:storygreen: :s3: 🇼đŸ‡č :roma: « Wayne Rooney – Le mĂ©tier, rien d’autre »

Oh la raclée mise à l inter
Dommage pour la super coupe personne n aurait pu prévoir qu openda marquerait un jour avec la Juventus :joy:

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Oulah le grand huit, et puis ça repart comme si de rien n’était !

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Ça, c’était un mois hyper important. L’adversitĂ© Ă©tait de taille. Et pourtant, ton Ă©quipe s’en est trĂšs bien sortie. Il n’y a plus de fĂ©brilitĂ© chez Wayne ! :smiley:

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@Rhino Personne ne veut lĂącher
@CaptainAmericka Et dire qu’en janvier on a encore plus de match. Mais comme tu dis quand un joueur important est Ă©cartĂ©, l’équipe rĂ©pond bien.
@Frankie-McCluskey Je suis surpris à chaque fois. ce jeu est tellement irréaliste :sac:
@TheGreatest Suffit que Wayne gueule un peu.
@alexgavi Il a pris confiance en ses capacités.

Chapitre 37 — Janvier 2029 : la machine

Janvier. Le mois de tous les dangers.

Un calendrier Ă©touffant, des enchaĂźnements sans rĂ©pit, des matchs piĂšges, des affiches europĂ©ennes
 et toujours cette mĂȘme question : jusqu’oĂč cette Roma version Rooney peut-elle tenir ?

TrÚs vite, la réponse va tomber.


Un départ parfait

:seriea: Cagliari 1–2 Roma

A. Dovbyk 12’
J. Morcillo 43’
P. Struijk 54’

La reprise est sĂ©rieuse. Dovbyk ouvre le score, la Roma contrĂŽle, puis Struijk redonne l’avantage aprĂšs l’égalisation.


:seriea: Roma 5–0 Genoa

A. Dovbyk 3’
A. Dovbyk 10’
T. Bischof 18’
A. Dovbyk 20’
Nico Paz 85’

Démonstration totale. Dovbyk signe un triplé express et retrouve enfin son efficacité.


:seriea: Cesena 0–2 Roma

Nico Paz 18’
D. Frattesi 48’

Match piÚge parfaitement géré. Sérieux, efficacité, aucun tremblement.


Dybala en patron

:seriea: Roma 3–0 Fiorentina

P. Dybala 32’
P. Dybala 43’
V. Maccaroni 90+3’

Rotation assumée, mais Dybala fait la différence. Doublé et contrÎle total.


L’Europe comme rĂ©vĂ©lateur

:champions: AtlĂ©tico 2–3 Roma

J. Álvarez 5’
A. Dovbyk 7’
R. Kolo Muani 23’
T. Baldanzi 48’
Nico Paz 66’

Menée deux fois, la Roma ne rompt jamais. Victoire de caractÚre à Madrid.


:champions: Roma 2–0 Eintracht Frankfurt

M. SoulĂ© 10’
M. SoulĂ© 68’

Soulé brille et la Roma valide sa qualification directe pour les huitiÚmes.


Bernal, la piĂšce qui change tout

RecrutĂ© pour structurer le milieu, Marc Bernal s’impose immĂ©diatement :

  • passe dĂ©cisive dĂšs sa premiĂšre titularisation
  • premier but contre Udinese
  • influence croissante dans le jeu

Il ne s’adapte pas : il s’installe.


Gagner autrement

:seriea: Roma 4–0 Como

D. Frattesi 33’
Nico Paz 74’
A. Dovbyk 82’
A. Dovbyk 90+3’

Match maßtrisé, domination totale. Bernal déjà impliqué.


:seriea: Udinese 1–2 Roma

M. Bernal 49’
T. Baldanzi 79’
I. Bravo 85’

Plus difficile. Moins de marge. Mais la victoire est lĂ .


**Un combat pour conclure **

:coppait: Roma 5–3 Inter

A. Dovbyk 7’
M. Bernal 32’
L. Martínez 46’
T. Bischof 63’
L. Martínez 67’
J. ZióƂkowski 85’
J. ZióƂkowski 90+3’
J. Maddison 90+4’

Match totalement fou. Ouvert. Intense.

ZióƂkowski surgit dans les derniùres minutes pour faire basculer la rencontre.

Et au milieu de ce chaos :

:backhand_index_pointing_right: Mika Godts, sans marquer, est l’homme du match


Conclusion

Janvier 2029 restera comme un mois référence :

  • sĂ©rie de victoires impressionnante
  • qualification directe en Ligue des Champions
  • intĂ©gration rĂ©ussie de Bernal
  • profondeur d’effectif confirmĂ©e

Mais aussi :

  • fatigue visible
  • matchs plus disputĂ©s
  • nĂ©cessitĂ© de gĂ©rer les efforts

La Roma ne survole plus toujours.

Mais elle gagne encore et assure sa premiĂšre place.

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Quelle renaissance pour Rooney depuis son arrivé à la Roma !
Cette deuxiÚme saison semble confirmer les acquis de la saison précedente.

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LĂ  c’est solide ! Et t’as des joueurs qui ont montrĂ© leur leadership durant ce mois.

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Les derniers matchs sont vraiment impressionnants. L’équipe tient une trĂšs grande forme

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Wayne le Gladiator a trouvé son club !

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Le mois de janvier devait ĂȘtre un rĂ©vĂ©lateur. La Roma a Ă©tĂ© largement Ă  la hauteur du moment. Quel carnage !

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@ozTao Merci. On peut en effet parler de renaissance, l’équipe suit bien le coach.
@CaptainAmericka Ils ont impressionné en effet.
@Rhino Tout Ă  fait. Mais il y a une certaine fatigue qui oblige le coach Ă  faire tourber un peu.
@TheGreatest Et ce n’est pas fini
@alexgavi MalgrĂ© le nombre de match Ă  jouer l’équipe tient largement le coup.

Chapitre 38 — FĂ©vrier 2029 : rĂ©sister

Janvier avait donnĂ© Ă  la Roma une impression d’invincibilitĂ©.

Victoire aprĂšs victoire, Rooney avait vu son Ă©quipe Ă©craser la concurrence, survivre Ă  l’enchaĂźnement des matchs et s’imposer parmi les meilleures Ă©quipes d’Europe. Mais fĂ©vrier allait poser une autre question.

Non plus :
« La Roma peut-elle dominer ? »
Mais plutĂŽt :
« Peut-elle tenir ? »


Continuer sans ralentir

Le mois dĂ©bute pourtant exactement comme le prĂ©cĂ©dent s’était terminĂ©.

Lecce 1–4 Roma

T. Baldanzi 13’
D. Frattesi 28’
D. Ghilardi 37’
L. Cherubini 44’
D. Ghilardi 58’

La Roma Ă©touffe Lecce avec 70 % de possession et vingt-deux tirs. MĂȘme les dĂ©fenseurs participent dĂ©sormais Ă  la fĂȘte offensive, Ghilardi signant un doublĂ© inattendu.

Puis vient une nouvelle démonstration.

Roma 4–0 Parma

M. SoulĂ© 44’
D. Frattesi 50’
P. Struijk 58’
M. Bernal 84’

Parme ne touche presque jamais le ballon. Trente-deux tirs, dix-neuf cadrés, un xG monstrueux.
Et encore une fois, Marc Bernal marque.
L’Espagnol, arrivĂ© en janvier, ne ressemble dĂ©jĂ  plus Ă  une recrue hivernale. Match aprĂšs match, il s’impose comme une piĂšce essentielle du systĂšme de Rooney.


Le retour brutal à la réalité

Mais à force de tirer sur la corde, quelque chose finit par céder.

Monza 2–0 Roma

K. Lisztes 32’
M. Pessina 83’

La sĂ©rie s’arrĂȘte enfin.
Fatiguée, émoussée, incapable de produire son football habituel, la Roma tombe face à un Monza qui joue sa survie.

Le symbole est cruel :

  • seulement sept tirs
  • presque aucune occasion
  • et une expulsion de Mancini qui achĂšve les derniers espoirs romains en fin de match.
    AprĂšs des semaines de domination, la Roma redevient soudainement humaine.

La rĂ©action d’un leader

La vraie grandeur d’une Ă©quipe ne se mesure pourtant pas dans ses victoires.
Elle se mesure dans sa réponse aprÚs une chute.
Et la Roma répond immédiatement.

Roma 5–0 Venezia

P. Struijk 18’
Nico Paz 30’
T. Baldanzi 45’
Nico Paz 58’
D. Frattesi 63’

Venezia est balayé.
SoulĂ©, encore une fois exceptionnel malgrĂ© l’absence de but, distribue deux passes dĂ©cisives et domine totalement la rencontre. Nico Paz signe un doublĂ©, Baldanzi continue sa montĂ©e en puissance et Frattesi retrouve son activitĂ© habituelle.

Le doute n’aura durĂ© qu’un match.


Le soir des héros inattendus

Puis vient le choc.
La Juventus se prĂ©sente Ă  l’Olimpico avec l’espoir de relancer la course au titre.
Elle repart plus loin que jamais.

Roma 3–2 Juventus

T. Baldanzi 9’
K. Tsimikas 25’ c.s.c.
J. ZióƂkowski 45+3’
J. ZióƂkowski 57’
K. Duduković 84’

Dans un match tendu, intense, oĂč chaque duel semble dĂ©cisif, un homme inattendu surgit :

Jakub ZióƂkowski.

Le jeune dĂ©fenseur marque deux fois et devient le hĂ©ros improbable de la soirĂ©e. DĂ©jĂ  dĂ©cisif contre l’Inter en Coppa Italia, il confirme qu’il est devenu bien plus qu’un simple joueur de rotation.

Avec cette victoire, la Roma repousse la Juventus Ă  treize points.
Le championnat commence Ă  prendre une couleur trĂšs romaine.


L’Europe change encore le rythme

Mais février ne pouvait pas se terminer sans rappeler une derniÚre chose :
la Ligue des Champions ne pardonne rien.

Aston Villa 2–2 Roma

M. SoulĂ© 9’
O. Watkins 34’
T. Bischof 45’
B. Kamara 45+1’

À Villa Park, la Roma souffre Ă©normĂ©ment.

Sean Dyche impose un combat physique brutal :

  • vingt-deux tirs anglais
  • onze cadrĂ©s
  • pression constante

La Roma survit plus qu’elle ne contrîle.

SoulĂ© ouvre pourtant le score trĂšs tĂŽt, Bischof redonne l’avantage juste avant la pause
 mais Aston Villa Ă©galise immĂ©diatement.
Le nul semble presque heureux.
Et pour la premiĂšre fois depuis longtemps, la Roma donne l’impression d’ĂȘtre proche de sa limite physique.


Une équipe qui apprend à souffrir

FĂ©vrier 2029 n’a pas ressemblĂ© Ă  janvier.

La Roma n’a pas tout dominĂ©.
Elle a parfois vacillé.
Elle a montré des signes de fatigue.
Mais elle a aussi appris quelque chose de nouveau : résister.

  • rĂ©sister aprĂšs une dĂ©faite
  • rĂ©sister dans les grands matchs
  • rĂ©sister en Europe
  • rĂ©sister Ă  l’usure d’une saison immense

Et peut-ĂȘtre qu’au fond, c’est cela qui rapproche rĂ©ellement une Ă©quipe des sommets.

Classement Serie A

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C’est pas grave cette dĂ©faite face Ă  Monza. L’équipe a suffisamment d’avance

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Ça tape fort ici!

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C’est trĂšs positif ! L’équipe tient largement le choc. MĂȘme avec le match en retard de l’Inter, il y a un petit matelas d’avance au classement :smiley:
En Champions League, il va y avoir un match retour trĂšs important Ă  domicile !

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Tu ne vas plus trop ĂȘtre inquiĂ©tĂ© par la concurrence Ă  ce rythme lĂ  !! :joy:

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@Rhino Cela arrivé hélas, on ne peut pas tout gagner (heureusement pour la game)
@TheGreatest Attend de voir en mars :sac:
@alexgavi Il va falloir assurer dĂšs le dĂ©but du mois, mais on s’en sort bien avec le nul Ă  Villa
@CaptainAmericka Il faut rester vigilant malgré tout

Chapitre 39 — Mars 2029 : la confirmation

Mars devait ĂȘtre le mois de vĂ©ritĂ©.
AprĂšs deux mois passĂ©s Ă  imposer son rythme au football italien, la Roma de Wayne Rooney allait dĂ©sormais devoir prouver qu’elle pouvait tenir dans la durĂ©e :

  • gĂ©rer la fatigue,
  • survivre sans Artem Dovbyk,
  • continuer Ă  gagner sous pression,
  • et surtout franchir un cap europĂ©en.

Au bout du mois, une conclusion s’impose : la Roma n’est plus une surprise.


Bernal change de dimension

Le premier grand rendez-vous arrive immédiatement.

Roma 4–1 Aston Villa

(6–3 cumulĂ©)

M. Bernal 25’
Ito 26’ c.s.c.
M. Bernal 30’
O. Watkins 50’
T. Baldanzi 65’

AprĂšs le nul compliquĂ© de l’aller Ă  Villa Park, la Roma reprend totalement le contrĂŽle Ă  l’Olimpico.

Et cette soirée a un visage :
Marc Bernal.

Le milieu espagnol, recruté en janvier, livre son premier immense match européen :

  • doublĂ©,
  • domination du tempo,
  • maĂźtrise technique totale.

À seulement 21 ans, l’ancien de la Masia cesse dĂ©finitivement d’ĂȘtre une recrue hivernale.
Il devient un pilier du projet.
La Roma rejoint les quarts de finale de Ligue des Champions, oĂč un monstre l’attend dĂ©sormais : :barcelona: le FC Barcelone.


Savoir souffrir

Trois jours plus tard, retour brutal Ă  la Serie A.

Bergamo 1–2 Roma

Nico Paz 44’
M. SoulĂ© 50’
L. SamardĆŸić 58’

À Bergame, la Roma ne brille pas toujours. Elle souffre. Elle recule. Elle plie parfois.
Et dans le temps additionnel, un but bergamasque est mĂȘme annulĂ© pour un hors-jeu minime.
Mais elle gagne.
C’est peut-ĂȘtre ce qui impressionne le plus dĂ©sormais :
la Roma n’a plus besoin d’ĂȘtre parfaite pour prendre les trois points.


Le coup dur

Puis tombe la mauvaise nouvelle.

Artem Dovbyk se fracture un orteil et sera absent prĂšs de deux mois.

Sportivement, l’Ukrainien n’était plus un titulaire indiscutable depuis longtemps. Mais il restait :

  • une prĂ©sence physique unique,
  • une alternative tactique prĂ©cieuse,
  • une solution dans les matchs fermĂ©s.

À ce moment de la saison, perdre une option offensive devient un vrai problùme.
Rooney doit s’adapter.
Et trĂšs vite, d’autres prennent encore plus de responsabilitĂ©s.


Bergame, encore

Roma 2–1 Bergamo

Demi-finale aller de Coppa Italia

Nico Paz 37’
C. De Ketelaere 53’
T. Baldanzi 57’

Quelques jours aprĂšs le championnat, Bergame retrouve encore la Roma.
Le score reste serré, mais le contenu est sans appel :

  • 21 tirs Ă  2
  • domination totale
  • contrĂŽle Ă©motionnel permanent

Nico Paz et Baldanzi deviennent les nouveaux visages offensifs de cette équipe sans Dovbyk.
La Roma prend une option sur la finale.


Le retour de Cristante

Sassuolo 0–3 Roma

P. Dybala 6’
M. Godts 54’
Alfonso 90’

Dans un déplacement qui sentait le piÚge, la Roma déroule avec beaucoup de calme.
Dybala frappe immĂ©diatement, Godts continue d’ĂȘtre dĂ©cisif, et Alfonso profite parfaitement des rotations.
Mais l’information importante se trouve ailleurs :
Bryan Cristante dispute l’intĂ©gralitĂ© de la rencontre.
Dans une Ă©quipe usĂ©e physiquement, retrouver un cadre capable d’absorber des minutes devient presque aussi important qu’un transfert.


Le derby de la démonstration

Puis vient le derby. Et il tourne au massacre.

Roma 6–1 Lazio

R. Sessegnon 15’
D. Ghilardi 17’
B. Cristante 36’
Nico Paz 54’
Nico Paz 71’
T. Baldanzi 77’
Nico Paz 88’

Pendant quinze minutes, la Lazio croit pouvoir exister.
Puis la Roma déroule.

Et au centre de tout :
Nico Paz.

Triplé.
Note parfaite.
ContrĂŽle absolu du jeu offensif romain.

La Lazio disparaĂźt peu Ă  peu sous les vagues romaines.

MĂȘme Cristante marque.
MĂȘme la dĂ©fense participe.
MĂȘme les rotations semblent naturelles.

Ce n’est plus seulement une victoire.

C’est une humiliation historique.


Une Ă©quipe qui n’a plus peur

Mars 2029 change définitivement la perception autour de la Roma.

Cette équipe :

  • gagne les grands matchs,
  • rĂ©siste Ă  la fatigue,
  • survit aux blessures,
  • domine les derbys,
  • et continue d’avancer en Europe.

Le plus impressionnant n’est peut-ĂȘtre mĂȘme plus la qualitĂ© de jeu.

C’est la sensation de maütrise.

La Roma semble dĂ©sormais convaincue qu’elle peut battre n’importe qui.

MĂȘme Barcelone.

Classement Serie A

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L avantage c est que tu vas pouvoir faire tourner en championnat vu l avance
 all in sur la champions league pour un triplé :crossed_fingers:

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Wow la puissance de cette Ă©quipe
 C’est trĂšs fort ce que Wayne a rĂ©ussi Ă  construire ici !

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Mars Ă©tait un gros mois, qui a apportĂ© son lot de certitudes. MalgrĂ© les absences, l’équipe a fait face, largement. Le Barça va ĂȘtre un grosse Ă©preuve :smiley:

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La Lazio

Leaving See Ya GIF by MOODMAN

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La vache


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