:storygold: :s26: đŸ‡”đŸ‡č :vianense: O LeĂŁo de Lisboa

24 ans, c’est jeune. Il peut faire les beaux jours du club pendant trĂšs longtemps. Ou se servir de ce retour comme d’un tremplin pour retrouver Ă  l’avenir un projet qui le placera au centre de l’échiquier

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On est parti sur une bonne Dream Team All-Time de Viana. Va-t-on avoir Adjei ?

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Oh, celui lĂ  aussi il fait plaisir :heart_eyes:

Répnoses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino je sais pas trop ce que l’avenir le rĂ©serve mais Ă  terme je le vois bien prendre la suite de Victor quand il rejoindra un plus grand club.

@alexgavi c’est ça. Peu probable il est parti l’an passĂ©.

@CaptainAmericka tu t’en souvenais de lui ?

- The Last Ride of Joaquin -

À ce stade de l’étĂ©, le mercato ressemblait davantage Ă  une tempĂȘte qu’à une pĂ©riode de construction. Les tĂ©lĂ©phones vibraient sans cesse, les agents dĂ©filaient, les rumeurs se contredisaient. Vianense, pourtant, avançait Ă  contre-courant. AnĂ­bal ne cherchait ni un nom clinquant ni un pari spĂ©culatif. Il cherchait un soldat. Un joueur capable d’entrer, de sortir, de se taire, d’accepter son rĂŽle sans jamais rĂ©clamer plus que ce que le collectif pouvait offrir.

Ilaix Moriba et JoĂŁo Infante lui proposĂšrent des profils cohĂ©rents, des joueurs fiables, parfois prometteurs. AnĂ­bal Ă©couta, nota, mais resta distant. Ce n’était pas seulement une question de niveau. Il voulait quelqu’un qui connaissait ses principes sans avoir besoin qu’on les lui explique. Quelqu’un qui savait ce que signifiaient le silence du vestiaire aprĂšs une dĂ©faite, la patience sur le banc, l’exigence quotidienne. Or, aprĂšs presque dix ans Ă  Vianense, il ne restait plus beaucoup d’offensifs encore en activitĂ© ayant connu Anibal capables de cocher cette case.

Puis le tĂ©lĂ©phone sonna. À l’autre bout du fil, Javi SĂĄnchez.

Sa voix Ă©tait reconnaissable entre mille. L’adjoint lĂ©gendaire d’AnĂ­bal, devenu entraĂźneur principal de Valladolid, hĂ©sita un instant avant de parler. Il y avait dans son ton quelque chose de gĂȘnĂ©, presque pudique.

« AnĂ­bal
 j’ai un problĂšme. Et peut-ĂȘtre que c’est aussi une solution pour toi. Â»

Il n’eut pas besoin d’en dire plus longtemps. Le nom tomba naturellement, presque comme une Ă©vidence que l’on n’osait plus prononcer Ă  voix haute.

Joaquin FernĂĄndez.

À Valladolid, la situation Ă©tait devenue dĂ©licate. Joaquin restait respectĂ©, admirĂ©, presque sacralisĂ©. Mais le football avançait, et l’arrivĂ©e d’Emmanuel Adjei un an plus tĂŽt avait rĂ©duit son temps de jeu Ă  peau de chagrin. Le club ne voulait pas l’écarter brutalement. Lui ne voulait pas raccrocher. Et Javi, pris entre deux loyautĂ©s, chercha une issue digne.

« S’il doit partir, je prĂ©fĂšre que ce soit vers toi Â» souffla-t-il.

« Libre Â» ajouta-t-il aprĂšs une courte pause. « Je ferai en sorte que Valladolid ne s’y oppose pas Â»

Quelques jours plus tard, AnĂ­bal se rendit Ă  Valladolid. Sans camĂ©ras. Sans communiquĂ©. Dans un bureau qui sentait encore les souvenirs d’une autre Ă©poque. Lorsqu’ils se retrouvĂšrent, le temps sembla se replier sur lui-mĂȘme. Ils reparlĂšrent de tout : de l’arrivĂ©e en Europe de Joaquin, de ce pari fou fait par AnĂ­bal Ă  l’époque, de la pression, des doutes, des nuits blanches. De ces saisons oĂč tout avait commencĂ©.

« Tu te rappelles Â» dit Joaquin avec un sourire fatiguĂ©, « quand tu m’as dit que l’Europe allait me dĂ©tester avant de m’aimer ? Â»

AnĂ­bal hocha la tĂȘte.

« Elle t’a adorĂ©. Trop mĂȘme. Â»

Puis le ton changea. AnĂ­bal ne tourna pas autour du sujet.

Il lui parla de cette derniĂšre saison. De ce groupe qu’il voulait former comme un commando. Des jeunes qui avaient tout gagnĂ© trop vite. De la nĂ©cessitĂ© de leaders silencieux, capables de transmettre sans Ă©craser. Il lui expliqua qu’il n’y aurait aucune promesse de titularisation, aucun traitement de faveur.

« Tu prendras le temps que je te donnerai. Et parfois, tu n’en auras pas. Â»

Joaquin ne sourcilla pas.

« Je suis venu te voir pour ça. Pas pour autre chose. Â»

Il accepta immĂ©diatement. Une saison. Un dernier run. Sans plainte, sans exigence. Avec la simple envie de jouer, d’aider, de transmettre. Et l’envie sincĂšre de cĂŽtoyer MamadĂș, ce buteur de Viana devenu outsider crĂ©dible au Ballon d’Or, qu’il suivait avec une curiositĂ© presque paternelle.

À 35 ans, Joaquin FernĂĄndez n’était plus un pari. Il Ă©tait une lĂ©gende vivante.

140 sĂ©lections, 43 buts, 37 passes avec l’Italie.

707 apparitions en club avec Valladolid, 377 buts, 111 passes décisives.

8 Liga, 5 Copa del Rey, 4 Supercopa, 4 Ligue des Champions, 3 Supercoupes de l’UEFA, 1 Ligue des Nations, 1 Championnat d’Europe.

Et surtout : 5 Ballons d’Or. 3 trophĂ©es The Best.

Lorsque Vianense annonça officiellement son arrivĂ©e, le monde du football vacilla. Les rĂ©seaux s’enflammĂšrent. Les plateaux tĂ©lĂ© interrompirent leurs dĂ©bats. On parla de coup de théùtre, de folie, de romantisme absolu. Certains Ă©voquĂšrent un dernier caprice. D’autres comprirent immĂ©diatement.

Ce n’était pas un recrutement. C’était un symbole. Vianense ne cherchait pas Ă  survivre. Vianense prĂ©parait sa derniĂšre charge.

- - -
- - -
- - - JoaquĂ­n
FernĂĄndez - - -
Âge 35
Nationalité :italy: :argentina:
Apparitions 847
Buts 460
Assists 80
:desktop_computer:
Légende du football :four_star_half: :four_star_half:
:real_valladolid: :vianense_dark: :euro_banknote: > 10M€ :credit_card: 1.921M€ / mois jusqu’au 30/06/2049
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:argentina: 2029 [U19] :velez: Velez Sarsfield 37 26 3
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:italy: 44/48 :uefa: [A] :groot_italy: Italie 140 83 37
29-48 TOTAL - - - - - 847 460 80
- Chapitre 1018 -
- La doublure rentre Ă  la maison -
- Chapitre 1020 -
Coming SOON - 09/04
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Pour encadrer les marmots de Vianense, il n’y a pas mieux

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Excited Golden Girls GIF by TV Land

Alors j’avais pas le souvenir tout de suite mais en lisant le nom du chapitre, je m’en suis souvenu de suite :heart_eyes:
Et l’arrivĂ©e de Joaquin, c’est royal ! Il est l’homme parfait pour ce dernier run :star_struck:

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino c’est clairement un recrutement masterclass mĂȘme si c’est que pour une saison.

@gwendil35 coquinou

@CaptainAmericka la prochaine recrue devrait te plaire aussi.

- EN QUÊTE DE RÉDEMPTION -

Certains dĂ©parts laissaient des traces. D’autres laissaient des cicatrices. Celui de Diogo Vieitas appartenait Ă  cette seconde catĂ©gorie.

À Vianense, son nom restait gravĂ© dans les couloirs du centre d’entraĂźnement, dans les chants Ă©touffĂ©s des tribunes les soirs de pluie, dans les souvenirs d’arrĂȘts impossibles qui avaient sauvĂ© des saisons entiĂšres. 251 apparitions sous le maillot bleu et blanc. Des annĂ©es de loyautĂ©, de sacrifice, de silence aussi. Diogo Vieitas avait Ă©tĂ© un rempart, un mur, parfois mĂȘme un capitaine sans brassard.

Puis vint le temps du doute. À son apogĂ©e, lorsque la Premier League s’était mise Ă  frapper Ă  la porte, Diogo se sentait intouchable. Et c’est prĂ©cisĂ©ment Ă  ce moment-lĂ  que Bruno Santana Ă©mergea. Plus jeune. Plus vif. Plus moderne dans son jeu au pied. Au dĂ©but, Diogo sourit. Puis il observa. Puis il s’inquiĂ©ta. Et enfin, il craqua. L’ego n’avait pas supportĂ© l’idĂ©e d’un hĂ©ritier.

L’hiver fut lourd. Une altercation Ă  l’entraĂźnement, d’abord minimisĂ©e. Puis ce coup de sang, violent, incontrĂŽlable, Ă  la veille de la finale d’Europa League. Ce jour-lĂ , tout bascula. Bruno Santana prit sa place. Il ne la lĂącha plus jamais. Et Diogo, lui, quitta le club sans un regard en arriĂšre, laissant derriĂšre lui une relation presque filiale brisĂ©e avec AnĂ­bal.

L’international portugais qu’il Ă©tait n’a plus jamais retrouvĂ© la Seleção. CourtisĂ© autrefois par Liverpool et Manchester United, il termina Ă  Crystal Palace, dans un anonymat relatif. Deux saisons correctes. Puis une troisiĂšme plus compliquĂ©e. Soixante-quatre matchs en trois ans. Plus rien Ă  voir avec le Diogo Vieitas qui faisait trembler l’Europe.

Le temps passa. Et avec lui, la colĂšre se mua en regrets.

Ce fut Tiago EstevĂŁo qui ralluma la mĂšche. LĂ©gende de Vianense lors du premier passage d’AnĂ­bal, devenu entraĂźneur des gardiens depuis une dĂ©cennie, il connaissait les silences, les fiertĂ©s mal placĂ©es, les blessures invisibles. Il appela Diogo. Une fois. Deux fois. Puis ils parlĂšrent vraiment. Diogo s’excusa.

Il parla avec Bruno Santana. Longuement. Sans caméras. Sans témoins.

Il assista aux funĂ©railles de la famille d’AnĂ­bal, discret, presque effacĂ©, comme s’il n’osait pas exister dans ce moment de douleur absolue. Ce jour-lĂ , il comprit que certaines querelles n’avaient plus de sens.

Quelques jours plus tard, il appela Ilaix Moriba. Il ne demanda rien. Il proposa seulement de revenir.

Le dossier remonta naturellement jusqu’à AnĂ­bal. Le coach ne parla pas tout de suite. Il observa. Écouta. Puis finit par accepter. Non sans conditions. Diogo ne serait plus le numĂ©ro un. Bruno Santana restait l’homme fort. Mais Diogo aurait sa place. Les coupes nationales. Quelques matchs de championnat et surtout il serait un soutien dans la campagne europĂ©enne, oĂč l’expĂ©rience pĂšse parfois plus lourd que les rĂ©flexes.

À Crystal Palace, personne ne s’opposa rĂ©ellement au dĂ©part. Onze millions d’euros suffirent. Comme si le destin avait lui aussi dĂ©cidĂ© d’allĂ©ger la transaction.

Lorsque Diogo Vieitas franchit de nouveau les portes du centre d’entraünement de Vianense, il ne leva pas les bras. Il ne sourit pas. Il posa simplement son sac. Puis alla saluer Tiago Estevão. Bruno Santana. Et enfin Aníbal.

Ils ne se dirent presque rien. Mais parfois, le silence suffit. Vianense venait de rĂ©cupĂ©rer un gardien. AnĂ­bal venait de refermer une plaie ancienne. Et dans l’ombre, un rempart se relevait.

- - - Diogo
Vieitas - - -
Âge
27
Nationalité :portugal:
Apparitions 315
Buts Encaissés 337
Clean Sheets 122
:desktop_computer:
Doublure International :two_star: :two_star:
:palace: :vianense_dark: :euro_banknote: > 11M€ :credit_card: 389k€ / mois jusqu’au 30/06/2050
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 36/39 [U19] :vianense: SC Vianense 19 11 12
:portugal: 36/39 [B] :vianense: SC Vianense B 1 2 0
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:england: 46/47 :bpl: [PRO] :palace: Crystal Palace 22 40 2
:england: 47/48 :bpl: [PRO] :palace: Crystal Palace 1 3 0
:portugal: 40/43 :uefa: [U21] :fpf: Portugal U21 9 0 0
:portugal: 43/48 :uefa: [A] :fpf: Portugal 2 2 1
36-48 TOTAL - - - - - 315 337 122
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Un beau profil pour une doublure

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C’est vrai qu’il Ă©tait parti en claquant la porte. Manifestement, l’égo lui a coĂ»tĂ© une bien plus grande carriĂšre. Mais il a l’air d’avoir mĂ»ri, donc il devrait ĂȘtre un trĂšs bon renfort :smiley:

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Résumé

@FC_Guimaraes

@Rhino oui il a toujours eu un super profil je trouvais.

@alexgavi oui son départ avait été compliqué mais au final il reviens un peu la queue entre les jambes :sac:

- Le retour de l’enfant prodige -

Le mercato de Vianense avançait Ă  contre-courant de ce que l’Europe connaissait alors. LĂ  oĂč d’autres empilaient des noms, des chiffres et des promesses, AnĂ­bal construisait une armĂ©e de souvenirs, de fidĂ©litĂ©s et de trajectoires cabossĂ©es. AprĂšs le fracas mĂ©diatique provoquĂ© par l’arrivĂ©e de Joaquin, les retours lourds de symboles de Gabriel, de Pedro Tiba et de Diogo Vieitas, le club annonça, presque discrĂštement, une autre signature. Moins clinquante, moins spectaculaire, mais profondĂ©ment signifiante.

Lamine Dos Santos rentrait Ă  la maison.

Il y avait sept ans, son dĂ©part avait Ă©tĂ© vĂ©cu comme une Ă©vidence. À l’époque, Vianense n’était encore qu’un outsider brillant, un club sĂ©duisant mais fragile, capable d’éclairs sans ĂȘtre installĂ© au sommet. Lamine avait vingt ans, les jambes lĂ©gĂšres et la tĂȘte pleine d’Angleterre. Middlesbrough avait frappĂ© Ă  la porte avec douze millions d’euros et un projet clair : le faire grandir loin, trĂšs loin de Viana do Castelo. Personne ne l’avait retenu. Pas mĂȘme AnĂ­bal, qui savait dĂ©jĂ  que certains dĂ©parts Ă©taient nĂ©cessaires pour que les hommes deviennent ce que les joueurs ne pouvaient encore ĂȘtre.

FormĂ© Ă  Vianense, Lamine avait connu ses premiers combats sous le maillot bleu et blanc. Piston gauche moderne, capable de coulisser dans l’axe, il avait accumulĂ© 141 apparitions pour sept buts et douze passes dĂ©cisives en quatre saisons professionnelles. Suffisant pour attirer l’Angleterre, pas assez pour rĂ©sister Ă  son appel. En Championship, il avait d’abord appris la patience. Trois longues annĂ©es Ă  entrer, sortir, observer, encaisser. Puis la rĂ©vĂ©lation, tardive mais Ă©clatante, Ă  24 ans, lorsque Middlesbrough avait retrouvĂ© la Premier League.

Cette saison-lĂ , Lamine avait touchĂ© du doigt ce qu’il croyait dĂ©finitif. Un football plus rapide, plus brutal, mais aussi plus exposĂ©. Il avait enchaĂźnĂ© les prestations solides, attirĂ© l’attention d’Arsenal, et cru, enfin, que sa trajectoire prenait un tournant irrĂ©versible. La blessure Ă©tait venue tout briser. Une rechute mal placĂ©e, au pire moment, alors que tout Ă©tait rĂ©glĂ©, que les valises Ă©taient prĂȘtes. Middlesbrough Ă©tait redescendu. Lui aussi.

Mais Lamine n’avait pas sombrĂ©. Il avait travaillĂ©, encore. Trois saisons pleines en Championship, Ă  un niveau constant, sans bruit, sans Ă©clat mĂ©diatique. À force de rĂ©gularitĂ©, il Ă©tait devenu un pilier du vestiaire, un cadre respectĂ©, un joueur fiable. Il avait aussi trouvĂ© une nouvelle identitĂ© internationale en choisissant de reprĂ©senter la GuinĂ©e-Bissau, devenant rapidement un homme fort de la sĂ©lection. Et c’est lĂ  que le fil invisible s’était renouĂ©.

Mamadu, capitaine de la sélection bissau-guinéenne et figure centrale de Vianense, avait glissé son nom à Aníbal. Sans insister. Juste une phrase.

« Coach, Lamine est prĂȘt Ă  rentrer. »

AnĂ­bal n’avait pas hĂ©sitĂ© longtemps. Middlesbrough non plus. Huit millions d’euros, une clause de rachat Ă  seize, presque une formalitĂ©. À vingt-huit ans, Lamine savait exactement ce qu’il venait chercher. Il ne serait ni une star, ni un titulaire indiscutable. Il serait un homme de rotation, un soldat capable de couvrir plusieurs postes, un garant de l’équilibre dans une saison qui s’annonçait interminable et totale.

Mais au fond, ce n’était pas pour cela qu’il revenait. Il revenait parce que tout avait commencĂ© lĂ . Parce que Vianense Ă©tait devenu ce qu’il avait toujours rĂȘvĂ© d’ĂȘtre sans jamais croire y revenir. Parce que, dans cette saison de deuil et de feu sacrĂ©, chaque retour Ă©tait une promesse silencieuse. Celle de ne pas laisser AnĂ­bal seul. Celle de se tenir debout, mĂȘme Ă  l’ombre.

Avec prĂšs de 243 apparitions sous le maillot de Middlesbrough, une carriĂšre respectable et des cicatrices bien visibles, Lamine Dos Santos retrouvait Viana sans illusions, mais avec une certitude profonde : il n’était pas lĂ  pour briller. Il Ă©tait lĂ  pour tenir.

Et dans la derniùre croisade d’Aníbal Guimarães, ce genre d’hommes comptait parfois plus que tous les talents du monde.

- - - Lamine
Dos Santos - - -
Âge
27
Nationalité :guinea_bissau: :portugal:
Apparitions 384
Buts 11
Assists 20
:desktop_computer:
Central et Piston expérimenté :two_star: :two_star:
:middlesbrough: :vianense_dark: :euro_banknote: > 8M€ :credit_card: 176k€ / mois jusqu’au 30/06/2052
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 36/37 [U19] :vianense: SC Vianense 10 1 2
:portugal: 36/37 [B] :vianense: SC Vianense B 11 0 1
:portugal: 37/38 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 26 1 0
:portugal: 38/39 :ligaportugal2: [PRO] :vianense: SC Vianense 34 1 0
:portugal: 39/40 :ligaportugal2: [PRO] :vianense: SC Vianense 41 3 5
:portugal: 40/41 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 38 2 7
:portugal: 41/42 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 2 0 0
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:england: 43/44 :eflc: [PRO] :middlesbrough: Middlesbrough 12 1 1
:england: 44/45 :bpl: [PRO] :middlesbrough: Middlesbrough 40 0 0
:england: 45/46 :eflc: [PRO] :middlesbrough: Middlesbrough 35 0 2
:england: 46/47 :eflc: [PRO] :middlesbrough: Middlesbrough 37 0 1
:england: 47/48 :eflc: [PRO] :middlesbrough: Middlesbrough 43 0 1
:portugal: 39/41 :uefa: [U21] :grootportugal: Portugal U21 11 0 2
:guinea_bissau: 43/46 :caf: [A] :groot_bissau: Guinée Bissau 34 3 0
37-48 TOTAL - - - - - 384 11 20
- Chapitre 1020 -
- En quĂȘte de rĂ©demption -
- Chapitre 1022 -
Coming SOON - 11/04
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Oh oui le retour de Vieitas j’adore !! :smiley: L’histoire est belle aussi ! Il revient et reste en concurrence avec la cause de son altercation mais il fait table rase du passĂ© et tant mieux ! Il va faire du bien Ă  coup sĂ»r !!

LAMINE DOS SANTOS !! Le dĂ©voreur d’espace !! :heart_eyes: J’y pensais plus Ă  lui putain !! J’adore aussi :joy:

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Encore un retour qui fait plaisir

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C’est l’annĂ©e des retours Ă  la maison!

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Tu vas finir avec combien de joueur dans l’effectif, avec tous ces retours ? :grin:

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka c’est un retour la queue entre les jambes pour Vieitas. Lamine Dos Santos ça rappelle les bons souvenirs :hoho:

@Rhino et il va encore y en avoir quelques uns.

@toopil tout Ă  fait monsieur

@alexgavi j’ai vendu quelques joueurs et j’ai prĂȘtĂ© beaucoup de jeunes pour concentrer le groupe !

- Le Tsar du Cap Vert de retour ! -

Il y eut des retours qui faisaient trembler l’Europe, et d’autres qui se murmuraient presque Ă  voix basse. Celui d’Elton Duarte appartenait Ă  la seconde catĂ©gorie. Pas de bande-annonce mondiale, pas de breaking news en continu, mais une signature lourde de sens pour ceux qui connaissaient l’histoire intime de Vianense et les cicatrices laissĂ©es par les chemins mal empruntĂ©s.

Elton Duarte avait toujours Ă©tĂ© de cette gĂ©nĂ©ration Ă  part. Celle que le passage d’AnĂ­bal au Sporting avait profondĂ©ment marquĂ©e. À l’époque, ils Ă©taient trois Ă  avoir quittĂ© Alcochete pour rejoindre Viana do Castelo : Gabriel, Belarmino Raimundo et lui. Trois adolescents convaincus que le football se construisait ailleurs que sous les projecteurs prĂ©maturĂ©s. Trois paris sur l’avenir. Trois trajectoires qui, trĂšs tĂŽt, avaient pris des directions opposĂ©es.

Lorsque Gabriel Ă©tait revenu Ă  la maison quelques jours plus tĂŽt, Elton s’était mis Ă  douter. Non pas par jalousie, mais par luciditĂ©. Lui aussi Ă©tait parti de Vianense le mĂȘme Ă©tĂ© que Lamine Dos Santos, laissant derriĂšre lui un club qu’il n’avait pas encore pleinement marquĂ©, mais auquel il devait tout. À ce moment-lĂ , il n’avait que 89 apparitions sous le maillot de Viana, 12 buts et 25 passes dĂ©cisives, dĂ©jĂ  une vraie carte de visite pour un piston droit aussi offensif qu’instinctif.

Son choix avait Ă©tĂ© dictĂ© par le cƓur. Revenir au Sporting Portugal. Boucler la boucle. RĂ©aliser ce rĂȘve d’enfant qu’il avait laissĂ© derriĂšre lui en quittant Alcochete. Mais ce rĂȘve-lĂ  s’était fissurĂ© presque aussitĂŽt. Trop de pression, trop d’attentes, trop peu de patience. Quelques apparitions sans continuitĂ©, des descentes en rĂ©serve, puis l’exil en prĂȘt Ă  Feirense. Deux saisons pour se reconstruire, dont une pleine, Ă©clatante, Ă  dix buts en Liga, rappelant Ă  tous que le talent n’avait jamais disparu.

Le Sporting lui avait offert une derniĂšre demi-saison de rotation, sans rĂ©el avenir, juste assez pour honorer un contrat devenu pesant. Alors Elton avait choisi de partir encore plus loin. La Croatie. Le Dinamo Zagreb. Un environnement diffĂ©rent, plus brut, moins mĂ©diatique. LĂ -bas, il s’était rĂ©inventĂ©. Moins ailier, plus dĂ©fenseur excentrĂ©. Plus calculateur, plus solide. Deux titres de champion de Croatie, deux coupes nationales, et surtout une reconnaissance retrouvĂ©e. Elton n’était plus un espoir perdu, il Ă©tait redevenu un joueur fiable.

ParallĂšlement, il s’était imposĂ© comme une figure majeure de la sĂ©lection capverdienne. Leader discret, rĂ©gulier, respectĂ©. Ilaix Moriba, fin observateur du football africain, n’avait jamais cessĂ© de le suivre. La CAN avait fini de le convaincre. Elton n’était pas un joueur Ă  empiler dans un effectif, c’était un profil de complĂ©ment parfait, un homme capable d’absorber les absences, de sĂ©curiser un couloir, de comprendre les exigences d’un projet total.

Avant de trancher, Ilaix avait pris le temps. Il avait Ă©changĂ© avec Luis Almeida, capitaine du Cap-Vert, avec Gilson Silva aussi. Tous disaient la mĂȘme chose.

Elton Ă©tait mĂ»r. Calme. AlignĂ©. Il savait ce qu’il voulait, et surtout ce qu’il ne voulait plus.

AnĂ­bal n’avait pas hĂ©sitĂ© longtemps. Ce recrutement n’était pas un pari sportif, c’était un choix d’équilibre. Couvrir le cĂŽtĂ© droit, offrir de la rotation sans fragiliser l’édifice, intĂ©grer un homme qui connaissait la maison et acceptait son rĂŽle sans illusions ni frustrations. Vianense dĂ©boursa 6,5 millions d’euros pour racheter les deux annĂ©es de contrat restantes Ă  Zagreb. Une somme presque dĂ©risoire au regard du marchĂ©, mais immense en cohĂ©rence.

Elton Duarte revenait sans fanfare, sans promesse de titularisation, sans discours grandiloquent. Il revenait comme on revient chez soi aprĂšs avoir longtemps errĂ©. Avec la certitude que, dans cette saison particuliĂšre, chaque homme comptait autant pour ce qu’il Ă©tait que pour ce qu’il acceptait de ne plus ĂȘtre.

Et dans l’armĂ©e silencieuse qu’AnĂ­bal bĂątissait pour son dernier combat, les revenants de l’ombre allaient, eux aussi, Ă©crire une part essentielle de la lĂ©gende.

- - - Elton
Duarte - - -
Âge
28
Nationalité :cape_verde: :portugal:
Apparitions 322
Buts 27
Assists 59
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Piston expérimenté :two_star_half: :two_star_half:
:dinamo_zagreb: :vianense_dark: :euro_banknote: > 6.5M€ :credit_card: 213k€ / mois jusqu’au 30/06/2052
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
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:cape_verde: 32/48 :caf: [A] :grootcapeverde: Cap Vert 75 2 18
35-48 TOTAL - - - - - 322 27 59
- CHAPITRE 1021 -
- LE RETOUR DE L’ENFANT PRODIGE -
- CHAPITRE 1023 -
COMING SOON - 13/04
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Moins bling bling mais tellement fort ce retour :heart:

C’est vrai qu’il Ă©tait l’un de ceux qui ont suivi Anibal Ă  Viana :smiley:

1 « J'aime »

Le Cap-Vert :smiling_face_with_three_hearts:

Dieu est né au Cap-Vert:

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Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka faut aussi assurer la rotation du groupe.

@alexgavi il fait partie des trois jeunes du Sporting qui ont rejoint Viana avant qu’Anibal quitte Lisbonne avec Gabriel et Belarmino de mĂ©moire :hoho:

@toopil la lĂ©gende du cap vert c’est Luis Almeida enfin :hoho:

- Le retour du miraculé -

AprĂšs les retours de Lamine Dos Santos et d’Elton Duarte, le mercato de Vianense continua de se construire Ă  rebours des logiques classiques. Il ne s’agissait plus seulement d’empiler des profils utiles, de compenser des dĂ©parts ou d’équilibrer un effectif. Ce que bĂątissait AnĂ­bal GuimarĂŁes, avec Ilaix Moriba, relevait presque d’un rituel. Chaque retour portait en lui une mĂ©moire, une dette, une blessure. Chaque signature racontait moins un projet sportif qu’une fidĂ©litĂ© tardive, presque sacrĂ©e. Et lorsqu’un autre ancien fit son apparition dans les discussions, personne au club ne parla de coup opportuniste. On parla de continuitĂ©. On parla de maison.

Il s’agissait de Vitoriano Pignatelli .

À Fulham, oĂč il avait posĂ© ses valises aprĂšs le Mondial 2046, Vitoriano avait tentĂ© de reprendre le fil d’une carriĂšre que l**’affaire Lamar** avait failli briser dĂ©finitivement. Ceux qui n’avaient connu de lui que les grands soirs de Vianense ou les Ă©clats d’un joueur capable d’éclairer un match d’un geste juste n’imaginaient pas Ă  quel point il avait flirtĂ© avec le vide. Son corps avait tenu, oui. Son esprit aussi, Ă  sa maniĂšre. Mais il n’était jamais revenu exactement comme avant. Certaines blessures referment la chair. D’autres laissent des piĂšces manquantes Ă  l’intĂ©rieur.

Et pendant toute cette convalescence, quand le monde extĂ©rieur s’éloignait de lui, quand les appels se faisaient plus rares et que les faux soutiens se dĂ©gonflaient, c’est la villa du couple GuimarĂŁes qui lui avait servi d’abri. Pas un refuge de luxe. Un foyer. Yessica l’avait traitĂ© comme un fils de plus. AnĂ­bal comme un homme Ă  reconstruire, pas un joueur Ă  rentabiliser. Victor, encore adolescent, avait partagĂ© avec lui des journĂ©es de silence, des repas trop longs, des soirĂ©es Ă  ne rien dire. C’est dans cette maison-lĂ  que Vitoriano avait appris Ă  respirer de nouveau.

Alors lorsque la nouvelle du drame frappa l’Europe, il ne la reçut pas comme un simple ancien du club. Il la reçut comme un homme à qui l’on arrachait une seconde famille.

Lui aussi avait perdu la sienne, des annĂ©es plus tĂŽt. D’une autre maniĂšre. Dans un autre dĂ©cor. Mais la douleur, elle, ne trompait pas. Il savait ce que signifiait marcher au milieu des dĂ©combres de sa propre vie avec l’impression absurde que le monde continuait malgrĂ© tout. Il savait ce que cela coĂ»tait de rester debout quand plus rien n’avait de sens. Et c’est prĂ©cisĂ©ment pour cela qu’il n’attendit pas.

Il appela AnĂ­bal lui-mĂȘme.

Pas un agent. Pas Ilaix. Pas JoĂŁo. Lui.

L’échange fut bref, presque maladroit au dĂ©part. Les grands sentiments n’ont jamais aimĂ© les tĂ©lĂ©phones. Mais derriĂšre chaque silence, tout se comprenait. Vitoriano ne chercha pas Ă  tourner autour du sujet. Il ne parla ni de contrat, ni de rĂŽle, ni de prestige. Il dit simplement qu’il voulait rentrer.

Rentrer Ă  la maison.

Officiellement, cette fois.

Il lui restait trois ans de contrat Ă  Fulham. Trois ans de sĂ©curitĂ©, de confort, d’une carriĂšre encore stable dans un environnement protecteur. Il Ă©tait prĂȘt Ă  y renoncer sans nĂ©gocier. Parce que certaines dĂ©cisions ne relĂšvent plus du rationnel. Parce qu’à un moment donnĂ©, la loyautĂ© devient une forme de langage plus forte que toutes les clauses juridiques.

AnĂ­bal, au tĂ©lĂ©phone, resta silencieux plus longtemps que d’habitude.

Il y avait dans cette proposition quelque chose de trop intime pour ĂȘtre traitĂ© comme un simple dossier. Vitoriano ne revenait pas pour jouer. Pas d’abord. Il revenait pour accompagner. Pour ĂȘtre lĂ . Pour rendre Ă  AnĂ­bal une part infinitĂ©simale de ce que ce dernier lui avait donnĂ© lorsqu’il Ă©tait au plus mal.

« Je ne te demanderai rien Â» finit par dire Vitoriano.

« Ni statut. Ni promesse. Ni minutes. Â»

« Je veux juste rentrer. Et ĂȘtre utile. Â»

AnĂ­bal ferma les yeux. Il entendit dans cette voix quelque chose qu’il n’avait plus beaucoup croisĂ© depuis des semaines : la puretĂ© d’une intention.

Alors rentre, répondit-il enfin.

Le reste fut presque simple.

Ilaix Moriba prit le relais avec Fulham, et les nĂ©gociations avancĂšrent sans tension. Le club londonien comprit rapidement qu’il ne s’agissait pas d’un bras de fer. Fulham ne fit pas de cette sĂ©paration une affaire d’argent. 17 millions d’euros suffirent Ă  rapatrier l’enfant du club. À Viana, personne ne jugea le montant. Il y avait des retours qui ne se calculaient pas uniquement en millions.

Vitoriano porterait le numéro 5.

Un chiffre sobre. Dense. Un chiffre de structure, d’équilibre, de devoir. Cela lui ressemblait bien plus que n’importe quelle campagne de communication.

Quand il revint au centre d’entraĂźnement, il ne chercha pas les projecteurs. Il serra quelques mains. Salua le staff. Croisa le regard de Victor un peu plus longtemps que les autres. Puis il retrouva AnĂ­bal, loin du bruit, dans ce bureau oĂč tant d’histoires avaient commencĂ© et oĂč tant de dĂ©parts s’étaient scellĂ©s.

Ils ne s’étreignirent pas immĂ©diatement. Ils se regardĂšrent d’abord comme deux hommes qui savent exactement pourquoi l’autre est lĂ .

« Tu n’étais pas obligĂ© Â» souffla AnĂ­bal.

Vitoriano baissa lĂ©gĂšrement la tĂȘte, presque comme pour refuser l’idĂ©e mĂȘme qu’on puisse parler d’obligation.

« Si Â» rĂ©pondit-il calmement.

« Je l’étais. Pour Yessica, pour toi Â»

Il n’y eut rien à ajouter.

Dans un mercato devenu fou, dĂ©sordonnĂ©, presque indĂ©cent par moments, ce retour-lĂ  rĂ©introduisait quelque chose d’essentiel : la mĂ©moire. À Vianense, on pouvait tout perdre. Des joueurs. Des finales. Des morceaux de soi-mĂȘme. Mais la maison, elle, n’oubliait pas ceux qui lui devaient d’avoir survĂ©cu.

Et Vitoriano Pignatelli, en revenant sans rien rĂ©clamer, rappelait Ă  tous qu’il existait encore des hommes capables de choisir l’endroit oĂč leur prĂ©sence avait le plus de sens.

Dans ce qui ressemblait au dernier run d’Aníbal Guimarães, cela comptait plus que n’importe quel talent brut.

- - -
- - -
- - - Vitoriano
Pignatelli - - -
Âge 21 (19)
Nationalité :portugal:
apparitions 129
Buts 27
Assists 22
:desktop_computer:
Milieu défensif miraculé :three_star: :three_star:
:fulham: :vianense_dark: :euro_banknote: > 17M€ :credit_card: 1.452M€ / mois jusqu’au 30/06/2051
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 39/40 [U16] :vianense: SC Vianense 35 5 12
:portugal: 39/40 [U19] :vianense: SC Vianense 4 1 0
:portugal: 40/41 [U19] :vianense: SC Vianense 41 27 17
:portugal: 40/41 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 7 2 0
:portugal: 41/42 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 37 3 6
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 39 8 8
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 46 14 8
:portugal: 44/45 :bpl: [PRO] :wrexham: Wrexham AFC 15 0 0
:qatar: 44/45 :qsl: [PRO] :al_arabi: Al Arabi 13 0 0
:england: 46/47 :bpl: [PRO] :fulham: Fulham 39 3 0
:england: 47/48 :bpl: [PRO] :fulham: Fulham 48 3 2
:portugal: 41/42 :uefa: [U21] :grootportugal: Portugal U21 1 0 0
:portugal: 45/46 :uefa: [A] :fpf: Portugal 5 1 0
39-48 TOTAL - - - - - 244 33 24
- CHAPITRE 1022 -
- LE TSAR DU CAP VERT DE RETOUR -
- CHAPITRE 1024 -
COMING SOON - 23/04
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