:storyred: :s27: đŸ‡«đŸ‡· :nantes: Le plaisir de jouer, ACTE II

PlutĂŽt sympa le tirage, il faut prendre :grin:
Et en plus, les nuages sombres s’en sont allĂ©s, MBemba semble Ă  nouveau motivĂ© Ă  respirer l’air des bords de l’Erdre.

1 « J'aime »

Il a pas bougé physiquement Camavinga, pourtant il va sur ses 50 ans :slight_smile:
On va pas se mentir, c’est un autoroute vers le Stade de France ce tirage !

Ca y est, on est début février. On commence déjà à entendre une petite musique dans nos oreilles. Elle est encore lointaine, mais ca se rapproche

1 « J'aime »

Quel pisse-froid. Pas de fausse modestie, voyons


3 « J'aime »
A mes p'tits Canaris !

@Rhino Oui, c’est la voie royale !

@alexgavi C’était simplement un peu d’ombre sur le soleil nantais :dsk:

@Coach_Arribas Coach ! Content de te revoir ! Ouais j’aurai peut-ĂȘtre dĂ» pousser un peu sur Camavinga mais il est trĂšs physique, et il doit avoir une QPN Ă  18 :sac:
En effet, on y va tout droit !
Ah oui en effet, elle se rapproche


@toopil Ok t’as raison, à partir de maintenant, posons notre grosse couilles sur la table !

Cat Face GIF

Chapitre 27 : RIEN A SIGNALER


Bien que la reprise aprĂšs la trĂȘve fut parfaite, il fallait ne pas se rater non plus en championnat. Nous Ă©tions toujours l’équipe Ă  abattre et chaque match demandait un degrĂ© de concentration Ă©levĂ©. Ce mois-ci, nous jouions sur 3 tableaux diffĂ©rents avec la Ligue 1, la Coupe de France et les ⅛ Ăšme de finale deLigue des Champions. Mais chaque chose en son temps voulez-vous ?

J21 :ligue1_24: : :toulouse: – :nantes:

Et nous commençions par un dĂ©placement sur la pelouse du Toulouse FC :toulouse:. Ils ont Ă©tĂ© la premiĂšre Ă©quipe Ă  nous accrocher lors de la phase aller. J’avais donc prĂ©venu mes joueurs qu’il fallait leur prouver que ce n’était qu’un petit faux pas et qu’il fallait corriger ça. Et ce fut chose faite grĂące aux buts de OUALI et MOKRANI dans un match trĂšs tranquille de notre part.

“On repart d’ici avec les 3 points aprĂšs un match sans forcer. Nous ne nous sommes pas Ă©conomisĂ©s mais nous n’avons pas jouĂ© Ă  300% non plus. Mais cela nous a suffit Ă  prendre notre revanche sur le match aller et Ă  maintenir cette bonne dynamique.”

J22 :ligue1_24: : :nantes: – :redstar:

Juste aprĂšs, nous enchaĂźnions par l’autre Ă©quipe qui nous a pris des points, le Red Star :redstar: ! Pour cette rencontre, trĂšs peu de surprises dans la composition. Je me rĂ©servais les changements pour le match d’aprĂšs, en Coupe de France. Et cette fois-ci, nous avons mis un peu plus d’intensitĂ© et cela s’est ressenti sur le rĂ©sultat final. Une victoire 4-1 avec un grand WÖLFINGER auteur d’un doublĂ©, accompagnĂ© par OLAH et ALVES qui ont permis d’alourdir le score.

“Comme face Ă  Toulouse, les gars voulaient prendre leur revanche et faire le plein de points. Qui plus est devant nos supporters qui continuent de remplir les tribunes match aprĂšs match. Ils ont parfaitement rĂ©ussi, de belle maniĂšre ! C’est une belle rĂ©pĂ©tition avant le match de Coupe de France qui se profile.”

ÂŒ :cdf: : :nantes: – :martigues_fc:

Un ÂŒ de finale de Coupe de France, mĂȘme face Ă  un adversaire prĂ©sumĂ© plus faible, ça se prĂ©pare correctement. Et c’est ce que nous avons fait en prenant ce match avec sĂ©rieux d’entrĂ©e de jeu, malgrĂ© la large revue d’effectif. C’est SAMPSON GYASI qui a ouvert les hostilitĂ©s. Puis, FARES SIMON y est allĂ© de son petit but. Le jeune prodige STANISLAS ONGENDA et MATTEO RENAULT ont ajoutĂ© les deux autres buts pour porter le score Ă  4-0, trĂšs facilement.

“Comme prĂ©vu, nous avons assurĂ© la qualification pour les œ finale de la Coupe de France en se dĂ©faisant facilement de Martigues. Nous les avons respectĂ© du dĂ©but Ă  la fin. Je suis trĂšs content du superbe but de STAN et d’avoir fait entrer pour la premiĂšre fois le jeune **GAËL MALLET pour ses dĂ©buts en pro.”

J23 :ligue1_24: : :lens: – :nantes:

Trois jours plus tard, nous Ă©tions de nouveau sur le pont pour y affronter le RC Lens :lens:. J’avais remis une Ă©quipe type pour affronter les ArtĂ©siens. Mais nous nous sommes fait cueillir Ă  froid par leur buteur CLAUSS, auteur d’un doublĂ© ce soir-lĂ . De notre cĂŽtĂ©, c’est VINCENT DUPUIS qui a rĂ©duit le score mais en vain. Nous avons Ă©tĂ© incapables de mettre un pied devant l’autre dans ce match et nous concĂ©dons lĂ  notre seconde dĂ©faite en championnat.

“Je pense que l’on aurait pu jouer des heures et des heures, que ça n’aurait rien changĂ©. Aujourd’hui Ă©tait un jour sans pour l’équipe et cette dĂ©faite fait un peu tĂąche. Si on se fait tancer demain dans les mĂ©dias, ça sera bien fait pour nous.”

J24 :ligue1_24: : :nantes: – :clermont:

DerniĂšre rencontre du mois
 en championnat ! La rĂ©ception de Clermont :clermont: pour normalement nous remettre en confiance. J’avais demandĂ© Ă  mes joueurs de gommer la rencontre de la semaine passĂ©e et de se faire pardonner auprĂšs des supporters venus en nombre ce soir-lĂ . Consignes respectĂ©es avec une large victoire 4-0 avec des buts de MOKRANI, KAVCIC, OUALI et Ă  nouveau GYASI, plutĂŽt en forme en ce moment.

“Il fallait corriger la piĂštre prestation Ă  Lens. C’est chose faite. DĂ©sormais, on va se concentrer sur l’évĂšnement que tout le monde attend : le ⅛ de finale de la Ligue des Champions. On a rĂ©ussi jusqu’ici Ă  ne pas trop y penser. C’est maintenant qu’il faut s’y mettre.”

Avant de passer en mode Ligue des Champions, je jetai un coup d’Ɠil au classement. Rien n’avait bougĂ© et nous Ă©tions toujours solidement installĂ©s tout en haut de la Ligue 1, avec un bon joker d’avance sur le PSG. Cela me fit sourire, satisfait du travail accompli. Mais trĂšs vite, mon expression faciale changea et mon visage se ferma. A prĂ©sent, j’allais me prĂ©senter face Ă  l’un des matchs les plus importants de la saison. Il y avait beaucoup d’enjeux. Certes, on ne me jugerai pas uniquement sur cette double confrontation mais je savais pertinemment qu’en cas d’échec, ma saison ne serait pas aussi rĂ©ussie. En tout cas, c’était mon avis. Et Ă©tant donnĂ© que je ne voulais me torturer l’esprit en tentant d’imaginer ce que penseraient les gens de moi si je me ratais, il ne me restait plus qu’une chose Ă  faire : gagner.

Date Compétition Stade Adversaire Score Buteurs Passeurs
05/02/51
J21 :ligue1_24:
Stadium
Toulouse FC :toulouse:
2-0
H. Ouali (45), K. Mokrani (69) T. Meunier, H. Ouali
12/02/51
J22 :ligue1_24:
Thibaut Arribas
Red Star FC :redstar:
4-1
B. Wölfinger (2, 13), G. Olah (17), E. Alves (87) E. Alves, H. Loiseau, H. Ouali
15/02/51
Œ :cdf:
Thibaut Arribas
Martigues FC :martigues_fc:
4-0
S. Gyasi (13), F. Simon (28), S. Ongenda (36), M. Renault (55) R. Ayongo, P. Djim, S. Ongenda, N. Toual
18/02/51
J23 :ligue1_24:
Bollaert-Delelis
RC Lens :lens:
2-1
V. Dupuis (35) T. Meunier
25/02/51
J24 :ligue1_24:
Thibaut Arribas
Clermont FC :clermont:
4-0
K. Mokrani (19), M. Kavcic (39), H. Ouali (42), S. Gyasi (90+5) K. Mokrani, G. Olah, H. Ouali
3 « J'aime »

Cette dĂ©faite face Ă  Lens m’embĂȘte. C’était une bonne occasion de faire grandir ce matelas d’avance sur les parisiens et conserver l’ascendant psychologique

1 « J'aime »

Des rĂ©sultats nets et sans bavure, sauf Ă  Bollaert, oĂč l’équipe semble avoir calĂ©.
Au classement, il y a une petite marge sur le PSG, mais il faudra quand mĂȘme se mĂ©fier des Parisiens qui sont en embuscade.

Au final, c’est presque une prĂ©paration Ă  la Ligue des Champions :grin:

1 « J'aime »

STOOOOOOOOOOOOOOOOP

Sainté a gagné un match!

Speed Wow GIF by STRAPPED!

1 « J'aime »
A mes p'tits Canaris !

Désolé everybody, je reviens de plusieurs semaines de vacances ! Je peux donc reprendre un semblant de rythme normal désormais ! :smiley:

@Rhino Elle a servi de piqure de rappel. Mais je suis d’accord avec toi, plus on a de points d’avance sur Paris, mieux c’est :sweat_smile:

@alexgavi Heureusement qu’on avait un joker ! Parce que maintenant oui, faut pas se rater en Ligue 1 et ĂȘtre prĂȘt pour la :champions: !

@toopil Je crois d’ailleurs qu’en conf’ de presse, le coach des Verts a eu une pensĂ©e pour toi. Il s’inquiĂ©tait que tu vives mal le fait qu’ils ne parviennent pas Ă  gagner :rofl:

Chapitre 28 : FOCUS SUR GAËL MALLET, CE JEUNE SORTI TOUT DROIT DE LA JONELIÈRE.


Au lendemain de la victoire face Ă  Clermont :clermont: , j’ai pris un temps rien qu’à moi pour me plonger dans l’analyse des derniers matchs. Non pas que je voulais repousser le moment fatidique oĂč il faudrait que je bascule totalement en mode Ligue des Champions, mais pas pour l’instant, pas encore. Je revisionnai la rencontre en Coupe de France face Ă  Martigues :martigues_fc: . Au-delĂ  de la victoire, ce qui m’avait fait le plus plaisir, c’était l’attitude du jeune GAËL MALLET lors de son entrĂ©e en jeu. Au bord du terrain, lorsque je lui passais les consignes, j’avais pu voir des Ă©toiles dans ses yeux. Un gamin nĂ© Ă  Nantes, amoureux du club dĂšs son plus jeune Ăąge, qui a eu la chance de faire toutes ses gammes Ă  la JoneliĂšre, et qui a eu l’honneur de porter la tunique jaune et verte dans le monde professionnel, devant ses supporters.

Un sourire se dessina sur mon visage, et les nombreux souvenirs lors de ma premiĂšre entrĂ©e en jeu remontĂšrent Ă  la surface. Ce gamin, je l’avais Ă©tĂ© moi aussi Ă  son Ăąge, quand @Coach_Arribas m’avait lancĂ© dans le grand bain. Sa main posĂ©e sur mon Ă©paule, ses encouragements et surtout sa confiance en moi. Je le revois encore m’envoyer sa tape amicale dans le dos en me disant : « Allez gamin, c’est ton tour. Fais toi plaisir, et pas de pression ! Â». Ces mĂȘmes mots que j’ai dis Ă  GAËL juste avant son entrĂ©e en jeu.

Et sur le terrain, le petit faisait dĂ©jĂ  Ă©talage de tout son talent. CombativitĂ©, placement, anticipation, aisance technique. Ce grand gaillard n’hĂ©sitait pas Ă  aller au combat et Ă  aller gratter des ballons dans les pieds des adversaires. Il avait eu 30 minutes de jeu mais Ă  la fin, on avait l’impression qu’il venait de livrer un combat de 90 minutes. Une telle gĂ©nĂ©rositĂ© dans l’envie. Une chose Ă©tait certaine, il avait marquĂ© des points ce soir-lĂ .

On frappa Ă  ma porte de bureau. C’était mon adjoint et ami, LOUIS MBALA.
« Alors frĂ©rot, qu’est-ce que tu nous prĂ©pares de beau ? Â» me demanda-t-il en plaisantant.

« Salut LOUIS. Je suis en train de revisionner le match face Ă  Martigues. Â» lui ai-je rĂ©pondu en tournant mon Ă©cran vers lui. « Ce gamin, il ne te rappelle rien ? Dans sa façon de se donner Ă  fond ? Â» lui demandai-je en pointant du doigt l’écran et GAËL MALLET en question.

« Je vois qu’on est sur la mĂȘme longueur d’onde ! Â» dit-il en Ă©clatant de rire. « Je venais justement te parler de lui ! Je trouve qu’il te ressemble dans tes dĂ©buts : timide au premier abord mais un vrai chien fou une fois sur le terrain. Â»

LOUIS avait deux ans de plus que moi. Il a vu mes dĂ©buts alors que lui jouait dĂ©jĂ  en pro depuis deux saisons. Il a tout de suite dĂ©cidĂ© de m’aider Ă  m’intĂ©grer dans le groupe sĂ©nior et nous sommes trĂšs vite devenus les meilleurs amis du monde. Je savais qu’il apprĂ©ciait autant que moi GAËL par son envie et sa dĂ©termination Ă  rĂ©ussir.
« Ă‡a me fait plaisir que tu dise ça. Â» lui dis-je. « Ă‡a prouve que mĂȘme encore aujourd’hui, tu reconnais ma supĂ©rioritĂ© comparĂ© Ă  toi. Â» lançai-je dans un Ă©clat de rire.

« Certainement ! N’oublie pas que sans moi, tu n’aurais jamais jouĂ© plus de 5 matchs avec l’équipe ! Â» dit-il ironiquement. « J’ai dĂ» payer le coach pour qu’il te fasse jouer tellement t’étais minable. Ta carriĂšre, c’est moi qui te l’ai bĂątie. Â»

De l’humour. Comme toujours. C’est ce qui avait fait que notre amitiĂ© Ă©tait devenue aussi fusionnelle. Nous n’hĂ©sitions pas Ă  nous dire nos vĂ©ritĂ©s quand il le fallait, et le reste du temps, nous Ă©tions toujours prĂ©sent l’un pour l’autre, dans la joie et la bonne humeur.
Il tira la chaise devant mon bureau et s’assit face Ă  moi, prenant un air plus sĂ©rieux.
« Plus sĂ©rieusement, ce petit, il faut le garder dans le groupe et lui donner de plus en plus de temps de jeu. Il peut devenir un trĂšs grand joueur si la gestion de sa carriĂšre est maĂźtrisĂ©e avec soin. Comme @Coach_Arribas l’a fait avec nous auparavant. Â» m’expliqua-t-il.

« Je suis d’accord avec toi. Â» acquiesçai-je. « Mais il va devoir composer avec la concurrence Ă  son poste. Entre les expĂ©rimentĂ©s en place depuis quelques saisons maintenant et l’éclosion des jeunes cette annĂ©e, comme TANGUY MEUNIER, GYORGY OLAH, STANISLAS ONGENDA et NOURREDINE TOUAL, il va devoir se montrer patient. Â»

« Oui c’est vrai. Mais je sens que ce petit en a dans le ventre, et que la concurrence ne lui fait pas peur. Â» rĂ©pondit LOUIS, sĂ»r de lui. « Faisons lui confiance, comme on nous a fait confiance dans le passĂ©. Â»

Comme toujours, il savait avoir les mots justes. Il avait raison : on avait sous la main un nouveau joyau qui ne demander qu’à ĂȘtre poli pour briller. C’était donc Ă  nous de faire en sorte qu’il puisse s’exprimer et progresser pleinement dans un environnement sain et stable pour lui.
Alors que je pensais qu’on en avait terminĂ©, LOUIS se retourna avant de sortir du bureau.
« Ah, et au fait ! Â» commença-t-il. « Tu ne pourras pas repousser Ă©ternellement l’échĂ©ance. Il va falloir qu’on commence Ă  prĂ©parer ce match face Ă  Tottenham en Ligue des Champions. La qualification ne va pas nous tendre gentiment les bras tu sais. Â» finit-il en sortant.

Il avait raison. Encore une fois. Nous avions hĂ©ritĂ© de Tottenham :spurs: en ⅛ Ăšme de finale de la Ligue des Champions et ce match n’allait pas ĂȘtre une partie de plaisir. Bien au contraire ! Les Spurs restaient sur 16 victoires d’affilĂ©es avant de nous rencontrer. Et ils faisaient clairement office de favoris mais nous comptions bien leur opposer de la rĂ©sistance. Il fallait ĂȘtre prĂȘt. PrĂȘt Ă  aller au combat, Ă  tout donner, et sortir de cette bataille sans aucun regret. C’était comme ça qu’on m’avait appris Ă  faire face aux dĂ©fis, et c’est cette valeur que je comptais inculquer Ă  mes joueurs.

4 « J'aime »

Un futur Andy Rousseaux en somme. Encore une pépite qui sort du centre de la JoneliÚre !
On comprend aussi que l’équipe s’apprĂȘte Ă  affronter un gros morceau, peut-ĂȘtre le premier gros dĂ©fi de la saison :smiley:

1 « J'aime »

Encore un petit jeune qui pourrait devenir Ă  terme un cador chez les canaris

1 « J'aime »
A mes p'tits Canaris !

@alexgavi Oui, il a tout d’un futur grand mais la concurrence sera rude à son poste !
En effet, le match de Ligue des Champion tant désiré par @Coach_Arribas arrive


@Rhino On l’espùre mais il a ce qu’il faut pour !

Chapitre 29 : PREMIÈRE MANCHE PAR K.O !

MalgrĂ© mes tentatives pour ne pas y penser, le match de Ligue des Champions face Ă  Tottenham :spurs: approchait Ă  grands pas. Si je devais ĂȘtre honnĂȘte, dire que je ne ressentais pas de pression aurait Ă©tĂ© mentir. Aussi, c’était la raison pour laquelle je tentais de m’occuper l’esprit autrement. Mais aujourd’hui, je ne pouvais plus repousser le moment. Sur le tarmac de l’aĂ©roport, LOUIS m’attrapa par l’épaule.
« Allez mon gars, c’est parti, nouveau voyage direction Londres ! On commence Ă  connaitre Ă  force, ce n’est pas notre premier vol vers l’Angleterre ! Â» plaisanta-t-il.

« Non c’est sĂ»r ! Mais c’est le premier que je fais dans ce costume, et je t’avoue que c’est un peu diffĂ©rent de d’habitude. Â» lui rĂ©pondis-je timidement.

« Oui et la diffĂ©rence avec ce costume justement c’est qu’au moment du coup de sifflet, tu ne seras pas sur le terrain pour faire la diffĂ©rence. Ca sera aux garçons de se sortir les trippes. On l’a fait par le passĂ©, dĂ©sormais c’est Ă  eux. Â»

A nouveau, il avait raison. Bien installĂ© sur mon siĂšge, je me plongeais dans mes pensĂ©es le temps du trajet. Jamais le vol Nantes-Londres m’avait paru aussi rapide.

DĂ©barquĂ©s Ă  Londres, nous prenions nos marques Ă  l’hĂŽtel avant d’aller tous se retrouver sur le terrain louĂ© Ă  l’occasion. Tout proche du Tottenham Hotspur Stadium, nous n’avions que quelques minutes de trajet pour nous rendre au terrain d’entrainement tout comme dans l’antre du spectacle.
Une fois tous réunis sur la pelouse, je pris la parole.
« Bien Messieurs, nous sommes Ă  24h d’un match crucial pour notre saison ! Pas de changements particuliers mais j’attends de vous une implication bien plus importante qu’à l’accoutumĂ©e. Ce match peut faire basculer la suite de notre saison, dans un sens comme dans l’autre. Â»

Mes joueurs étaient réceptifs et attentifs. Ainsi, LOUIS prit le relais.
« On sait trĂšs bien comment le match va se dĂ©rouler, l’ambiance qu’il y aura. Tous ces paramĂštres, nous devons les prendre en considĂ©ration et tenter de les tourner en notre faveur. Nous n’aurons pas plus de 3000 spectateurs de notre cĂŽtĂ© mais ils feront du bruit, rassurez-vous. A vous Ă  prĂ©sent de prendre les choses en mains, vous attendiez tous ce moment, il est arrivĂ© ! Â» conclu-t-il.

La sĂ©ance qui suivi se dĂ©roula parfaitement bien et je sentais mes joueurs prĂȘts Ă  en dĂ©coudre. Il faudrait confirmer ces bonnes intentions demain soir dĂ©sormais.


Le stade Ă©tait plein Ă  craquer, et les supporters anglais n’hĂ©sitaient pas Ă  huer chacun de mes joueurs au moindre ballon touchĂ© lors de l’échauffement. Du banc de touche, j’observais minutieusement la prĂ©paration de mon Ă©quipe, l’attitude de mes joueurs et la maniĂšre dont mon staff prĂ©parait mon Ă©quipe.

De retour aux vestiaires, à 15 minutes du coup d’envoi, je donnais mes derniùres indications à mon groupe.
« Les supporters sont prĂȘts Ă  vous faire vivre l’enfer. DĂšs l’échauffement ils se sont mis sur vos cĂŽtes. Mais vous avez tous un truc que leurs joueurs n’ont pas : l’art de faire taire les gens. Alors faites-en sorte d’y parvenir aujourd’hui. Ne tombez pas dans la provocation et restez hermĂ©tiques. Maintenant, vous allez sortir et prouver que vous mĂ©riter de continuer l’aventure dans cette compĂ©tition. Â»

« Allez les gars, c’est maintenant ! On y va ! Go go go ! Â» encouragea HAABO.

Une fois le coup de sifflet donnĂ© par l’arbitre, je n’entendis plus rien le temps de quelques secondes. Une grande bulle venait de se former autour de moi oĂč tout ce qui l’entourait Ă©tait devenu flou. Un bourdonnement. VoilĂ  ce que j’entendais. Il me fallu quelques secondes supplĂ©mentaires pour Ă©clater cette bulle et revenir Ă  Londres, sur le terrain oĂč mes joueurs livraient leur bataille. L’atmosphĂšre amenĂ©e par les supporters anglais Ă©tait digne d’une arĂšne oĂč un combat de gladiateurs avait lieu. Et nous Ă©tions les gladiateurs, prĂȘts Ă  en dĂ©coudre face aux lions.
Mais malheureusement, nous n’avons jamais su prendre le dessus sur nos adversaires durant la rencontre et les londoniens ont su faire des encouragements de leurs supporters, leur force. Mes joueurs ont semblĂ© tĂ©tanisĂ©s.
AprÚs avoir tenu durant les 30 premiÚres minutes, nous avons craqués en 7 minutes, concédants deux buts coup sur coup, et ne parvenant pas à refaire surface.

« Vous n’avez pas du tout su faire abstraction de l’ambiance ! Â» hurlai-je Ă  la mi-temps. « J’ai l’impression de voir des gamins ce soir. Vous n’avez pas envie de faire mieux ? Dites-le moi et au match retour j’envoie les U19, peut-ĂȘtre que eux, ils auront envie ! Il vous reste 45 minutes pour limiter la casse. De toute façon, vous ne pouvez pas faire pire. Â»

J’étais en colĂšre mais en mĂȘme temps dĂ©sabusĂ© de ne pas pouvoir aider plus que ça mon Ă©quipe. J’avais envie de rentrer sur le terrain et d’aller me battre avec eux. Pour eux. Mais je ne pouvais que les pousser, corriger et encourager Ă  faire mieux, plus. C’est MILAN KAVCIC qui raviva l’étincelle en rĂ©duisant la marque sur un centre du capitaine HAABO. Mais hĂ©las, ce ne fut pas suffisant car seulement 12 minutes plus tard, nous encaissions un nouveau but des anglais qui venait sceller le score.

Cette dĂ©faite 3-1 nous mettait dans une position inconfortable pour le match retour qui s’annonçait bouillant. FrustrĂ©, je laissai la confĂ©rence de presse Ă  LOUIS, prĂ©fĂ©rant passer mes nerfs Ă  prĂ©parer mes affaires avant le vol retour vers Nantes. Je devais Ă©galement prĂ©parer le choc face au PSG qui Ă©tait venu s’intercaler entre les deux rencontres face aux Spurs.
La rencontre de ce soir m’avait amenĂ© quelques dĂ©ception concernant certains joueurs. Trop de confiance ? Manque d’envie ? Trop de pression ? Il me faudrait trouver les bonnes rĂ©ponses, mais en attendant, des changements auraient lieu face aux Parisiens. Car il Ă©tait hors de question de passer au travers de cette rencontre. Pas deux fois de suite. Nous avions encore notre destin entre les mains en championnat. Il ne fallait pas tout gĂącher. Car comme tout le monde aime Ă  le rappeler : tout va vite dans le football, dans un sens comme dans l’autre.

Date Compétition Stade Adversaire Score Buteurs Passeurs
28/02/51
⅛ :champions: (aller)
Tottenham Hotspur Stadium
Tottenham :spurs:
3-1
M. Kavcic (76) R. Haabo
3 « J'aime »

On s’en fiche du PSG! A fond sur la C1!

1 « J'aime »

Aïe premiùre grosse tuile de la saison ! Mais rien n’est fini pour le moment.

Déjà, il va y avoir le match contre le PSG, qui est une occasion en or de reprendre confiance. Mais ce sera à double tranche, car il y a aussi une occasion de tomber dans une mini crise.
Pour le retour contre Tottenham, les joueurs devront se lĂącher, et jouer comme ils savent le faire. Ils ont l’expĂ©rience pour !

1 « J'aime »

Ah la Ligue des Champions ca pardonne pas. On y pense et on en rĂȘve d’aout Ă  fĂ©vrier, et le jour oĂč ca arrive on passe Ă  cĂŽtĂ© de son match. Allez Coach, on remobilise tout le monde pour le retour Ă  la maison. J’ai dĂ©jĂ  ma place !

1 « J'aime »
A les p'tits Canaris !

@toopil Les supporters sont partagĂ©s ! La Ligue 1 est aussi importante pour le club.. Ca va pas ĂȘtre simple !

@alexgavi C’est vrai que cette chute fait mal. L’équipe n’est pas habituĂ© Ă  tomber sur un os comme celui-ci. Il va falloir tout donner au retour pour ne nourrir aucun regret !

@Coach_Arribas C’est vrai que les joueurs ont, semble-t-il, jouĂ© avec une certaine pression. Du banc, difficile de les aider plus
 On va tout donner au retour !

Chapitre 30 : LA RESURRECTION DU PHOENIX.


Il est de ces joueurs qui ne cessent de briller. Par moment, les doutes subsistent à son sujet et la question de son ñge est remise sur le tapis. Mais SAMPSON GYASI fait partie de ces joueurs qui ne lñchent jamais rien et continuent à faire parler d’eux.

Bien qu’il ne soit plus le titulaire indiscutable qu’il a Ă©tĂ© sous l’égide de @Coach_Arribas , l’attaquant ghanĂ©en n’en reste pas moins un patron. Le paternel du vestiaire. Il n’est pas le plus ĂągĂ© mais est considĂ©rĂ© comme l’ancien, de par son vĂ©cu et son aventure. Conscient qu’il n’a plus ses jambes de 20 ans, l’international ghanĂ©en a parfaitement entendu les arguments que je lui ai avancĂ© en dĂ©but de saison, impliquant que son temps de jeu allait considĂ©rablement rĂ©duire. Et il l’a acceptĂ© sans sourciller, comme un ancien qui accepte de laisser sa place Ă  la jeunesse. Un exemple, un modĂšle pour les futures gĂ©nĂ©rations.

Pour autant, il reste l’un des premiers joueurs sur qui j’aime m’appuyer lorsque l’équipe rencontre des difficultĂ©s comme rĂ©cemment en Ligue des Champions. Si j’ai besoin de remotiver les troupes, je sais que je peux faire appel Ă  lui sans problĂšme. Ainsi, c’est pour cette raison que face au PSG :paris:, j’ai choisi de le titulariser. Car Ă  l’image d’un CRISTIANO RONALDO Ă  l’époque, malgrĂ© l’ñge avancĂ©, il fait partie de ces joueurs qui inquiĂštent encore et toujours les dĂ©fenses adverses, par sa seule prĂ©sence sur le terrain. Et pour cette rencontre, j’avais besoin de lui pour plusieurs raisons : relancer l’équipe, faire comprendre aux jeunes que leur place n’est pas assurĂ©e, malgrĂ© leur potentiel Ă©norme et montrer au PSG que je ne comptais pas abandonner ma place de leader !

Si je vous parle de lui, c’est parce que lors de ce match, il a fait ce qu’il sait faire le mieux : briller et rassurer ses troupes. AprĂšs avoir menĂ© un rude combat durant 90 minutes face Ă  la dĂ©fense parisienne, l’attaquant trentenaire est parvenu Ă  arrĂȘter le temps. D’un geste sublime, dont lui seul a le secret. A ce moment, le score Ă©tait de 2-1 Ă  notre avantage, et la logique aurait Ă©tĂ© de dĂ©fendre cet avantage, pour assurer les 3 points. Mais pour lui, il en Ă©tait autrement. Il voulait marquer le match de son empreinte. Que son nom figure sur la feuille de match, et pas uniquement en tant que titulaire. Alors, c’est Ă  la 95Ăšme minute qu’il a dĂ©cidĂ© de briller. Sur un centre de AYONGO venu de derriĂšre lui, GYASI a dĂ©clenchĂ© une reprise de volĂ©e qui est venu se loger sous la barre transversale au premier poteau et a fait se lever tous les supporters nantais qui avaient fait le dĂ©placement. TrĂšs certainement l’un des buts de l’annĂ©e. Mais ce qui m’a le plus ravi, c’est sa cĂ©lĂ©bration. En premier lieu, il est venu se jeter dans mes bras. « Merci de votre confiance Coach, merci Ă©normĂ©ment. Â» me souffla-t-il Ă  l’oreille. Avant de pointer un doigt en direction de la tribune au-dessus de nos tĂȘtes et d’adresser un cƓur Ă  une personne visĂ©e, et de taper l’écusson du club sur sa poitrine. Je tournai la tĂȘte et vit @Coach_Arribas qui s’était levĂ© pour applaudir, un large sourire aux lĂšvres.
Coup de sifflet final. Et cette belle victoire venait rassurer l’équipe aprĂšs la claque reçue Ă  Londres quelques jours plus tĂŽt. Ce soir-lĂ , j’assistais Ă  la confĂ©rence de presse d’aprĂšs-match, accompagnĂ© du hĂ©ros du soir. Logiquement, c’est lui qui attira l’attention, et les questions.
« Vous savez, je suis certes plus proche de la retraite que de mes dĂ©buts mais tant que j’aurai toujours cette flamme qui brĂ»le en moi, je ne serai pas prĂȘt de raccrocher les crampons. Â» rĂ©pondit GYASI Ă  la question posĂ©e par un journaliste dans la dense assemblĂ©e. « Le coach me fait confiance malgrĂ© que je ne sois pas le choix numĂ©ro 1. Mais je l’accepte et le comprends. Lorsque j’ai dĂ©butĂ©, j’avais aussi ce rĂŽle de trouble-fĂȘte auprĂšs des anciens, et notamment du coach en personne Ă©tant donnĂ© qu’on jouait le mĂȘme poste. Nous sommes tous les deux donc bien placĂ©s pour connaitre parfaitement cette situation. Â»

Quelques questions plus tard, il se leva, mais se pencha vers le micro pour terminer sa prise de parole.
« On m’a fait confiance dĂšs mes dĂ©buts dans ce club, et j’en suis devenu une lĂ©gende. Mais cela a Ă©tĂ© possible grĂące Ă  mes partenaires, mes Ă©ducateurs et ma famille qui m’ont Ă©normĂ©ment soutenu. Je compte bien laisser la mĂȘme trace ici et servir de guide Ă  ceux qui me remplaceront. Donc ne comptez pas sur moi pour abandonner. Je resterai un joueur du FC Nantes jusqu’à la fin de ma carriĂšre, et ce, peu importe le temps de jeu que j’aurai. Â» conclu-t-il en quittant la salle, sous une salve d’applaudissements.

Sobre, mais raffinĂ©, comme Ă  son habitude, SAMSPON GYASI venait de conclure une soirĂ©e en tous points parfaite pour lui. Mais surtout, il venait confirmer que personne au club ne lĂącherait tant qu’il y aurait de l’espoir. Et de l’espoir, il y en avait. Chez tout le monde dans le groupe. Chacun croyait fort en l’autre et l’harmonie qui rĂ©gnait entre nous ne laissait aucun doute. Tout le monde se battrait jusqu’à la derniĂšre seconde pour ce club, peu importe ce qu’il pouvait arriver.

Date Compétition Stade Adversaire Score Buteurs Passeurs
04/03/51
J25 :ligue1_24:
Stade du Paris SG
Paris SG :paris:
3-1
M. Rondeau (24), R. Haabo (44), S. Gyasi (90+5) R. Ayongo, G. Boisson, B. Wölfinger

(P.S : ça faisait un petit moment que je n’avais pas postĂ© par manque de temps mais pour autant, je reste en compĂ©tition sur les Story du Mois :smiley: Alors n’hĂ©sitez pas si vous aimez toujours autant suivre les aventures d’Andy Rousseaux, ex-protĂ©gĂ© de @Coach_Arribas au FC Nantes :nantes: ! C’est par ici ! :backhand_index_pointing_down:)

5 « J'aime »

MĂȘme si on a de plus en plus tendance Ă  pousser vers la sortie les joueurs qui prennent de l’ñge, c’est quand mĂȘme une plus-value plus qu’intĂ©ressante dans un effectif. Bien content de voir le ghanĂ©en continuer de briller et d’apporter toute son expĂ©rience aux plus jeunes

Un leader de l’équipe qui sort du banc pour redonner confiance au groupe. La victoire au Parc (s’ils y sont toujours !), va faire du bien en vue du retour contre Tottenham !

1 « J'aime »

saint seiya deal with it GIF

1 « J'aime »

Quel plaisir de voir ce joueur arrivé en France à 16 ans (en 2035 il y a 16 ans) sur les pas de ses aßnés originaires du Ghana Desailly et Adonkor.

Au firmament de sa carriĂšre, il rend Ă  son ancien compaire d’attaque dĂ©sormais Coach tout ce que le club a pu lui donner.

C’est magnifique

Ps : peut on avoir la fiche de Sampson ?

1 « J'aime »

Oui bien sûr, voilà :slight_smile:

1 « J'aime »