Réponse aux lecteurs
@Sythax je n’ai jamais vu Martin Matin ![]()
@CaptainAmericka je ne fais jamais de championnats majeurs. Il m’arrivait d’en faire en prenant mon club de coeur (Dijon) pour tester les FM car, à l’époque, ils étaient en Ligue 1. Aujourd’hui, même eux sont tout en bas
Sinon, je n’aime pas trop les championnats majeurs. Quand j’y joue, c’est que c’est dans une partie où je suis parti de tout en bas et que j’ai grimpé les échelons ou changé de clubs. Je trouve cela trop simple quand on part du haut de l’échelle et je m’emmerde! Donc j’ai fait pas mal de championnats mineurs. Je suis par exemple devenu champion de Aruba, de Cuba ou d’Afghanistan dans certaines parties ![]()
@volatil ce récit, c’est le récit de l’à peu près. Tout n’est pas expliqué et les incohérences sont nombreuses. Un récit qui n’aurait pas déplu à Yann Solo de la chaîne 12parsec
(n’est-ce pas @Loozar et @Segmann
)
@Loozar merci de l’avoir vu. J’avais peur qu’il tombe à l’eau ![]()
@ZiyadFCM tout est bizarre dans cette story et rien n’est étonnant ![]()
Toopil se leva ce matin, toujours avec sa tête en forme de personnage de Minecraft. Peu importe que sa tête soit carrée, il pouvait parler normalement. Il avait fait rentrer @ZiyadFCM dans le staff pour qu’il puisse le soigner.
Chaque matin, il l’oscultait. Et ce matin, il lui demanda de mettre une casquette. Toopil trouva le procédé étrange mais s’exécuta et demanda: « et c’est censé faire quoi ? »
Ce à quoi Ziyad répondit: « rien. Je voulais juste voir la tête de con que ça vous fait, coach. »
La délégation se rendit au stade. Celui-ci avait été construit en 2025 et pouvait accueillir 32 000 personnes. Il était surtout rempli de Nigérians venus en voisins.
L’adversaire, le Sierra Leone, semblait abordable. Mais Toopil réclama du sérieux et de la patience. Il était évident que l’adversaire allait installer le bus devant ses cages. Aussi, tant que le score ne serait pas ouvert, il allait être difficile de percer ce rideau défensif. Et il précisa que si le nul suffisait au Nigeria, le Sierra Leone devait gagner pour avoir son destin entre ses mains mais qu’il était sûr qu’ils allaient chercher à tenir le match nul jusqu’à la mi-temps pour semer le doute dans les rangs du Nigeria.
Puisque le 4-3-3 fonctionnait, le coach à la tête carrée le relança pour ce match. Saraki avait besoin de souffler et pris place sur le banc. Jamiu, joueur du Barik Ostrava, était titulaire.
Le coup d’envoi fut donné. Et comme l’avait demandé Toopil, le Nigeria mis dès le départ une forte pression. Et ça paya assez rapidement avec des occasions dangereuses… et un but ! Dès la 6e minute, la défense du Sierra Leone se dégage mal sur corner. Osawe voit le ballon arriver sur lui mais également les défenseurs. Alors il passe en retrait à Kingsley Ibrahim. Le joueur de Cadiz frappe au raz du poteau droit. 1-0 pour le Nigeria.
Toopil sent un truc bizarre sur sa tĂŞte. Il se gratte. Un coin de sa tĂŞte est redevenu rond.
Ce but mis l’équipe en confiance. Il ne fallu attendre que trois minutes pour voir un autre but. James Ajako remonte le ballon sur l’aile gauche, passe à Abdullahi et continue son action. Le milieu défensif le voit et relance le ballon en sa direction. Une fois dans la surface, Ajako tire et met le ballon au fond des filets. 2-0.
Un deuxième coin de la tête de Toopil s’est arrondi !
14e minute, le festival continue. Lancé par Ogbanna, Osadebe met le 3e but du Nigeria.
16e minute, penalty ! Jamiu le transforme. 4-0 pour le Nigeria.
Toopil saute de joie mais surtout car sa tête a retrouvée une tête parfaitement arrondi. Il suffisait de cela.
Il dit à ses joueurs qu’ils peuvent relâcher le pressing. Le Nigeria va se qualifier pour le tour suivant.
Le score restera inchangé jusqu’à la pause.
Les joueurs félicitent Toopil pour sa tête. Il leur dit: « c’est grâce à vous. Continuez comme ça, je vais faire du turnover en seconde période en faisant rentrer ceux qui ont moins joué depuis le début du match. »
59e minute, Jamiu met le 5e but et Saraki, rentré à la place d’Osadebe, mettra le 6e à la 71e sur une passe de Jamiu. Le match fut parfait pour les Super Eagles.
Les joueurs vont fêter cette superbe victoire avec leurs supporters. Ils chantent et dansent. Cette CAN se déroule très bien pour le moment. Le Nigeria termine en tête du groupe, suivi de la Tunisie qui a battu le Gabon 4-0.
Tout le monde rentre au vestiaire. Toopil se met face aux joueurs: « les gars, vous avez fait du bon boulot. Maintenant, le plus dur commence: la phase finale. Ce sera quitte ou double. J’attends de vous la même application que lors de ce premier tour. En attendant, on profite, on savoure, et demain, on repart au combat. Allez, les gars. »
Mais personne n’applaudit. Il y a juste Saraki qui ose dire: « coach, pourquoi vous nous parlez en étant sur la tête? »
Toopil, surpris de cette question, fronce les sourcils et observe la situation. En effet, il est la tête à l’envers et ne peut se redresser. Il hurle à la mort…
C’est tête à l’envers que l’équipe prendra l’avion pour retourner à Nkongsamba et Toopil passera la nuit… la tête au sol, les pieds en l’air.










