:storyred: :s16: Rise of the Falcons

:eagle: CHAPITRE 77 — BIENVENUE DANS UN AUTRE MONDE

Après 106 points, 127 buts et un titre de champion de League One, Wakefield atteint enfin le Championship. Cette fois, les Falcons entrent dans une dimension totalement différente : budgets plus importants, joueurs beaucoup plus expérimentés et adversaires capables de sanctionner la moindre erreur. Le mercato change donc de visage, avec davantage d’expérience, une vente majeure à Fulham et toujours la même volonté de développer les jeunes. Les premiers matchs rappellent cependant immédiatement une chose : la D2 anglaise ne fera aucun cadeau.

:stadium: LE CHAMPIONSHIP — LE PLUS GRAND DÉFI DE L’HISTOIRE DU CLUB

National League North, National League, League Two, League One… et maintenant :

EFL CHAMPIONSHIP.

Il suffit de regarder le chemin parcouru pour comprendre à quel point cette saison 2035/36 représente une rupture. Wakefield ne se retrouve plus simplement dans une division supérieure : le club entre désormais dans l’antichambre de la Premier League, au milieu de formations possédant des infrastructures, des budgets et des effectifs sans comparaison avec ceux rencontrés quelques années auparavant.

La saison dernière, les Falcons ont dominé la League One avec 106 points et 22 longueurs d’avance sur le deuxième. Pourtant, personne au club ne considère que cette domination doit automatiquement se prolonger à l’étage supérieur. L’objectif est donc extrêmement clair :

SURVIVRE.

Pas de rêve de Premier League, pas de discours sur les barrages et aucune volonté de brûler les étapes. La priorité absolue sera de conserver une place en Championship et de continuer à faire grandir le club à ce niveau.

:bullseye: OBJECTIFS 2035/36 ATTENTE DU CLUB
EFL Championship :shield: Lutter pour ne pas descendre
FA Cup Atteindre le 3e tour
Carabao Cup Atteindre le 1er tour

:money_bag: MAJID COSSINGTON — 2 MILLIONS D’EUROS ET UNE NOUVELLE DIMENSION

Le départ le plus spectaculaire de l’été concerne un joueur qui n’était arrivé qu’un an auparavant. Majid Cossington, recruté à 18 ans après sa formation à Arsenal et seulement trois apparitions professionnelles, s’était immédiatement imposé à Wakefield avec 46 titularisations lors de la saison du titre.

Douze mois plus tard, un club de Premier League passe à l’action :

FULHAM.

Montant :

2 000 000 €.

C’est exactement le genre d’opération que Wakefield cherchait désormais à réaliser. Recruter jeune, donner du temps de jeu, développer, créer de la valeur puis accepter de vendre lorsque l’offre devient trop importante pour être ignorée.

Cossington quitte donc Wakefield après une seule saison, mais son passage représente parfaitement l’évolution économique du projet. Un joueur peut désormais venir chez les Falcons pour lancer réellement sa carrière, s’imposer en équipe première puis rejoindre directement un club de Premier League.

:door: SLACK ET LATTIE QUITTENT ÉGALEMENT LE CLUB

Deux autres ventes accompagnent le départ de Cossington. Jordan Slack rejoint Newport County contre 62 000 €. Le défenseur central n’avait jamais réussi à véritablement s’installer dans l’équipe première et, dans un secteur où la concurrence devient encore plus importante avec la montée, un départ semblait logique.

Tremaine Lattie quitte également l’Angleterre pour rejoindre Huesca contre 115 000 €. L’attaquant nord-irlandais n’avait obtenu qu’un rôle secondaire lors de la saison précédente et part donc chercher davantage de temps de jeu.

Avec Cossington, Slack et Lattie, Wakefield récupère :

2 177 000 € DE VENTES.

Une somme considérable à l’échelle du projet et une nouvelle confirmation de l’évolution du club sur le marché des transferts.

:seedling: QUATRE JEUNES ENVOYÉS PRENDRE DE L’EXPÉRIENCE

Le travail autour de la formation continue également. Wakefield possède désormais suffisamment de profondeur pour ne plus être obligé de conserver tous ses jeunes autour de l’équipe première. L’objectif devient donc différent :

LES FAIRE JOUER.

Jay Learmouth quitte temporairement le club pour rejoindre Emley. James Brown repart lui aussi en prêt, cette fois à Altrincham. Toby O’Connor, déjà habitué à connaître des expériences loin de Belle Vue, rejoint Cambridge. Enfin, John MacDonald est envoyé à Boston.

La logique est simple : accumuler des matchs, se confronter au football senior et revenir avec davantage d’expérience. Dans un club qui commence à produire régulièrement des jeunes intéressants, les prêts deviennent désormais une véritable étape de développement et non plus simplement une solution pour libérer de la place dans l’effectif.

:brain: IAN STOKER — PLUS DE 300 MATCHS POUR STABILISER LE MILIEU

La première recrue marque immédiatement la nouvelle direction du mercato. Ian Stoker arrive pour :

140 000 €.

25 ans, anglais, milieu central et formé à Exeter City. Mais surtout, Stoker possède déjà :

PLUS DE 300 MATCHS PROFESSIONNELS.

Une énorme expérience accumulée entre la League One et la League Two. Wakefield ne recrute donc pas ici un joueur à développer pendant plusieurs saisons avant de savoir s’il possède le niveau.

Stoker arrive pour jouer immédiatement, apporter de la stabilité et encadrer un milieu de terrain qui découvre désormais l’intensité du Championship. C’est probablement l’un des recrutements les moins risqués réalisés par le club depuis plusieurs années.

:italy: ASHLEY ANTHONY — UN PARCOURS ATYPIQUE ENTRE L’ANGLETERRE ET L’ITALIE

Autre renfort dans le cœur du jeu :

ASHLEY ANTHONY.

25 ans, anglais et formé à Oxford, où il aura disputé une dizaine de rencontres avant de tenter une aventure particulièrement intéressante :

LA FIORENTINA.

Anthony aura obtenu six apparitions en Italie avant de partir en prêt, notamment en D3 où il accumule 29 matchs. Son parcours est donc beaucoup moins traditionnel que celui de Stoker, mais il apporte quelque chose de précieux : une expérience de plusieurs environnements footballistiques et une capacité à s’adapter.

Dans un Championship où Wakefield risque parfois de devoir souffrir davantage avec le ballon, disposer de milieux aux profils différents devient essentiel.

:brick: LUCA AMADIO — L’ÉCOLE ITALIENNE POUR RENFORCER L’AXE

Wakefield regarde également à l’étranger pour renforcer sa défense.

LUCA AMADIO.

25 ans.

Défenseur central italien.

Formé à :

LA JUVENTUS.

Il n’aura jamais joué avec l’équipe première turinoise, mais rejoint ensuite Hellas Vérone où il dispute six rencontres en Serie B.

Son expérience professionnelle reste donc limitée, mais son parcours de formation est particulièrement intéressant. Dans un secteur où la qualité de relance et la discipline tactique seront encore plus importantes en Championship, Wakefield tente un pari différent de ceux réalisés habituellement sur le marché anglais.

UN PROFIL À DÉVELOPPER, MAIS DANS UN ENVIRONNEMENT DE FORMATION DE TRÈS HAUT NIVEAU.

:shield: JOE JOHNSON — 300 MATCHS POUR SÉCURISER LE CÔTÉ GAUCHE

Le dernier renfort possède probablement le CV le plus rassurant.

JOE JOHNSON.

29 ans.

Latéral gauche anglais.

Formé à Luton.

Puis passé par Cambridge, Sheffield Wednesday et Reading.

Au total :

PLUS DE 300 MATCHS PROFESSIONNELS.

Wakefield débourse :

100 000 €.

À 29 ans, Johnson n’est évidemment pas recruté pour réaliser une énorme plus-value dans quelques saisons. Son rôle est différent : apporter immédiatement de l’expérience dans un championnat où chaque erreur risque de coûter beaucoup plus cher.

Après plusieurs années à privilégier presque exclusivement des profils jeunes, Wakefield commence donc à comprendre qu’un effectif de Championship a aussi besoin de joueurs capables d’apporter des garanties dès leur arrivée.

:pound_banknote: UN MERCATO QUI RAPPORTÉ ENCORE TRÈS GROS

Les montants connus permettent déjà de mesurer l’évolution économique du club. Wakefield récupère 2 177 000 € avec les ventes de Slack, Lattie et surtout Cossington.

Dans le même temps, le club dépense 140 000 € pour Ian Stoker et 100 000 € pour Joe Johnson.

Soit, sur les opérations dont les montants sont connus :

2 177 000 € DE VENTES.

240 000 € D’ACHATS.

Différentiel :

+1 937 000 €.

Une nouvelle démonstration de la stratégie désormais utilisée par Wakefield. Les Falcons restent capables de renforcer leur équipe tout en générant une somme importante sur le marché.

:counterclockwise_arrows_button: UN MERCATO PLUS EXPÉRIMENTÉ QUE D’HABITUDE

Le changement de philosophie est évident. Durant les premières années du projet, Wakefield recherchait presque systématiquement des joueurs de 18 à 23 ans capables de progresser avec le club.

Cette fois, trois des quatre recrues ont 25 ans et Joe Johnson en possède 29. Ce n’est évidemment pas un hasard.

Le Championship impose probablement une nouvelle réalité : le talent et le potentiel ne suffiront pas toujours. Il faudra aussi des joueurs capables de comprendre immédiatement les situations difficiles, de gérer la pression et de ne pas découvrir le football professionnel au moment où Wakefield affrontera les meilleurs effectifs rencontrés depuis le début de l’aventure.

Cela ne signifie pas que le modèle change totalement. Les jeunes restent importants et le trading continuera certainement. Mais cette saison, l’objectif numéro un est tellement essentiel qu’il justifie davantage de sécurité.

SE MAINTENIR.

:sun: UNE PRÉPARATION PRESQUE PARFAITE

Sur le terrain, les premières semaines sont extrêmement encourageantes.

5 MATCHS AMICAUX.

5 VICTOIRES.

12 BUTS MARQUÉS.

Et seulement :

1 BUT ENCAISSÉ.

Une préparation parfaite en termes de résultats. Les nouvelles recrues prennent leurs repères, l’équipe semble conserver ses automatismes offensifs et la défense affiche une solidité impressionnante.

Mais Wakefield connaît suffisamment le football désormais pour ne pas accorder trop d’importance aux matchs amicaux. Le véritable test commencera lorsque les Falcons entreront dans le Championship.

:warning: TROIS MATCHS DE CHAMPIONSHIP… ET LE RETOUR SUR TERRE EST IMMÉDIAT

Puis arrive le championnat.

Et en seulement trois rencontres, Wakefield comprend immédiatement l’écart qui existe entre la League One et le Championship.

3 MATCHS.

0 VICTOIRE.

1 NUL.

2 DÉFAITES.

Un seul point pris.

Après avoir terminé la saison précédente avec 106 points et seulement quatre défaites en 46 journées, les Falcons viennent déjà de perdre deux fois en trois matchs.

Ce n’est pas une catastrophe. Ce n’est même pas réellement surprenant. C’est simplement le premier rappel concret de la réalité du Championship.

ICI, RIEN NE SERA FACILE.

Pour la première fois depuis plusieurs saisons, Wakefield pourrait être obligé d’apprendre à perdre régulièrement sans perdre confiance.

:trophy: CARABAO CUP — LE CONTRASTE PARFAIT

Si le championnat commence difficilement, la Carabao Cup apporte en revanche de la confiance.

Premier tour :

WREXHAM.

Qualification.

Deuxième tour :

OLDHAM ATHLETIC.

Nouvelle qualification.

Wakefield avait simplement comme objectif d’atteindre le premier tour. Après quelques semaines de compétition, cet objectif est donc déjà dépassé.

Cette différence entre les coupes et le championnat pourrait également permettre à Nicolas Grobov de faire tourner son effectif et de donner des minutes à plusieurs joueurs moins utilisés.

:brain: POUR LA PREMIÈRE FOIS, WAKEFIELD VA PEUT-ÊTRE DEVOIR APPRENDRE À SOUFFRIR

Depuis plusieurs saisons, le scénario se répétait presque systématiquement : Wakefield montait, annonçait vouloir se maintenir puis se retrouvait rapidement dans la première partie du classement.

Cette fois, les premières journées racontent une histoire différente.

Le Championship pourrait réellement être la division qui oblige enfin Wakefield à vivre une saison de lutte.

Et quelque part, c’est peut-être exactement ce dont le projet avait besoin.

Une saison où un nul peut devenir un bon résultat. Une saison où gagner deux matchs consécutifs peut représenter une énorme série. Une saison où le club devra probablement apprendre à défendre davantage, à souffrir sans ballon et à accepter que certains adversaires soient tout simplement meilleurs.

LE CHALLENGE QUE WAKEFIELD CHERCHAIT DEPUIS PLUSIEURS ANNÉES EST PEUT-ÊTRE ENFIN ARRIVÉ.

:studio_microphone: NICOLAS GROBOV

« Je pense que nous avions tous besoin de ces trois premiers matchs. Pas parce que j’aime perdre, évidemment, mais parce que le Championship vient immédiatement de nous rappeler où nous sommes. Nous venons d’une saison où nous avons gagné 32 matchs et pris 106 points. Quand vous vivez ça, il existe toujours un risque de croire inconsciemment que tout va continuer naturellement.

Ici, ce ne sera pas le cas. Nous avons joué trois matchs, nous avons deux défaites et un nul. Voilà la réalité. Et personnellement, cela ne me fait pas peur. C’est exactement le défi que nous voulions atteindre.

NOUS SOMMES EN CHAMPIONSHIP.

Les joueurs sont meilleurs. Les équipes sont plus organisées. Les erreurs sont punies beaucoup plus rapidement. Les bancs possèdent parfois autant de qualité que les titulaires. Nous devons comprendre ça très vite.

Le mercato a été construit avec cette réalité en tête. Ian Stoker possède plus de 300 matchs. Joe Johnson aussi. Ashley a connu plusieurs environnements différents et Luca a été formé dans l’un des plus grands clubs d’Europe. Nous avions besoin d’ajouter de l’expérience.

Cela ne signifie pas que nous abandonnons notre philosophie. Regardez Majid. Il arrive ici avec pratiquement aucune expérience, joue quarante-six matchs, devient champion de League One puis Fulham dépense deux millions d’euros pour le recruter. C’est une réussite extraordinaire pour lui et pour le club.

DEUX MILLIONS D’EUROS.

Il y a quelques saisons, ce montant aurait semblé totalement irréaliste pour Wakefield. Aujourd’hui, nous sommes capables de réaliser ce genre de vente tout en continuant à améliorer l’effectif. C’est exactement ce dont nous avons besoin pour grandir durablement.

Nous continuons également à travailler avec les jeunes. Toby, James, Jay et John partent en prêt parce que je veux qu’ils jouent. Je ne veux pas garder des garçons de 18 ou 19 ans simplement pour dire que nous avons des joueurs du centre en équipe première. Leur progression passe par des matchs. S’ils reviennent après trente ou quarante rencontres chez les seniors, ils seront de meilleurs joueurs.

La préparation a été excellente : cinq matchs, cinq victoires et un seul but encaissé. Mais elle ne voulait rien dire une fois le Championship commencé. C’est la compétition qui vous dit réellement où vous êtes. Et aujourd’hui, elle nous dit que nous avons énormément de travail.

ET ÇA ME PLAÎT.

Parce que maintenant nous allons voir qui nous sommes réellement. Lorsque vous gagnez chaque semaine, tout paraît simple. Le groupe est heureux, tout le monde joue avec confiance et chaque choix semble fonctionner. Le caractère d’une équipe se voit lorsque les choses deviennent plus difficiles.

Nous allons peut-être perdre davantage cette saison que lors des trois précédentes réunies. Il faudra accepter ça. Mais perdre un match ne doit jamais signifier perdre notre identité.

Nous continuerons à essayer de jouer. Nous continuerons à attaquer quand l’opportunité existe. Nous continuerons à faire confiance aux joueurs qui nous ont amenés ici. Et nous allons apprendre.

La Carabao Cup nous apporte déjà quelque chose de positif. Wrexham puis Oldham, deux qualifications. C’est important parce que cela permet à tout le groupe de jouer et rappelle aussi que nous sommes toujours capables de gagner des matchs.

Mais la priorité ne change pas.

LE CHAMPIONSHIP.

Chaque point va compter. Chaque victoire va compter. Peut-être qu’à la fin de la saison nous regarderons un nul obtenu en août et nous nous dirons que ce point nous a maintenus. C’est cette mentalité que nous devons avoir.

Je ne demande pas aux joueurs de penser à la Premier League. Je ne leur demande même pas de penser à la première moitié de tableau. Je leur demande simplement de faire en sorte que Wakefield joue encore en Championship la saison prochaine.

SI NOUS Y ARRIVONS, CE SERA UNE IMMENSE RÉUSSITE.

Et après tout ce que ce groupe a déjà accompli, je ne vais certainement pas commencer à douter de lui après trois journées. »

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ENSEMBLE. FORTS. FALCONS.

#UPTHEFALCONS

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