:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino J’aime particulièrement ceux là en plus de la symbolique du home.

@CaptainAmericka j’ai tendance a préférer les templates nike en vrai :sac:

- Le retour du soldat -

Finalement, la première pierre du nouvel édifice ne fut ni un artiste, ni un enfant prodige, ni une promesse médiatique.

Ce fut un défenseur. Un roc. Un homme de devoir. Un soldat.

Lorsque le nom de Gabriel circula à nouveau dans les couloirs de la Cidade Desportiva de Viana, il ne provoqua ni effervescence ni cris de joie. Il installa autre chose. Un silence dense. Respectueux. Presque solennel. Comme lorsqu’un ancien revient au front après avoir vu trop de batailles pour encore se permettre de sourire.

Gabriel était arrivé à Vianense à quinze ans, un adolescent aux épaules déjà larges, au regard sombre, forgé par une enfance brésilienne rude et sans fioritures. Aníbal l’avait pris sous son aile très tôt. Il ne lui avait pas appris à être un défenseur. Il lui avait appris à être un pilier. À encaisser. À couvrir les autres. À tomber pour que le collectif reste debout.

Sous le maillot de Viana, Gabriel avait grandi à vue d’œil. 221 matchs , 12 buts , 6 passes décisives .

Mais surtout, des centaines de duels gagnés dans l’ombre, des courses de repli invisibles, des interventions décisives qui n’apparaissaient jamais dans les highlights. C’est à Viana qu’il avait disputé ses premières minutes professionnelles. C’est à Viana qu’il avait reçu sa première convocation avec la Seleção brésilienne, le torse bombé mais la voix tremblante lorsqu’il avait appelé sa mère.

Puis était venu le départ. Naples. Un choix logique, presque nécessaire. Quitter le cocon pour devenir un homme. En quatre saisons et demie sous le maillot azzurro, Gabriel avait empilé les matchs comme on empile les cicatrices. 190 apparitions , 6 buts , 6 passes .

Deux Supercoupes d’Italie soulevées, des campagnes européennes intenses, et surtout cette frustration tenace qui ne l’avait jamais quitté. Deux fois, la Champions League lui avait échappé. Deux fois, le bourreau avait été le même. En 2046, une finale perdue… contre Vianense. En 2047, une demi-finale cruelle, encore face à Viana.

À chaque fois, Gabriel avait salué Aníbal après le match. Longuement. Sans un mot de trop. Comme on salue un père qui vous a appris à marcher avant de vous laisser courir seul. Mais au fond de lui, quelque chose s’était fissuré. Une certitude s’était imposée : s’il devait gagner la plus grande des coupes, ce serait là où tout avait commencé.

Lorsque les premiers contacts furent établis, Aníbal ne fit pas de promesses inutiles. Il ne parla ni de prestige, ni de chiffres, ni d’héritage. Il parla de vérité.

« Tu sais pourquoi je t’appelle. »

« Parce que c’est maintenant. »

Vianense mit les arguments sur la table. 57 millions d’euros pour convaincre Naples. 1,2 million d’euros mensuel pour Gabriel. Mais ce n’étaient que des chiffres. Le vrai poids du transfert se trouvait ailleurs.

Gabriel revenait en taulier. Pas comme un enfant du club nostalgique. Pas comme un pari sentimental. Mais comme un homme prĂŞt Ă  porter les cicatrices du groupe.

Le jour de sa signature, il n’y eut pas de grande mise en scène. Pas de sourires forcés. Juste Aníbal, debout dans son bureau, amaigri, le regard fatigué, et Gabriel face à lui. Deux hommes marqués par la vie.

« Tu sais dans quel état je suis. »

« Justement. C’est pour ça que je suis là. »

Gabriel comprit immédiatement que cette saison ne serait pas comme les autres. Qu’elle ne serait ni joyeuse, ni légère. Ce serait une saison de combat. De silence. De regards lourds. Une saison où chaque victoire aurait le goût du sang et de la mémoire.

En quittant le centre ce soir-là, il s’arrêta quelques secondes devant le terrain principal. Le soleil se couchait sur Viana do Castelo. Il posa la main sur le badge du club cousu sur sa veste.

Il n’était pas revenu pour être aimé. Il était revenu pour tenir la ligne. Et pour la première fois depuis l’incendie, Aníbal Guimarães su qu’il ne serait plus seul sur le champ de bataille.

- - -
Gabriel - - -
Âge
26
Nationalité :brazil: :portugal:
apparitions 411
Buts 18
Assists 12
:desktop_computer:
Défenseur international :three_star_half: :three_star_half:
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:italy: 45/46 :seriea: [PRO] :napoli: SSC Napoli 52 3 1
:italy: 46/47 :seriea: [PRO] :napoli: SSC Napoli 50 2 2
:italy: 47/48 :seriea: [PRO] :napoli: SSC Napoli 46 1 1
:portugal: 48/49 :ligaportugal: [PRO] :vianense_dark: SC Vianense
:brazil: 42/48 :comnebol: [A] :grootbrazil: Brésil 11 0 0
36-49 TOTAL - - - - - 411 18 12
- Chapitre 1016 -
- « nĂ©s pour dominer les cieux Â»-
- Chapitre 1018 -
Coming SOON - 06/04
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