:storygold: :s26: đŸ‡”đŸ‡č :vianense: O LeĂŁo de Lisboa

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J’ai une poussiùre dans l’oeil

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Que c’est beau!

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes @forumeurs This is the end

@Akasha mdrrrrr t’es con

@alexgavi tu as une sorte de suite avec l’histoire de coach Marvin

@celiavalencia merci reste assise y’a encore quelques trucs avant de finir.

@toopil garde des larmes tu vas en avoir besoin lĂ .

@Tiien merci frérot

- La Citadelle des anges -

Vianense s’apprĂȘtait Ă  rentrer au Portugal en champion du monde.

Le groupe avait dĂ©jĂ  connu les vestiaires en feu, les trophĂ©es levĂ©s dans la lumiĂšre, les bus impĂ©riaux, les chants dans la nuit. Mais cette fois, AnĂ­bal demanda autre chose. Avant de quitter la Colombie, avant de rejoindre l’aĂ©roport, avant que le monde ne rĂ©clame encore une image de lui avec une coupe dans les bras, il voulut faire un dĂ©tour.

Avec Victor, avec l’accord du club, il se rendit chez les parents de Yessica.

Il ne s’agissait pas d’une visite officielle. Pas d’un geste mĂ©diatique. C’était un pĂšlerinage. Une maniĂšre de ramener le trophĂ©e lĂ  oĂč une partie de son histoire avait commencĂ©, dans cette famille qui lui avait donnĂ© Yessica, puis un amour, puis une vie qu’il n’avait pas su protĂ©ger. Lorsque les parents de sa femme le virent arriver avec Victor et le trophĂ©e, rien ne fut vraiment dit au dĂ©but. Les corps parlĂšrent avant les mots. Les bras se serrĂšrent, les larmes vinrent, et pendant quelques minutes, le champion du monde des clubs ne fut plus qu’un veuf, un pĂšre, un homme revenu demander silencieusement pardon Ă  ceux qui avaient perdu autant que lui.

Victor resta prĂšs de lui tout du long. Il observa son pĂšre poser le trophĂ©e sur une table familiale, au milieu des photos, des souvenirs, des visages disparus. AnĂ­bal parla de Yessica avec une douceur que le football ne lui connaissait presque plus. Il raconta qu’elle aurait ri de le voir arriver ainsi, avec une coupe de plus, comme si les trophĂ©es pouvaient encore remplir les maisons vides. Il promit qu’il veillerait sur Victor. Qu’il essaierait, enfin, d’ĂȘtre prĂ©sent.

Puis vint le départ.

La foule s’était massĂ©e devant la maison. Des voisins, des curieux, des supporters, des enfants. Une petite foule dĂ©sordonnĂ©e, touchante, presque innocente. La sĂ©curitĂ© tenta d’ouvrir un passage vers les voitures. AnĂ­bal salua quelques mains, lentement, fatiguĂ© mais apaisĂ©. Victor marchait Ă  ses cĂŽtĂ©s.

L’homme surgit alors sans prĂ©venir.

Un mouvement dans la foule. Une silhouette qui passa la ligne de sécurité. Un éclat métallique. Puis les coups de feu.

Aníbal s’effondra d’un seul bloc.

Le monde sembla se briser une seconde fois.

Victor se jeta sur lui, hurlant son nom, les mains dĂ©jĂ  couvertes de sang. Autour, la foule paniqua, les gardes coururent, l’agresseur disparut dans le chaos comme une ombre avalĂ©e par la rue. AnĂ­bal respirait encore, difficilement, les yeux ouverts vers ce ciel colombien qui avait tant comptĂ© dans sa vie.

« Papa, reste avec moi
 reste avec moi
 Â»

AnĂ­bal chercha la main de son fils.

« Victor
 Â»

Sa voix n’était presque plus lĂ .

"Laisse-moi la rejoindre
 les rejoindre."

Victor secoua la tĂȘte, brisĂ©.

« Non
 non, je peux pas
 Â»

« Promets-moi de vivre. Â»

Le jeune homme pleurait comme un enfant.

« Je te le promets
 je te le promets, papa. Â»

Aníbal esquissa alors quelque chose qui ressemblait à un sourire. Un soulagement. Une délivrance. Puis son regard se fixa doucement.

AnĂ­bal GuimarĂŁes venait de s’éteindre.

La nouvelle fit le tour du monde en quelques minutes. Les chaĂźnes interrompirent leurs programmes. Les stades observĂšrent des minutes de silence. À Viana do Castelo, des milliers de personnes se rassemblĂšrent spontanĂ©ment devant la Citadelle des Anges, effondrĂ©es, incrĂ©dules, comme si la ville venait de perdre son cƓur. La police colombienne ne retrouva pas l’agresseur. Sur place, un seul indice fut isolĂ© : quelques poils de fourrure de bison rouge. Aucun ADN. Rien d’autre.

Le corps d’AnĂ­bal fut ramenĂ© au Portugal.

La cĂ©rĂ©monie eut lieu Ă  la Citadelle des Anges, qui n’avait jamais aussi bien portĂ© son nom. Tout le peuple de Viana Ă©tait lĂ . Les prĂ©sidents du Sporting Portugal, de Valladolid, de la Juventus, d’Envigado, de Palmeiras, des Xolos et de Vianense firent le dĂ©placement. Cristiano Ronaldo, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration, arriva le visage fermĂ©, incapable de cacher son Ă©motion.

Puis vinrent les joueurs.

Ils reprĂ©sentĂšrent la carriĂšre de la lĂ©gende. Ils avaient tous fait le dĂ©placement. Afonso Moreira, Diego Callai, DĂĄrio Essugo, LuĂ­s Gomes, Rodrigo Ribeiro. Tiago EstevĂŁo, Shaqkeem Joseph, Afonso Valente, JoĂŁo Cardoso, Tiago AraĂșjo, Tiago Sousa, Erwan Betrancourt, Lee Ji-Han. Ivano di Giacobbe, Gilson, Renato Sanches, EstĂȘvĂŁo, Tiago Rubio, Javi SĂĄnchez, Claudio Echeverri, Juli Luque, Mohamed Al-Ali, Alberto Luengo, PaixĂŁo, Pau CubarsĂ­, Auribertinho, Simon Moya, FarĂšs BenaĂŻssa, Joaquin Fernandez. Mauro Bauza, David BrĂĄs, Manuel Locatelli, Ventsislav Stoilov, Marvin Wattiau. Carlos de Avila, Wilson Bedoya, Santiago Castillo, Deyman Celemin, JosĂ© ramos, JosĂ© Blanco, Luis Angel Diaz. Wander, Joao Vitor, Saulo, William, Vinicius Jr, Gilson et Rodrygo. Ryuji Endo, Genta Nakazawa, Kento Nakamura, Surat Srijan, Rafael. Freyman Calvache, Rodrigo Gonzalez. Manuel Cruz, LĂ©o, Junma gondo, Thierno Gbohuo et tout ceux de Vianense passĂ© par le club ou son centre de formation ces dix derniĂšres annĂ©es. On y retrouvĂ© aussi tout le staff et les employĂ©s de Vianense.

Mais aussi le cercle proche : Diego Mauricio, JoĂŁo Infante, Hiroto Hiraoka, Ruben Amorim, Hugo Viana, Ronaldo, Ilaix et JosĂ© Soares l’ami de toujours.

Ils étaient tous là.

Des hommes devenus stars, entraßneurs, pÚres, légendes ou simples souvenirs. Tous debout pour celui qui les avait guidés, parfois sauvés, parfois brisés aussi, mais toujours marqués à jamais.

Victor prit la parole le dernier.

Il ne parla pas longtemps.

« Mon pĂšre m’a demandĂ© de vivre. Alors je vivrai. Mais aujourd’hui, je veux juste dire merci. Merci Ă  l’homme qui m’a donnĂ© un nom, une histoire, une famille. Merci au coach qui a changĂ© vos vies. Merci au pĂšre qui restera mon hĂ©ros. Â»

La Citadelle entiĂšre pleura.

Et lorsque le cercueil quitta enfin la pelouse, porté par Carlos SimÔes, Victor, Ganso, Vitoriano, João Infante, Hugo Viana et Ruben Amorim, les supporters chantÚrent une derniÚre fois.

Pas un chant de victoire. Un chant d’amour.

Aníbal Guimarães avait tout gagné. Puis il avait tout perdu.

Et, Ă  la fin, il avait laissĂ© derriĂšre lui quelque chose de plus grand qu’un palmarĂšs.

Une famille immense, debout dans les ruines, incapable de l’oublier.

- Chapitre 1069 -
- une page qui se referme -
- Chapitre final -
Coming SOON
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Enfoiré, tu veux niquer mon week-end avec histoires tristes comme ça? :pleading_face:

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C’était certainement pas un ange, mais il est parti comme tel. Punaise, tu vas nous faire chialer !

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Y aura encore un chapitre mais tu es cruel Groot

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han vilain, tu a fait tué Anibal :sob:

le meurtrier doit ĂȘtre retrouvĂ© et tuĂ© !

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Bordel de merde. J’espĂ©rais une fin plus heureuse pour Ani.. A moins qu’on le retrouve sur une Ăźle paradisiaque avec Lamar, Elvis et MJ :sac:
Mais vu ton sadisme avec nous, pauvres lecteurs, je mets une piĂšce sur la mort de Victor

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J’ai pas hñte à la fin de la story de Marvin Wattiau moi :rofl:

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Putain le con il l’a fait
 Tu nous fait mourir LE hĂ©ros du rĂ©cit.. On n’était pas dans une partie de foot Ă  la base ? C’est Football Manager ou Blacklist le truc ? :smiling_face_with_tear:

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Ça devait se terminer comme ça. On peut s’estimer heureux que ça ne soit pas Victor qui ait Ă©tĂ© visĂ© :face_exhaling:

Comment ne pas imaginer Lamar derriÚre tout ça ?

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@toopil ça va tu t’en est remis ?

@volatil Franchement moi j’ai chialer en faisant cet arc final :sadpepe: :sadpepe: :sadpepe:

@Tilo82 en effet un dernier chapitre avant le récapitulatif.

@celiavalencia y’avais pas vraiment d’autres issus en vrai. Mais qui est-ce ?

@Tiien maybe

@Rhino et non pas de fin heureuse pour Anibal.

@volatil autre histoire autre fin :hoho:

@CaptainAmericka C’était plus ou moins prĂ©visible non ? Tu sais que le pire c’est que tout se bordel pars de la saison que j’ai pas kiffĂ© Ă  la Juventus :hoho: Faudrait que je raconte les coulisses de ce rĂ©cit un jour :hoho:

@alexgavi Certaines questions n’auront peut ĂȘtre jamais de rĂ©ponses :hoho:

- L’hĂ©ritage de sang -

Victor n’avait pas encore repris l’entraünement.

Personne ne le pressait vraiment. À Vianense, on avait appris depuis longtemps que certains deuils ne se traversaient pas avec des programmes individualisĂ©s, des sĂ©ances de rĂ©cupĂ©ration ou des discours sur le mental. Depuis la mort d’AnĂ­bal, le club continuait d’exister dans une sorte de brouillard. Les joueurs venaient, travaillaient, repartaient. Les couloirs de la Citadelle des Anges Ă©taient pleins, mais quelque chose sonnait creux. Comme si tout le monde marchait plus doucement pour ne pas rĂ©veiller l’absence.

Victor, lui, restait entourĂ©. Simon Moya ne le quittait presque plus, veillant Ă  sa sĂ©curitĂ© avec cette prĂ©sence sombre qui ne rassurait jamais totalement, mais qui empĂȘchait le monde de s’approcher trop prĂšs. JoĂŁo Infante Ă©tait lĂ  aussi, fidĂšle parmi les fidĂšles, dernier grand frĂšre de la maison GuimarĂŁes, dernier homme capable de parler Ă  Victor sans qu’il ait l’impression qu’on lui parle comme Ă  une relique.

Ce matin-lĂ , un courrier arriva.

Une simple enveloppe, sans expĂ©diteur, glissĂ©e dans les circuits du club malgrĂ© les contrĂŽles. Quand Victor l’ouvrit, son visage se vida. Sur la feuille, quelques mots Ă©taient Ă©crits en rouge sang, en portugais.

Un pĂšre pour un fils.

Et une plume rouge.

Simon explosa immédiatement.

« Je le savais
 putain, je le savais ! Â»

Il arracha presque la feuille des mains de Victor, le regard fou.

« Ton pĂšre avait raison. Lamar est probablement vivant. Il s’est cachĂ© tout ce temps. Et il sait. Il sait pour Baltimore. Â»

Victor releva lentement les yeux.

« Baltimore ? Â»

Le silence qui suivit fut terrible.

JoĂŁo Infante se figea. Hugo Viana et Ruben Amorim Ă©changĂšrent un regard lourd. Javi SĂĄnchez, prĂ©sent lui aussi, comprit immĂ©diatement que quelque chose venait de cĂ©der. Victor, lui, ne comprenait pas encore. À l’époque de ce voyage, il Ă©tait en Argentine avec la Roja pour un amical. Il n’en savait rien.

Simon passa une main sur son visage. Puis il craqua.

Il raconta tout.

La piste remontĂ©e Ă  la demande d’AnĂ­bal. La Floride. La tombe vide. Les poils de bison rouge. Les sociĂ©tĂ©s Ă©crans. Puis Baltimore. Cette nuit-lĂ . Cet homme qu’ils avaient suivi, persuadĂ©s d’avoir retrouvĂ© Lamar Jackson sous une nouvelle identitĂ©. L’interception dans la ruelle. La rage d’AnĂ­bal. Les coups de feu. Le corps. Et, ensuite seulement, l’erreur.

Ce n’était pas Lamar. C’était son fils cachĂ©.

Victor resta debout, sans bouger.

Il aurait voulu crier, mais rien ne sortit. L’image de son pĂšre, son hĂ©ros, l’homme qu’il venait Ă  peine de retrouver comme pĂšre avant de le perdre, se fissura sans vraiment s’effondrer. Il comprit l’acte. Il comprit la douleur, la folie, la rage. Il ne pouvait pas le cautionner. Mais il ne pouvait pas non plus le juger comme un Ă©tranger.

Dans la piĂšce, personne ne parla tout de suite. Tous, sauf Victor, connaissaient cette part sombre d’AnĂ­bal. Ils savaient que la lĂ©gende avait aussi marchĂ© dans des zones oĂč la lumiĂšre du football n’entrait jamais. AprĂšs tout, c’était lui qui avait Ă©liminĂ© Ezekiel Reyes des annĂ©es plus tĂŽt. Cette vĂ©ritĂ©-lĂ  avait toujours existĂ© en pĂ©riphĂ©rie du mythe, comme une ombre que les proches avaient acceptĂ© de ne pas regarder trop longtemps.

Victor serra la lettre dans sa main.

« Il l’a tué  Â» murmura-t-il.

« Et maintenant quelqu’un va devoir lui rendre la pareille. Â»

João s’approcha aussitît.

« Non, Victor. Ne commence pas comme ça. Â»

Mais le regard du jeune homme avait changé.

« Il a tuĂ© mon pĂšre. Â»

« Et ton pĂšre s’est perdu en voulant suivre cette route Â» rĂ©pondit JoĂŁo, plus dur qu’il ne l’aurait voulu. « Tu veux vraiment faire pareil ? Tu veux que tout ce qu’il t’a demandĂ© avant de mourir ne serve Ă  rien ? Â»

Victor trembla. Les mots frappĂšrent juste. Trop juste.

Il revit Aníbal au sol, le sang, la promesse arrachée dans un dernier souffle. Continue à vivre. Pas à venger. Pas à tuer. Vivre.

Mais la colĂšre, elle, ne disparaissait pas. Elle cherchait simplement une autre main pour la porter.

Alors Victor tourna lentement la tĂȘte vers Simon.

Le Colombien soutint son regard.

Aucun des deux ne parla d’abord. Puis Victor dit seulement :

« Mon pĂšre ne peut pas rester sans justice. Â»

JoĂŁo ferma les yeux.

Hugo baissa la tĂȘte. Ruben ne dit rien. Javi regarda Simon comme on regarde un homme capable de comprendre une demande sans qu’elle soit formulĂ©e jusqu’au bout.

Simon replia lentement la lettre, fixa la plume rouge.

« Je vais trouver ce fils de pute, qui qu’il soit, oĂč qui’l soit, son destin m’appartiens Â» dit-il.

Il ne promit rien de plus.

Mais dans la piĂšce, chacun sentit qu’une nouvelle ligne venait peut-ĂȘtre d’ĂȘtre franchie. Victor n’avait pas ordonnĂ© une vengeance. Pas vraiment. Simon n’avait pas acceptĂ© de l’exĂ©cuter. Pas officiellement.

Pourtant, l’hĂ©ritage d’AnĂ­bal venait de remuer dans l’ombre.

Et, avec lui, cette question que personne n’osa prononcer :

Lamar Jackson Ă©tait-il rĂ©ellement revenu des morts
 ou quelqu’un avait-il simplement dĂ©cidĂ© de faire vivre son fantĂŽme assez longtemps pour dĂ©truire les derniers GuimarĂŁes ?

- Chapitre 1070 -
- La citadelle des anges -
- Récapitulatif -
Coming SOON - 29/06
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Euh ?!? Tu vas vraiment nous laisser comme ça sans réponse ???
Parce que je vois le rĂ©capitulatif arriver lĂ , mais on veut savoir s’il va le retrouver. Qui il est ? Que va t-il se passer ?

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le fils qui a bien le sang chaud comme le pĂšre

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hum, il s’est refroidi le pùre !

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Une flamme vient de naitre dans le cƓur du fils. A lui d’en faire une dĂ©flagration !

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L’attente est insoutenable :sac:

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