:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino le retour de Gabriel était attendu je pense.

@alexgavi il est proche de son prime en effet. Merci pour le maillot je voulais faire un truc différent avec le contexte.

@CaptainAmericka et t’a encore rien vu.

- La doublure Pedro Tiba rentre Ă  la maison -

Il y avait des retours qui ressemblaient Ă  des signatures de mercato. Et puis il y avait ceux qui relevaient presque du pardon.

À peine la présentation des nouveaux maillots digérée que Vianense annonça une nouvelle recrue. Sans teaser. Sans mise en scène excessive. Un communiqué sobre, presque humble. Pourtant, derrière cette annonce se cachait une histoire ancienne, intime, profondément liée à l’ADN du club.

Pedro Tiba revenait à la maison. Pour Viana, ce nom n’était pas anodin. Pedro, c’était d’abord le petit frère de João Tiba, l’un des enfants du centre, l’un de ceux qui avaient grandi avec le club comme on grandit avec une famille. Arrivé à Vianense à sept ans, Pedro avait tout connu sous ces couleurs : les terrains synthétiques de l’académie, les vestiaires trop grands pour lui, les regards bienveillants des éducateurs, puis, trop vite, les projecteurs.

À seize ans à peine, il faisait ses débuts professionnels. À dix-huit, il s’installait déjà comme une évidence sur son couloir droit.

Pendant quatre saisons et demie, Pedro Tiba fut l’un des piliers silencieux de la construction du Vianense moderne. Pas le plus bruyant, pas le plus médiatique, mais l’un des plus fiables. Un piston infatigable, propre, intelligent, capable d’attaquer comme de défendre, de centrer comme de temporiser.

En 164 matchs sous le maillot de Viana, il avait inscrit 14 buts et délivré 40 passes décisives. Des chiffres qui racontaient surtout sa régularité, sa discipline, son sens collectif.

Puis le temps était venu de partir. Wolfsburg avait frappé à la porte. L’Allemagne, ses titres, son exigence. Pedro avait accepté, convaincu qu’il fallait parfois quitter la maison pour devenir un homme. Mais tout ne se passa pas comme prévu.

Chez les Loups, Pedro ne parvint jamais réellement à s’imposer. La concurrence était rude, le contexte différent, les automatismes plus difficiles à créer. Il resta un joueur de rotation, utile, respecté, mais jamais indispensable. En quatre saisons, il disputa quarante matchs seulement, pour un but et trois passes décisives.

Et pourtant, le paradoxe était cruel : durant cette période, il remporta 2 Bundesliga et une Supercoupe d’Allemagne. Il devint international portugais, accumula 13 sélections, et fit partie des groupes sacrés champions du monde puis champions d’Europe.

Il avait gagné. Mais il ne se sentait pas à sa place.

C’est dans ce contexte qu’Aníbal Guimarães fit le déplacement. Discrètement, presque incognito, au stade Edin Džeko, pour un match amical sans enjeu. Aníbal n’avait pas besoin de longues discussions. Il lui suffit d’un regard, d’un échange en bord de terrain, de quelques mots échangés loin des caméras.

Pedro comprit immédiatement. Il savait qu’il ne reviendrait pas en sauveur. Il savait qu’à Viana, Victor occupait désormais le flanc droit. Il savait qu’il serait une doublure, un lieutenant, un soldat de l’ombre. Mais c’était la maison.

C’était le club triple champion d’Europe en titre. C’était la possibilité, enfin, de soulever la Liga avec son club formateur. Et c’était, surtout, l’occasion de donner du sens à ce qu’il avait traversé.

Vianense déboursa 26 millions d’euros pour convaincre Wolfsburg de laisser partir son piston de vingt-quatre ans. Un montant raisonnable, presque symbolique au regard de l’histoire commune. Le VfL n’insista pas. Eux aussi avaient compris que certains joueurs ne se retiennent pas.

Lors de son retour, Pedro ne chercha pas les caméras. Il passa d’abord par le centre de formation. Par les terrains où il avait grandi. Par les vestiaires qu’il connaissait par cœur.

Aníbal l’accueillit simplement, sans effusion inutile.

« Tu sais pourquoi tu es lĂ  ? Â» lui dit-il.

Pedro acquiesça.

« Oui. Et je suis prĂŞt. Â»

Dans un été fait de fractures, de doutes et de départs douloureux, le retour de Pedro Tiba rappela une chose essentielle : Vianense pouvait perdre des stars. Mais tant que certains revenaient par amour, la dynastie n’était pas morte.

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- - - Pedro
Tiba - - -
Âge 24
Nationalité :portugal:
Apparitions 204
Buts 15
Assists 43
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Doublure Piston international :three_star: :three_star:
:wolfsburg: :vianense_dark: :euro_banknote: > 26M€ :credit_card: 1.136M€ / mois jusqu’au 30/06/2052
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 39/40 [U16] :vianense: SC Vianense 32 6 19
:portugal: 39/40 [U19] :vianense: SC Vianense 11 0 6
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:portugal: 41/42 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 30 4 7
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 50 3 13
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:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 32 5 7
:germany: 44/45 :bundesliga: [PRO] :wolfsburg: VFL Wolfsburg 6 0 1
:germany: 45/46 :bundesliga: [PRO] :wolfsburg: VFL Wolfsburg 6 0 0
:germany: 46/47 :bundesliga: [PRO] :wolfsburg: VFL Wolfsburg 15 0 1
:germany: 48/49 :bundesliga: [PRO] :wolfsburg: VFL Wolfsburg 13 1 1
:portugal: 43/45 :uefa: [U21] :fpf: Portugal U21 8 3 6
:portugal: 44/46 :uefa: [A] :portugal: Portugal 13 0 4
39-46 TOTAL - - - - - 204 15 43
- Chapitre 1017 -
- le retour du soldat -
- Chapitre 1019 -
Coming SOON - 07/04
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