačić restent les métronômes de cette équipe compacte et expérimentée, tandis que Luka Vušković, 19 ans à peine, symbolise la relève défensive du pays.

Sous Mourinho, la Croatie ne vise rien de moins qu’un nouveau parcours héroïque, semblable à celui de 2018. Pragmatique, provocateur et maître du chaos, le Portugais sait mieux que quiconque transformer un outsider en bête de tournoi. Et cette fois, il compte bien écrire son propre chapitre de légende avec les Vatreni.

GROUPE G


Rang mondial: 7


Domenico Tedesco - :germany: - 40 ans

La Belgique aborde la Coupe du Monde 2026 avec la ferme intention de retrouver son statut de puissance mondiale. Après avoir connu une période de transition post-“génération dorée”, les Diables Rouges semblent enfin avoir trouvé un équilibre entre expérience et jeunesse. Sous la direction de Domenico Tedesco, l’équipe mise sur un football offensif et structuré, s’appuyant sur un noyau solide emmené par Kevin De Bruyne, véritable chef d’orchestre, et Youri Tielemans, son capitaine exemplaire.

À leurs côtés, la nouvelle vague belge impressionne : Loïs Openda enchaîne les buts, Jérémy Doku déstabilise les défenses par sa vitesse et Amadou Onana s’impose comme une force tranquille au milieu. Derrière, Arthur Theate et Wout Faes assurent la stabilité, tandis que le gardien Matz Sels demeure un pilier rassurant.

Les quarts de finale de l’Euro 2024 ont laissé un goût amer, mais aussi une conviction : la Belgique n’est plus en reconstruction, elle est prête à concurrencer les meilleures nations. Si Romelu Lukaku retrouve son efficacité et que les jeunes confirment leur potentiel, les Diables Rouges pourraient surprendre. Le rêve d’un premier sacre mondial reste intact — et cette fois, personne ne sous-estimera leur feu intérieur.

Au Colorado, Stéphane Omeonga, milieu du Rapids et Belge, suit avec attention le parcours de sa sélection nationale. Il croit au potentiel de cette équipe, même s’il reconnaît lucidement qu’elle n’est pas encore au niveau des toutes meilleures nations. À 30 ans, il sait qu’il n’a plus aucune chance d’être appelé avec la Belgique l’été prochain. Malgré tout, son attachement au maillot reste immense — lui qui a fièrement défendu les couleurs belges chez les jeunes.

GROUPE H


Rang mondial: 4


Gareth Southgate - :eng: - 55 ans

L’Angleterre aborde la Coupe du Monde 2026 avec l’une des sélections les plus talentueuses de la planète. Sous la direction de Gareth Southgate, les Three Lions occupent actuellement le 4e rang mondial et visent clairement la consécration après plusieurs années de progression constante. Demi-finalistes de l’Euro 2024, les Anglais peuvent s’appuyer sur un noyau exceptionnel alliant jeunesse et expérience.

Au cœur du jeu, Declan Rice et Jude Bellingham incarnent la stabilité et la créativité du milieu de terrain anglais. Devant, la vitesse de Bukayo Saka, la magie de Phil Foden et l’efficacité clinique de Marcus Rashford font de l’attaque anglaise une véritable machine à buts. Le capitaine Harry Kane, toujours aussi redoutable, demeure le fer de lance de cette génération exceptionnelle.

Derrière, la solidité défensive repose sur John Stones, Ben White et le portier Jordan Pickford ou Aaron Ramsdale, tandis que Reece James et Trent Alexander-Arnold offrent des solutions offensives de qualité sur les côtés.

Avec son mélange parfait de technique, d’énergie et de discipline tactique, l’Angleterre figure parmi les grandes favorites pour soulever le trophée. Pour Southgate, cette édition représente sans doute sa meilleure et dernière chance de mener les Three Lions au sommet du monde.

GROUPE I


Rang mondial: 2


Jair Ventura - :bre: - 48 ans

La Seleção demeure une machine à produire du talent. Sous la direction de Jair Ventura, nommé sélectionneur en août 2024, le Brésil arrive à la Coupe du Monde 2026 avec une profondeur d’effectif tout simplement hallucinante. Même sans Neymar, la relève est déjà assurée. Des joueurs comme Vinícius Júnior, Rodrygo, Endrick et Gabriel Martinelli incarnent la cette génération brésilienne — rapide, technique, imprévisible.

Dans l’entrejeu, Bruno Guimarães, Douglas Luiz et Lucas Paquetá dictent le tempo, combinant créativité et rigueur. Derrière eux, le capitaine Marquinhos mène une défense solide épaulée par Bremer, Gabriel et Éder Militão (actuellement suspendu). Les cages sont gardées par Alisson et Ederson, deux des meilleurs gardiens du monde.

Ventura a instauré un jeu plus compact, misant sur la discipline et la verticalité, un virage moins flamboyant que par le passé, mais terriblement efficace. Classé 2e au classement FIFA, le Brésil figure parmi les grands favoris du tournoi. L’objectif est clair : reconquérir une sixième étoile mondiale, vingt-quatre ans après la dernière, et prouver que la Seleção reste le mètre étalon du football planétaire.

GROUPE J


Rang mondial: 6


Luciano Spalletti - :italy: - 67 ans

L’Italie arrive à la Coupe du monde 2026 avec un mélange séduisant de jeunesse et d’expérience, guidée par Luciano Spalletti, un entraîneur reconnu pour sa rigueur tactique et sa capacité à bâtir des blocs solides. Depuis sa prise de fonction, la Squadra Azzurra s’est reconstruite après des années de turbulences, retrouvant son identité faite de discipline, d’intelligence de jeu et d’efficacité dans les moments clés.

Le capitaine Gianluigi Donnarumma, véritable muraille à 27 ans, incarne cette stabilité retrouvée. Autour de lui, la défense Bastoni–Scalvini–Dimarco–Kayode allie puissance et qualité de relance, typique du football italien moderne. Au milieu, Nicolò Barella et Sandro Tonali forment une paire d’élite, capable de dicter le tempo de n’importe quelle rencontre, soutenus par la technique de Rovella et la combativité de Locatelli.

Devant, Federico Chiesa reste la principale arme offensive : imprévisible, explosif, capable de faire basculer un match à lui seul. Autour de lui, Gnonto, Berardi et Zaniolo apportent créativité et profondeur.

Troisièmes de la dernière Ligue des Nations, les Azzurri visent cette fois un parcours encore plus marquant. Leur équilibre et leur mentalité collective pourraient bien faire de l’Italie un outsider redoutable dans cette Coupe du monde américaine.

GROUPE K


Rang mondial: 9


Amine Seddiki - :mar: - 45 ans

L’équipe nationale du Maroc aborde la Coupe du Monde 2026 avec une génération encore dorée, héritière de l’épopée de 2022. Sous la direction du jeune entraîneur Amine Seddiki, nommé en février dernier, les Lions de l’Atlas tenteront de confirmer leur statut parmi les meilleures nations du monde (9ᵉ au classement FIFA).

Le groupe s’appuie sur des cadres solides : Hakim Ziyech, capitaine et cerveau offensif, Youssef En-Nesyri, vice-capitaine et buteur prolifique, ainsi qu’Amine Adli, nouvelle star en pleine ascension. Derrière eux, des piliers comme Sofyan Amrabat, Noussair Mazraoui, Nayef Aguerd et Bono assurent une stabilité défensive exemplaire. Le Maroc peut également compter sur une jeunesse talentueuse, menée par Yassine Kechta, Abdelkadir Abqar et Amir Richardson, tous prêts à s’imposer sur la scène internationale.

Avec un effectif réparti dans les plus grands championnats européens, la sélection allie rigueur tactique et créativité. L’objectif est clair : franchir de nouveau les étapes à élimination directe et rêver d’un nouvel exploit historique.

GROUPE L


Rang mondial: 5


José Bordalás - :spain: - 62 ans

La Roja arrive à la Coupe du Monde 2026 avec une génération presque parfaite, symbole de la continuité du jeu de possession et de la technique raffinée qui ont fait la renommée du football espagnol. Sous la direction de José Bordalás, l’Espagne affiche un rang mondial de 5e et un effectif aussi jeune que prometteur, emmené par des stars telles que Rodri, Pedri, Gavi et Lamine Yamal, véritable prodige à seulement 18 ans.

Capitaine Álvaro Morata apporte son expérience, tandis que Dani Carvajal, vice-capitaine, incarne la rigueur défensive et le leadership. Le talent est omniprésent : Alejandro Balde et Yeremy Pino brillent sur les ailes, Unai Simón reste une valeur sûre dans les buts, et la relève défensive menée par Pau Torres et Eric García assure solidité et relance de qualité.

Récente finaliste de la Nations League 2025, après une victoire mémorable face à l’Italie, l’Espagne se présente avec un collectif soudé et un style modernisé, plus vertical qu’à l’accoutumée. Avec un savant mélange de jeunesse et de maturité, La Roja rêve de renouer avec la gloire de 2010.

C’est ainsi que le premier tour prenait fin. L’atmosphère chez Mario demeurait à la fois festive et amusante, bien que légèrement plus silencieuse. La majorité des gens étaient rivés à leur téléviseur. Didier Drogba quitta la scène, laissant place à Landon Donovan, chargé de tirer les boules des deuxièmes têtes de série.

Landon Donovan - Alors, la nation qui accompagnera les États-Unis, mon équipe, my team dans le groupe A sera…

GROUPE A


Rang mondial: 21


Ibrahim Obinna - :nigeria: - 51 ans

Le Nigéria, surnommé les Super Eagles, est l’une des puissances historiques du football africain. Fort d’une population de plus de 216 millions d’habitants, le pays vit pour ce sport, véritable ciment national. Sous la direction d’Ibrahim Obinna, nommé sélectionneur en février 2026, la sélection arrive à cette Coupe du Monde avec de grandes ambitions et un effectif talentueux.

Le capitaine Alex Iwobi incarne le lien entre expérience et leadership, tandis que Victor Osimhen, star incontestée et joueur-clé de cette équipe, représente l’arme offensive majeure. À ses côtés, Ademola Lookman, Samuel Chukwueze et Victor Boniface apportent vitesse, créativité et puissance. Le milieu, mené par Wilfred Ndidi et Frank Onyeka, est reconnu pour son intensité et sa capacité à casser les lignes. En défense, Calvin Bassey et Tosin Adarabioyo forment un duo solide, soutenus par le gardien Maduka Okoye.

Rangée 21e mondiale, la sélection nigériane veut s’inspirer de ses grandes épopées passées, notamment celles des années 1990. Avec son groupe et un style de jeu direct, explosif et sans complexe, le Nigéria rêve de frapper un grand coup sur la scène internationale et de s’imposer comme la référence africaine de ce Mondial.

GROUPE B

Landon Donovan - Qui sera du groupe B avec le Canada maintenant. Probablement le groupe de la vie… (Donovan reçoit des applaudissements de partisans américains)


Rang mondial: 22


Si Tahar Cherif El Ouazzani - :algeria: - 59 ans

L’Algérie aborde cette Coupe du Monde 2026 avec un mélange d’expérience et de fraîcheur, portée par une génération ambitieuse et techniquement douée. Sous la direction de Si Tahar Cherif El Ouazzani, les Fennecs ont retrouvé une certaine stabilité après des années en dents de scie. Le sélectionneur, ancienne légende du football algérien, a bâti un collectif soudé, où les cadres comme Ismaël Bennacer et Ramy Bensebaini côtoient de jeunes talents prometteurs à l’image de Badredine Bouanani et Rayan Aït-Nouri.

Le milieu de terrain, emmené par Bennacer, est sans conteste le moteur de cette équipe. Sa capacité à dicter le tempo et à enchaîner les transitions rapides correspond parfaitement à l’identité de jeu algérienne, basée sur la fluidité et la créativité. Devant, Amine Gouiri représente une menace constante, tandis qu’en défense, la paire Mandi-Touba apporte une stabilité bienvenue.

Récente demi-finaliste de la CAN 2026, l’Algérie a démontré qu’elle pouvait rivaliser avec les grandes nations africaines. Classée 22e au monde, elle se présente en Amérique du Nord avec une confiance retrouvée et un collectif capable de surprendre. Pour les supporters, cette équipe incarne la renaissance du football algérien, alliant talent et fierté nationale.

Maël a décroché et célèbre avec tout le naturel qu’on lui connaît. Son sourire est large, sa voix résonne encore dans la maison. Jules, lui, vit un tout autre moment : absorbé par son téléphone, il s’applique à apprendre le finnois pour pouvoir écrire à Isa, la jeune skieuse qu’il n’arrive plus à chasser de ses pensées. Et puis, il y a Lohan. Silencieux, concentré, presque effacé au milieu de l’euphorie générale. Il a déjà entamé sa mission : tout faire pour gagner sa place dans le onze de départ. Dans son regard se lit une détermination tranquille, celle d’un joueur conscient de la chance qui s’offre à lui. Le tirage vient de tomber : l’Algérie sera la 2e tête de série du groupe B. Lohan sait que cela aurait pu être bien pire. Ce défi, il l’accueille avec respect… et une excitation intérieure qu’il garde pour lui seul.

GROUPE C

Landon Donovan - Dans le groupe C, on connait déjà le Mexique. Qui sera la deuxième nation pigée dans ce groupe?


Rang mondial: 14


Marcelo Bielsa - :argentina: - 70 ans

Puissance historique du football sud-américain, l’Uruguay, surnommé La Celeste, demeure un pilier du jeu collectif et de la combativité. Avec une population de seulement 3,47 millions d’habitants, ce petit pays produit depuis plus d’un siècle une succession de talents à l’ADN guerrier. Sous la direction du mythique Marcelo Bielsa, l’équipe nationale s’appuie sur une génération équilibrée, menée par Federico Valverde — capitaine et véritable moteur de cette sélection — ainsi que Ronald Araújo, pilier défensif au tempérament inébranlable.

Classé 14e au rang mondial, l’Uruguay reste fidèle à sa tradition de football total : rigueur défensive, transitions rapides et intensité émotionnelle. Autour de figures comme Darwin Núñez, Rodrigo Bentancur et Mathías Olivera, Bielsa a façonné une équipe agressive, moderne et imprévisible.

Le 11 juin prochain, La Celeste disputera un choc colossal à l’Estadio Azteca face au Mexique. Ce duel s’annonce brûlant entre deux nations ambitieuses. L’Uruguay cherchera à imposer son pressing tout-terrain et son sens du sacrifice pour frapper un grand coup dès son entrée dans la compétition.

La Celeste n’a jamais peur des géants — elle en est un.

GROUPE D

Landon Donovan - Les champions mondiaux en titre, l’Argentine fait partie du groupe D. Qui sera le malchanceux qui va les accompagner dans la phase de groupe.


Rang mondial: 18


Alioune Sarr - :senegal: - 50 ans

L’équipe nationale du Sénégal, surnommée les Lions de la Teranga, est aujourd’hui l’une des plus redoutées du continent africain. Sous la direction d’Alioune Sarr, le pays se classe 18e au monde, reflet d’un effectif équilibré entre puissance physique et talent technique. Le brassard de capitaine revient à Pape Matar Sarr, jeune milieu du Tottenham Hotspur, symbole d’une génération ambitieuse et disciplinée. À ses côtés, Moussa Niakhaté, vice-capitaine, incarne la stabilité défensive, tandis que Nicolas Jackson représente la menace offensive, capable de faire la différence à tout moment.

Le Sénégal, fort d’une population de 16,8 millions d’habitants, a vu éclore de nombreux talents évoluant dans les plus grands clubs européens. Édouard Mendy, Kalidou Koulibaly, Ismaïla Sarr ou Boulaye Dia forment la colonne vertébrale d’une équipe solide, expérimentée et fière.

Champion d’Afrique en 2021, le Sénégal s’impose désormais comme une force constante, prête à rivaliser avec les meilleures nations du monde. Alioune Sarr hérite d’un groupe talentueux, mûr et déterminé à réécrire l’histoire du football sénégalais sur la scène mondiale.

GROUPE E

Landon Donovan - Après les champions, les finalistes. Je n’aimerais pas être cette nation qui sera pigée.


Rang mondial: 10


Rui Vitória - :portugal: - 55 ans

Le Portugal, 10e au classement mondial, aborde la Coupe du Monde 2026 avec l’ambition de redevenir une force dominante du football international. Sous la direction de Rui Vitória, la Seleção das Quinas s’appuie sur une génération incroyablement talentueuse, capable de rivaliser avec n’importe quelle nation. Emmenée par le capitaine Bruno Fernandes, véritable chef d’orchestre, et le vice-capitaine Rúben Dias, pilier défensif de Manchester City, cette équipe combine puissance, créativité et expérience.

L’étoile montante Rafael Leão, explosif sur son aile gauche, est considérée comme le joueur-clé du groupe, tandis que des talents comme João Félix, João Neves et Pedro Neto apportent fraîcheur et imprévisibilité. Derrière, Diogo Costa s’impose comme l’un des meilleurs gardiens au monde.

Mais si le Portugal possède les armes pour aller loin, il devra assumer la pression d’un éventuel groupe de la mort — notamment avec la présence de la France, rivale redoutée et symbole d’une adversité moderne. Avec sa profondeur d’effectif et son flair offensif, le Portugal a tout pour marquer cette édition, à condition de rester discipliné et lucide dans les grands rendez-vous.

GROUPE F

Landon Donovan - Souvenons-nous que la Croatie a été la première équipe pigée dans le groupe F.


Rang mondial: 27


Urs Fischer - :switzerland: - 60 ans

L’Autriche arrive à cette Coupe du Monde avec une identité claire, forgée sous la direction du Suisse Urs Fischer, nommé sélectionneur en 2024. Ce dernier, reconnu pour sa rigueur tactique et sa capacité à bâtir des blocs défensifs solides, a su tirer le meilleur d’un effectif homogène, même sans grandes stars mondiales.

Les Nationalmannschaft s’appuient sur un noyau fort issu de la Bundesliga, avec Xaver Schlager au cœur du jeu, Marcel Sabitzer en meneur d’efforts et Patrick Wimmer comme arme offensive principale. Derrière, Kevin Danso et Maximilian Wöber assurent une stabilité défensive remarquable, tandis que Niklas Hedl, jeune gardien prometteur du Al-Qadsiah en Arabie Saoudite, s’impose peu à peu comme la solution d’avenir.

Classée 27e au classement FIFA, l’Autriche n’est pas à sous-estimer. Sa récente montée en puissance, nourrie par des talents formés localement comme Nicolas Seiwald et Samson Baidoo, démontre une relève compétitive.

Cette équipe, bien que sans le prestige de certaines nations européennes, possède une redoutable cohésion et un sens collectif exemplaire. Si la logique sera contre eux face aux géants, leur discipline tactique et leur intensité pourraient bien faire vaciller les favoris.

GROUPE G

Landon Donovan - Le favoris du groupe G est la Belgique. Quelle nation pourra la chauffer?


Rang mondial: 19


Hossam Hassan - :egypt: - 59 ans

L’Égypte, surnommée les Pharaons, aborde la Coupe du Monde 2026 avec un statut intriguant : celui d’outsider capable de surprendre. Forte d’une population de plus de 110 millions d’habitants et d’une culture footballistique profondément enracinée, la sélection dirigée par Hossam Hassan reste l’une des plus respectées du continent africain. Récente finaliste du CHAN et demi-finaliste à la CAN, l’équipe égyptienne s’appuie sur une génération expérimentée mêlée à de jeunes talents prometteurs.

Le capitaine Trézéguet demeure le véritable leader offensif, épaulé par Ramadan Sobhi, dont la créativité et l’intelligence de jeu font toujours la différence dans les moments clés. À l’avant, Mostafa Mohamed et Omar Marmoush offrent une présence physique et une mobilité précieuse dans les transitions rapides.

Malgré quelques limites défensives, la solidité du vétéran Ahmed Hegazi et l’émergence du jeune Mohamed Ghanem assurent un équilibre minimal à l’arrière. Classée 19e au monde, l’Égypte retrouve la scène mondiale avec un esprit revanchard, déterminée à prouver qu’elle peut rivaliser avec les meilleures nations. Dans un groupe relevé où elle croisera la Belgique, les Pharaons voudront une fois de plus écrire une page héroïque de leur riche histoire footballistique.

GROUPE H

Landon Donovan - Les anglais sont dans le groupe H. L’équipe qui sera pigée ici aura tout un défi.


Rang mondial: 15


Néstor Lorenzo - :argentina: - 60 ans

La Colombie, classée 15e au monde, débarque à la Coupe du Monde 2026 avec une confiance renouvelée et un statut de championne de la Copa América 2024. Sous la direction du technicien argentin Néstor Lorenzo, les Cafeteros ont su retrouver leur identité : intensité, solidarité et flair offensif. Le groupe combine parfaitement expérience et talent brut, notamment avec des piliers comme Luis Díaz, véritable star de Liverpool, Davinson Sánchez en défense centrale, et Jefferson Lerma, l’un des milieux les plus constants de Premier League.

Le brassard de capitaine a été confié à Jhon Lucumí, défenseur respecté et meneur d’hommes, épaulé par Sánchez comme vice-capitaine. Devant, la puissance de Luis Suárez, la créativité de Luis Sinisterra et l’instinct de buteur de Jhon Durán offrent à la Colombie plusieurs armes pour frapper fort dans le Groupe H, où elle affrontera notamment l’Angleterre.

Après des années d’instabilité, cette génération est en train de rennaitre — semble capable de rivaliser avec les grandes puissances. L’objectif est clair : franchir enfin le cap des quarts de finale d’un Mondial et inscrire une nouvelle page d’or dans l’histoire du football colombien.

GROUPE I

Landon Donovan - Le Brésil s’est retrouvé dans le lointain groupe I. Une autre nation malchanceuse sera pigée ici.


Rang mondial: 16


Murat Yakin - :switzerland: - 51 ans

La Suisse, classée 16e au classement mondial, continue de s’imposer comme une sélection à ne jamais sous-estimer. Sous la direction de Murat Yakin, la Nati mise sur une rigueur tactique exemplaire et une génération mature, expérimentée dans les plus grands championnats européens. Le capitaine Granit Xhaka demeure le cœur battant du milieu de terrain, tandis que Xherdan Shaqiri apporte toujours son flair offensif et son leadership.

Derrière eux, la sécurité repose sur Gregor Kobel, gardien de classe mondiale, épaulé par une défense solide menée par Manuel Akanji et Nico Elvedi. Offensivement, la Suisse peut compter sur Breel Embolo, capable de coups d’éclat, et Noah Okafor, attaquant rapide et technique.

Régulièrement présente dans les grandes compétitions internationales, la Nati combine discipline, pressing intelligent et transitions éclairs. Son style sobre mais terriblement efficace lui permet souvent de faire tomber des nations plus huppées — comme ce fut le cas face au Portugal à l’Euro 2024.

Avec un effectif équilibré et une cohésion inébranlable, la Suisse aborde chaque tournoi avec l’ambition réaliste de franchir les tours à élimination directe. Une équipe méthodique, redoutable dans l’ombre, prête à surprendre une fois de plus.

GROUPE J

Landon Donovan - L’Italie a été la nation pigée comme première tête de série dans ce groupe J. Qui aura le statut de passer au deuxième rang?


Rang mondial: 23


Kim Byung-Soo - :south_korea: - 55 ans

La Corée du Sud, surnommée les Taeguk Warriors, est l’une des nations les plus respectées d’Asie sur la scène internationale. Forte d’une population de plus de 51 millions d’habitants, elle s’appuie sur une culture footballistique passionnée et disciplinée. Sous la direction de Kim Byung-Soo, la sélection évolue au Seoul World Cup Stadium, un temple moderne de 66 704 places.

Classée 23e au monde, la Corée du Sud s’impose par son organisation collective et sa rigueur tactique. Le capitaine Kim Min-Jae, pilier défensif de renommée mondiale, symbolise la solidité de l’équipe. À ses côtés, Paik Seung-Ho et Kang-In Lee incarnent la créativité et la technique coréenne, capables de dynamiter n’importe quelle défense.

Récemment victorieuse du EAFF E1 Championship 2025, la Corée du Sud s’appuie sur une génération talentueuse qui mêle puissance physique et intelligence de jeu. Les Taeguk Warriors se distinguent également par leur mentalité inflexible et leur capacité à se surpasser dans les grands rendez-vous.

Ambitieuse, disciplinée et fière, cette sélection ne vise rien de moins qu’un nouveau parcours historique en Coupe du Monde, portée par une nation entière qui vibre à chaque match.

GROUPE K

Landon Donovan - Dans le groupe K, le Maroc a été sélectionné au premier tour. Avec tout le respect que j’ai pour cette équipe, il n’y aura potentiellement pas de grosses pointures ici…


Rang mondial: 20


Hajime Moriyasu - :japan: - 57 ans

Le Japon, surnommé le Samurai Blue, est l’une des puissances montantes du football asiatique. Fort d’une population de 125 millions d’habitants, le pays allie discipline, rigueur tactique et technicité exemplaire — des valeurs profondément ancrées dans sa culture. Sous la direction de Hajime Moriyasu, les Japonais ont développé un style de jeu basé sur la possession, la fluidité et la vitesse d’exécution, inspiré à la fois du modèle européen et de la précision nippone.

Le capitaine Wataru Endo incarne cette mentalité de fer, tandis que des talents tels que Kaoru Mitoma, Takefusa Kubo et Takehiro Tomiyasu forment le cœur d’une génération d’or en pleine maturité. Les Samurai Blue peuvent aussi compter sur une profondeur de banc impressionnante, capable de rivaliser avec des nations mieux classées au rang mondial (20ᵉ).

Sur le plan historique, le Japon s’est affirmé comme un pilier du football asiatique grâce à plusieurs victoires en Coupe d’Asie et une régularité exemplaire en phase finale de Coupe du Monde depuis les années 1990. Avec un effectif jeune, créatif et équilibré, le Japon aborde 2026 avec l’ambition d’écrire un nouveau chapitre glorieux, porté par la conviction qu’il peut désormais rivaliser avec les plus grandes nations du monde.

GROUPE L

Landon Donovan - Puisqu’il reste seulement une nation dans le deuxième chapeau. Ce groupe avec l’Espagne s’annonce gros, très gros !


Rang mondial: 12


Marco Rose - :germany: - 49 ans

L’Allemagne, classée 12e au classement mondial, reste une puissance historique du football. Sous la direction de Marco Rose, la Nationalmannschaft aborde une nouvelle ère où la jeunesse et la discipline tactique se combinent avec l’héritage d’un pays quadruple champion du monde. Joshua Kimmich, capitaine et véritable métronome du jeu, incarne parfaitement cette philosophie allemande : rigueur, intensité et intelligence collective. À ses côtés, Antonio Rüdiger impose son leadership défensif tandis que Florian Wirtz et Jamal Musiala représentent le futur doré du pays.

L’effectif regorge de talents à fort potentiel de transfert : Julian Brandt, Leroy Sané ou encore Youssoufa Moukoko forment un noyau offensif explosif, soutenu par des piliers comme Kai Havertz et Nico Schlotterbeck. L’Allemagne possède également une profondeur rare à tous les postes, notamment dans les buts avec Marc-André ter Stegen et la relève incarnée par Noah Atubolu.

Après quelques années d’instabilité post-Mondial 2018, la sélection allemande semble retrouver son équilibre. Portée par une génération ambitieuse et techniquement raffinée, elle aspire à redevenir la référence en Europe et à reconquérir sa suprématie sur la scène internationale lors des prochaines grandes compétitions.

Le show est bon. Et il reste encore la moitié des nations à sortir. Mario pourrait attendre longtemps. Son Honduras est évidement dans le 4e chapeau.

3 « J'aime »

Le tirage au sort bat son plein. Rafael Márquez revient sur scène pour annoncer les équipes du troisième chapeau. Dans quelques instants, nous saurons quelles seront les troisièmes nations à rejoindre les groupes du Canada et des États-Unis. Réalistement, chez Mario, certains joueurs pourraient potentiellement représenter ces deux pays en juin prochain, mais l’intérêt demeure grand pour l’ensemble des nations en lice.

GROUPE A

Rafael Márquez - Bonjour tout le monde ! L’équipe qui accompagnera les États-Unis et le Nigéria dans le groupe A sera…


Rang mondial: 43


Ali Thani Al-Ariyani - :qatar: - 54 ans

Le Qatar, surnommé The Maroon, est une nation du Golfe persique comptant près de 2,93 millions d’habitants. Depuis la fondation de sa fédération en 1960, le pays a connu une ascension remarquable sur la scène asiatique, culminant avec un titre de champion d’Asie 2019 et une participation à la Coupe du Monde 2022 qu’il a lui-même organisée.

Le Khalifa International Stadium (68 030 places), situé à Doha, demeure le cœur du football qatari. Sous la houlette de l’entraîneur Ali Thani Al-Ariyani, la sélection occupe actuellement le 43e rang mondial, reflet d’un développement constant.

Parmi les figures clés, on retrouve Almoez Ali, capitaine et buteur emblématique, Hasan Al-Haydos, leader technique et vice-capitaine, et Akram Afif, véritable maestro offensif du pays, estimé entre 44 et 60 millions de dollars.

L’effectif est composé d’un noyau expérimenté soutenu par de jeunes talents locaux évoluant majoritairement dans la QSL. Tactiquement, l’équipe s’appuie sur sa maîtrise technique et sa discipline défensive, cherchant à imposer un jeu patient et organisé.

Ambitieux, le Qatar vise désormais une présence durable parmi les meilleures nations asiatiques et rêve d’un nouveau parcours historique sur la scène mondiale.

GROUPE B

Rafael Márquez - Avec tout le respect que j’ai pour les canadiens et les algériens, le groupe B semble être le groupe de la vie. Alors, Canada, Algérie et …


Rang mondial: 42


Jorge Fossati - :uruguay: - 73 ans

Le Pérou, surnommé La Blanquirroja, est une nation fière et passionnée de football, où ce sport occupe une place quasi sacrée. Avec une population de près de 33 millions d’habitants, le pays andin parle majoritairement l’espagnol, mais conserve aussi ses langues ancestrales, le quechua et l’aymara, reflet d’une riche identité culturelle.

Le Estadio Nacional de Lima, d’une capacité de 50 000 spectateurs, est le temple de la sélection. Sous la direction du technicien uruguayen Jorge Fossati, La Blanquirroja occupe le 42e rang mondial et espère renouer avec les heures de gloire connues lors des années 1970 et du Mondial 2018.

Le capitaine Pedro Gallese, gardien emblématique, incarne la stabilité et l’expérience, tandis que Renato Tapia, vice-capitaine, représente l’âme combative du milieu péruvien. Des joueurs comme Sergio Peña, Edison Flores ou encore Marcos López forment un noyau solide, alliant technique et intensité.

Le Pérou mise sur une structure compacte, un jeu basé sur la possession et l’intelligence tactique, caractéristiques héritées de la tradition sud-américaine. Après une Copa América 2024 décevante, la nation espère rebondir et faire honneur à son peuple lors de la Coupe du Monde 2026, où elle croisera notamment le Canada dans le groupe B.

GROUPE C

Rafael Márquez - L’affiche du groupe C est franchement impressionnante. J’ai très hâte de voir mon Mexique contre l’Uruguay. Quel sera la troisième nation dans ce groupe pas facile.


Rang mondial: 26


Ralf Rangnick - :germany: - 67 ans

La Suède, surnommée Blågult (“les Jaune et Bleu”), est une puissance européenne respectée, forte d’une histoire riche en football et d’un modèle collectif rigoureux. Avec une population de 10,5 millions d’habitants, le pays nordique allie tradition et modernité, s’appuyant sur une culture sportive profondément ancrée.

Le Friends Arena de Solna, fort de ses 53 000 places, sert de forteresse à la sélection. À sa tête, le technicien allemand Ralf Rangnick, réputé pour son approche tactique moderne et son pressing structuré, a pris les commandes en mars 2024 après une belle aventure avec l’Autriche. Sous sa direction, la Suède se classe 26e au monde, témoignant d’un réel renouveau.

Le capitaine Victor Lindelöf, pilier défensif de Brighton, incarne le leadership et la stabilité, secondé par Viktor Claesson, joueur d’expérience, tandis que Dejan Kulusevski brille comme moteur offensif et joueur-clé de la sélection. Autour d’eux, une génération dorée s’affirme avec Alexander Isak, Anthony Elanga, Jesper Karlsson et le prodige Roony Bardghji.

Mêlant puissance physique et créativité technique, la Suède cherche à retrouver le prestige de ses grandes épopées — notamment celles de 1958 et 1994 — et rêve désormais d’un retour marquant sur la scène mondiale.

GROUPE D

Rafael Márquez - Qui sera la prochaine nation à venir challenger les champions ?


Rang mondial: 34


Lucien Favre - :switzerland: - 69 ans

Connue sous le surnom des “Boys in Green”, l’Irlande incarne la combativité, la solidarité et l’esprit de fierté nationale. Avec une population d’environ 4,9 millions d’habitants, le pays allie passion populaire et tradition footballistique. Le Aviva Stadium de Dublin, d’une capacité de 51 700 places, est le théâtre des plus grandes émotions vertes.

Sous la direction du Suisse Lucien Favre, nommé en mars 2024, l’équipe nationale cherche à moderniser son jeu tout en conservant sa culture de travail acharné. Malgré une relégation en UEFA Nations League, l’Irlande demeure une nation en progression, actuellement 34e au classement mondial, et prépare activement la Coupe du Monde 2026 avec ambition.

Le capitaine Seamus Coleman incarne le leadership et la loyauté, tandis que le vice-capitaine Shane Duffy reste un roc défensif. Le gardien Caoimhin Kelleher, joueur-clé, symbolise la nouvelle génération de talents irlandais, tout comme Evan Ferguson, jeune buteur déjà valorisé à plus de 100 millions de dollars.

Basée sur un collectif discipliné, une défense solide et une intensité de chaque instant, l’Irlande veut redevenir une équipe redoutée sur la scène internationale et rêver d’un exploit historique face aux grandes nations.

GROUPE E

Rafael Márquez - Gros groupe ici ! On va devoir aller sur un autre continent pour connaître les deux autres nation du E.


Rang mondial: 32


Rigobert Song - :cameroon: - 49 ans

Le Cameroun, surnommé les Lions Indomptables, est l’une des nations les plus mythiques du football africain. Fort de ses 26,5 millions d’habitants, le pays possède une histoire riche, marquée par des exploits légendaires en Coupe du Monde et en Coupe d’Afrique des Nations (CAN).

Le Stade Omnisports Ahmadou Ahidjo (42 500 places) est le cœur battant de la sélection, où la ferveur populaire atteint des sommets à chaque rencontre. Dirigé par l’ancien capitaine emblématique Rigobert Song, le Cameroun affiche une équipe aussi talentueuse que combative, actuellement 32e au classement mondial.

Le brassard de capitaine revient à André-Frank Zambo Anguissa, maître du milieu et véritable moteur du collectif, tandis que Bryan Mbeumo, vice-capitaine et joueur-clé, incarne la menace offensive moderne, aux côtés de jeunes prometteurs comme Carlos Baleba et Flavien-Enzo Boyomo.

Récemment troisième de la CAN 2026, après avoir atteint la finale deux ans plus tôt, le Cameroun démontre une régularité impressionnante. Mélangeant puissance physique, intensité et flair africain, les Lions Indomptables abordent la Coupe du Monde 2026 avec une ambition claire : prouver qu’ils peuvent rivaliser avec les plus grandes nations, y compris la France, leur adversaire d’ouverture.

GROUPE F

Rafael Márquez - Ici aussi, on ne peut plus toucher à des nations européennes. Intéressant!


Rang mondial: 41


Graham Arnold - :australia: - 62 ans

Surnommée les Socceroos, l’Australie s’est imposée comme l’une des grandes puissances du football asiatique depuis son intégration à la Confédération asiatique (AFC) en 2006. Forte d’une population de 25,5 millions d’habitants, la nation océanienne est reconnue pour son mental combatif, son sens du collectif et sa discipline tactique.

Sous la direction de Graham Arnold, en poste depuis plusieurs années, les Australiens ont franchi un cap en alliant rigueur défensive et vitesse dans les transitions. Actuellement 41e au classement mondial, la sélection se prépare à affronter l’Autriche lors de la Coupe du Monde 2026, une rencontre prometteuse pour une équipe en pleine ascension.

Le capitaine Mathew Ryan, gardien d’expérience, incarne la stabilité et la voix du vestiaire, tandis que le vice-capitaine Jackson Irvine se distingue par son abattage et son leadership au milieu. Le jeune Alessandro Circati, joueur-clé, symbolise la relève talentueuse du pays, épaulé par Riley McGree et Harry Souttar.

L’Australie mise sur une nouvelle génération ambitieuse, menée par Nestory Irankunda, pour continuer à faire rayonner le football australien sur la scène internationale et rêver d’un nouvel exploit mondial.

GROUPE G

Rafael Márquez - La bataille va être rude mais ouverte dans le groupe G. Bien hâte de connaître la troisième nation.


Rang mondial: 37


Lenworth Hyde Snr - :jamaica: - 67 ans

La Jamaïque, surnommée les Reggae Boyz, incarne la passion, la créativité et l’énergie du football caribéen. Avec une population de 2,81 millions d’habitants, l’île a su se forger une place respectée dans la CONCACAF, portée par un style explosif et une identité forte mêlant puissance et vitesse.

L’Independence Park de Kingston, d’une capacité de 35 000 places, vibre au rythme des exploits de la sélection nationale. Sous la direction du technicien Lenworth Hyde Sr, nommé en 2024, la Jamaïque a affiché de solides progrès, atteignant notamment les quarts de finale de la Gold Cup 2025 et terminant troisième de la Nations League.

Le capitaine Andre Blake, gardien emblématique et véritable muraille, assure la stabilité derrière, tandis que le vice-capitaine Damion Lowe apporte son expérience défensive. En attaque, le joueur-clé Leon Bailey, star du club d’Aston Villa, incarne la fierté nationale, soutenu par Demarai Gray et Morgan Gibbs-White, nouveau visage du milieu jamaïcain.

Classée 37e au monde, la Jamaïque vise désormais la qualification pour la Coupe du Monde 2026, avec une génération ambitieuse et plus européenne que jamais, bien décidée à prouver que le reggae peut aussi rimer avec puissance et efficacité sur la scène mondiale.

GROUPE H

Rafael Márquez - Ce groupe H est franchement intimidant. Qui va se joindre à eux?


Rang mondial: 31


Henning Berg - :nor: - 56 ans

Le Pays de Galles, surnommé les Red Dragons, est une nation fière et passionnée de football, portée par un esprit collectif inébranlable. Avec une population de 3,24 millions d’habitants, ce petit pays du Royaume-Uni a su bâtir une identité forte, marquée par la combativité, la cohésion et une ferveur nationale incomparable.

Sous la houlette du technicien norvégien Henning Berg, les Gallois abordent une nouvelle ère ambitieuse après avoir confirmé leur statut de nation compétitive sur la scène européenne. Le Cardiff City Stadium, temple du football gallois (33 280 places), devient régulièrement le théâtre de soirées enflammées où le dragon rugit avec fierté.

Le capitaine Ben Davies incarne l’expérience et la rigueur, tandis que Ethan Ampadu, vice-capitaine, symbolise la transition vers une génération plus jeune et dynamique. Le joueur-clé Brennan Johnson, joyau offensif de Tottenham, représente le futur — explosif, créatif et décisif.

Actuellement 31e au classement mondial, le Pays de Galles se prépare à un choc électrisant contre son voisin et rival historique, l’Angleterre. Une confrontation chargée d’émotion, où chaque duel est plus qu’un simple match : c’est une bataille d’honneur entre deux nations que tout oppose, mais que le football réunit sous le feu de la passion britannique.

GROUPE I

Rafael Márquez - Le Brésil en aura plein les bras avec les travaillants suisses. Une troisième nation argneuse pour venir les déranger?


Rang mondial: 28


Amir Ghalenoei - :iran: - 61 ans

L’Iran, connu sous le surnom de Team Melli, est l’une des puissances historiques du football asiatique. Avec une population de près de 88 millions d’habitants, le pays vit au rythme du ballon rond, véritable fierté nationale. L’imposant stade Azadi de Téhéran, capable d’accueillir plus de 84 000 spectateurs, symbolise cette passion collective, où chaque rencontre devient un événement patriotique.

Sous la direction du sélectionneur Amir Ghalenoei, l’Iran poursuit une tradition de rigueur tactique, de discipline et de combativité. L’équipe s’est illustrée récemment en atteignant la demi-finale de la Coupe d’Asie 2024, confirmant son statut d’équipe redoutée du continent.

Le capitaine Ehsan Hajsafi, véritable pilier de la sélection, apporte son expérience et son leadership, tandis que son vice-capitaine Omid Nourafkan incarne la relève d’une génération ambitieuse et talentueuse. L’attaquant vedette Mehdi Taremi, quant à lui, reste la principale menace offensive, capable de faire basculer un match à tout moment.

Actuellement 28e au classement mondial, l’Iran s’apprête à défier le Brésil lors de la Coupe du Monde 2026, un choc titanesque entre tradition asiatique et flair sud-américain. Team Melli entend bien prouver qu’elle peut rivaliser avec les meilleures nations du globe.

GROUPE J

Rafael Márquez - Les italiens attendent les coréens de pied ferme. Qui sera la prochaine nation à joindre ce groupe?


Rang mondial: 36


Ricardo La Volpe - :arg: - 75 ans

Les Aigles de Carthage portent fièrement les espoirs d’un peuple passionné de football. Nation historique du Maghreb, la Tunisie s’impose depuis plusieurs décennies comme l’une des sélections les plus régulières du continent africain. Avec 11,8 millions d’habitants, elle combine technicité, rigueur et intelligence tactique, des qualités qui lui ont souvent permis de rivaliser avec les meilleures équipes d’Afrique.

Sous la direction de l’expérimenté Ricardo La Volpe, entraîneur argentin connu pour sa philosophie offensive, la Tunisie aborde une nouvelle ère de transition, mêlant expérience et jeunesse. Récemment, l’équipe a franchi le deuxième tour de la Coupe d’Afrique des Nations 2026, confirmant son statut d’équipe solide, disciplinée et difficile à manœuvrer.

Le capitaine Ellyes Skhiri, véritable moteur au milieu de terrain, incarne l’équilibre et la constance, tandis que son vice-capitaine Montassar Talbi s’impose comme le roc de la défense. L’ailier Elias Achouri, explosif et imprévisible, est le fer de lance offensif de cette génération ambitieuse.

Actuellement 36e au classement mondial, la Tunisie se prépare à un duel de prestige face à l’Italie lors de la Coupe du Monde 2026, un défi de taille pour une équipe qui n’a jamais cessé de croire en sa capacité à faire tomber les géants.

GROUPE K

Rafael Márquez - Les groupes B et K sont nos groupes de la vie en 2026. Le Maroc, le Japon et …


Rang mondial: 24


Serhiy Rebrov - :ukraine: - 51 ans

L’Ukraine, surnommée les Yellow-Blue, est une nation en pleine ascension sur la scène internationale. Avec plus de 41 millions d’habitants, ce pays d’Europe de l’Est possède une culture footballistique riche, marquée par la passion, la discipline et la résilience. Le NSC Olympiyskyi de Kyiv, temple du football ukrainien (70 000 places), incarne cette ferveur populaire qui unit un peuple autour de son équipe nationale.

Sous la direction de Serhiy Rebrov, ancien buteur emblématique du Dynamo Kyiv et du Tottenham Hotspur, la sélection s’appuie sur une génération dorée combinant talent, intensité et intelligence tactique. Le capitaine Andriy Yarmolenko apporte son expérience, épaulé par le vice-capitaine Oleksandr Zinchenko, véritable métronome du jeu et leader de vestiaire. Le jeune Heorhii Sudakov, joueur-clé et symbole de la relève, incarne le futur d’une équipe ambitieuse et créative.

Classée 24e au monde, l’Ukraine a récemment impressionné en se qualifiant pour la Coupe du Monde 2026, après un parcours solide à l’Euro. Avec des talents confirmés comme Mykhaylo Mudryk, Artem Dovbyk et Anatolii Trubin, les Yellow-Blue possèdent aujourd’hui une base technique et mentale capable de rivaliser avec les grandes nations, à commencer par le Japon, leur premier adversaire du tournoi.

GROUPE L

Rafael Márquez - Cette équipe asiatique entrera donc dans le groupe de la mort…


Rang mondial: 39


Roberto Mancini - :italy: - 61 ans

Surnommée les Green Falcons, l’Arabie saoudite est une nation qui s’impose de plus en plus comme une puissance montante du football asiatique. Avec près de 35 millions d’habitants, le pays a su allier investissement massif dans le sport et formation locale pour bâtir une équipe compétitive et ambitieuse. Le majestueux King Fahd International Stadium, à Riyad, demeure le cœur battant de cette sélection au palmarès en constante expansion.

Sous la direction de l’entraîneur italien Roberto Mancini, les Saoudiens ont su franchir un cap, multipliant les performances solides dans les compétitions continentales. En 2025, ils ont remporté le WAFF Championship, confirmant la progression d’un groupe uni, travailleur et discipliné.

Le capitaine Hassan Tambakti, également joueur-clé, est le symbole de cette génération : robuste, charismatique et techniquement fiable. À ses côtés, le vice-capitaine Yasser Al-Shahrani incarne l’expérience et la stabilité.

Actuellement 39e au classement mondial, l’Arabie saoudite s’apprête à défier la Allemagne lors de la Coupe du Monde 2026, un choc entre deux styles de football radicalement opposés. Déterminés et tactiquement rigoureux, les Green Falcons arrivent aux États-Unis avec la ferme intention de prouver qu’ils peuvent rivaliser avec les meilleures nations de la planète.


Tout à coup, tous les Canadiens des Rapids présents chez Mario se lèvent et se mettent à chanter. C’est parce que Connor McDavid, le meilleur joueur de hockey au monde, fait son entrée sur scène pour annoncer les dernières équipes qui viendront compléter les groupes de la Coupe du Monde 2026.

GROUPE A

Connor McDavid - Je suis désolé. Je suis très content d’être ici mais mes connaissances sont limités (rire). Alors, la nation qui complètera le groupe A est…


Rang mondial: 44


Vincenzo Montella - :italy: - 51 ans

La Turquie, surnommée les Ay Yıldızlılar (les Étoiles et Croissants), continue de mêler passion, puissance et imprévisibilité sur la scène internationale. Avec une population de plus de 84 millions d’habitants, le pays vit et respire le football, un sport qui fait vibrer chaque coin du Bosphore. Sous la direction de l’Italien Vincenzo Montella, la sélection turque a su retrouver une stabilité tactique et un esprit combatif qui rappellent ses plus belles épopées.

Le capitaine Kaan Ayhan et le vice-capitaine Çağlar Söyüncü forment la charpente défensive, tandis que le jeune Semih Kılıçsoy, joueur-clé, incarne le renouveau offensif du pays. Autour d’eux, la Turquie aligne des talents prometteurs comme Arda Güler, Orkun Kökçü et Kerem Aktürkoğlu, capables de faire basculer un match à tout moment. Classée 44e au monde, cette équipe reste redoutable lorsqu’elle joue avec cœur et intensité.

Fière et imprévisible, la Turquie aborde la Coupe du Monde 2026 avec la volonté de redevenir une nation qui compte. Après une élimination cruelle face à la Bosnie lors des qualifications de l’Euro 2024, les hommes de Montella arrivent cette fois avec le feu sacré.

Le Groupe A de la Coupe du Monde 2026 s’annonce explosif : États-Unis, Sénégal, Turquie et Qatar. Les hôtes américains compteront sur leur profondeur et le soutien du public, mais le Sénégal, champion d’Afrique en puissance, semble le mieux armé pour dominer ce groupe. La Turquie, elle, représente le trouble-fête idéal — talentueuse, imprévisible, capable de battre n’importe qui sur un bon jour. Le Qatar risque de souffrir dans un environnement relevé.

:backhand_index_pointing_right: Prédiction RDS :
:one: Sénégal
:two: États-Unis
:three: Turquie
:four: Qatar

GROUPE B

Connor McDavid - J’espère que le Canada sera aussi bon qu’au hockey (rire). Qui complètera le groupe B?


Rang mondial: 48


Edi Iordănescu - :romania: - 47 ans

Les Tricolori abordent la Coupe du Monde 2026 avec une génération pleine d’espoir et de détermination. Sous la houlette de Edi Iordănescu, fils de la légende Anghel Iordănescu, la Roumanie tente de renouer avec ses grandes heures, celles de Gheorghe Hagi et de la fabuleuse équipe des années 1990.

Avec une population de 19 millions d’habitants, le pays mise sur une base solide et homogène, composée de joueurs polyvalents et disciplinés. Le capitaine Vlad Chiricheș, véritable pilier d’expérience, est épaulé par le vice-capitaine Răzvan Marin, maestro du milieu de terrain, et le joueur-clé Radu Drăgușin, défenseur central puissant promis à un grand avenir européen.

L’équipe nationale s’appuie sur un style rigoureux, inspiré de la tradition tactique roumaine : une défense bien organisée, une transition rapide et une grande efficacité dans les coups de pied arrêtés. Des talents offensifs comme Dennis Man, Valentin Mihăilă ou Ianis Hagi apportent une touche de créativité bienvenue.

Classée 48e au monde, la Roumanie fera son entrée dans le Groupe B face à l’Algérie, un duel entre deux nations passionnées. Objectif : franchir la phase de groupes et rappeler au monde que le football roumain n’a jamais cessé de battre.

L’Algérie part favorite: puissance offensive, expérience, gros volume. Le Canada, poussé par la foule nord-américaine et le duo Davies–David, a tout pour finir 2e. La Roumanie est compacte et tenace; si Drăgușin et Răzvan Marin dominent l’axe, attention à la surprise. Le Pérou est technique et accrocheur, mais paraît un cran en dessous en profondeur.
Matchs charnières : Canada–Pérou et Roumanie–Pérou pour le billet #2.

Prédictions RDS :
:one: Algérie
:two: Canada
:three: Roumanie
:four: Pérou

GROUPE C

Connor McDavid - On continue avec le groupe C. Nous avons en ce moment le Mexique, l’Uruguay et la Suède.


Rang mondial: 67


Kaba Diawara - 50 ans

Les Syli Nationale Stars aborderont la Coupe du Monde 2026 avec la ferme intention de surprendre. Emmenée par Kaba Diawara, la sélection guinéenne a bâti un groupe à la fois robuste, athlétique et inspiré techniquement. Le pays, fort de plus de 13 millions d’habitants, vit le football comme une passion nationale, et cette participation marque un moment historique pour une génération dorée.

Au cœur du jeu, Naby Keïta, véritable cerveau de la sélection, guide un collectif homogène où se mêlent expérience et jeunesse. Devant, Serhou Guirassy, auteur de saisons monstrueuses en club, représente une menace constante pour les défenses adverses, tandis que François Kamano et Mohamed Bayo apportent vitesse et flair offensif. En défense, Mouctar Diakhaby et Mohamed Camara offrent une stabilité bienvenue.

Classée 67e au monde, la Guinée s’appuie sur une philosophie audacieuse : jouer avec intensité, exploiter les transitions rapides et miser sur la force de ses individualités. Le peuple guinéen croit à l’exploit — et cette équipe a tout pour écrire l’un des plus beaux chapitres de son histoire.

Groupe très équilibré. Uruguay présente la plus haute marge : rigueur défensive et transitions tranchantes, avec des leaders capables de tuer un match. Suède reste méthodique, solide sur coups de pied arrêtés, Isak/Kulusevski pour faire la différence. Mexique mise sur l’intensité et la largeur; si la finition suit, El Tri peut grimper. Guinée est l’outsider athlétique : Guirassy et Naby Keïta peuvent arracher un résultat clé.

Prédictions RDS :
:one: Uruguay
:two: Suède
:three: Mexique
:four: Guinée

GROUPE D

Connor McDavid - On m’a dit que l’Argentine était le Canada du foot. Je m’excuse donc à la prochaine nation.


Rang mondial: 64


Dick Advocaat - :netherlands: - 78 ans

Le petit archipel des Antilles néerlandaises n’a peut-être qu’une population de 164 000 habitants, mais son équipe nationale de football respire la passion et le progrès. Depuis quelques années, Curaçao s’impose comme une sélection émergente des Caraïbes, alliant talent, discipline et une identité fièrement bâtie autour de ses racines néerlandaises.

Sous la direction du vétéran Dick Advocaat, figure respectée du football mondial, le pays s’est structuré avec sérieux. Le capitaine Juriën Gaari et le vice-capitaine Juninho Bacuna incarnent ce mélange de combativité et de technique. Devant, Tahith Chong (ex-Manchester United) représente la touche de créativité capable de changer le cours d’un match, tandis que Jeremy Antonisse et Nigel Thomas apportent vitesse et flair offensif.

Malgré un classement mondial de 64e, Curaçao joue sans complexe. Son noyau formé aux Pays-Bas permet un jeu fluide, discipliné et intelligent dans la relance. Avec une défense expérimentée et des ailes dynamiques, cette équipe peut embêter de bien plus grandes nations.

Le Stade Ergilio Hato de Willemstad, surnommé “The Pan”, devient une forteresse chaque fois que les insulaires enfilent le bleu et jaune. Curaçao ne rêve pas simplement de participer : il rêve désormais de faire l’histoire.

Un groupe fascinant où le champion du monde argentin part évidemment grand favori, fort de son collectif redoutable et de sa profondeur technique. Derrière, le Sénégal pourrait bien être la surprise : puissance, athlétisme et confiance sont ses armes principales. L’Irlande, toujours disciplinée et accrocheuse, tentera de faire dérailler les plans des grandes nations. Et enfin, le Curaçao, outsider total, arrive sans pression, mais avec un enthousiasme contagieux et un football inspiré.

:crystal_ball: Prédictions RDS :
:one: Argentine
:two: Sénégal
:three: Irlande
:four: Curaçao

GROUPE E

Connor McDavid - France - Portugal, ça va être énorme. Le Cameroun est également dans le E. Qui sera la quatrième équipe ?


Rang mondial: 53


Srečko Katanec - :slovenia: - 62 ans

Surnommés les White Wolves, les Ouzbeks ont bâti leur réputation sur la rigueur et la résilience. L’équipe nationale de l’Ouzbékistan, nation de 35 millions d’habitants, ne cesse de progresser en Asie centrale, mêlant technique, puissance et discipline tactique. Dirigée par l’expérimenté Srečko Katanec, ancien finaliste de la Ligue des Champions avec la Sampdoria et ex-sélectionneur de la Slovénie, la sélection a franchi un cap en 2024 avec une demi-finale historique à la Coupe d’Asie.

Le capitaine Eldor Shomurodov, attaquant complet et meneur d’hommes, demeure le visage de cette génération dorée. Derrière lui, le jeune Abbosbek Fayzullaev (CSKA Moscou) incarne la nouvelle vague — explosif, créatif et imprévisible. Le vice-capitaine Odiljon Hamrobekov et le défenseur Waldemar Anton (VfB Stuttgart) ajoutent du leadership et de la solidité à une équipe équilibrée.

Le Milly Stadioni de Tachkent, temple de 34 000 sièges, vibre désormais au rythme d’une nation convaincue de pouvoir rivaliser avec les grandes puissances asiatiques.

Classé 53e mondial, l’Ouzbékistan n’est plus un simple outsider : c’est une équipe dangereuse, méthodique et ambitieuse, prête à surprendre lors de cette Coupe du Monde 2026.

C’est sans doute l’un des groupes les plus relevés de ce Mondial. La France et le Portugal font figure d’ogres : deux nations pleines de talents, d’expérience et de profondeur à chaque ligne. Le Cameroun, avec sa fougue africaine et son intensité physique, pourrait venir brouiller les cartes. Et enfin, l’Ouzbékistan, classé 53e mondial, n’a rien à perdre. Portée par Eldor Shomurodov et l’énergie de sa jeunesse, cette équipe pourrait surprendre un géant en manque d’inspiration.

:crystal_ball: Prédictions RDS :
:one: France
:two: Portugal
:three: Cameroun
:four: Ouzbékistan

GROUPE F

Connor McDavid - Qui complètera maintenant le groupe F?


Rang mondial: 49


Stevens Kouyaté - :côte_d_ivoire: - 42 ans

Les Éléphants de Côte d’Ivoire abordent la Coupe du Monde 2026 avec une génération exceptionnelle, probablement la plus talentueuse depuis l’époque dorée de Drogba, Yaya Touré et Gervinho. Sous la direction du jeune entraîneur Stevens Kouyaté, le pays rêve d’un parcours mémorable, porté par une ossature solide et un football moderne.

Le capitaine Franck Kessié (Al-Ahli) incarne la puissance et le leadership de cette équipe. À ses côtés, Seko Fofana (Crystal Palace) est redoutable, à la fois physique et intelligent. Derrière, la défense a fière allure avec Evan N’Dicka (AS Roma), Odilon Kossounou (Leverkusen) et Ousmane Diomandé (Manchester United) — un trio estimé à plus de 400 millions sur le marché des transferts.

L’attaque, emmenée par le jeune prodige Karim Konaté (Newcastle), promet également des étincelles, appuyée par les dribbleurs Amad Diallo et Simon Adingra.

Classée 49e au monde, la Côte d’Ivoire représente l’Afrique avec fierté, ambition et confiance. Si la cohésion prend, cette équipe a le potentiel pour déstabiliser n’importe quelle grande nation sur la scène mondiale.

Le Groupe F promet du spectacle avec quatre styles de jeu opposés. La Croatie, emmenée par sa maîtrise technique et son expérience, part favorite pour dominer ce quatuor. L’Autriche, solide collectivement, joue sans complexe et pourrait bien créer la surprise. L’Australie, toujours combative, ne lâchera rien sur le plan physique.

Et attention à la Côte d’Ivoire (49e mondiale) : les Éléphants de Kessié, Konaté et N’Dicka possèdent un mélange explosif de puissance, de vitesse et de talent brut.

:crystal_ball: Prédictions RDS :
:one: Croatie
:two: Côte d’Ivoire
:three: Autriche
:four: Australie

GROUPE G

Connor McDavid - Dans le groupe G, nous avons en ce moment la Belgique, l’Égypte et la Jamaïque.


Rang mondial: 98


Darren Bazeley - :england: - 53 ans

La Nouvelle-Zélande, surnommée les All Whites, s’apprête à disputer une nouvelle Coupe du Monde, avec la ferme intention de faire mieux qu’en 2010 — année où elle était sortie invaincue de la phase de groupes. Sous la direction de Darren Bazeley, cette équipe s’appuie sur un collectif discipliné et une mentalité de battants typique du sport océanien.

Le capitaine Chris Wood (Nottingham Forest) reste le fer de lance offensif : un attaquant puissant, expérimenté, capable de peser sur n’importe quelle défense. Derrière lui, la jeunesse prend de plus en plus de place avec des talents comme Liberato Cacace (Empoli), Ben Waine (Plymouth Argyle) ou encore le meneur Sarpreet Singh, joueur créatif à surveiller de près.

Le gardien Alex Paulsen, révélation en A-League, apporte une stabilité précieuse à l’arrière, tandis qu’Alex Rufer guide le milieu avec intelligence et travail.

Récente championne d’Océanie (OFC Nations Cup 2024), la Nouvelle-Zélande a confirmé sa domination régionale et rêve désormais d’un exploit sur la scène mondiale. Classée 98e au monde, elle débarque sans pression, mais avec une conviction : faire trembler les favoris par son courage, sa rigueur et son esprit d’équipe.

Le Groupe G s’annonce ouvert et imprévisible. La Belgique, emmenée par De Bruyne et Lukaku, reste la tête d’affiche et devrait logiquement dominer ce quatuor. Derrière, l’Égypte de Mohamed Salah possède l’expérience et la créativité pour viser la deuxième place. La Jamaïque, explosive mais irrégulière, cherchera à surprendre grâce à sa vitesse et son enthousiasme.

La Nouvelle-Zélande (98e mondiale), championne d’Océanie, arrive sans complexe et pourrait bien bousculer les pronostics avec son jeu discipliné et sa solidité défensive.

:crystal_ball: Prédictions RDS :
:one: Belgique
:two: Égypte
:three: Jamaïque
:four: Nouvelle-Zélande

GROUPE H

Connor McDavid - J’ai regardé un match de l’Angleterre dans les derniers mois et je dois vous dire que je n’aimerais pas devoir évoluer contre eux en ronde préliminaire.


Rang mondial: 66


Héctor Cúper - :argentina: - 70 ans

La Syrie vit un moment historique : pour la première fois, les Qasioun Eagles participent à la Coupe du Monde. Sous la houlette de l’expérimenté entraîneur argentin Héctor Cúper, le pays a connu une progression fulgurante, portée par une génération disciplinée et ambitieuse. Classée 66e mondiale, la Syrie s’est imposée comme une force montante en Asie, atteignant les quarts de finale de la Coupe d’Asie 2024 avant de se hisser en finale du WAFF Championship 2025.

Le capitaine Omar Al-Somah, véritable icône du football syrien, continue de mener l’attaque avec puissance et sang-froid. À ses côtés, Mahmoud Al-Mawas apporte sa créativité et son flair offensif, tandis que Aiham Ousou, défenseur évoluant en Europe, stabilise la ligne arrière.

Malgré un effectif composé majoritairement de joueurs locaux, la Syrie compense son manque de profondeur par une cohésion remarquable et un esprit collectif à toute épreuve. Jouer face à des équipes expérimentées comme le Pays de Galles ou d’autres nations européennes sera un défi colossal, mais les Syriens arrivent sans peur, animés par le rêve de tout un peuple : inscrire leur nom dans l’histoire du football mondial.

Le Groupe H promet un spectacle intense. L’Angleterre, favorite incontestée, possède une profondeur exceptionnelle à chaque poste et ne devrait avoir aucune difficulté à s’imposer. Derrière, la Colombie compte sur son flair offensif et son expérience pour viser la deuxième place. Le Pays de Galles, combatif mais irrégulier, espère créer la surprise avec son jeu direct.

La Syrie (66e mondiale), sous la direction d’Héctor Cúper, est la grande outsider. Son collectif discipliné et sa défense compacte pourraient toutefois embêter les favoris.

:crystal_ball: Prédictions RDS :
:one: Angleterre
:two: Colombie
:three: Pays de Galles
:four: Syrie

GROUPE I

Connor McDavid - Le Brésil va voir son groupe être complété.


Rang mondial: 51


Isaac Owusu-Ansah - :ghana: - 45 ans

Les Black Stars arrivent à la Coupe du Monde 2026 avec une ambition claire : redevenir la fierté de l’Afrique. Classé 51e au monde, le Ghana traverse une période de transition, mais la qualité de son effectif en fait une nation à surveiller. Sous la direction d’Isaac Owusu-Ansah, l’équipe s’appuie sur un mélange d’expérience et de jeunesse explosive.

Le capitaine Thomas Partey, véritable métronome du milieu, apporte équilibre et leadership, tandis que Mohammed Kudus, star offensive, incarne la créativité et le danger constant dans le dernier tiers. À leurs côtés, Ernest Nuamah et Abdul Fatawu Issahaku forment une ligne d’attaque jeune et talentueuse, capable de déstabiliser n’importe quelle défense.

Défensivement, le Ghana compte sur Mohammed Salisu et Tariq Lamptey pour tenir le fort, alors que Salis Abdul Samed apporte stabilité et relance.

Sorti en quart de finale de la CAN 2026, le Ghana a montré une solidité nouvelle et une discipline tactique digne des grandes nations. S’ils parviennent à canaliser leur énergie et éviter les erreurs mentales, les Black Stars pourraient redevenir ce qu’ils ont toujours été : une équipe redoutée et respectée sur la scène mondiale.

Le Brésil, quintuple champion du monde, part évidemment favori de ce Groupe I. Avec son talent offensif illimité, la Seleção devrait s’assurer la première place sans trop trembler. Derrière, la Suisse, toujours rigoureuse et difficile à manœuvrer, semble bien positionnée pour la deuxième place.

Mais attention au Ghana (51e mondial) : les Black Stars disposent d’un effectif jeune et explosif mené par Kudus et Partey, capables de faire chavirer un match en un éclair. L’Iran, de son côté, misera sur sa cohésion et son expérience asiatique.

:crystal_ball: Prédictions RDS :
:one: Brésil
:two: Suisse
:three: Ghana
:four: Iran

GROUPE J

Connor McDavid - Quelle équipe complètera le groupe de l’Italie maintenant ?


Rang mondial: 52


Francisco Arce - :paraguay: - 55 ans

Le Paraguay, surnommé La Albirroja, demeure une nation passionnée de football au cœur de l’Amérique du Sud. Fondée en 1906, sa fédération figure parmi les plus anciennes du continent, affiliée à la FIFA dès 1925 et à la CONMEBOL depuis 1921. Avec une population d’environ 7,1 millions d’habitants, le pays vit au rythme du ballon rond, et son emblématique stade Defensores del Chaco (36 000 places) à Asuncion en est le temple.

Sous la direction de Francisco Arce, nommé en 2024, le Paraguay occupe actuellement le 52e rang mondial. L’équipe s’appuie sur une génération solide alliant expérience et jeunesse : Julio Enciso (joueur-clé) incarne l’avenir, tandis que des piliers comme Gustavo Gómez, Mathías Villasanti et Antonio Sanabria assurent la stabilité et le leadership du groupe.

Arce, ancien entraîneur couronné à plusieurs reprises avec Cerro Porteño, a fait du réalisme défensif et de la discipline ses marques de fabrique. Le Paraguay abordera la Coupe du Monde 2026 avec ambition, logé dans le groupe J aux côtés de la Corée du Sud. L’objectif est clair : retrouver la compétitivité et raviver la flamme d’un peuple toujours fier de son maillot rouge et blanc.

L’Italie hérite d’un groupe équilibré mais piégeux. La Corée du Sud et la Tunisie sont deux formations disciplinées, tandis que le Paraguay (52e mondial) apporte une touche sud-américaine imprévisible.

Cependant, la rigueur italienne et la profondeur de son effectif devraient lui permettre de dominer ce groupe sans trop trembler. Derrière, la lutte pour la deuxième place s’annonce féroce entre les Asiatiques et les Sud-Américains.

:crystal_ball: Prédictions RDS :
:one: Italie
:two: Paraguay
:three: Corée du Sud
:four: Tunisie

GROUPE K

Connor McDavid - Même si j’ai aucune idée ce que ça veut dire, le K est le groupe de la vie (rire).


Rang mondial: 74


Mario Lafleur - :canada: - 36 ans

Le Honduras fait son grand retour sur la scène mondiale, mené par un visage bien connu au Canada : Mario Lafleur, 36 ans, devenu le plus jeune sélectionneur de cette Coupe du Monde 2026. Après avoir fait ses preuves à la tête de l’Atlético Ottawa, où il a remporté deux titres consécutifs en Canadian Premier League, Lafleur a pris en main les Catrachos avec une philosophie moderne, axée sur la possession et la verticalité.

Le noyau hondurien repose sur des piliers expérimentés comme Alberth Elis, Bryan Acosta et Rigoberto Rivas, tandis que de jeunes talents comme Joseph Rosales et Luis Palma assurent la transition générationnelle. Sous la houlette de Lafleur, le Honduras joue un football plus audacieux, capable de surprendre même les grandes nations.

Avec une équipe classée 74e mondiale, le défi s’annonce colossal, mais le vent de fraîcheur apporté par Lafleur a ravivé la flamme d’un peuple passionné. L’objectif : créer la surprise, bousculer l’ordre établi et démontrer que le Honduras peut rivaliser avec les meilleurs sur la plus grande scène du football.

Le Groupe K promet un spectacle imprévisible. Le Maroc, demi-finaliste du Mondial 2022, aborde la compétition avec confiance et un effectif solide mené par Ziyech. Le Japon, toujours discipliné et rapide en transition, pourrait bien jouer les trouble-fêtes. L’Ukraine, de son côté, possède un collectif soudé et une génération pleine de talent, à commencer par Mudryk et Zinchenko.

Le Honduras (74e), dirigé par le jeune entraîneur Mario Lafleur, tentera de créer la surprise avec son pressing haut et son courage défensif. Mais le niveau du groupe est relevé.

:crystal_ball: Prédictions RDS :
:one: Maroc
:two: Japon
:three: Ukraine
:four: Honduras

GROUPE L

Connor McDavid - Et pour terminer.


Rang mondial: 58


Henk de Jong - :netherlands: - 61 ans

Le Costa Rica arrive à la Coupe du Monde 2026 avec une nouvelle ère marquée par le retour d’un entraîneur européen : le Néerlandais Henk de Jong, nommé à la tête des Ticos en juillet 2025. Son mandat s’inscrit dans la continuité d’un football costaricain reconnu pour son organisation défensive, mais avec une touche plus offensive et technique qu’auparavant.

Même si la légende Keylor Navas reste un pilier du vestiaire à 39 ans, la relève est déjà en place avec de jeunes talents comme Jewison Bennette, Kenneth Vargas et Roan Wilson, tous prometteurs et explosifs dans le dernier tiers. Le capitaine Francisco Calvo assure la stabilité défensive, tandis que Manfred Ugalde incarne l’avenir en attaque.

Classé 58e au monde, le Costa Rica n’est pas favori dans son groupe relevé, mais il conserve cette capacité historique à se transcender lors des grands tournois, comme en 2014. De Jong a su rassembler un groupe discipliné, fier et ambitieux, prêt à défendre les couleurs nationales avec le cœur.

Les Ticos rêvent d’un nouvel exploit, dans l’ombre des géants, mais avec la certitude qu’ils ne se laisseront jamais intimider.

Le Groupe L réunit deux puissances mondiales, l’Espagne et l’Allemagne, dans ce qui s’annonce comme l’un des duels les plus attendus du tournoi. Les deux favoris devraient logiquement se disputer la première place, portés par leurs générations dorées de jeunes talents.

Derrière, l’Arabie Saoudite tentera de reproduire la surprise de 2022, tandis que le Costa Rica (58e), dirigé par Henk de Jong, s’appuiera sur son bloc compact et l’expérience de Keylor Navas pour résister.

:crystal_ball: Prédictions RDS :
:one: Espagne
:two: Allemagne
:three: Costa Rica
:four: Arabie Saoudite

Rejoint au téléphone par RDS, le sélectionneur du Honduras, Mario Lafleur, affichait un mélange de lucidité et d’enthousiasme après le tirage officiel de la Coupe du Monde 2026, où son équipe a été placée dans le redoutable groupe K aux côtés du Maroc, du Japon et de l’Ukraine.

« C’est un groupe relevé, aucun doute là-dessus. Mais si on est ici, c’est qu’on a notre place », a lancé le plus jeune entraîneur du tournoi, visiblement déterminé. « Le Maroc a une expérience incroyable, le Japon est une machine de discipline, et l’Ukraine a un collectif qui ne lâche jamais. Mais le Honduras, lui, a du cœur et de la conviction. »

Lafleur, connu pour sa philosophie offensive et sa gestion humaine, estime que cette Coupe du Monde représente une occasion unique pour son jeune groupe.

« On veut inspirer une génération. On ne vient pas ici pour regarder les autres jouer. On veut surprendre, on veut se battre, et on veut prouver que le Honduras peut rivaliser avec n’importe qui. »

Souriant, il a conclu avec confiance :

« Si tout le monde croit en nous, on peut écrire quelque chose de spécial. »

5 « J'aime »

list GIF

Sinon, bon courage au Honduras !
Le Canada peut aller chercher cette première place !

1 « J'aime »

La nuit dernière, Mario Lafleur n’a pas seulement dormi : il a voyagé.
Dans son rêve, le Honduras entrait sur le terrain sous une pluie fine, dans un stade vibrant de chants bleus et blancs. Les tribunes étaient pleines, mais ce n’était pas la peur qui dominait les visages — c’était la conviction. En face, le Japon, méthodique, précis, sûr de lui. Mario, debout dans sa zone technique, sentait pourtant quelque chose de différent dans l’air.

Le coup d’envoi est donné. À la 17e minute, Alberth Elis déborde sur l’aile droite, mystifie son vis-à-vis et centre au cordeau. Luis Palma surgit et catapulte le ballon de la tête : 1-0 Honduras. Le banc explose. Mario reste calme, les bras croisés, mais son regard trahit l’émotion.

En seconde période, le Japon pousse, multiplie les passes, mais la défense hondurienne tient comme un mur. À la 63e, Rigoberto Rivas double la mise sur une frappe croisée sublime. Mario se tourne vers son adjoint, incapable de parler. Il sourit seulement. Le rêve devient tangible.

Puis, dans les arrêts de jeu, un contre parfait. Elis encore lui, s’échappe et marque le troisième. 3-0. Le Honduras est qualifié. Le banc se vide. Mario tombe à genoux. Les larmes coulent. Il regarde le ciel, puis la caméra le cadre : « On l’a fait », murmure-t-il.

À ce moment précis, un bruit sourd résonne — son réveil.
Mario ouvre les yeux. Le soleil filtre à travers la fenêtre de l’hôtel.
Un sourire lui échappe. Il sait que ce n’était qu’un rêve… mais il se promet d’en faire une réalité.


Dans la pénombre de sa chambre, Lohan Théoret s’endort sans s’en rendre compte, encore habité par les images du tirage. Et très vite, son esprit l’emporte ailleurs. Le décor se forme lentement : le Stade MetLife est plein à craquer. Les drapeaux canadiens flottent partout. Lohan porte le maillot rouge, avec le numéro 10 dans le dos. À ses côtés, Alphonso Davies lui tape sur l’épaule. « C’est ton moment, p’tit frère », lui dit-il.

La finale de la Coupe du Monde. Le Canada contre l’Angleterre.
Après 120 minutes de combat, le score est de 1-1. Tout va se jouer aux tirs au but.
Lohan regarde Mario Lafleur, posté derrière la ligne. Oui, dans ce rêve, Mario est là, devenu sélectionneur du Canada. Il hoche la tête, calme, confiant.

Les Anglais tirent les premiers.
Pickford arrête un tir, puis Borjan fait de même. Les tribunes tremblent. Les caméras se braquent sur lui : Lohan Théoret, dernier tireur canadien.
S’il marque, le Canada est champion du monde.

Il s’avance lentement, ballon sous le bras. Il place la balle. Les battements de son cœur couvrent le vacarme du stade. Il recule de trois pas. Un souffle de vent. Un silence. Il inspire.

Son regard croise celui du gardien anglais.
Il s’élance.
Son pied frappe le ballon — ou du moins, il croit le sentir.
Et juste avant de savoir où il ira, un bruit sec retentit.

Le réveil.

Lohan ouvre les yeux, essoufflé, les draps collés à sa peau. Il fixe le plafond, un sourire nerveux aux lèvres. Il ne sait pas s’il a marqué. Mais au fond de lui, il sent que le rêve n’est pas terminé.


Pendant que Lohan affrontait l’Angleterre dans son sommeil, ses deux frères suivaient des chemins bien différents.

Jules, lui, n’était pas sur un terrain de football. Il se trouvait à Helsinki, en plein hiver, marchant main dans la main avec Isa Tikkanen. La neige tombait doucement, les lumières bleutées des cafés finlandais se reflétaient sur leurs visages. Pas un mot ne se disait, mais tout était compris. Jules, d’ordinaire réfléchi, se laissait aller à un rare moment de bonheur simple.

Maël, de son côté, vivait son rêve à 200 à l’heure. Signé au Real Madrid, il sortait du centre d’entraînement de Valdebebas, sourire aux lèvres, les clés d’une Lamborghini noire dans la main. Des journalistes l’attendaient, il posait avec assurance, lunettes fumées et arrogance naturelle.

Poursuite de la MLS

Les Rapids sont sur une séquence de trois victoires consécutives après avoir amorcé la saison avec deux revers. Toutefois, ces succès ont tous été obtenus à la maison, en altitude — un environnement auquel les joueurs de Mario Lafleur sont habitués. Aujourd’hui, le défi est tout autre : un déplacement au Minnesota.

L’ambiance s’annonce électrique ce soir à Commerce City, où les Colorado Rapids de Mario Lafleur accueillent les Seattle Sounders FC pour un affrontement toujours intense entre deux formations ambitieuses de la Conférence Ouest.

Les Rapids veulent poursuivre sur leur lancée après avoir récolté leurs premiers points de la saison. Le mot d’ordre de l’entraîneur Lafleur est clair : « reproduire la même intensité que face à Salt Lake, mais cette fois avec plus de constance sur 90 minutes. »

Le capitaine Keegan Rosenberry mènera une défense expérimentée où le jeune Jules Théoret retrouve sa place de titulaire. Devant, le trio Mihailović – Bassett – Novaković tentera de percer une muraille de Seattle toujours difficile à contourner. Les partisans auront aussi les yeux rivés sur les frères Théoret, Lohan et Maël, qui débuteront ensemble pour la première fois à domicile cette saison.

Allianz Field 04 Avril 2026 MLS 6e Journée
1 Buts 2
Minnesota 19 Tirs 18 Colorado
Teemu Pukki 79’ Andrija Novaković 73’
Ballou Tabla 81’

Lohan: Blessé
Maël: 6,6
Jules: N’a pas joué.

Dans les couloirs du stade du Minnesota, Mario Lafleur s’est présenté le regard concentré, mais serein. « On savait que jouer ici serait un vrai test, surtout après trois victoires à la maison. L’altitude, c’est un avantage qu’on n’a pas ce soir », a-t-il reconnu d’entrée de jeu. L’entraîneur a insisté sur la discipline et la gestion de l’effort : « On doit rester fidèles à notre structure, être patients et intelligents dans nos transitions. »

Questionné sur la confiance de son groupe, Lafleur n’a pas hésité : « Les gars croient en ce qu’on fait. On progresse chaque match. Maintenant, il faut prouver qu’on peut gagner aussi sur la route sur la durée comme nous l’avons fait aujourd’hui. »


C’est soir de fête à Denver. Les Colorado Rapids accueillent St. Louis City SC dans un duel très attendu de la Conférence Ouest. Mais au-delà de l’enjeu sportif, c’est le retour de Lohan Théoret qui attire tous les regards. Blessé depuis trois semaines, le jeune milieu offensif canadien revient dans le onze de départ — un soulagement immense pour Mario Lafleur, qui peut enfin compter sur la présence simultanée des trois frères Théoret.

Dick’s Sporting Park 11 Avril 2026 MLS 7e Journée
2 Buts 1
Colorado 15 Tirs 11 St. Louis
Ballou Tabla 63’ Juan Dinenno 16’
Stéphane Omeonga 67’

Lohan: Quitte à la 61e 6.5
Maël: 6.5
Jules: 6.8

Conférence de presse d’après-match — Mario Lafleur
« C’est une victoire qui démontre notre caractère. On savait que St. Louis est une équipe très physique, difficile à bouger. Les gars ont répondu présent, surtout en deuxième mi-temps. Je suis fier de la façon dont on a gardé notre calme après avoir concédé le premier but. Lohan, Maël et Jules ont tous apporté leur touche : intelligence, énergie, vision. Voir les trois frères titulaires, c’était un moment spécial pour tout le groupe. Stéphane (Omeonga) a été exceptionnel, il mérite amplement son titre d’homme du match. Gagner à la maison devant nos supporters, c’est une vraie récompense pour le travail de toute l’équipe. »


Les Rapids accueillent Philadelphie, une formation redoutable de la Conférence Est.
Pour Mario Lafleur, ce match représente un test de caractère : son équipe traverse sa meilleure période depuis son arrivée, avec cinq victoires consécutives toutes compétitions confondues.

Jules Théoret retrouve ainsi sa place dans le onze de départ, aux côtés de Moïse Bombito, tandis que ses frères Lohan et Maël débutent ensemble à l’avant.

En face, l’Union de Philadelphie, dirigée par Jim Curtin, se présente avec son trio offensif explosif : Gazdag, Uhre et Amiri. Une opposition idéale pour mesurer la progression des Rapids.

Dick’s Sporting Park 18 Avril 2026 MLS 8e Journée
2 Buts 1
Colorado 16 Tirs 20 Philadelphie
Maël Théoret 32’ Mikael Uhre 90’+5
Vinicius Lopes 78’

Lohan: 7.3
Maël: 7.5 - Homme du match
Jules: 6.8

Les Rapids du Colorado ont remporté une sixième victoire consécutive en battant Philadelphia 2-1 au Dick’s Sporting Goods Park. Maël Théoret a ouvert la marque d’une reprise de volée chirurgicale à la 32e minute, avant que Vinicius Lopes n’ajoute le but de sécurité. Malgré une fin de match tendue et un but tardif d’Uhre, Colorado a tenu bon. Solides, inspirés et désormais deuxièmes dans l’Ouest, les hommes de Mario Lafleur confirment leur statut de révélation de la saison. Les partisans ont une fois de plus répondu présents dans une ambiance survoltée à Commerce City.

:studio_microphone: Entrevue d’après-match – Maël Théoret

Interrogé par RDS après la rencontre, Maël Théoret n’a pas retenu sa fougue légendaire :

« Six d’affilée ! C’est pas un hasard, c’est du travail, du vrai ! »

Souriant et confiant, il est revenu sur son but :

« J’ai vu le ballon flotter, j’ai pris ma chance sans réfléchir. Quand tu te sens aussi bien, t’as juste envie de frapper ! »

Toujours aussi théâtral, il a salué la dynamique du groupe :

« Ce vestiaire est une famille. On joue les uns pour les autres, et je vous le dis : on vise haut. Très haut. »

Avant de quitter le plateau, il a lâché en riant :

« Dites à la MLS de se préparer, le Colorado, c’est plus les petits gars tranquilles ! »


Mario Lafleur et son équipe s’apprêtent à débuter leur parcours en US Open Cup. Pour vous donner une idée, c’est un peu l’équivalent du Championnat canadien que disputait l’Atlético d’Ottawa, mais ce tournoi regroupe uniquement des formations américaines. La compétition est beaucoup plus vaste et le niveau y est particulièrement relevé.

Pour ce match du 3e tour, les Rapids sont en déplacement à Jackson, où ils affronteront un club amateur.

Les Rapids arrivent en pleine confiance après six victoires consécutives, mais Mario Lafleur choisit de faire tourner son effectif pour ce premier match de U.S. Open Cup.

Maël Théoret est titularisé en pointe, Jules débute en défense, et Lohan est sur le banc.

Face à eux, le Mississippi Brilla FC, club amateur combatif, compte bien profiter du contexte pour créer la surprise.

:studio_microphone: « Ces matchs sont toujours piégeux. On doit rester concentrés et respecter notre plan », a prévenu Lafleur avant le coup d’envoi.

Le message est clair : même avec une équipe remaniée, Colorado veut prolonger sa série victorieuse et continuer sur sa lancée et poursuivre son chemin à l’US Open.

Harper Davis Stadium 21 Avril 2026 US Open 3e tour
1 Buts (A.P.) 0
Brilla FC 5 Tirs 29 Colorado
Ray Butler 120’+1

Lohan: Entre à la 63e 7.6
Maël: 6.5
Jules: Quitte à la 88e 6.7

Mario Lafleur est apparu abattu, presque honteux, après l’élimination des Rapids par le Mississippi Brilla FC (1-0).

« C’est une claque. On s’est fait sortir par une équipe plus affamée que nous, et c’est inacceptable », a-t-il lâché d’entrée, le regard vide.

Le coach n’a pas caché sa frustration face à la prestation de son groupe :

« J’ai eu honte par moments. On a manqué de respect au jeu. Ce n’est pas une question de talent, c’est une question d’attitude. »

Visiblement touché, Lafleur a aussi pris sa part de responsabilité.

« Si les gars n’étaient pas prêts, c’est sur moi. Mais croyez-moi, certains vont devoir se regarder dans le miroir. »


Quelques jours après la débâcle en U.S. Open Cup, Mario Lafleur veut une réaction. Il aligne son équipe type pour la réception du Toronto FC, un adversaire dangereux mené par Lorenzo Insigne et Jonathan Osorio.

Dans le vestiaire, Lohan Théoret est fébrile. À 19 ans, il s’apprête à croiser pour la première fois un joueur qu’il regardait à la télévision il n’y a pas si longtemps.

« C’est spécial. Insigne, c’est une légende. Mais ce soir, on est sur le même terrain. Je veux lui montrer que j’ai ma place ici. »

Lafleur, lui, garde les mots simples : « On veut une réponse. On a blessé notre orgueil lors du dernier match. Ce soir, on retrouve notre vrai visage. »

L’ambiance au Dick’s Sporting Goods Park est électrique. Les supporters veulent effacer l’humiliation du Mississippi.

Dick’s Sporting Park 25 Avril 2026 MLS 9e Journée
1 Buts 0
Colorado 21 Tirs 6 Toronto FC
Marco Farfan csc 44’

Lohan: 7.1
Maël: Entre à la 70e 6.6
Jules: Entre à la 77e NA

Une 7e victoire consécutive en championnat pour les Rapids, qui continuent leur série exceptionnelle en MLS. L’équipe de Mario Lafleur semble intouchable en ce moment, grimpant au deuxième rang de la Conférence Ouest.

Si la victoire est là, la prestation offensive inquiète. Colorado a dominé de bout en bout, mais a encore manqué de tranchant dans le dernier tiers.

Un but contre son camp de Marco Farfan aura finalement suffi à faire la différence.

Au cœur de cette belle séquence, un nom revient sur toutes les lèvres : Lohan Théoret. Le jeune attaquant canadien attire de plus en plus de regards avec sa maturité et son sens du jeu, même s’il n’a pas trouvé le fond du filet dans ce match.

:studio_microphone: « On gagne, oui, mais on ne tue pas les matchs. Il faudra régler ça », a reconnu Mario Lafleur après la rencontre.

Les Rapids sont sur une lancée historique, mais la panne sèche offensive devra être corrigée avant qu’elle ne leur coûte cher.


Les Rapids du Colorado se déplacent à Cincinnati pour un gros défi sur les terrains adverses, alors qu’ils tenteront de décrocher une huitième victoire consécutive en MLS. L’équipe dirigée par Mario Lafleur impressionne depuis le début de la saison et dépasse toutes les attentes, pointant actuellement au 2e rang de la Conférence Ouest. Le FC Cincinnati, pour sa part, connaît une saison plus inégale et occupe la 9e place à l’Est, mais demeure redoutable à domicile. À noter que Oswaldo Murillo semble avoir gagné sa lutte avec Jules Théoret pour un poste de partant en défense.

TQL Stadium 02 Mai 2026 MLS 10e Journée
3 Buts 1
Cincinnati 13 Tirs 15 Colorado
William Agada 41’ 76’ Maël Théoret 84’
Tim Parker 54’

Lohan: 7.3
Maël: 7.0
Jules: N’a pas joué

La série victorieuse des Rapids en MLS prend fin à Cincinnati. Visiblement déçu, Mario Lafleur n’a pas cherché d’excuses après le revers de 3-1.

« On savait qu’un jour ou l’autre, la séquence allait s’arrêter. Mais c’est frustrant de perdre comme ça, sur des erreurs évitables », a lancé le coach québécois.

Colorado a de nouveau souffert sur les phases arrêtées, un point qui préoccupe Lafleur depuis plusieurs semaines.

« Défendre sur coup franc, c’est une question d’attention et de rigueur. Ce soir, on a manqué les deux. On a offert deux buts gratuits, et à ce niveau, ça fait la différence. »

Malgré tout, l’entraîneur garde du recul sur la performance de son groupe.

« On domine encore dans le jeu, on crée des chances, mais on n’est pas assez efficaces dans les deux surfaces. Il faudra corriger ça rapidement, sinon d’autres équipes vont en profiter. »

Lafleur conclut, plus calme :

« On a connu une belle séquence. Ce qui compte maintenant, c’est comment on va réagir. »

4 « J'aime »

L’élimination en Cup fait tâche un peu… Heureusement qu’en championnat c’est mieux, quoi que, depuis la sortie de la Cup..

1 « J'aime »

Ça allait mieux et BIM, cette élimination en coupe fait mal!

1 « J'aime »

La poussière du tirage au sort est retombée. Le focus est de retour au bon endroit : la MLS.

Cependant, Lohan le sait très bien — Heimir Hallgrímsson doit annoncer son groupe préliminaire pour la Coupe du Monde nord-américaine dans les prochains jours. Difficile, pour lui, de ne pas y penser.

Il tente par tous les moyens de rester concentré sur l’essentiel : retrouver le chemin de la victoire à Kansas City.

Ce matin, la température était parfaite pour un entraînement matinal : ni trop chaude, ni trop froide. À leur arrivée au stade, Mario Lafleur a rassemblé ses joueurs pour leur présenter un nouveau venu : Anthony Lozano :honduras: , fraîchement débarqué de Russie.

Attaquant d’expérience et international hondurien, Lozano retrouve Mario, qu’il connaît bien puisqu’il est son sélectionneur. À 33 ans, il est en fin de carrière, mais Lafleur est convaincu qu’il peut encore apporter énormément au groupe, autant sur le terrain que dans le vestiaire.

Le problème? C’est un attaquant… et tout le monde dans l’équipe sait très bien qu’Andrija Novaković est l’attaquant numéro un des Rapids.

Avec l’arrivée de Lozano, une question brûle les lèvres : que va-t-il advenir de Maël?

La tension est montée d’un cran à Commerce City.
Dès la fin du meeting, Maël a quitté le vestiaire d’un pas furieux, mâchoire crispée, le regard noir. Il n’a pas dit un mot, mais tout le monde a compris — il bouillait intérieurement. L’arrivée d’Anthony Lozano :honduras:, vétéran respecté et protégé de Mario Lafleur, venait de raviver une blessure d’orgueil que Maël croyait enfouie depuis longtemps.

Dans le couloir, il croise Lohan, qui comprend tout de suite la situation.
— « Hé, calme-toi un peu, frangin. C’est pas la fin du monde. »
— « Pas la fin du monde ? » réplique Maël, la voix tremblante de colère. « On parle d’un gars de 33 ans qui débarque ici alors que je me bats depuis des mois pour gagner ma place ! Tu trouves ça normal, toi ? »

Lohan, plus posé, tente de ramener son frère à la raison.
— « T’es bon, Maël. Tu vas avoir ta chance. Mais si tu vas exploser devant Mario, ça va juste tout empirer. »

Maël reste silencieux un moment, le regard tourné vers la sortie du stade. Il respire fort, lutte contre l’envie d’aller confronter Lafleur. Finalement, il lâche un soupir rageur et s’éloigne.
— « T’sais quoi ? J’vais lui montrer sur le terrain. »

Sans un mot de plus, il quitte le stade, moteur rugissant dans le stationnement. Dans sa tête, une seule idée tourne en boucle : prouver à tout le monde qu’il n’a pas besoin de Lozano pour briller.
La flamme est rallumée.

Quelque chose de brisé entre Mario et Maël ?

Maël obtient le départ pendant qu’Anthony se fait une forme. Il doit saisir sa chance pour en mettre plein la vue. Du côté de Jules, le jeune colombien Oswaldo Murillo semble l’avoir dépassé dans l’organigramme de l’équipe. Le saguenéen demeure silencieux mais au fond de lui, il se demande sincèrement si il possède le niveau de la MLS.

Children’s Mercy Park 09 Mai 2026 MLS 11e Journée
1 Buts 2
Kansas City 3 Tirs 27 Colorado
Mikael Egill Ellertsson 82’ Maël Théoret 31’
Moïse Bombito 67’

Lohan: 8.5 - Homme du match
Maël: 7.7
Jules: Entre à la 86e NA

Lohan et Maël ont travaillé ensemble pour permettre à Colorado de prendre les trois points ici. Le grand attaquant saguenéen n’a pas le choix. Avec l’arrivée de Lozano, il n’a plus droit à connaître des hauts et des bas. Aujourd’hui, il a très bien répondu. Deux passes pour Lohan, il est fabuleux!


Le 10 mai, la journée avait commencé comme une autre pour Lohan Théoret. En quittant le centre d’entraînement, il ne se doutait pas que son téléphone allait sonner pour changer le cours de sa jeune carrière.

Le nom qui s’affiche sur l’écran le fige un instant : Heimir Hallgrímsson. Le sélectionneur du Canada.
Lohan décroche.

— « Lohan, bonjour. Je voulais t’annoncer personnellement que tu fais partie de notre liste préliminaire pour la Coupe du Monde. »

Un silence. Puis un sourire, immense.
Lohan sent une vague d’émotion l’envahir. Tous ces entraînements, ces blessures, les doutes, les sacrifices… tout cela venait de prendre un sens.

— « Merci coach… vraiment, merci. »

Hallgrímsson, fidèle à son calme légendaire, ajoute :
— « Ce n’est qu’une étape, Lohan. Tu as fait du bon travail, mais rien n’est encore garanti. Continue à performer. La liste finale va être annoncer dans les prochains jours… »

La conversation tirait à sa fin lorsque Heimir Hallgrímsson ajouta calmement :
— « Dis-moi, Lohan… tu es avec Maël en ce moment ? »

Surpris, Lohan fronça les sourcils.
— « Non, il est rentré chez lui après l’entraînement. Pourquoi ? »

Un court silence s’installa. Le ton de Heimir restait neutre, mais quelque chose semblait se cacher derrière sa question.
— « Rien d’urgent, ne t’inquiète pas. On se reparlera bientôt. Et félicitations encore. »

La ligne se coupa. Lohan resta figé, le téléphone encore à l’oreille. Pourquoi le sélectionneur voulait-il parler à Maël? Avait-il, lui aussi, reçu un appel semblable?

En regagnant sa voiture, une idée lui traversa l’esprit :
Et si, finalement, les deux frères Théoret s’apprêtaient à vivre quelque chose d’encore plus grand que prévu?

Le téléphone de Maël Théoret vibre alors qu’il sort du stationnement du Dick’s Sporting Goods Park. Il hésite à répondre, encore fatigué de l’entraînement, jusqu’à ce qu’il voie le nom affiché : Heimir Hallgrímsson.
Le cœur se met à battre plus vite.

— « Bonjour, Maël. Ici Heimir, sélectionneur du Canada. Je voulais t’annoncer que tu es sur la liste préliminaire du Canada pour la Coupe du Monde. »

Pendant un instant, le temps s’arrête. Maël cligne des yeux, incrédule. Lui ?
Il n’a jamais porté le maillot rouge et blanc, jamais été appelé à aucun niveau. Et pourtant, le sélectionneur national vient de prononcer les mots qu’il rêvait d’entendre.

Il inspire profondément avant de répondre, son ton mêlant fierté et assurance :
— « Merci coach. Je vous le dis tout de suite… les prochains matchs vont vous prouver que je mérite pas juste d’être sur la liste. Je mérite d’être sur le terrain. »

Un léger rire se fait entendre à l’autre bout du fil.
— « J’aime ton attitude, Maël. Montre-le. »

L’appel se termine, mais Maël reste figé, un sourire en coin, les yeux rivés sur l’horizon.
Ce n’est que la liste préliminaire, oui. Mais pour lui, c’est le premier pas vers la reconnaissance qu’il attendait depuis toujours.


Oswaldo est encore une fois préféré à Jules. Ce dernier, silencieux, semble bien le prendre. L’adaptation à la MLS demeure difficile pour le grand stratège Théoret.

Devant, surprise : Mario Lafleur accorde un congé à Andrija Novaković. Maël obtient donc une place de titulaire aux côtés du nouveau venu, Anthony Lozano.

Reste à voir si une chimie peut naître de ce duo inédit.

Dick’s Park 13 Mai 2026 MLS 12e Journée
2 Buts 2
Colorado 12 Tirs 14 Houston
Anthony Lozano 37’ Tailson 84’
Maël Théoret 47’ Brooklyn Raines 90’+2

Lohan: Quitte à la 69e 6.5
Maël: 7.4
Jules: Entre à la demie NA

Le Dynamo égalise en fin de rencontre. L’enchaînement des matchs ces derniers temps laisse des traces : les jambes sont lourdes, et les joueurs des Rapids n’ont pas su fermer le match.

Malgré tout, Maël continue de renforcer sa candidature en vue de la prochaine Coupe du Monde. Il a livré un excellent match, affichant une belle complicité avec Anthony Lozano. Le duo a été solide et inspirant aujourd’hui.


Cette rencontre à Chicago est la dernière avant l’annonce officielle du Canada en vue de la Coupe du Monde. Mario Lafleur n’a pas le choix : il aurait aimé offrir à Lohan et Maël une vitrine supplémentaire, mais la surcharge du calendrier l’oblige à faire tourner son effectif.

La bonne nouvelle, c’est que Jules Théoret retrouve une place de titulaire.
Il lui faudra livrer une prestation remplie d’autorité pour rappeler à tous qu’il a bel et bien le niveau de la MLS.

Soldier Field 16 Mai 2026 MLS 13e Journée
2 Buts 1
Chicago 6 Tirs 14 Colorado
Lucas Assadi 22’ Lohan Théoret 71’
Hugo Cuypers 41’

Lohan: Entre à la demie 7.4
Maël: Entre à la demie 6.5
Jules: 6.3

Le niveau d’énergie est au plus bas en ce moment. Lohan a bien tenté de sonner la révolte en inscrivant son deuxième but de la saison, mais cela n’a pas suffi.

Jules, de son côté, n’était pas dans son assiette. Il est complètement passé à côté de son match : peu de communication, un niveau de compétition décevant.

La défaite fait mal mais Lohan et Maël ont la tête ailleurs. Une sélection officielle pour disputer la Coupe du Monde 2026 effacerait bien cette déception.


Lohan est affalé sur son canapé, les rideaux à moitié tirés, une lumière dorée filtrant à travers les stores de son appartement du centre-ville. Devant lui, la télévision projette les images du plateau de RDS : c’est le grand soir, celui où le Canada dévoile enfin la liste officielle des joueurs sélectionnés pour la Coupe du Monde. :maple_leaf::soccer_ball:

Son téléphone est posé sur la table basse, les notifications explosent, les messages de ses coéquipiers s’enchaînent. Pourtant, Lohan ne répond pas. Il fixe l’écran, absorbé, le cœur battant un peu trop vite.

Il a invité Maël à venir regarder l’événement avec lui — question de revivre ce genre de moment ensemble. Mais Maël a préféré rester seul. Lohan le comprend, Maël n’est pas favoris pour se tailler un poste mais il trouve ça un peu dramatique.

Quant à Jules, il est ailleurs. Littéralement. Il passe la soirée sur FaceTime avec Isa, sa copine ou je ne sais pas trop, est de retour en Finlande, chez elle, pour la saison morte de ski.

:canada: FORMATION POUR LA COUPE DU MONDE 2026 :canada:

Gardiens :canada:
James Pantemis - 29 ans - 1 sélection
Maxime Crépeau - 32 ans - 19 sélections
Dayne St. Clair - 29 ans - 13 sélections

Défenseurs :canada:
Scott Kennedy - 29 ans - 23 sélections
Joel Waterman - 30 ans - 17 sélections
Derek Cornelius - 28 ans - 50 sélections - 1 but
Kamal Miller - 29 ans - 55 sélections
Ranko Veselinović - 29 ans - 0 sélection
Alistair Johnston - 27 ans - 69 sélections - 5 buts
Alphonso Davies - 25 ans - 74 sélections - 20 buts
Sam Adekugbe - 31 ans - 54 sélections - 1 but
Richie Laryea - 31 ans - 65 sélections - 3 buts

Milieux :canada:
Mark-Anthony Kaye - 31 ans - 60 sélections - 4 buts
Samuel Piette - 31 ans - 74 sélections - 1 but
Stephen Eustáquio - 29 ans - 64 sélections - 9 buts
Ismaël Koné - 23 ans - 37 sélections - 2 buts
Liam Millar - 26 ans - 44 sélections - 3 buts
Jonathan Osorio - 33 ans - 87 sélections - 10 buts
Mathieu Choinière - 27 ans - 5 sélections
Tajon Buchanan - 27 ans - 61 sélections - 11 buts
Lohan Théoret - 19 ans - 5 sélections

Attaquants :canada:
Jonathan David - 26 ans - 72 sélections - 40 buts
Cyle Larin - 31 ans - 92 sélections - 41 buts
Iké Ugbo - 27 ans - 26 sélections - 2 buts
Daniel Jebbison - 22 ans - 6 sélections
Lucas Cavallini - 33 ans - 59 sélections - 27 buts

Maël fixe l’écran dans le silence total de son appartement. Le nom de Lohan vient d’être prononcé. Son frère disputera la Coupe du Monde 2026. Pas lui.

Un long moment de stupeur. Puis la colère, la vraie, celle qui monte lentement, qui brûle dans la poitrine. Il se lève brusquement, renverse presque la table basse. Son téléphone vibre sous les notifications : des messages de coéquipiers, de journalistes, de connaissances. Il n’en ouvre aucun. Il sait déjà ce qu’ils contiennent. Des félicitations… pour Lohan.

Sept buts cette saison, et je reste à la maison? marmonne-t-il à voix haute, le regard vide.

Il prend une grande respiration, passe les mains sur son visage. Ce n’est pas juste. Il n’a jamais été aussi en forme. Mario Lafleur lui promettait un rôle clé, mais l’a laissé sur le banc trop souvent. C’est là, pense-t-il, que tout s’est joué.

La rage le pousse à attraper son téléphone. Son pouce glisse directement sur le nom de son agent : Mitch Barber. Il ne réfléchit plus.
Mitch, c’est fini. Je veux un transfert, tout de suite. Trouve-moi un club en Europe. Peu importe où, mais je ne remets plus les pieds sous Lafleur. Il m’a enterré.

Sa voix tremble entre colère et désespoir. Mitch tente de le calmer, lui parle de timing, de contrats, de marchés d’été, mais Maël ne l’écoute pas.
Dis-leur que je veux partir. C’est tout.

Il raccroche, balance le téléphone sur le divan, puis s’assoit lourdement. Il regarde autour de lui : les chandails encadrés, les trophées, les photos de famille. Une image attire son attention — celle des trois frères Théoret, enfants, serrés dans les bras de leur père après un tournoi à Jonquière.

Lohan, le sourire éclatant. Jules, calme et posé. Et lui, Maël, déjà la flamme dans les yeux. Aujourd’hui, cette flamme vacille. Il ne félicitera pas son frère ce soir. Pas maintenant. Trop de fierté, trop de douleur.

Il éteint la télévision. Le reflet de l’écran noir renvoie son propre visage — celui d’un joueur qui vient de perdre beaucoup plus qu’une sélection : un rêve d’enfant. Maël Théoret manquera la Coupe du Monde… à la maison.

6 « J'aime »

Alors, rien n’est fini. Il peut être appelé en renfort en cas de blessé nan ?
Sinon, réaction de capricieux… Même si je n’imagine pas la frustration à ce niveau là… Mais pas sûr que réagir à chaud soit la meilleure solution !

1 « J'aime »

Lohan quittera bientôt l’équipe pour rejoindre la sélection canadienne. Entre les triplés, la relation s’est sérieusement détériorée au cours des dernières semaines. Jules, autrefois passionné, semble avoir perdu la flamme du foot. Il passe ses journées à discuter avec Isa, comme si le terrain ne l’intéressait plus vraiment.

Maël, de son côté, est rongé par la frustration. Une jalousie à peine dissimulée s’est installée envers Lohan. Avec 7 buts en MLS cette saison, il fait pourtant partie des meilleurs buteurs du circuit — et il le sait. À ses yeux, il méritait cette place en équipe nationale.

Avant le match face à D.C. United, Mario Lafleur lui accorde la titularisation, non sans un avertissement clair :

« Transforme ta colère en moteur, pas en poison. »

Le message est passé. Maël hoche la tête, sans un mot, le regard noir, prêt à prouver qu’il a été injustement écarté.

Pendant ce temps, Jules prend place sur le banc, sans surprise. Le jeune défenseur semble ailleurs, déconnecté de l’ambiance électrique du vestiaire. Ses yeux suivent la pelouse, mais son esprit est probablement encore en Finlande, quelque part entre deux appels vidéo avec Isa.

Les trois frères, autrefois inséparables, avancent désormais sur des chemins différents — et pour la première fois, ce match contre D.C. United ressemble à une fracture symbolique dans leur histoire.

Dick’s Sporting Park 27 Mai 2026 MLS 14e Journée
1 Buts 1
Colorado 15 Tirs 6 DC United
Maël Théoret 11’ Ted Ku-DiPietro 7’

Lohan: Quitte à la 68e 6.8
Maël: 7.4
Jules: Entre à la 68e 6.7

Les Rapids traversent une période plus difficile ces dernières semaines. L’intensité du calendrier, les déplacements et quelques blessures clés ont ralenti la machine bien huilée du début de saison. Malgré tout, Maël Théoret continue d’être une lueur d’espoir dans l’attaque du Colorado. L’attaquant saguenéen a inscrit son 8e but de la saison, consolidant ainsi son statut de meilleur buteur de l’équipe.

Fidèle à son tempérament bouillant mais fier, Maël n’a pourtant pas célébré. Aucun geste, aucun sourire. Il a simplement tourné les talons, le regard fixe, comme s’il voulait envoyer un message clair à ses coéquipiers — ou à lui-même. On sent une frustration contenue, un feu intérieur qui brûle. Les observateurs s’entendent : il joue avec une intensité nouvelle, une volonté de prouver qu’il mérite mieux. S’il garde ce rythme, les Rapids pourraient bien retrouver leur forme plus tôt qu’on le croit.


Les Rapids du Colorado sont arrivés à Montréal pour y affronter le CF dans un match crucial du championnat, à seulement quelques jours du début de la Coupe du Monde. Dans le hall d’arrivée de l’aéroport, Léo et Nathalie Théoret attendent leurs trois fils avec émotion. Lohan, Maël et Jules — les triplés — avancent lentement parmi la foule, fatigués du vol mais heureux de retrouver leurs parents. Les accolades sont sincères, bien que les sourires paraissent forcés. L’atmosphère, sous la surface, est lourde.

Le soir, la famille se retrouve au restaurant pour un repas attendu depuis longtemps. Une table ronde, des verres de vin, un semblant de normalité. Pourtant, les regards échangés en disent long : quelque chose s’est fracturé entre eux depuis quelques semaines. Lohan, sélectionné pour représenter le Canada à la Coupe du Monde, rayonne sans trop le montrer. Maël, lui, s’enferme dans un silence amer, tandis que Jules semble complètement ailleurs.

Après le plat principal, Nathalie profite d’un moment de calme pour inviter Jules à venir à part. Il accepte, un peu hésitant. Assis près d’une fenêtre donnant sur la rue Saint-Denis, il finit par se confier :
Maman… j’voulais t’le dire depuis un bout. Je suis avec quelqu’un.
Ah oui ? répond-elle avec douceur. Et qui est cette chanceuse ?
Isa. Isa Tikkanen. Elle est finlandaise. Une skieuse alpine.

Le regard de Nathalie s’illumine un instant, puis se teinte d’étonnement.
Une Finlandaise ? Eh bien, tu m’apprends quelque chose, toi.

Jules esquisse un sourire, mais son visage redevient vite sérieux.
Le problème, c’est qu’elle est là-bas… et moi ici. On se parle tous les jours, mais ça devient difficile. Elle me manque, maman. Et j’te mentirais si je disais que ça n’affecte pas mon jeu. J’ai plus la tête au foot, j’me sens vide.

Nathalie pose sa main sur la sienne.
Mon cœur, ça arrive. Les sentiments, ça prend de la place. Et si t’as besoin de changement, on peut en parler. Ton travail te permet peut-être de bouger, non ?

Il hoche la tête, incertain.
Peut-être…

Nathalie sourit, mais une inquiétude flotte dans son regard. Elle voit bien que son fils est à la dérive, tiraillé entre le sport et l’amour.

Pendant ce temps, à l’extérieur du restaurant, Léo et Maël discutent à voix basse, à l’abri du bruit.

J’vais pas te mentir, papa, j’suis écoeuré, lâche Maël. Tout le monde parle de Lohan, tout le temps. J’ai sept buts cette saison, et c’est encore moi qu’on oublie.
Léo soupire, croise les bras.
Maël, t’as du talent, tout le monde le sait. Mais t’es arrivé au Colorado y’a pas longtemps. Faut du temps. Si tu continues à performer, crois-moi, tu vas être reconnu.
Non, j’veux pas attendre. Je veux partir en Europe. Là-bas, au moins, on me verra pour c’que je vaux.
Tu sais très bien que c’est pas comme ça que ça marche, réplique son père calmement. Tu veux être reconnu ? Alors prouve-le sur le terrain. Faut pas fuir chaque fois que c’est dur.

Maël détourne le regard, la mâchoire serrée.
Facile à dire… toi, t’as jamais vécu dans l’ombre de quelqu’un.

Léo pose une main sur son épaule.
J’ai vécu dans la mienne, fiston. C’est encore pire. Mais j’ai appris à la dépasser. À toi de faire pareil.

À l’intérieur, Lohan rit distraitement à une blague du serveur. Il pense déjà à la Coupe du Monde, à l’hymne national, au moment où il foulera la pelouse pour le Canada. Demain, les Rapids affronteront le CF Montréal, le club de leur jeunesse — celui qui n’avait pas cru en eux.

Demain, les frères Théoret auront la chance de leur rappeler qu’ils auraient dû.

Évidemment, Mario Lafleur aligne les triplés Théoret pour ce match très attendu à Montréal. Le CF traverse une saison difficile, incapable de trouver sa cohésion ni de capitaliser sur ses rares bons moments. Pour les Rapids, c’est l’occasion parfaite de se relancer et de frapper un grand coup sur la route.

Dans les gradins du Stade Saputo, Léo et Nathalie Théoret sont présents, les yeux rivés sur la pelouse. Ils sont fiers de leurs garçons — voir leurs trois fils titulaires dans la même équipe relève presque du rêve — mais derrière cette fierté se cache une tension palpable. Les dernières semaines ont laissé des traces, et les relations entre les frères ne sont plus aussi harmonieuses qu’avant.

Stade Saputo 30 Mai 2026 MLS 15e Journée
1 Buts 2
CF Montréal 6 Tirs 16 Colorado
Mathieu Choinière 90’+4 Maël Théoret 8’
Andrija Novaković 90’

Lohan: Quitte à la 57e 6.6
Maël: 8.1 - Homme du match
Jules: 7.0

Depuis quelques matchs, Maël est devenu Zlatan! Il est encore une fois le meilleur joueur du match. C’était lui le plus grand Théoret aujourd’hui chez lui au Québec. Il est maintenant à 9 buts, à seulement deux du sommet de la MLS. Tôt dans le match, Lohan a été légèrmeent touché à une cuisse. Mario n’a pas voulu prendre de chance et l’a fait sortir tôt. Julies joue un match très complet. Ça va lui faire du bien.

Les Rapids terminent leur séquence en beauté avec une belle victoire à Montréal. L’équipe bénéficiera maintenant d’une pause d’un mois avant son prochain match.

Lohan, quant à lui, prend le train en direction de Toronto pour rejoindre la sélection canadienne.

Bonne Coupe du Monde !

6 « J'aime »

C’est bien pour l’équipe s’il transforme sa rage en détermination ! L’inverse par contre pourrait lui jouer bien des tours.. Mais pour le moment, ça semble bien parti !

1 « J'aime »

Juin 2026 – Le cœur partagé de Jules Théoret :heart:

Nous sommes le 5 juin 2026.
La MLS est en pause pour un mois, alors que la planète entière vibre au rythme de la Coupe du Monde en Amérique du Nord. À Denver, les joueurs des Rapids du Colorado profitent de cette trêve pour recharger les batteries. Certains rentrent au pays, d’autres prennent des vacances bien méritées. Mais pour Jules, ce congé avait une signification particulière.

Depuis plusieurs semaines, il s’était préparé à retrouver Isa. Isa, la jeune skieuse finlandaise qui avait bouleversé sa vie. Ils s’étaient connus lors d’une compétition de ski alpin, puis le lien s’est solidifié, doucement, sincèrement. Elle comprend son univers de compétition, les sacrifices, la solitude des déplacements. Et lui, de son côté, adore la suivre dans son monde de compétition de ski sur les différents réseaux. C’est une relation équilibrée, respectueuse, fondée sur deux passions différentes mais un même feu intérieur.

Isa se trouvait présentement aux États-Unis pour un camp d’entraînement en altitude, dans les Rocheuses. Ils avaient prévu de se retrouver dès la fin de sa semaine de ski. Jules avait tout organisé : un chalet tranquille à Breckenridge, des journées sans téléphone, juste eux deux, la montagne, la paix. Et dans le fond de son esprit, un mot commençait à résonner…
“Je t’aime.”

Ce n’était pas encore dit, mais tout pointait vers ce moment. Les discussions tard le soir, les appels vidéo pleins de rires et de silences complices, les messages doux qu’ils s’envoyaient avant les matchs et les compétitions. Jules sentait que le moment approchait.

Mais la vie, elle, avait d’autres plans.

Un appel inattendu :telephone_receiver:

Ce matin-là, le soleil baignait l’appartement de Jules d’une lumière dorée. Il s’apprêtait à sortir pour un léger jogging lorsqu’un nom apparut sur son téléphone :
Olivier Brett.

Oui, le Olivier Brett — analyste et animateur du populaire podcast Au fond des filets.
Jules décrocha, surpris.
— « Salut Jules! Olivier Brett ici, comment ça va mon grand? »
— « Wow, salut! Je t’écoute souvent, je m’attendais pas à t’entendre en vrai ce matin! » répondit Jules en riant.
— « Haha, je me doute bien. Écoute, j’appelle avec une bonne nouvelle. En tant que nouveau sélectionneur du Canada U20, je suis très heureux de t’annoncer que tu es sélectionné pour le Championnat U20 de la CONCACAF. Félicitations, mon gars! »

Silence.
Le cœur de Jules se serra.
Il resta quelques secondes sans voix, figé entre deux émotions opposées.
La fierté d’un rêve qui se réalise. Et la déception d’un autre moment qui s’éloigne.

— « Je… je sais pas quoi dire, Oli. C’est fou. Merci, vraiment. »
— « Tu le mérites amplement. Tu as été solide dernièrement avec les Rapids. C’est un nouveau chapitre pour toi. »

Olivier avait raison. Et au fond, Jules le savait.
Représenter son pays, c’était une fierté rare. La chance d’un tournoi qualificatif.. Un pas vers un rêve plus grand encore.

Le cœur entre deux drapeaux :heart::white_heart:

Assis sur le bord de son lit, téléphone encore en main, Jules sentit une vague d’émotions contradictoires.
Il prit une longue respiration avant d’envoyer un message à Isa :

J’ai reçu une nouvelle ce matin. Je pars avec le Canada U20 pour le tournoi de la CONCACAF. C’est une opportunité incroyable… mais j’aurais aimé qu’on ait notre moment avant.

Quelques minutes plus tard, Isa répondit.

Je suis tellement fière de toi, Jules. Tu le mérites. Et ne t’inquiète pas, notre moment viendra. Je t’attendrai.”

Ces mots apaisèrent tout.
Dans ce message, il y avait tout ce qu’il fallait : la compréhension, la confiance, et surtout, cet amour silencieux qu’ils n’avaient pas encore osé nommer.

Jules regarda par la fenêtre, un sourire discret sur les lèvres.
Il savait maintenant que leur histoire ne faisait que commencer.

L’été s’annonçait chargé, mais son cœur, lui, n’avait jamais été aussi léger.

5 « J'aime »

Et Maël ?

Le lendemain de l’annonce à Jules, Olivier avait composé le numéro de Maël sans trop se poser de questions. Pas besoin de réfléchir longtemps avec un joueur comme lui : soit tu y vas droit au but, soit tu perds son attention après dix secondes.

Le téléphone sonna deux fois avant qu’une voix confiante réponde :
Ouais, Olivier. Je m’attendais à ton appel.

Olivier eut un petit rire. Typique Maël. Toujours sûr de lui, toujours une longueur d’avance sur le scénario.

J’espère que t’as deux minutes, dit-il calmement. J’ai quelque chose à te proposer.
Vas-y.

Olivier s’adossa sur sa chaise, ton posé.
Je veux que tu viennes avec nous. Avec les U20.
Un court silence. Il savait que la nouvelle ne le surprenait pas, mais que Maël allait la goûter lentement, comme un dessert qu’il savait mérité.

Tu veux que je joue pour toi ? finit par répondre Maël, un ton à mi-chemin entre l’ironie et la fierté.
Ouais. Et pas juste pour faire partie du groupe. Je veux que tu sois le centre de ce qu’on construit.

Olivier savait que Maël allait relever ça. Il savait aussi que ce genre de petit détail alimentait son égo — et dans son cas, c’était une bonne chose.

T’as toujours vu plus grand que les autres, poursuivit-il. C’est pour ça que je veux que tu sois là. Tu changes le ton d’une équipe dès que tu mets le pied dans le vestiaire.

Maël rit doucement.
Tu veux dire que je dérange ?
Exactement, répondit Olivier sans hésiter. Et c’est pour ça que j’ai besoin de toi.

Un bruit de fond résonna, probablement une machine du gym où Maël s’entraînait. On devinait le sourire de satisfaction derrière le souffle.

C’est drôle, ça. J’ai toujours pensé que mes coachs voulaient que je sois moins… moi.
C’est justement le problème, coupa Olivier. Moi, je veux que tu sois à fond toi-même. Mais avec un maillot qui veut dire quelque chose.

Maël prit un moment avant de répondre.
Pis tu veux que je sois quoi, exactement ?
Je veux que tu sois le joueur que les autres veulent suivre. Appelle ça comme tu veux.

Il y eut un long silence. Puis, sans trop de surprise, la réponse tomba avec ce ton arrogant et franc qui faisait tout son charme :
Ok. J’embarque. Mais t’oublies pas que si je viens, c’est mon équipe maintenant.

Olivier éclata d’un rire.
Ahhh Maël…

Quand il raccrocha, Brett resta un instant à fixer son écran. Tout venait de se mettre en place. Maël venait d’accepter, et il le savait : à partir de maintenant, tout tournerait autour de lui.

De son côté, Maël rangea son téléphone, un sourire en coin. Il passa une main dans ses cheveux et reprit sa séance au gym. Il ne voyait pas ça comme une invitation, mais comme une confirmation.

Pour lui, c’était normal qu’on l’appelle. Normal qu’on le voie comme la pièce manquante.
Il allait arriver dans cette équipe comme une star, et il s’attendait à ce que tout le monde le traite comme telle.

Mais quelque part, au fond, il savait aussi que ce coup de fil voulait dire autre chose :
Ce n’était plus seulement une question de talent. C’était une question de fierté.

Et Maël, quand il joue pour sa fierté, il devient dangereux.

4 « J'aime »

L’équipe canadienne a posé le pied à Vancouver, où elle disputera tous ses matchs de groupe. Son camp de base sera installé au National Soccer Development Centre, sur le campus de l’Université de la Colombie-Britannique.

Le centre, opéré par les Vancouver Whitecaps FC, est l’une des installations sportives les plus modernes au pays : terrains hybrides haute performance, salles de musculation dernier cri, zones de récupération, bureaux d’analyse vidéo et espaces fermés pour la préparation tactique.

Le NSDC offre un cadre parfait : proximité du BC Place (à moins de 25 minutes), confidentialité, et un accès direct à la nature de l’Ouest canadien. Les joueurs y retrouveront les conditions optimales pour la récupération et la cohésion, avec un sentiment de stabilité souvent difficile à obtenir en tournoi.

Durant les semaines de préparation, l’équipe logera dans un hôtel du West Side de Vancouver, combinant confort, isolement et vue sur l’océan. Les séances quotidiennes se dérouleront au NSDC, tandis que les ajustements tactiques avant chaque rencontre seront réalisés sur la pelouse du BC Place.

Ce Mondial à domicile marque un tournant. Le Canada, après avoir brisé la glace au Qatar en 2022, veut cette fois-ci rivaliser avec les grandes nations. L’objectif : sortir du groupe et installer définitivement le soccer canadien sur la carte mondiale.

La génération menée par Davies, Johnston et David arrive à maturité, tandis qu’une vague de talents formés localement commence à frapper à la porte. L’encadrement technique mise sur une approche plus équilibrée : discipline défensive, transitions rapides et jeu vertical, inspiré de la philosophie nord-américaine mais modernisé par une touche européenne.

Le choix de Vancouver comme base logistique n’est pas anodin : ambiance côtière, culture du sport, et infrastructures d’élite. Canada Soccer souhaite créer une atmosphère d’unité et de confiance autour du groupe, en misant sur le confort, la proximité et l’énergie locale.

À quelques semaines du coup d’envoi, tout semble en place. L’équipe s’entraîne dans l’un des meilleurs centres du pays, les joueurs clés sont en forme, et le public de Vancouver s’apprête à vivre un été historique.

Cette fois, le Canada n’est pas là pour apprendre.
Il est là pour marquer son territoire.


Pour Lohan, à 19 ans, disputer une Coupe du Monde à domicile, c’est à la fois un rêve et une pression immense. Lohan le sait. Depuis que l’équipe a posé ses valises à Vancouver, chaque pas vers le terrain d’entraînement du National Soccer Development Centre lui rappelle l’ampleur de ce qu’il vit.

Son coéquipier de chambre, Samuel Piette, représente tout le contraire de lui : calme, posé, méthodique. À 31 ans, le vétéran a déjà tout vu. Il n’élève jamais la voix, parle juste assez, et sait quand intervenir.
T’sais, Lohan, t’as pas besoin de tout prouver à chaque touche de balle, lui glisse-t-il un soir, assis sur le bord du lit, en enfilant ses écouteurs. Tu fais partie du groupe pour une raison.

Lohan hoche la tête sans répondre tout de suite. Ce genre de phrase, il en a entendu des dizaines, mais venant de Piette, ça sonne différemment. Il y a du vécu, de la sincérité.

Les journées défilent à Vancouver : entraînements intenses au NSDC, repas millimétrés, séances vidéo, discussions d’équipe. Lohan se sent prêt, dans son corps et dans sa tête. Il comprend le rôle qu’on veut lui donner — celui d’un jeune capable d’amener de l’énergie, de la spontanéité, et surtout, un brin d’audace.

Mais derrière son assurance, une tension persiste. Il ne peut pas oublier qu’il vit une Coupe du Monde à la maison, dans un pays qui redécouvre son équipe nationale. Les rues de Vancouver sont couvertes d’affiches rouges et blanches. Les visages de Davies, David et Johnston s’affichent partout. Et quelque part, il se dit : Pourquoi pas moi ?

Piette, lui, comprend vite. Le soir, il prend le temps de jaser avec le jeune.
T’sais, c’est normal d’être nerveux. C’est une belle nervosité. Le genre qui te garde alerte.
Ouais, mais moi j’veux plus que juste être prêt, répond Lohan. J’veux qu’on se souvienne de moi.
Piette esquisse un léger sourire. Alors fais-le à ta manière. Pas en forçant les choses. Le talent, t’en as. Faut juste le laisser respirer.

Le lendemain matin, sur le terrain, Lohan est différent. Plus libre, plus sûr. Il prend des risques, mais toujours au bon moment. Ses accélérations font lever les sourcils du staff. Même Davies, en bord de terrain, lui lance un clin d’œil approbateur.

À quelques jours du premier match au BC Place, Lohan sort sur le balcon de sa chambre d’hôtel. Il regarde l’horizon embrumé au-dessus du Pacifique. Dans quelques jours, il marchera sur la pelouse d’un stade plein à craquer, sous les chants du public canadien.

Ce moment-là, il l’a imaginé mille fois : les caméras, l’hymne, le frisson. Mais cette fois, ce n’est plus un rêve. C’est réel.
Il repense à Piette, à sa voix posée, à cette phrase qu’il lui répète souvent :
« Fais confiance à ton jeu, le reste suivra. »

Lohan sourit. Il se sent à sa place. Pas comme un gamin chanceux, mais comme un joueur prêt à écrire un bout d’histoire.
Et au fond de lui, il sait que cette Coupe du Monde peut changer sa vie.

À 19 ans, chez lui, sous les projecteurs du monde entier, il n’a qu’un seul objectif : en mettre plein la vue.

7 « J'aime »

Très chouettes ces 3 chapitres sur chacun des frères !
Content pour eux, ils vont défendre leurs couleurs fièrement !

1 « J'aime »

Lohan VS Lafleur

Le Canada disputera un match de préparation hautement symbolique avant la Coupe du Monde : un duel contre le Honduras de Mario Lafleur. Ce même Lafleur qui, depuis trois ans, dirige Lohan Théoret au niveau professionnel et l’a aidé à devenir l’un des jeunes attaquants les plus prometteurs. Cette fois, mentor et élève seront adversaires — un face-à-face riche en émotions. Pour Lohan, ce match revêt une signification toute particulière : affronter celui qui a façonné sa mentalité, son jeu et son leadership. Dans le vestiaire canadien, on sent déjà l’excitation et la fierté de voir l’un des leurs briller sur la grande scène. Ce duel amical aura des airs de retrouvailles, mais aussi de passage de témoin. Car, pour le jeune Québécois, cette Coupe du Monde s’annonce comme le moment où son histoire, jusque-là écrite à Ottawa et Denver, prendra une dimension planétaire.

Sans surprise, Heimir Hallgrímsson a décidé de titulariser Lohan Théoret pour cette rencontre de préparation. L’attaquant des Rapids aborde ce match avec une motivation claire : impressionner le sélectionneur et s’assurer une place de titulaire pour la Coupe du Monde. Face au Honduras dirigé par son entraîneur de club, Mario Lafleur, Lohan veut frapper fort, autant par son intensité que par son flair offensif. Le Canada, mieux structuré et plus expérimenté, part largement favori de ce duel. Mais Lafleur connaît bien son protégé — il saura comment le défier. Un duel d’orgueil et de stratégie s’annonce.

BC Place 07 Juin 2026 Match Amical
5 Buts 2
Canada 11 Tirs 18 Honduras
Jonathan David 15’ 30’ 38’ Douglas Martìnez 75’
Alistair Johnston 64’ Deybi Flores 90’+1
Tajon Buchanan 72’

Lohan: 7.6

Sur le coup de sifflet final, la tension du match s’est évanouie, remplacée par un mélange de respect et de nostalgie. Le Canada venait de s’imposer 5-2 face au Honduras, et sur la pelouse, Lohan Théoret s’avança tranquillement vers Mario Lafleur. Son ancien entraîneur au Colorado l’attendait, les bras croisés, mais avec un léger sourire en coin.

— “Bon, eh bien, tu ne m’as pas laissé beaucoup de marge aujourd’hui,” lança Mario en lui tapant l’épaule.

Lohan esquissa un sourire fatigué.
— “C’est pas moi, coach… c’est Jonathan David. Trois buts, il était injouable.

— “Ouais, peut-être, mais tu t’es bien déplacé. J’vois que t’as appris à mieux temporiser le jeu. T’as pris de la maturité, Lohan. Ça se sent.

Le jeune attaquant hocha la tête. Ces mots-là, venant de Mario, avaient une résonance particulière. Depuis ses débuts, Lafleur l’avait façonné, autant comme joueur que comme homme. Ce soir, pourtant, ils étaient de camps opposés — et pour la première fois, leurs ambitions divergeaient.

— “J’vais pas te mentir,” reprit Lohan, “ça m’a fait bizarre de te voir de l’autre côté. Mais ça m’a motivé aussi. Tu sais comment j’fais : j’voulais pas te décevoir.

— “T’as jamais eu besoin de motivation, toi,” répondit Mario en riant doucement. “Mais rappelle-toi, la Coupe du Monde, c’est autre chose. Ce que t’as montré ce soir, c’est un aperçu… là-bas, ce sera brutal. Les matchs, la pression, les caméras. Garde la tête froide.

Lohan hocha la tête à nouveau, le regard plus sérieux.
— “Je sais. J’me prépare pour ça depuis des mois. C’est le moment de prouver que j’peux être plus qu’un remplaçant. Et puis… j’vais pas mentir, j’pense souvent à ce qu’on a vécu au Colorado. C’est un peu toi qui m’a mis sur cette trajectoire.

— “Peut-être,” répondit Mario en levant les yeux vers les gradins qui se vidaient, “mais ce que t’en fais maintenant, c’est toi seul qui le décides. Et si t’as besoin de moi, tu sais que je suis à un coup de fil.

Avant de partir rejoindre ses coéquipiers, Lohan serra Mario dans ses bras.
— “Bonne chance pour la Coupe du Monde, coach.

— “Bonne Coupe du Monde, mon gars. Et surtout… amuse-toi. Ce genre de moment, ça revient pas souvent.

Ils se séparèrent sous les applaudissements des derniers spectateurs. Lohan leva les yeux vers le ciel en quittant le terrain — conscient que, pour la première fois, il s’apprêtait à voler seul, sans le guide qui l’avait mené jusque-là.

5 « J'aime »

Match 1 - Pérou

Les trois nations hôtes entrent en scène dès cette première journée de Coupe du Monde, et le Canada fait partie du lot. Pour Lohan Théoret et ses coéquipiers, c’est enfin le moment tant attendu : celui de représenter le pays sur la plus grande scène du football mondial. L’adversaire du jour, le Pérou, n’a rien d’un cadeau, mais le groupe d’Heimir Hallgrímsson aborde cette rencontre avec ambition et confiance.

Le sélectionneur islandais a choisi de débuter le tournoi sans Lohan dans le onze de départ. Une décision logique, dictée par l’expérience du duo Larin–David. À 19 ans, Lohan comprend, même s’il aurait rêvé fouler la pelouse dès le coup d’envoi. Concentré, attentif, il sait que son moment viendra. Sur le banc, son regard trahit une seule chose : l’impatience de contribuer, d’écrire sa première ligne dans cette Coupe du Monde et, pourquoi pas, de changer le cours d’un match.

BC Place 11 Juin 2026 CDM - GROUPE B
3 Buts 1
Canada 13 Tirs 4 Pérou
Alistair Johnston 51’ Rodrigo Vilca 73’
Cyle Larin 55’
Jonathan David 75’

Lohan: N’a pas joué

Le Canada a joué avec assurance et maturité pour signer, lors de sa troisième participation à la Coupe du Monde, sa toute première victoire dans l’histoire du tournoi. Devant un BC Place en délire, les hommes d’Heimir Hallgrímsson ont pris le contrôle du match dès le retour des vestiaires. Les buts de Johnston, Larin et David ont scellé un succès historique face au Pérou, confirmant la progression d’une équipe désormais capable de dominer ses adversaires.

Sur le banc, Lohan Théoret a vécu la rencontre avec intensité. Même sans fouler la pelouse, il sait qu’il vient de faire partie d’un moment marquant du football canadien. À 19 ans seulement, il savoure chaque instant, conscient que ces expériences façonnent les futurs grands joueurs. Après le coup de sifflet final, son sourire en disait long : il n’a pas encore écrit son chapitre, mais il fait déjà partie de l’histoire.

5 « J'aime »

Et bah, Curaçao et l’Ouzbékistan ont bien vendu chèrement leur peau, loin des valises annoncées ! :star_struck:

1 « J'aime »

Maël et Jules en rouge

Pendant que leur frère se trouve à Vancouver pour disputer la Coupe du Monde, Maël et Jules, eux, s’apprêtent à faire leurs débuts sous le maillot canadien chez les U20. Dirigée par Olivier Brett, la sélection entame un nouveau cycle avec un objectif clair : décrocher une qualification pour la prochaine Coupe du Monde U20, prévue l’an prochain en Afrique du Sud.

Pour Maël et Jules, c’est une étape importante, un premier vrai test sur la scène internationale. L’équipe amorce sa préparation par un match amical en Jamaïque, dans des conditions chaudes et exigeantes. Une occasion idéale de prendre leurs repères, de s’intégrer dans un groupe jeune, ambitieux et tourné vers l’avenir. Loin de Vancouver, mais avec la même fierté nationale, les deux frères Théoret savent que leur aventure avec le Canada ne fait que commencer.

Quelques heures avant le coup d’envoi, dans le vestiaire chaud du stade de Kingston, Olivier Brett rassembla son groupe. Devant les visages concentrés, il posa sa main sur l’épaule de Jules Théoret :
— “C’est toi qui portera le brassard aujourd’hui.

Une murmure parcourut la pièce. Jules resta un instant figé, surpris, avant de hocher la tête avec sérieux. Il savait ce que cela représentait : la confiance d’un entraîneur, la responsabilité de guider un groupe, et surtout, la fierté de représenter le pays. Il se leva et prit la parole, simplement :
— “Les gars, on a tous grandi avec ce rêve-là. Peu importe le score, on joue avec le cœur, avec discipline, et on montre pourquoi on mérite d’être ici.

Dans un coin, Maël esquissa un sourire malicieux :
— “Wow, t’es rendu sérieux toi ! On dirait un vrai capitaine… t’es sûr que c’est pas trop lourd, ce brassard ?

Les rires éclatèrent, détendant aussitôt l’atmosphère. Jules lui lança un regard amusé :
— “T’inquiète, frère, je te le prêterai quand tu sauras faire une passe.

L’ambiance était parfaite : un mélange de fierté, d’humour et de fraternité. Le Canada U20 était prêt à entrer sur le terrain.

Jarrett Park 13 Juin 2026 Match Amical
0 Buts 4
Jamaïque 5 Tirs 19 Canada
Jamie Marshall 1’ 15’
Jack Lambert 38’ 89’

Maël: Quitte à la 23e, blessé 6.8
Jules: 7.6

Le Canada a offert une véritable démonstration pour son entrée en scène sous les ordres d’Olivier Brett. Dans la chaleur moite de Montego Bay, les jeunes canadiens ont dominé de bout en bout, imposant leur rythme et leur pressing dès le coup d’envoi. Il n’aura fallu qu’une minute pour que Jamie Marshall, virevoltant ailier droit, ouvre la marque d’une superbe frappe à bout portant. Quinze minutes plus tard, il doublait la mise d’une tête parfaite à six mètres, scellant déjà le sort du match.

Mais cette victoire éclatante a été assombrie par un coup du sort : à la 23e minute, Maël Théoret s’est effondré sur une action anodine, victime d’une distension des ligaments du genou. Le silence s’est fait lourd au Jarrett Park alors qu’il quittait la pelouse, soutenu par le staff médical. Le capitaine Jules Théoret, très touché, a immédiatement levé le poing vers lui — un geste de solidarité fort.

Malgré ce coup dur, le Canada n’a jamais vacillé. Le collectif a pris le relais, dominant la possession et profitant des erreurs défensives jamaïcaines. Une performance maîtrisée, prometteuse, mais ternie par la blessure d’un pilier émotionnel de l’équipe.

Allongé sur la table du vestiaire, la jambe bandée, Maël Théoret fixait le plafond sans un mot. Il avait tout donné pendant la préparation, rêvant de ces débuts sous le maillot canadien. En quelques secondes, tout s’était écroulé. Le verdict médical est tombé : six semaines d’arrêt. Une éternité pour un compétiteur de sa trempe.

Il se sentait impuissant, prisonnier de son propre corps. Les messages d’encouragement de ses coéquipiers, bien qu’honnêtes, n’adoucissaient pas la douleur. Lui voulait jouer, sentir le ballon, vivre l’intensité du match. Voir ses coéquipiers célébrer sans lui fut un coup de poignard silencieux. Pourtant, dans son regard brûlait encore une flamme — celle de la revanche. Maël le sait : il reviendra. Plus fort, plus discipliné, et prêt à prouver que ce moment difficile n’était qu’une parenthèse sur le chemin de sa carrière internationale.

6 « J'aime »

Suite de la Coupe du Monde


:trophy: COUPE DU MONDE – JOUR 4

:ita: Italie 2–0 Tunisie :tunisia:
:soccer_ball: Barella (87’), Zaniolo (90+1’)
:red_circle: Laidouni (expulsé, 73’)
:right_arrow: L’Italie s’impose tardivement après avoir longtemps buté sur la défense tunisienne. Deux éclairs dans les dernières minutes font la différence.

:south_korea: Corée du Sud 3–3 Paraguay :paraguay:
:soccer_ball: Jeong Sang-Bin (28’), Min-Jae (44’, 90+4’) | Arzamendia (59’, 85’), Enciso (78’)
:right_arrow: Match spectaculaire ! La Corée arrache un nul dans les arrêts de jeu après une remontée folle du Paraguay.

:mar: Maroc 4–1 Honduras :honduras:
:soccer_ball: En-Nesyri (14’), Amrabat (pen 23’), Díaz (37’), Saibari (63’) | Lozano (67’)
:right_arrow: Le Maroc confirme son statut de puissance africaine. Le Honduras, dirigé par Mario Lafleur, souffre face à la justesse technique des Lions de l’Atlas.

:ukr: Ukraine 1–0 Japon :jap:
:soccer_ball: Dovbyk (21’)
:right_arrow: Une victoire logique, l’Ukraine solide défensivement et réaliste en attaque.

:ger: Allemagne 5–0 Arabie saoudite :saudi_arabia:
:soccer_ball: Sané (27’), Rüdiger (33’), Musiala (39’), Goretzka (63’, 67’)
:right_arrow: Une véritable démonstration. L’Allemagne déroule sans forcer et montre qu’elle est prête pour les grands rendez-vous.

:costa_rica: Costa Rica 1–2 Espagne :spain:
:soccer_ball: Vargas (83’) | Balde (64’), N. Williams (85’)
:right_arrow: Domination espagnole, mais frayeur en fin de match. La Roja s’impose grâce à sa maîtrise collective.

ALGÉRIE - CANADA

Le Canada se prépare à disputer son deuxième match de la Coupe du Monde, cette fois contre l’Algérie. Les hommes d’Heimir Hallgrímsson abordent la rencontre avec confiance après leur victoire convaincante de 3-1 face au Pérou lors du match d’ouverture. Portés par un collectif solide et un Jonathan David en grande forme, les Rouges veulent confirmer leur bon départ et faire un pas de plus vers la qualification. En face, l’Algérie cherchera à rebondir après sa défaite 3-2 contre la Roumanie. Le duel s’annonce intense entre deux équipes déterminées à s’imposer et à marquer leur tournoi.

Heimir Hallgrímsson reconduit le duo David–Larin en pointe après le succès face au Pérou. Lohan Théoret débute à nouveau sur le banc, mais le jeune milieu pourrait entrer en seconde période si le Canada cherche à fermer le jeu ou relancer le tempo. Les Canadiens abordent cette rencontre avec sérieux, confiants, mais conscients du danger algérien.

BC Place 15 Juin 2026 CDM Groupe B
2 Buts 1
Algérie 17 Tirs 4 Canada
Farès Chaïbi 30’ Liam Millar 10’
Saïd Benrahma 73’

Lohan: N’a pas joué

Lohan est silencieux. Il sait qu’il aurait pu aider l’équipe aujourd’hui. Offensivement, le Canada a manqué de créativité. Cependant, le jeune joueur des Rapids ne fait pas de vague, demeure un bon coéquipier malgré la frustration de la défaite et de l’impuissance sur le résultat.

:trophy: COUPE DU MONDE – JOUR 5

:qatar: Qatar 0–2 Nigeria :nigeria:
:soccer_ball: Tella (38’), Osimhen (66’)
:right_arrow: Le Nigeria a profité du manque de conviction du Qatar. Osimhen, encore une fois, a fait la différence dans une rencontre sans éclat côté hôte.

:usa: États-Unis 1–2 Turquie :tur:
:soccer_ball: Pulisic (5’) | Muldür (33’), Kılıçsoy (90+2’)
:right_arrow: Cruelle désillusion pour les Américains. Après une ouverture rapide de Pulisic, la Turquie a su revenir dans le match et arracher la victoire dans le temps additionnel. Une fin de rencontre renversante !

:per: Pérou 0–0 Roumanie :rou:
:red_circle: Aquino (expulsé, 30’)
:right_arrow: En infériorité numérique pendant une heure, le Pérou s’est accroché héroïquement. La Roumanie a dominé, sans jamais trouver la faille. Un nul frustrant pour les Européens, satisfaisant pour les Sud-Américains.

:mex: Mexique 1–0 Guinée :guinea:
:soccer_ball: Araujo (42’)
:right_arrow: Domination mexicaine du début à la fin. Un seul but, mais trois points logiques pour El Tri.

:swe: Suède 3–0 Uruguay :uruguay:
:soccer_ball: Bardghji (23’), Hien (26’), Holm (74’)
:right_arrow: La Suède déroule sans forcer. Solide, fluide, et clinique devant le but. L’Uruguay n’a jamais existé.


:trophy: COUPE DU MONDE – JOUR 6

:sen: Sénégal 1–0 Curaçao :curaçao:
:soccer_ball: Niakhaté (pen 89’)
:right_arrow: Longtemps bloqué, le Sénégal s’en sort sur un penalty tardif. Curaçao s’est bien défendu, mais plie dans les dernières minutes.

:argentina: Argentine 2–0 Irlande :ireland:
:soccer_ball: Dybala (86’, 90+4’)
:right_arrow: L’Argentine a dû patienter avant de trouver la faille. Dybala, en joker décisif, offre la victoire dans les dernières minutes.

:uzb: Ouzbékistan 1–0 Cameroun :cameroon:
:soccer_ball: O’runov (35’)
:right_arrow: Surprise du jour ! L’Ouzbékistan s’impose face à un Cameroun apathique. Une victoire historique pour les Ouzbeks.

:fra: France 2–1 Portugal :por:
:soccer_ball: Kolo Muani (66’), L. Hernández (90+2’) | Vitinha (26’)
:right_arrow: La France s’impose dans un match de haut niveau. Le Portugal a longtemps tenu, mais les Bleus ont fini plus fort.

:australia: Australie 0–0 Croatie :croatia:
:red_circle: Juranović (expulsé, 58’)
:right_arrow: Match haché et sans rythme. La Croatie à dix a résisté, mais l’Australie a manqué de tranchant pour en profiter.

:côte_d_ivoire: Côte d’Ivoire 2–1 Autriche :aut:
:soccer_ball: Pépé (41’), S. Fofana (53’) | Schlager (85’)
:right_arrow: Les Ivoiriens ont montré du caractère. Solides et efficaces, ils tiennent bon face au retour autrichien pour décrocher un succès mérité.


:trophy: COUPE DU MONDE – JOUR 7

:jamaica: Jamaïque 4–0 Égypte :egy:
:soccer_ball: Pinnock (44’), Brooks (63’), Lambert (72’), Thomas-Asante (pen 83’)
:right_arrow: Festival offensif des Reggae Boyz ! La Jamaïque s’offre une victoire éclatante, dominant une Égypte dépassée dans tous les secteurs.

:bel: Belgique 0–1 Nouvelle-Zélande :new_zealand:
:soccer_ball: Old (66’)
:right_arrow: Sensation à Toronto ! La Belgique s’incline face à une Nouvelle-Zélande disciplinée. Old signe un but historique pour les Kiwis.

:colombia: Colombie 0–3 Pays de Galles :wal:
:soccer_ball: James (2’), Benjamin (15’, 38’)
:right_arrow: Les Gallois frappent fort d’entrée et ne laissent aucune chance à une Colombie apathique. James et Benjamin rayonnent.

:syr: Syrie 1–4 Angleterre :eng:
:soccer_ball: Al-Somah (87’) | Rice (34’), Rashford (35’, 46’), Sterling (90+3’)
:right_arrow: L’Angleterre déroule sans forcer. Rashford brille avec un doublé et confirme son excellente forme.

:switzerland: Suisse 0–2 Brésil :brazil:
:soccer_ball: Martinelli (54’), Neymar (81’)
:right_arrow: Le Brésil gère tranquillement. Martinelli ouvre le score, Neymar scelle la victoire avec sang-froid. Contrôle total des Auriverde.

:iran: Iran 1–2 Ghana :ghana:
:soccer_ball: Pouraliganji (17’) | Duncan (33’), Abdul Samed (90+3’)
:right_arrow: Le Ghana arrache une victoire in extremis ! Les Iraniens pensaient tenir le nul, mais Samed offre les trois points au bout du suspense.


:trophy: COUPE DU MONDE – JOUR 8

:tunisia: Tunisie 1–1 Corée du Sud :southkorea:
:soccer_ball: Chaouat (31’) | Lee Dong-jun (pen 84’)
:right_arrow: Match équilibré. La Tunisie croyait tenir la victoire, mais la Corée arrache un point sur penalty en fin de match.

:paraguay: Paraguay 0–2 Italie :ita:
:soccer_ball: Zaniolo (15’), Berardi (49’)
:right_arrow: L’Italie poursuit son parcours parfait. Sérieuse, disciplinée et clinique devant le but, la Squadra Azzurra s’impose sans trembler.

:honduras: Honduras 1–2 Ukraine :ukr:
:soccer_ball: Palma (pen 84’) | Sudakov (43’), Malinovskyi (51’)
:right_arrow: Le Honduras de Mario Lafleur s’incline malgré un sursaut tardif. L’Ukraine a contrôlé le match avant de résister à la pression finale.

:japan: Japon 0–3 Maroc :mar:
:soccer_ball: B. Díaz (42’, 44’), c.s.c. Hatate (82’)
:right_arrow: Le Maroc déroule. Brillant techniquement, le duo Amrabat–Díaz a fait la différence. Troisième victoire de suite pour les Lions de l’Atlas.

:saudi_arabia: Arabie saoudite 2–2 Costa Rica :costa_rica:
:soccer_ball: Al-Buraikan (44’), Al-Oyayari (90+2’) | Calvo (19’), Álvarez (pen 73’)
:right_arrow: Match fou ! Les Saoudiens égalisent au bout du temps additionnel dans une rencontre pleine de rebondissements.

:spain: Espagne 0–4 Allemagne :ger:
:soccer_ball: Wirtz (8’, 25’, 73’), Goretzka (65’) :red_circle: Porro (expulsé, 60’)
:right_arrow: L’Allemagne écrase la Roja dans un match à sens unique. Wirtz en feu signe un triplé et confirme sa montée en puissance.

CANADA - ROUMANIE

Le Canada aborde ce troisième match avec une pression bien réelle. Après une victoire et une défaite, les hommes d’Heimir Hallgrímsson savent qu’ils doivent absolument prendre des points face à la Roumanie pour espérer atteindre le tour suivant. L’ambiance dans le groupe est concentrée, mais confiante.

Le couloir du stade vibrait doucement au son des crampons frappant le béton. Lohan s’apprêtait à rejoindre la séance vidéo lorsque la voix grave d’Heimir Hallgrímsson retentit derrière lui.

— « Lohan, viens un instant. »

Le jeune milieu s’arrêta, surpris. L’entraîneur lui fit signe de s’asseoir dans la petite salle adjacente. Sur le tableau, on voyait déjà la composition probable du Canada.

— « Tu sais, depuis le début du tournoi, j’observe comment tu réagis. T’as gardé ton calme, tu travailles fort, tu soutiens tes coéquipiers même quand tu joues pas. C’est exactement ce que je veux d’un joueur de Coupe du Monde. »

Lohan fronça les sourcils, attentif. Heimir esquissa un léger sourire avant de pointer du doigt le nom affiché à gauche de l’attaque canadienne.

— « Contre la Roumanie… tu démarres. »

Un long silence. Le cœur de Lohan battait à tout rompre. Il chercha ses mots, sans les trouver.

— « Coach… merci. Je ne vous décevrai pas. »

— « Je le sais. Joue ton jeu, sois toi-même. Tu l’as mérité, Lohan. »

Alors qu’il quittait la pièce, un sourire discret fendit le visage du jeune Théoret. Il venait d’apprendre qu’il allait jouer sa première rencontre à la Coupe du Monde.

BC Place 19 Juin 2026 CDM Groupe B
1 Buts 1
Canada 9 Tirs 4 Roumanie
Lohan Théoret 14’ George Puşcaş pen 55’

Lohan: Quitte à la 67e 7.5

La nuit tombait sur Vancouver, et Lohan Théoret n’arrivait toujours pas à y croire. Il venait d’inscrire son premier but en Coupe du Monde. Un moment suspendu dans le temps. À la 14e minute, sur une passe de Liam Millar, il avait décoché une frappe pure du pied gauche. Le ballon avait filé dans le petit filet. Explosion du stade. Il l’avait fait.

En rentrant au vestiaire, son téléphone vibrait sans arrêt. Maël d’abord : « T’étais né pour ça, p’tit frère ! »
Puis Jules, en lettres majuscules : « HISTORIQUE :fire::fire::fire: ».
Doneil Henry lui avait écrit un sobre « Welcome to the show, kid », pendant que Ballou Tabla ajoutait un message vocal rempli de rires et de fierté. Même Mario Lafleur lui avait envoyé un mot : « T’as fait honneur au pays. Continue à jouer avec ton cœur. »

Quelques minutes plus tard, Heimir Hallgrímsson entra dans le vestiaire. Lohan s’attendait à une accolade rapide, mais le coach s’arrêta devant lui.
— « Tu sais, Lohan, il y a des buts qui changent des carrières. Ce soir, t’as prouvé que t’étais prêt pour ce niveau. Pas seulement parce que t’as marqué, mais parce que t’as joué juste, tu t’es battu pour l’équipe, tu t’es comporté en homme. »
Le jeune Canadien leva les yeux, encore ému.
— « Merci coach… ce n’est qu’un début. »
— « Exactement. Et souviens-toi : ce maillot, tu le portes pour tout le monde qui a cru en toi. »

:trophy: COUPE DU MONDE – JOUR 9

:usa: États-Unis 3–2 Qatar :qat:
:soccer_ball: Robinson (46’), Aaronson (48’, 66’) | Afif (14’), Muntari (53’)
:right_arrow: Beau match offensif à Houston. Les Américains s’imposent après avoir été menés tôt dans le match. Le Qatar, valeureux mais trop friable, est officiellement éliminé.

:nigeria: Nigeria 0–1 Turquie :tur:
:soccer_ball: Kılıçsoy (2’)
:right_arrow: Coup de tonnerre ! Un but ultra rapide de Kılıçsoy suffit à offrir à la Turquie une victoire cruciale. Le Nigeria s’est heurté à un bloc compact et perd des points importants.

:per: Pérou 1–2 Algérie :alg:
:soccer_ball: da Silva (47’) | Ounas (43’), Boudaoui (84’)
:right_arrow: L’Algérie confirme son ascension et élimine officiellement le Pérou. Les Sud-Américains sortent du tournoi malgré une belle combativité.

:guinea: Guinée 1–3 Uruguay :uruguay:
:soccer_ball: Kamano (24’) | Bentancur (36’), Gorriarán (63’), Rodríguez (81’)
:right_arrow: L’Uruguay fait parler sa puissance et s’impose logiquement. La Guinée, trop limitée, est elle aussi officiellement éliminée.

:mex: Mexique 2–3 Suède :swe:
:soccer_ball: Huerta (5’), Sánchez (84’) | Isak (1’), Gyökeres (13’, 15’)
:right_arrow: Début fou ! La Suède a plié le match en 15 minutes avant de gérer. Le Mexique a bien réagi, mais trop tard.

Poursuivre sans Maël

Coup dur pour le clan Théoret. Maël est retourné au Colorado afin de soigner son genou, victime d’une blessure qui le tiendra à l’écart plusieurs semaines. Lui qui rêvait de poursuivre son ascension avec la sélection U20 voit son aventure interrompue brutalement. À des milliers de kilomètres, Jules a le cœur lourd pour son frère. Mais pas question de se laisser abattre. Capitaine du Canada U20, il sait qu’il doit montrer l’exemple. La mission continue : qualifier le pays pour la prochaine Coupe du Monde U20. Et cette quête débute dès aujourd’hui au Michigan, face au Guatemala. Concentré, Jules serre les poings. Pour lui, pour Maël, et pour tout un groupe prêt à écrire sa propre histoire.

À seulement 17 ans, Vaclav Zakostelský a été appelé pour remplacer Maël Théoret, blessé. Le jeune prodige de Leeds représente déjà, selon plusieurs observateurs, l’avenir du soccer canadien aux côtés de Lohan Théoret. Ensemble, ils incarnent la relève du duo Davies–David, symbole d’une nouvelle ère pour le pays. Confiant, Olivier Brett n’a pas hésité à lui offrir une place dans le onze partant pour ce duel crucial face au Guatemala. Zako ne veut pas simplement participer : il veut marquer les esprits et prouver qu’il appartient déjà à l’élite.

Michigan Stadium 20 Juin 2026 Groupe A Concacaf
4 Buts 0
Canada U20 14 Tirs 7 Guatemala U20
Muhammad Ullah 2’
Václav Zakostelský pen 34’
Alessio Pirani 55’
Sunil Raj 82’

Jules: 7.0

Le Canada U20 entame son parcours au Championnat U20 de la CONCACAF de la meilleure façon avec un triomphe de 4-0 face au Guatemala. Dès la 2e minute, Muhammad Ullah ouvre la marque d’une frappe déviée, avant que Vaclav Zakostelský, 17 ans, ne double la mise sur penalty après validation de la VAR. En deuxième période, Alessio Pirani envoie une frappe sublime dans la lucarne pour creuser l’écart, puis Sunil Raj conclut de la tête à la 82e. Kevin Houghton, auteur de quatre arrêts, est élu joueur du match. Le Canada prend ainsi la tête du Groupe A.


:trophy: COUPE DU MONDE – JOUR 10

:argentina: Argentine 3–1 Sénégal :senegal:
:soccer_ball: Diallo (c.s.c. 4’), Garnacho (73’), Dybala (81’) | B. Dia (87’)
:right_arrow: L’Argentine déroule sans forcer. Garnacho et Dybala confirment la richesse offensive de l’Albiceleste. Le Sénégal a sauvé l’honneur en fin de match, mais la marche était trop haute.

:curaçao: Curaçao 2–3 Irlande :ireland:
:soccer_ball: Bacuna (60’), Markelo (83’) | Ferguson (pen 30’), Molumby (69’), Cirkin (90’+3)
:right_arrow: Cruel pour Curaçao, battu sur le fil par un but irlandais dans les arrêts de jeu. Les Antillais sont officiellement éliminés après un match courageux.

:cameroon: Cameroun 0–1 Portugal :portugal:
:soccer_ball: Fernandes (pen 10’)
:right_arrow: Bruno Fernandes offre la victoire aux siens sur penalty. Le Cameroun a manqué d’impact et d’efficacité, tandis que le Portugal valide sa qualification.

:france: France 3–1 Ouzbékistan :uzb:
:soccer_ball: Mbappé (4’, 45’+1), Saliba (83’) | G’aniev (26’)
:right_arrow: Mbappé brille encore avec un doublé. La France s’impose avec autorité et confirme son rang parmi les favoris.

:australia: Australie 0–0 Côte d’Ivoire :côte_d_ivoire:
:right_arrow: Match fermé et sans éclat. L’Australie quitte le tournoi sans victoire, tandis que la Côte d’Ivoire garde un mince espoir de qualification.

:aut: Autriche 0–0 Croatie :croatia:
:right_arrow: Une rencontre tactique et prudente. Les deux équipes se neutralisent.


:trophy: COUPE DU MONDE – JOUR 12

:south_korea: Corée du Sud 1–1 Italie :ita:
:soccer_ball: Kim Ju-Chan (51’) | Retegui (64’)
:right_arrow: Match solide des Asiatiques, courageux à dix après l’expulsion de Kim Moon-Hwan. L’Italie s’en sort de justesse.

:paraguay: Paraguay 0–1 Tunisie :tunisia:
:soccer_ball: Skhiri (44’)
:right_arrow: Les Aigles de Carthage signent leur première victoire du tournoi grâce à un Skhiri impérial.

:honduras: Honduras 1–3 Japon :japan:
:soccer_ball: Palma (19’) | Sugawara (pen 42’, 82’), Nakamura (84’)
:right_arrow: Le Japon déroule en fin de match. Le Honduras termine à neuf après les expulsions de Flores et Maldonado. Mario Lafleur retourne au Colorado.

:mar: Maroc 1–1 Ukraine :ukr:
:soccer_ball: Riad (10’) | Mykolenko (53’)
:right_arrow: Rencontre équilibrée entre deux équipes déjà qualifiées. Le Maroc confirme sa régularité.

:costa_rica: Costa Rica 0–2 Allemagne :germany:
:soccer_ball: Adeyemi (50’), Kimmich (87’)
:right_arrow: L’Allemagne gère tranquillement son avance et poursuit son sans-faute dans le tournoi.

:spain: Espagne 4–0 Arabie Saoudite :saudi_arabia:
:soccer_ball: Morata (7’, 47’), N. Williams (52’), Fati (72’)
:right_arrow: Festival espagnol ! La Roja régale et termine sa phase de groupes avec style.

De retour au Michigan avec Jules !

Au Michigan, Olivier Brett poursuit la route du Canada vers la qualification pour la Coupe du Monde U20. Même si l’équipe s’ennuie de Maël, elle n’a pas le luxe de se morfondre : chaque match compte. Aujourd’hui, face à Cuba, un adversaire plus abordable sur papier, Brett procède à une rotation d’effectif. Le capitaine Jules Théoret débute sur le banc, laissant la place à plusieurs jeunes désireux de saisir leur chance et de maintenir la dynamique victorieuse amorcée contre le Guatemala.

Michigan Stadium 22 Juin 2026 Groupe A Concacaf
2 Buts 0
Canada U20 17 Tirs 3 Cuba U20
Václav Zakostelský pen 19’
Jack Lambert 90’+2

Jules: N’a pas joué

Avec cette victoire, le Canada se qualifie pour le tour suivant. Toutefois, décrocher la première place du groupe demeure crucial, puisqu’elle permettrait à la sélection d’accéder directement aux quarts de finale, en évitant l’étape des huitièmes. La victoire aurait pu être encore plus convaincante avec un peu plus de réalisme devant le but, mais Cuba n’a jamais réellement inquiété les Canadiens, dominés dans tous les compartiments du jeu.


Probablement le plus gros défi du Canada dans cette phase de groupes. Le Panama représente un test réel pour les hommes d’Olivier Brett, qui souhaitent terminer premiers afin d’éviter les huitièmes de finale. Le grand capitaine Jules Théoret effectue son retour dans le onze de départ après avoir été ménagé contre Cuba. Son leadership et sa présence physique seront essentiels pour maintenir la solidité défensive du Canada et assurer la qualification directe pour les quarts de finale.

Michigan Stadium 24 Juin 2026 Groupe A Concacaf
6 Buts 1
Canada U20 25 Tirs 14 Panama U20
Jack Lambert 25’ Kevin Phillips 51’
Taryck Tahid 26’
Václav Zakostelský 28’ pen 40’
Nikola Tolic 68’
Jamie Marshall 83’

Jules: 7.4

Dans le vestiaire, Olivier Brett se tient droit, calme, mais le regard perçant. « Messieurs, on a fait ce qu’on devait faire. 6-1, c’est net. »

Sa voix est posée, presque chirurgicale. « Mais je veux qu’on garde la tête froide. Les détails comptent. Les transitions, la couverture du couloir gauche, la gestion du tempo après le 4e but. On doit apprendre à contrôler nos émotions quand on domine. »

Il marque une pause, observe Zakostelský. « Excellent travail, Vaclav. Mais rappelez-vous : ce n’est qu’un pas vers notre objectif. On est ici pour gagner le tournoi, pas juste pour marquer des buts. »


Avec quatre points au compteur, Lohan et ses coéquipiers savaient qu’ils allaient faire partie du deuxième groupe. Le suspense concernait surtout l’identité de leur prochain adversaire — un nom qui, forcément, allait inspirer respect et prudence. Peu importe le tirage, Lohan garde la même mentalité : s’il joue, il donnera tout ce qu’il a, sans retenue, avec ce mélange d’énergie, de fierté et de courage qui définit son parcours depuis ses débuts.

2e Tour

Conférence de presse – AT&T Stadium, Dallas (Texas)
À la veille du 2e tour Canada – Brésil, Coupe du Monde 2026.

La salle est pleine. Caméras braquées, micros tendus. L’air est lourd de tension, mais teinté d’excitation. Les visages sont sérieux, concentrés. Le sélectionneur Heimir Hallgrímsson s’installe d’abord, suivi de Lohan Théoret, Alphonso Davies, Jonathan David et Alistair Johnston. Le Canada entre dans le vif du sujet : affronter le Brésil, géant du football mondial.

:studio_microphone: Heimir Hallgrímsson
« On affronte une nation mythique. Tout le monde connaît le Brésil, son histoire, ses champions, sa créativité. Mais dans quelques jours, ce n’est pas leur passé qui jouera — c’est onze joueurs contre onze.

Notre force, c’est la cohésion. Ces jeunes ont grandi ensemble dans l’adversité. On sait qu’ils vont tenter de nous déstabiliser par la vitesse et la technique, mais on a un plan clair. On va presser haut par séquences, contrôler les transitions, et rester fidèles à notre identité : courage, structure et discipline.

Ce groupe n’est pas venu ici pour apprendre. On est ici pour gagner, pour défier l’ordre établi. »

:studio_microphone: Lohan Théoret
« C’est le genre de match dont tu rêves gamin. Jouer contre le Brésil, dans un stade comme celui-là… je ne peux pas m’empêcher d’avoir des frissons.

Je sais que les gens nous voient comme les outsiders, mais on est à l’aise dans ce rôle-là. On n’a rien à perdre, et tout à montrer. Moi, si je joue, je vais tout donner. Chaque course, chaque duel. On veut que le monde voie que le Canada ne recule plus devant personne. »

:studio_microphone: Alphonso Davies
« J’ai vu ce groupe évoluer, et je suis fier de ce qu’on est en train de bâtir. Lohan, Jonathan, Alistair — on forme une équipe qui se tient, peu importe le nom de l’adversaire.

Le Brésil, c’est le genre d’équipe qui te punit à la moindre erreur. Mais si tu les fais reculer, si tu les obliges à défendre, tu peux leur faire mal aussi.

On n’est plus là pour apprendre. Le Canada, aujourd’hui, c’est une nation qui croit en elle et qui veut aller loin. »

:studio_microphone: Jonathan David
« On sait tous ce que représente le Brésil. C’est une équipe remplie de talent, mais ce genre de match se joue sur les détails.

Ce qu’on veut, c’est imposer notre rythme, notre intensité. Si on joue avec confiance, sans complexe, on peut surprendre n’importe qui. Le respect, oui. La peur, jamais. »

:studio_microphone: Alistair Johnston
« Ce que j’aime avec ce groupe, c’est la maturité. Il y a une vraie compréhension du jeu, une rigueur rare à cet âge. On sait que le Brésil aime ouvrir le jeu, alors on devra être compacts, patients, et frapper quand l’occasion se présente. »

À la fin, un journaliste brésilien demande à Heimir s’il croit vraiment à l’exploit.
Le coach sourit, croise les bras :

« Croire à l’exploit ? Non. Nous croyons à notre travail. Et ça, c’est bien plus dangereux. »

Silence. Puis applaudissements dans la salle.
Le ton est donné : le Canada ne viendra pas à Dallas pour admirer le Brésil — mais pour le défier.

Au Michigan

Du côté des jeunes, le Canada entrevoit une route dégagée vers le sommet. En évitant les géants américains et mexicains jusqu’à une éventuelle grande finale, le groupe d’Olivier Brett peut aborder les prochains matchs avec confiance. L’ambiance au sein du vestiaire est sereine, concentrée, presque électrique. Jules Théoret et ses coéquipiers le savent : tout est possible. Ils croient en leur jeu, en leur cohésion… et surtout, en leur rêve commun.

6 « J'aime »

COUPE DU MONDE - 2e TOUR

NRG Stadium 25 Juin 2026 CDM - 2e tour
1 Buts 2
Croatie 19 Tirs 7 Ghana
Luka Sučić 63’ Ernest Nuamah 3’
Abdul Fatawu 71’

Le Ghana crée la surprise au NRG Stadium en renversant la Croatie (2-1) et décroche son billet pour les huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2026. Malgré une domination croate, les ghanéens ont fait preuve d’un réalisme glacial. Ernest Nuamah ouvre le score dès la 3e minute avant que Luka Sučić n’égalise à l’heure de jeu. Mais c’est Abdul Fatawu, d’une frappe magistrale à la 71e, qui offre une victoire historique aux siens.


Mercedes-Benz Stadium 25 Juin 2026 CDM - 2e tour
2 Buts 1
Turquie 13 Tirs 8 Uruguay
Barış Alper Yılmaz 20’ Álvaro Rodríguez 41’
Kenan Yıldız 26’

La Turquie poursuit son beau parcours au Mercedes-Benz Stadium en s’imposant 2-1 face à l’Uruguay lors du deuxième tour de la Coupe du Monde 2026. Les turcs ont frappé fort dès la première demi-heure grâce à Barış Alper Yılmaz (20’) et Kenan Yıldız (26’). L’Uruguay a répliqué par Álvaro Rodríguez avant la pause, mais la défense turque a tenu bon. Victoire solide et qualification méritée pour les huitièmes.


SoFi Stadium 25 Juin 2026 CDM - 2e tour
2 Buts 0
Portugal 11 Tirs 3 Irlande
Rúben Neves pen 63’
Danilo Pereira 78’

Le Portugal assure sa qualification au SoFi Stadium en dominant logiquement l’Irlande 2-0 lors du deuxième tour de la Coupe du Monde 2026. Après une première heure verrouillée, Rúben Neves a débloqué le match sur penalty à la 63e minute, avant que Danilo Pereira ne scelle le résultat d’une tête puissante à la 78e. Solides et patients, les Portugais confirment leur statut de favoris dans un match parfaitement maîtrisé.


AT&T Stadium 25 Juin 2026 CDM - 2e tour
5 Buts 3
Algérie 15 Tirs 6 Nouvelle-Zélande
Houssem Aouar pen 32’ 58’ Marley Leuluai 22’
Mohamed Amoura 45’+1 73’ Chris Wood pen 45’
Jared Palezević csc 85’ Marco Rojas 49’

Spectacle offensif au AT&T Stadium, où l’Algérie s’impose 5-3 face à la Nouvelle-Zélande dans un match complètement fou du deuxième tour de la Coupe du Monde 2026. Menés tôt, les Fennecs ont renversé la vapeur grâce à un doublé de Houssem Aouar sur penalty et deux buts de Mohamed Amoura. Malgré la résistance néo-zélandaise, un but contre son camp de Palezević scelle la qualification algérienne dans une rencontre riche en émotions.


Estadio BBVA 26 Juin 2026 CDM - 2e tour
0 Buts 3
Roumanie 3 Tirs 7 USA
Jordan 12’
Miles Robinson 83’
Josh Sargent 88’

Les États-Unis poursuivent leur parcours sans accroc en dominant la Roumanie 3-0 au Mexique lors du deuxième tour de la Coupe du Monde 2026. Les américains ont rapidement pris le contrôle grâce à Jordan dès la 12e minute, avant de sceller le sort du match en fin de rencontre avec des buts de Miles Robinson (83’) et Josh Sargent (88’). Solides, disciplinés et cliniques, les États-Unis filent vers les huitièmes avec autorité.


Lincoln Financial Field 26 Juin 2026 CDM - 2e tour
2 Buts (6 - 7 A.P.) 2
Suède 33 Tirs 10 Côte d’Ivoire
Viktor Gyökeres 61’ Hamed Traoré 18’
Isak Hien 64’ Nicolas Pépé 73’

Match épique au Lincoln Financial Field, où la Côte d’Ivoire crée la surprise en éliminant la Suède aux tirs au but (7-6) après un nul 2-2. Les ivoiriens avaient ouvert la marque grâce à Hamed Traoré avant que Gyökeres et Hien ne renversent la vapeur pour la Suède. Nicolas Pépé a égalisé à la 73e minute, envoyant le match en prolongation. Aux tirs au but, les Éléphants gardent leurs nerfs et arrachent une qualification historique.


Estadio Azteca 26 Juin 2026 CDM - 2e tour
5 Buts 1
France 24 Tirs 8 Corée du Sud
Antoine Griezmann 16’ Jeong Sang-Bin 73’
Aurélien Tchouameni 33’
Randal Kolo Muani 43’ 68’
Kylian Mbappé 45’

Large démonstration de force à l’Azteca, où la France écrase la Corée du Sud 5-1 lors du deuxième tour de la Coupe du Monde 2026. Les Bleus ont dominé de bout en bout, avec des buts de Griezmann, Tchouaméni, un doublé de Kolo Muani et Mbappé juste avant la pause. Malgré la réduction du score de Jeong Sang-Bin, la supériorité française ne s’est jamais démentie. Qualification éclatante pour les huitièmes.


MetLife Stadium 26 Juin 2026 CDM - 2e tour
1 Buts 4
Autriche 8 Tirs 13 Argentine
Philipp Lienhart 15’ Alexis Mac Allister pen 9’
Paulo Dybala 26’
Lucas Ocampos 45’
Brian Aguirre 88’

L’Argentine s’impose brillamment 4-1 face à l’Autriche au MetLife Stadium lors du deuxième tour de la Coupe du Monde 2026. Alexis Mac Allister ouvre la marque sur penalty avant que Paulo Dybala et Lucas Ocampos ne fassent le break avant la pause. Philipp Lienhart avait égalisé un instant pour les Autrichiens, sans renverser la tendance. En fin de match, Brian Aguirre scelle le triomphe argentin dans une prestation offensive maîtrisée.


Arrowhead Stadium 27 Juin 2026 CDM - 2e tour
2 Buts 3
Nigéria 5 Tirs 20 Angleterre
Ademola Lookman 63’ Harry Kane 3’ 46’
Victor Boniface 81’ Marcus Rashford 11’

L’Angleterre s’impose difficilement face au Nigéria dans un match spectaculaire à l’Arrowhead Stadium. Harry Kane a rapidement donné le ton avec un doublé (3’, 46’), avant et Marcus Rashford à doublé l’écart à la 11e minute. Malgré une domination anglaise, les nigérians ont répliqué avec courage grâce à Lookman et Boniface, semant le doute jusqu’à la fin. Victoire 3-2 des Three Lions, non sans frissons.


Estadio Akron 27 Juin 2026 CDM - 2e tour
1 Buts 0
Suisse 12 Tirs 8 Jamaïque
Noah Okafor 37’

La Suisse valide son billet pour les huitièmes de finale grâce à une victoire solide 1-0 contre la Jamaïque au Estadio Akron. Dominateurs dans la possession et plus tranchants devant, les helvètes ont fait la différence avant la pause grâce à Noah Okafor, clinique à la 37e minute. La Jamaïque a tenté de réagir en fin de match, mais la rigueur défensive suisse a tenu bon. Succès mérité pour la Nati.


Estadio Akron 27 Juin 2026 CDM - 2e tour
1 Buts 2
Ukraine 14 Tirs 14 Tunisie
Artem Dovbyk 23’ Nacim Dendani 83’
Hannibal 89’

Renversement total à l’Estadio Akron! L’Ukraine pensait tenir sa qualification grâce à l’ouverture du score d’Artem Dovbyk à la 23e minute, mais la Tunisie a arraché une victoire héroïque dans les dernières minutes. Nacim Dendani a d’abord égalisé à la 83e, avant qu’Hannibal Mejbri ne crucifie les Ukrainiens d’une frappe puissante à la 89e.Un succès renversant qui envoie les Aigles de Carthage en huitièmes de finale.


Lumen Field 27 Juin 2026 CDM - 2e tour
0 Buts 3
Mexique 5 Tirs 13 Allemagne
Deniz Undav 1’
Kai Havertz 22’
David Raum 45’

L’Allemagne n’a laissé aucune chance au Mexique dans un match à sens unique disputé au Lumen Field. Dès la première minute, Deniz Undav a ouvert le score, suivi d’un but de Kai Havertz (22’) et d’un missile de David Raum juste avant la mi-temps. Les Allemands ont imposé leur loi face à un Mexique impuissant offensivement. Qualification maîtrisée pour la Mannschaft.


CONCACAF U20 - HUITIÈMES DE FINALE

Olivier Brett et son groupe croyaient avoir fait le plus dur en terminant premiers de leur groupe, pensant accéder directement aux quarts de finale. Mais le scénario a basculé : la Guyane, sortie de nul part, s’est faufilée dans le tableau et sera leur adversaire du prochain tour. Un duel inattendu, piégeux, face à une équipe sans complexe. Le Canada devra rester concentré pour éviter toute mauvaise surprise et poursuivre son rêve.

Olivier Brett garde une confiance totale en son groupe avant d’affronter la Guyane. Le sélectionneur canadien profite de cette rencontre pour faire tourner, laissant Jules Théoret débuter sur le banc afin de le préserver en vue d’un quart de finale potentiellement plus relevé. Le rythme du tournoi est effréné, les matchs s’enchaînent sans répit, et la gestion physique devient cruciale. Malgré tout, le vestiaire demeure calme, concentré et confiant.

Michigan Stadium 27 Juin 2026 Concacaf U20 - HF
4 Buts 1
Canada U20 31 Tirs 10 Guyane U20
Jamie Marshall 14’ 33’ Jeannot Theres 58’
Václav Zakostelský 28’ 45’

Jules: N’a pas joué

Vaclav Zakostelský est en train de marquer les esprits à ce tournoi. À seulement 17 ans, l’attaquant de Leeds impressionne par sa maturité, sa présence physique et sa justesse technique. Beaucoup pensaient que l’avenir de l’attaque canadienne appartenait à Maël Théoret, mais voilà que Zako s’impose comme une révélation. Il ne se contente pas de marquer : il dicte le tempo, attire les défenses et élève le niveau de ceux qui l’entourent.
Un nouveau visage, un nouveau souffle, et peut-être déjà la prochaine star du Canada.

4 « J'aime »