:storygreen: :s3: 🇼đŸ‡č :roma: « Wayne Rooney – Le mĂ©tier, rien d’autre »

@Tiien Je n’ai jamais rien compris à ces tactiques sans buteur d’ailleurs
@alexgavi mais est-ce que l’équipe est encore capable de le faire?

Chapitre 17 – Janvier, la rupture

Rodrigo Bentancur, l’expĂ©rience au milieu

Le mois de janvier s’ouvre par une arrivĂ©e majeure : Rodrigo Bentancur rejoint la Real Sociedad.
Milieu expérimenté, international uruguayen, il est recruté pour apporter du contrÎle, du calme et du leadership dans une équipe devenue trop friable dans les temps faibles. Il arrive pour 21 millions

Sur le terrain, son intégration est immédiate. En interne, en revanche, la concurrence créée au milieu provoque des tensions, notamment chez Illya Gruev. Rooney refuse toute promesse de temps de jeu et renvoie chacun à ses performances. Le message est clair, mais le vestiaire commence à se fissurer.


:copa_del_rey: Copa del Rey – 3e tour

Cádiz 3 – 1 Real Sociedad

:date: 2 janvier 2027

:soccer_ball: 30e Brian Ocampo
:soccer_ball: 45+1e GarcĂ­a Pascual
:soccer_ball: 64e Mikel Oyarzabal
:soccer_ball: 90+3e J. MartĂ­n csc

Lecture du match :
Élimination frustrante. Deux buts encaissĂ©s sur des situations malheureuses : un tir dĂ©viĂ©, un autre via le poteau. La Real touche deux fois la barre transversale par MĂ©ndez et Gruev avant de cĂ©der dĂ©finitivement en fin de match. Sadiq passe totalement Ă  cĂŽtĂ© de la rencontre. MalgrĂ© une domination statistique, la Real quitte dĂ©jĂ  la Coupe du Roi.


:liga_easport: Liga

Real Sociedad 2 – 4 Espanyol

:date: 10 janvier 2027

:soccer_ball: 20e Roberto FernĂĄndez
:soccer_ball: 21e A. Mariezkurrena
:soccer_ball: 24e Roberto FernĂĄndez
:soccer_ball: 45+2e Javi Puado
:soccer_ball: 90e El Hilali
:soccer_ball: 90+1e Arsen Zakharyan

Lecture du match :
Soirée noire à Anoeta. Défense centrale dépassée, transitions défensives inexistantes et Remiro en grande difficulté, notamment sur le quatriÚme but avec une sortie aérienne totalement ratée. Malgré la possession et quelques réactions offensives, la Real est punie à chaque erreur. La défaite est lourde, inquiétante, et fait basculer le climat autour de Rooney.


La cassure avec la direction

Dans les jours qui suivent, la direction convoque Wayne Rooney.
Les dirigeants estiment que les adversaires affrontés étaient abordables et que les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes. Rooney évoque la fatigue, la dynamique fragile du groupe et demande du temps.

Face Ă  l’inflexibilitĂ© de ses supĂ©rieurs, il va plus loin et prĂ©sente sa dĂ©mission.
Celle-ci est refusĂ©e, mais le lien est dĂ©jĂ  rompu. Une nouvelle confĂ©rence de presse, oĂč Rooney Ă©voque publiquement la pression du poste, provoque une seconde rĂ©union. Le ton est cette fois glacial. Le soutien n’est plus qu’une façade.


:liga_easport: Liga

Deportivo 1 – 0 Real Sociedad

:date: 17 janvier 2027

:soccer_ball: 37e David Okereke

Lecture du match :
DĂ©faite cruelle. La Real domine largement la rencontre, se crĂ©e de nombreuses occasions et voit un but de Gruev annulĂ© pour un hors-jeu trĂšs limite. Le Deportivo marque sur l’une de ses rares situations. MalgrĂ© une prestation globalement solide, la Real repart bredouille. Cette dĂ©faite-lĂ , plus que les prĂ©cĂ©dentes, semble sceller le sort de Rooney.


La fin de l’aventure

Quelques heures aprÚs le retour de La Corogne, une derniÚre réunion est organisée.
Le président ne cherche plus à temporiser. Le discours est dur, cassant. Rooney comprend que sa position est devenue intenable.

Il remet officiellement sa démission.
Cette fois, elle est acceptée.

Le communiquĂ© du club est sobre. Rooney, lui, Ă©voque publiquement sa tristesse et son attachement Ă  la Real Sociedad. Une aventure commencĂ©e avec espoir s’achĂšve dans un climat lourd, marquĂ© par l’incomprĂ©hension et la rupture.

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Oh non, pas ça :confused:

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Aie aie aie
 Ca sentait pas bon, espĂ©rons qu’il trouve une porte de sortie

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@Rhino Le foot IRL comme sur FM est cruel
@Tiien Wayne va prendre le temps de réfléchir

Chapitre 18 – Le silence aprĂšs la tempĂȘte

Il y a toujours un moment étrange aprÚs une chute.
Pas celui de l’impact — violent, bruyant, public — mais celui d’aprùs.
Quand le vacarme se dissipe, que les portes se referment, et qu’il ne reste plus que le silence.

Wayne Rooney quitta San SebastiĂĄn sans fracas. Pas de dĂ©claration incendiaire, pas de revanche promise. Juste une valise trop lourde pour un sĂ©jour trop court, et un sentiment diffus : celui d’avoir Ă©chouĂ©, oui — mais pas d’avoir trahi ce qu’il Ă©tait.

La Real Sociedad lui avait offert une chance.
Il avait tentĂ© d’y imposer des idĂ©es, parfois trop vite, parfois trop frontalement. Les rĂ©sultats, eux, avaient cessĂ© d’attendre. CĂĄdiz en Copa, l’Espanyol, puis La Corogne
 trois matchs comme trois clous dans un cercueil dĂ©jĂ  entrouvert. Les dirigeants parlĂšrent de respect des consignes. Lui parla de temps, de contexte, de construction. Personne n’écoutait vraiment.

Alors il avait fait ce qu’il savait faire depuis toujours : assumer.
Il prĂ©senta sa dĂ©mission. Elle fut d’abord refusĂ©e, comme si le club hĂ©sitait Ă  rompre le lien sans en porter la responsabilitĂ©. Puis acceptĂ©e, froidement, presque administrativement. La fin d’une histoire que personne n’avait vraiment voulu voir se terminer ainsi — mais que tout le monde savait inĂ©vitable.


Les semaines suivantes furent les plus silencieuses de sa carriĂšre.

Rooney refusa les offres faciles. Les clubs en panique, les sauvetages de printemps, les projets sans horizon. Chaque jour, les journalistes l’interrogeaient sur les entraĂźneurs menacĂ©s. Chaque semaine, son agent listait des postes « rĂ©alistes ». Wayne Ă©coutait, sans se prĂ©cipiter.

Il avait compris quelque chose Ă  San SebastiĂĄn : le prochain choix ne pouvait pas ĂȘtre un refuge. Il devait ĂȘtre un sens.

Il resta donc Ă  l’écart. Observateur du football qu’il avait quittĂ© sans vraiment partir. PrĂ©sent dans les tribunes, absent des bancs. Libre — et vulnĂ©rable.


Puis Rome entra dans la conversation.

D’abord comme une rumeur.
Un murmure porté par les supporters comme à la Sociedad, repris ensuite par les médias italiens. Le nom de Rooney revenait sans cesse, associé à un mot lourd de symboles : centenaire.

À Trigoria, on n’appelait pas pour combler un vide. On appelait pour marquer une Ă©poque.
Les dirigeants de la Roma furent directs. Trop, presque. Un entretien, sans promesse de part et d’autre. Ils parlĂšrent de pression, d’exigence, de patience limitĂ©e. Ils parlĂšrent aussi de reconstruction, d’identitĂ©, d’un club qui voulait redevenir central sans se renier.

Rooney n’essaya pas de convaincre.
Il expliqua. Son passage Ă  la Real. Ce qu’il avait appris. Ce qu’il referait diffĂ©remment. Ce qu’il n’abandonnerait jamais : l’idĂ©e que le football devait encore raconter quelque chose.

Vingt-quatre heures plus tard, l’offre arriva.

Deux ans.
Un salaire correct, sans démesure.
Un objectif clair : ramener la Roma en Europe, et lui redonner un visage.

Aucune promesse exigée. Aucune garantie demandée.


Wayne Rooney signa Ă  Rome sans triomphalisme.

Il savait ce que les critiques diraient. L’échec Ă  la Real. Le manque de titres. Le pari risquĂ©. Il savait aussi pourquoi il acceptait : parce que pour la premiĂšre fois depuis longtemps, ce n’était pas un plan de secours.

C’était un dĂ©fi.

Quand il entra pour la premiĂšre fois Ă  l’Olimpico vide, bien avant la reprise, il resta immobile quelques secondes. Le stade avait connu des lĂ©gendes, des colĂšres, des renoncements. Il ne promettait rien. Il exigeait tout.

Rooney sourit, briĂšvement.

AprĂšs San SebastiĂĄn, il ne cherchait plus Ă  prouver qu’il Ă©tait prĂȘt.
Il cherchait à construire quelque chose qui méritait de durer.

Rome ne serait pas une rédemption facile.
Mais ce serait, enfin, une histoire à écrire.

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Ca sentait le sapin depuis un moment avec la Sociedad
 Mais il ne sera pas restĂ© longtemps inactif ! Par contre, est-ce que la marche Roma n’est pas trop haute ?

En tout cas, la démission lui a fait perdre du poids au petit Wayne :rofl:

J’espĂšre qu’il rĂ©ussira ! Mais je le voyais bien aller en Championship ou League One pour se relancer, dommage ! La Roma c’est un sacrĂ© challenge ! :smiley:

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J’aime beaucoup ce choix de club :eyes:

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Compliquée cette fin avec la Sociedad :grimacing:

Il va y avoir une autre forme de pression avec la Roma. On se rappelle des dĂ©buts avec la Real qui avaient Ă©tĂ© trĂšs bons. On lui souhaite la mĂȘme chose Ă  Rome, et dans la continuitĂ© !

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La fin avec la Real pour rebondir chez la Roma! Le Gladiateur Rooney est arrivé !

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l’AS Roma un super club, j’ai kiffĂ© ma partie sur FM24 avec eux. Bonne chance

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@CaptainAmericka Rooney ne sait porter candidat pour aucun club, c’est la Roma qui est venu le chercher. Il reprendra du poids en mangeant des pñtes et des pizzas
@Rhino Un guerrier dans le club romain, quoi de mieux ? :sac:
@alexgavi On va essayer de faire mieux et de durer plus longtemps
@TheGreatest En espĂ©rant qu’il impressionne.
@Tiien Je n’ai justement jamais essayĂ© ce club. Je joue assez peu en Italie sur FM

Chapitre 19 – Prise de marque

Rome, début juillet.

Wayne Rooney n’était plus un entraĂźneur en fuite. Il Ă©tait devenu un entraĂźneur observĂ©.

Depuis son arrivĂ©e Ă  Trigoria, les journĂ©es avaient pris une autre densitĂ©. Les murs racontaient autre chose que la crise. Ici, chaque photo, chaque trophĂ©e, chaque couloir semblait rappeler que le club n’attendait pas seulement un technicien, mais une figure. Le centenaire approchait, et avec lui une exigence tacite : redonner une direction, un cap, une identitĂ©.

Pourtant, le chantier n’avait rien d’un conte hĂ©roĂŻque.

Un vestiaire qui se vide

Avant mĂȘme que Rooney ne pose ses principes, le marchĂ© s’était mis Ă  parler pour lui.
Ou plutĂŽt sans lui.

Les offres arrivaient presque quotidiennement. Des appels, des rĂ©unions, des dĂ©cisions prises parfois dans son dos, parfois avant son arrivĂ©e. Certains dossiers avaient Ă©tĂ© ouverts bien avant sa signature. D’autres s’étaient accĂ©lĂ©rĂ©s dĂšs que son nom avait Ă©tĂ© officialisĂ©.

Les dĂ©parts s’enchaĂźnaient, presque mĂ©caniquement.

Certains Ă©taient attendus. D’autres nĂ©cessaires.
Tous racontaient la mĂȘme chose : la Roma sortait d’un cycle.

Des joueurs majeurs, installĂ©s, parfois lassĂ©s, parfois attirĂ©s par l’Europe plus prestigieuse, avaient demandĂ© Ă  partir. Le club n’avait pas toujours rĂ©sistĂ©. Parfois, il avait mĂȘme accompagnĂ© le mouvement.

Rooney observait.
Il notait.
Il mémorisait.

Ce n’était pas encore son Ă©quipe. Pas totalement.

Les premiĂšres lignes de force

Le premier vrai signal de son influence arriva le 1er juillet.

Sans grandes déclarations, sans mise en scÚne excessive, deux signatures furent officialisées. Deux profils libres, mais symboliques.

Jack Grealish.
Pascal Struijk.

Deux trajectoires diffĂ©rentes, mais une mĂȘme idĂ©e : stabiliser, apporter du vĂ©cu, poser une base.

Grealish, avec son football instinctif, sa capacité à porter le ballon et à créer du déséquilibre, représentait un pari mesuré. Un joueur à relancer, mais aussi un leader technique naturel.

Struijk, plus discret, plus rigoureux, incarnait l’autre versant du projet : soliditĂ©, lecture du jeu, fiabilitĂ© immĂ©diate.

Pour la premiÚre fois depuis son arrivée, Rooney sentit que le club avançait avec lui, et non plus à cÎté.

Refuser pour exister

La vraie rupture vint quelques jours plus tard.

Une offre massive.
IndĂ©cente mĂȘme.
Une somme qui, dans beaucoup de clubs, aurait clos le débat en quelques minutes.

Wayne Rooney refusa.

Pas par orgueil.
Pas par romantisme.

Mais parce que, pour la premiĂšre fois depuis longtemps, il comprenait qu’un entraĂźneur ne bĂątit rien s’il accepte tout. Il fallait poser une limite. Montrer que certains joueurs n’étaient pas nĂ©gociables. Que le projet avait un cƓur.

Le message passa. Lentement, mais clairement.

Consolider au milieu

Dans cette période mouvante, une arrivée passa presque inaperçue médiatiquement. Pourtant, elle comptait.

Davide Frattesi.

Un joueur de championnat. Un joueur de rythme. Un joueur qui connaissait la Serie A, ses piĂšges, ses tempos, ses exigences. Pas une star. Pas une promesse. Mais une certitude.

Son recrutement ressemblait Ă  un choix de fond : sĂ©curiser l’axe, donner au milieu une capacitĂ© de projection, d’impact, de continuitĂ©.

Rooney valida. Sans hésiter.

Ce genre de joueur permet aux idées de survivre aux matchs difficiles.

Tenir quand il le faut

Tous les dossiers ne se terminĂšrent pas par des ventes.

Certains joueurs furent retenus. Par la discussion. Par la négociation. Par des concessions aussi.

Des contrats furent prolongés. Des salaires ajustés. Non par faiblesse, mais par nécessité. Le vestiaire devait comprendre que le club ne se délestait pas de tout ce qui restait debout.

Chaque décision laissait une trace.

Et Rooney l’acceptait. Bryan Cristante resta Ă  la Roma malgrĂ© la Villareal qui le tentait.

Avant le premier coup de sifflet

À l’approche du 24 juillet, date du premier match amical, la Roma n’avait toujours pas son visage dĂ©finitif. Mais elle avait quelque chose de plus prĂ©cieux : une direction.

Le groupe était plus court.
Plus instable, peut-ĂȘtre.
Mais plus lisible.

Rooney savait que les rĂ©sultats ne viendraient pas immĂ©diatement. Que la Conference League serait un test autant qu’un objectif. Que la demi-finale exigĂ©e par les dirigeants n’était pas une formalitĂ©, mais un avertissement.

Il n’était plus temps de promettre.

Il Ă©tait temps d’imprimer sa marque.

Et cette fois, personne ne doutait qu’il allait le faire.

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Wayne arrive dans un club en pleine Ă©criture d’un nouveau chapitre, pas simple d’y trouver sa place immĂ©diatement.
L’offre indĂ©cente concernĂ© qui ? Et Ă©tait de combien ?

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Grealish et Struijk, ça fait bien recrutement anglais! Et un compagnon de beuverie pour Wayne!

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Curieux de voir la suite

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bonne aventure

J’adore l’image à la fin

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Un nouveau projet qui débute. Place aux premiers résultats :smiley:

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@CaptainAmericka Il s’agit de Matias SoulĂ© avec une offre de 82 millions (bonus compris)
@TheGreatest Ils sont sentiront directement intégrés
@Tiien Merci. ça arrive vite :sac:
@celiavalencia Pour ce genre de chose j’adore l’IA. Par contre pour illustrer un cours d’Histoire c’est une horreur
@alexgavi Merci.

Chapitre 20 — Les premiers repùres

Rome ne laissa aucun répit à Wayne Rooney.

À peine installĂ© Ă  Trigoria, il comprit que la prĂ©paration estivale ne serait pas une simple montĂ©e en charge physique. Il s’agissait d’un chantier identitaire. Une Ă©quipe Ă  modeler. Une hiĂ©rarchie Ă  dĂ©finir. Des principes Ă  imposer.

Et surtout : un groupe Ă  stabiliser aprĂšs les secousses du mercato.


Catanzaro — L’imperfection inaugurale

Le premier amical offrit une copie brouillonne mais révélatrice.

La Roma domina sans maĂźtriser. Subit sans rompre.
Et arracha finalement un nul spectaculaire (2–2).

Rooney n’y vit ni Ă©chec ni satisfaction.

Seulement une évidence :
les idées existaient, mais pas encore les automatismes.


SĂ©ville — Apprendre Ă  souffrir

Face à une opposition plus structurée, la Roma fut mise sous pression.

MenĂ©e, elle rĂ©agit. BousculĂ©e, elle s’adapta.
Et quitta le terrain sur un 1–1 accrochĂ©.

Cette fois, Rooney esquissa un sourire discret.

La réaction collective ressemblait à une base de travail.


Eldense — Les contours visibles

La victoire nette (3–0) valida les premiĂšres Ă©volutions :

:check_mark: bloc plus compact
:check_mark: pressing coordonné
:check_mark: transitions plus tranchantes

Rome commençait à percevoir quelque chose.

Pas encore un style.
Mais une direction.


Soulé, pierre angulaire

Puis vint cette offre.

74 millions d’euros. L’Inter. SoulĂ©.

Rooney refusa sans la moindre hésitation.

Ce n’était pas un choix financier.
C’était une dĂ©claration fondatrice.

La nouvelle Roma ne sacrifierait pas son talent majeur avant mĂȘme d’exister.


Cornellà — L’illusion parfaite

Le dernier amical vira Ă  la dĂ©monstration (5–0).

Tout sembla fluide.

Les circuits fonctionnaient.
Les courses s’enchaünaient naturellement.
La domination fut totale.

Jusqu’à cette chute.

Dovbyk. Au sol. Le silence.

Sept semaines d’absence.

La prĂ©-saison s’acheva dans un contraste cruel : confiance grandissante, inquiĂ©tude immĂ©diate.


Le dĂ©part d’El Aynaoui

Dans les jours suivants, Rooney valida le prĂȘt de Neil El Aynaoui Ă  Girona.

Une décision lucide.

Temps de jeu garanti. Masse salariale allégée. Effectif clarifié.

Rome continuait de se rééquilibrer.


Tsimikas — Une piĂšce stratĂ©gique

Puis arriva Kostas Tsimikas.

Un renfort ciblé. Un profil parfaitement identifié.
Apport offensif. Volume de course. Qualité de centre.

Rooney ajoutait une arme capable d’élargir le jeu et d’accĂ©lĂ©rer les transitions.

La Roma gagnait en profondeur tactique. Le joueur grec arrivait pour 34,5 millions en provenance de Liverpool


Des repĂšres naissants

Au terme des amicaux, Wayne Rooney disposait enfin de matiĂšre :

  • des enseignements clairs,
  • des certitudes Ă©mergentes,
  • des ajustements nĂ©cessaires.

La Roma n’était pas prĂȘte.

Mais elle n’était plus en construction chaotique.

Elle entrait dans une phase plus dangereuse encore :

celle des attentes.

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Wayne en train de construire son Gotham!

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Une bonne chose de conserver Soulé

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Ah oui ça envoie des millions sur Soulé !! Il va falloir le retenir !

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@TheGreatest Petit Ă  petit, l’équipe prend forme
@Rhino Oui sans doute
@CaptainAmericka Ce ne sera pas facile.

Chapitre 21 — Entre maütrise et vertige

:conference: UEFA Conference League — Barrage aller

Roma 3 – 0 Botev Plovdiv

:date: 19 août 2027

:soccer_ball: 11e Bischof
:soccer_ball: 25e Baldanzi
:soccer_ball: 88e Vella

Lecture du match :
PremiĂšre sortie europĂ©enne sous Rooney et premiĂšre dĂ©monstration. La Roma monopolise le ballon, impose un pressing haut et ne laisse pratiquement aucune respiration Ă  Botev. L’ouverture du score de Bischof libĂšre rapidement l’équipe, Baldanzi double la mise avant que Vella ne parachĂšve une prestation sĂ©rieuse et maĂźtrisĂ©e. Un match rĂ©fĂ©rence pour dĂ©buter la saison continentale.


:seriea: Serie A

Venezia 1 – 0 Roma

:date: 23 août 2027

:soccer_ball:80e D. Fila (pen.)

Lecture du match :
Retour brutal Ă  la rĂ©alitĂ©. Domination romaine stĂ©rile, circulation propre mais terriblement lente dans les trente derniers mĂštres. Cristante trouve la barre, Vella le poteau. Venezia reste compact et finit par profiter d’un penalty pour faire tomber une Roma frustrante d’inefficacitĂ©. Rooney regrette surtout le manque de spontanĂ©itĂ© offensive.


:conference: UEFA Conference League — Barrage retour

Botev Plovdiv 2 – 0 Roma
(Roma qualifiĂ©e 3–2 sur l’ensemble des deux matchs)

:date: 26 août 2027

:soccer_ball: 24e Iliev
:soccer_ball: 64e Andonov

Lecture du match :
SoirĂ©e tendue en Bulgarie. MalgrĂ© une possession largement favorable, la Roma subit davantage qu’à l’aller. Deux buts encaissĂ©s, des approximations dĂ©fensives et une fin de match nerveuse. L’essentiel est assurĂ© avec la qualification, mais ce revers agit comme un rappel : la marge reste fragile.


:seriea: Serie A

Roma 3 – 2 Genoa

:date: 29 août 2027

:soccer_ball: 3e Colombo
:soccer_ball: 16e Fini
:soccer_ball: 17e Norton-Cuffy
:soccer_ball: 29e Baldanzi
:soccer_ball: 50e Norton-Cuffy

Lecture du match :
Match spectaculaire Ă  l’Olimpico. La Roma se saborde en dĂ©but de rencontre et se retrouve menĂ©e 0–2 aprĂšs seize minutes. La rĂ©action est immĂ©diate : Norton-Cuffy rĂ©duit l’écart, Baldanzi Ă©galise. En seconde pĂ©riode, Norton-Cuffy signe un doublĂ© et offre une victoire renversante. Rooney savoure le caractĂšre affichĂ© mais reste prĂ©occupĂ© par les entames catastrophiques.


:conference: Tirage au sort — Phase de groupes

Le tirage de la Conference League rĂ©serve un groupe dense et piĂ©geux Ă  la Roma. PanathinaĂŻkos apparaĂźt comme l’adversaire principal, tandis que Sabah FK, BodĂž/Glimt, Baßakßehir, Vaduz et KuPS composent un ensemble hĂ©tĂ©rogĂšne mais dangereux. Un groupe sans gĂ©ant europĂ©en, mais oĂč chaque dĂ©placement promet d’ĂȘtre dĂ©licat. Rooney Ă©voque un groupe « Ă©quilibrĂ©, exigeant, parfait pour jauger le vrai niveau de l’équipe ».


Conclusion du mois d’aoĂ»t :

Bilan contrastĂ© pour Rooney. Une entrĂ©e europĂ©enne convaincante, une qualification acquise mais ternie par une dĂ©faite, et une Serie A dĂ©jĂ  marquĂ©e par frustration et rĂ©action d’orgueil. La Roma montre du potentiel, du caractĂšre, mais aussi des limites offensives et une fĂ©brilitĂ© inquiĂ©tante dans certaines phases de jeu. La dynamique reste fragile, l’identitĂ© encore en construction.

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