:storygreen: :s3: đŸ‡šđŸ‡± :cobreloa: Quand le cuivre part en quĂȘte de l'argent

Réponse aux lecteurs

Merci merci, résultat inattendu, on prend et on travaille pour des résultats sur la scÚne continentale!

Double dose pour briller sur le continent ou ça s’annule? :grin:

:orange_square: BILAN DE LA SAISON 2022

Classement final : 1er de Primera DivisiĂłn (surprise totale), devant Universidad de Chile (2ᔉ) et Colo Colo (3ᔉ).

Coup d’arrĂȘt de l’hĂ©gĂ©monie : Universidad CatĂłlica, quadruple championne en titre, termine seulement 4ᔉ.

Coupe du Chili : Champion pour la deuxiÚme fois consécutive, victoire finale contre Universidad de Chile aux tirs au but.

Plus grosse victoire : 5–0 contre La Serena Ă  domicile (18 fĂ©vrier 2022).

Pires dĂ©faites : DĂ©faite 0–2 Ă  Huachipato (2 avril) et 2–4 Ă  Athletico Paranaense (27 avril, Copa Sudamericana).

Séries :

6 victoires consécutives du 6 août au 17 septembre.

2 défaites consécutives du 2 au 6 avril.

8 matchs sans défaite du 25 septembre au 29 octobre.

2 matchs sans marquer lors des dĂ©faites d’avril.

3 clean sheets d’affilĂ©e du 4 au 14 mai.

Affluences :

Plus faible : 6 988 spectateurs (12 mars, Everton de Viña).

Plus forte : 12 312 spectateurs (30 juillet, Colo Colo).

Moyenne : 9 400 spectateurs.

Recette record : 78 000 € (~73,6 millions de pesos chiliens) contre Fluminense (9 mars, Copa Libertadores).

Meilleurs joueurs et statistiques individuelles :

Meilleur buteur : David Escalante comme en 2021 (mais avec 2 buts de plus), 17 buts (12 en championnat).

Plus grand nombre de buts dans un match : Nicolås Maturana comme en 2021, triplé contre La Serena (18 février).

Passeur décisif : Nicolås Maturana comme en 2021 (14, 3 de plus que la saison passée).

Matchs sans encaisser : MatĂ­as Cano, 14.

Meilleure moyenne : Jaime Soto, auteur de belles prestations en Ă©mergeant du banc en division 2, il a su prendre la place d’Eduardo Farias, avec succĂšs comme le reflĂšte sa note moyenne de 7,56 sur 34 matchs (Ă©lu joueur de l’annĂ©e par les supporters). Joueurs si timides et discrets qu’on a Ă  peine remarquĂ© son fantastique travail tout au long de la saison, il fait mieux qu’Ortiz et ses 7,39 Ă  l’échelon infĂ©rieur.

Joueur du match : NicolĂĄs Maturana, 4 fois, c’est 2 fois moins qu’en 2021, l’équipe devient plus homogĂšne et l’honneur se rĂ©partit tantĂŽt Ă  l’un tantĂŽt Ă  l’autre, on est moins dĂ©pendant de certains joueurs.

Joueur le plus averti : Manuel Bravo (15 jaunes, 4 rouges) s’est adaptĂ© Ă  sa façon Ă  l’échelon supĂ©rieur : pour lui la rĂ©ponse a Ă©tĂ© l’engagement : 3 jaunes et 3 rouges de plus qu’en division 2.

Plus jeune joueur : Jaime Salama, 16 ans et 2 jours (29 octobre).

Plus jeune buteur : Juan Pablo MartĂ­nez, 19 ans et 11 jours (21 mai).

Joueur le plus ùgé : Roberto Gutiérrez, 39 ans et 191 jours (26 octobre, finale Coupe du Chili).

Buteur le plus ùgé (dans le temps réglementaire) : Roberto Gutiérrez, 39 ans et 124 jours (20 août, derby à Cobresal @Groot battu par un papy).

Remplaçants polyvalents : Hugo Araya (gardien), Bastian San Juan (DD/DC/DG), Matías Abruzzese (MC), Eduardo Farías (MDC/DC), Miguel Escalona (DC), Fernando Barrientos (MC).

Reconnaissances : Paredes, l’Alquimista, Ă©lu meilleur entraĂźneur de D1 ; quatre joueurs dans l’équipe de l’annĂ©e : Cano, RĂ­os, Soto, Ortiz.

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Double dose pardi !!

Une sublime saison en tous points !

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Un truc qui veut tout dire : tu as presque doublé la moyenne des spectateurs !!

Les gens s’identifient de plus en plus à ce club, à ce groupe qui va faire rayonner la ville dans tout le pays !

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:orange_square: SAISON 3 — 2023 : L’équilibre instable

:orange_square: INTRODUCTION — Aprùs le sommet, le vertige

À Calama, le vent n’a pas changĂ©. Mais les regards, eux, oui.

Cobreloa n’est plus un outsider. Ni un miraculĂ©. Ni mĂȘme une surprise.

C’est dĂ©sormais le champion du Chili. Et ce statut pĂšse.

Dans les bureaux du club, les chiffres ont évolué.

Le budget est montĂ© Ă  3 millions d’euros. Une progression logique, portĂ©e par les titres, les recettes continentales et l’engouement retrouvĂ©.

Mais personne ne parle de domination.

Les dirigeants fixent un objectif clair, Ă  la fois prudent et ambitieux :
“Top 8. Stabilisation.”

Pas de rĂȘve de doublĂ©. Pas de folie.

Juste survivre
 en haut.


:balance_scale: Un effectif qui change de visage

L’hiver a laissĂ© des traces.

Des piliers sont partis :
‱ Ortiz, le cerveau, n’est pas revenu aprĂšs 2 saisons en prĂȘt. Son club, Defensa Y Justicia, qui n’a pas rĂ©ussi Ă  nous battre la saison derniĂšre en Copa Sudamericana, a pu constater les progrĂšs de son maitre Ă  jouer argentin.
‱ Cerato et Roberto GutiĂ©rrez ont tirĂ© leur rĂ©vĂ©rence aprĂšs une derniĂšre grosse saison 2022 ponctuĂ©e par de gros fait d’armes. Alexis Villarroel, repĂ©rĂ© il y a 2 ans en division 2 au Deportes Iquique, est recrutĂ© pour 375 000€ pour compenser.
‱ Cano commence Ă  cĂ©der face au temps. Dans les cages, Maximiliano Velazco prend enfin sa chance. Attendue depuis 2020.
‱ À droite, Soto, 31 ans, doute malgrĂ© une grosse saison 2022. Espejo, 23 ans, pousse.

La rotation devient une nécessité. Plus un choix.

Dans le vestiaire, ça ne fait pas de bruit. Mais ça laisse un vide.

Escalante est toujours lĂ . Maturana aussi.

Mais quelque chose manque.

Un lien invisible.


:cityscape_at_dusk: Une ville qui observe autrement

Les tribunes sont toujours là. Mais s’annoncent moins pleines.

Ils sont environ 7 000 dĂ©sormais Ă  s’abonner. Mille de moins. Mille regards en moins
 ou mille attentes en plus.

Le public ne découvre plus. Il juge.

Un ancien le résume au bar de Don Hugo :
“Avant, on espĂ©rait. Maintenant, on attend.”


:brain: Paredes, toujours là
 mais moins intouchable

L’Alquimista n’a pas changĂ©.

MĂȘme carnet.
MĂȘme silence.
MĂȘme regard fixe.

Mais autour de lui, le contexte a évolué.

Les résultats seront jugés différemment.

Et pour la premiùre fois
 le mot pression commence à exister.


Le mois de janvier est étrange.

Pas d’euphorie.
Pas de célébration prolongée.

Juste une reprise.


:salt: Une prépa plus lourde

Les sĂ©ances ressemblent Ă  celles de l’annĂ©e passĂ©e.
Mais elles durent plus longtemps.

Moins d’instinct. Moins de dĂ©sert.
Plus de structure.

Un joueur souffle à l’entraünement :
“On dirait qu’on repart de zĂ©ro
”

Paredes répond sans lever les yeux :
“Non. On repart de plus haut.”


:brain: Un vestiaire en reconstruction

Escalante parle moins.
Maturana regarde plus.

Les jeunes prennent de la place.
Mais sans encore l’assumer.

Un silence nouveau s’installe. Pas pesant. Mais inhabituel. Pas nĂ©gatif. Mais fragile.

Pour la premiĂšre fois depuis longtemps, personne n’écrit.

Et ça se sent.

Gagner a changé leur histoire. Défendre leur place allait la définir.

Réponse aux lecteurs

DĂ©but de saison surprenant, pas de prĂ©paration dans le dĂ©sert, moins de spectateurs malgrĂ© 4 trophĂ©es en 2 ans, un effectif chamboulĂ©. Une fin de cycle? Un coup d’arrĂȘt ? Un renouveau?

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DĂ©cision logique. Ca ne sert Ă  rien de mettre la pression sur l’équipe

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Ce n’étaient pas des vrais supporters mais des consommateurs de l’instant prĂ©sent alors
 Quand t’es un vrai fan, tu viens mĂȘme si tu t’habitues Ă  gagner. (Ou alors ils sont tous morts et lĂ  ça s’explique :sac: )

Mais une chose est sûre : tu seras attendu et beaucoup plus sous le feu des projecteurs.

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Réponses aux lecteurs

En effet, on peut faire une saison miracle mais pas deux. Ah bah si on peut faire 2 saisons miracles mais pas 3

Pas d’accident dans les mines Ă  dĂ©clarer, il faut dire que le dĂ©part Ă  fait des déçus au bar de Don Hugo. AprĂšs mĂȘme Ă  Calama ce n’est pas une raison pour dĂ©serter le stade

:orange_square: CHAPITRE 1 — FĂ©vrier 2023 : Reprise des matchs

:test_tube: Premiers signaux

Sur le terrain, les premiers matchs amicaux s’enchaünent sans accroc apparent.

Victoire 5–2 contre Central Norte.
Puis 2–0 contre Gimnasia y Tiro.

Les filets tremblent. Les résultats sont là.

Mais Ă  l’entraĂźnement comme en match, certains gestes demandent une seconde de trop. Une remise mal ajustĂ©e. Un appel qui arrive avant la passe. Maturana cherche Escalante du regard
 puis garde le ballon, comme s’il hĂ©sitait.

Rien de visible pour le public.
Mais entre eux, ça se sent.

En sortant du terrain, Escalante lĂąche simplement :
« On force un peu plus. »

Cette fois, personne ne répond.

Paredes observe. Comme toujours.


:orange_circle: 11 fĂ©vrier — Universidad de Chile

Entre les amicaux, un premier rendez-vous officiel : la Supercoupe.

Face à Universidad de Chile, Cobreloa s’impose 1–0.

Un match sĂ©rieux. Compact. Peu d’espaces concĂ©dĂ©s. Peu de risques pris.

Sur le banc, Paredes reste assis presque tout le match, carnet fermé.

Dans le vestiaire, aprÚs le coup de sifflet final, les réactions restent mesurées.

Un jeune sourit :
« ça va finalement, on est encore là. »

Cano, en enlevant ses gants, répond, un peu perdu :
« Oui, on dirait. »

Il ne dit rien de plus.

Le trophée circule. Les photos et selfies se prennent.
Mais personne ne fĂȘte vraiment. Parce que tout le monde sent bien que ça ne repose pas encore sur quelque chose de totalement solide.


Le championnat reprend dans la foulée.


:fire: 18 fĂ©vrier — Everton de Viña

2–2.

C’est typiquement le genre de match qui ne trompe pas.

Cobreloa a le ballon. Cobreloa se crée des occasions.
Mais Cobreloa ne tue pas le match.

Et derriĂšre, la moindre erreur se paie cash.

À la 78e minute, une perte de balle au milieu. Transition rapide. Égalisation.

Dans les derniĂšres minutes, sur le banc, Cano secoue la tĂȘte :
« L’an dernier, celui-lĂ , on le gagne. »

Cette fois, ce sont dĂ©jĂ  des points qui s’envolent.

À la fin du match, les joueurs rentrent sans s’énerver.

Dans le vestiaire, Escalante enlĂšve ses chaussures :
« Il manquait quoi ? »

Personne ne tranche.


:warning: 25 fĂ©vrier — Huachipato

3–3.

Encore un match ouvert. Encore beaucoup de buts.
Et encore cette impression bizarre : tout peut basculer Ă  chaque action.

La dĂ©fense recule plus qu’avant. Le bloc se coupe parfois en deux. Sur certaines phases, quatre joueurs pressent
 les autres restent en place.
Et quand ça va trop vite
 ça craque.

À la 52e minute, Maturana lance Escalante dans le dos de la dĂ©fense. Cette fois, le timing est parfait. But.

Puis, quelques minutes plus tard, mĂȘme situation. MĂȘme appel. Mais la passe part trop tard. Hors-jeu.

Escalante lĂšve la main, sans reproche. Juste un geste.

Au milieu de tout ça, une bonne nouvelle quand mĂȘme.
Milan Tudor, 19 ans, marque.
Un appel, un geste simple, efficace.

Escalante lui tape sur l’épaule :
« Continue comme ça. »

Sur le terrain, Cobreloa garde le ballon. Fait circuler. S’installe.
Mais les matchs ne basculent pas.

L’avenir est là. On le voit.

Mais pour l’instant, c’est le prĂ©sent qui tangue.


:globe_showing_europe_africa: Copa Libertadores — le dĂ©calage

Et puis arrive le premier vrai défi.

Déplacement à Asunción, au Paraguay, pour affronter Cerro Porteño dans son stade.

Chaleur lourde. Stade plein. Public proche du terrain.
Un autre rythme. Une autre intensité.
On sent la tension dans chaque contrÎle. Chaque erreur immédiatement attaquée.

À la 20e minute, Ballini reçoit un ballon dos au jeu. Un adversaire surgit. Duel perdu. Occasion concĂ©dĂ©e.

DÚs les premiÚres minutes, ça se sent.

Les passes sont moins propres.
Le pressing arrive en retard.
Les duels sont plus durs.

Cobreloa s’accroche
 mais s’incline 2–1.

Pas une déroute. Mais un écart clair.

Dans le vestiaire, aprĂšs le match, personne ne parle pendant un moment.

Puis quelqu’un lñche :
« Ça va trop vite
 »

Cano répond, sans lever les yeux :
« Non. C’est nous qui sommes un peu moins rapide. »

Personne ne répond.


:brain: Une équipe en recherche

Les jours suivants, l’entraünement continue.

Les exercices sont les mĂȘmes. Les consignes aussi.

Mais Paredes interrompt plus souvent.

« Encore. »
« Plus court. »
« Recommencez. »

Un jour, il arrĂȘte une sĂ©quence.

Maturana et Escalante se regardent, hésitent sur le placement.
Paredes attend, silencieux.
Personne ne parle.

Il reprend :
« Décidez plus tÎt. »

Puis il s’éloigne.


Dans le vestiaire, aprÚs la séance, une phrase circule :
« On est là
 mais pas encore ensemble. »

Ortiz n’est plus lĂ  pour Ă©crire.
Et pour la premiĂšre fois depuis longtemps, personne ne prend le relais du coach.

Paredes note finalement, seul :
« Le collectif ne disparaßt pas. Il se reconstruit. »

Et en ce mois de fĂ©vrier, Cobreloa n’a pas rĂ©gressĂ©.
Mais il avance
 en cherchant encore son équilibre.

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Les prestations défensives sont plutÎt décevantes en ce début de saison

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Les victoires ont-elles amenĂ© un peu de « facilitĂ© Â» au groupe ? Ou un excĂšs de confiance ? Toujours est-il qu’il va falloir fournir Ă  nouveau bien plus d’efforts pour relancer la machine.

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Réponses aux lecteurs

C’est pas faux, mais peut ĂȘtre plus conforme Ă  la vraie valeur de Cobreloa aprĂšs 2 saisons exceptionnelles?

AprĂšs 2 titres exceptionnels, on voit peut ĂȘtre le vrai visage de l’équipe. La perte d’Ortiz n’a visiblement pas Ă©tĂ© digĂ©rĂ©e et l’Alquimista n’a visiblement pas trouvĂ© de solutions pour le remplacer.

:orange_square: CHAPITRE 2 — Mars 2023 : Le mois des ajustements?

Mars commence dans une forme d’inconfort.

Quelque chose ne tourne pas encore rond.
Pas assez pour parler de crise.
Trop pour parler de continuité.


:black_circle: 4 mars — Fernández Vial (3–1)

À l’extĂ©rieur, Cobreloa tombe.

Le match bascule vite.
Un premier but encaissé, puis un second.
Le bloc se disloque par moments, comme s’il cherchait encore ses repùres.

Escalante rĂ©duit l’écart, sans vraiment relancer la dynamique.

Sur le banc, personne ne s’agite.
Mais personne ne s’assoit vraiment non plus.

Au coup de sifflet final, un constat simple circule :
« On court, on presse
 mais pas ensemble. »


:red_square: 7 mars — AtlĂ©tico TucumĂĄn (1–3)

Le stade est plein.
Plus que plein, mĂȘme.

Recette record de la saison.
PrĂšs de 68 000 euros.
Le public est lĂ .
Présent.
Attentif.

Et exigeant.

Sur le terrain, pourtant, la soirée échappe à Cobreloa.

TucumĂĄn impose son rythme.
Plus direct.
Plus tranchant.

Cobreloa a des phases.
Mais trop courtes.
Trop isolées.

DĂ©faite 1–3.

Dans le vestiaire, le silence est différent cette fois.
Moins surpris.
Plus lucide.

Cano enlĂšve ses gants lentement :
« Ils savent exactement oĂč et comment nous faire mal. »


:green_circle: 11 mars — UniĂłn Española (2–1)

Le match ne ressemble pas aux autres.

Pas plus spectaculaire.
Pas plus maßtrisé.

Mais différent.

Cobreloa concĂšde encore.
Mais réagit.

Escalante égalise.
Puis un second but vient.

Pas une démonstration.
Pas une libération.

PlutÎt une réponse.

Dans le vestiaire, Paredes ne parle pas du score.

« C’est mieux les gars. »

Un jeune demande :
« Mieux comment ? »

Il répond simplement :
« Vous avez réagi en match, pas aprÚs. »

Puis il ajoute, presque pour lui-mĂȘme :

« Et surtout
 vous avez arrĂȘtĂ© nos sĂ©ries. »

Parce que cette victoire met fin Ă  deux dynamiques invisibles mais pesantes :

Trois dĂ©faites consĂ©cutives (28 fĂ©vrier → 7 mars).
Cinq matchs sans victoire (18 fĂ©vrier → 7 mars).

Personne ne parle de ces chiffres.
Mais tout le monde les ressent.


:globe_showing_europe_africa: 14 mars — AtlĂ©tico Nacional (2–0)

Le déplacement en Colombie rappelle une réalité plus large.

Le rythme.
L’intensitĂ©.
La précision.

Atlético Nacional ne domine pas outrageusement.
Mais contrĂŽle.

Cobreloa résiste par moments.
Subit par d’autres.

Deux buts.
Logiques.

Dans le vestiaire, Ortiz n’est plus lĂ  pour Ă©crire.
Mais quelqu’un a pris le relais.

Sur un bout de papier, laissé sur un banc :

“On apprend plus vite
 mais ils jouent encore plus vite.”


:balance_scale: 18 mars — Palestino (1–1)

Retour Ă  domicile.

Le match est fermé.
Haché.
Tactique.

Moins d’espaces.
Moins d’erreurs.

Cobreloa ouvre le score.
Puis recule.
Puis tient.

Jusqu’à cĂ©der.

1–1.

Dans les tribunes, personne ne siffle.

Mais personne ne célÚbre non plus.

C’est un point.
Juste un point.


:brain: Un groupe qui cherche son équilibre

À la fin du mois, le constat n’est pas alarmant.
Mais il est clair.

Cobreloa ne domine plus.
Mais ne s’effondre pas totalement non plus.

Entre les deux,
il apprend Ă  naviguer.

À l’entraĂźnement, les sĂ©ances changent lĂ©gĂšrement.
Moins de volume.
Plus de précision.

Paredes parle davantage.
Pas longtemps.
Mais plus souvent.

« Avant, vous surpreniez. »
« Maintenant, vous devez répondre. »

Dans le vestiaire, les discussions évoluent aussi.

On ne parle plus seulement de jeu.
Mais de gestion.
De moments.
De choix.

Escalante résume, en se relevant aprÚs une séance :

« On ne va pas tout gagner cette année. »
Il marque une pause.
« Mais on peut devenir plus difficiles à battre. »


À Calama, le vent souffle toujours.

Mais en mars,
il n’annonce plus une tempĂȘte orange cuivrĂ©e.

Il teste la solidité.

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C’est un peu complexe de rĂ©ussir Ă  situer l’équipe actuellement. Elle est Ă  rĂ©action, c’est l’une des seules choses dont on peut ĂȘtre certain !

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