Qu’ils sont mignons les jeunes. Ils font des dessins et ils sont copains ![]()
Pouah… le tueur
![]()
Vrai talent le petit Steve !! Sa légèreté juvénile doit faire du bien au groupe.
Par contre, sale coup pour la blessure du gardien titulaire, quand on sait qu’il est souvent sollicité dans les rencontres..
La blessure de Nino est un coup dur. Il va falloir que sa doublure assure !
Cool le talent du petit Steve ![]()
Responses to Readers
@Tiien Il ne manquerait plus qu’il se tape Vatea comme ils sont dans la même chambre ![]()
@Rhino Monsieur Rhino, sachez que la bande-dessinée est un art ![]()
@CaptainAmericka Le gardien remplaçant ne devra pas trembler, mais sur le banc, ça tremble déjà ![]()
@alexgavi On compte sur lui sans aucune crainte ![]()
La veille du match contre les Îles Salomon, l’atmosphère dans la salle de réunion de l’hôtel était bien différente des jours précédents. Les rires avaient laissé place à une concentration totale. Chaque joueur connaissait l’importance de cette rencontre: une victoire rapprocherait Tahiti des demi-finales, voire même offrir une qualification directe, et officialiserait la qualification au prochain tour dans les longs éliminatoires au Mondial 2030.
Samuel Garcia entra accompagné de ses analystes vidéo. Il s’installa face à son groupe, observa quelques secondes ses joueurs, puis prit la parole d’un ton posé mais ferme: « Bon… On repart sur une base en 4-3-3. Mais avec plusieurs ajustements. »
L’écran s’alluma derrière lui.
« Les Îles Salomon, vous le savez, sont surnommées les Brésiliens du Pacifique. Et ce n’est pas juste à cause de leurs maillots jaunes. C’est une équipe avec une vraie qualité technique, capable de jouer vite, de combiner, de déséquilibrer. Si on les sous-estime, on se met en danger. »
Le silence était absolu. Même les plus expérimentés écoutaient attentivement.
Samuel Garcia tapota l’écran avec son stylo.
« Voici l’équipe que j’ai décidé d’aligner. Dans les buts, pour remplacer Nino… Anapa. »
Tous les regards se tournèrent vers le gardien remplaçant, qui resta concentré malgré la pression.
« Toute l’équipe et tout le staff ont confiance en toi. Aucune pression inutile. Fais ton match, reste simple, sois propre. En défense centrale: Mark et François. On ne change pas une recette qui gagne. À droite: Vatea. »
Teanuanua jeta un regard complice à son ami, qui semblait prêt.
« Tu aimes monter, et demain, tu auras l’occasion de le faire. Si tu proposes suffisamment, tu peux forcer leur côté gauche à reculer. Ton activité peut les bloquer tactiquement. Mais attention, car ton vis-à-vis sera coriace aussi. »
Vatea acquiesça sérieusement.
« À gauche: Djanny. Solide, agressif… mais fais attention. Tu es sous la menace d’une suspension en cas de nouveau carton jaune. J’ai besoin de ton impact, pas d’un carton stupide. Au milieu, Steve. »
Le jeune prodige leva la tête.
« Tu as été exceptionnel contre la Nouvelle-Calédonie. Demain, j’attends exactement la même chose. Pressing constant, récupération, agressivité propre. Tu harcèles, tu presses, tu récupères. Tu es notre libéro du milieu. »
Steve hocha doucement la tête, concentré.
« Hirinai. Tu seras le vrai lien entre notre défense et notre animation offensive. Tu dois fluidifier, orienter, équilibrer. Ta rentrée au match précédent a changé notre jeu. J’attends la même maîtrise. »
Puis vint le nom central.
« Temehani. »
Tous savaient que beaucoup reposerait sur lui.
« Toi, tu auras une liberté totale. Tu décroches, tu montes, tu combines, tu défends si nécessaire… Tu évolues où tu veux, selon ce que le match demande. Le but, c’est de perturber leur structure. Ils vont vouloir t’enfermer… alors sois insaisissable. Hirinai sera davantage dans un rôle de relais. À toi d’utiliser ta liberté pour exploiter au mieux tes qualités et celles de tes partenaires. Maintenant… L’attaque. À droite: Franck. À gauche: Eddy. »
Les deux ailiers acquiescèrent.
« Vous allez être essentiels. Replis défensifs, endurance, percussion… Vous devrez faire énormément d’efforts. Et en pointe, Teanuanua. »
Le principal intéressé sentit immédiatement la responsabilité peser sur ses épaules.
« Ta capacité à prendre la profondeur, ton jeu dos au but et ton endurance doivent faire la différence. Leur défense a des lacunes dans ce domaine. Tu dois les punir. »
Teanuanua resta droit, le regard déterminé. Samuel Garcia marqua une pause, balayant son groupe du regard.
« Maintenant, je vais vous présenter leur équipe et surtout leurs principaux atouts. »
L’écran afficha alors un nouveau schéma tactique.
« Ils vont évoluer en 4-2-3-1 », expliqua le coach d’une voix ferme. « Une organisation offensive, très mobile, fidèle à leur identité. Cette équipe aime le ballon, aime provoquer, aime déséquilibrer. Si on leur laisse des espaces, ils vont nous punir. »
Il désigna alors un premier point sur le schéma tactique et un visage apparut sur l’écran.
« Premier joueur à surveiller de très près: Raphaël Lea’i. Vatea, ce sera ton client principal. Il joue sur leur aile gauche. Il est rapide, dribble bien, percutant, excellent en un contre un, et surtout il centre très bien. Il adore provoquer son défenseur, le fatiguer mentalement, puis accélérer sans prévenir. Il évolue à Toulouse, en Ligue 1. Si un club comme ça lui fait confiance, ce n’est pas un hasard. Tu devras être irréprochable défensivement, mais aussi intelligent dans tes montées. Si tu attaques bien, tu l’obligeras à défendre. Et ça, ça peut le frustrer. »
Vatea acquiesça, le regard déjà concentré. Samuel Garcia hocha la tête, satisfait, avant de faire apparaître un second visage.
« Le deuxième danger majeur, Godwin Pitamama. Lui, devrait évoluer en numéro 10. Meneur de jeu, imprévisible, très bon manieur de ballon même s’il joue plus sur l’aile droite en club. Steve, tu seras son ombre. Marquage individuel. Tu le suis partout dans ta zone. Tu l’empêches de respirer, de penser, de créer. »
Hirinai leva alors légèrement la main.
« Coach, si vous me le permettez, je peux donner un conseil à Steve. Attention quand même. Je l’ai affronté cette saison. C’est un énorme bavard. Il parle sans arrêt, il provoque, il cherche la moindre faille mentale. Il peut faire sortir un joueur de son match juste avec ses paroles. Il est très prétentieux! Mais aussi excellent joueur. C’est un pitre, mais un pitre dangereux. »
Quelques rires se firent entendre. Mais le coach resta sérieux.
« Merci Hirinai. Steve, tu restes concentré. Il peut parler autant qu’il veut, toi tu réponds avec ton football. Pas avec ta bouche. »
Temehani croisa les bras, un sourire légèrement provocateur au coin des lèvres.
« Un gros prétentieux? » demanda-t-il. « Coach, je peux aussi participer au marquage, histoire de lui rappeler que le vrai patron du milieu, c’est moi? »
La salle éclata de rire. Samuel Garcia sourit à son tour: « Teme’, vu ton rôle libre, en position offensive comme défensive, oui. Si l’occasion se présente, tu participes à l’étouffement. Je veux qu’il comprenne qu’il n’aura pas une seconde de tranquillité. »
Le sélectionneur poursuivit ensuite avec plusieurs autres analyses: les latéraux offensifs, la qualité technique du milieu, la fragilité de leur charnière centrale sous pression. Puis il conclut en éteignant l’écran.
« Ils sont techniques? Très bien. Ils sont offensifs? Parfait. Alors on va les attaquer plus fort encore. On ne subit pas. On impose notre rythme. On joue avec notre cœur, notre discipline et notre fierté. Cette équipe est talentueuse, mais elle n’est pas invincible. Elle aime le ballon, essayons de leur confisquer. À nous de leur rappeler que Tahiti n’est pas ici pour faire de la figuration. »
Il balaya son groupe du regard.
« Demain, vous entrez sur ce terrain avec l’ambition de gagner. Pas de calcul. Pas de peur. Juste du football et du caractère. »
Les joueurs acquiescèrent avec intensité. La réunion terminée, chacun regagna progressivement sa chambre.
Dans la leur, Vatea s’étira sur son lit en regardant Teanuanua.
« Alors, prêt à battre ton beau-frère? »
Teanuanua grimaça immédiatement.
« Arrête avec ça! Ce type ne sera jamais mon beau-frère. »
Vatea éclata de rire.
« Franchement, il me manque un peu. À Tefana, il me faisait trop rire. Je vais être content de le voir à nouveau. »
Après un silence, Vatea reprit avec un sourire plus froid. « Demain, je veux effacer son sourire de son visage. »
Teanuanua hocha lentement la tête.
« Et moi, je vais marquer. »
Le silence retomba dans la chambre, mais ce n’était pas un silence vide. C’était celui de deux hommes déjà plongés dans leur bataille à venir.
Le lendemain, ils n’affronteraient pas seulement une équipe talentueuse.
Ils affronteraient aussi un visage familier. Et cela rendait la confrontation encore plus savoureuse.
A un moment, les analyses, les décryptages c’est bien beau mais ce qui compte c’est la grosse paire de couilles que les joueurs vont poser sur le terrain !

Grosse préparation pour se prendre une branlée ![]()
On entre clairement dans les choses sérieuses !
Responses to Readers
@CaptainAmericka C’est vrai! Mais si ça suffisait, les coachs ne serviraient à rien ![]()
@Rhino Merci du soutien ![]()
@alexgavi C’est un match décisif, en effet!
Le bus tahitien reprit la route vers le Sky Stadium de Wellington dans un silence presque religieux. À l’intérieur, personne ne parlait vraiment. Quelques écouteurs vissés aux oreilles, certains joueurs fixaient le vide, d’autres observaient simplement la route défiler par la fenêtre. Chacun était déjà mentalement plongé dans son match, dans ses duels, dans ses responsabilités.
Teanuanua, assis aux côtés de Vatea, regardait les rues de Wellington défiler. Son visage était fermé. Il savait que cette rencontre aurait une saveur particulière.
À mesure que le stade se rapprochait, la tension montait.
Une fois arrivés, Samuel Garcia imposa d’abord une reconnaissance de la pelouse avant l’échauffement officiel. Les Tahitiens pénétrèrent donc sur la pelouse pour ressentir l’atmosphère, observer les tribunes, prendre leurs marques.
Le Sky Stadium se remplissait déjà progressivement.
Mais un détail attira immédiatement leur attention: les joueurs des Îles Salomon étaient déjà sur le terrain. Et parmi eux, évidemment… Godwin.
À peine aperçut-il Teanuanua qu’il afficha son sourire provocateur habituel. Puis, dans un mélange de danse ridicule, de petits cris volontairement absurdes et d’une démarche théâtrale, il s’approcha de lui sous les regards amusés de plusieurs coéquipiers.
« Alors, mon puceau de beau-frère! » lança-t-il assez fort pour être entendu. « Prêt à subir la loi du grand Godwin, le futur héros national? Monsieur montée en Ligue 1 pendant que certains font encore le tapin à Perth! »
Il éclata de rire, fier de sa propre vanne.
Teanuanua leva simplement les yeux au ciel, déjà lassé.
Vatea arriva avec un immense sourire. Les deux hommes se prirent immédiatement dans les bras avec une sincérité fraternelle.
« Tu m’as manqué sale con! » lança Godwin.
« Toi aussi avec ta tête de poussin mal coiffé! » répondit Vatea en éclatant de rire.
Même Teanuanua dut reconnaître que leur complicité était authentique. Pendant cet échange, son regard se leva vers les tribunes. Et là, il aperçut Heiura.
Sa sœur se trouvait bien là, rayonnante, avec un drapeau tahitien dans une main et un drapeau des Îles Salomon dans l’autre. Teanuanua resta figé une seconde. Puis, avec un mélange de frustration fraternelle et de détermination sportive, il murmura pour lui-même: « Tu vas voir, Heiura… Ton guignol de mec, je vais l’écraser aujourd’hui. »
Comme si l’univers refusait de lui laisser une seconde de paix, Godwin réapparut soudain derrière lui et lui chatouilla brutalement les aisselles. Teanuanua sursauta, furieux.
Godwin, hilare, se tourna alors vers Vatea en parlant volontairement assez fort: « Franchement, Heiura avec le maillot des Îles Salomon, olalala, incroyable. Sexy à un niveau incroyable. Irrésistible ! »
Vatea explosa de rire. Teanuanua serra les dents. Son regard disait clairement qu’il hésitait entre ignorer Godwin ou le découper en deux sur le terrain. Finalement, sans répondre, il secoua la tête et prit la direction du vestiaire.
« Ouais… Parle maintenant. Moi, je m’exprime sur la pelouse. »
Son ton était calme. Mais dans ses yeux brûlait déjà la promesse d’un match intense.
Derrière lui, Godwin riait encore: « J’adore le provoquer, ce type! Il réagit vite et fait sa tête de grognon! »
Vatea lui tapa l’épaule.
« Fais gaffe quand même… Quand Tea joue énervé, c’est rarement bon signe pour l’adversaire. »
Godwin haussa les épaules avec confiance.
« Parfait. J’aime les défis. »
Dans le vestiaire, Teanuanua inspira profondément en enfilant son maillot rouge. Autour de lui, ses coéquipiers se préparaient pour l’échauffement. Mais lui n’avait désormais plus qu’une idée en tête: battre Godwin et les Îles Salomon. Et rappeler à sa sœur quel camp devait vraiment avoir sa loyauté, au moins pour quatre-vingt-dix minutes.
L’échauffement s’était déroulé dans un calme presque trompeur. Sur la pelouse du Sky Stadium, les Tahitiens avaient travaillé leurs gammes avec sérieux: passes courtes, conservation, accélérations, frappes, étirements. Samuel Garcia observait tout sans parler, faisant confiance à son préparateur physique.
Face à eux, les Îles Salomon semblaient plus expressives, plus bruyantes, plus démonstratives. Leur réputation de Brésiliens du Pacifique ne se limitait pas à leur style de jeu.
Mais malgré cette agitation adverse, Tahiti restait concentré.
Teanuanua, lui, avait déjà l’esprit tourné vers son duel personnel. Chaque regard vers Godwin renforçait sa détermination.
Lorsque l’échauffement prit fin, les joueurs regagnèrent le vestiaire. Là, Samuel Garcia prit une dernière fois la parole.
« Les gars, vous savez ce que vous avez à faire. Discipline, intensité, solidarité. On ne tombe pas dans leur cirque. Ils aiment provoquer balle au pied, contrôler le rythme du match. Vous répondez avec votre football, le football Tahitien. »
Il balaya l’ensemble de son groupe du regard.
« Jouez juste. Jouez ensemble. Et surtout, rappelez-vous pourquoi vous portez ce maillot. »
Mark, brassard au bras, se leva alors: « Pour Tahiti. »
« Pour Tahiti! » répétèrent plusieurs joueurs.
Teanuanua frappa ses poings l’un contre l’autre, déjà prêt.
Puis vint le moment. Les joueurs se placèrent dans le tunnel, en rang, derrière leur capitaine.
L’atmosphère était lourde, vibrante, presque électrique.
Vatea posa ses deux mains sur les épaules de Teanuanua, juste devant lui.
« Détends-toi un peu », souffla-t-il. « Tu vas finir par tuer quelqu’un avant même le coup d’envoi. »
Teanuanua ne répondit pas immédiatement. Son regard était fixé plus loin, sur Godwin.
Le milieu offensif salomonais était incapable de rester en place. Il gesticulait, parlait sans arrêt, faisait rire ses coéquipiers, sautillait, mimait des gestes absurdes.
« Ce mec est insupportable! », murmura Teanuanua.
« Oui », répondit Vatea avec un sourire. « Mais avoue qu’il est drôle. »
Enfin, l’arbitre donna le signal. Les deux équipes pénétrèrent sur la pelouse. Une clameur immense s’éleva. Près de 8 000 spectateurs garnissaient les tribunes, majoritairement acquis à la cause salomonaise. Les drapeaux rouges, bleus et verts flottaient partout. Les supporters tahitiens, moins nombreux, faisaient pourtant entendre leurs chants avec fierté.
Les hymnes retentirent. Teanuanua sentit des frissons lui parcourir l’échine en entendant celui de Tahiti. Il pensa à Mangareva, à sa famille et surtout à son père.
Après les photos officielles, les joueurs rejoignirent leur position respective.
Temehani décida alors d’ajouter une touche personnelle avant même le début de la bataille. Il s’approcha de Raphaël Lea’i: « Alors, c’est toi le fameux génie des Îles Salomon? »
Raphaël Lea’i haussa légèrement un sourcil.
Temehani poursuivit: « On dit que sans toi, cette équipe n’est plus la même. Que t’es le seul ici capable d’égaler mon talent. »
Lea’i n’eut même pas le temps de répondre que Godwin surgit immédiatement.
« Hé, toi, avec ta coupe de fillette, calme-toi! »
Temehani se tourna lentement vers lui.
« Le vrai génie ici, c’est moi, ok? » lança Godwin en se désignant avec fierté. « Enfin… Moi et Raphaël. On est deux. Toi, fais pas trop le fier. Tu joues en Écosse, pas en France. Petit championnat, fillette! »
Autour d’eux, plusieurs joueurs commençaient à sourire devant cette scène surréaliste.
Temehani fixa Godwin quelques secondes, le visage parfaitement neutre. Puis, avec un calme assassin, il lâcha: « T’es qui, toi? »
Puis Temehani fit demi-tour. Le silence dura une demi-seconde.
Vatea explosa de rire. Même certains Tahitiens durent retenir un sourire.
Godwin, lui, resta figé, visiblement vexé. Il tapa rageusement du pied.
« Ohhhh… Je vais te faire ta fête, la petite Écossaise! »
Temehani, déjà reparti vers sa position, leva simplement une main sans se retourner.
L’arbitre observa brièvement la scène, amusé malgré lui.
Dans les tribunes, l’ambiance montait encore d’un cran. Le match avait déjà commencé. Pas sur le tableau d’affichage, mais dans les têtes.
Le match est pas encore commencé que Goodwin ouvre déjà sa grande bouche.
Rira bien qui rira le dernier !
Ca va finir en octogone ce match
Putain ça sent le match avec les cartons ! (Enfin, l’auteur peut nous le tourner comme il le veut pour le storytelling
)
Mais en tout cas l’amuse gueule fait plaisir ![]()
Un match qui sent la poudre, mais aussi le comique à la fois. Qui va découper qui en premier ? ![]()
Responses to Readers
@Lincoln6Echo Godwin a toujours été comme ça ![]()
@Tiien Préparez les pop-corn ![]()
@CaptainAmericka L’auteur est un génie! Tu peux le dire!
@alexgavi Patience, le coup d’envoi sera bientôt donné ![]()
Le coup d’envoi fut enfin donné dans une atmosphère déjà bouillante. L’avant-centre Salomonais engagea en donnant immédiatement en retrait vers Godwin, positionné quelques mètres derrière lui.
Dès la première seconde, Temehani, face à lui, fit un signe de la main, avec un sourire provocateur. Ce signe voulait dire « Viens! »
Godwin, piqué dans son orgueil, accéléra droit vers lui comme pour tenter immédiatement un exploit personnel. Mais juste avant le duel, il choisit finalement la sécurité et dévia le ballon vers son couloir gauche.
Temehani secoua la tête avec mépris: « Couille molle! »
Godwin se retourna aussitôt: « Continue à parler, tu vas pleurer dans 90 minutes! »
Mais les Îles Salomon imposaient déjà leur style. Le ballon circulait vite, avec fluidité, presque naturellement. Leur jeu technique et mobile forçait Tahiti à beaucoup courir, parfois dans le vide.
Et très vite, les premiers dangers apparurent.
À la 4e minute, Godwin décrocha légèrement sur le côté droit, reçut une passe d’un milieu relayeur et se retrouva face à Steve. Le jeune Tahitien s’approcha avec intensité. Mais Godwin exécuta alors un geste aussi rapide qu’humiliant: un petit pont. Le ballon fila entre les jambes de Steve. Les supporters Salomonais exultèrent immédiatement.
Godwin allait récupérer son ballon mais n’en eut pas le temps. Djanny surgit et le découpa avec un tacle brutal. Godwin s’effondra au sol pendant que le stade gronda.
L’arbitre siffla immédiatement faute et sortit sans hésiter un carton jaune. Djanny leva les bras, furieux. Mais il savait que ce carton était mérité mais aussi qu’il déclenchait une suspension pour le prochain match contre la Nouvelle-Zélande.
Pourtant, au lieu de se protester vers l’arbitre, Djanny se retourna immédiatement vers Steve.
« Tu fais quoi là? » cria-t-il. « Tu te fais passer comme ça et c’est moi qui prends jaune à cause de toi car il y avait danger! »
Steve baissa la tête, sans répondre. Mark intervint immédiatement: « STOP! On reste calmes! On reste ensemble! »
Le capitaine imposa son autorité et évita que la tension interne ne monte davantage.
Le coup-franc, très bien placé, fut frappé par Raphaël Lea’i. Sa frappe tendue trouva la tête d’un Salomonais monté plus haut que tout le monde. Mais Anapa réalisa une excellente lecture de jeu et capta le ballon sur sa ligne.
Tahiti venait d’éviter l’ouverture du score. Mais le message était clair: les Îles Salomon étaient dangereuses.
Leur jeu de passes rapides, leur mobilité constante, leur qualité technique mettaient les Tahitiens en difficulté. Les hommes de Samuel Garcia passaient beaucoup de temps à courir après le ballon sans réellement parvenir à imposer leur propre rythme.
Puis arriva la 11e minute… Raphaël Lea’i, décidément très inspiré, échangea momentanément de position avec son ailier opposé. Le mouvement surprit Tahiti. Une ouverture en profondeur arriva immédiatement dans sa course.
Djanny se retrouva face à lui. Lea’i accéléra. Sa vitesse fit la différence instantanément. Djanny tenta de revenir, pensa à retenir son adversaire… Mais son carton jaune précoce l’arrêta sous peine de faire une nouvelle faute et d’être probablement expulsé.
Alors il hésita… Une demi-seconde. Mais une demi-seconde de trop. Lea’i avait filé et centra parfaitement. Au centre, Ali Mekawir surgit et sauta plus haut que Mark. Sa tête était puissante, imparable. 1-0 pour les Îles Salomon.
Le stade explosa.
Les supporters salomonais hurlèrent de joie tandis que les joueurs jaunes se précipitaient les uns vers les autres. Godwin courait partout, les bras écartés, comme s’il avait lui-même inscrit le but. Tahiti, de son côté, accusait le coup.
En regagnant sa position, Godwin passa près de Temehani avec un sourire insupportable.
« Alors? 1-0, ma petite Écossaise! »
Temehani tourna légèrement la tête vers lui, impassible.
« Tu parles… T’as rien fait sur l’action, branleur. »
Godwin éclata de rire.
« Le tableau d’affichage, lui, parle pour moi! »
Temehani secoua la tête.
« Continue à faire le clown… On verra à la fin. »
Le duel psychologique continuait.
Mais pour Tahiti, une réalité plus urgente s’imposait désormais: ils étaient menés.
Et face à une équipe aussi joueuse, revenir demanderait bien plus qu’un simple supplément d’orgueil.
Malgré leur ouverture du score, les “Brésiliens du Pacifique” ne relâchèrent absolument pas la pression.
Les Îles Salomon continuaient d’imposer leur rythme, leur technique et leur circulation rapide du ballon. Sur son banc, Samuel Garcia faisait les cent pas, visiblement agacé par les difficultés de son équipe à poser son jeu.
Les occasions adverses s’enchaînaient, et Tahiti souffrait.
Puis vint la 25e minute: Lea’i frappa un corner dangereux. François repoussa de la tête. Le ballon arriva sur Hirinai, qui semblait vouloir partir plein axe… Avant de voir Temehani lui faire signe sur le côté gauche.
Hirinai comprit immédiatement. Sa passe en profondeur fut splendide. Temehani contrôla avec classe le long de la ligne de touche, leva la tête puis centra instantanément.
Le ballon semblait trop haut pour Teanuanua, positionné au centre de la surface. Temehani aurait loupé son centre?
Pas du tout. Contrairement à la défense adverse, le joueur du Celtic avait parfaitement vu Djanny derrière Teanuanua. Le joueur de Borgo avait suivi toute la contre-attaque.
Le latéral gauche reprit sans contrôle, du pied droit, son mauvais pied. La frappe toucha le poteau puis termina sa course dans les buts.
Tahiti égalisait sur son premier tir.
Djanny hurla de rage et de joie, immédiatement submergé par ses coéquipiers. Samuel Garcia serra le poing.
Ce but changea totalement la dynamique. Tahiti reprit confiance. Les Salomonais, eux, comprirent qu’ils n’étaient pas à l’abri.
Le match s’équilibra progressivement.
Puis, à la 35e minute, Temehani fit parler toute sa classe.
Au milieu de terrain, il élimina plusieurs adversaires par ses déplacements et sa qualité technique, avant de décaler Hirinai dans le bon tempo.
Ce dernier réussit sa transmission juste avant de subir une grosse béquille.
Comme sa passe trouva Eddy sur le côté, l’arbitre laissa l’avantage.
Eddy centra en retrait pour Teanuanua, étrangement seul au centre de la surface, totalement oublié par la défense.
Un contrôle, une frappe puissante et ce fut le but du 2-1 pour Tahiti. Le retournement était total.
Teanuanua sprinta immédiatement vers le poteau de corner et se mit à danser avec une joie immense, rapidement rejoint par l’ensemble de ses partenaires.
Dans les tribunes, les supporters tahitiens exultaient.
Mais derrière cette euphorie, une inquiétude demeurait: Hirinai était toujours au sol. Touché, il grimaçait. Par précaution, Teraï, Kavai’ei et Louis étaient partis s’échauffer.
Le staff médical intervint rapidement, mais le milieu tahitien serra les dents.
« Tu tiens jusqu’à la pause? » demanda le médecin. Hirinai secoua la tête pour approuver, aider son équipe. Son mental fera le nécessaire.
Durant les dernières minutes de la première période, Tahiti adopta un bloc plus prudent, protégeant son avantage tout en attendant la mi-temps.
Lorsque l’arbitre siffla enfin la pause, le constat était saisissant: Tahiti 2 – 1 Îles Salomon.
Deux tirs cadrés pour Tahiti, deux buts. Et surtout, deux éclairs de génie de Temehani.
ça été compliqué , la 1ere mi-temps se passe bien
il va falloir tenir !
La seconde période promet d’être électrique
Temehani répond présent, mais il ne faut pas oublier Tehe qui a su profiter de sa seule cartouche! On continue comme ça pour donner la leçon à Godwin!
Le match tient toutes ses promesses jusqu’à présent. En plus, on a un Teanuanua décisif ![]()
Temehani 1 - Godwin 0 !
Très bonne réaction de l’équipe ! Maintenant faut tenir et ça va pas être simple.
Responses to Readers
@celiavalencia Ils mènent au score, il va falloir tenir, en effet!
@Rhino Oui, en espérant que Tahiti tienne!
@Julian-m Sa seule cartouche et presque la seule de Tahiti aussi!
@alexgavi Ça faisait longtemps qu’on ne l’avait pas vu décisif ![]()
@CaptainAmericka Le match Temehani-Godwin tient toutes ses promesses ![]()
À la pause, malgré l’avantage au score, Samuel Garcia resta exigeant: « On mène, oui. Mais si on continue à leur laisser autant le ballon, ils vont finir par nous punir. On doit mieux faire quand on a la possession, mieux ressortir, mieux gérer nos temps faibles. Sinon, ils vont reprendre totalement le contrôle du match et on va le payer. »
Le sélectionneur insista sur le calme, la discipline, et surtout sur l’importance de ne pas subir constamment.
Hirinai, touché en fin de première période, céda sa place à Kavai’ei.
Lorsque les Tahitiens revinrent sur la pelouse, les Salomonais étaient déjà en place. Leurs visages étaient fermés. On sentait de la détermination, de la frustration.
Mark, brassard au bras, rassembla rapidement ses partenaires: « On reste prudents. Cette équipe a largement le talent pour renverser ce match. »
Le coup d’envoi de la seconde période fut donné. Et immédiatement, les Îles Salomon reprirent leur domination. Tahiti reculait de nouveau.
Les hommes de Samuel Garcia peinaient à conserver le ballon et sortaient rarement de leur moitié de terrain. La pression adverse devenait étouffante.
Au cœur de cette domination, Godwin prenait de plus en plus d’importance.
Malgré la surveillance constante de Steve et les efforts défensifs de Temehani, il devenait progressivement le maître d’œuvre du jeu salomonais.
À la 57e minute, lancé dans un duel physique avec Temehani, Godwin s’écroula après un solide coup d’épaule du Tahitien.
L’arbitre laissa jouer.
Godwin, au sol, protesta immédiatement: « HEY! REFEREE! FOUL! »
Temehani le regarda de haut, sans la moindre compassion: « C’est ça, le niveau de la Ligue 2? Chialer pour un petit coup d’épaule? Viens pas en Écosse, tu vas te faire massacrer. Nous, au moins, on est de vrais footballeurs. »
Godwin se releva lentement, un sourire narquois apparaissant sur son visage. Puis il répliqua avec perfidie: « Moi, je sors avec la sœur de Teanuanua. Une vraie déesse. Lui, il est avec ta sœur… C’est pas elle qui était avec le gars devenu handicapé dans votre équipe? Elle prévoit de se taper toute l’équipe de Tahiti? Fais gaffe, avec toi, ça devient illégal. »
Le regard de Temehani changea immédiatement, froid, glacial. Mais il ne répondit pas verbalement.
Mais quelques minutes plus tard, dès que Godwin récupéra de nouveau le ballon. Temehani le découpa d’un tacle brutal. Cette fois, l’arbitre n’hésita pas: carton jaune.
Godwin roula au sol. Temehani, lui, se pencha légèrement vers lui: « Ça… c’était pour ma sœur. »
Mark arriva rapidement vers Temehani: « Reste calme. Souviens-toi qu’il est champion pour faire sortir quelqu’un de son match. Ne rentre pas dans son jeu. On a besoin de toi. »
Dix minutes plus tard, Godwin récupéra encore le ballon.
Cette fois, il voulut défier directement Temehani, visiblement décidé à lui rendre l’humiliation.
Il accéléra face à lui, mais Temehani ne mordit pas à l’hameçon. Il se laissa volontairement contourner. Godwin pensait avoir gagné son duel. Erreur!
Steve, parfaitement placé, avait anticipé, et d’un tacle propre récupéra le ballon.
Godwin se releva, frustré: « Même pas capable de m’affronter comme un homme? »
Temehani le fixa avec un calme méprisant: « On joue en équipe, avec intelligence. »
Puis il désigna vaguement Raphaël Lea’i.
« T’as un génie sur ton aile… Et tu ne lui donnes presque jamais le ballon. T’es tellement aveuglé par ton ego que tu préfères briller seul plutôt que faire gagner ton équipe. »
Il s’approcha légèrement de son adversaire et dit: « T’es pas un grand joueur!. »
Puis, avec une froideur tranchante: « T’es juste un petit footballeur. »
Les dernières minutes semblèrent suspendues hors du temps, comme si chaque seconde pesait plus lourd que la précédente. Malgré leur avantage, les Tahitiens vivaient un véritable siège. Les Îles Salomon, poussées par l’urgence de leur situation, attaquaient sans relâche, multipliant les vagues offensives avec une intensité presque étouffante.
Samuel Garcia, debout en bord de touche, ne cessait de hurler ses consignes, les bras agités dans tous les sens. Il savait que son équipe pliait dangereusement.
Steve, auteur d’un énorme travail de harcèlement et fragilisé par un carton jaune reçu, finit par céder sa place à Teraï. François, épuisé par les courses et les duels incessants, fut lui aussi remplacé par Tevaitini en charnière centrale. Le sélectionneur injectait du sang frais, pour tenir tenir face à l’assaut final.
Il restait dix minutes.
Dans les tribunes, les supporters Tahitiens retenaient leur souffle. Chaque montée Salomonaise ressemblait à une menace de catastrophe.
Teanuanua, esseulé en pointe, ne recevait plus aucun ballon exploitable. Eddy, Franck et même Temehani passaient désormais plus de temps à défendre qu’à construire. Toute l’équipe vivait repliée, recroquevillée dans sa moitié de terrain, attendant le moindre espace pour contre-attaquer… Mais le pressing Salomonais était féroce, constant, oppressant.
Sur son côté, Raphaël Lea’i continuait d’être l’un des plus dangereux, mais Vatea, aidé sans relâche par Franck, livrait une prestation défensive remarquable. Chaque tentative adverse était un âpre duel, chaque mètre gagné coûtait un effort colossal.
À la 85e minute, Garcia joua son va-tout défensif. Eddy et Djanny sortaient au profit d’Haumau et Louis.
Tahiti abandonna toute ambition offensive pour verrouiller le résultat et passa en 4-5-1.
Teraï, lui, s’était transformé en véritable ombre de Godwin. Il le suivait partout, collé à lui comme une seconde peau, ne lui laissant aucun répit. Godwin râlait, protestait, tentait de provoquer, mais Teraï restait silencieux, concentré, inflexible.
Les occasions Salomonaises continuaient pourtant de pleuvoir.
Centres, frappes lointaines, corners, déviations… Mais Mark, capitaine héroïque, repoussait tout ce qu’il pouvait, tandis qu’Anapa, remplaçant de Nino, réalisait des sorties rassurantes malgré l’immense pression. Il fut battu sur une seule occasion, mais la frappe de Lea’i toucha la barre transversale.
Même Teanuanua finit par redescendre défendre, disputant des duels aériens dans sa propre surface comme un défenseur central.
Chaque récupération tahitienne se transformait en dégagement désespéré vers l’avant, simplement pour grappiller quelques secondes et offrir à l’équipe une respiration.
Puis le panneau du 4e arbitre s’éleva. Quatre minutes de temps additionnel. Quatre minutes qui parurent une éternité.
Sur le banc, certains remplaçants ne tenaient même plus assis. Dans les tribunes, Tevava, Moeata, Oro, Moerani et tous les proches retenaient leur souffle. Chaque interception provoquait une explosion, chaque ballon perdu faisait naître la peur.
Les Îles Salomon jetèrent leurs dernières forces dans la bataille. Godwin tenta encore, Lea’i aussi, mais Tahiti refusait de céder.
Et enfin… Le coup de sifflet final retentit. Un immense cri de libération explosa dans le stade.
Les joueurs Tahitiens s’écroulèrent sur la pelouse, vidés physiquement, émotionnellement, mais victorieux. Certains restaient allongés sur le dos, les bras en croix, incapables de bouger. D’autres hurlaient de joie.
Dans les tribunes, les supporters polynésiens exultaient.
Tahiti avait gagné 2-1.
Plus tôt dans la journée, la Nouvelle-Zélande avait battu la Nouvelle-Calédonie. Cela signifiait une chose immense: Tahiti était qualifié pour les demi-finales avant même le dernier match de poule. Les Îles Salomon, elles, étaient éliminées.
Sur la pelouse, la détresse Salomonaise contrastait avec l’euphorie Tahitienne. Plusieurs joueurs pleuraient, conscients d’avoir laissé passer leur chance.
Vatea, respectueux, alla relever Godwin, resté assis au sol, tête basse.
« T’as failli nous tuer, hein… Il est loin le joueur de Tefana » dit Vatea avec un sourire fatigué.
Godwin souffla, secoua la tête et répondit: « Vous avez surtout eu chaud aux fesses. La prochaine fois, on sera plus réaliste. »
Temehani s’approcha alors, retirant son maillot trempé de sueur.
« On échange? »
Godwin leva les yeux, surpris, puis sourit.
« Avec plaisir, la petite Écossaise. »
Les deux hommes échangèrent leurs maillots dans un geste plein de respect.
Temehani posa alors une main sur son épaule: « Je vais te dire une chose… La différence entre toi et moi, c’est que moi, je joue pour mon peuple, pour mes terres, pour mon pays. Toi, tu joues encore trop pour toi-même. Le jour où tu comprendras ça… Tu deviendras monstrueux. Peut-être même meilleur que moi. »
Godwin esquissa un sourire provocateur malgré la défaite.
« Et quand j’aurai le Ballon d’Or, tu viendras embrasser mes pieds avec ton petit kilt ridicule. »
Temehani éclata de rire: « J’attends ça avec impatience. »
Godwin repartit ensuite vers son vestiaire, la tête haute malgré l’élimination.
Temehani se tourna alors vers Teanuanua: « Ton beau-frère… C’est quand même un sacré joueur. »
Teanuanua leva immédiatement les yeux au ciel: « Mais ce n’est PAS mon beau-frère! »
Vatea explosa de rire: « Vu comment Heiura le regarde, mon pauvre, je crois que ton avis ne compte plus vraiment! »
Même Temehani ne put retenir son hilarité. Au milieu de cette fatigue extrême, ces rires faisaient du bien. Puis, ensemble, toute l’équipe Tahitienne se dirigea vers son kop de supporters, bras levés, drapeaux au vent, chants polynésiens résonnant dans Wellington…
Tahiti venait non seulement de se qualifier, mais aussi de prouver qu’elle avait sa place parmi les grandes nations du Pacifique.
| Date | Compétition | Match | Stade | Adversaire | Score | Perf’ de Teanuanua | Note de Teanuanua |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 06/06/2028 | OFC Nations Cup | J2 GB | Sky Stadium | Iles Salomon | 2-1 | Titulaire, 90 minutes de jeu, 1 but | 7.9 |
NDLR: Fonctionnement du tournoi. Les deux premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les demi-finales de la compétition. Les trois premiers de chaque groupe sont qualifiés pour le 3e tour des qualifications à la Coupe du Monde qui se jouera ultérieurement.
| Position | Club |
Matchs Joués | Victoire | Nul | Défaite | Différence de buts | Points |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 er | Nouvelle-Zélande | 2 | 2 | 0 | 0 | +4 | 6 pts |
| 2 ème | Tahiti | 2 | 2 | 0 | 0 | +2 | 6 Pts |
| 3 ème | Nouvelle-Calédonie | 2 | 0 | 0 | 2 | -3 | 0 Pt |
| 4 ème | Iles Salomon | 2 | 0 | 0 | 2 | -3 | 0 Pt |

J’ai cru qu’on allait revoir cette scène ![]()
Fort heureusement, les peuples de la mer sont bien plus pacifistes !
Quel match épique !! Et quelle victoire surtout ! Ca fait plaisir ! T’imagines toi ? Tahiti en Coupe du Monde !! Allez on y croit !



