:storygreen: :s19: :paris: đŸ‡ș🇾 Un pari autour du Monde

Réponse aux lecteurs

@gwendil35 non, pas du tout :joy:

@Loozar Tu n’as qu’à le dire si tu n’aimes pas :sac:

@Wasyl ça se coupe des spaghettis! Aucun débat!

@CaptainAmericka Calme-toi :joy:

@Alexmilano Rien de lunaire dans ce résultat. Juste ma toute puissance!

Coupe du Monde 2042: part eight

Il Ă©tait au centre de la pelouse. Et peut-ĂȘtre ce jour-lĂ  au centre de toute les attentions.

Nous sommes le 13 juillet 2042, Ă  Wembley. 90 000 spectateurs sont venus voir cette demi-finale. Si les Argentins font beaucoup de bruit, les supporters de la Team US ne sont pas en reste. Ils suivent leur Ă©quipe, exploit aprĂšs exploit. Une Ă©quipe que la dĂ©fense et le rĂ©alisme a poussĂ© jusqu’en demi-finale. Ils ont dĂ©jĂ  rĂ©ussi leur Mondial, mais ils ont envie de franchir cette derniĂšre marche, tous ensemble.

Surtout lui! Lui? Oui, c’est Lucas Montalbano. NĂ© le 13 dĂ©cembre 2010 Ă  Florencio Varela, dans la banlieue de Buenos Aires, il est le fils d’un plombier, lui-mĂȘme fils d’un immigrĂ© Italien, et d’une infirmiĂšre. Comme dans toutes les villes Argentines des annĂ©es 2010, la classe moyenne avait encore du mal Ă  joindre les deux bouts. C’est une enfance sans argent que vĂ©cu Lucas, sans non plus connaĂźtre la pauvretĂ© extrĂȘme.

La famille vivait dans un quartier fait de vieilles maisons, retouchĂ©es avec plus ou moins d’élĂ©gance et oĂč les tags Ă©taient lĂ©gions. Le bitume de la route avait l’air d’avoir 100 ans tant il Ă©tait usĂ©. Une voiture abandonnĂ©e se trouvait dans la rue et tout le monde avait oubliĂ© depuis quand. Et chaque famille se cachait derriĂšre un grillage rouillĂ©.

Lucas allait Ă  l’école du quartier oĂč il jouait au football. Il n’était ni plus fort, ni moins fort que les autres. Mais il aimait jouer au football. Lucas, comme son pĂšre, Ă©tait supporter d’El HalcĂłn, Defensa y Justicia, l’équipe de la ville, mĂȘme s’il n’avait jamais Ă©tĂ© au stade.

Pour ses 8 ans, son pÚre lui paya une place pour aller voir un match de son équipe, contre Colón. La victoire 3-0 de leurs protégés leur procura beaucoup de joie. Et avait fait naßtre une envie chez le jeune Lucas: il voulait jouer au football.

Malheureusement pour le jeune Lucas, son pĂšre ne pouvait l’inscrire Ă  Defensa y Justicia. Son pĂšre, manquant de travail, trouva un emploi Ă  une ville nommĂ©e Victoria, dans la banlieue nord de Buenos Aires. Son pĂšre allait travailler dans une entreprise qui s’occupait de l’entretien des voies ferrĂ©es.

Il fit alors faire Ă  son fils un essai dans le club de la ville de Victoria, au Club AtlĂ©tico Tigre. L’essai fut validĂ© et Lucas fut intĂ©grĂ© aux Ă©quipes de jeunes du CA Tigre.

Il jouait attaquant. Il n’avait pas plus de talent que les autres, mais le temps passer Ă  faire rebondir le ballon sur le mur instable de la maison lui Ă©tait utile. Il avait acquis un vrai toucher de balle et avait l’instinct du buteur qui sommeillait en lui depuis toujours.

Puis, il fut vite surclassĂ©. A force de travail Ă  l’entraĂźnement, il devenait presque indispensable Ă  l’école. Sa mĂšre voulait qu’il fasse de l’école sa prioritĂ© et, s’il Ă©tait trĂšs bon Ă©lĂšve, il voulait, comme tout footballeur Argentin, devenir footballeur professionnel.

Un jour, grĂące Ă  un partenariat de son club avec la fĂ©dĂ©ration, il assista en tribunes Ă  la victoire de l’équipe d’Argentine, alors toute rĂ©cente championne du Monde, contre le Panama (2-0). Il voit Messi de ses propres yeux! Il voit l’équipe prĂ©senter cette Coupe du Monde. Ce trophĂ©e, Lucas rĂȘve de le soulever en portant le maillot ciel et blanc.

A l’ñge de 15 ans, en 2026, Lucas est appelĂ© pour jouer en U20. RepositionnĂ© milieu offensif droit, il est le plus jeune de l’effectif. MalgrĂ© tout, il est au niveau!

Un an plus tard, Ă  16 ans, il est appelĂ© pour s’entraĂźner avec les pros. S’il fait l’essentiel de sa saison avec l’équipe rĂ©serve (42 matchs, 10 buts), il joue son premier match pro, titulaire qui plus est, en coupe d’Argentine. En fin de saison, il jouera son premier match de championnat, lors d’un barrage de montĂ©e perdu contre
 Defensa y Justicia, son club de cƓur.

Malgré ses bons débuts, Lucas passera la saison 2028 en réserve (44 matchs, 8 buts).
Un changement d’entraüneur lui sera favorable.
Lors de la saison 2029, Juan Manuel Azconzåbal décide de faire confiance à un Lucas réguliÚrement sur le banc. Il jouera 20 matchs lors de cette premiÚre vraie saison en pro, à 18 ans.

Nouvelle saison, nouvel entraĂźneur avec Matias Romero. Et le courant passe immĂ©diatement avec ce coach. Lucas, Ă  19 ans, s’impose comme titulaire indiscutable. Le CA Tigre devient champion de D2 Argentine et dĂ©croche sa montĂ©e dans l’élite avec un Lucas flamboyant (33 matchs, 2 buts). Cerise sur le gĂąteau, il est appelĂ© en Ă©quipe U20 de l’Albiceleste. Il va jouer un match en Australie (victoire 3-0). C’est la premiĂšre fois que Lucas quittait son pays!

Il est suivi par plusieurs clubs. AprĂšs discussion avec ses parents, il dĂ©cide de ne pas dĂ©couvrir l’élite Argentine avec son club et s’envole pour l’Europe et le FC Porto, pour un montant de 5M€. Il a 20 ans et part dĂ©couvrir l’Europe, le continent de ses ancĂȘtres Italiens!

à suivre


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MAIS IL CHOISÎT LES USA :united_states: CAR IL SAIT QUE LES ARGENTINS SONT DES FILS DE CHIEN !!! :sac:

TRÈS BON CHOIX MON LUCAS, C’EST ÇA QU’ON VEUT !!

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Réponse aux lecteurs

@CaptainAmericka sois patient :sac:

Coupe du Monde 2042: part nine

Parti Ă  Porto dĂ©couvrir l’Europe, Lucas Montalbano va vivre les dĂ©buts rĂȘvĂ©s.
ArrivĂ© en Janvier, lors de la saison 2030-2031, il joue tout de mĂȘme 15 matchs (pour 4 buts).

Mais ces dĂ©buts plein d’espoir ne vont pas durer. Son temps de jeu ne reviendra jamais Ă  la hauteur de ces espĂ©rances:

  • 14 matchs, 1 but pour la saison 2031-2032 et une finale d’Europa League perdue
  • 17 matchs, aucun but pour la saison 2032-2033 malgrĂ© un Mondial des clubs jouĂ©
  • 7 matchs, 4 buts sur la premiĂšre moitiĂ© de la saison 2033-2034

En Janvier 2034, l’Albiceleste est trĂšs loin pour Lucas et il a du mal Ă  s’imposer au Portugal. Mais une porte de sortie s’ouvre Ă  lui: les Wolverhampton Wanderers, en Premier League, lui offre un prĂȘt pour la 2e moitiĂ© de saison.

Mais cette image sera l’une des rares de Lucas sous le maillot des Wolves. Il ne jouera que trois matchs.

Son pĂšre lui dit de rentrer au pays, qu’en Argentine, il s’imposera. S’en suivra une dispute entre les deux, Lucas disant Ă  son pĂšre qu’il ne comprenait rien. Le soir mĂȘme, il apprendra que son pĂšre est dĂ©cĂ©dĂ© d’une rupture d’anĂ©vrisme. Lucas s’en voudra toujours de ces derniers mots pour un pĂšre qu’il admirait. Pour lui, il veut rĂ©ussir dans le football pro, quel qu’en soit l’endroit. Et il fait la promesse Ă  son pĂšre qu’il jouera une Coupe du Monde!

De retour Ă  Porto, pour la saison 2034-2035, il ne joue que 6 matchs jusqu’en Janvier. Il a 25 ans et sent que sa carriĂšre s’écroule. Il demande Ă  ĂȘtre transfĂ©rĂ©.

Vancouver fait une proposition à 5,5M€ pour le transfert de Lucas. Le Canada et la MLS, et pourquoi pas? Porto accepte, Lucas aussi!

Mais à Vancouver, il déchante également et ne joue que 8 matchs sur la saison 2035
 Mais il gagne son 2e trophée de sa carriÚre aprÚs le titre de champion de D2 Argentine: la Coupe des Champions du Canada.

Sa mĂšre lui dit d’insister au Canada. Il l’écoute et la 2e saison se passe beaucoup mieux: 36 matchs jouĂ©s, la dĂ©couverte de la CONCACAF Champions League et un nouveau titre de Coupe des Champions du Canada.

Il devient un joueur important du club et attire l’Ɠil d’autres clubs. Il est transfĂ©rĂ©, dans le cadre d’un Ă©change de joueur, Ă  l’Austin FC, au Texas. Il rapatrie sa mĂšre, bien trop seule en Argentine.

Et Ă  Austin, Lucas explose aux yeux de la MLS. Lors de sa premiĂšre saison, en 2037, il joue 41 matchs, tous titulaires!

Est-ce la consĂ©quence d’une vie privĂ©e heureuse? En plus de sa mĂšre venue vivre sur place, Lucas rencontre Mya, une SuĂšdoise qui vit dans la ville. Les deux vivent une belle histoire d’amour.

Avec l’Austin FC, Lucas vit aussi une belle histoire d’amour:

  • saison 2038: 36 matchs jouĂ©s, vainqueur de l’US Open Cup
  • saison 2039: 39 matchs jouĂ©s
  • saison 2040: 33 matchs jouĂ©s
  • saison 2041: 31 matchs jouĂ©s

Le plus impressionnant? Il est titulaire Ă  chaque match!

En Juin 2041, il reçoit un coup de fil du sĂ©lectionneur des États-Unis, Toopil. Le deal est simple: il vit depuis assez longtemps aux États-Unis pour en demander la nationalitĂ©. Toopil le veut dans sa sĂ©lection AmĂ©ricaine. Lucas demande du temps. La sĂ©lection joue Ă  des dates qui correspondent Ă  son mariage. Il veut refuser. Mais Mya l’engueule: un mariage, ça se repousse, pas une promesse faites Ă  un dĂ©funt paire. Lucas accepte.

Le changement de nationalité est rapidement fait et Lucas débute sous le maillot Américain le 05 juin 2041 contre Antigua-et-Barbuda, en qualifications de Coupe du Monde. Juste derriÚre, ayant plu au sélectionneur, il est convoqué pour la Gold Cup, perdue en finale contre le Mexique. En demi-finale de cette compétition, il marque son premier but pour la sélection et offre la victoire à son équipe contre le Honduras, en prolongations.

Puis vient l’annĂ©e 2042. Il est un cadre de la sĂ©lection et est logiquement emmenĂ© en Coupe du Monde, Ă  Londres. Il a tenu la promesse faites Ă  son pĂšre. Et tout se passe comme dans un rĂȘve car, aujourd’hui, il foule la pelouse de Wembley et joue contre l’Argentine. SON Argentine, celle qu’il supporte encore Ă  la maison.

Lucas explose aussi aux yeux du Monde entier! Il a Ă©tĂ© Ă©lu 4 fois d’affilĂ©e homme du match et a Ă©liminĂ© le pays de ses ancĂȘtres, l’Italie.

Il va donner le coup d’envoi. Il fixe le sĂ©lectionneur qui lui sourit. Dans le vestiaire, le coach lui a dit: « aujourd’hui, Lucas, c’est pour toi. Â» Une place en finale se joue. Il repense Ă  ses Ă©checs en Europe et Ă  son choix de la MLS. C’est ce choix qui lui offre aujourd’hui cette opportunitĂ©. Il veut battre l’Argentine qui ne lui a jamais donnĂ© sa chance.

Il le sait, c’est aujourd’hui, c’est son match!

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T’as environ 67 millions de français derriùre toi mon Lucas !!

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Imagine le mec créé un lore complet avec une biographie cohĂ©rente autour de son joueur pour qu’on soit en empathie, juste pour prendre une raclĂ©e derriĂšre :kappa:
Nan mais j’dĂ©conne, on y croit pour la demie :flexed_biceps:







Mais imagine quand mĂȘme :kappa:

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J’ose espĂ©rer que les argentins ne vont pas blesser l’un des leurs lors de ce match :joy:

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