:storygreen: :s3: 🇼đŸ‡č :roma: « Wayne Rooney – Le mĂ©tier, rien d’autre »

@Frankie-McCluskey Cela reste risqué de trop faire tourner.
@CaptainAmericka Je trouve aussi. Il a trouvé la bonne tactique et bonne méthode
@alexgavi J’espùre pas trop grosse
@toopil Pour un bon derby il faut ĂȘtre deux, bon ici pas trop :sac:
@TheGreatest Comme tu dis

Chapitre 40 — Avril sous tension

Le mois d’avril devait dĂ©cider de tout.
Le rĂȘve europĂ©en, la Coppa Italia, la Serie A
 Wayne Rooney et son groupe entraient dans le sprint final avec un effectif Ă©puisĂ©, des blessĂ©s Ă  rĂ©pĂ©tition et un calendrier infernal. Pourtant, malgrĂ© la fatigue, la Roma refusait toujours de cĂ©der.


FC Barcelone 1–0 Roma — Ligue des Champions (quart de finale aller)

D. Olmo 55’

Dans un match Ă©quilibrĂ© et intense, les Giallorossi rĂ©pondirent au Barça avec courage et discipline. MatĂ­as SoulĂ© passa mĂȘme tout prĂšs d’un but capital avant la pause lorsque sa frappe vint s’écraser sur la barre transversale.

Mais en seconde pĂ©riode, la qualitĂ© catalane finit par faire la diffĂ©rence. Lamine Yamal trouva Dani Olmo dans l’intervalle et l’Espagnol trompa Uğurcan pour inscrire l’unique but du match.

DĂ©faite frustrante, mais loin d’ĂȘtre rĂ©dhibitoire avant le retour Ă  l’Olimpico.


Genoa 1–1 Roma — Serie A

M. SoulĂ© 53’
T. Fernández 67’

Ce déplacement sentait le piÚge, et il le fut.

FatiguĂ©e, la Roma manqua de fraĂźcheur et d’intensitĂ©. SoulĂ© ouvrit le score aprĂšs une belle combinaison offensive, mais l’équipe recula progressivement. Genoa Ă©galisa logiquement et la Roma sembla incapable d’accĂ©lĂ©rer ensuite.

Pour la premiùre fois depuis longtemps, les Romains donnaient l’impression de jouer avec le frein à main.


Roma 2–2 FC Barcelone — Ligue des Champions (quart de finale retour)

M. Godts 21’
Nico Paz 44’
Pedri 45’
J. Virgili 64’

L’Olimpico y crut pourtant trùs fort.

Dans une ambiance volcanique, Rooney lança son Ă©quipe Ă  l’assaut du Barça. Godts ouvrit le score aprĂšs vingt minutes, avant que Nico Paz ne fasse exploser le stade juste avant la pause en donnant l’avantage 2–1 sur l’ensemble des deux matchs.

Pendant quelques minutes, la Roma avait Barcelone au bord du gouffre.

Mais comme souvent à ce niveau, le moindre relùchement se paya immédiatement. Jan Virgili égalisa au retour des vestiaires et mit brutalement fin aux espoirs romains.

L’élimination fut cruelle.
La Roma avait rivalisĂ© avec Barcelone sur l’ensemble des deux rencontres, dominant mĂȘme certaines pĂ©riodes. Mais le rĂ©alisme et l’expĂ©rience europĂ©enne des Catalans firent la diffĂ©rence.

La soirée laissa aussi des traces :

  • Nico Paz se blessa pour deux semaines.
  • Liberali fut Ă©galement touchĂ© pour un mois.

Deux coups durs supplémentaires pour un effectif déjà à bout physiquement.


Roma 2–0 Cagliari — Serie A

M. Guglielmo 55’
T. Bischof 57’

Rooney fit tourner massivement aprĂšs l’élimination europĂ©enne.

MalgrĂ© cela, la Roma domina largement Cagliari. Le moment fort de la soirĂ©e fut le premier but de Marco Guglielmo, jeune produit du centre de formation, qui profita de sa chance devant l’Olimpico.

Bischof doubla rapidement la mise et valida une victoire parfaitement maßtrisée.


Bergamo 1–3 Roma — Coppa Italia (demi-finale retour)

M. Godts 40’
M.SoulĂ© 42’
L. SamardĆŸić 56’
M. Bernal 65’

AprĂšs le succĂšs de l’aller, la Roma termina le travail avec autoritĂ©.

Godts ouvrit le score avant que SoulĂ© ne double la mise dans la foulĂ©e sur une passe de SoulĂ©. Bergamo tenta de revenir grĂące Ă  SamardĆŸić, mais Bernal Ă©teignit dĂ©finitivement tout suspense.

Autre bonne nouvelle : Artem Dovbyk effectua son retour Ă  la compĂ©tition aprĂšs sa blessure Ă  l’orteil, disputant plusieurs minutes en fin de rencontre.

La Roma validait ainsi sa place en finale de Coppa Italia.


Inter 2–1 Roma — Serie A

A. Lookman 52’
P. Dybala 53’
L. Martínez 90+3’

Le déplacement à Milan confirma que la fatigue devenait le principal adversaire de la Roma.

Rooney peinait dĂ©sormais Ă  aligner onze joueurs rĂ©ellement frais. L’équipe manquait d’énergie, de mobilitĂ© et de luciditĂ© offensive. AprĂšs l’égalisation rapide de Dybala sur un superbe lob, les Romains semblĂšrent surtout chercher Ă  tenir le nul.

Mais dans les arrĂȘts de jeu, Lautaro MartĂ­nez frappa et offrit la victoire Ă  l’Inter.

Une défaite frustrante, mais qui ne remettait pas encore en cause la domination romaine au classement.


Roma 3–1 Torino — Serie A

Nico Paz 30’
Nico Paz 34’
N. Vlaơić 53’
M. Godts 64’

MalgrĂ© l’expulsion directe de Mancini pour un coup volontaire dans la surface, la Roma termina avril avec caractĂšre.

Nico Paz, de retour, signa un doublé plein de sang-froid avant que Godts ne tue définitivement le match en seconde période.

MĂȘme rĂ©duits Ă  dix, les hommes de Rooney gardĂšrent le contrĂŽle et sĂ©curisĂšrent une victoire importante dans la course au titre.


Une Roma épuisée
 mais toujours debout

Avril laissa des traces :

  • Ă©limination frustrante contre Barcelone,
  • blessures,
  • fatigue gĂ©nĂ©ralisĂ©e,
  • suspension de Mancini,
  • effectif constamment bricolĂ©.

Et pourtant, la Roma termina le mois toujours en tĂȘte de Serie A avec une avance solide.

Le rĂȘve europĂ©en Ă©tait terminĂ©.
Mais Rooney avait encore deux objectifs immenses devant lui :

  • ramener le Scudetto Ă  Rome,
  • et offrir la Coppa Italia au club.

Classement Serie A

7 « J'aime »

Cette Ă©limination en C1 est vraiment cruelle mais il ne faut pas s’arrĂȘter Ă  ça. Il y a la Serie A qui te tend les bras. Sans compter la Coppa

1 « J'aime »

Heureusement qu’il y a la Serie A qui est quasi actĂ©e et qu’il te reste la coupe ! Parce que terminer sans trophĂ©e alors que tu fais une saison de fou aurait Ă©tĂ© dur

1 « J'aime »

Tant pis pour l’Europe
 Wayne ramùnera au moins le titre national!

1 « J'aime »

Ah, dommage cette Ă©limination contre le Barça. On sent que cet affrontement a laissĂ© des traces. La Roma pourra tout de mĂȘme se consoler avec la Serie A :smiley:

1 « J'aime »

La Roma continue mĂȘme avec un pneu crevĂ© !

1 « J'aime »

DĂ©solĂ© pour l’attente, voici la conclusion de la saison avec la Serie A et la Coppa, tant bien que mal.

Chapitre 41 – Le doublĂ©

Le mois de mai 2029 ne comptait que quatre rencontres, mais chacune d’entre elles pouvait marquer l’histoire du mandat de Wayne Rooney Ă  Rome. AprĂšs une saison Ă©prouvante, entre la lutte pour le Scudetto, le parcours europĂ©en et la Coupe d’Italie, les Giallorossi approchaient enfin de la ligne d’arrivĂ©e.

La fatigue Ă©tait omniprĂ©sente. Les blessures avaient rĂ©duit la profondeur de l’effectif et plusieurs cadres jouaient sur les rĂ©serves. Pourtant, deux trophĂ©es restaient Ă  portĂ©e de main.


Un faux départ à Bologne

La Roma débuta son dernier mois par un déplacement délicat sur la pelouse de Bologne. Malgré une prestation globalement équilibrée et trois buts refusés pour hors-jeu, les hommes de Rooney laissÚrent filer de précieux points.

Serie A – Bologna 2-1 Roma

T. Pobega 17’
T. Baldanzi 41’
T. Awoniyi 71’

Baldanzi avait remis les deux Ă©quipes Ă  Ă©galitĂ© juste avant la pause, mais Awoniyi frappa en seconde pĂ©riode pour offrir la victoire aux RossoblĂč.

Cette dĂ©faite n’avait cependant pas de consĂ©quence immĂ©diate au classement. La Roma conservait une avance confortable et pouvait rapidement se tourner vers un rendez-vous bien plus important.


La Coupe pour lancer le doublé

Trois jours plus tard, l’Olimpico accueillait la finale de la Coupe d’Italie contre la Fiorentina.

AprĂšs l’élimination europĂ©enne face au FC Barcelone, Rooney savait qu’un trophĂ©e permettrait d’effacer une partie de la frustration.

La réponse fut immédiate.

Coppa Italia – Roma 2-0 Fiorentina

T. Baldanzi 39’
T. Baldanzi 43’

Deux passes décisives de Mike Godts, deux buts de Tommaso Baldanzi.

En l’espace de quatre minutes, la finale bascula dĂ©finitivement du cĂŽtĂ© romain.

La Fiorentina ne trouva jamais les ressources pour revenir et la Roma souleva ainsi sa premiùre Coupe d’Italie de l’ùre Rooney.

Le premier objectif était atteint.


Le Scudetto devant Milan

Quatre jours plus tard, l’histoire offrait un scĂ©nario idĂ©al.

Pour dĂ©crocher officiellement le titre de champion d’Italie, la Roma devait battre le Milan AC devant son public.

Nico Paz dĂ©cida que la fĂȘte aurait lieu ce soir-lĂ .

Serie A – Roma 2-1 Milan

Nico Paz 2’
Nico Paz 70’
Q. Ndjantou 90+4’

L’Argentin ouvrit le score dùs la deuxiùme minute puis doubla la mise à vingt minutes de la fin.

Le but tardif de Ndjantou ne changea rien.
Au coup de sifflet final, l’Olimpico explosa.
La Roma Ă©tait championne d’Italie pour la deuxiĂšme annĂ©e consĂ©cutive.

AprĂšs avoir repris une Ă©quipe en reconstruction, Rooney venait d’offrir aux supporters romains un Scudetto accompagnĂ© d’une Coupe d’Italie.


Une derniĂšre sortie sans enjeu

Le titre acquis, les organismes vidés et la saison déjà réussie, la Roma termina son exercice par un déplacement à Naples.
Les Napolitains profitĂšrent d’une Ă©quipe romaine Ă©moussĂ©e pour conclure leur saison sur une victoire nette.

Serie A – Napoli 4-1 Roma

Nico Paz 10’
H. Larsson 14’
S. McTominay 45+2’
N. Lang 65’
M. Silvetti 90’

Aprùs l’ouverture du score de Nico Paz, Naples renversa totalement la rencontre.

La défaite fut lourde, mais elle arriva trop tard pour ternir le bilan de la saison.

Les joueurs romains quittĂšrent la pelouse du Diego Armando Maradona avec le sentiment du devoir accompli.


Une pluie de récompenses

Les distinctions de fin de saison vinrent confirmer l’excellence du travail accompli.

Nico Paz fut élu :

  • Meilleur joueur de Serie A ;
  • Meilleur milieu de Serie A ;
  • Meilleur joueur AIC.

Avec 24 buts et 10 passes dĂ©cisives en 29 matchs de championnat, l’Argentin s’imposa comme la vĂ©ritable superstar du football italien.

Daniele Ghilardi fut désigné meilleur défenseur du championnat.
Matías Soulé intégra quant à lui la Dream Team de la Ligue des Champions aprÚs une campagne européenne remarquable.

Rooney récolta également les honneurs :

  • Meilleur entraĂźneur de Serie A ;
  • Panchina d’Oro ;
  • Meilleur prĂ©parateur de Serie A.

La Roma fut enfin élue meilleure équipe de Serie A par les joueurs du championnat.


PrĂ©parer l’avenir

Alors que les célébrations se poursuivaient, une autre nouvelle passa presque inaperçue.

À la demande de Rooney, la direction valida un projet de modernisation des infrastructures de formation du club pour un montant de six millions d’euros.

Un investissement important destiné à renforcer encore davantage la capacité du club à produire ses propres talents.

AprĂšs tout, la saison avait dĂ©jĂ  montrĂ© l’importance des jeunes joueurs dans la rĂ©ussite du projet romain.


Stop ou encore ?

DoublĂ© national. Champion d’Italie. Vainqueur de la Coupe d’Italie. Quart de finale de Ligue des Champions.

Meilleur entraĂźneur du championnat.

À premiĂšre vue, Wayne Rooney avait tout rĂ©ussi.

Pourtant, une question commençait déjà à circuler dans les couloirs de Trigoria.
AprÚs avoir ramené la Roma au sommet du football italien, pouvait-il réellement faire mieux ?

La Ligue des Champions restait hors de portée.
L’Europe entiĂšre observait dĂ©sormais le travail accompli dans la capitale italienne.
Manchester United, Barcelone et d’autres gĂ©ants pouvaient-ils bientĂŽt frapper Ă  sa porte ?

Ou Rooney choisirait-il de rester Ă  Rome pour tenter ce qui lui avait Ă©chappĂ© cette saison : conquĂ©rir l’Europe ?

L’étĂ© 2029 promettait d’apporter la rĂ©ponse.

6 « J'aime »

Bien sĂ»r qu’il peut faire mieux. Il y a une C1 Ă  aller chercher. Elle ne me semble pas si hors de portĂ©e que ça :wink:

1 « J'aime »

Allez faut aller chercher la CL avec la Roma ! C’est faisable ! Il peut le faire !!!

1 « J'aime »

Non c’est largement faisable pour lui ! Il a rĂ©ussi Ă  faire une trĂšs bonne Ă©quipe, il peut le faire !

1 « J'aime »

L’ami Wayne a fait ce qu’il n’était pas parvenu Ă  faire dans le passĂ© : confirmer !
Est-ce qu’il aura rĂ©ellement l’opportunitĂ©/la possibilitĂ© de faire mieux ? C’est Ă  lui d’en juger :smiley:

1 « J'aime »

Wayne doit aller chercher un titre européen !

1 « J'aime »

DĂ©solĂ© pour l’attente, cette fin d’annĂ©e scolaire (avec les mouvements de grĂšve) me prennent beaucoup de temps.
@Rhino @Alexmilano La C1 n’est pas hors de portĂ©e, mais loin quand mĂȘme.
@CaptainAmericka Il faut aussi les moyens de recruter cette bonne équipe
@alexgavi Il réfléchira bien, peu de chance de partir sauf à Manchester.
@TheGreatest Il en a déjà avec la Conference League la saison passée

Chapitre 42 – L’étĂ© des champions

L’étĂ© 2029 n’avait rien d’un Ă©tĂ© ordinaire dans la Ville Éternelle.

Quelques semaines plus tĂŽt, Wayne Rooney avait conduit l’AS Roma Ă  un deuxiĂšme titre consĂ©cutif de champion d’Italie. AprĂšs le triplĂ© historique de la saison prĂ©cĂ©dente — Serie A, Coppa Italia et Conference League — les Giallorossi avaient confirmĂ© leur domination nationale en rĂ©alisant un nouveau doublĂ© championnat-coupe.

Les rĂ©compenses individuelles n’avaient fait que confirmer cette suprĂ©matie.

Nico Paz avait Ă©tĂ© Ă©lu meilleur joueur de Serie A et meilleur milieu de terrain du championnat aprĂšs une saison exceptionnelle conclue avec vingt-quatre buts et dix passes dĂ©cisives. Daniele Ghilardi avait quant Ă  lui Ă©tĂ© rĂ©compensĂ© comme meilleur dĂ©fenseur du championnat tandis que Wayne Rooney recevait successivement le titre de meilleur entraĂźneur de Serie A, le Panchina d’Oro et le prix de meilleur technicien dĂ©cernĂ© par l’Association italienne des joueurs.

MĂȘme la Ligue des Champions, malgrĂ© l’élimination douloureuse face au FC Barcelone en demi-finale, avait laissĂ© des traces positives. MatĂ­as SoulĂ© figurait dans l’équipe-type de la compĂ©tition.

Mais Rooney ne tarda pas à rappeler à ses dirigeants qu’un danger guettait tous les clubs victorieux : la satisfaction.

À sa demande, la Roma lança un vaste programme de modernisation de ses infrastructures de formation, un chantier estimĂ© Ă  six millions d’euros destinĂ© Ă  prĂ©parer l’avenir du club.

L’avenir, justement, occupait dĂ©jĂ  une place importante dans les rĂ©flexions estivales.

Plusieurs jeunes quittĂšrent temporairement la capitale afin d’obtenir davantage de temps de jeu. Slim Bouaskar rejoignit Hull City, Mattia Liberali fut prĂȘtĂ© Ă  Holstein Kiel tandis que Marc Pubill prenait la direction de Burnley avec une option d’achat fixĂ©e Ă  4,9 millions d’euros.

ParallÚlement, Rooney continua à surveiller de prÚs son centre de formation. Le jeune Mauro Guglielmo fut ainsi le seul joueur promu au sein du groupe professionnel, récompense logique aprÚs plusieurs apparitions prometteuses en fin de saison précédente.

Dans le mĂȘme temps, l’effectif Ă©voluait.

Bryan Cristante, dont le contrat arrivait Ă  expiration, choisit de prolonger l’aventure romaine pour deux saisons supplĂ©mentaires, acceptant mĂȘme une baisse de salaire afin de poursuivre sa carriĂšre sous les couleurs du club.

Paulo Dybala, lui, quitta la Roma librement aprĂšs plusieurs saisons de bons et loyaux services.

Les dirigeants romains ne restĂšrent cependant pas inactifs.
L’un des premiers renforts fut Julio Soler, international paraguayen de vingt-quatre ans capable d’évoluer sur tout le flanc gauche. Un recrutement pensĂ© pour apporter davantage de profondeur Ă  l’effectif.

La Roma investit Ă©galement dans l’avenir avec l’arrivĂ©e du jeune gardien italien Domenico Poggesi, dix-huit ans seulement, considĂ©rĂ© comme l’un des portiers les plus prometteurs de sa gĂ©nĂ©ration.

Mais le vĂ©ritable coup de tonnerre de l’étĂ© survint le 27 juillet.
AprĂšs plusieurs semaines de nĂ©gociations, la Roma dĂ©boursa soixante-et-onze millions d’euros afin d’attirer Matthijs de Ligt en provenance de Manchester United.
À vingt-neuf ans, l’international nĂ©erlandais arrivait au sommet de sa carriĂšre. Son recrutement constituait un signal fort envoyĂ© Ă  toute l’Europe : la Roma ne se contentait plus de rĂ©gner sur l’Italie. Elle voulait dĂ©sormais conquĂ©rir la Ligue des Champions.

Pourtant, les premiĂšres semaines de prĂ©paration furent loin d’ĂȘtre idĂ©ales.
Le premier test face au Bayer Leverkusen se solda par une défaite 3-1 malgré un but de Nico Paz.

Match amical : Bayer Leverkusen 3-1 Roma

V. Boniface 23’
M. Tillman 34’
Nico Paz 45+1’
A. Natali 63’

Quelques jours plus tard, les Giallorossi furent tenus en échec à Toulouse malgré une domination statistique évidente.

Match amical : Toulouse 2-2 Roma

D. Mota 60’
E. N’Dicka 19’
B. Cristante 84’
M. TrĂ©sor 90+1’

Le troisiĂšme rendez-vous ne permit pas davantage de rassurer les supporters. RĂ©duite Ă  dix aprĂšs l’expulsion de N’Dicka, la Roma s’inclina Ă  Leipzig.

Match amical : RB Leipzig 2-1 Roma

Y. DiomandĂ© 15’
Rîmulo 33’
T. Bischoff 53’

Trois rencontres, aucune victoire.
Pour la premiĂšre fois depuis longtemps, quelques interrogations commençaient Ă  apparaĂźtre autour de l’équipe de Wayne Rooney.
Mais dans les bureaux de Trigoria, personne ne semblait réellement inquiet.
Les trophĂ©es accumulĂ©s au cours des deux derniĂšres saisons avaient changĂ© le statut du club. Les bookmakers plaçaient dĂ©sormais la Roma parmi les deux grands favoris au titre avec Naples, preuve que les Giallorossi n’étaient plus considĂ©rĂ©s comme une surprise, mais comme une puissance installĂ©e.

L’étĂ© n’était pas terminĂ©.

Le jubilĂ© organisĂ© contre l’AC Milan pour Cristante approchait, tout comme la reprise de la Serie A et la clĂŽture du mercato.

Pour Rooney, le plus difficile commençait dĂ©sormais : dĂ©fendre une couronne que toute l’Italie rĂȘvait de lui arracher.

5 « J'aime »

Les recrues sont des coups malins et intelligents. Ils devraient apporter un petit + au groupe quand mĂȘme.

Cette prĂ©-saison fait un peu peur mais il faut voir si le contenu est bon pour l’équipe.

1 « J'aime »

Pas fameux cette prĂ©pa, il faut le temps pour que les recrues s’intĂšgrent.

Honte Ă  toi (Leonard Hofstadter) ;p

1 « J'aime »

Mercato intĂ©ressant mĂȘme si ça ne s’est pas vu lors de la prĂ©pa :sac:

1 « J'aime »

Prépa compliquée

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On sait tous que la prépa ne veut rien dire. La louve va dévorer tout le monde

1 « J'aime »

@CaptainAmericka Elle fait peur aussi Ă  Wayne, ce n’est pas rassurant. Pourtant l’équipe domine.
@Frankie-McCluskey Je m’adapte Ă  la majoritĂ© du public, je ferai plus attention la prochaine fois :sac:
@Rhino Il faudra du temps.
@Tiien LégÚrement compliqué. Tant que ce sont les amicaux, ça va.
@volatil J’espùre que tu auras raison.

Chapitre 43 – Un nouveau cycle

L’étĂ© 2029 n’avait rien d’un Ă©tĂ© ordinaire Ă  Rome.

Deux saisons plus tĂŽt, Wayne Rooney arrivait dans la capitale italienne avec l’image d’un entraĂźneur en reconstruction aprĂšs son dĂ©part de la Real Sociedad. Depuis, tout avait changĂ©. Une Conference League, deux Scudetti consĂ©cutifs et deux Coppa Italia avaient transformĂ© l’ancien attaquant anglais en vĂ©ritable hĂ©ros du peuple romain.

Mais Ă  l’aube de la saison 2029-2030, Rooney savait qu’aucun rĂšgne n’était Ă©ternel.

Le dĂ©fi n’était plus de conquĂ©rir. Il Ă©tait dĂ©sormais de durer.

L’effectif Ă©voluait progressivement. Paulo Dybala avait quittĂ© le club Ă  l’expiration de son contrat. Artem Dovbyk, prĂ©cieux durant les campagnes prĂ©cĂ©dentes, avait rejoint Benfica contre une somme pouvant atteindre seize millions d’euros. Plusieurs jeunes joueurs avaient Ă©tĂ© envoyĂ©s en prĂȘt afin de poursuivre leur dĂ©veloppement.

Dans le mĂȘme temps, la Roma prĂ©parait l’avenir.
Julio Soler Ă©tait arrivĂ© pour renforcer les couloirs. Domenico Poggesi reprĂ©sentait un investissement sur le long terme au poste de gardien. Mais les deux recrues qui retenaient l’attention Ă©taient ailleurs.
Matthijs de Ligt dĂ©barquait de Manchester United pour 71 millions d’euros. À vingt-neuf ans, le dĂ©fenseur nĂ©erlandais apportait son expĂ©rience internationale, son leadership et son statut de joueur de classe mondiale.

Quelques semaines plus tard, la direction frappait encore plus fort avec l’arrivĂ©e de Toni FernĂĄndez en provenance du FC Barcelone. À seulement vingt-et-un ans, l’Espagnol reprĂ©sentait l’un des plus grands talents de sa gĂ©nĂ©ration. Pour 75 millions d’euros, la Roma s’offrait peut-ĂȘtre le futur visage du club.

Rooney ne reconstruisait pas son équipe.
Il renouvelait simplement les fondations d’un Ă©difice dĂ©jĂ  victorieux.


Jubilé : un avant-goût rassurant

Avant le dĂ©but officiel de la saison, l’Olimpico accueillait le JubilĂ© de Cristante face au Milan AC. Pour l’occasion Dybala, laissĂ© libre depuis peu, prenait place sur le banc des rĂ©servistes.

Jubilé : Roma 2-0 Milan

M. Godts 6’
Nico Paz 30’

La rencontre offrit un visage bien plus séduisant que les amicaux précédents.
Milan ne parvint quasiment jamais à inquiéter la défense romaine tandis que la Roma imposait son rythme dÚs les premiÚres minutes. Godts ouvrit rapidement le score avant que Nico Paz ne double la mise à la demi-heure.
La victoire n’avait aucune valeur comptable.
Mais elle permettait Ă  Rooney et Ă  ses joueurs d’aborder le championnat avec davantage de confiance aprĂšs une prĂ©paration globalement dĂ©cevante.


Le champion répond présent

Une semaine plus tard, la Serie A reprenait ses droits.

Pour la premiĂšre journĂ©e, la Roma recevait le promu Cesena Ă  l’Olimpico.

Serie A : Roma 2-1 Cesena FC

Nico Paz 33’
Nico Paz 60’
C. Ndour 82’

Le score pouvait laisser croire à une rencontre équilibrée.

Il n’en fut rien.

La Roma domina outrageusement son adversaire avec vingt-quatre tirs contre quatre, neuf tentatives cadrées et plus de trois buts attendus. Cesena passa la majeure partie de la rencontre à défendre.
Au cƓur de cette domination, Nico Paz continua exactement lĂ  oĂč il s’était arrĂȘtĂ© quelques mois plus tĂŽt.
L’Argentin inscrivit un doublĂ©, profitant Ă  deux reprises du travail de Baldanzi. Le premier but permit de dĂ©bloquer la rencontre tandis que le second semblait dĂ©finitivement mettre les siens Ă  l’abri.
La rĂ©duction du score tardive de Cesena empĂȘcha simplement la Roma de conserver sa cage inviolĂ©e.

Pour le reste, le champion d’Italie avait parfaitement lancĂ© sa campagne.


Un mercato qui prĂ©pare l’avenir

Lorsque le mercato ferma finalement ses portes, un constat s’imposait.

La Roma n’avait pas bouleversĂ© son effectif.

Rooney avait prĂ©fĂ©rĂ© conserver l’immense majoritĂ© de son noyau tout en remplaçant progressivement les joueurs arrivĂ©s en fin de cycle.

Cristante avait prolongĂ© son contrat malgrĂ© ses trente-quatre ans. Mancini restait un cadre essentiel du vestiaire. Nico Paz, SoulĂ©, Baldanzi et Frattesi demeuraient au cƓur du projet sportif.

Autour d’eux, une nouvelle gĂ©nĂ©ration prenait forme.

De Ligt devait immĂ©diatement renforcer une dĂ©fense dĂ©jĂ  solide. Toni FernĂĄndez incarnait quant Ă  lui l’avenir offensif du club. Soler apportait de nouvelles solutions sur le cĂŽtĂ© gauche tandis que plusieurs jeunes talents continuaient leur progression entre Rome et leurs prĂȘts respectifs.

À premiùre vue, le mercato pouvait sembler calme.
Mais derriÚre cette apparente stabilité se cachait une réalité bien différente.
La Roma ne cherchait plus Ă  devenir grande.
Elle cherchait désormais à le rester.
Et pour Wayne Rooney, le vĂ©ritable dĂ©fi ne faisait que commencer. Avec notamment un dĂ©placement au Bayern pour entamer la Champion’s League.

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