WHAT. A. RACE. On penserait même la course comme scriptée, tellement Liberty Media et la FIA souhaitaient avoir du spectacle 
À l’instar de la reprise du foot, il y a eu malheureusement beaucoup d’abandons sur casse mécanique : les moteurs Mercos, en souffrance depuis les essais de présaison, les freins de Haas (toujours la même rengaine depuis 2016).
Sinon, des accrochages, de belles batailles, comme souvent sur les anciens circuits où on peut préparer ses attaques, et de très grosses surprises !
Bottas et Hamilton ont bien géré leur course, malgré leurs soucis techniques (remarquez, pas compliqué, il sont sur une autre planète), bien que le britannique a souffert d’une pénalité de 5 sec qui l’a fait sortir du podium à la dernière seconde grâce au tour flamboyant de Lando Norris (P3).
Leclerc arrache un podium immérité pour la Scuderia (qui cachera malheureusement le piètre niveau de la monoplace).
Grosse course aussi de Sainz, Perez, Gasly, Ocon, Giovinazzi et Latifi, qui auront été consistants, réguliers et intelligents dans leur pilotage comme dans leur stratégie.
Vettel sauve sa course avec 1 pt, malgré une énième erreur.
Sinon, pas grand chose à signaler hors des points, si ce n’est donc une performance solide de Latifi, bien que seul durant toute la course.
Grosse bataille en vue entre Renault, Ferrari, Mclaren et Racing Point pour le championnat (oui, oui, Ferrari va difficilement chercher à jouer la 3ème place pour l’instant), tout comme le duel Mercedes - Red Bull, écourté sur cette première manche. Williams semble avoir un bon rythme de course face aux Alfa et aux Haas.
Une grille aux performances resserées, ça promet !


