:storyred::s3: :Canada: Les Fils du Nord

LOHAN JOUERA CONTRE LE BRÉSIL

Le AT&T Stadium, temple monumental du sport texan, est situé à Arlington, entre Dallas et Fort Worth. C’est le domicile des Cowboys de Dallas, l’une des franchises les plus mythiques de la NFL. Inauguré en 2009, il peut accueillir jusqu’à 100 000 spectateurs lorsque les gradins modulables sont déployés — un véritable colosse d’acier et de verre.

Ce soir-là, alors que Lohan Théoret descend du bus de l’équipe canadienne, il lève les yeux vers ce géant illuminé, symbole du rêve américain. L’arche d’acier de 275 mètres surplombe le terrain, et l’écran géant suspendu au plafond, le plus vaste du monde, diffuse déjà les images d’avant-match. Tout respire la grandeur.

Lohan sait que ce match face au Brésil est plus qu’un simple match de 2e tour : c’est un baptême. Le décor, lui, est digne d’une finale mondiale.

:mobile_phone: Textos reçus de Lohan – AT&T Stadium, Arlington

Mario Lafleur :
Fiston, ce soir c’est ton moment. J’me fous du score, je veux te voir jouer avec ce feu qu’on a vu au Saguenay. Le reste suivra. Le Brésil, c’est juste un nom sur un chandail. :fire:

Maël Théoret :
*Frère, amuse-toi. Sérieux. J’sais que t’as la tête pleine, mais oublie tout ça quand le ballon roule. Fais-les courir, fais-les souffrir. Montre-leur que le talent, il vient de chez nous. :canada:

Jules Théoret :
*T’es prêt, pis tu le sais. J’te connais, t’as ce calme-là avant la tempête. Le Brésil, ils vont se souvenir de ton nom. *

Léo (papa) :
Fils, j’ai pas dormi de la nuit. Je suis tellement fier. Peu importe ce qui arrive, tu portes le nom Théoret avec honneur. On est là, ensemble, toujours. :heart:

Nathalie (maman) :
Mon grand, respire fort, amuse-toi, et regarde autour de toi… t’es là pour une raison. Je t’aime, mon Lohan. Peu importe le résultat, tu restes notre victoire. :crescent_moon:

Lohan sourit. Il range son téléphone. Le stade gronde.

Pour Lohan Théoret, être titularisé face au Brésil au AT&T Stadium est un rêve éveillé. Pendant la séance d’échauffement, il lève les yeux et voit de l’autre côté du terrain Martinelli, Marquinhos, Casemiro et Gabriel Jesus. Des noms qu’il a longtemps regardés à la télé, maintenant à portée de duel. Le cœur bat plus vite, mais la peur n’existe pas. Juste une adrénaline pure. Il se dit qu’il n’est plus le petit gars du Saguenay — il est un joueur du Canada, sur la plus grande scène du monde.

AT&T Stadium 27 Juin 2026 CDM 2e Tour
1 Buts 2
Canada 2 Tirs 16 Brésil
Lohan Théoret 36’ Gabriel Martinelli 15’
Yan Couto 85’

Lohan: Blessé à la 45e 7.4

Ce soir-là, sous les projecteurs du AT&T Stadium, Lohan Théoret vivait le plus grand moment de sa jeune carrière — et, sans le savoir encore, le plus cruel aussi.

Le Canada venait d’encaisser un but précoce de Gabriel Martinelli (15’), et la pression brésilienne se faisait suffocante. Mais à la 36e minute, sur une ouverture lumineuse de Davies, Lohan s’échappe dans le dos de Marquinhos. Deux touches, un regard vers le gardien, puis une frappe chirurgicale du gauche. Le ballon file au fond. 1–1.

Le stade explose. Le gamin du Saguenay vient d’égaliser contre le Brésil, dans un des temples du football mondial. Il court vers le coin du terrain, poings serrés, yeux humides. Pendant un instant, tout s’arrête. Le rêve canadien devient palpable.

Mais au retour d’un duel anodin, juste avant la mi-temps, il tord la cheville gauche en retombant. L’expression sur son visage change tout. Il tente de se relever, grimace, puis s’effondre. Les soigneurs accourent. Lohan quitte le terrain en larmes, soutenu par Davies et David.

Les examens confirment plus tard la nouvelle : entorse sévère de la cheville, quatre semaines d’arrêt. La Coupe du Monde s’arrête ici. — brutalement, sans au revoir.

Dans les vestiaires, les messages affluent. Maël, Jules, Mario Lafleur, tous lui écrivent qu’il a déjà gagné le respect du monde. Son but reste dans les mémoires : celui d’un jeune homme qui, le temps d’une frappe, a fait rêver tout un pays.

Heimir Hallgrímsson s’assoit doucement à côté de Lohan, dans le vestiaire silencieux. Le jeune attaquant a la tête entre les mains, la cheville bandée, les yeux rougis.

Heimir : « Tu sais, Lohan… certains joueurs attendent toute leur vie pour vivre un moment comme celui que tu as offert ce soir. »

Lohan secoue la tête, incapable de parler.
« J’ai laissé tomber l’équipe… » murmure-t-il.

Le coach pose une main sur son épaule.
« Non, tu l’as élevée. Ce but, cette énergie… tu as montré au monde ce qu’est le Canada. »

Un silence. Puis un murmure d’Heimir :
« Tu reviendras. Plus fort. »

Lohan retourne au Colorado éliminé et blessé.


DE RETOUR AU COLORADO

De retour au Colorado, le moral de Lohan Théoret est au plus bas. Sa cheville, encore gonflée, l’empêche de toucher au ballon, et le silence contraste brutalement avec la folie du AT&T Stadium qu’il vient de quitter. Dans la salle de soins, il retrouve Maël, assis, genou bandé, casque audio sur les oreilles. Les deux frères se saluent sans un mot. La tension flotte dans l’air.

— « T’aurais pu au moins leur écrire, » lâche Lohan, agacé.
— « À qui? » répond Maël sans lever les yeux.
— « À Jules. Aux gars. Ils se battent pour la qualif’, pis toi, t’es ici à faire semblant de t’en foutre. »

Maël retire lentement ses écouteurs. Son regard, plus dur que d’habitude, se pose sur son frère blessé.
— « T’sais pas c’que c’est d’être jugé à chaque foutue seconde. »
— « Si, justement. On vit la même affaire. »

Le silence retombe. Puis Lohan, malgré la douleur, esquisse un sourire.
— « Viens avec moi. On monte au Michigan demain. On va les voir, Jules et son équipe. Ils ont besoin de sentir qu’on est là. »

Maël hésite, puis soupire.
— « Tu conduis? »
— « Même sur une jambe. »

Le lendemain matin, deux silhouettes quittent Colorado Springs, direction Ann Arbor. Blessés, mais unis — pour aller soutenir leur petit frère et, quelque part, rallumer la flamme.

Le 29 juin 2026, en fin d’après-midi, une vieille Jeep rouge s’arrête devant un petit Airbnb à Ann Arbor. Lohan descend lentement, sa cheville bandée, pendant que Maël porte les sacs avec une démarche prudente — son genou grince encore. L’air est lourd, humide, chargé d’une tension douce. Demain, le Canada U20 affrontera le Costa Rica en quart de finale de la CONCACAF U20.

Le plan est simple : surprendre Jules. Aucun message, aucun avertissement. Ils se faufilent dans les couloirs de l’hôtel de l’équipe, grâce à la complicité d’un préparateur canadien. Jules sort de la salle vidéo, écouteurs dans les oreilles, concentré. Il relève la tête… et s’immobilise.

— « Non… non, vous êtes pas sérieux! » crie-t-il avant de foncer dans les bras de Lohan.
Les trois frères éclatent de rire. Les blessures, la fatigue, tout disparaît le temps d’une accolade.

Dans leur Airbnb, ce soir-là, ils partagent des pâtes trop salées, des blagues d’enfance et un silence complice.
Maël finit par dire :
— « Demain, c’est ton tour, p’tit frère. Montre-leur c’est quoi, un Théoret. »
Et Jules, le regard brûlant, répond simplement :
— « Je vous le dédierai. »

Le 30 juin 2026, tout est en place au Michigan Stadium pour un quart de finale qui s’annonce électrique entre le Canada U20 et le Costa Rica. Olivier Brett reconduit son capitaine Jules Théoret.

Dans les gradins, Lohan et Maël sont là, discrètement installés derrière le banc canadien. Leur présence n’est pas passée inaperçue : Jules, en s’échauffant, leur adresse un clin d’œil.

Le Canada aligne une formation équilibrée — Raj et Dekker solides en défense, Ullah et Pirani au milieu pour dicter le rythme, tandis que Tahid et Lambert assurent le relais offensif.

De l’autre côté, le Costa Rica mise sur l’expérience de son capitaine Felipe Lobo et la solidité de Santamaria pour contenir la fougue canadienne. Le coup d’envoi est imminent. Dans le tunnel, Jules ferme les yeux, respire profondément, et pense à ses frères :

« C’est pour vous deux. »

Michigan Stadium 30 Juin 2026 Concacaf u20 qf
3 Buts 0
Canada U20 23 Tirs 4 Costa Rica U20
Václav Zakostelský 15’
Alessio Pirani 38’
Alexandre Mazars 84’

Jules: 7.0

Victoire éclatante du Canada, 3-0 face au Costa Rica, et une ambiance incroyable au Michigan Stadium. Dès la 15e minute, Václav Zakostelský ouvre la marque sur une tête puissante à la suite d’un centre précis de Jules Théoret, capitaine exemplaire. Malheureusement, Zakostelský, héros du tournoi, doit quitter la pelouse dix minutes plus tard, victime d’une foulure à la cheville.

Loin de se laisser déstabiliser, le Canada resserre les rangs. Alessio Pirani, fidèle à son style combatif, double la mise d’une frappe somptueuse de 19 mètres logée dans la lucarne. Le Costa Rica tente de réagir, mais la défense canadienne, dirigée par un Cees Dekker impérial, repousse tout.

En fin de rencontre, Alexandre Mazars scelle la victoire d’un tir croisé à ras de terre, confirmant la domination totale des jeunes de Brett. Dans les gradins, Lohan et Maël Théoret exultent. Leur frère Jules, ovationné à sa sortie, lève les yeux vers eux, poing levé.

Le Canada se qualifie pour les demi-finales avec une prestation complète, disciplinée et inspirée. Et dans le vestiaire, un message circule :

« Cette victoire, elle est pour Zako… et tous ceux qui croient en nous. »


C’est une véritable hécatombe dans le camp canadien. Avant même le coup d’envoi de cette demi-finale contre le Panama, Olivier Brett doit composer avec une liste d’absents qui s’allonge dangereusement.

:backhand_index_pointing_right: Václav Zakostelský, héros des matchs précédents, est toujours sur la touche avec une foulure à la cheville.
:backhand_index_pointing_right: Eliot Petitjean, blessé au mollet, manquera le reste du tournoi.
:backhand_index_pointing_right: Et voilà maintenant François Nguyen, suspendu après avoir accumulé deux cartons jaunes.
:backhand_index_pointing_right: On se souvient de la blessure de Maël.

Malgré tout, le Canada refuse de plier.

On est fatigués, oui. On est diminués, oui. Mais on n’est pas morts,”
a lancé Jamie Marshall avant la rencontre, le regard dur.

Les jeunes remplaçants, comme Georgé Gibson et Alexandre Mazars, devront se surpasser.
Jules Théoret, laissé sur le banc au coup d’envoi, reste prêt à entrer et à tout donner si on fait appel à lui. On veut le conserver pour la finale.

Les blessures s’accumulent, mais la foi demeure intacte : ce groupe ne veut pas s’arrêter maintenant.

Michigan Stadium 03 Juillet 2026 Concacaf u20 df
3 Buts 1
Canada U20 23 Tirs 4 Panama U20
George Gibson 37’ Kevin Phillips 38’
Muhammad Ullah 40’
Alessio Pirani 44’

Jules: N’a pas joué

Le Canada est en finale du Championnat de la CONCACAF U20! Au Michigan Stadium, les hommes d’Olivier Brett ont livré une performance complète, s’imposant 3-1 contre le Panama malgré une équipe décimée par les blessures.

C’est George Gibson qui a ouvert la marque après une erreur défensive panaméenne, reprenant de la tête un centre précis. Le Panama a brièvement répliqué, mais le Canada a rapidement repris le contrôle grâce à Muhammad Ullah, incisif et inspiré dans les 30 derniers mètres. Peu avant la pause, Alessio Pirani, encore brillant, a scellé la victoire d’une frappe à bout portant.

Pirani, élu homme du match, incarne parfaitement ce groupe : travailleur, discipliné et sans complexe. En tribune, Lohan et Maël Théoret ont célébré comme des fous, bras levés dans les airs.

Le Canada défiera maintenant le vainqueur du choc États-Unis – Mexique pour une place au sommet du continent.

Le Canada disputera la finale du Championnat de la CONCACAF U20 face à ses éternels rivaux, les États-Unis. Pour Jules Théoret, capitaine, c’est l’occasion d’écrire une page d’histoire. À 19 ans, il mènera son pays sur la plus grande scène de sa jeune carrière.

En tribune, ses frères Lohan et Maël, tous deux blessés, sont venus spécialement du Colorado pour l’encourager. Leur présence, leurs regards, leurs cris de soutien suffisent à lui rappeler pourquoi il joue. Pour la famille, pour le drapeau. Le rêve est là : une finale, trois frères, un pays derrière eux.


Ann Arbor, 5 juillet 2026 – 8h12 du matin
Un doux soleil traverse la grande baie vitrée du Airbnb. Sur la table, des bols de fruits, du pain grillé, des œufs brouillés. Jules, encore en hoodie d’équipe, fixe distraitement son assiette. Lohan et Maël arrivent, café à la main, l’air à moitié réveillé mais heureux d’être là.

Maël : (avec un petit sourire)
« Eh bien, monsieur le capitaine… bien dormi avant ta finale continentale ? »

Jules : (hausse les épaules, nerveux)
« Pas vraiment. J’pense que j’ai refait le match au moins six fois dans ma tête. Chaque fois, je marque pas le même but. »

Lohan : (rit doucement)
« Toi ? Marquer ? AHAHAHAH »

Un silence léger s’installe, puis Maël s’assoit face à lui, le regard plus sérieux.

Maël :
« Tu réalises quand même où t’es, là ? Finale contre les States au Big House… Ça, c’est un rêve de gosse. »

Jules :
« Ouais, mais j’essaie de pas trop y penser. Sinon je vais finir par vomir avant le match. »

Lohan : (tapote la table, calme)
« Tu sais quoi ? Si t’as ce stress-là, c’est bon signe. C’est le même que j’ai eu avant de jouer contre le Brésil. Ça veut dire que t’as compris que ça compte. Mais t’as pas à prouver quoi que ce soit. Pas à nous, pas à personne. Juste à toi-même. »

Jules le regarde, un peu ému. Lohan, avec sa cheville encore bandée, semble plus grand que jamais, presque protecteur.

Lohan :
« Jules, regarde-moi. Peu importe ce qui arrive aujourd’hui, t’as déjà gagné. T’as fait lever une équipe, un pays, pis t’as fait briller notre nom pour les bonnes raisons. »

Maël :
« Exact. Pis on sera là, dans le tunnel, juste avant que tu sortes. On veut être les premiers que tu vois. »

Jules : (hoche la tête, la voix tremblante)
« Vous avez aucune idée à quel point ça me fait du bien de vous avoir ici. Quand j’vous ai vus dans les estrades contre le Panama… j’ai compris que j’étais pas seul. »

Il baisse la tête, puis sourit.

Jules :
« Ce soir, c’est pas juste ma finale. C’est la nôtre. »

Les trois se regardent, rient encore. L’instant est simple, vrai, chargé d’émotion.
Jules finit son café, se lève, serre la main de ses frères et murmure :

« Merci. Aujourd’hui, je jouerai pour nous aujourd’hui. »

Et dans ce silence complice, tout est dit.

L’heure de vérité a sonné. Sous un soleil éclatant, le Canada d’Olivier Brett affronte les États-Unis d’Alexi Lalas pour le titre continental.

Capitaine pour cette finale, Jules Théoret mènera une équipe canadienne diminuée mais unie. Autour de lui, Zakostelský et Petitjean manquent toujours à l’appel, mais le collectif a trouvé une nouvelle âme : celle d’un groupe qui refuse d’abdiquer.

En face, les Américains présentent un effectif impressionnant — Belair, Jakob, Waldeck — des talents calibrés NCAA et MLS Next Pro, explosifs et précis.

Dans les gradins, Lohan et Maël Théoret ont rejoint le groupe pour soutenir leur frère cadet, bandages visibles mais cœur vibrant. Leur présence galvanise Jules, conscient que c’est plus qu’un match qu’aujourd’hui.

Ce soir, sous les acclamations du Big House, il y a dans les yeux des jeunes canadiens une conviction nouvelle.

« Peu importe le score, on joue pour marquer notre histoire », a soufflé Jules dans le tunnel avant le coup d’envoi.

Michigan Stadium 05 Juillet 2026 Concacaf u20 F
2 Buts 0
Canada U20 16 Tirs 6 USA U20
Muhammad Ullah 7’ 35’

Jules: 7.0

Le vestiaire du Michigan Stadium est encore trempé de champagne et de cris de victoire quand Olivier Brett demande le silence. Ses joueurs, fatigués mais euphoriques, se rassemblent autour de lui. Il prend une grande respiration, le regard tourné vers Jules Théoret, encore serré dans son brassard de capitaine.

Olivier Brett :
« Les gars… prenez une seconde. Regardez autour de vous. Regardez vos visages, regardez vos coéquipiers. C’est ça, le Canada. C’est pas juste un drapeau qu’on porte sur un chandail, c’est une famille qu’on bâtit ensemble. »

Il fait quelques pas, posant une main sur l’épaule de Muhammad Ullah, encore trempé de sueur et de bonheur.

« On n’avait pas les plus grands noms. On n’était pas les favoris. On avait des gars qui ont travaillé, qui ont souffert, qui ont cru. Et ce soir, c’est cette foi qui a gagné. Vous avez tenu tête aux États-Unis, vous avez fait taire les doutes, et vous avez écrit une page d’histoire. »

Un silence respectueux s’installe. Jules baisse la tête, les yeux humides.

« Jules… ton brassard, il pèse lourd, je le sais. Mais t’as été un capitaine exemplaire. Et pour toi, pour tes frères qui sont venus du Colorado, pour chaque gamin au Canada qui regarde ce match à la télé… vous venez de montrer que oui, notre pays peut rêver. »

Puis, le ton monte à nouveau, la voix se brise presque :

« Ce maillot, vous l’avez honoré. Et croyez-moi… ce n’est que le début. »

Les cris éclatent, les chants reprennent.
Le Canada est champion. :canada:

Lohan, Maël et Jules retournent à la vraie vie au Colorado !

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Le Canada vient de marquer des points dans le football mondial entre la belle performance en Coupe du Monde et la victoire au mondial U20 ! Et les frères Théoret ont prouvé qu’ils avaient le niveau !

On peut avoir leur fiche ?

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Génial le parcours des frères que ça soit avec la sélection A ou les U20
Et puis, ils se sont retrouvés tous les 3. Ca a ressoudé la fratrie

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Une très bonne parenthèse internationale pour la part de Riri, Fifi et Loulou ! :grin:

Maintenant, retour au championnat, il ça falloir confirmer ce qui a été vu sous le maillot national !

Une belle coupe du Monde d’un côté, un titre de l’autre!

Les frères peuvent rentrer fiers dans le Colorado!