:storygreen: :s8: Rise of the Falcons

:eagle: CHAPITRE 17 — LE REFUS QUI PASSE MAL

Les résultats progressent. Le club grandit. Mais pas encore son entraîneur.

:graduation_cap: UNE DEMANDE LOGIQUE

Depuis son arrivée à Wakefield, Nicolas Grobov n’a jamais réclamé l’impossible.

Il a accepté les contraintes du football amateur. Il a construit avec peu de moyens. Il a vu certains de ses meilleurs joueurs partir sans pouvoir véritablement les retenir.

Et malgré tout, les résultats ont largement dépassé les attentes.

UNE MONTÉE EN D9 DÈS LA PREMIÈRE SAISON.

Puis, quelques mois plus tard, Wakefield confirme immédiatement à l’échelon supérieur. Le club joue les premiers rôles en championnat et démontre qu’il n’est pas monté simplement pour faire de la figuration.

Alors Grobov formule une nouvelle demande auprès de ses dirigeants. Cette fois, il ne réclame ni joueur. Ni augmentation de salaire. Ni budget supplémentaire pour renforcer son effectif.

IL VEUT PASSER SON DIPLÔME D’ENTRAÎNEUR.

:cross_mark: RÉPONSE DU PRÉSIDENT : NON

La demande semblait pourtant s’inscrire naturellement dans l’évolution du projet.

Faire progresser l’équipe. Faire progresser les infrastructures. Faire progresser les jeunes.

Et faire progresser l’entraîneur.

Mais le président ne partage pas cette vision. La demande de Grobov est refusée. Pas de formation. Pas de nouveau diplôme.

PAS POUR LE MOMENT.

Une décision difficile à comprendre pour l’entraîneur.

Car depuis son arrivée, les résultats sportifs ne sont pas les seuls à avoir progressé.

:money_bag: PLUS DE 275 000 € GRÂCE À LA FA CUP

La deuxième saison des Falcons est notamment marquée par un parcours exceptionnel en FA Cup.

Wakefield élimine successivement plusieurs adversaires. Et surtout, le petit club parvient à se mesurer à des formations évoluant plusieurs divisions au-dessus.

L’aventure se terminera finalement au premier tour face à Cardiff City, pensionnaire de D3.

Une élimination logique.

Mais une aventure historique pour les finances du club.

Entre les différentes primes de qualification et les recettes de guichets, le parcours en FA Cup a rapporté plus de 275 000 € à Wakefield.

Pour un club évoluant encore en D9, la somme est considérable.

:eagle: DEPUIS L’ARRIVÉE DE GROBOV :bar_chart: BILAN
:trophy: Première saison CHAMPION DE D10
:up_arrow: Promotion MONTÉE EN D9
:soccer_ball: Début en D9 AU-DELÀ DES ATTENTES
:trophy: FA Cup 1ER TOUR
:money_bag: Retombées de la FA Cup + DE 275 000 €
:graduation_cap: Demande de formation :cross_mark: REFUSÉE

:face_with_raised_eyebrow: UNE DÉCISION DIFFICILE À COMPRENDRE

Grobov ne considère pas le diplôme comme une récompense. Encore moins comme un privilège.

Il le considère comme un investissement.

Le club veut continuer à grandir. L’encadrement des jeunes vient déjà d’être amélioré. Les moyens financiers progressent.

L’équipe vient de changer de dimension sportive.

Et son entraîneur souhaiterait simplement accompagner cette évolution en améliorant ses propres compétences.

Pourtant, sur ce point, le président ferme la porte. Et pour Grobov, l’incompréhension est réelle.

:studio_microphone: NICOLAS GROBOV

« Je ne demande pas une récompense pour ce que nous avons accompli.

La montée appartient aux joueurs, au staff et à tous ceux qui travaillent pour le club. Mais si Wakefield veut progresser, tout le monde doit progresser avec lui.

Les joueurs. Les jeunes.Les infrastructures.

Et l’entraîneur aussi.

Nous avons réalisé un parcours en FA Cup qui a rapporté énormément d’argent au club. Nous avons obtenu une montée. Nous réalisons un très bon début de saison à l’échelon supérieur. Alors forcément…

J’AI DU MAL À COMPRENDRE CE REFUS.

Je continuerai à travailler exactement de la même manière. Mais je pense avoir démontré que vouloir investir dans ma progression, c’est aussi vouloir investir dans celle de Wakefield. »

:brick: UNE NOUVELLE LIMITE AU PROJET ?

Ce n’est pas la première fois que Grobov se heurte à la prudence de ses dirigeants.

La saison précédente, il avait déjà essuyé un refus lorsqu’il avait demandé davantage de moyens pour protéger son effectif.

Cette fois, la situation est différente.

Wakefield n’est plus exactement le même club.

LE CLUB A GRANDI.

Sportivement.

Financièrement.

Médiatiquement.

Mais dans certains domaines, la direction semble encore vouloir avancer avec le frein à main.

Pour Grobov, il faudra donc patienter.

Continuer à gagner.

Continuer à faire progresser ses joueurs.

Et peut-être, un jour, convaincre son président que faire grandir Wakefield passe également par celui qui dirige l’équipe.

:blue_circle: :white_circle: :red_circle:

5 « J'aime »