:storygreen: :s1: :chelsea: - Chap 9 : Causes & Conséquences

La tournée à Singapour s’était bien passée… 21 buts en 3 matchs… bon, certes, j’étais revenu avec une gastro et une maladie un peu plus… hmm… un peu plus quoi… gênante, on va dire… mais ce qui m’avait m’emmerdé… enfin si je pouvais réellement employé ce terme avec une gastro… c’était le plein de confiance engrangé par Tammy Abraham. « Gimme me Money »; c’était en gros tout ce que j’avais entendu… J’ai tempéré mais à sa mine renfrognée lorsqu’il a quitté le bureau, j’ai tout de suite compris. Ce n’était pas fini.

Durant la tournée, j’ai mis un système en place assez batard. L’idée, c’était d’aspirer l’équipe adverse et balancer loin devant; le retour du kick & rush… c’est pas moderne, c’est pas beau… mais lorsqu’on compte Loftus-Cheek, Van Ginkel absent jusqu’en 2020 et d’autres pas franchement au mieux (Pedro, Hudson Odoi…), il faut inaugurer et puis devant, il y a des tout droits… des Tammy Abraham, Batshuayi… tant pis pour Giroud… ou si jamais il faut rattraper le score, on fera rentrer la grenouille de bénitier.

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« J’ai réellement une gueule de grenouille de bénitier ? ! »

Tout commença rapidement, finalement. Watford, la première journée. J’arrêtais tout juste à ce moment là de dévaliser le PQ à l’épicier du coin… Bref, Watford, on sent l’impact de Sir Elton John dans les tenues… peut-être n’a-t-il eu aucun impact et je subodore mais le choix des tenues, ça vous crève la rétine… Le match est un cafouillis foutraque… Azpicueta, le capitaine (j’ai choisi par défaut; j’ai un petit… grand côté parisien mais l’équipe manque cruellement de leadership… ah oui, j’ai oublié de vous dire : on est interdit de mercato)… s’enflamma… 1 but et 1 passe décisive… 87 et 88ème minute… C’était pas glorieux… mais pour un début, on pouvait s’en contenter.

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Bonne chance !

Tu ne t’es par contre toujours pas présenté dans le sujet adéquat :wink: .

c’est où ?

C’est ici :

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Slt a toi ,

alors de base je suis pas trop fan des story avec les clubs qui ont déjà tout , mais je vais te suivre quand même , en espérant que tu nous fassent une belle story pour ta première :wink:

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Merci… j’ai eu un petit complexe. J’enchainais les défaites ces derniers temps; j’ai ressenti le besoin de revenir sur un gros. :joy:

Quatre jours après la victoire laborieuse contre Watford, on enchainait par la Super Coupe contre Liverpool… et cela, trois jours avant un déplacement Bournemouth en championnat…

Je décidais donc de faire une large revue d’effectif. Je demeurais sur un même système… un 4 - 2 - 3 - 1 mais en m’appuyant sur quelques jeunes pousses du centre de formation : Billy Gilmour, Danilo Pantic, Lewis Baker… et je poussais même le vice à appeler Willy Caballero dans les cages… ce mec qui, à nous deux, on n’aurait même pas assez de cheveux pour en recouvrir un troisième…


« Je porte le numéro 13 mais je suis très calme ! »… « Oui, Willy, aucun problème… de toute façon, avec cette gueule-là… euh… aucun problème, j’ai dit… »

Le pire scénario… 120 minutes… J’ai du m’en résoudre à appeler notamment Rudiger, qui revenait tout juste de blessure (cartilage du genou… 4 mois)… Pas idéal, lorsqu’on est interdit de recrutement et une partie non négligeable de l’effectif à l’infirmerie (Pedro, Van Ginkel, Loftus-Cheek etc…)… Pour l’anecdote, on a perdu 0 - 2… (des buts à la 116ème et à la 117ème)… Rétrospectivement parlant, cela aurait pu être pire…

Puis, Bournemouth donc, ce n’est certes pas clinquant au niveau foot mais ça reste fort agréable au niveau de sa cité balnéaire… quoique… (je vous raconterais peut-être un jour cette anecdote sur ce vieillard infect qui me poursuivit avec sa canne, suite à une plaisanterie malhabile de ma part sur une « mare aux souhaits » où l’on lançait des pièces de monnaie dans l’eau… « Rends l’argent », il disait. « Rends l’argent »…)

Bref, contre Bournemouth donc, victoire sans forcer, 2 0… les mecs que j’avais laissé au repos contre Liverpool s’imposèrent avec style. Je pense à Kovacic, Azpilicueta, Christensen mais, surtout, Tammy Abraham qui marqua un doublé… mais là, la malédiction du vieillard qui m’avait maudit autour de sa mare : « J’espère que tu auras des problèmes d’argent qui t’empêcheront de résoudre tes souhaits, espèce de grenouille », m’avait-il dit, c’était revenu dans mes oreilles…

Méfiez-vous des superstitions ou des malédictions ou d’ailleurs, tout ce qui se termine par ion… quoique la passion peut parfois vous transporter (mais j’y reviendrai plus tard)… Tammy, qui émergeait à 200 000 euros, à la suite de son doublé… son agent m’a appelé… prix de départ du nouveau contrat 1 M 2… J’ai cru m’étrangler en entendant ça…

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« Le petit vieux autour de la mare aux souhaits, je sais pas qui tu es mais, merci, mon coach, il a flippé grave ! »

Je l’ai envoyé paître l’agent… sauf que là, j’ai vu une coalition se former dans le bus, lorsqu’on est parti de Cobham, notre centre d’entrainement pour rejoindre Stanford Bridge… On se regardait incrédule entre Jean-Yves Hours (l’entraineur des gardiens que j’avais été chercher à… Strasbourg), Nicolas Dyon (le préparateur physique que j’avais également embauché) et Christophe Lollichon (l’ex Rennais, présent déjà depuis un bon bout de temps à Chelsea). On avait l’impression de revivre l’Afrique du Sud… On était tous tétanisé. J’ai cru voir d’ailleurs dans la barbe de Jean-Yves les heures défiler et le noir de ses poils devenir gris, puis blanc…

Les mecs, pour eux, Tammy, c’est la future star de l’équipe… Impossible de faire l’impasse… ok, ok, il faudra faire avec… je dévoyais sur… notre nouveau directeur sportif… oui, en même temps que ma nomination, Roman Abrahamovich avait nommé une vieille connaissance, une vieille baderne en somme, qui aurait du raccrocher… Piet de Visser… 85 ans, le gars… à mesure que j’écris ces mots, je soupire derrière mon ordinateur. Je n’aime pas taper sur les anciens mais tout de même… Lorsque Piet reprit les négociations avec Tammy Abraham, il aboutit sur un accord portant le salaire du jeune à 1,2M… qui passerait à 1,9M au bout de 5 sélections nationales… Question inflation : la totalité des patrons du Dow Jones, de Wall Street et du Cac 40 doivent se rouler par terre et trépigner en frappant leur sol marbré de leurs poings potelés…

Bref, la 3ème journée s’annonçait déjà : la réception de Crystal Palace et Kepa, notre gardien, venait de chopper une gastro… Hey, ne me regardez pas comme ça ! On ne partage pas la même paille avec Kepa… Qui connait la nourriture anglaise me comprendra… Bref, j’étais dans l’expectative; je me demandais si je devais aller faire un bisou sur le crane de Willy…

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je suis désolé mais je suis contraint d’accélérer; ma partie étant déjà bien avancée… après mon prochain chapitre, je ralentis le rythme… Un mal pour un bien; cela étant : cela vous permet de voir le ton employé et d’apprécier… ou pas. :slight_smile:

Pas de bisou sur le crane de Willy pour se prémunir du mauvais sort… résultat : un piteux 1 - 1 contre Crystal Palace à la maison. Ivan Cordoba, mon adjoint, pestait : « Kurt Zouma n’avait pas suffisamment les crocs ».


« Cordoba, le pittbull de service ».

Mais c’est au final pour cela que je t’ai choisi, Ivan, donnes-leur ta grinta - lui avais-je alors dit. Cordoba, durant sa carrière à l’Inter, c’était pas un tendre. Vous voyez la tondeuse qu’il se sert encore aujourd’hui pour ses cheveux ? Il l’avait aussi dans les pieds. Ce n’était pas l’élégance à la Maldini ou à la Laulau Blanc… mais ça dégageait… c’était efficace…

Enfin bref, les matchs s’enchainèrent rapidement… une victoire 2- 0 à Southampton… puis, au retour de la trêve internationale, un convaincant succès contre Aston Villa 5 - 0. Premier match de Ligue des Champions contre Valence : 80 minutes de balbutiement juste avant l’ouverture du score de Tammy Abraham… 85ème : Valence mène 2- 1 !!! Juste avant l’ultime égalisation de ce satané Tammy 2- 2.

Sur Radio Estadio, Helena Costa, notre préparatrice technique explosa à la suite de ce résultat :


« C’est le côté français… frileux d’abord… puis trop entreprenant par la suite. »

En fait, c’est formidable. Même si je rentrais chez moi complètement pété de ces journées sous haute tension, je ne manquais pas de m’endormir en regardant un épisode de « Black Sails », cette série sur la piraterie… et j’ai eu l’impression que, comme Long John Silver, je mettais un doigt pour colmater un trou et l’eau rentrait par trois nouveaux trous. Même si Helena me certifia que la traduction avait mal rendu ses propos, ce à quoi je lui fis mon sourire amusé, le match de Carabao Cup, qui s’en suivit, fut une catastrophe. Victoire 3 - 1 à Barnsley mais perte de Mateo Kovacic, étincelant jusque là (7 matchs officiels disputés; 2 passes décisives, 7,48 de note moyenne selon le Kiplé local). Les croisés… 6 mois…

… et là… tu rappelles Lewis Baker de l’équipe B et tu commences à flipper… Cela fait ton troisième milieu qui ne reviendra pas avant l’année prochaine…

… enfin, bref, tu t’arranges ou tu essais de faire ton travail du mieux que tu le peux… mais tu commences à regarder un peu tout le monde de travers… Une ambiance de travail s’installe… pas aidé par un nul à Everton 1- 1, malgré l’expulsion de Sidibé dans le camps adverse…

A quelques heures du vol à destination de Dortmund, je sollicitais Pulisic pour nous rendre à Oxford à 1h 15 de Londres. Son compatriote, l’américain Stephen Covey, livrait un séminaire particulièrement intéressant sur la confiance en soi. Il expliquait comment durant un processus de fusion-acquisition les salariés s’étaient détournés de lui. En essayant de comprendre pourquoi, expliquait-il, il avait finalement compris qu’ils ne le connaissaient pas suffisamment, qu’il n’avais pas fait l’effort d’aller vers eux. Lorsqu’il s’était mis à commencer à parler avec eux, tout avait alors changé.

C’est certes très joli mais, ce soir-là, j’invitais l’équipe et le staff à diner dans un bar à bretzels sous l’oeil incrédule des allemands après notre victoire 1- 0 (un csc de Akanji)…

Retour aux choses courantes avec le championnat et une victoire 2- 0 contre Norwich… En tant que français, certaines choses me fascinaient dans cette Angleterre à la fois pudique mais également très rock’n’roll… Il y avait ce jeu dans les casinos auquel je commençais à être accro… une sorte de machine à tiroirs qui se rentrent et ressortent. Vous mettez une pièce au hasard en espérant que vous allez provoquer la chute d’autres pièces de monnaie déjà présentes dans la machine, ce qui, par effet de dominos, va faire tomber des pièces de tiroir en tiroir. A la fin, vous espérez faire tomber un maximum de pièces de monnaie, voir des cadeaux mis au hasard sur les pièces de monnaie… Cette mécanique m’obsédait. L’autre jour, j’avais réussi à faire tomber un de ces cadeaux, sauf qu’il était resté coincé quelque part dans la machine. J’appelle un responsable du magasin qui a ouvert la machine et a réussi à récupérer mon présent. A sa vue, il a sourit et me tendit la barrette à cheveux que je venais de gagner… Peut-être un homme, qui plus est chauve, cela le faisait se marrer… mais bon, je l’avais gagné ce machin… _ça aurait été un gadget « Hello Kitty ! », cela aurait été pareil : je l’aurais exigé. Bon, au final, je l’ai donné à ma femme en rentrant qui l’a cassé dès sa première utilisation… foutue idée brillante que j’ai eu là de me ridiculiser devant ce gugusse, vu le résultat…

Au retour des matchs internationaux, nous devions nous déplacer à West Ham et au vu de l’état de fraicheur de certains, je me décidais à titulariser Danilo Pantic. Le jeune serbe, trop content, s’est mis à cabotiner devant les fans. Il fallait littéralement l’arracher d’eux. J’ai failli demander à Caballero de lui lancer un de ses regards de tueur légendaire, mais contre toute attente, c’est Kurt Zouma qui, de ses larges bras, entourait affectueusement son coéquipier, avant de l’attirer vers la sortie un peu plus virilement.

West Ham ? On a gagné 1- 0. Pas un bon match. Nos rivaux ont tiré 14 fois au but, nous 6. Le résultat est presque un miracle tellement que nous avons été piétiné… Mais le principal n’est pas là : lors d’un contact à priori anodin, Ross Barkley fit le signe d’un changement. Quelque chose venait de céder dans son dos. Bilan : 1 mois d’absence… et encore un milieu de moins… Quid de notre petit serbe titularisé pour la 1ère fois ? Un expulsion bête et 3 matchs de suspension… et encore un milieu de moins…

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Là, c’était avant le match… Il ne m’a pas semblé le voir faire le fier après…

Quelques jours après, nous nous déplacions à Berne pour la 3ème journée de la LDC. L’occasion de retrouver l’éternel Guillaume Hoarau. Je me suis dit que j’allais le prendre en aparté à la fin de la rencontre pour discuter de l’époque PSG mais la blessure d’Emerson à l’heure de jeu m’enfonça dans une profonde dépression. Au retour à Londres, le diagnostic tomba : les ligaments du genou; 1 mois ferme… Il ne restait plus que Marcos Alonso au poste de latéral gauche; à moins de profiter de la polyvalence d’Azpilicueta et donc de basculer Tomori à droite…

Quatre jours plus tard, la réception de Sheffield Utd se passa bien. 3- 0. Aucune blessure. Doublé de Pedro qui, pourtant, tardait à montrer un visage séduisant suite à sa blessure aux ischios de cet été. Et là, trois jours plus tard, le déplacement à Arsenal pour la Carabao Cup, tu te dis qu’il vaut mieux faire largement tourner. Arsenal - même si ce n’est plus ce que c’était, ça reste tout de même un adversaire difficile à manier… et puis la Carabao Cup, ce n’est pas l’objectif prioritaire du club… donc, autant faire tourner… J’ai donc envoyé Caballero, Baker, Anjorin, Batshuayi aux charbons…

Contre toute attente, sur un terrain inondé laissant place par moment à une chorégraphie aquatique, plus qu’un match de football, nous avons étouffé Arsenal et avons fait une première mi-temps brillante. 2- 0. Des buts de Pulisic et Batshuayi… sauf que, à quelques instants de la mi-temps, alors que les arrêts de jeu semblaient excessifs, Pulisic s’effondra…


Elongation aux Ischios… 1 mois d’absence…

Là, même l’équipe prend conscience de ce qui se passe. Ca fait beaucoup; ça fait trop et tout devint plus difficile. Le contrôle magique en première mi-temps, là, ça devient une passe à l’adversaire et puis, moi, je ne les aide pas non plus. Je fais rentrer Ian Maatsen, 17 ans, à la place de Marcos Alonso (pour préserver mon dernier latéral gauche) et pour le coup, le hollandais n’est pas du tout volant. Pire, il prend la flotte à tous les étages.

Nous perdons 2- 3 et nous sommes éliminés de la Carabao Cup. Partagé entre un ouf de soulagement (moins de matchs à disputer) et de la frustration (nous menions 2- 0 à la mi-temps quand même), je regarde la feuille de route :

Défense :
Emerson : ligaments : 1 mois.

Milieux :
Van Ginkel : les croisés; encore 3 mois.
Loftus-Cheek : tendon d’achille; 3 ou 4 mois.
Kovacic : les croisés; 4 à 5 mois
Pulisic : ischios, 3 semaines
Danilo Pantic : suspendu 3 matchs…

et là, je regarde aussi le calendrier. On rentre dans le mois de novembre :
3 nov : Wolverhampton
6 nov : @ Young Boys Berne (LDC)
9 nov : Liverpool

à condition que les rencontres en sélection se passent bien (ce qui n’est pas gagné), je devrais au moins récupérer Pulisic. Parce qu’après, c’est :

23 nov : Man Utd
26 nov : @ Valence (LDC)
30 nov : @ Newcastle

… et je ne parle même pas du mois de décembre…

J’essaie de trouver mon bonheur comme je peux : nous sommes second, à 1 pt de Liverpool. 10 matchs disputés. 20 buts marqués; 2 buts encaissés… Ma défense… lorsque je déprime, je pense à ma défense… lorsque je pense blessures, je pense à ma défense et ça va un peu mieux…

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Je rencontrais peu Roman. J’entendais parfois qu’il était dans les travées.


Roman avait conservé notre mascotte : Mini-David Luiz, même si le vrai David Luiz avait quitté le club.

Selon Petr Cech, l’ancienne légende, conseiller technique du président, il n’était pas fou fou du style que j’avais donné à l’équipe. Mais cela marchait et il semblait commencer à se dire que cette ligne de défense basse et ces longs ballons balancés devant… finalement… ça justifiait les 1,9 M de salaire de Tammy Abraham…

Sauf que, ce jour-là, au Cobham Training Center, Roman est descendu pour venir me voir directement. Il était accompagné par une vieille dame fagotée comme l’as de pique, que je pris pour sa mère… Il s’étouffa et me demanda si j’avais reçu le mémo. La vieille dame, quant à elle, riait de bon cœur avant de reprendre son sérieux : « J’ai eu un enfant autrefois, mais ce fut autrefois. Maintenant, je suis toute seule. » Son œil avait repris un éclat qui me faisait peur, rien qu’en y repensant… mais j’étais tout à ma bourde et je ne savais pas si je devais m’excuser.

Heureusement, Roman se mit à siffler bruyamment; ce qui fit sursauter la vieille, qui mit sa main sur sa poitrine afin de se calmer. Avisant notre vice-capitaine Jorginho, Roman lui demanda de bien vouloir aller chercher Tammy Abraham, N’Golo Kanté, Pulisic et Kovacic. Plus tard, j’appris que cette femme s’appelait Mary Helen Flower. May Flower, pour les intimes. Riche héritière, elle s’était mariée avec un magnat de l’industrie du tabac. Une fortune colossale qu’elle voulait investir dans le club préféré de son défunt mari afin de lui rendre hommage. Ca représentait quelques millions. Une paille, me direz-vous lorsqu’on s’appelle Roman Abrahamovich ? Pas lorsque le fair-play financier veille et que l’on est déjà sous embargo de transfert.

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May Flower à l’âge de 8 mois. On la reconnait là à son regard qui n’a pas changé…

Visiblement, je serai amené à la recroiser dans les prochaines semaines mais, pour le moment, je me concentrais sur les rencontres à venir. Avec un Mason Mount des grands soirs, Wolverhampton fut rapidement balayé. A l’heure de jeu, je sortais Emerson (pour mettre Azpilicueta à gauche), Pedro (pour Hudson-Odoi) et Willian (pour Giroud, histoire de jouer à 2 attaquants et reposer un chouia les deux milieux que j’avais sorti). Victoire 5- 1.

Toutefois, l’état de fatigue était conséquent chez les joueurs et je me résignais à aligner une équipe dite B en LDC contre Berne: N’Golo Kanté entourant Danilo Pantic, Anjorin, Batshuayi, Tomori… mais, même là, la malédiction nous poursuivait, puisque le français dut sortir pour une entorse. Score final : 0- 0 et pendant ce temps, la victoire surprenante de Valence contre Dortmund nous mettait en position défavorable pour la 1ère place du groupe (avant un terrible déplacement à Valence pour la 5ème journée).

A m’arracher les quelques racines de cheveux qui me restaient à essayer de trouver une compo viable, avec toutes ces blessures, contre Liverpool trois jours plus tard, je craquais et cochais 6 éléments à vocation défensive sur la feuille de match (dont 4 défenseurs centraux de métier !).

Le 1er du classement, Liverpool, recevait Chelsea, le second dans un match déjà capital !

Chapitre 6 : La saucée

Le match contre Liverpool ? Une parodie. Trop de blessés de part et d’autres. Liverpool n’avait pas Salah & Mané. Avec nos 4 défenseurs centraux de métier, Liverpool se heurta à un mur. Tammy Abraham marquait au quart d’heure sur un service d’Azpilicueta et nous n’allions plus être rejoint. Un trio composé de Liverpool, Man City & nous-mêmes se détachait très nettement avec 10 pts d’avance sur le reste.

Le break international se passa bien. Nous retrouvâmes pas mal de nos blessés (hormis ceux de longue date). Par excès de confiance et de gourmandise, nous avions raté la 1ère mi-temps contre Man Utd. Ma colère fut franche et sans concession. Les gars se reprirent. 3- 1…

Est-ce que cette seconde mi-temps, disputé à 200 à l’heure, avait carbo nos joueurs ? Difficile à savoir. Mais le match contre Valence en LDC fut un calvaire. Parejo blessé, Rodrigo expulsé chez Valence et malgré tout nous étions incapable d’imposer notre jeu. Le match nul qui s’en suivit 0- 0 (après le 2- 2 à Stanford Bridge) semblait devoir nous condamner à une seconde place bien dangereuse pour la suite.


Pedro : « J’ai joué comme une brêle mais mon Espagne va pouvoir compter sur un représentant de plus au printemps. C’est ce qui s’appelle gagner à tout les coups. »

Au retour à Londres, je trainais, la mort dans l’âme. Je choppais Pulisic : « alors, les élections en Amérique, c’est dans un an. T’as un pronostic ? » « Coach, je suis pas trop la politique en fait. Désolé, je dois y aller. » Je proposais à Willy d’aller boire un coup. Je sais; ça ne se fait pas trop… mais, à 38 ans, c’est du bonus ce qu’il vit là… et Willy avait pris un coup dans le groin cette semaine à l’entrainement… non, non, il était pas bourré (quoique)… une collision sur une phase de coup de pied arrêté. Il aurait dû porter un masque si Kepa s’était blessé… mais Willy ne me prêta même pas attention.

En fait, si je ne voulais pas rentrer à la maison et que je prenais mon temps, c’est parce que mon gamin, né il y a 9 mois, souffrait de reflux gastrique. Je sais, c’est lâche, le laisser tout seul avec sa mère… mais lorsque tu dois faire figure de parents pour des sales gosses toute la journée, tu n’as pas spécialement envie d’emmener des devoirs à la maison.

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« Donnes-moi la baballe ! » « Non, c’est mon tour ! »

T’as juste envie de repos. T’as juste envie de souffler et puis, à un moment, tu es pris de remords. C’est ta femme; tu l’aimes, tu l’as épousé. Ca te fait tellement mal de la voir souffrir. Et puis ton gamin; bah, il a une bonne bouille. Il est toujours de bonne humeur. Bon, parfois, il joue le rôle de Linda Blair dans « L’exorciste » et vomit en essayant de toucher une cible à 10 mètres… mais bon, au final, tu les aimes; tu as envie de t’impliquer. Ce n’est pas le problème… mais, parfois, c’est trop… c’est juste trop.

Je crois que c’était à partir de là que j’ai perdu pied… et puis il y a eu l’incident aussi au casino. Ce jour-là, il pleuvait… oui, je sais… Angleterre… Je me rappelle lorsque j’étais gamin; je détestais mon K-way. Ce truc qu’on enroule en boule, ce sac de pommes de terre tout plissé et d’autant plus que ma mère avait eu l’heureuse idée de l’acheter… violet !!! Vous imaginez violet devant les petits camarades ? Je hais les K-way et puis le temps en Angleterre… voilà quoi… j’ai été acheté un truc… un K-Way de catamaran, Kersauzon style, rouge, cintré… un truc qui en jette… et ce jour-là, j’ai pris une saucée terrible avant d’arriver au casino… et j’ai découvert que le K-Way de navigateur, ce n’est pas de la farce… mais alors là, carrément pas… A 100 mètres du casino, j’ai senti un liquide sur ma… dans mon slip quoi… comme si je m’étais fait dessus… en fait, toute la flotte que j’avais sur les épaules, un peu partout, s’est déversé plus bas… Lorsque je suis rentré dans le casino, mes chaussures faisaient floc-floc sur le parquet ciré… Une vieille rombière m’a jeté un regard effroyable… « Tu veux ma place, sorcière ? », je lui ai demandé. Un vigile est intervenu : « Sir ? »… il m’expliqua que ma tenue n’était pas convenable. Je regardais la vieille qui était hilare… Je lui jetais mon verre rempli de pièces : « Bouffes et tu te referas les chicots avec. » Je sais, je sais, c’est pas convenable; je suis vraiment désolé… mais j’étais à bout…

Les semaines qui suivirent passèrent rapidement car j’étais largué… Newcastle, bon dernier du championnat, créa la surprise et nous infligea notre 1ère défaite 1- 0. On se reprit à Arsenal 1- 0 grâce au soutien de Mini-David Luiz malgré la nouvelle blessure de N’Golo Kanté. Leicester aussi, victoire à la maison, poussive mais victoire quand même 2- 1.

Le dernier match de la LDC fut une formalité. 3- 0 contre Dortmund…mais le principal n’était pas là. D’une part, avec la victoire de Valence, nous héritions d’une seconde place catastrophique et d’autre part, Emerson & Reece James sortirent blessés. C’est formidable. Maintenant, c’était le tour des défenseurs de se retrouver à l’infirmerie.

Heureusement, le mercato approchait et donc la levée de l’embargo sur les transferts; je le compris lorsqu’un agent me proposa un norvégien. Kristoffer Ajer, il s’appelait. Là, je me suis dit que, peut-être, j’allais un peu sortir le nez du casino, du jeu, m’occuper un peu plus des miens, de mon club, de ma famille… Je compulsais avec avidité les quelques notes rassemblées d’ici de là… Ajer présentait un profil intéressant parce qu’il jouait sur plusieurs lignes mais de l’autre, je me mis à rêver d’un autre joueur. Declan Rice du rival West Ham. Rice, c’était le copain en sélection de Abraham & de Mount. Moins polyvalent et surtout plus cher, je me demandais lequel choisir…

hmmm… casino grandeur nature, on y va ?

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Chapitre 7 : l’agent du coach !

On passera rapidement sur les derniers matchs de la saison, le boxing day… leurs lots de déceptions et de satisfactions… bam ! Nous voilà en 2020 !

La nouvelle réglementation intervint rapidement. Avec le Brexit, il fallait renforcer le quota de joueurs nationaux. Southampton, 19ème du championnat, j’allais chercher Angus Gunn pour refourguer Damned Willy Caballero au pays du Golfe. En même temps, le directeur sportif, Piet de Visser, se fit un malin plaisir d’acheter le portugais Bruno Tavares au Sporting (note du rédacteur : je n’ai pas précisé au point de départ. Afin de comprendre ce qui suit, je laisse toujours dans mes parties le pouvoir au directeur sportif afin qu’il décide des transferts. Je trouve que cela rajoute un challenge d’être frustré par des choix que tu n’aurais jamais décidé). Je me grattais la tête. Bruno n’était pas opérationnel de suite mais c’est vrai, il a du potentiel. Par contre, au sujet de mes cibles privilégiées, une offre fut formulée de 40 M pour Declan Rice.

Les premiers matchs s’enchainèrent et débutèrent plutôt bien et puis je fus convoqué à la direction… Terry, l’assistante, en me disant ces mots, me lança un regard qui m’effraya. Qu’est ce qui avait pu déboussolé Terry de la sorte - elle, si indéboulonnable, insubmersible, fière et battante ? Je poussais la double porte capitonnée et j’entrais le regard soupçonneux, le sourcil levé façon The Rock… mais ébloui par la baie vitrée juste en face… Lorsque les contours des visages reprirent un aspect humain, je discernais Petr Cech, Piet de Visser, et même Marina Granovskaia, un membre éminent de l’organigramme, très appréciée par Roman himself…

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« Tu es sous le pouvoir de mes boucles d’oreilles ! Dors, dors, je le veux ! »

La conversation fut courte. Petr alluma la télé. A l’écran, un scoop de TMZ, la chaine paparazzi… et je me vis sur des écrans de contrôle, des images de basse qualité… c’était l’autre fois, au casino, lorsque j’étais arrivé tout dégoulinant… le « média » supposait que j’étais dans un état second… en proie peut-être à certaines substances…

" … et maintenant ? Je dois pisser dans un gobelet, c’est ça ? "… Ma réponse gêna Petr. C’est Marina qui prit la parole : "En toute circonstance, la capacité à représenter le club se doit d’être jugée. Dieu merci, Paul Gascoigne est sortie ce jour-là - excusez-moi d’avance - le sexe à l’air, vêtu d’une simple robe de chambre pour aller chercher sa dose… Cela focalisera l’attention des gens sur autre chose et permettra d’oublier votre impair et…

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Gazza, mon pauvre Gazza, qu’est-tu devenu ?

bla bla… bla bla… bla bla… ah, ça oui, Marina était expansive mais où voulait-elle en venir ? « … décidé de nommer Daisy, Daisy Adair… se chargera pour vous de… vous allez devoir lui rendre compte personnellement… sera présente dès la première heure et…. »

Un garde-chiourme… Le club me collait dans les pattes un garde-chiourme pour contrôler ma vie, mes déplacements et tout le reste… merde quoi ! J’avais juste pris la saucée avant de rentrer dans un casino ! Bon, certes, j’ai ce côté gaulois en moi, à aimer le stupre mais ça ne méritait pas ça. Quand même pas.

Je détaillais Daisy des pieds à la tête. Elle semblait futile mais ce genre de gazelle, si elles en sont arrivées là, ce n’est pas à la force de leur décolletée (qui me fascine, cela étant.)… « Bon, qu’est-ce qu’on fait maintenant ? ». « Ne vous occupez pas de moi; continuez votre vie comme d’habitude… ou presque. »

*Olivier-Giroud-825054 *

**Cette histoire s’engageait mal….

ah et comme si ça ne suffisait pas; Terry me tendit un fax. West Ham refusait de nous céder Declan Rice.

Chapitre 8 : la philanthrope se moque.

L’incartade au casino avait eu des effets inattendus. Outre l’obligation d’être suivi quotidiennement dans chacun de mes faits et gestes par Daisy Adair, Roman Abrahamovich nous convoqua à son bureau. Les derniers résultats n’avaient pas été très glorieux ( suite à l’élimination en FA Cup contre Burnley et la gifle reçue à la maison contre West Ham 2- 4) mais je ne m’attendais pas à ce que j’allais entendre :

« L’histoire du casino a fait mauvais effet sur Miss Mary Helen Flower. Daisy, je veux que vous emmeniez John faire des excuses à notre philanthrope. Je peux compter sur vous ?
- Cela sera fait », certifia Daisy.

Roman se tourna vers moi :

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"Quant à vous, débridez le moteur, mon vieux, appuyez sur l’accélérateur. Ca ne suffit pas que l’on se soit pris une feint de non-recevoir pour Declan Rice, il faut en plus que West Ham nous humilie à Stanford Bridge. Tout le monde nous voit venir désormais. Notre jeu est prévisible, totalement sclérosé. Il faut faire quelque chose.

Roman m’assura qu’il s’impliquerait personnellement dans le mercato. Je bredouillais « Monsieur, Danilo Pantic va partir dans notre club satellite de Vitesse Arnhem. J’en ai plus besoin avec les retours en février de Kovacic et de Loftus-Cheek… » Je n’eus pas le temps de finir; Roman avait tourné les talons et claqué la porte.

"Bon, on se dépêche; on peut peut-être encore sauver mon rendez-vous chez ma coiffeuse… - elle me regarda, puis leva les yeux vers mon crane dégarni - … oups, pardon, vous ne savez pas comment cela prend du temps ce genre de chose… Désemparé, je répondis : « On y va. »

Nous rencontrâmes May Flower dans un café près de Bishop Park, dans le quartier de Fulham. La vieille bique semblait d’une humeur massacrante. Sa bouche serrée, tout juste rythmée par le grincement de ses dents « krr… krr…krr… » Je l’imaginais bien se servir directement dans la vache afin de déchirer un steak saignant…

"Un thé au rooibos avec une ganache gingembre, ordonna-t-elle.

  • Ah, Madame, quel choix téméraire. Je dois vous confier que vous m’inspirez", on aurait pû penser que Daisy surjouait mais non, elle paraissait parfaitement naturel - c’en était presque fascinant.

May Flower tapa dans ses mains, ce qui me fit sursauter. Un sourire espiègle passa brièvement sur le visage de Daisy. " Allons, mon enfant, dépêchez-vous : la serveuse attend !" « Un Américano, sans rondelle d’orange. », dis-je. "Mauviette, mon Harry prenait un Bourbon sans glace au petit matin et ça en a fait un homme.

May Flower me regarda attentivement : "Mais qu’est ce qui vous a pris mon garçon ? Vous avez quoi ? 32, 33 ans ?
- 42, madame.
*- Et vous jouez encore à votre âge ? Qu’est-ce cela vous apporte-t-il ? *
- Vivre, madame. Ce sont peut-être des émotions faciles mais l’être humain n’est pas fait pour la routine. Il a besoin de liberté, n’a aucune limite. Son esprit de conquête est sans commune mesure, inarrêtable, indomptable. Or, avec l’âge, vous vous retrouvez enfermé dans un carcan. Il n’y a plus de surprise, plus d’inattendu, plus rien. Changer une couche, pointer au boulot, devoir supporter les caprices infantiles de collègues et j’en passe… Il vous faut vivre, Madame, avant de regretter… Je ne veux pas regretter. Alors je joue et j’espère gagner. J’espère ressentir ce grand frisson une dernière fois encore.

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"Ne vous inquiétez pas; celui-là -dit-elle en me prenant par le bras - on va s’occuper de lui. Il va passer une thérapie pour lui faire passer son envie de jouer aux jeux d’argent. Vous savez, j’ai lu qu’un cerveau d’un salarié du sport est atrophié, tout riquiqui comme ça et le besoin de sa dose d’adrénaline est quasiment constant. De vrais drogués.

"Vous êtes salarié par qui, Daisy ? N’oubliez pas cela, lui demandais-je un poil furieux de son insolence.

  • Par moi-même, chéri. J’ai crée ma propre entreprise afin d’éviter ce genre d’impair, me fit-elle avec un sourire qui me prenait de haut.
  • Voilà, ça, c’est une femme d’exception dont j’aurais aimé qu’elle soit ma bru. Prenez en de la graine, John, gronda Flower.
  • Merci, May… je peux vous appeler May ?"

Evidemment. Cela ne pouvait tourner en ma faveur. Je repartis dans mes quartiers la mort dans l’âme…

Le lendemain matin, Terry, la secrétaire, me tendit un fax. Piet de Visser, probablement sous les ordres de Roman, avait sorti une offre à 105 M pour Declan Rice… sauf que le norvégien Ajer venait de signer (dans le même rôle que Rice). Le montant m’horripilait. Je m’étais déjà opposé aux 1, 9 M de salaire de Tammy Abraham. Tout ça me foutait toujours plus de pression par rapport aux attentes de tels montants. Je décidais de mettre une large partie de l’effectif dans un loft. J’aurais le dernier mot.

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Avis de fermeture prochaine.

Je pense que je stopperais la série à la fin de la saison 1 par respect pour ceux qui lisent malgré tout. Visiblement, ça ne prend pas. Je pense que c’est visiblement une question de challenge surtout. Perso, j’aime pas les challenges de récupérer un club en 6ème division et l’amener sur le devant de la scène. Ca m’emmerde. Ca me déprime. C’est un choix personneL. Lorsque les gens voient Chelsea, ils fuient.

J’avais des idées pour l’avenir… transformer l’Inter en une équipe de bouchers, champions des cartons jaunes… ou à la limite jouer avec Wolfsburg… mais je pense que c’est du trop gros challenge pour les lecteurs… je sais pas; je suis désemparé…

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Salut ! Je venais de rattraper mon ratée sur cette story qui est quand même intéressante même en ayant pris chelsea. Ce que je peux te conseiller, c’est de retravailler un peu ta mise en page, je pense que les gros blocs ça peut repousser certains, après c’est que mon avis :wink:
Bon courage pour cette story et pour la suivante peut être !

merci beaucoup pour ton avis.
Ouai, je regarde ce qui se fait ailleurs. Je sais pas faire. Les mecs, ils te font des trucs. C’est aérien; c’est magnifique. Il y a du talent ici. Alors, j’essaie de jouer dans ma cour. Je ne suis pas un mec terrible en mise en page; j’essaie de jouer sur le choix de mes photos et le côté désabusé, humoristique de mon récit. Déjà, j’ai beaucoup appris.

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Oui justement c’est excellent d’avoir ce style dfférents ! Quand je parlais de mise en page je pensais pas à des graphs mais à aérer tes textes et à aller encore plus dans ton style humoristique en ajoutant plus de sticker etc !

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J’aime bien ton style humoristique, ne le perd surtout pas.
J’avoue que Chelsea n’est pas un club qui m’attire.

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c’est super sympa, merci.
IRL, Chelsea ne m’attire pas des masses. Je suis plus excité par le projet de Leicester ou Southampton… Man Utd à la limite, car j’aime le joueur Solskjaer et les légendes de ce club. Je vais finir en beauté ici. Par respect des lecteurs… J’ai un autre projet déjà commencé : l’Inter coaché par Vinnie Jones… bon, certes, au niveau choix de club, je me fous là… mais je pense trouver mon ton dans cette histoire…
Quant à l’humour, c’est essentiel. C’est la vie. J’ai publié un livre IRL. Sans l’humour, tu n’arrives à rien…

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