:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Résumé

@FC_Guimaraes

@Rhino oui il a toujours eu un super profil je trouvais.

@alexgavi oui son départ avait été compliqué mais au final il reviens un peu la queue entre les jambes :sac:

- Le retour de l’enfant prodige -

Le mercato de Vianense avançait à contre-courant de ce que l’Europe connaissait alors. Là où d’autres empilaient des noms, des chiffres et des promesses, Aníbal construisait une armée de souvenirs, de fidélités et de trajectoires cabossées. Après le fracas médiatique provoqué par l’arrivée de Joaquin, les retours lourds de symboles de Gabriel, de Pedro Tiba et de Diogo Vieitas, le club annonça, presque discrètement, une autre signature. Moins clinquante, moins spectaculaire, mais profondément signifiante.

Lamine Dos Santos rentrait Ă  la maison.

Il y avait sept ans, son départ avait été vécu comme une évidence. À l’époque, Vianense n’était encore qu’un outsider brillant, un club séduisant mais fragile, capable d’éclairs sans être installé au sommet. Lamine avait vingt ans, les jambes légères et la tête pleine d’Angleterre. Middlesbrough avait frappé à la porte avec douze millions d’euros et un projet clair : le faire grandir loin, très loin de Viana do Castelo. Personne ne l’avait retenu. Pas même Aníbal, qui savait déjà que certains départs étaient nécessaires pour que les hommes deviennent ce que les joueurs ne pouvaient encore être.

Formé à Vianense, Lamine avait connu ses premiers combats sous le maillot bleu et blanc. Piston gauche moderne, capable de coulisser dans l’axe, il avait accumulé 141 apparitions pour sept buts et douze passes décisives en quatre saisons professionnelles. Suffisant pour attirer l’Angleterre, pas assez pour résister à son appel. En Championship, il avait d’abord appris la patience. Trois longues années à entrer, sortir, observer, encaisser. Puis la révélation, tardive mais éclatante, à 24 ans, lorsque Middlesbrough avait retrouvé la Premier League.

Cette saison-là, Lamine avait touché du doigt ce qu’il croyait définitif. Un football plus rapide, plus brutal, mais aussi plus exposé. Il avait enchaîné les prestations solides, attiré l’attention d’Arsenal, et cru, enfin, que sa trajectoire prenait un tournant irréversible. La blessure était venue tout briser. Une rechute mal placée, au pire moment, alors que tout était réglé, que les valises étaient prêtes. Middlesbrough était redescendu. Lui aussi.

Mais Lamine n’avait pas sombré. Il avait travaillé, encore. Trois saisons pleines en Championship, à un niveau constant, sans bruit, sans éclat médiatique. À force de régularité, il était devenu un pilier du vestiaire, un cadre respecté, un joueur fiable. Il avait aussi trouvé une nouvelle identité internationale en choisissant de représenter la Guinée-Bissau, devenant rapidement un homme fort de la sélection. Et c’est là que le fil invisible s’était renoué.

Mamadu, capitaine de la sélection bissau-guinéenne et figure centrale de Vianense, avait glissé son nom à Aníbal. Sans insister. Juste une phrase.

« Coach, Lamine est prêt à rentrer. »

Aníbal n’avait pas hésité longtemps. Middlesbrough non plus. Huit millions d’euros, une clause de rachat à seize, presque une formalité. À vingt-huit ans, Lamine savait exactement ce qu’il venait chercher. Il ne serait ni une star, ni un titulaire indiscutable. Il serait un homme de rotation, un soldat capable de couvrir plusieurs postes, un garant de l’équilibre dans une saison qui s’annonçait interminable et totale.

Mais au fond, ce n’était pas pour cela qu’il revenait. Il revenait parce que tout avait commencé là. Parce que Vianense était devenu ce qu’il avait toujours rêvé d’être sans jamais croire y revenir. Parce que, dans cette saison de deuil et de feu sacré, chaque retour était une promesse silencieuse. Celle de ne pas laisser Aníbal seul. Celle de se tenir debout, même à l’ombre.

Avec près de 243 apparitions sous le maillot de Middlesbrough, une carrière respectable et des cicatrices bien visibles, Lamine Dos Santos retrouvait Viana sans illusions, mais avec une certitude profonde : il n’était pas là pour briller. Il était là pour tenir.

Et dans la dernière croisade d’Aníbal Guimarães, ce genre d’hommes comptait parfois plus que tous les talents du monde.

- - - Lamine
Dos Santos - - -
Âge
27
Nationalité :guinea_bissau: :portugal:
Apparitions 384
Buts 11
Assists 20
:desktop_computer:
Central et Piston expérimenté :two_star: :two_star:
:middlesbrough: :vianense_dark: :euro_banknote: > 8M€ :credit_card: 176k€ / mois jusqu’au 30/06/2052
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 36/37 [U19] :vianense: SC Vianense 10 1 2
:portugal: 36/37 [B] :vianense: SC Vianense B 11 0 1
:portugal: 37/38 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 26 1 0
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:portugal: 39/40 :ligaportugal2: [PRO] :vianense: SC Vianense 41 3 5
:portugal: 40/41 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 38 2 7
:portugal: 41/42 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 2 0 0
:england: 41/42 :eflc: [PRO] :middlesbrough: Middlesbrough 23 0 1
:england: 42/43 :eflc: [PRO] :middlesbrough: Middlesbrough 19 0 0
:england: 43/44 :eflc: [PRO] :middlesbrough: Middlesbrough 12 1 1
:england: 44/45 :bpl: [PRO] :middlesbrough: Middlesbrough 40 0 0
:england: 45/46 :eflc: [PRO] :middlesbrough: Middlesbrough 35 0 2
:england: 46/47 :eflc: [PRO] :middlesbrough: Middlesbrough 37 0 1
:england: 47/48 :eflc: [PRO] :middlesbrough: Middlesbrough 43 0 1
:portugal: 39/41 :uefa: [U21] :grootportugal: Portugal U21 11 0 2
:guinea_bissau: 43/46 :caf: [A] :groot_bissau: Guinée Bissau 34 3 0
37-48 TOTAL - - - - - 384 11 20
- Chapitre 1020 -
- En quête de rédemption -
- Chapitre 1022 -
Coming SOON - 11/04
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