:storygold: :s26: đŸ‡”đŸ‡č :vianense_dark: O LeĂŁo de Lisboa

Vu comment il performe, logique qu’il attire l’attention sur lui. La question est vraiment de savoir jusqu’à quelle Ă©chĂ©ance Vianense pourra le conserver !

1 « J'aime »

AĂŻe aĂŻe aĂŻe, l’étau se resserre ! Lorsque les premiers chĂšques vont tomber


1 « J'aime »
Réponses aux lecteurs

@Rhino On verra bien le mercato et ce qu’il se passera. En soit contre une bonne offre si Adjei prolonge pourquoi pas.

@toopil C’est sur que c’est pas parce qu’il parle qu’on le fera.

@alexgavi c’est ça, il sort de sacrĂ© saison ce fdp. Mais pour moi tant qu’on a pas gagnĂ© un titre majeur il se doit de rester.

@CaptainAmericka réponse bientÎt.


- Guess who’s back ? -
- Thiago Rubio -

- - - Thiago
Rubio - - -
- - - Thiago
Rubio - - -
Âge 35
Nationalité :argentina: :spain: Argentin
app 618
buts 118
Assists 109
ANNEES CLUB APP Buts Assist
:argentina: 2024 [U20] :boca: Boca Juniors 16 0 1
:argentina: 2025 [U20] :boca: Boca Juniors 45 10 4
:argentina: 2026 [U20] :boca: Boca Juniors 20 3 4
:argentina: 2026 :superliga: [PRO] :boca: Boca Juniors 12 0 0
:argentina: 2027 [U20] :boca: Boca Juniors 11 2 0
:argentina: 2027 :superliga: [PRO] :boca: Boca Juniors 22 2 0
:argentina: 2028 :superliga: [PRO] :boca: Boca Juniors 1 0 0
:italy: 27/28 :seriea: [PRO] :udinese: Udinese 15 0 3
:italy: 28/29 :seriea: [PRO] :udinese: Udinese 38 3 2
:spain: 29/30 :liga_easport: [PRO] :real_valladolid: Real Valladolid 55 12 18
:spain: 30/31 :liga_easport: [PRO] :real_valladolid: Real Valladolid 54 14 27
:spain: 31/32 :liga_easport: [PRO] :real_valladolid: Real Valladolid 49 12 13
:spain: 32/33 :liga_easport: [PRO] :real_valladolid: Real Valladolid 54 11 7
:spain: 33/34 :liga_easport: [PRO] :real_valladolid: Real Valladolid 49 12 6
:spain: 34/35 :liga_easport: [PRO] :real_valladolid: Real Valladolid 47 10 5
:spain: 35/36 :liga_easport: [PRO] :real_valladolid: Real Valladolid 32 9 2
:spain: 36/37 :liga_easport: [PRO] :real_valladolid: Real Valladolid 45 13 12
:spain: 37/38 :liga_easport: [PRO] :real_valladolid: Real Valladolid 28 2 2
:england: 38/39 :bpl: [PRO] :newcastle: Newcastle United 47 7 3
:england: 39/40 :bpl: [PRO] :newcastle: Newcastle United 44 7 9
:spain: 40/41 :liga_easport: [PRO] :barcelona: FC Barcelona 11 0 0
:spain: 41/42 :liga_easport: [PRO] :barcelona: FC Barcelona 0 0 0
:netherlands: 42/43 :eredivisie: [PRO] :alkmaar: AZ Almaar 15 4 0
:argentina: 32/43 :comnebol: [A] :argentina: Argentine 57 16 9
2024-2043 TOTAL - - - - - - - - - - - - - - - 618 118 109

Jeune talent formĂ© Ă  l’acadĂ©mie de Boca Juniors, Thiago Rubio a toujours Ă©tĂ© promis Ă  une belle carriĂšre qu’il aura eu in fine. Revenons ensemble sur son parcours.

Un des plus grands espoirs argentin de sa génération

Thiago est nĂ© en 2008 Ă  Muñiz dans la banlieue de Bueno Aires, issus d’un milieu pauvre son talent Ă©clabousse rapidement les matchs de jeunes. Il est repĂ©rĂ© Ă  six ans par les recruteurs de Boca et de River les deux clubs phares de la capitale albiceleste mais sa famille ne veut pas le dĂ©raciner trop jeune. À l’ñge de 9 ans, Thiago est invitĂ© par Boca Ă  un stage de dĂ©couverte, rĂ©guliĂšrement jusqu’en 2022 il joue divers tournois avec Boca oĂč il finit souvent meilleur joueur et meilleur buteur. AprĂšs le sacre au Qatar de l’Argentine il est appelĂ© par Leandro Paredes qui le convainc de rejoindre le centre de formation de Boca Juniors. TrĂšs rapidement il devient la pĂ©pite Ă  suivre du centre et alors qu’il n’a que 16 ans, il est surclassĂ© en U19 oĂč il fait plusieurs apparitions. La saison suivante sera celle de la rĂ©vĂ©lation avec les U19 ou il remporte notamment le championnat et la Copa Libertadores U20 alors qu’il n’a pas encore 17 ans.

L’annĂ©e suivante il continue sur sa lancĂ©e et voir le coach de Boca Juniors l’appelait avec le groupe pro, il fait ses premiĂšres apparitions avec les Xeneize. Il passera deux saisons avec le groupe professionnels devenant progressivement un titulaire de l’équipe. Toutefois il tarde Ă  devenir rĂ©ellement dĂ©cisif. Avec Boca il remporte toutefois le championnat et la Coupe. Alors que la saison 2028 dĂ©marre, Thiago Rubio est vendu par son club en Italie

un transfert prĂ©coce Ă  l’Udinese

C’est ainsi qu’ñgĂ© de 19 ans, le jeune Thiago fait ses dĂ©buts en Europe. Il dĂ©barque dans le frioul et rejoint l’Udinese pour prendre la suite du capitaine Florian Thauvin blessĂ©. Durant sa premiĂšre annĂ©e italienne il partage le poste avec le vĂ©tĂ©ran français et remporte la Coppa Italia tout en se hissant sur le podium de Serie A. Thauvin parti Ă  la retraite, Thiago s’impose comme le leader de ce jeune effectif. Il remporte la Supercoppa d’Italia et hisse Ă  nouveau Udine en finale. L’étĂ© s’annonce chaud, son club est endĂ©ttĂ© et Thiago est courtisĂ©. l’Atletico, la Juventus, l’Inter Milan, le Barça ou Arsenal surveille le jeune prodige argentin donc le parcours rappellent ceux de Pastore, Alexis Sanchez et tant d’autres. MalgrĂ© une cour assidue du Barça et des Gunners, Thiago s’engage finalement avec le Real Valladolid qui le hijack Ă  la Juventus sur le fils aprĂšs une entrevue avec Anibal GuimarĂŁes.

La révélation au Real Valladolid

Lors qu’il arrive Ă  Valladolid, Thiago Rubio doit faire face Ă  la concurrence d’EstevĂŁo. Mais l’UEFA est sur le dos du club. En Janvier le club perds son capitaine Hugo Barrachina et EstevĂŁo mais voit le futur multiple ballon d’or Joaquin Fernandez rejoindre le club. Thiago Rubio fait une saison immense et permet Ă  Valladolid de passer un sacrĂ© step. Pour sa premiĂšre annĂ©e en Espagne Thiago aide Valladolid a remporter la Copa del Rey mais aussi la Conference League. C’est le dĂ©but d’une dynastie Ă  Valladolid portĂ© par son buteur JoĂŁo Infante. L’effectif va alors rĂ©aliser ce que les fans ont appelĂ© la Sainte TrinitĂ© d’Anibal. La saison suivante, le Real Valladolid va tout pĂ©ter. Alors que Thiago rĂ©ussit sa meilleure saison statistique, le club fait le triplĂ© sur la scĂšne nationale et remporte la tant convoitĂ© Liga au nez et Ă  la barbe du Real Madrid et du FC Barcelone. Le club remporte aussi l’Europa League contre Manchester United. L’annĂ©e suivante Valladolid est Ă  son prime et le club remporte de nouveau la SuperCopa ainsi que la Liga. Mais le club en feu remporte aussi la supercoupe d’Europe, la coupe UEFA/Comnebol et la plus prestigieuse de toute la Champion’s League. Valladolid, Thiago Rubio, JoĂŁo Infante et Anibal GuimarĂŁes sont Ă  leur prime.

L’étĂ© suivant Anibal est remplacĂ© par Pep Guardiola. le Real Valladolid connait une baisse de rĂ©gime mais continue de remporter des titres. Thiago Rubio continue de rayonner. Il porte l’équipe pendant 4 saisons et remporte une Liga, 4 Copa del Rey, 2 Supercopa. AprĂšs une premiĂšre blessure en 2036, Thiago se blesse de nouveau au quadriceps en 2038. Le dĂ©but d’une lente descente aux enfers. Devenu remplaçant suite Ă  l’avĂ©nement de Joaquin Fernandez, Thiago Rubio Ă©coute le marchĂ© et dĂ©cide de quitter la Real Valladolid aprĂšs 310 apparitions, 95 buts et 92 passes dĂ©cisives.

Une aventure décevante avec les Toon

Revenant de blessure les intĂ©rĂ©ts ne se bousculent pas pour Thiago mais le PIF qui ne veut pas perdre le joueur aide son transfert Ă  Newcastle qui dĂ©bourse plus de 60M€ pour signer l’international argentin, troisiĂšme meilleur joueur de la Coupe du Monde. Mais pendant ce mondial, Thiago a trop forcĂ© et son corps commence Ă  lĂącher. Il va passer deux ans en Premier League avec des statistiques honorables mĂȘme s’il n’est pas forcĂ©ment titulaire malheuresement. Il remporte malgrĂ© tout l’Europa League et la Copa UEFA/Comnebol. Face Ă  l’émergence d’un jeune crack britannique et ne s’étant pas totalement adaptĂ© Ă  la vie dans le Tyneside, Thiago demande son transfert et retourne en Liga.

La descente aux enfers catalane

A l’étĂ© 2040 alors qu’il n’a pas Ă©tĂ© appelĂ© pour disputer la Copa America, il rejoint le club qui le faisait vibrer enfant. Un appel de LĂ©o Messi finit de convaincre Thiago de rejoindre le FC Barcelone qui lĂąche 29M€ pour l’attirer. Mais l’aventure catalane sera un long chemin de croix. Rupture du tendon d’achille en Septembre, retour en FĂ©vrier, Thiago dispute une dizaine de matchs sans s’imposer ni ĂȘtre dĂ©cisif. En Mars, il se blesse au mĂ©nique mais dispute quand mĂȘme la finale de Ligue des champions avec le Barça qu’il remporte. Lors de la prĂ©-saison suivante Thiago est d’abord Ă©cartĂ© puis se blesse au dos durant la Supercoupe d’Europe. En octobre il reviens dans le groupe mais alors qu’il est retenu pour le clasico, Thiago se fait les croisĂ©s durant l’échauffement. Il finira la saison Ă  l’infirmerie et ne disputera aucun match.

La derniĂšre danse aux Pays-Bas

AgĂ© de 34 ans il est libĂ©rĂ© par le Barça et rejoint l’AZ Alkmaar en Eredvisie mais les blessures ne lĂąche pas vraiment l’ancien crack de Boca. Il dispute malgrĂ© tout une quinzaine de match et dĂ©cide finalement de prendre sa retraite en fin de saison.

Une aventure internationale avec des regrets

Avec l’Albiceleste l’aventure est contrastĂ©. International dans toutes les catĂ©gories d’ñges, Thiago remporte les Jeux Olympiques en 2028. AppelĂ© pour la premiĂšre fois en 2033 avec les A il restera 6 ans en sĂ©lections et remportera la Copa America deux fois. Finaliste d’une coupe du Monde et TroisiĂšme d’une autre il finit avec 57 sĂ©lections pour 16 buts. Il prends sa retraite internationale alors qu’il est au Barça et que les blessures refusent de le lĂącher.

- Chapitre 792 -
- « Mané aurait sa place à Dortmund » -*
- Chapitre 794 -
Coming SOON - 13/08
10 « J'aime »

Il aura eu une belle carriÚre malgré tout

1 « J'aime »
Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino oui c’est clairement un beau parcours. Dommage qu’il ai connu pas mal de blessures sur la fin.

- « Anibal serait idĂ©al pour le Milan AC ? Â» -

Ce n’était qu’une simple chronique de fin de week-end, une parenthĂšse glissĂ©e entre deux analyses tactiques sur la Juve et une digression passionnĂ©e sur la mĂ©forme persistante de la Roma. Et pourtant, dans la bouche de Tommaso Baldanzi, chaque mot pesait lourd. L’ancien maestro du Barça, lĂ©gende blaugrana entre 2026 et 2039, dĂ©sormais consultant vedette de la Rai, n’a jamais Ă©tĂ© du genre Ă  cĂ©der Ă  l’emphase gratuite. Mais ce dimanche soir-lĂ , il s’était montrĂ© catĂ©gorique :

« Si l’AC Milan veut retrouver sa grandeur, un Scudetto, un vrai projet, alors ils doivent faire une folie. Et cette folie, elle s’appelle AnĂ­bal GuimarĂŁes. Me parlait pas de cette suspension, je n’y crois pas. C’est le meilleur, il a foudroyĂ© tactiquement notre Barça. »

À Viana do Castelo, les mots furent accueillis avec un mĂ©lange de surprise et d’orgueil. Car si AnĂ­bal, figure totem de Vianense depuis presque une dĂ©cennie, n’avait jamais publiquement Ă©voquĂ© un dĂ©part, son amour d’enfance pour le Milan AC Ă©tait un secret de polichinelle. Sur les bancs de l’école, dans les ruelles de Lisbonne, on le connaissait dĂ©jĂ  pour son admiration sans bornes pour les grands rossoneri des annĂ©es 2000. Les Maldini, Shevchenko, Pirlo et consorts avaient bercĂ© ses rĂȘves de gamin, et façonnĂ© une vision du football faite d’élĂ©gance rigoureuse et de verticalitĂ© mortelle.

Mais Baldanzi, lui, avait une mĂ©moire encore plus vive. Il se souvenait des soirĂ©es europĂ©ennes cauchemardesques, lui le Catalan, impuissant Ă  voir son Barça piĂ©tinĂ© tactiquement par le Real Valladolid d’un jeune entraĂźneur qui montait, un certain GuimarĂŁes. Plus tard, Ă  Vianense, ce dernier avait affinĂ© ses convictions. Son 343 hybride, fluide, presque insaisissable, avait mis Ă  mal plus d’un tĂ©nor europĂ©en, y compris un Bayern Munich mĂ©dusĂ© ou un Benfica pulvĂ©risĂ© en coupe.

“Ce que les entraĂźneurs du Barça n’ont jamais compris Ă  l’époque,” poursuivait Baldanzi dans une analyse ciselĂ©e, “c’est qu’on ne combat pas AnĂ­bal avec des certitudes. Il faut de l’audace, de la souplesse. Or lui, il connaĂźt l’Italie, la culture tactique. Il est fait pour Milan. C’est un mariage d’ADN.”

Les mots rĂ©sonnaient comme un appel, mais AnĂ­bal, fidĂšle Ă  son flegme habituel, ne rĂ©agit pas. Il Ă©tait suspendu par son club et prĂ©fĂ©rait rester discret. Il prĂ©fĂ©rait sans doute laisser le silence nourrir la lĂ©gende. Pourtant, autour du club lombard, les premiers bruissements se faisaient entendre. La presse italienne relayait les propos de Baldanzi. Les forums s’enflammaient. À Casa Milan, les rĂ©unions s’éternisaient.

AnĂ­bal GuimarĂŁes n’avait encore rien dit. Mais le Milan, lui, semblait avoir enfin trouvĂ© l’homme qui pourrait faire renaĂźtre son glorieux passĂ©. Reste Ă  savoir si le rĂȘve d’enfant rĂ©sistera encore longtemps Ă  l’appel du destin.

- Chapitre 792 -
- « Mané aurait sa place à Dortmund » -*
- Chapitre 794 -
Coming SOON - 13/08
12 « J'aime »

Pourquoi pas. Ce serait une maniĂšre pour Anibal de prendre sa revanche sur l’Italie aprĂšs sa pige en demi-teinte du cĂŽtĂ© de Turin

1 « J'aime »

Oui ça serait intéressant

1 « J'aime »
réponses aux lecteurs

@Tiien @Rhino à voir finissons d’abord la saison et puis à voir ce que va donner sa suspension.

- Outra época histórica para Viana -
- Nouvelle saison historique pour Viana -

Vianense a donc pu se lancer dans un sprint final effrĂ©nĂ© avec une composante europĂ©enne pour la premiĂšre fois de son histoire. Tout a commencĂ© avec la 29Ăšme journĂ©e de Liga et un dĂ©placement Ă  Rio Ave. DominĂ© en dĂ©but de match, Vianense a profitĂ© d’un contre pour faire basculer le match Sergio Mata provoquant un pĂ©nalty et un carton rouge. Luis Almeida profita de l’offrande et ouvrit le score d’un plat du pied. En seconde pĂ©riode c’est Carlos SimĂ”es qui trouva la faille pour assurer la victoire des cavaleiros.

Ce fut ensuite venu le temps du quart de finale d’Europa League contre le FC Bayern et une nouvelle fois Altair fit mal Ă  ses anciens coĂ©quipiers en ouvrant le score avant que Schwarz ne double la mise et place idĂ©alement le Bayern sur la route des demi finales. PrivĂ© de son coach, Vianense accusait le coup mais Anibal par visio motiva ses troupes avant le match retour.

Lors du match retour les cavaleiros furent complĂ©tement en feu. SĂ©rgio Mata ouvrit le score peu aprĂšs la demi heure de jeu, puis le jeune Ganso marqua avant la pause pour remettre les deux Ă©quipes Ă  Ă©galitĂ©. Il sauta alors dans les bras d’Ilaix Moriba l’adjoint d’Anibal tout en pointant du doigt Anibal en tribune aux cĂŽtĂ©s de son pĂšre Saldanha. En dĂ©but de seconde pĂ©riode MamadĂș ajouta mĂȘme un troisiĂšme but mettant Vianense en route pour un exploit historique. Mais le rekormeister demeure un trĂšs grand d’Europe et Schwarz encore lui remis les deux Ă©quipes Ă  Ă©galitĂ© Ă  l’heure de jeu. Alors que les allemands poussaient, Vianense tenait bon et emmena son adversaire aux prolongations. Les portugais tentaient de gagner du temps en vue d’arriver aux tirs aux buts jusqu’a ce que Altair marque le but de la victoire Ă  la 119eme minute clouant sur place son ancien club.

Ce dĂ©nouement fut cruel pour Vianense qui cru longtemps faire vaciller un gĂ©ant d’Europe. Vianense se relança en championnat en s’imposant contre l’Estrela da Amadora Ă  la faveur des buts de Renato Pacheco et MamadĂș. En demi finale du Taça, Vianense fit ensuite tomber le Vitoria GuimarĂŁes avec des buts de Ganso et Patermeu. La jeunesse triomphante de Vianense montait en rĂ©gime. Les cavaleiros toujours privĂ© de leur coach concĂ©dĂ©rent ensuite le nul contre Gil Vicente malgrĂ© un but de Luis Almeida.

LancĂ© dans une course Ă  la Champion’s League, Vianense fit ensuite tomber Coimbra grĂące Ă  un nouveau but de MamadĂș. Dans la foulĂ©e Vianense s’offrit une grande victoire contre un concurrent direct Farense. Renato Pacheco fit un grand match inscrivant un triplĂ© alors que Mata et MamadĂș ajoutĂšrent chacun un but en plus. Enfin la saison s’acheva sur une victoire contre Salgueiros Ă  la faveur d’un dernier but de MamadĂș.

Avec cette victoire Vianense se hissa in extremis sur la deuxiĂšme place du classement devant le FC Porto rĂ©alisant son record de points en championnat et pouvant toujours rĂȘver du doublĂ© Ă©tant qualifiĂ© en finale de Taça.

Date Club Score Buteurs
:ligaportugal: J29 2/4/2044 :rio_ave: Rio Ave 0 - 2 L.Almeida (pen 41), C.SimÔes (63)
:europa: 1/4 7/4/2044 :bayern: Bayern MĂŒnchen 2 - 0 Aucun
:europa: 1/4 14/4/2044 :bayern: Bayern MĂŒnchen 3 - 2 S.Mata (37), Ganso (45+3), MamadĂș (49)
:ligaportugal: J30 17/4/2044 :estrela_da_amadora: Estrela da Amadora SAD 2 - 0 R.Pacheco (58), MamadĂș (pen 90+1)
:taca_do_portugal: 1/2 20/4/2044 :vitoria_guimaraes: VitĂłria de GuimarĂŁes 2 - 0 Ganso (10), E.Patermeu (14)
:ligaportugal: J31 23/4/2044 :gil_vicente: Gil Vicente 1 - 1 L.Almeida (78)
:ligaportugal: J32 1/5/2044 :academica_coimbra: AcadĂ©mica Coimbra 2 - 0 H.Ansah (20), MamadĂș (69)
:ligaportugal: J33 8/5/2044 :farense: Farense 1 - 5 R.Pacheco (19, 72, 78), S.Mata (26), MamadĂș (65)
:ligaportugal: J34 15/5/2044 :salgueiros: Salgueiros 1 - 0 MamadĂș (pen 2)

- Classificação -
- Classement -

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er :trophy: :sl_benfica: Benfica 34 31 1 2 91 23 +68 94
2e :grootchampions: :vianense: Vianense 34 22 9 3 72 27 +45 75
3e :europa: :fc_porto: Porto 34 22 6 6 71 28 +43 72
4e :europa: :grootsporting: Sporting CP 34 21 7 6 81 39 +42 70
5e :conference: :farense: Farense 34 20 4 10 58 44 +14 64
6e :boavista: Boavista 34 15 9 10 58 46 +12 54
7e :casa_pia: Casa Pia 34 15 5 14 40 36 +4 50
8e :uniao_de_leiria: UniĂŁo de Leiria 34 13 7 14 51 47 +4 46
9e :gil_vicente: Gil Vicente 34 13 7 14 49 58 -9 46
10e :tondela: Tondela 34 10 12 12 51 60 -9 42
11e :salgueiros: Salgueiros 34 9 9 16 36 53 -17 36
12e :braga: Braga 34 10 5 19 37 59 -22 35
13e :vitoria_guimaraes: VitĂłria de GuimarĂŁes 34 8 11 15 35 53 -18 35
14e :estrela_da_amadora: Estrela da Amadora SAD 34 10 4 20 48 72 -24 34
15e :portimonense: Portimonense 34 7 12 15 42 57 -15 33
16e B :academica_coimbra: Académica Coimbra 34 9 3 22 29 56 -27 30
17e :ligaportugal2: :felgueiras_1932: Felgueiras 1932 34 5 7 22 24 73 -49 22
18e :ligaportugal2: :rio_ave: Rio Ave 34 4 6 24 39 81 -42 18

- Classificação dos goleadores -
- Classement des buteurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :guinea_bissau: :portugal: MamadĂș ManĂ© 34 (7) 31 3
:2nd_place_medal: :portugal: Vitoriano Pignatelli 32 (7) 11 8
:3rd_place_medal: :brazil: :portugal: Ganso 25 (9) 11 7
:ghana: :portugal: Emmanuel Adjei 18 (10) 11 1
:cape_verde: :portugal: LuĂ­s Almeida 27 (11) 10 12

- Classificação dos colonos -
- Classement des passeurs -

Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
Nat Nat Prénom Nom MJ Buts Assists
:1st_place_medal: :portugal: Pedro Tiba 39 (4) 2 13
:2nd_place_medal: :portugal: Sérgio Mata 40 (4) 7 12
:3rd_place_medal: :cape_verde: :portugal: LuĂ­s Almeida 27 (11) 10 12
:portugal: Vitoriano Pignatelli 32 (7) 11 8
:brazil: :portugal: Ganso 25 (9) 11 7
- Chapitre 793 -
- « Anibal serait idéal pour le Milan AC ? » -
- Chapitre 795 -
Coming SOON - 14/08
12 « J'aime »

Belle deuxiÚme place et y encore un titre a aller chercher. Le Bayern était trop fort.

1 « J'aime »

Le match retour face au Bayern doit servir de base de travail pour l’avenir

1 « J'aime »

Une bonne saison mĂȘme si on sent que ça aurait encore ĂȘtre mieux !

1 « J'aime »
réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Manthyz Échec

@Tilo82 Oui on fait notre meilleure saison en championnat in fine. Le Bayern c’est un autre calibre, dĂ©jĂ  que faisait ils en Europa ?

@Rhino C’est certain, l’équipe progresse et il faut savoir passer par des dĂ©faites encourageantes.

@Sythax On a encore un titre Ă  aller chercher quand mĂȘme.

- L’ombre de la vengeance plane ! -

Alors que l’ombre d’un scandale planait toujours sur Vianense, suspendu depuis plusieurs semaines, AnĂ­bal GuimarĂŁes errait entre silence mĂ©diatique et dĂźners familiaux discrets. Le poids de la mise Ă  l’écart s’ajoutait Ă  celui des accusations venues de toutes parts : attaques contre Wrexham, liens supposĂ©s avec des cartels sud-amĂ©ricains, et dĂ©gradations macabres devant la Citadelle des Anges. Pourtant, dans la pĂ©nombre de sa villa surplombant l’Atlantique, l’homme tenait bon. Jusqu’à ce qu’un appel inattendu, venu d’outre-Atlantique, vienne briser le calme apparent.

Juan-SebastiĂĄn Anaya, son ancien protĂ©gĂ© Ă  Envigado, puis Ă  Palmeiras, voulait le voir. De toute urgence. AnĂ­bal, mĂ©fiant mais touchĂ©, accepta, intriguĂ© par cette requĂȘte soudaine. Juan Ă©tait censĂ© ĂȘtre loin de tout cela, bien au chaud dans le football brĂ©silien, loin du vacarme mĂ©diatique europĂ©en. Pourtant, sa voix, d’ordinaire posĂ©e, trahissait une inquiĂ©tude rĂ©elle.

« Je suis Ă  Lisbonne. J’ai besoin de te parler. Pas au tĂ©lĂ©phone. En face. »

Quelques jours plus tard, la villa d’Ani accueillait un dĂźner Ă  l’apparence anodine. Saldanha, l’actuel coach de Palmeiras, ancien bras droit d’AnĂ­bal, Ă©tait lĂ . Ganso, son fils, jeune espoir du club portugais. Yessica, l’épouse d’AnĂ­bal, veillait Ă  la cuisine, tandis que Simon Moya, ancien ailier de Valladolid et cousin de Yessica, riait bruyamment en Ă©voquant leurs annĂ©es colombiennes tout en jouant avec les enfants. Et puis, il y avait Victor, le fils d’AnĂ­bal, tout juste lancĂ© en professionnel, silencieux mais attentif. La table Ă©tait joyeuse, l’ambiance presque normale.

Ce n’est qu’aprĂšs le dessert, dans le jardin, alors que les cigales se taisaient peu Ă  peu, que les masques tombĂšrent. Juan, les yeux cernĂ©s, glissa une enveloppe Ă  son ancien coach. À l’intĂ©rieur, des captures d’écran, des photos, des rapports de douanes et des Ă©changes cryptĂ©s interceptĂ©s.

« Mon pĂšre, Coco Cruz, a repris le cartel. Il a Ă©pousĂ© la fille de Sofia Felix pour asseoir son pouvoir. Et il veut se venger. Pas seulement de moi, mais de toi aussi. Tu l’as humiliĂ© Ă  Envigado. Il ne l’a jamais digĂ©rĂ©. »

AnĂ­bal, blĂȘme, resta figĂ©. Juan poursuivit.

« Les plaques des voitures devant la Citadelle ? LiĂ©es Ă  lui. Les Colombiens arrĂȘtĂ©s en Angleterre ? Il les a envoyĂ©s. Les accusations contre toi, les rumeurs
 tout vient de lui. » Il lui montra une vidĂ©o, filmĂ©e par une camĂ©ra de sĂ©curitĂ© Ă  BogotĂĄ : Coco Cruz, dans un bar, ivre, hurlant : « Je vais faire tomber l’Europe Ă  genoux. Vianense sera ma vengeance ! »

Le lendemain, AnĂ­bal prit deux appels. Le premier Ă  Hugo Viana, son directeur sportif. L’homme, loyal, l’écouta en silence.

« Si la fĂ©dĂ©ration confirme les nouveaux Ă©lĂ©ments, tu pourras reprendre ta place pour la finale. J’ai confiance en toi, je savais que tu n’y Ă©tais pour rien. »

Le second appel fut plus délicat. Cristiano Ronaldo, président de la fédération, déclina poliment toute implication directe.

« Je ne peux pas m’immiscer, AnĂ­bal. Je transmettrai ces Ă©lĂ©ments Ă  la commission juridique. Mais je ne peux rien promettre. »

La veille de la finale de la Taça contre Benfica, la décision tomba. La fédération levait temporairement la suspension. Aníbal pouvait reprendre sa place sur le banc, à condition que le club donne son feu vert. Hugo Viana accepta immédiatement.

Mais Aníbal savait que cela ne suffisait pas. Dans la soirée, il appela un autre homme. Un fantÎme presque : Ichiban Kasuga. Ancien actionnaire de Vianense, désormais retiré, mais toujours influent à Nagoya avec la mafia locale. Le Japonais décrocha, surpris.

« AnĂ­bal ? Cela fait des mois
 »

« J’ai besoin d’un service. Un service que seul toi peux me rendre. »

« Dis toujours. »

« Tu as encore des contacts dans les milieux d’Osaka, non ? Et ailleurs ? En AmĂ©rique du Sud. Je veux que Coco Cruz soit
 freinĂ©. Je veux me venger de lui et aussi de Lamar. Par tous les moyens. LĂ©gal ou non. »

Un long silence suivit. Ichiban soupira.

« Tu as toujours refusĂ© d’aller trop loin. C’est ce qui faisait ta force. Tu me demandes aujourd’hui de renier tout ça ? »

« Je n’ai plus le choix, Ichi. Il menace ma famille. Mes joueurs. Mon club. J’ai toujours fui l’ombre. Mais je suis prĂȘt Ă  m’y fondre si c’est ce qu’il faut pour que la lumiĂšre revienne. Si on ne fait rien, il ne s’arrĂȘtera jamais. »

Kasuga hocha lentement la tĂȘte, de l’autre cĂŽtĂ© de l’appel.

« TrĂšs bien. Je vais voir ce que je peux faire. Mais une fois que ce sera lancĂ©, il n’y aura pas de retour en arriĂšre. »

AnĂ­bal raccrocha, le regard perdu vers l’ocĂ©an. Le destin de Vianense, et peut-ĂȘtre bien plus encore, venait de basculer. Le lendemain, sur le banc, face Ă  Benfica, l’homme affichait le visage impassible d’un stratĂšge. Mais Ă  l’intĂ©rieur, une guerre plus vaste venait de commencer. Et cette fois, il n’aurait aucun arbitre pour siffler la fin du match.

- Chapitre 794 -
- Outra época histórica para Viana -
- Chapitre 796 -
Coming SOON - 15/08
11 « J'aime »

Oh, c’est en train de prendre une tournure bien sombre


Pourtant, sportivement, tout brille de milles feux ! Attention à la suite


1 « J'aime »

Pourquoi Lamar ? La querelle n’était pas que sportive ?
Et si Anibal était coupable de tout depuis le début ?

1 « J'aime »

Thinking Think GIF

1 « J'aime »

Je viens de refaire tout mon retard.
La on quitte le foot, on se retrouve dans un film de Scorsese.
Anibal a choisi de frapper fort et il a raison. Mais que va-t-il se passer quand la justice va s’apercevoir que ce sont les japonais qui on zigouiller Coco Cruz. L’affaire japonaise ne va-t-elle pas ressortir


Oups j’espùre ne pas spoiler la suite :grin:

2 « J'aime »
Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka des ténÚbres jaillissent la lumiÚre. On va essayer de continuer le carton.

@Sythax :eyes: Car Lamar cristallise l’attention ces temps ci. Anibal a vrillĂ©. Et oui c’est aussi une possibilitĂ© et s’il avait sombrĂ© depuis un moment ?

@Manthyz :sac:

@VertPourToujours de temps en temps le sport deviens secondaire. L’avenir nous le dira chef. Et t’inquiùte aucune chance que tu spoiles.

- Nouveau doublé pour Vianense -

C’était l’ultime chapitre d’une saison dĂ©jĂ  majuscule pour le SC Vianense. Une derniĂšre danse pour une Ă©quipe qui, dans le sillage de son mentor AnĂ­bal GuimarĂŁes, n’avait cessĂ© de repousser ses limites. En ce soir tiĂšde de mai, l’EstĂĄdio Nacional du Jamor s’était transformĂ© en théùtre de rĂȘves, aux premiĂšres loges d’un affrontement qui sentait la poudre : le Vianense, rĂ©cent vice-champion du Portugal et laurĂ©at de la Super Taça, face Ă  un Benfica en quĂȘte de rĂ©demption continentale, guidĂ© par le lĂ©gendaire Andrei Shevchenko.

Mais tout rĂȘve rouge fut broyĂ© en moins d’un souffle.

À peine 35 secondes de jeu que dĂ©jĂ , l’équilibre vacillait. Une rĂ©cupĂ©ration autoritaire de Diogo Vieitas dans le cƓur du jeu lança Pedro Tiba sur le couloir droit. Le vĂ©tĂ©ran, tout en vista, ajusta un centre tendu au second poteau. SĂ©rgio Mata, oubliĂ© par Morato, surgit et d’un plat du pied droit rageur, envoya le cuir sous la barre de Trubin. 1-0. Un uppercut fulgurant.

Le Benfica tenta de se rĂ©organiser, mais fut cueilli une nouvelle fois sur son vice le plus tenace : la transition dĂ©fensive. Sur un corner mal nĂ©gociĂ©, Carlos SimĂ”es intercepta un centre flottant, Ă©limina deux hommes sur un dribble court avant de lancer Mamadu ManĂ© dans la profondeur. Le Bissau-GuinĂ©en, en pleine course, laissa sur place JoĂŁo Neves et crucifia le gardien d’un intĂ©rieur pied gauche tout en contrĂŽle. 2-0. 14e minute. Le silence des Aguias pesait dĂ©jĂ  lourd.

Et l’écart allait se creuser encore. À la 19e minute, Francisco Maior obtenait un coup franc excentrĂ© Ă  30 mĂštres. Dans une position que beaucoup auraient jouĂ© en retrait, le stratĂšge opta pour la malice : un ballon flottant au second poteau que Gabriel, montĂ© aux avant-postes, domina dans les airs. Sa tĂȘte dĂ©croisĂ©e ne laissa aucune chance au portier. 3-0. Un cauchemar.

La pause n’était pas encore sifflĂ©e que Shevchenko avait dĂ©jĂ  quittĂ© son banc, l’ñme en feu. Son discours fut court mais incendiaire. Et Ă  la reprise, Benfica sembla une autre bĂȘte. Plus agressive, plus tranchante. À la 47e, l’ailier ukrainien Dmitri Didenko, servi par un JoĂŁo MĂĄrio retrouvĂ©, s’infiltra dans l’espace entre Sanches et Gabriel avant d’enrouler un tir sublime au ras du poteau. 3-1.

Le courant tournait. À la 59e minute, une attaque placĂ©e conclue par une combinaison Ă  trois voyait Tiago LuĂ­s tromper Jorge Costa sur un centre au cordeau de Nuno Moreira. Benfica revenait dans le match. 3-2. L’espoir renaissait.

Mais Vianense avait gardĂ© une derniĂšre cartouche. Et comme souvent cette saison, elle portait le nom de Mamadu. À la 68e minute, aprĂšs une percĂ©e d’Almeida cĂŽtĂ© gauche, ce dernier servit Mamadu Ă  l’entrĂ©e de la surface. ContrĂŽle, petit crochet intĂ©rieur, et frappe croisĂ©e limpide. Le geste d’un patron. 4-2. Le coup de grĂące.

Le Benfica, assommĂ©, ne s’en relĂšvera jamais. MalgrĂ© un dernier quart d’heure Ă  tout tenter, jamais les hommes de Shevchenko ne parvinrent Ă  recoller. AnĂ­bal, fidĂšle Ă  lui-mĂȘme, Ă©tait restĂ© debout tout le match, les bras croisĂ©s, les yeux rivĂ©s sur chaque mouvement. Il savait que ce soir-lĂ , il avait triomphĂ© d’un rival qu’il n’avait que trop rarement domptĂ©.

Ce second doublĂ© consĂ©cutif – Taça et Super Taça – consacrait dĂ©finitivement une Ăšre, celle d’un Vianense conquĂ©rant, stratĂšge, redoutĂ©. Et celle d’un entraĂźneur devenu bien plus qu’un meneur d’hommes : une lĂ©gende vivante du football portugais.

Club
:taca_do_portugal: Finale :taca_do_portugal:
EstĂĄdio
José Alvalade XXI
2 - 4
Spor Lisboa do
Benfica
Vianense
Sporting Club
:but: D.Didenko (47’) S.Mata (1’) :but:
:but: T.Luis (59’) Mamadu (14’, 68’) :but:
Gabriel (19’) :but:
- Chapitre 795 -
- L’ombre de la vengeance plane ! -
- Chapitre 797 -
Coming SOON - 16/08
15 « J'aime »

Une bien belle saison pour Vianense, encore un peu tendre pour déloger Benfica, mais suffisamment costaud pour rivaliser avec le Bayern.

On dirait bien qu’Ichiban va ressortir sa batte, et que la tĂȘte de Coco Cruz servira de balle !

Like A Dragon Bat GIF by Xbox

1 « J'aime »

ça faisait longtemps qu’on avait pas vu de guerre de gang
 je crois que pour ĂȘtre tranquille, la seule solution possible pour Ani c’est d’en devenir le parrain.

2 « J'aime »

Des buts Ă  la pelle. Le spectacle Ă©tait prĂ©sent et l’issue est positive. Difficile de demander plus :grin:

1 « J'aime »