Réponse aux lecteurs
@CaptainAmericka oui et des blessés dans une compétition aussi courte, c’est toujours chiant!
@Nehoc merci de rejoindre l’aventure
J’espère que tu as changé de slip depuis ![]()
@Loozar oui c’est une vraie nana et j’avais halluciné en voyant ça
Par contre, je veux les noms des 6 qui ont cliqué sur le lien qui envoie à la photo de Kat Dennings ![]()
Merci Ă tous de suivre cette story!
![]()
Bonjour à tous, c’est Jason Rokovucake, le 3e gardien de la sélection Fidjienne. Je continue à vous raconter mon histoire personnelle lors de cette belle compétition.
Avant l’entraînement, le coach nous demande d’accélérer le rythme. Notre prochain adversaire, ce sont les Iles Cook qui, à la surprise générale, ont battu le Vanuatu. Il nous demande de la concentration, de l’énergie, de l’envie! Je sens le groupe bien concerné. Sauf moi. Je pense déjà à mon rendez-vous avec la douce Aliza.
Après l’entraînement des gardiens, je sers encore de gardien pour l’entraînement des attaquants. Malakai se moque de moi et demande aux autres qui je suis et combien de minutes de jeu j’aurai dans la compétition.
En vengeance, je laisse passer les tirs de tout le monde sauf ceux de Malakai. Il a la haine et j’aime le voir ainsi. Comment un type aussi horrible peut être le frère d’une personne aussi douce que mon Aliza!
Le soir, je dois réussir à m’échapper de l’hôtel pour retrouver ma douce Aliza. Heureusement pour moi, Isimali est de nouveau malade (il fait une allergie à la laine) et s’endort vite. Je file en douce pour retrouver mon amour.
Quand je traverse le parc de l’hôtel, je croise une belle brune qui me demande où est la chambre du coach. Je lui dis que personne n’a le droit d’entrer dans l’hôtel. Elle me répond: « écoute mon grand, je suis une Loozette et le coach a demandé à me voir pour me passer dessus. Alors indique-moi la chambre du coach où je te dénonce, ok? Car je crois que tu n’as pas le droit d’en sortir non plus! Alors tu n’as rien vu, je n’ai rien vu et on est quitte »
Pas faux! Je lui indique la chambre du coach et je file à l’opposé. Devant l’hôtel m’attend la magnifique Aliza.
On part en ville, on marche tout en discutant et quand elle a mal aux jambes, on s’assoit face au port.
Aliza: "Je suis en Australie pour quelque chose de précis.
Moi: On pourra se revoir?
Aliza: Tu m’écoutes?
Moi: Oui, oui… Pardon!
Aliza: Je suis en Australie pour quelque chose de précis. Pas pour voir jouer mon frère.
Moi: Ok!
Aliza: BORDEL! TU T’EN FOUS! TU NE ME DEMANDE MÊME PAS POURQUOI?
Moi: Heu… Pardon… C’est que…
Aliza: C’EST QUE QUOI? Bon… Tu penses quoi de ma poitrine?
Moi: (surpris) Pardon?
Aliza: T’as pas compris? Tu trouves que ça m’irait si j’en avais moins? Tu me trouverai toujours aussi belle? Tu voudrai toujours d’une femme comme moi ou ça ne t’intéresse pas?
Moi: Moi je t’aime comme tu es.
Aliza: Donc tu veux que je gardes ma poitrine? Tous les mêmes! Il n’y a que ça qui t’intéresse en fait… Je me suis trompé sur ton compte…
Moi: Non, non, non. Tu sera toujours aussi magnifique quoi qu’il arrive. Tes yeux font ta grande beauté, ton caractère, ta prestance, ton visage, ton sourire, tout, tu es toi-même c’est ce qui me fait craquer. Je me fiche de ta poitrine.
Aliza: PARDON?
Moi: Non, non, non. Je m’exprime mal pardon! Je veux juste dire que tu es belle, quoi qu’il arrive!"
Elle rigole et dit "je te taquine. En fait, je suis ici pour une réduction mammaire. Ma famille n’est pas au courant et ne serait pas content de ce choix. Je le fais pour l’homme qui m’aimera comme je serai. Et peut-être que tu aura une chance, qui sait? Allez, je rentre!
Moi: Attends! On se revoit quand?
Aliza: Si vous gagnez contre les Iles Cook, tu aura le droit de me revoir. Sinon, ce sera non.
Moi: Mais… Mais… Je cire le banc, je ne peux rien faire.
Aliza: Si! Tu peux motiver tout le monde à l’entraînement. Surtout mon frère. Allez, bisous!"
Et elle s’en alla sans me laisser le temps de dire un seul mot.
Alors que j’allais me lever, une voix derrière moi me fait sursauter: « Tu as fait le bon choix en la flattant sur son physique autre que sur sa poitrine! »
Je me retourne et voit un homme, habillé plutôt beau gosse. « Qui êtes-vous? »
Il répond à ma question:
L’homme: "Je m’appelle @Loozar . Ton coach me connait plutôt bien. J’ai surpris votre conversation. Tu as bien fait.
Moi: Comment ça?
Loozar: Si elle te fait une cravate de notaire, tu dois juste avoir l’impression de te branler entre deux ballons de basket. Et force est de constater que tu n’es pas Wembanyama.
Moi: Wemba quoi?
Loozar: (en ignorant mon interrogation) Le modèle Kat Dennings, ça suffit largement pour toute application pratique.
Moi: Kat quoi?
Loozar: Mais tu es jeune, tu n’y connais rien. Haaaa tu m’énerve. Je suis quand même jaloux."
Il s’approche plus de moi et me jette à l’eau avant de partir en me disant: « Tu en as de la chance gamin. C’est une belle femme. Ne laisse pas passer ta chance, sinon le vieux Loozar lui sautera dessus! » Et il disparu dans la brume, une jeune femme blonde lui prenant le bras.
C’est totalement trempé que je rentre à l’hôtel et à cause de mes éternuements, je ne dormirai pas de la nuit. Quelle poisse…
Il me fallait motiver les troupes. Je dois donc forcer mon destin et gueuler.
Je sers, comme toujours, de bouche-trou pour l’entraînement des attaquants après le spécifique gardien. Mais pour une fois, ça m’arrange! J’en profite pour les motiver une fois que j’ai pris position dans les cages: « à vos tirs, espèce de vielles putes dégarnies! »
Tout le monde se retourne et me regarde bizarrement. Malakai fronce même les sourcils. « Haha Malakai! Je t’attends! À moins que tu préfère que l’on dise partout que tu es une petite pédale qui pisse dans son froc à l’idée de m’affronter! »
Il devient tout rouge! « Pardon? Il t’arrive quoi à toi? Tu te drogues? » me dit-il. Ce à quoi je réplique: « Alors ça vient? p’tite bite ! »
Il pose un ballon à terre, me dit « me dire que j’ai une petite bite, tu vas trop loin! Tu vas morfler! » et frappe de toutes ses forces. Je détourne la frappe et lance: « C’est ton maximum? Non parce qu’il va falloir passer le cran au-dessus, mon vieux, parce que sinon, on y est encore demain ! »
Un 2e ballon arrive vers moi sans prévenir. Je réagis au quart de tour tel Genzô Wakabayashi et boxe le ballon. C’est Nabil Begg qui vient de tirer et reste surpris de ma rapidité d’action. Joel Kerr pose à son tour un ballon à terre, fait ses pas d’élan et me fixe. Je le provoque: « Mais vas-y bon sang, magne-toi le fion, espèce de grosse dinde ! » Il tire: je capte le ballon. « Du nerf, mon lapinou ! »
Malakai récupère à nouveau un ballon. Il me fusille du regard. Je continue à le provoquer: « En garde, ma biquette ! De tirer, ça va te faire transpirer et perdre le gras du cul, ça te fera ça de moins à trimbaler ! » Il tire et je détourne sur le poteau. J’en profite pour continuer à me moquer de lui: « Non mais c’est à se coincer les parties dans une porte ! Quand on avale l’équivalent de son poids en viande deux fois par jour, il ne faut pas s’étonner de ne pas pouvoir mettre un pied devant l’autre sur un terrain de foot. »
Là , j’ai touché un point sensible. Malakai s’énerve et vient vers moi: "écoute-moi bien ordure, il t’arrive quoi là ?
Moi: Tu n’es pas content? Va te plaindre au coach.
Malakai: Je l’emmerde le coach!
Moi: Euh, juste une chose… Manque encore une seule fois de respect au coach, et je te coupe les boules ! Ça te fera une jolie petite sacoche pour ranger tes dés à coudre.
Malakai: LĂ , tu vas trop loin."
Malakai s’apprête à me frapper quand Nabil intervient puis le coach arrive. Il nous sépare et dit: « C’est quoi ce comportement les gars? Malakai, tu aimes provoquer mais pas l’être? Allez, l’entraînement est fini pour vous deux. Vous viendrez dans ma chambre tout à l’heure! »
Le soir, on se retrouve dans la chambre du coach qui nous passe un savon puis nous dit « allez, je veux vous voir vous réconcilier. Faites-vous un bisou! Sur la joue! » On s’étonne tout les deux! On refuse net! « Faites-vous un bisou ou alors vous êtes banni de l’équipe! »
On se regarde, on grimace. Mais l’un comme l’autre, on ne veut pas être banni. Surtout moi. Maman ne serait pas contente et serait toute fâchée. Et je ne pourrai pas revoir Aliza.
Avec regrets, on s’embrasse chacun sur la joue. Le coach a tout filmé et hurle « LA HONTEEEE! ILS L’ONT VRAIMENT FAIT! Quand les autres vont voir ça! » Et il s’enfuit en étant mort de rire.
Malakai me regarde méchamment et dit « toi, tu ne perds rien pour attendre. »
Quand il sort de la chambre, je l’interpelle: "Attends, Malakai.
Malakai: J’ai un scoop pour toi : achète toi une boîte de capote et va te faire sodomiser.
Moi: Attends, je suis sérieux!
Malakai: Quoi?
Moi: A la séance vidéo… J’ai remarqué un truc que les coachs n’ont pas vu… Le gardien des Iles Cook…
Malakai: Ben quoi?
Moi: Il anticipe toujours sur sa droite. Tire Ă gauche et tu marquera facilement.
Malakai: Mange moi la noix! J’ai pas besoin de toi pour marquer."
Et il quitta la chambre sans rien rajouter.
La nuit, je ne pu dormir. Chaque membre de l’équipe a vu la vidéo et est venu se moquer de moi. Un enfer…
Deuxième match de la compétition. Nous sommes toujours au Melbourne Cricket Ground et je suis toujours sur le banc.
Malakai est titulaire et refuse de m’adresser la parole. Les autres ont voulu se moquer de lui, mais il en a chopé un et lui a fait boire l’eau des chiottes. Ça a calmé tout le monde. Mais il a la rancune tenace, surtout envers moi…
Une nouvelle fois, 6 000 supporters sont présents et nos supporters sont bien entendu toujours là et font le show! Avant l’échauffement, je vais les saluer. Ils apprécient beaucoup le geste.
Le match débute. A la 7e minute, Malakai Love-Semira récupère le ballon, se met sur son pied gauche, se ravise, crochète et tire sur la gauche du gardien… Qui a anticipé sur sa droite. Ça tape le poteau et ça rentre. 1-0.
Il court vers le banc de touche et en me fixant du regard me fait un doigt d’honneur! Charmant…
18e minute, Kerr récupère une mauvaise passe adverse et tire lui aussi sur la gauche du gardien. 2-0!
30e minute, Corey Ward, sur une passe de Kerr, tire en force sur la gauche du gardien. 3-0! On maitrise totalement la partie même si les Iles Cook réduisent le score dans les arrêts de jeu: 3-1 à la pause.
Dans le vestiaire, Joel vient me voir et me dit: « pas mal mon but pour une grosse dinde, non? » Et il explose de rire.
Moi: "Tu sais pour hier, je…
Joel: Non, ne t’excuse pas. Si on en est là , c’est aussi grâce à toi. Malakai nous a dit pour le gardien. Tu avais raison. Il anticipe toujours à sa droite. Si on en est là , c’est aussi grâce à toi, tu fais partie de l’équipe. T’es un fils à sa maman, un poltron, mais t’en as dans le crâne!"
Et il me met une tape amical sur la tĂŞte.
La seconde période se déroule très bien aussi: Jennings (48e) et Begg (58e) aggravent tout deux la marque sur penalty, en tirant à la gauche du gardien encore une fois.
Le coach fait tourner. Malakai sort et tape dans les mains de tout le monde sur le banc… dont la mienne. Il s’assoit à côté de moi et me dit: « ton astuce a fonctionné! Je passe pour hier grâce à ça mais ne t’avise pas de recommencer, sale fils à sa maman. »
Je fais oui de la tĂŞte.
Le match se termine sur un 5-1.
On va remercier les supporters. Malakai ne repère pas sa sœur contrairement à moi. Elle vient me voir discrètement et me dit: « demain, j’ai rendez-vous avec le chirurgien. On se voit après-demain après ton entraînement. »
Elle me glisse un papier dans la main. C’est un numéro de téléphone. Le sien bien entendu. Elle file rapidement.
Au vestiaire la joie est totale. Dans le même temps, Papouasie et Vanuatu se sont neutralisés (2-2). Nous ne sommes pas encore qualifiés mais un match nul nous suffira lors du dernier match de poule. Mais nous voulons gagner pour éviter la Nouvelle-Zélande en demi-finale.
Malakai repère mon bout de papier et se moque: « Héééé le fils à sa maman profite de la compétition pour choper! Laisse tomber ma poule, avec ta tronche c’est peine perdue! »
J’arrive à lui arracher le papier des mains. Quel con… Quand il va à la douche, je récupère sa chaussure. Mon but? Pisser dedans! Je le fais et avec plaisir. Sauf que quand je la remet à sa place, cinq coéquipiers me repèrent, me disent: « Alors, on a fait quoi avec la chaussure à Malakai? On regrette le bisou? » et rigolent. Je leur promet de les couvrir lorsqu’ils auront envie de faire le mur ce soir en échange de leur silence. Ils acceptent.
Quand Malakai revient, il hurle car sa pompe sent mauvais. Il cherche le coupable mais personne ne dit rien. Il s’énerve et jette la chaussure à travers le vestiaire qui atterri dans l’arcade d’Isimali qui est bon pour un nouveau séjour à l’infirmerie.
Le soir à l’hôtel, je ne dors pas car je suis trop occupé à couvrir mes cinq coéquipiers qui ont fui l’hôtel pour sortir en boîte. Si Maman savait ça… Elle me gronderai…










