:storygreen: :s5: Le génie de Ma’areva 🇵🇫 🇦🇺

ENFIN, il a compris qu’il fallait se sortir les doigts du cul. Tu me diras, c’est plus simple pour courir :sweat_smile:
Après la première prestation de Pit-Boy en A, c’était sûr qu’il y resterait. Et c’est mérité !

Tiens, j’ai tapé Pitcairn sur Maps. Et bien, on peut voir l’île en street view !

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Ah non Alex ! On a dit pour une fois que ça n’avait rien à voir avec le cul !!

C’est bien, il performe et nourri une belle amitié avec un autre gars de son club, c’est beau ! Par contre qu’il continue de se bouger le cul parce que son pote, il sera sûrement déjà parti quand il montera en A !

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Responses to Readers

@celiavalencia Que Dieu t’entende!

@Rhino Tu veux que j’en refasse quelques unes? :sac:

@gwendil35 Je te sens en manque de cela, je vais prévoir cela :sac:

@alexgavi Ouais, j’avais fait pareil pour Pitcairn :joy: Le street view en quad :joy:

@CaptainAmericka Tu sais que la régularité, ça n’est pas le fort de Teanuanua :sac:

Chapitre 182: Deux destins à travers le vaste monde

Deux endroits différents dans le monde, deux souffles courts, deux corps sous tension, deux fronts trempés de sueur… et pourtant deux histoires qui avancent en parallèle, sans se voir, sans se connaître. Mais dans les deux cas, quelque chose est en train de basculer.

Teanuanua, lui, est toujours en NPL. Le mois de mai a été difficile: un nul à Armadale (2-2) où il a marqué, un autre contre Bayswater (1-1), puis une défaite face à l’Olympic Kingsway (1-0). Les efforts accumulés depuis la saison néo-zélandaise, enchaînée presque sans pause avec l’Australie, commencent à peser. Malgré la coupure de novembre et décembre, il n’a jamais vraiment arrêté. Il a travaillé, encore et encore, pour être prêt. Peut-être trop…

Aujourd’hui, la réserve de Perth Glory se déplace sur le terrain de Balcatta Etna. Teanuanua débute sur le banc. Sur la pelouse, son équipe encaisse rapidement un but.

Au même moment, à des milliers de kilomètres de là, une femme arrive en urgence à l’hôpital. Elle crie, elle appelle à l’aide. On la prend en charge immédiatement. Elle tremble, elle pleure, son souffle est irrégulier. L’angoisse est totale.

En Australie, le coach de la réserve hurle dans le vestiaire, à la mi-temps du match. Il ne supporte pas ce qu’il voit. Il se tourne vers son banc, regarde Teanuanua droit dans les yeux: « Échauffe-toi maintenant! J’ai besoin de toi. »

Teanuanua se lève sans réfléchir. Il enlève son survêtement, quitte le vestiaire avec le préparateur physique et entre sur la pelouse avec une rage contenue.

À l’autre bout du monde, la femme est installée dans une chambre. Les médecins s’affairent autour d’elle. On lui parle en anglais. Elle répond difficilement, dans un anglais très basique, entre deux gémissements, entre deux respirations saccadées. La douleur est là, intense, mais elle s’accroche.

Sur le terrain, Teanuanua n’a besoin que de deux minutes. Il provoque un penalty en attaquant la profondeur, en allant au duel sans hésiter. L’équipe égalise.

Dans la chambre d’hôpital, les examens commencent. Les gestes sont précis, rapides. L’urgence est réelle. La femme serre les draps, ferme les yeux, puis hurle à nouveau.

En Australie, le match s’emballe. Portée par cette égalisation, l’équipe de Teanuanua pousse. Une action collective bien construite, une frappe… but. 2-1. Perth Glory passe devant. Mais rien n’est terminé.

Teanuanua transpire. Comme cette femme, à des milliers de kilomètres de lui. Deux corps à bout, deux souffles courts, deux instants où tout bascule. Dans les deux cas, ils le sentent… c’est maintenant qu’il faut tout donner.

Sur le terrain, ses coéquipiers se battent pour lui offrir des espaces, pour le mettre dans les meilleures conditions. À l’hôpital, les infirmières s’activent autour de la femme, coordonnant chaque geste, chaque parole, comme si elles accompagnaient une épreuve aussi intense qu’un match décisif.

Deux mondes différents… mais une même tension.
« Respirez… allez… encore… poussez! » lance le médecin avec fermeté.
Au même moment, sur le bord du terrain, le coach hurle ses consignes et demande à toute l’équipe de pousser.

La femme se crispe, rassemble ses dernières forces.
Teanuanua accélère, avale les mètres, s’arrache.

« Encore! Encore! » répète le médecin.
« Jusqu’au bou! » insiste le coach.

Teanuanua entre dans la surface. Il ne réfléchit plus et frappe.
Au même instant… Un dernier cri.. Un dernier effort…

Pendant que le ballon finit sa course au fond des filets, un nouveau-né pousse ses premiers cris.
Deux joies immenses qui se déclenchent au même moment.
Dans le stade, les supporters hurlent, les coéquipiers se précipitent sur Teanuanua.
Dans la chambre, des pleurs résonnent, fragiles mais puissants alors qu’une mère sourit. La vie et la victoire.

Teanuanua, épuisé, sourit, enlacé par ses partenaires. Une sensation étrange le traverse. Quelque chose d’inexplicable… comme si, quelque part, quelque chose venait de changer.

Le match se termine sur une victoire 3-1 de la réserve de Perth Glory. Mission accomplie. Pour lui, une page se tourne déjà: il va rejoindre la sélection pour préparer la Coupe d’Océanie. La NPL, elle, continuera sans lui, jusqu’à son retour.

Dans le vestiaire, encore essoufflé, un coéquipier s’approche: « Franchement… tes parents doivent être fiers de toi. Un gars de Tahiti qui réussit ici, en Australie… c’est énorme. »

Teanuanua esquisse un sourire.
« Ma mère, oui… elle est fière. Mon père… il est décédé quand j’étais jeune. »

Le silence tombe un instant.
« Désolé… je savais pas… »
« T’inquiète. Tu pouvais pas savoir. »

Le coéquipier hésite, puis demande doucement: « Il s’appelait comment? »

Au même moment, à l’autre bout du monde, une infirmière se penche vers la jeune mère, encore en larmes mais le regard apaisé: « Comment voulez-vous appeler votre enfant, madame Tauraa? »

Et comme si le temps se suspendait… comme si les deux voix se rejoignaient à travers l’océan…

Tita, car c’est elle la jeune femme, allongée sur son lit, murmure avec émotion. Teanuanua, dans son vestiaire, répond presque instinctivement. En même temps, à la même seconde: « Tamatoa! »

Puis, dans un souffle, comme si les deux parlaient d’une seule et même voix: « Tamatoa Tehahe, c’est comme ça qu’il s’appelle. »

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Que c’est beau, comme c’est bien écrit, j’adore ! :heart:

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Bon, maintenant qu’elle a mis bas, elle compte revenir avec le gosse ? :sac:

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et demander une pension lol

Non super bien écrit, bravo

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Il y aura bien un moment où il apprendra la naissance. J’ai hâte de voir le visage de Manava quand elle apprendra la grande nouvelle :sweat_smile:

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Responses to Readers

@CaptainAmericka Merci :face_holding_back_tears:

@Rhino Ne précipite pas les choses :stuck_out_tongue:

@Tiien Les femmes sont vénales! Absolument toutes! Et nous le savons bien :ogre:

@alexgavi Ça va faire des étincelles si Manava l’apprend :smirking_face:

Chapitre 183: Le rassemblement

Avant son départ pour Tahiti, Teanuanua est convoqué par son entraîneur, Mark Milligan. Le rendez-vous est posé, sérieux. Teanuanua arrive en avance. Le coach l’accueille calmement, lui tend un café.
« Assieds-toi. J’avais besoin de discuter avec toi. Et je vais être honnête… Avec moi, il n’y a pas de faux semblants. »

Teanuanua acquiesce d’un signe de tête. Il sent que ce moment est important.
Milligan enchaîne, posé: « Après ta sélection, tu vas prendre du repos. Ensuite, je t’attends le 24 juillet pour la reprise de l’entraînement avec le groupe pro. On démarre la pré-saison. Et le 31, on part en stage dans les Monts Bunya. Une semaine. Il me reste une place… elle est pour toi. »

Le cœur de Teanuanua s’emballe. Il ne peut pas cacher sa joie.
« Merci coach… Merci, vraiment… »

Mais Milligan lève légèrement la main.
« Mais… il va falloir me montrer autre chose. Beaucoup plus. Ce que j’ai vu jusque là est décevant. Tu as du potentiel, ça je le sais. Mais aujourd’hui, tu ne m’as pas prouvé que tu avais le niveau de l’A-League. »

Teanuanua inspire. Cette fois, il ne baisse pas les yeux.
« Coach… Avec tout le respect que j’ai pour vous… Je pense avoir le niveau. »

Milligan le fixe, intrigué.
« Ah oui? Et qu’est-ce qui te fait dire ça? »
« J’ai gagné la Ligue des Champions d’Océanie avec Western Suburbs. »

Le coach se lève, lentement. Il se dirige vers un mur où est accrochée une grande carte du monde, parsemée de punaises.
« Tu vois ça? Chaque punaise, c’est un endroit où j’ai envoyé des recruteurs. Regarde bien. Il y en a partout dans le Monde. Mais aucun en Océanie. »

Puis, sans prévenir, Milligan commence à déchirer la carte. Il arrache des morceaux: le Groenland, le sous-continent indien… Puis toute l’Océanie, sauf l’Australie.
Il revient vers Teanuanua, les morceaux en main.
« Voilà à quoi ressemble le monde du football. Ce que j’ai arraché… la majorité, voire la totalité des clubs s’en fiche complètement. Moi y compris. »

Il pose ses poings sur le bureau, face à lui.
« Que tu fasses une grande Coupe d’Océanie ou non, ça ne change rien pour moi. Le niveau n’est pas assez élevé. Je ne t’ai pas envoyé en Nouvelle-Zélande pour gagner des trophées. Je t’y ai envoyé pour progresser. »

Il marque une pause, puis reprend plus calmement: « Tu as progressé… Mais pas là où je l’attendais. Aujourd’hui, ton profil, je l’ai déjà dans l’équipe A. Et il est bien meilleur que toi. »
Teanuanua encaisse, mais ne lâche pas du regard son coach.

« Mais un coach se doit anticiper, de prévoir qui fera l’équipe dans deux ou trois ans. Et il y a toujours le risque de perdre un joueur sur blessure longue ou pour cause de transfert. C’est pour ça que tu seras avec nous à la reprise. À toi de me prouver que je me trompe sur ton cas. »

Il se rassoit.
« D’ici là, fais une bonne Coupe d’Océanie. Je regarderai, évidemment. Mais surtout… Pendant la pré-saison, tu joues ton avenir chez nous. Si tu ne montres pas le niveau que j’attends de toi… Tu seras prêté ou vendu. »

Le message est clair. Brutal, mais honnête.
Teanuanua serre les dents, puis répond avec détermination: « Coach… Je veux m’imposer ici. L’an prochain, je ferai vibrer l’HBF Park. »

Un léger sourire apparaît sur le visage de Milligan. Il se lève, lui tend la main.
« C’est tout ce que je souhaite. Maintenant, va. Rejoins ta sélection… Et montre au Monde qu’il n’y a pas que la Nouvelle-Zélande en Océanie. »

Teanuanua serre la main, puis quitte le bureau sans se retourner. Le silence retombe.
Seul, dans la pièce, Milligan regarde les morceaux de carte éparpillés. Il souffle, esquisse un sourire.
« Bien sûr que l’Océanie regorge de talents… »
Il s’assoit, pensif.
« Mais ce gamin… il avait besoin d’être secoué. »
Puis il regarde la carte déchirée, soupire: « Bon… et maintenant, il faut que je rachète une carte à cause de ma petite comédie… »

Deux jours plus tard, Teanuanua pose enfin le pied à Tahiti. La chaleur, l’air, les odeurs… tout lui semble familier, presque apaisant après ces semaines intenses. Un taxi l’emmène jusqu’à l’hôtel Horizon Hill, où la sélection tahitienne a établi son camp de base.

À son arrivée, il retrouve déjà plusieurs visages connus. Nicolas Mougin, son ancien coéquipier à l’AS Tefana, est de retour après avoir manqué le dernier rassemblement. Vatea est là lui aussi, fidèle au poste. L’ambiance est bonne, détendue, mais on sent une forme d’excitation dans le groupe.
« Eh! Le voilà l’Australien! » lance Vatea en le voyant arriver.
« Parle bien toi… » répond Teanuanua en souriant, avant de lui taper dans la main.
Il manque encore les expatriés européens, mais ils ne devraient plus tarder.

Dispensé d’entraînement le jour de son arrivée, Teanuanua aurait pu rester à l’hôtel. Mais il préfère aller voir ses coéquipiers travailler au Stade Pater Te Hono Nui. Assis en tribune, il observe, écoute, ressent. Il a besoin de se reconnecter avec le groupe.

Le lendemain, il enfile les crampons. Mais pas question de suivre le même rythme que les autres. Les préparateurs physiques l’isolent avec quelques joueurs pour adapter la charge de travail.
« On va y aller progressivement avec toi, Ok? »
« Pas de souci, je suis là pour bosser. »

Dans la soirée, les “Européens” arrivent enfin. Temehani, Eddy, François, Hirinai… mais aussi Djanny et Kavai’ei, tous deux de retour après une blessure. Les retrouvailles sont chaleureuses.
« Alors, t’as enfin appris à marquer en Australie? » lance Eddy.
« Attends de voir ça sur le terrain… » répond Teanuanua avec un sourire en coin.

Comme Teanuanua, les joueurs arrivant d’Europe passent par une phase de remise à niveau physique. Puis, une fois que tout le monde est prêt, le groupe s’entraîne enfin au complet.
Les séances sont intenses. Samuel Garcia est omniprésent: il parle beaucoup, corrige, replace, explique. Vidéo, tactique, répétitions… rien n’est laissé au hasard. Et surtout, le groupe adhère totalement.
« On veut jouer la Coupe d’Océanie comme une vraie compétition internationale, pas comme un tournoi de vacances! C’est l’équivalent local d’une CAN, d’un Euro ou d’une Copa America! » martèle-t-il.

Les après-midis sont variés: musculation, natation, même du tennis pour travailler la coordination et relâcher la pression. Le staff veille à tout.

Le soir, les joueurs sont libres… mais avec une règle stricte: « Pas de sortie. Vous restez dans l’enceinte de l’hôtel. »

Certains jouent aux cartes, d’autres regardent des matchs, discutent, rigolent. L’ambiance est saine, presque familiale.

Une salle de presse a été aménagée. Chaque jour, deux joueurs passent devant les journalistes. La veille du départ pour la Nouvelle-Zélande, c’est au tour de Teanuanua.

Face aux micros, il sent immédiatement la différence: plus de regards, plus d’attentes.
« Teanuanua, vous avez parlé de Coupe du Monde récemment… vous y croyez vraiment? »
« Oui. Et on travaille pour ça. »
Il répond calmement, mais intérieurement, il sent le poids grandir.

La fédération a offert des places aux familles. Teanuanua n’a pas hésité: Tevava, Moerani, Moeata et Oro seront en tribunes, ainsi que logés et pris en charge. Une vraie fierté pour lui.

Seule Heiura ne sera pas là.
« Moi, je vais suivre les matchs de Godwin! » lui a-t-elle dit au téléphone.
« Évidemment… » avait-il répondu, mi-amusé, mi-dépité.
« Mais je serai neutre quand vous vous affronterez! »
« Ouais, c’est ça… »

Le soir, dans sa chambre, il raconte ça à Vatea, avec qui il partage la pièce. Ce dernier éclate de rire.
« Franchement? Je la comprends… T’as vu comment il est drôle ce mec! Frérot, prépare-toi… elle va célébrer ses buts plus fort que les tiens! »
« Drôle? C’est un clown… »
« Un clown… mais un bon joueur! »

Teanuanua secoue la tête en souriant.
« J’espère juste qu’on va les battre… »

Vatea lui met une tape sur l’épaule. « T’inquiète. Cette fois… On est prêts. »

La sélection Tahitienne

NOM POSTE ÂGE CLUB
PAAMA Nino GB 22 ans Cliftonville (Irlande du Nord)
DEBRUYNE Anapa GB 24 ans AS Vénus
TEREHAU Chan GB 25 ans AS Dragon
TERIIEROOITERAI Vatea D (D) 21 ans Auckland City (Nouvelle-Zélande)
MORALES Olivier D (D) 20 ans AS Tefana
TEHIO Mark D (C) 31 ans AS Tefana
DUMONT Yoan D (C) 21 ans AS Piraé
HAPIPI François D (C) 29 ans Fréjus Saint-Raphaël (France)
TEUMERE Tevaitini D (C) 25 ans Palmerston North United (Nouvelle-Zélande)
TANETOA Haumau D (G) 23 ans AS Piraé
DIARRA Djanny D (G) 31 ans FC Borgo (France)
LEMAITRE Steve MD 17 ans AS Tefana
BREMOND Teraï MD 26 ans AS Piraé
VAHIRUA Hirinai MC 21 ans Grenoble (France)
GITTON Louis MC / MOC 25 ans Napier City Rovers (Nouvelle-Zélande)
VAHIMENA Temehani MC / MOC / MOD 20 ans Celtic (Écosse)
MORGANT Kavai’ei MC 25 ans Bayonne (France)
PAPAURA Franck MOD 22 ans Halswell United (Nouvelle-Zélande)
MOUGIN Nicolas MOC / MOD 19 ans AS Tefana
KASPARD Eddy MOD / MOG 26 ans Rumilly-Vallières (France)
TENIAU Mana MC / MOC / MOG 23 ans AS Vénus
SHAN Manuarii MOG / BT 24 ans AS Tefana
TEHAHA Teanuanua BT 20 ans Perth Glory (Australie)
GARCIA Samuel Entraîneur 52 ans
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Il commence à me plaire ce coach. Il a bien raison de secouer le gamin

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il a bien l’air d’avoir besoin d’être secoué
chaque fois qu’il a bien progressé , c’est quand une personne le remotive

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Tout semble bien se profiler quand tout à coup… Il va apprendre la naissance de son père bis et là, patatra ! Perturbé, ailleurs, tout ça tout ça, et bis repetita pour notre Tea national :pensive_face:

C’est drôle de voir les clubs d’appartenance des joueurs de l’équipe nationale, il y a de tout.

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Le coach qui est dans l’extravagance en déchirant la carte du monde. J’ai ris mais ça fait du bien à notre petit d’être secoué.

Il apprendra la naissance du petit quand le gamin sera convoqué pour jouer avec son père en équipe A tahitienne dans une quinzaine d’années :grin:

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Décidément, il se prend pas mal de coups de pied au cul dernièrement. Et tant mieux, on aime ça. Mark Milligan l’a bien séché :sweat_smile:
Maintenant, la vie de sportif pro est faite ainsi, il faut en faire toujours plus !

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Responses to Readers

@Rhino Vivement qu’on le retrouve après les vacances de Teanuanua :grin:

@celiavalencia C’est vrai! Sinon, c’est un mou du genou :joy:

@CaptainAmericka Oui, il y a un peu tout les niveaux dans cette équipe! On va voir ce que ça va donner!

@Lincoln6Echo IComme un certains Gudjohnsen qui avait remplacé son père pour sa première sélection? :stuck_out_tongue:

@alexgavi Tu aimes bien les coups de pied au cul? :smirking_face:

Chapitre 184: Retour à Porirua

La délégation tahitienne quitte l’île avec sérieux et ambition. Pour cette compétition, la fédération n’a rien laissé au hasard. Autour des joueurs, tout un encadrement a été mobilisé: le coach Samuel Garcia, son adjoint, un entraîneur des gardiens, deux préparateurs physiques, un médecin, quatre kinés, un ostéopathe, deux intendants, un cuisinier, deux analystes vidéo, un chef de presse, un photographe le président de la fédération. Une vraie structure professionnelle. Les autres membres de la fédération accompagneront les familles, logés dans un autre hôtel.

Après un long voyage, l’équipe atterrit à Wellington. À la sortie, un bus aux couleurs de Tahiti les attend. Petit à petit, il s’éloigne de la capitale pour rejoindre Porirua.

Collé à la vitre, Teanuanua ne dit rien. Mais ses yeux parlent pour lui. Chaque rue, chaque bâtiment… il reconnaît tout de la ville où il a tant de moments encore gravés. Les souvenirs remontent d’un coup.

L’équipe s’installe au 5 Diamond Belmont Motor Lodge. Une salle de musculation a même été aménagée spécialement pour eux. Chaque détail compte.

Mais pas le temps de souffler. À peine les valises posées, le groupe remonte dans le bus pour un décrassage à Endeavour Park, le terrain des Western Suburbs.

Et là…
« Tea! »
Ben Sippola, son ancien coach, s’approche et le prend dans ses bras. Le sourire est sincère.
« Je suis fier de te voir ici et d’accueillir l’équipe de Tahiti, vraiment. »
Teanuanua répond avec émotion: « Merci coach… Ça me fait bizarre de revenir, mais très plaisir. »

Pendant la séance, son regard se perd autour du terrain. Et il les voit: Lelê, Bento, Lucca… au bord de la pelouse.
À la fin de l’entraînement, il ne perd pas une seconde. Il court les voir.
Les retrouvailles sont naturelles, comme si le temps ne s’était jamais arrêté. Rires, accolades, souvenirs qui fusent.

Le soir, retour à l’hôtel. Le groupe se rassemble une dernière fois. Samuel Garcia prend la parole: « Pas de couvre-feu pendant la compétition. Vous êtes libres. Mais je vous préviens… ceux qui ne sont pas sérieux ne joueront pas. »
Le message est clair.

Dans la chambre, Teanuanua retrouve Vatea.
« On va voir mes anciens coéquipiers? »
« Évidemment. »

Les deux quittent l’hôtel et rejoignent Bento et Lucca dans un pub tout proche. L’ambiance est chaleureuse. Ils prennent un verre… sans alcool, juste pour profiter du moment et des retrouvailles.
Teanuanua fait les présentations: « Les gars, je vous présente Vatea. »
Bento rigole immédiatement: « Pas besoin! On le connaît très bien. »
Lucca enchaîne: « Il nous fait mal avec Auckland City! »
Vatea sourit, un peu gêné mais fier.

La soirée est simple, sincère, entre anciens coéquipiers, entre amis. Et pour Teanuanua… c’est plus qu’un moment de détente. C’est un retour à une partie de lui-même.

Les entraînements s’enchaînent à Porirua. Plus la compétition approche, plus Samuel Garcia hausse le ton. Les séances sont plus intenses, plus précises, plus exigeantes. Rien n’est laissé au hasard.

Un matin, après une séance particulièrement rigoureuse, le coach réunit tout le groupe: « Je veux être clair avec vous. Tous vos problèmes de club, de transfert, d’agent… Vous les réglez maintenant. Ou après la compétition. Mais pendant la compet’, je ne veux entendre parler que de football. Aucun agent ne sera autorisé ici. Ni aucun représentant de club. »

Dans l’après-midi, Teanuanua et Vatea, qui partagent la même agente, Avaro Neagle, ont rendez-vous avec elle dans la salle de réunion de l’hôtel.

Mais elle n’est pas seule.
À ses côtés, un visage bien connu: Alessio. Toute l’équipe est venu accueillir celui qui il y a encore peu de temps, faisait partie de cette sélection.

« Lui, c’est mon apprenti, » annonce Avaro avec un sourire. « Les talents Polynésiens poussent comme des champignons en ce moment dans plein de sports… Alors Alessio va s’occuper du football. Donc de vous. »

Les quatre s’installent autour d’une table. L’ambiance est sérieuse.
« Bon… On commence par qui? » demande Avaro.
« Moi! » lance Vatea sans hésiter. « Je veux rester à Auckland City. Je dois encore progresser avant de viser plus haut. Je veux prolonger. »

Avaro hoche la tête, comme si elle s’y attendait.
« Parfait. Le club veut te garder. Une prolongation est déjà prête. On discutera des détails… Et du salaire… à l’écart. »
Elle se tourne vers Alessio.
« Occupe-toi de Tea. »

Vatea et Avaro s’éloignent. Teanuanua reste seul avec Alessio.
« Et toi? » demande doucement Alessio.
Teanuanua soupire, passe une main sur son visage.
« Je dois partir. Mon coach veut me voir en pré-saison avec les pros… Mais il doute de mon niveau. Il a parlé de me prêter… Ou de me vendre. Moi, je veux tenter l’Europe. T’as des contacts? »

Alessio ne répond pas tout de suite. Il mâchouille son stylo, regarde la table, puis relève les yeux.
« Quand j’étais à Auckland City… je n’étais pas toujours titulaire. J’ai voulu partir. J’avais gagné la Ligue des Champions d’Océanie… Je me suis cru arrivé. »
Il marque une pause.
« Et après mon transfert… j’ai découvert le vrai niveau. Celui des autres championnats. »
Teanuanua ne dit rien.
« J’ai fini par me perdre… jusqu’à me retrouver en Inde. »
« Moi, je ne ferai pas cette erreur, » rétorque Teanuanua immédiatement.

Alessio esquisse un léger sourire.
« C’est exactement ce que j’ai dit à mon agent. Mot pour mot. J’aurai préféré avoir les mots qu’a eu Vatea à l’instant: rester pour progresser encore. Mais je n’étais pas assez mature, je voulais tout et tout de suite. Tu n’imagines pas à quel point être pro est difficile. Reste. Fais la pré-saison. Donne tout. Et si ton coach ne veut vraiment pas de toi… Alors là, je t’aiderai. »

Teanuanua fronce les sourcils.
« Tu as des clubs qui se sont renseignés sur moi? »
« Aujourd’hui, on n’a aucune offre, aucun contact pour toi. »

La phrase est dure mais franche.
« On peut t’en trouver, oui. En Nouvelle-Zélande sans problème. En Asie, hors championnats majeurs… Singapour, Hong Kong, par exemple… C’est faisable. Mais sur le long terme, tu risques de stagner et de ne jamais avoir la chance de t’envoler vers l’Europe. »

Il se penche légèrement vers lui.
« Écoute mon conseil. Je suis là pour t’aider, pas pour te vendre un rêve. Je suis ton agent désormais, mais je suis toujours ton ami. »

Teanuanua réfléchit quelques secondes. Puis il hoche la tête.
« Ok. Je reste. Je fais le début de saison. Mais en janvier… Si je suis encore en réserve… Tu me trouves un club. »

Alessio tend la main.
« Marché conclu. »

Ils se serrent la main. Puis Alessio retrouve son sourire: « En attendant ramène le trophée continental au pays! »

Teanuanua sourit à son tour. Cette fois, il sait exactement ce qu’il a à faire.

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Il a encore trop le melon le gamin :grin:

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cette hâte d’aller en europe ,c’est dingue

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Sois patient Tea, sois patient !

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Ce serait la facilité de partir de l’Australie. Là, il a du challenge, et quelqu’un qui le pousse. C’est exactement ce qui lui faut !

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Responses to Readers

@Rhino Compte sur la Coupe d’Océanie pour lui faire dégonfler :smirking_face:

@celiavalencia C’est son rêve! Il va finir au fin fond de la Moldavie à ce rythme…

@CaptainAmericka C’est quoi la patience? :sac:

@alexgavi Il aimait être challengé, plus jeune. Depuis qu’il est passé pro…

Chapitre 185: L’avant-match

La veille du match, l’atmosphère était studieuse dans la salle de réunion. Les regards étaient concentrés, les corps fatigués par les entraînements, mais les esprits déjà plongés dans la bataille à venir. Le coach prit la parole, debout face au groupe, télécommande à la main.

« Vous le savez tous, cette équipe, c’est notre rival, nos cousins du Pacifique. Mais ne vous trompez pas, ce n’est pas juste un match entre voisins. C’est une équipe dangereuse. Vous l’avez vu en mars. Ils sont solides, physiques, athlétiques… Et surtout, ils ne lâchent jamais. Ils répètent les efforts jusqu’à vous faire craquer. »

Il marqua une pause, balayant la pièce du regard.
« Nous, on n’a pas le même style. On aime jouer, construire… Eux, ils aiment détruire et punir. Donc demain, on s’adapte. Sinon, on va revivre la première mi-temps de mars… Et ça, je refuse. »

Un silence pesant s’installa. Puis il enchaîna, plus direct.
« J’ai choisi l’équipe. Mais écoutez bien: la compétition est longue. La vérité d’aujourd’hui ne sera pas celle de demain. Ceux qui commencent sur le banc, vous êtes loin d’être secondaires. Vous allez avoir votre rôle à jouer. »

Il regarda brièvement son équipe avant de reprendre.
« Dans les buts: Nino. »

Le gardien redressa les épaules.
« Sur les coups de pied arrêtés, je veux de la vigilance. Ils ont du lourd. Ils vont gagner des duels, c’est normal. Mais toi, tu dois être au-dessus. Sors, impose-toi. Tu es le patron de ta surface. En défense centrale: Mark, le capi, avec François. »

Mark hocha la tête, concentré.
« Vous avez les automatismes. Vous êtes solides. Je veux de l’anticipation, de la communication. On ne change pas ce qui fonctionne. Mais attention: ils vont vous tester physiquement, vous rentrer dedans. Répondez présent. »

Il pointa ensuite les côtés.
« À gauche, Djanny. Tu es dur sur l’homme. Tu ne laisses rien passer. Demain, c’est pareil. Pas un centimètre. Tu as vite joué comme un Corse dans ton club. Demain, tu dois être le Tahitien Corse: rude, efficace et ils doivent avoir peur de toi. »
Djanny acquiesça, déterminé.

« À droite, Olivier! »

Le latéral releva la tête.
« Tu n’es pas le plus rapide, on le sait. Mais ton adversaire non plus. Il va chercher le duel. Eh bien, tu vas lui répondre. Tu lui fais comprendre dès la première minute qu’il va passer un sale match. Fais-lui bouffer la pelouse. »

Quelques sourires apparurent dans la salle.
Teanuanua jeta un regard vers Vatea, assis à côté de lui. Il venait de comprendre qu’il ne serait pas titulaire. Pourtant, Vatea restait impassible, concentré, presque serein. Le coach continua.
« Au milieu, je veux un trio complémentaire. »
Il fixa un jeune joueur.
« Steve. »

Le jeune de 17 ans se redressa immédiatement.
« En mars, ils t’ont marché dessus. Je t’ai sorti à la mi-temps. Ça fait mal, hein? »

Steve serra les mâchoires.

« Parfait. Garde ça en toi. Utilise-le. Tu as 17 ans, oui, mais comme dirait Mbappé: on ne me parle pas d’âge. Demain, tu harcèles. Tu grattes, tu récupères, tu ne lâches personne. Je veux un rôle à la N’Golo Kanté. Tu dois être partout, un chien, tu dois avoir faim de ballons. »

Le coach enchaîna sans lui laisser le temps de répondre.

« Devant lui, Temehani et Kavai’ei. »

Temehani croisa les bras, déjà dans son match.

« Teme’, c’est toi le moteur. Le jeu passe par toi. Si tu es en forme, l’équipe tourne. Si tu cales… »

Il se tourna vers Kavai’ei.

« S’il cale, Kav’, tu prends le relais. Tu es la stabilité, la force tranquille. Tu sécurises, tu organises, tu aides Teme’. Vous devez être connectés en permanence. »

Les deux joueurs échangèrent un regard complice. Puis vint le secteur offensif.

« Devant, j’ai choisi de la vitesse et de l’impact. »

Il désigna l’écran.

« Sur les ailes: Nicolas et Eddy. Je veux des appels, de la percussion, des retours défensifs aussi. Vous allez les faire reculer. »

Puis il conclut: « Et en pointe… Shan. »

L’attaquant leva légèrement la main.

« Je veux que tu les harcèles. Non-stop. Tu presses, tu gênes, tu fatigues leur défense. Même sans ballon, tu dois être un poison. »

Le coach recula légèrement, observant son groupe.

« Pour les autres, restez prêts. Le match peut basculer à tout moment. Et ceux qui entrent doivent faire la différence en étant meilleur que le titulaire. »

Teanuanua baissa légèrement les yeux. Il savait. Il ne commencerait pas le match. Une petite frustration montait en lui… Mais il se souvenait des mots entendus ces derniers jours. Patience, travail, impact.

Le coach reprit une dernière fois la parole, en se tournant vers l’écran.
« Bien. Maintenant, on va passer à l’analyse de l’équipe adverse. »

Le coach afficha ensuite un nouveau schéma tactique sur l’écran. Les joueurs se redressèrent légèrement, attentifs au moindre détail.

« Voilà ce que j’imagine pour eux: un 4-2-3-1. Solide, efficace, offensif. » Il fit glisser le curseur sur les lignes. « C’est une très belle organisation. Ils couvrent bien les ailes, ils ont du monde devant… Mais aucune tactique n’est parfaite. »

Il s’approcha et tapa du doigt au centre du terrain affiché.
« Ici… Cet espace-là. Teme’, c’est ta zone. Et regardez bien… il manque du monde. »

Temehani plissa les yeux, analysant déjà.

« Ils vont sûrement compenser avec du marquage individuel, peut-être même une prise à deux. Ils vont essayer de t’étouffer. Mais… » il se tourna vers Kavai’ei « Kav’ sera là pour prendre le relais. Vous devez être intelligents. Si l’un est pris, l’autre doit apparaître. On doit les faire douter dans cette zone. »

Kavai’ei hocha calmement la tête.

« Mais attention… » reprit le coach en se redressant « Ne tombez pas dans le piège de croire qu’ils vont forcément jouer comme ça. Ils peuvent nous surprendre. Donc on ne s’enferme pas. On lit le match au fur et à mesure des minutes, et on s’adapte. Maintenant, parlons des joueurs. »

Un visage apparut à l’écran.
« Devant… Georges Gope-Fenepej. »

Quelques murmures parcoururent la salle.
« Il n’a plus la vitesse de ses 20 ans. Mais ne vous fiez pas à ça. Il reste redoutable. Ce n’est pas un pur buteur… mais il pèse. Il use une défense, il provoque, il attire, il libère des espaces. Il vient pour faire mal. »

Il regarda directement Mark et François.
« Vous deux… Je ne veux pas le voir respirer. Vous le collez, vous l’étouffez. Il ne doit jamais être confortable. »

Les deux défenseurs acquiescèrent, concentrés.
Le coach fit apparaître un autre joueur.
« Et derrière, Patrick Ihily. Lui, vous le connaissez tous. 18 ans, et déjà à Adélaïde United en A-League. Ce n’est pas un hasard. Il est grand, mais pas massif. Sa force, c’est l’anticipation. Il lit le jeu très vite. Donc si vous jouez téléphoné… Il va tout couper. »

Il se tourna vers les joueurs offensifs.
« À vous d’être malins. Pas besoin de gestes compliqués. Du jeu simple, rapide, collectif. Faites-le douter. Et surtout… Il manque encore de maturité. Si vous le mettez sous pression, il peut craquer. »

Shan hocha la tête, déjà dans son duel.

Le coach continua ensuite à faire défiler d’autres profils, évoquant les milieux, les ailiers, les latéraux. Il soulignait leurs qualités, leurs habitudes, leurs faiblesses, mais sans insister autant. Les deux noms importants étaient posés. Le reste devait être géré collectivement.

Puis il passa aux consignes plus fines.
« Quand on récupère… Première passe propre. Pas de panique. On écarte vite, on étire leur équipe pour libérer encore plus d’espace pour Teme’ au milieu. »

Il fit un geste de la main vers les ailes.
« Les côtés seront essentiels. On doit les étirer. Les obliger à courir. »

Il regarda ensuite Steve.
« Toi, tu sécurises. Tu ne montes pas n’importe comment. »

Puis Temehani: « Toi, tu organises. Tu dictes le tempo. Si tu accélères, tout le monde suit. Si tu ralentis… On respire, on souffle. »

Enfin, il conclut d’un ton plus calme.
« Et surtout… on joue ensemble. Si on joue chacun pour soi, on est morts. Si on joue en équipe… On peut battre n’importe qui ici. On ne joue pas pour soi, on joue pour l’équipe, pour la Polynésie, pour notre terre. »

Le silence revint. Un silence lourd, mais plein de concentration.
« Voilà. Fin de la séance. Profitez de votre soirée… Mais gardez le match dans un coin de votre tête. Demain, on entre dans la compétition. »

Les joueurs se levèrent doucement. Certains discutaient encore tactique, d’autres restaient silencieux.

Dans la chambre, Vatea et Teanuanua s’installèrent sans un mot. Aucun des deux ne lança le sujet du match. Ils voulaient jouer mais commenceraient sur le banc.

Le silence n’était pas pesant, juste lucide.

Allongé sur son lit, Teanuanua prit son téléphone et envoya un message à Manava:
« Je serai sur le banc demain. »

La réponse arriva presque instantanément: « Si tu rentres, montre au coach qu’il a eu tort. Tu es mon meilleur! »

Teanuanua esquissa un sourire. Oui, peut-être que le match ne commencerait pas avec lui. Mais il pouvait encore le finir.

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Pfff, elle est nulle pour les encouragements :sac:

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